Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 2, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04022

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Clment Magloire
DIRECTEUR
S58, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N2242
24eme ANNEK N- 6707

1
. ftuand la iortuno voua
apporte un habit, 11 In-
Srte qu'il ne soit pas
>p large.
Auguste PRAULT
PO H Kl) PRINTBfHATTU
MARDI 3 J11N 1930
LES MANIFESTATIONS
CONTRE LE MATIN *
o
a
Pour nos adversaires
o
Samedi dernier, en mme
jemps que la feuille le Courrier
hatien, il nous lut remis une
jorle d'affiche porlaut comme
litre : Dclaration, se rcla-
mt d'une Confdration na-
ionalis,e des ouvriers et pay-
ons d'haitt, ave^ des bribes
je traduction espagnole ; le
tout s'autorisant des noms de :
sion de Prfet des Arrondisse-
ments de Por -au-Prince, de
Mirebalai; et de Lascahobis eu
confirmation de 1 entretien que
vous avez bien voulu avoir avec
moi en ma rsidence prive.
Cette dmission, il est vrai,
n'est pas conforme aux promes
ses de collaboration qui o il t
changes entre nous ds votre
installation la tte du Gouver-
JJolibois fils, prsident ; Jr- noment de la Rpublique.
MM Anrlr Ghaumalx
et Charles Le Ootfio
lus l'Acadmie
franaise.
o
Paris 28 Mai. M. Andr
Chaumeix a t lu l'A
ca l.nie franaise au fauteuil
de M. Clemenceau, fauteuil
3De celui-ci n'occupa jamais,
'ailleurs, parce que, dit-on,
il s'tait refus prononcer
son d.scours de rception.
M. Charles Le Gollic a t
lu, d'autre part, au sige de
M. Franois de Curel.
M. Andr haumeix, criti-
que et journaliste, est n
Felletin en 1874. Ancien lve
de l'Ecole normal suprieure
( 18i)) et de I Ecofe franaise
de Rome, agrg des lettres,
devint rdacteur la Ga-
r M uumissioi
Iques dans toutes les villes de (lcr sans
^Rpublique contre le Con | veux du
Kil dEtat, le haut-
p^dennuanfestaMonspaci- d.fi ssio-Q fl ^ but dy ai; rcteurd8e"Revude Paris".\
ns aflecter en rienje II fui, en lt*27, chirg de la
moins l'esprer les
commis- relations cordiales qui ont fou
riat,... le Matin. j jours exist entre nous
Cela tiuil par une invitation Veuillez agrer, Monsieur le
'acquitter a les taxes et im j Prsident, les assurances res
M existants. Mais, comme pectueusts de mes sentiments
faui complter cette lecture dvous.
Clmtnt MAGLOIRE.
par celle des dernires di-
tons du Courrier Hatien et
par ce qu'on sait de sa cam-
pague et ses manifestations
prcdentes contre les taxes
olerues , l'invitation d'ac-
quitter celles ci n'est que pro
fisoire, en attendant leur sup-
iression qu'on espre obtenir
ta mme temps que celle du
Conseil d'Etat, du haut-com-
missariat et.... du Matin.
Nous nous cioutons bien
que le lecteur en croira
peine ses yeux et refusera de
croire que des gens qui enten-
dent diriger le peuple prten-
dent taiie avalera celui-ci que
le Mat i s qu'ils ont dcid de
Opprimer, peut tre pailai-
enient assimil aux taxes in-
ternes, au conseil d'Etat et
8 haut-commissariat.
Aussi bienf pour notre part,
lien dcids dmontrer le
Contraire, nous taisons savoir
|ne, le jour que ce gi ou p-
lent trange aura choisi pour
ittaquer au Matin, qui n'es
Ns assez naf pour se faire
Ittsion sur le caractre a pa-
cifique de ma ni lesta lions es
enuellemeni hosiilcs.il nous
rouvera p ts dans les rues
Maintenant, il faut tiie la
leuille du courrier Hatien
u -il mai puur comprendre
fe qui encourage ces braves
inviter, aujourd nui, le Matin
de desceudre dans les rues.
Eq premire page et en
Oancuelie, on lit ceci : .Com-
piments, Georges J. Petit, qui
fes venu bouter dehors un les
fajs de la clique de Horno. i
Ils escompte ut aiusi le tait
ne uotre L).recteur est rem-
Place la prfecture par le
l'recieur u'une leuille amie.
J Voila coicmeut des cou-
vres i, gravis>ant le pouvoi
i aspirant au rle de lgisla-
kurs, euteudeut, leur tour,
Cliquer lu libert de la
presse.
Que l'on prte au Prsident
J'i Rpublique, par une
je reforme de la prlecture
le i'ori-au-i'nuce, de vouloir
tacourrger les reprsailles
1*>e nous venous de montrer ;
"J'Dous refusons quanta nous,;
eu rien croire.
Nous avons dit hier dans
1UfcHes conditions notre L)i
fcteur a pii cuug de luii
JO'Que prfet, ges-.e que, d
^ui tau des le 15 mai. V iCi
cories joudauce change .t
*ttgaru :
*Jrt-aaPrtnoe,e 3^ ,uail930.
*u Excellente le Prsident

Le Prsident de la Rpublique
d'Jiah.
Port-au-Prince, le SI mai 1930.
CG 18
Monsieur Clment M igloire.
Prfet des Arrondissements de
Port-au Prince, de Vlirebalais
et de Lascahobas.
Mon cher Clment :
C'est avec le plus vif regret'J
que je me vois dans!'oblig d'accepter voire dmission com
me Prfet des Arrondissements
de Port au Prince, de Mireba-
jais et de Lascahobas.
Les circonstances actuelles de
mandent que je fasse appel aux
principaux luiems'des diveis
groupes politiques.
Je n'ai rien vous reprocher
et je pense que rien ne sera
chang dans la cordialit d s
relations qui ont toujours exis e
entre nous et dont le caractre
a toujours t plutt familial.
Eu vous renouvelant mes p us
sincres regrets, je vou piie,
mon cher Clment, de recevoir
l'expression de m s sen m,-nis
ail ctueux.
Eug. HO Y.
Que les circonstances ac-
tuelles demandent que le Chel
de l'Etat tasse appel aux prin
cipaux lments des divers
groupes politiques , - rien
de plus comprhensible, et
c'est pourquoi, ds le 15 Mai,
il avait ete mis i'aise.
Il nous lit 1 honneur et l'a-
miti de vouloir nous garde:
a ses cts; nous lui en res-
tons reconnaissants, nonobs-
tant la tausse assurance qu'il
Vtait donne lui mme par
une mecouuai sance couce-
citique littraire la "Revue
des Dfux Mondes ", aprs
Andr Beaunier, et du Bulle-
tin po'itique au "Figaro".
M. Charles Le Goffi est
n Lanuion en 1S(>:> Il est
I auteur de posies inspires
pir la .i l'uru et l'a ne bre
tonne ( Amour breton ). de
romani "La Double C mfes-
sion". Lgendes bretonnes",
d'tudes critiques"!'\me bre-
tonne ", d'ouvrages sur la
Grande Guerre "L)ixiu ade",
la "Marne en feu etc.,

. ni WW mmi i i in .^
Avis Postal
L'AdiniuisIratiou Gnrale
des ostes s'empresse d'infor-
mer le public e-l le commerce
qu'en vue de rendre plus ac-
tif spu service de distribution,
elle gardera ses bureaux ou
verts jusqu' raidi, les diman-
ches o i autres jours fris, en
cas d'arrivages de l'extrieur.
Je ferai mon devoir en appe
lani auprs de moi, et aussi, r
le dis bien, en conservait au- '
prs de moi ceux qui sermit
the righ meu in Ihe right |11-
ce . qu'ils so'ent octaeilemenl
du parti de k"opnoition ou du
parti gouvernemental.
Neutre je suis, ce qui veut di-
re, mon sens, que je ne crois
point avoir d' nnemis ni d'un
ct ni de 1 autre.
Je m efforcerai d'agir en sorte
que tout le monde soit neutre,
c est--dire autant qu humaine-
ment il est possible qu'il n'y it
plus entre hatiens des ennemis
politiques.
v II est temps qu'Haili ne forme
plus qu'un bloc vis- vis de I E-
(ranger.
Si ce que je dclare p sente-
ment n'est pis approuv par
qifelqu un, que celui-l se dle
d'ores et dj q e je ne suis pas
son right man.
Mais je supplie tous ceux qui
approuveront celte dclaration
de vouloir bien m aider de, a
able des conditions actuelles prsent par des concessions r-
va
de uotre situation politique.
Notre grand et bonne e
nui tait alois dans de- ides
dont la pontique, eu inoins
de quinze jours, a fait justice.
ii uous est agrable cependant
de tes rappeler, telles qu'il ies
avait lui-iiitne exposes spou-
tauement, sous forme d'inter-
view parue en notre dition
anniversaire du 1er avril 1930:
ciproquescomme la prconise
le Nouvelliste ncessitant, i
va sans due, quelques MCriflce
de part et d'autre, a la rcou i-
liation de tous les enfants de ..i
patrie hatienne.
C'est la seule voie, mais la
seule vers la libration de noli t
pays et la meilleure manire, je
le crois, de conqurir nouveau
l'intgralit de notre indpen-
dance et de notre souverainet.
Et, le 12 avril, M. Roi con-
firmait comme suit les d ia-
rutionj prcdentes:
Je
Pense-t-on que ce seiait
taire acte de neutralit et de
,auie si je prenais parti pour
un ou l'autre camp qui seaiole
partager es ee montent enco
1 rents partis qui rao.il dei m-
u appartiens a
cd
un
le-
ie p*> (- M on le croit, qu
' parti, et si j'ai cd aux
''inutiles instantes des diff*
Mo,
de la Rpublique,
Paais National.
*ieur le Prsideul,
e aeu-ouipe. \ (U, .,e COOuceT a la UuhOil
.liue.-u.pasquonsem le jr
hii lte auaussuoi eiu, je vais i w r .
1 e,nr ta d.v.sion dois la que a tuel. cest parce que |C
me suis rendu compte que
l'heure exige des sacrifices
de la
pairu iiaienne, en me crant
uu parti ou eu prenant fart et
J'" ^..eur de vou. u.c.- ,~uc pour u.jjj-g. ou .... ^~$<< ' *
Pr .la prsente, ma dmis-1 parti contre le reste
.
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vous tre rendu a ,' v>rhent tout votre
mire? Qu. tit d'autres dont le revenu n'et pM
suprieur au vtre, achtent des articles qui <<>nt hors de votre
porte. Seradt-e m hatard?
Une Bfochure sui le Budg r c Fa lie, publie parlaBanqu
Royale, vou pt X conomise
DEM IKI
La Banque Royale
dsi Canada
3F900
lu lait saillant
Pour se rendre compte il huit,aller constat r soi m^oxe
ce qui va se passer j pa< tir du 3l Mai au 15 juin. Toutes les
marchandise seront leellementj vendues a des i>rts quj
de|MtMeiou< l'iuiagiimliou d.ms le but de diminuer le stock,
tant dun que t' maison doit fjire son inventaire bientt,
ti'est vnii i it le iioiiniit p jur les pres et mres de famille
de pioihei le cette occasion qu'Ms ne trouVvrout pas unt
seconde lois Ou aura beau vous dire vous e voudrics ja-
mais croire : il faut aller vous mmes chex
KAWA^ HEKMA.NOS
1724, Hue du Ma^asiu de l'Etat
.. nhrtideu i ttanl >| i doi
naiei t j tons c iu\ ,n p isa deat
;\ la rue I';iv nerti nu lir
vers les dix heures el demie, I'
plus bel exemple de soltdari *
qui soit. \'.n effet I! deoi gose>
mangeait ni ensemble un t'uior-
me nuingo muscat, Quand l'un
avilit plong -:s dnis Inns }t
fruil dor t i i i \. il le nanaeil
l'autre qui iaisail la mn *
cliofc. Quelqu'un qui i ^sji .
mais qui malheur* us m< ni tat
lro|) press pour nss'I'Cf A 11
fin de la c) ni die. nuirnuira:
J'aurais b en voulfl lavo '
ce qu'ils Ici ont loisqu'ila erri*
veron' la i/rainc Se battront*
ils ou kfarranfp renl il?
... a vu sanudi matin, la rue
Fioo.plus communment con
nue sous le nom de rue des \U
racles, un chauftei r maladroit
cjui m hturta a une bonrriqu i
charge de mangos. Le sac cv
paille lut totalement veil r < f
les traita roulrent tn s'are*
sont sur l'asphalte Chose drle,
le chauDeurqui commit cet aci-
de barbarie n arrta mme \u .
sa voiture, malgr les i ris suj
pliants de la pauvre paysann
qui Tenait de perdre, par ion
tuile, une bonne paitie de si
marchandise.
... | vu l'un le nos amis qi t
descendait, tuer, l'Avenue d
Turgeaii,'n rouir pour le [tord
de-mer o il (tuvaille, c'est un'
faon le ;>: rhr, cal il rsl eoui
t it r. h allait douce ment, comme
en rvant pour n'avoir pa, soc .
le bra9. t aux omopialCA, Ci s
phiqui-s de sueur qui, paruit-i .
sont l'aveu du razeun'unie la
rlus vident. Les iu ,igne le raflrent en passant, it
ne dtournait mn < pas la tl.',
marquant par < et!< altitude son
obstiuatiou & allt i pied. Peu -
tre laisail-il du footing hygi-
nique. Mas arriv nu coin du
peliljcal du Petit-Four,un bug-
gy stoppa devant lui. Celait un
camarade qui lui offrait lion
place. Il nt se lit pas prier, en-
tra dans la voiluie. Au heu de
remercier celui qui le prenait
ainsi en passant, i v qui prot-
gerait son costume blanc ma' -
gr huit jouis de travail, il mm
mura, distant, en sasseyanl sur
le coussin accueillant :
Il y a vingt ans que je i
suis pas moul dans u;i bugg'
Vous savez, les autos, c'est t
commode...
... a not cette petite srei
louchante qui console le bi ri
d'autres scnes qui ne sont pis
a la gloire du genre humais. I
dame qui assistait ;ux lunraM-
les d'une l ses amies mort- A
I IIApilahlemanda la voir ava
qu'elle fut conduite au metiu .
On accepta. On ouvril le c -
eue il. A ce moment l et m.i-
g ses larmes elle se rend M
compte que la morte allait l'C
enterr sans bas. Mlle en eut Je
cur tellement serr qu'elle ou*
l'un aprs l'autre ses bas et le>
passa aux pieds de la moite.
Attendrissant n'est ce pas et ai *-
si rcon loi tant cette pot,;'-
o tout va si vite qu'il seuil ,
qu'il n'y a plus de place poui le
cur...
*

...a vu la dconvenue dun
Monsieur arriv de France rie
puis seulement un mois. A l'i n
nonce de l'arrive du l'anan
il tait parmi I s premiers ( i
Poste. Mois la place de la i -
tre qu'il attendait il ne revut
qu uu livra. Ce Itth cuippa
uerg quemmi el In' ja l'im-
pression ceux q<. c regar
daient qu'il a, m. n.une ioule
Itb Itttetdures du uiojde pour
la lettie qui n'eluit pas venue*
Assurez-vous contre Mttidi t
la(jeneial Accioemjfiss> t
Lile AsJuia:.-. Corpoi*Wou Le*
uiiled *>. Vve |K .LciiuuivL. au
A^enl Gnral pour U&t
1
r
4
i
i
>


^
TAGE
LE MAI IN o Juin 1930

*
*
on con-
is pour l"
explique
SOU oll-
Ce que disent
n os con frres
o
A propos des nomina-
tions faites par M. Roy
filles n'ont pas l'heur de plai
re loul I- monde tel uoinina
lions Mites par le Go iverne
ment aciue.s'il tant en croire Ce
que disent nos conlrres. Voici,
en eflet, ce que dans son No du
1er Juin en crit l'Action Jhu-
tienne qui. comme on Je sait,
lut l'avant-garde de la campa-
gne entreprise pour l'avnement
a la Premire Magistrature de
M. Kugne Hoy :
Nousjavons la nette impres-
sion que le gouvernement piti-
ne. Du 15 Mai a ce jour pas un
Acte comptable .
L'ajournement du Conseil d'E-
tat n'tant que du pur cabot ina-
(jc. Le piysen a t tellement
du et dsillusionn qu'il com-
mence par se souvenir de Fr-
re Da ou du gouvernement
des camarades .
Nous avions promis notr* con-
cours Itoy honnte homme it
dsintress, mais pas a un gou-
vernement de calblndagt. nom
voulons croire Monsieur H )
loueurs lui-mme, c'est a dm
loyal, honuele ei dsintressi
mais nous commenons nous
demander 11 sou Caractre o
feutre n'est pas un indio dt
partisanerie, car jusqu'ici la plu-
part des nominations n'ont <
que des Acte de placements
d'Amis ou lils d'Amis.
La Province est anxieuse I...
On n'est pas loin de se deman-
der : quoi a seivi le sacnlite
de Marcliaterre.
En nous basant sur les cir-
constances mme* qui ont pr-
sid lentanlcraent de ce gou-
vernement nous tions en droit
d'esprer que seules des raisons
no itiques auraient insp.r cer-
taines nominations et non dtt
considt rations d'ordre Amical
ou Familial, car si nous avons
fait la guerre sans merci au ie-
gime Borno.c'est parce que Bor-
no taisant ti de tout principe,
voulait ddier un gouvernement
de camarllla. Et tout gouverne-
ment qui s'carte des principes
et des Considrations d'ordre g--
nral pour n'envisager que des
salistactions accordes a tel Ami
ou tel alli, ne peut q,ue dg-
nrer fatalement en Lumarilla
rt provoquer l'indignation g-
nrale.
S'il en tait ainsi du gouver-
nement de M. Itoy, nous n'hsi-
terions pas un seul instant le
combattre, quoiqu'il et pu nous
en coter, car nous ne voulons
pas que le plan Hoover, si con-
forme dans son laboration aux
aspirations du peuple lui en,
n'aboutisse qu' un Le Uoi tl
. mort, vive le Roi
/
JEUDI
Taldy prsentera .
L'Ile
d'Amour
Avec C'aude France, Pierre
Batcheftet Misiinguetta,
l'.ntre : '2 ; Loge 3.
TLt Ministre Menton eai rentr
-Monsieur l'.rnest Douyon, Se-
crtaire d'Etal aux Dpartements
les Travaux Publics et de la
Justice qui avait t aux Gayes
chercher sa famille, est rentr
a Port au Prince hier. Il a re-
pris la direction des deux im-
portants Dpartements qui lui
sont confis.
Ncrologie
Hier aprs midi ont eu lieu
eu l'glise S tinte Anne les lun
railles de Madame Koclia lia
/.le. dcde le 1er Juin courant
Nos condo u ces aux familles
prouves.
En manire
de rponse
o -
i
I Son llistr do it
liait aussi les senlimen
Gouvernement actuel
et nominations dans
lio i du ai Mi :
- Ce sont des ce liai l !S de
candid ils pourch ique lunctio '.
(| ielqu u iule ou qu dq 11 ia
si gniflante sot elle. I e Prsi-
dent d la Rpublique et les Mi-
nistres sont dans l'obhgat on
d'eiaminer, ch iqu de prendra en considration
chaque caa. Il en i rsult i
nominalioni que le gros pub i
ne compre id pas. et don1, s >u
le gouv internent conaait le
raisons dtermina les.
Ah "si u Prud ml d liai
co n ne M. Eug ie Roy, pouva
nommer aux lo.uimns pubh-
(|n n:i t i icnm tiraille u n i
co.ntne du reste il le voudrait
que de choix heureux n'aurait-
00 pas a enregistrer '
Mais juatement, le PraideDl
Roy, ayant nnef situation sp-
ciale (levant maintenir II ba-
lance par le choix d'lments
modre entre ceux rputs ex-
trmistes, son Gouvernement
est forcment appel conna-
tre toutes sortes de critique,
babillages et de palabres,a cha-
3ne nomination, puisqu il est
Uli ile. sinon impossible, U
aatislaire tout le mon!.-. Un
vieux dicton a depuis Ion -
temps nonc cet e viit. A-
joutez a tout Cell que les leader
du Pays sont presque tous dans
la bataille lectorale par cons-
quent eu dehors de celle des
fonction' publiques.
L'opinion neutre impartiale
u ii ne l'emballe que am de-
uiraonnalits prestigieuses tfr
de, p-iur le moins, une rserve
Jl en sera ainsi durant ce^ quel
qn-s mois du Gouvernement
temporaire, vu nous le rptons
la situation spciale, uoiq <
d*un Chet d*Ktat, appel inain-
enir l'quilibre pour un bot d-
e'ininqui es la M<-cont tunou
les Chambres Lgislatives.
Maintenons donc 1' ttention
mr cette reconstitution des lns-
itutionsNationales. Ne perdons
pas de vue le principal, pour
nous occuper des accessoires.
Les quelques tondions publi-
es qu'on donne ne doivent
,>as, taire oublier les Elections
Lgislatives d'o d^vra sortir
un mieux ire gnral.
Que le gouvei iieuieiit nomme
jui bon lui semble ; que les no-
mnations plaisent ou dplai-
>ent, tout cela n'est que pour
>ix mois qu'on ne s y ane
lonc pas outre mesure ju-q
ii^nger le but essentiel a ai-
teindre : la reconstitution des
Chambres. J _
llaiti-.loiirnal, aprs avoir
reproduit et approuve une relie
xion de Sotie il propos d'
la furie et du sans-gne av.c
lesquels se lail l'assaut des lonc-
Uona publiques,s'exprime ainsi:
n Pour entrer, par exembb
lans un Service quelconque d
l'Administration, ceitaines ap-
iludeset connaissances seraient
axlgiblea et exiges.
Ces aptitudes et connaissances
possdee et srieusement cous-
ates, l'imptrant serait admis
lans le Service qui l'a sollicite
lt a la place, au rang o se.-
COilnaissances et possibilits di.
iionient lui permettraient dt
tervif utilement.
Ainsi embrigad dans so
luipa ( L* CARRIERE PA
LUI CHOISIE ). aucun capri.
l'aul.ui, aucune raison caeh
3 devrait pouvoir l'immobu
>er, le laine receler ou avanai
I ius les emplois de I Kquipe, a
irliori l'exclure le cette Ivjui-
Admis et cla&S, par exemple.
I iiis le dernier emploi, sur l'e-
belon la plue humble du iervi-
pi' Press, le fonctiona u e de
rratt avoir i droit et LA GEH
II I TDK de pouvoir, avec h
i- nps, parcourir toute l' h dit
Las emploi-, h ce S rvice, si,ei
m > de route, il n'a rieo tait >i<
lature a NK^t^s^l PiCIi oa reo
m ile l'eq upe, ou son maintien
i ir un iii.Mu chelon,sinon .so
retour ruo chelon plus bi*.
Cette lai/on do proce 1er sm-
.reiient,svrement pratique.
iii uc.it des aOUe pour-
aient-ils songer aviser desem-
aloispour l'occupaiion desquels
il u'auiaient pas lesapiiud.s,
Bl connaissances et rentraine-
nent requis ? t
Ia conment des IN, st-
roavant au bas de l'chelle,
pourrait jam lis venir l'ide d'm-
.nguerl pour, sans transition,
,a is paaaer par les chelons in
kenn -di lires, arriver se juchet
m milieu, sinon au soumet de
l'chelle ?
laque chelon plus lev
exigeant des connaissance; et
possibilits plus vastes et plus
D'i les, vo i> voyez, n'eat-ce tas,
e que reprsenterait le lonc-
lonuaire qui parti du darder
chelon, serait enfla arriv M
sommet da l'chelle, apr passe par tous Ua che'-vv; i.i
ermaduires ?
Vous imagine*-vou-. la lo urne
Trois colonnes pour Un bout |
de rponse Quel copieux hors
d'uvre. Si c'tait la rponse.
Nous aurions, coup sr, net'e
lois une brochure signe de Mr
Roncier.
A lire cette longue diatrib h
lecteur comprendra ce qu'il
pourra. N'ayant aucune Inten-
tion de nuire et ayantlvoulu
simplement faire voir le! jour i
des pages d'histoire que j ai cri-
tes et pour l'impression des-
quelles j'ai pay de ma poche,
la seule raison d'ailleurs qui lait
que la brochure est en vente
je viens protester nergique-
ment contre l'allgation aussi
grossire que mensongre qui
consiste dire .que Mon. ur
lorno l'a crite, l'a approuve
et l'a lait imprimer ses frais.
_l.a probit politique a ses de-
vons. l'A c'est ne pas lescompren-
dre que d'accuser publiquement
un ch< 1 qu'on a serv, qu'on ai-
mai), qu on dit aimer m tout n de quelque chose don o i
ne peut en taire la preuve, de l'ac-
cuser de s'e're arrang pu ir
senrrichir au dtriment dr so
amis . Et cela ne s'appelle pa>
i zier j'ai une autre conception de
l'amiti et de la gniosile. iv a
ce compte cela me dplat dirt-
paimi les amis .1 voueadu Pu
sideni IJorno et au nombre des-
quels vous vous comptez . Je I
voue que je n ai pas le mono-
pole de la reconnaissance mus
je me respecte assez pour ne p is
ainsi m exposer.
Non, je ne suis pas seul ire
reconnaissant, .vais le 15 Vlji,
puisque Mr Kouzier se confie
encore parmi les amis dvous
du Prsident Borno , il devrait
placer son amiti au-dessus des
couliiigencts, au-dessus des m-
les, et se trouver ct du
Chef tant au Palais qu' Ption-
Villc. Nous tions l, nous. I
.^Tiibi que je salue bien bas
(ur son geste tait l avec L-
once liorno. Luc Borno, Uadi
di un, Clment Magloire, Agenor
iiebiosse, Charles Bouchereau,
trousseau, Viau, Ch. Lanoue,
Marcel Qouraige, D. Charles,
iiadame Pierre-Antoine et un...
voil ceux que mesyeui ont vus
prs la voiture du Prsident
o se trouvait Lon Laleau, chet
u protocole, et au milieu d une
Nous iions
sous les cris,
sous les menaces accomplissant
mire dernier devoir, tmoi-
gnage de la reconnaissance. S il
y avait prendre la mort nous
i aurions reue gnreusement,
par amiti :. Ernest Leys, deux
.ours avaul le 15 vlai, tait parti
jour New Vok. Lon L)e|ean,
leui-itre, pour la Dominicaine.
(&t d'autres cherchaient... voile.
Des individus ont pu re l,
dQU avaul oj aprs, us reu
lieront. 1
\ i heure o j'cris Ces lignes
tr Borno iguo.e compieiemcut
'existence de ce.tc brochure. Et
. u eu tait au courant, il m eut
certainement dconseille de la
publier. Il a trop de laiousse
pour le siens.
Ou du aus> que j'ai voulu me
ne montrer et siguaier les au-
es pour Un Nettoyage. C'est
ii une erreur regre u Oie. Taut
-. m >nde suit tout ce qui s tait
. .ie Les nom da tous ceux
|Ul O itaig'Ula rsolu:lO.i aient
ibiees au b is de celte CL E
u y a des gms qji oui i oir.uis
i u* 1re inconsquence, qui oui
com ms des inconsquences, je
i eu mis pas.
Celte brochure devait parai-
>re avant le 15 mai Le Nuu
. cinstc du 1U du mme mois
i tvait aiiuoace sous tonne de
primeur. Pourrais-)e prvoir
ju avant mne l'lection du
prsident avant, la prestation de
serment de ce dernier, que le
. >.iM'ii il Ivat serait ajourne ?...
Jn n a qu' lire la brochure
pour s'en rendre compte.
Je n'ai surpris la confiance de
personne. Je ne co nnats per-
sonne. Je ne cherche a insultei
perso nue. El |e u'ai menti sur U
j.j.npie de personne, ni essayer.
.ni' combattre qui que ce sou,
le laire naitre sur ceiut-la des
i ispicionsnar des ptirases loui-
Jes et instuueuaea. Cela ne su.b.
pas. il la ut des prcisions. J en
demande*
Me anciens Collgues depuis
cette affaire m'ont con^w un
visag- d'enoaoU- Hs aai voulu
iUv' Hue aeueeJ pour,un tr digne. Ce nest pu* de gaiet Je
cueur que je considrais celte ai-
Des mains emp asstas s'offrit ptw ci 'h
acceptable des cadeaux
A tu un cadeau n'aa
aussi bienvenu qti
instrument pour cri
et aucune plume n'est au.*. > ^i jolie qu'une Paiker Duo \^^^
lohl... le ci deau que des amis V y>
et les siens altndtnt avec
impii< ncc.
I h ifitfiki /. la i < un plun i to
tairp. P rk< Ouotidd aaaorl
avM-h ciayt.i p* k Duotoiu
poimi lis t i q no-gi li.,1.. . i.
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naire ? i du A rtoaiier, nat pa preaer-
La Grte-
"Pierrot
Varits
C'eat devant un salle o.be
qu'a eu lien, a Vtrit-t s, aainedi
soir, ia reprise de la belle n'ce
de notr confrre Morav.a: i.a
Cnfira a PiEKuor. L represe i
tatio i de la pic* tui prceiee
de deux po n-^s l'un.leno're
ami Felia Vurd, La Lgende
du dernier mirron , merveil
leuaemeut du par le jeune pole
Jean Hnre.et l'autre de Charles
Moravia, Ode Toussaint Lou-
verture , dite avec beaucoup
d' ne et une diction excelle de
par M-die Denise Etheart.
Et puis ce turent les trois
mouvauis et pathtiques ta-
bleaux du beau pot ne dra m-
t.que qui tarent inierpr saii.faction du public qui ne
mnagea ses applaudissements
ni a l'auteur, m a s-s mterpreies.
Oa a particuii e ne d ad mr
le jeu sjupl-, ierji j le de M.
Jean'BrireJdans Dessatines, le
jeu nergique, et par mo i i s
spirituels de M. Paul Savam
dans Bairond Tonnerre, juaut
Hell De ii>e E neeWI etie lut
une Jiorfc'Jeamu pa. laite. Ou
ne eaurU oud ier dinsceirop
bret coopte-ren tu Vt. darcel
Camille e! m Coicou qui
ouliureni le plus Ira ne des suc-
cs, l'en dans ie rle de Hayny
e l'autre daus celui de lonton
Jooji.
Ce lu', en somme, une excel-
lente soire. Et loute la sali"
debout, eu mandas i sa recou
niis'.a ice a l'auteur et aux jm
leurs, en les acclaiiiiil loi
te nps, longtemps! lorsqu* le '
deau <>; no, mr le dernier act
de li pice.
Une nouvelle reprsen ntio .
aura lieu d'inam soir. N >
coi^.o.is oas les ha leus allf i
app in !. celte belle oe ivrre h il
ett'ie. Ils y trouvera il de bon
ns e >ns de pair ousrae en >
uome.it sort OU* - tout le mon '
de a p m la bon 11*.- de mo
d union et de concorde et o
pourtant >oult; visiblem-nt u
tort vent de reprsailles.
Hr deorgas Rgaler
daiittsiotino
vl. Gt*orjjs Hgr.ier, Memb'v
de la Commission Communale
de Pori-au-Prince, a fait parve-
nir, samedi, sa dmission au
Prsident de la Rpublique.
Nous ne pouvons que regret-
ter que les circonstances ac-
uelles de la politique priven
i administration communale d-
-ort-au-Prince du concours d'un
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'" Le reutc le Krnscefi
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re. Grce l'empierrement m-
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LI MATIN 3 Juin 1M0
p\Ga3

De deux Voitures FORD neuves,
'1
AUTORISE PAR M' LE PRFET DEPORT-AU-PRINCE.
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1er LOT :
CABRIOLET WITH
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march, nous avons pense cette Balle consistant en DEUX LOTS:
1er LOT: Une Superbe Voiture FORD CABRIOLET. 2 places avant et 2 places l'an ire, capote convertible, 2 pneus de Rechange sur les ailes avant. DERNIER i RI.
2me LOT : Une Luxueuse Limousine i TUDOR SED \N deux portes. Contort et Suspension remarquables.
Le tirage se fera ds que les Billets seront vendus^
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I- mm o\s d'Avoine 3 Minutes
LA REPIBLIQl SYRILWk
PARIS, 28 mai. La France
vien. de donner tous les Etats
Trient sous-mandat une cons-
titution rpublicaine sauf au Li-
ban qui torman dj une rpu-
blique.
Cette mesure rserve nan-
moins la France te droit ab-
solu de maintenir 1 ordre, de d-
tendre le pays et vie rgler ses
alla 11 es trangres.
M. Ponsot, haut commissaire
Beyi outh, a proclam au joui
d'hui la mise en vigueur de la
Coustitution. Il va sous peucon
voquer le collge lectorale qui
se composera de tous les ci
loyers de sexe masculin, gs
de vingt anse jouisSdiii de ieui -
droits civiques.
Le prsident sera lu par la
Chambie des dputs pour uns
dure de trois ans. Il devra tre
musulman, mais la constitution
garantit une entire libert re
ligieuse, un genre d existence
moderne et le droit de proprit.
Pour '* beaut
DE LA
CHEVELURE
Toutes les Polices
DELA
I uuhiu iiiuuiim
I comprennenl la Protection contre la
I Foudre sans auamentation de taux
a
iKuy.LvIs
{ Acjcnts Gnraux
m
Suivez les traces de Gladya
May, actrice pleine d'entrain
dans t Shuftlin Sain de l'Ala
ha nui) qni dit qu'elle a trouv
, I Exelento la plus dlicieuse
pommade pour les cheveux
qu'elle ait jamais employe
L'Exelento
La Pommade de Quinine.
e elle atteint les racines des che
veux et donne,un brillant na-
turel qui demeure.
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de bronze et aluminium. Us
rendront la maison plus ut-
iractive en donnant en mme
temps une meilleure lumire.
i our introduire ces nou
veaux lustres nous les ven-
dons trs bon march.

V-Les prix des matriels pour
installatious lectriques ont
t rduits peu prs f>0o/o
comme vous les constaterez
ci-dessous :
Conduits de 1/2 aupara-
vant 14 c s. le pied mainte-
nant 7 1/2 cts.
Fil auparavant 3 ctsjle pied
maintenant 112 c.
Fil auparavaut 3 1/2cts.,le
pied maintenant 2 cts.
Lampes Edison Mazdu 25
Watts auparavaut 40 c. main-
tenant 25 cts.
Bouchons fusible au gra-
vant 10 cts. maintenant 5 cts.
Appareils de chauftage au
prix de New-York.
Rfrigrateurs Gnral Elec-
tric au prix de New-York.
Compagnie Electrique.
Les bureaux resteront o
verts les saifiedis jus qu'u 9 h-
du soir.
IASiHMWc -eussions |
Bool#*r-Liit imm*1li ,t r-'ienacm Im
Globules fbaud
mnlUHm.r ll'>"ix.*urpi9>BUn4iii |
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B. DAUOUOUX, t7, Rue V .w>r-Hto
ois-Colomb Sti.itt
Un nouveau recordh
de la Banque de France
Le bilan hebdomadaire de la
Banque de Franco accuse une
nouvelle diminution dis enga-
gements a vue qui sont en r-
gression de 255 millions envi-
rons. Or, comme les sorties d'or
n'ont t que de 8 m il lions et demi
de francs contre '.VI millions et
terni pour la se m ai ne prc-
dente et lui) millions pour la se-
maine du 28 mars au 4 avril, la
proportion de l'encnisse-or a
ces engagements s'est encore
releve, atteignant 50,25 /,,
chiflre qui n'a pas encore t
touch depuis la stabilisation
lgale. Quant In circulation fi-
duciaire, elle s'tablit a 70.900
million marquant une i gression
de 345 millions de francs.
A l'occasion de l'anniversaire
de la naissance de Sa Majest
Britannique le Charg d'Affaire
et Madame Magowad recevront
chez eux a Lalue, (, maison Ro-
belin) le mardi 3 Juin entre 11
heures a. m. et I heure p. m.
MjMMl........ I
La natalit europenne es beisse
M. Brenier, diiecleur des ser-
vices de la Chambre de Com-
merce de Marseille, vient de
dresser un graphiqu de la na-
talit europei ne qui montre
d'une faon impressionnante sa
baisse formidable depuis 1901.
La Sude a pass de27 poui 1.000
16,2; l'Allemagne de .T7.4 17,0.
La Belgique de 29,4 18,3. U
Suisse de 29.1 17,3. La Grande
,i iyu ue 2,S'a 17. Le Japon
;, peu prs sa natalit
19M, 33.6 eu -S),
uaut la France, sou uuxi
pass de 22.3 a 18.2.
M. Brenier dois que la Fran-
ce, qui ua que 72 oubliants an
kilomtre carre, pouriait ea
nourrir 92 cou u. la Suisse et
mme 125 connue l'Italie ou
200 tomme la ulunde, pays
iiihnimaot moma favorue par
lu nature que la France,
b
r

t
*


Mai lit
3 Juin 1930
Le Itafii)
4 PAGES
l'ort-au-P rince
Tlphone : 2242
GLOBOL
donne de la force
i
Cm-.valosc nce
Neurasthnie
Tuberculose
Ancmle
U Cuw l GLOB*.OI
imenti i force i .-u"
r >! lui httU ts;-unit
.,,. Il I- : ''' t~'r- ''<"
icuflestc '' ' ,ir'1""-
, : in
.. i
p. Ml fi."',"i
. w mni.fuffl ; m*w*"
K V

M
Mtl|r4 i...:i 1(1 ianlaja
Xe if^l praaaf la a*r-
Irapli rUAeitUa. *m
p*r(i . .u il itXn n
anOhmi rnpahle Se rcrupla-
- r l - isl;;'on langulus
t li--nim ri etel av avan-
t*e. disnt-o", m!gr* qu'il
( Ile toujours avoir recourt
r\\t, au moini dan le, ca
i 'Mlttt, cour n inijM-> pt
3.' la UrolMrapla puf,a
iinnrr, en uoa (t>ulc ne caa.
Ira retultatt remarquable
44 l'en peut ubtealr d'uo, ca-
ri f.-ilrn|r de '.lobi*il. r*o
lace ii un organltroc r-
sv.ntrr. a revivifier, a refel-
r. c'est lui'jour* et lier.
uier (/) nou, jf.i.neroo, la
pu'frrenre.
!) Il 'intaatr.
i ictntM ' aclanrra,
tcu-'Alf ir to FhchIU 4*
..>.' C'nr ie Ptflt,
Cir-ftr Prl*
, > IM,-!' -V f-v s
;._ ., . -^ - "1 . |
1. I 1
_____ ..... J
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Le steameTT NValdtraut
Horn, venant dEuropese".
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KlnsM'M>, N-'t -Domingo,
ra'o.;.. jienautiraielt^
W Le steamer Consul Horo
ve ant de Kingstou,e*t uW
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pour l'Europe via le >on
prenant trt et passagers.
Port-au Prince.le .3 Maij
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