Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/04019
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: May 28, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04019

Full Text
Clment Maglore
DIRECTEUR
358, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N2242
2ierue
.ANNEfe, N* *m_____________
tea itt Me?* as Insiffal ix-
lilfSruf sao If* raimi t|nes oi-
jerlieas que parfois le linwn fs se
filais
israt ia\rntn
Au li tiliH
PORT AU PRINCK (HATI )
VENDREDI 30 MAI 1
L'Union sacre [Un incident
pour dnouer la crise au cimetire
0-
o
Notre confrre le Nouvel- donc il y avait trop d'opposi } Un incident regrettable a eu
liste a reproduit, en tonne tion contre le prsident Roy, lieu au Cimetir'Extrieur mnr-
d'ditoriai, dans sou numro trop de manifestations bru- di dernier au moment de linhu
de lundi, une lettre de Mon- yantes, des incendies ou des mation de Meile Lucie Arraind,
lieurElieVezina de l'ancienne bagarres sanglantes, toutes 'Me de leu Benoit Armand, et
Commission Forbes, par la-
quelle il exprime son senti-
meut sur la situation dont est
tait le lendemain des travaux
de la Commission.
Nous n'hsitons pas dire
que notre coulrre a donn l
uue grande preuve de sa lo-
yaut ; car cette lettre est une
critique vive de la situation
et, pour ce qui concerne l'ex-
cution du plan de la Commis-
sion, un vritable rappel
l'ordre et la question.
Si nous ne craignions d';il
trer par une note person-
nelle le bon accueil certaiu
que les conseils judicieux de
M. Vezina n'ont pas manque
de rencontrer chez notre con-
fire et ses lecteurs, nous
pourrions dire que la lettre
eu question ressemble s'y
tromper, par quelques cis,
i un article du Matin. Rsu-
mons-les brivement.
Le ton de la presse, en g-
nral, est trop provocateur.
C'est bien de critiquer les
lois que l'on croit inapplica-
bles; mais il ne laut pas s'at-
taquer trop aux hommes qui
font et qui appliquent ces lois.
.1 y a trop de clubs et de
partis politiques; il serait
souhaitable que les plus mo-
drs se reuuisseut en une
seule organisation, soit pour
appuyer, soit pour critiquer.
Il laut prvoir que le nou-
veau prsident ne peut pas
nommer fonctionnaires tous
es amis. Il taut donc se r-
signer et se dcider coop-
rer avec lui dans l'excution
du plan de la Commission
Hoover, q u i consiste essen-
tiellement dans la prparatiou
de lections lgislatives et
l'lection du Prsident de la
Rpublique.
choses de nature dmontrer
notre inhabilet dans le self-
gonemment, - le gouverne-
ment amricain serait oblig
de ne rien changer la situa-
tion.
sur du substitut Bat. Armand
Le cer-ueil 'sit arriv an
chwnp des mor's et les losso
veufs se prparaient le d*i;o
ser d-ins le caveau .nis la dis
position de la famille par Mme
Arthur i esooutliir, tante de la
j dfunte quand le Directeur du
Ou peut dire de ces conseils CinwHra dclara qu'il avait re-
qu'ils sont l'adresse de lous, U a ce sujet une opposition tor-
amis et adversaiies. Nous m?,le c ,ut un *saWe dsar
avons donc lieu d'esprer que
tous les mettront profit.
Quant nous, on conna'
notre ligne de conduite: ad
versaires du plan en raison
des graves atteintes portes
notre souverainet et la
Constitution, nous l'avons
combattu ouvertement.
U a pu triompher; et com-
me nous n y sommes pas hos-
tiles en ce qui concerue les
lections lgislatives et l'lec-
tion prsidentielle subsquen-
te, nous sommes dcids y
cooprer dans cette double
vue.
Nous le sommes d'autant
plus que la haute personnali-
t de M. Eugne Roy, qui n'a
jam is t en cause dans nos
dbats, ne nous a jamais t
iudiflrenle.
Notre sympathique conlr-
re le Nouvelliste profite des
exhortatious de 1 honorable
M. Vezina pour reuouv tlt
s m appel Vunion sacre.
Nous ne votons pas y tre
inseusibles et sommes cordia-
lement disposes marcher la
main dans la main avec tous
ceux que proccupe, avec
M. Vezina, 1 excution du pro-
gramme final du plan de la
Commission, soit :
Les lections lgislatives le
plus tt possible ;
L'lection prsidentielle
dans un dlai n'excdant pas
la fin de l'anne.
Qui donc aurait {intrt
prolonger, sans profit pour
roi occasionnant presque une
panique On se demandait que
luire du cercueil.Mais un mem-
bre de la lamill du Dr Jeanty
iQfrrrtf et Ht ouvrir h c.tveau
de sa lamille. Et ;ou; s'arran-
gea.
C'est gal, mais l'histoire est
plutt macabre.
Aux Indes
Les bruits d'atrocits cornmes sol
dmentis
o
tVo/re ami et collaborateur
Jphen Alexis vient de poser sa
candidature la dputation.
Voici l adresse qu'il a lance aux
tideurs dt la premire circons-
cription lectorale Gonaiues-
Enncry :
Citoyens,
Voici qu'un beau changement
^annonce dans notre vie politi-
que. Nous aurons bientt retrou-
v notre Parlement. Je viens
'oas demander de m y envoyer
Comme votre Dput. Quelle est
" raison de cette requte ? Est-
** pour la satisfaction d'un vain
orgueil, ou pour celle, plus m-
prisabl
BOMB Y. 24 mai.- Le gou-
vernement de Bombay a lait
une communication dclarant
que presque tou'es les rumeurs *
d'atrocits commises au cours '
des rcents dsordres de Shola- i
pour sont sans fondement.
Il es' tri'x, dit la communi-
cation, que des agents de police '
aient t lis ensemble et br's
vits, qu'un d'eux ait eu les yeux
crevs et que les deux tteul t .
jets dans un puits. Ou espre i
que les huit hommes disparus
seront retrouvs.
La communication dclare
que 1 histoire des coups de ieu i
tirs d'une faon dsordonne
par des sergents de police ou
d'autres agents.est fausse. Per- '
sonne n'a tir sans ordre ou l'a
lait seulement en cas de lgiti-
me dlense.
Les meutiers, dit le docu-
ment, n'taient pas des manifes-
tants ordinaires, ils lan ni diri- .
gs par d'autres personnes qui '
ne se montraient pas.
La lutte contre le monopole '
continue, mais sans violences ;
pour le moment.
L'activit des volontaires de
la dsob issance s'est concen-
tre surtout au'our des dpts
de sel ! dala. A cette dernire localit,
i la police a _. ( bton pour disperser les mani-
martyre.ce tut 1 accusation que ,estan,s> i, y a eu 7 blesss,
je voulais m armer et me battre Sho|apourf lbeatre de rcents
pour le sol et 1 Esprit de la Cit. dsordrM> dec|ar depuis plus
Ah me battre ? Oui I Je l eusse de dix :ours eQ e|al de si J g
bien voulu, citoyens! Mais h-tretroQv ,e caime et les mou-j
las avec quoi ? Comme 1 Entant hns commencent fonctionner !
Grec, nous nous lamentions vai- rgulirement,
nement, aprs les dures et belles ,
armes. ... .... ,,-.
Plongez, citoyens, dans le j
clair-obscur de votre mmoire, libre, o resplendit l'amour in-
La dsoccupation doit se J le Pays, la crise grave qu'il
laire, mais tranquillement. Si | traverse?
STPHEN ALEXIS
Candidat la Dputation

feuilletez la collection de ce Jour- j tense de tout ce qui est national
nal, et vous y verrez luire cha et sensation de national (
que instant, le pur rayon de I Je pourrais ce sujet, invo-
mon civisme; vous y verrez, et j qUer pour mon uvra, le tmoi-
comprendrez que dans les li--gmge de contrres loyaux : le
mites assez souples des situa- | a Courrier-Hatien et L
lions : servir mon pays, lut tou- Temps , par exemple. M ns
prisable encore d'un vil intrt jours l'unique objectit de mes quoi bon Je ne tire nulle milit
priv ? Non. Car vous me con activits politiques. Car le pro d'avoir tait non devoir. Mais il
paissez assez, pour savoir que je pre d'un ciloveu complet, c'est
domine ces faiblesses. Cousi- d'essayer d'extraire de toute ra-
Oraot la vie publique 'ous I an lue, le maximum de bonheur au
.ait ncessnre que ceci fut lit, .
Je de l'idal, je ne me laisse
Solder, en sollicitant vos suflra-
8*. que par un sentiment sacr
J; bienfaisant : celui d'une Hati
ttbre. prospre et lorte. Voici
Pourquoi je n'ai pas l'humilit
* mon dsir. ^
**"oyens Vous en souvenez-
]us? A des heures o il y a- .
f|ar le tnre, vous m'a z
1 o main'es lois, me dres
JOujseul dans cette ville, contre
**nkee oppresseur, pour la
"'euse de vos liber-es. Mes
pour l'intelligence
lempteurs.
de mes cou
profit de sa patrie, c'est de
comprendre sans rvolte vaine, Citoyens,
les eftets et les causes, d'en ti- J ^ ,. .
rer les vertus, pour la force de vous ,a ,ant mentl d,,n9 U
teus, et de prparer l'avenir prs- J KJfjEC ^3*??!'^'
senti, en maintenant l'nergie
aux coeurs des camarades. Que
dans l'ardeur des luttes sup
ns pour la Nation, le sens d-
on cnon lui lerm certains
m ls, c'tait tatal. Vlais j il
ques uns auront vu. Ils aur
vu, comme je vous le disais, il y
a quelque* jours, cette place
vous vous mfiez juste titre
des faiseurs. C'est pourquoi je
ne vous expose pas d-1 program-
me ce soir Aux promesses, aux
paroles, je prleva a*a actes -
p-n tant, je peu* vu is a in a
(oy ilt-ment, qj;> >i vous me ju
g.-z ligne d'tre aotes porte-voix
otfiiel, si vous me laites I hon-
neur de m'euvoy-r la Chambre
"J8W Qui tuait la Pu trie. E
mme mes propres
n'taient que poussires impor-
.________- I. Mirnir Am \i raiwn
tf^ctkt te cakot, m Ut ttltunea sur le miroir de la raison
LlCKNUt KN DHOU,
Avocat.
L'Idal Rhum
ALIX ROY
28 annes de succs. J
^ ajBBjajBaataaiaaMBHBBBMaaaai aaa i ^ bhhvmmmmmmw^MHH
.<'
5
Lv* Meilleur*
Pour Adole&eemis
parce qu'ils aiment leur got
distinct et apptissant. Il*
plaisent quand toute autre
crale choue.
CUITS SANS FEU-
AU MOULINPENDANT 12 HEURES
Flocons d'Avoine 3 Minute?
Tous les mcmlvn 9 d la famiMc tv^
sentent mieux quand ils cominen-
Cent la journe ayee une cuillere
de ce fameux laxatif doux et ra-
frachissant*
LENOs:FRUrrSAIF
"roup Spasmodiqut
Rapidement
Arrt
Vicks, frictionn
ou fondu dans l'enu
chauds et inhal
Koultgevi.eniiT.i.
VICKS
va*o Rua
VourTout Refroidissement
\ Le Pass 1 Le Pressai
L'Avenir
On trouvera cet ouvrage
de Mr Pie"-e Antoine au prix
de Deux gourdes la Maison
Verte, rue 'ave; Aux Armea
de Paris, chez Benoit Cassus,
en lace de Max Auguste, rue
Pave st la Pharmacie Coru-
merciaU, Grand'Rue.
New -York, Rio et Buenos-
Airs Line, Inc.
Isflsisj Itucs Danls IKslonrhas et Magasin de l'Etal
Porl-au Prince, Hati, l'houe 3401.
L'hydravion faisant 1" service Buenos-\iresMiami.laiwera
Port-au-Prince le mercredi 28 courant vers 6 hrs a.m.,prenant la
malle, le Irl et le^ pasaagers pour les villes suivantes :
Santiagod Cuba, liienfuegos, la Havane et Miami.
Pou ions auties i enseignements, s'adresser au bureau de
l'Agent.
Le maximum de scurilc vous est oflert |Kir l'hydravion
qui survole toujours sur son champ d'atterrissage : la mer.
\oijage~ parla hyrbalinf'
=j|| "Pourquoi
ne Pouvons
nous pas
Economiser?''
**S

_ 3MBIEN ,' i ,-vous pose cette questias *
vous *tre rendu compte nie vos depenses absorbent tout votre
salaire'' -Quant vl<:it le revenu n'est pu
suprieur au |Uj gont hors de votre
portci. k dpemst au hasard?
Une Brochure nu k Bu r .mille, publie par la Banque
Royale, vous a:Je II v.,-s et econonuetc
PUUIBB-JI MU
La Banque Royale
du Canada


... a vu, dsn< nui di- no dtr
nirts fles, un de nos gentils
honimrs dbai qui i d m a vieille
otsdtla Ligi I nqu bajlante
et sale. Il .ut lellernenl honte en
descendant qu'il I itliil lombi r
de tout son long aur I< pristyle
qu'il gravissait lai dia nos le
chauffeur faisait dea efiorta d-
sesprs pour mettre sa vieille
bagnole en naatcsi.

*
...a rencontr un jena hom-
me qui chercha il une maison
o se payer um lgi nt< e! aoli-
depairedacbaussoresfranaiaea
|II ne voulait pas d'autrea chaos*
sures que celii i que l'on porte 'i
Paris, il alb da maison an naai-
sooaanspouvoirtresatisfait. An
moment i.'e rentrer chez lui il til
jonction avec an csn ide qui
lui dit, tonn da voir lait pas renseign, qu'il n'avait
qu*; aller A la Parisienne pour
tre satish.it. lui eflel i len-
dit la Parisienne et uni Iquea
minutes a pr . il ei so lit, sou
riant et allgre, avec, sous le
bras, la boite qui contenait ea
souliers dsirs.
*

... a vu, tsz guichets da l;i
Banque, des employs publics
touchant leur" chques avec
airs de dire : C'est peol tra la
dernier. En eftet, a le
vent qui souffle, nul qu:
sera emport et c'est pour cel i
que le chque de ce mois s<
lue tre le plus prcieux |ue ; i-
mais l'on ait palp.
*
... a vu, dans ur>e de nos
dactions. quelqu'un qui qu
tionuait chaque rdacteur sa
ce qu il fais ul, et chaque fbii
que l'un d'eux tentait de dtr
quelque chose son chel ou
un de ses collgues, il se pt i
chait pour entendre et quand il
n'entendait, d voulait que l'on
rptt poui lui.On prit l.i rl
lution de ne pas comprendn
de le laisser paiaioleme il pai i
son aise. Mais il ne comp i
pas et ses quesl rent a pleu.oir.
.,
... a vu I original qui fait,
chaque soir, la I ou rue- (,'
grands Ducs, ai l'on psul app
1er ainsi le lait de s'en al
sans se rtposi r de caboulot
caboulot. Ki chaque Edis il afli -
ma>t,avic osle dation,qu'ilavail
cess de boire Ce *|iii pa IV
pchait pas dailleuis de pi
dre part la lourni e et d'ing
giter soit un cocktail au rnum
soit un petit punch au clanii.
A la tin il perdit compltent
la tte et c'tait vraiment c
casse de voir cet homme CO n-
pltement ivre qui annonait, lu
bavant :
Je ne bois plus... Je vois
jure que je ne hois plus...


..., Dixie llo'el, le joli peli
bar situ l'angle des rues Kou\
et Abraham Lin oln ou du Ma-
gasin de l'Etat, un petit grout>
o se remarquai' nt de trs jo-
lies dames et des jeunes filles
trs lgantes c< ul dent avec al*
tention, vnij jtlt. ntion o |>:ti
moments passaienl des frmis
senients dextas l-s nouveaux
disque- de la West In lies Coijj-
panv : Musique hatienne de Jus-
tin Kiie et Monologues croles
de Thophile- Sslnave. Kt com-
me les boii sons d ci bas? sont
excellentes it <[ le le service en
est rapide et partait, le asiair
de ce petit gre-upe ressemblait
bien du honheur...
... a vu un nouvel fahlisee-
ment au B id de Mer o de
li u,/- ii lt (s 's t pies s'-
l m n' sans ri i i. Un in*
discret el on- iiidisctle voulu
reni voir ou lia altaicDl. lis se-
clipstrenl aussi. Maia i rest- ,
reiil si longtemps que l'on se
rendit compte q"e ce que l'i'i
fii i Mit en (Usparaiaant n'lat
pas une chose si usagrab'e
que cela, puisqu .Mi'-. ^ our voir,
les indlat.iwU ne revint ut pas
de si tt.
*


PA'iE*-*2
LE MAT1K *> Mai 1930
Petit propos
Il n m ni. ai pour
renun u. peu >c ci
geu que 'U i ii i ne,
eu f^i.' caracl es.sui une UniI
le de papu; que ion a soin de
placer a i de la rue afiu
de la lite in.it moment, mme
malgr soi. Cette mthode eei
trs applique, dans certaine*
coli
,i- me souviens qu'a Parie
dans an !' u O je fai
sais 'les SlUUe tuuai. c.ali s
ou uvaii pour cou uiue de pla-
cer sur les quatre murs de la
classe des pancartes qui conte-
naient des recommandations di
veises, telle que : une place pour
chaque chose el ciiaque cliose a
sa place.- Le temps c'est de
I argent, mnagez voire temps
en mnageant ccmi des autres.
Soignez votre correspondance,
car c esi par elle qu ou juge une
maison de commerce.- etc. etc.
Si je n'ai peu toujours mis en
pratique les deux pteniieies re-
commandaiions, je puis dire que
Au Palais
National
Jeudi sers Us 10 heures du
matin, le Conseil d Adminis-
tration ue l'Association des
Membres du Corps Ensei-
gnant et celui du comit ha I
lien de l'Alliance Franaise,
ont rendu visite au Prsident
de ia Rpublique.
Ces deux soc ts sont al-
les pi est u ter, avec leurs
nommages respectueux, leurs
meilleurs vux au nouveau
lu i de la Nation.
tir L. C. Lhensson, prsi-
dent des deux Associations,
u'a prsent aucune demande.
Il s'en remet l'Administra-
tion du pays qui est compo-
se d'hommes intelligents et
de conscience.
La rponse du Prsident de
ia Rpublique a ete emprein-
le ue gian le cordialit et de
mmmmmmmmmmm---^^ A
MILLER
COuMlblluailOli:, je (juiauuc i|ut *" *"* e'**~
j'ai tou|ours lenu compte de la I sincrit.
dernire qui nie semble trs un-J Le Prsident rclame le
portante. La correspondance | concours intelligent et dsin-
I
qu'on haoge avec une maiso 11 leress de tous. h
trangre do i re particulii 1 R.ul clre j^i eu 24
Kieu ne
heures.
nu ni m. guee, pui que celle I L'uvre a accomplir est deli-
vou aie et diflicile.Ou peut cornu-
1res que voua lu. adressez I
fol lie i' ri e el 1>. n pi i
C lUSplI t OUJO i S lu. lia
ix a v m 4 i m n v it-
Lepiluviui s'app ivjue cal-
ment dans les rapports uc pay
pays, certainement davantage,
curns relations enjeu sunl de
grande importance* Il arriv<
quelquefois que l'on |uge la
France par un franais que l'on
connat; l'AngleU i re pai un an
glais : i .Mit magne par un alle-
mand; el ainsi de suite. Ii est
probi blemeni arrivaus4i qu'un
tranger qui ne connat pasii
l'ail |u;;. p i un hatien quel
conque qui lui a t piseu
C'est pourquoi le chou des ag n
qui doivent reprsen arun pays
l'tranger lsi excessivemeui
dlicat.
Jai appris avec beaucoup le
plaisir que le poste de Sei i
taire del Lgation d'Haiila
ris vient d'tre confi, par Son
Excellence le Prsident de la
Rpublique, a Monsieur .le..n
Brierre que je ne connais, il eai
vrai, que pai ses crits, t ap
dant.M l'homme vsnt chez lui i
crivain, i'applaudia de tout cceui
ce choix qui est des plus heu
reux.
Mont il ur el jeune diplomale,
permet U /. vou^ un conseil? Vous
serez cei Udnemi nt amoureux
de quelques parisienne, cesi
un droit qne vous avez,* mais
n'oubliez pas que c'est pour
vous un devoir de revenir avec
les beaux vers qu'elles vous BU'
roui ii,
Jean MAGLOlHE.
. ..'*--
A propos
des Taxes
internes
M i ; .. h< sa d. pi
midi, B I : Cro X des 11 ss;i
(v |i n, chez M l'ibre Zph.
rin Bell, un nu eting organ.
\1. F V. D n. Juge I
Paii n '"i Nord.
p mee

d une foule consi
[islral : rla i
r.i
i ,\ en perai "I m
co | b de l'obligation
qu'il i dep ries esl
jusqu'i
pi en des m
lioi ii n.' n
Mardi proch ii i, au mme i
droit, si' li n une nom
run i de laqu
plus u or iteur pren iront I i
pa langi |e de
la raison el de i l.
La fo dis >er a en pou
sanl des v vats en I ho eui i
Chel d Etat. Bo
Noscoiupiim<
phi;ni Bell pou; sa be org
nisstion.
c
P A :
pvei.
GOMF
d Dl


C'EPT I
DES
JPofc*T- AU-
Al.i.FKTHUP
Phi-rtnaci du L
rf totilM lm* bon ri
I T sur S< I OI1UC Vi il nu: Il
i i. i .,e .i s j iivue par M. LneriaaOu,
Le t'iesideut Koy a bien
voulu olliir du Champagne
tux intressants et distingus
visiteurs, parmi lesquels on
emarquait des dames et de-
moiselles qui constituent l'-
lite de notre Corps Ensei-
gnant.
Mr Lhrisson a bu la san-
t prcieuse de Mr Koy et
.es succs pour le bien de
totre cher pays.
Air Koy remercie en termes
xpiessils el loi me aussi des
ux pour P Association des
Membres du Corps Ensei-
gnant et l'Ai lance Ira aise.
Les deu\ socieis ont laiss
e Palais National sous une
is b tune i n pression
.1 leur s ni.e m l'a a s,
tes deux socits sont alles
i iisiiile saluer le nouveau mi-
nistre de l'Instruction Publi-
que, et le sous sec iaire d'E
la t.
Encore uue trs bonne r
eplion, aux paroles du Pr-
sident ue ces deuv Socits
vli I) Vuux a promis d iC
complu* sa lourde lche avec
couscience etsiucciite'
Mr Duvigneaud lui a t
rs sensible a cette visite et
dit des paroles aux deux
llgations.
Eu soin me, bonne matine
pour les deux associations
jut rendent de rels services
a la Jeuuessc Scolaire.
ATotice to th 5 Newspa
pers of Port-au-Prince
In view ol ihe tact tha
h yearwhen ihe A m ri< an
i ;'i Coilliil si.muer dep il s
i i n Hati o i dm v pi I av
I abSeuce, ruinors are cn-
nl iud and articles aie pu
nlished legarding his depar-
turewithout any tonndation
Ol tact ami oslensibly to mis
lead, the foilowing informa
lion is given to the presa :
The Ami rie in lligh roni
tllissiuili i \\id siil II mi || i I
u ih< 28 iii. hl M .y to
I i et .it \V sh: gto.i
\i ihe iu u l.i.sion ol ihe bu
l leave, at the expiration ol
which he will return lo Fort
.m Prince and rarme his
du lies.
nuDcnoa
iris iiiix Jamaii e l'orl au-IV'
Vax cunslcleialion du lait
que chaque anne quand le
Haut oininissaire A i ncaiu
part d'Haili eu mission ou eu
cong}des tumeurs circulent
el nes articles sans toudement
son: pbbries dans l'unique but
i e renr, l'intor-
'ii. vai le est donne
ia presse :
< Le Haut ComraissHire Ara-
riiaiu pailira d iialii l 28 Vlai
t i-iyut poui une conieieiKe
, Washington, s la tin ne la
|< eue il piendra un pe
il i onge 1 expiration du-
; il u loui m ia en Hati el
iepteudra ses louctious. s
I c< KOIIVPAVX PNFl'S MILLF.K < Genred to the
llor.tl .. ( Mouls la Font,- ) ont OANAN1 IS d- ''
pin que *onl 3ut;e neu d"1 p^iy tyl \x 'i- "v
mni-A ron-li'inns e sent MKLU l'M^ q" '
^> | Pn^us aus,i desdtrni rs pe'lectionneme'''^ ,v
lo) La bande 1" pu'" QU1 v">n* pn ronlart avec I?- ronfp "' febriqoVi '
rrme lorire que la rou'p el iVd.iptf parlfiti m*-nt e' nnilorn menl elle.
Qne ce soil des poids Icurdsou lgers, l'enlire larpeur du pneu est sm- la
roule, de sorle qu son H"* p^ onilorme et par rnn^qupn tr Unte. Dore
l'usure ingale et par endroils esl bannie, ce qui tait la cause caractristique du
pneu.
2o) La bande et les paroi* sont d'une seule Diee. La bande va BUlout du pnc.i, to is Us
centres o e produisaient lea lentes et les flchissements sont limirs et es! finie pour tou-
jours la peur de tendre le* joinlnres.
3o) La construction est faite or le U idor-n qai assure un- Il nibid utwlornie sur
toul.sh- n -oes ce qui complte un pneu nrhi'emenl q nlioiv C- p i> u est [ .bnqu pour
i .. rie t)< "'u> d< s Im.Oi" i se i m t des secousses sa
o ^.vi. ,iv. d via >,<'on chouc, laissant la bbhde,les cts, le
I;. ou si la ... ..sse de l. Ooide umflexe intacts et de touie sret. Ainsi donc la cuuse com-
mune de I usure interne est aussi limine.
Dpositaire:
J. KARAYANY
ANGLE GRAND'RUE 04 BUE FEROL
LA
Prohibition
AUX
Etals-Unis
Le >ole d preuve
ilu Lileian Diffsl
. aLiierary I) g- si Ju
24 .i.ii contient les rsultais ue
huit ils du vote d preuve qu'il u
oigumse sur la Frohihdiou.
Le total des voix i et ueilhes se
monte 4 806 464. Il dpasse
celui du voir in ulue p<>r la re-
vue iii w yoi k use,avant les lec-
lioni piesldeuilriles, qui eunii
2 7t>7 G3 bulletins.
Voici la rpartition filiale des
bu'leuna :
Muiitien 1.464.008
sjoiulcation 1.399 314
vboli'ion 1.943 052
En ouic-n'tfie-, c li il -
levi n ml :
Ni e :.i 4ii / u
M >d !! i ion : a9.lt >/ i
total
.iiuh'ion : 10,43 u .lu total.
Le rsultat est nettement hu-
mide. Les probibilionmstes
conti.iutiit A soutenu que les
vous pour la modification ne
sont pas en laveur de i humidit.
Ils soutenaient nagure que les
i molificatiouisi s taient en
e.di e des iinii li alionoish s ;
- soutiennent maintenant ou
Cuntl .Ole I ils OU. !(ir d Ul>
an cas connue dans l'autre, li
j toujours ete entendu que mu
diflcaliona voulait due : antt -
nsal.un des vins lgers et de la
bire Autrement, lela ne vou-
drait rien dire, puisque I ou n
peut modifier la loi pour h ren-
dre plus sche que la scheres*
se absolue.
Il on vie n: donr d'ajouter les
29.11<>/o de a modilieuiiou aux
10,43 o de 1 aboluiou poui
avuii le pourcentage les voix
uppu-.ees I la S chereise vo's-
ea iieuut el ion arrive 69,
54o/o.
H n'est donc pas douteux que
la majorit, oppose la loi
Volstead, est favorable A un r- I
gime d'himidit rglemente.!
Tou'etois, on ne N&uraii ue-'
gh^er l'importance du pourcen-.
l.ge (avouible a !'.-b.niliou du
18 .me demeni. Quarante et
demi pour cent environ, c'est
une proportion considrable.
Si Ion compare les deux opi-
uioiisexlimes ur I fioh binon,
. c'csi-a-diie m sct-hciesse aiteO* k
lue l'humidit maximum. I
'lifl rence en lnveur d-1 celle-i
e-l eneor- de plus de lUo/o.
De quelque tacon que l'on m
t'rprte ses rsultais, on arrive
en to M cas cette conclusion
q... la loi actuelle ne corres
pond pas i l'opinion de la ma
jorit. Un pareil rgime est
donc condamn. Reste seule-
ment savoir dans combien d
e-nps le condamn sera ex-
c t.
Considrant les rsultais du
vote prcdant la dernire lec-
tion prsidentielle, on est obh
^ d'admet re que les chiffres
obtenus par le Literary Dlflests
refltent 1res exactement I opi-
nion du peiiide tout entier.
Ce lu* d lilleurs une preuve
ntih', co Hip e avec une impai
I illl'' S I iqi Ile nous IlOUS h -
sons un devoir de rendre hom-
mage. Le Literary Digest a
entrepris de rendre un service
la communaut. Il l'a lait en
toute hon-'tel, sans se pioc
cuivr d s r snl ats ventu Is.
soucie \ s i lient d'clai i
'o mu on i. hiique. li .i b-illarn
ineui tnik li peut mep-is-.
q .^u a i domntes, perdue-
uuiis la masse norme de t-h
Ululions auxquelles le Lounei
u Eli s UulSS |Oinl les sien
uea.
Un professeur d'Espa
guot otire ses service
Uh distingue .\ladaiue .\l>c<
Davin coid'eieiiciere degraud
(aient e manne de lettre* "t
premier ordre, auteur douvi..
ges i eui.i. quables qui esl a l\i i
au Prince depuis une semaine,
passera quelque temps parmi
nous, si elle trouve donne,
drs leons d'espagnol.
Saditsser, pour les i enseigne
nicnU, auz buieaux d.. Matin

Horn-Line
Le steamer Waldtraui
Horn, venant d'Europe.sera
ici vers le i2 juin,partant pour
Kingston, '^to-Domingo, <]u-
raao etc. prenant fret et pas-
sagers.
Le steamer Consul Horn
ve ant de Kingsi.u,est a'ten-
du ici ver le S juiu.eu touie
pour l'Europe via le Nord,
prenant lrt el_passagers.
Port au Prince, e 3 Mai 1930
H*LNttOi.O . oo, Ageum
Dpari de Mme Borno
M ici di un- u uie e dr
nie. pa le sieam-1 Ancon ;e
la Panama Une, e.-d partis
desunation de Nt\v Yo k, d'o
elle continuera probablement
pour lEuiope, Madame Louis
lior .o. Elle esl accompagne de
la plu jeune de ses deux filles,
Mell S moue Borno.
LE fl.VriN leur prsente se
meilleurs souh ils de bon voy.i
ge-
*

La Cie Electrique et
son nouveau contrat
-o-
l'arm les contrais qu sont
acl'elleinent l'tude se trou
ve celui conceriiani la Coin
pagine d Eclairage Eieclri ,m
des villes de Port-au-Piiuct
et du Cap Hatien. Ou sai
que la Couipaguie a chaug<
de propritaire depuis quei
ques mois el qu'un nouveau
groupe sfest Suusiiine au pie-
m ICI .
Le coulr'it de lu Loiiip. ion expirer dans 14 ans. ^ est
le moinent d'exaiuiuer les ve-
ntab es intrts de l'Etat Uai-
Ueu qui Le daiveut pas tre
sacnhes .m beuehee de qui
que ce soit. Ou se demande,
eu ellct, pouiquoi s'il n'y a
aucun .ivaulage l'Etal signe-
rail UU nouveau COUtlat.
C'esl ce que nous uous pi o -
, nions d tudier.
Aceideut d automobile
^Mercredi malin, a onze heu-
re! et quart, l'automobile por-
ta ut le numro 3288 a heun
Une fillette quisoriaitde I cole.
L'enfant a peut 're enire 7 et 8
aus. Malgi les injonctions du
ge derme qui voulait q ic le
ha IK ur coudui il l'eniant dt
leclemeui a I Hpital Gnrai,
ceiui-ci prfra l'emmeuer di
rectemeat dans sa l'a uni le,
Le Monde
o
FUNEItAlLr ES. Mercredi
midi, est decde, 1 Hpi'al
Gnral, h suite d'une opra-
tion.Madame Geo'ge Pnyne.ne
Brianzom.
Les funrailles ont eu lieu
hier aprs-midi, 3 heures pr-
cises.en l'Eglise Episc-palepro-
'estante.
Nos condolances aux parenls
le la dlunte, et particulire-
ment son poux Mr George
Puyne.si sympathiquemenlcon-
nu.
Funrailles
di:
Rodolphe GARDERE
Leco ps lu regreile it.idnlphe
Gardre, dcde a l'aris, arrive-
ra la seuiairie pioimainfe uar le
.Cari mare
L'heure des funrailles sera
lixe l'arrive du bateau.
Au Radio
learearnasK lu eesiwtjli
i. la SU-
ci' Mtr,
\oui I
sera PlriU
lion II. II. K.
8 00 p. m. Orchestrede la Mo
siquedu Palais. (Dirig parie
Lieut. Luc Jean Baptiste.)
1. Brazihau, Marche.
2 Ave Maria, G-unod.
3. SI dingJiui, Tromboiiesoie.
4. Weary River. Fox lro-
5 Me xi ca u Uance
6 SomeSw.et Days
i.Dominique Hvppol.lc
(Mringoe.
8.30 p. m. Lectuue par le Ser-
vice Technique d'Agncultora.J
8.40 p m. Slanccs de A .m
Lamartine dite par C. Co)co0,
avec acco np
Violon par A el F l>ui ose**
8.45 p m. Slections dt-chao
par Mlle Yolande LaVaJU. AC
compagne..eul de violon e p
no par Arthur et Fabre V^0
seau.
1. Tangc Negro.
2. Avec moi.
**
CoHipnguie Naliou.ile des Cheaius
de fer d Hati
A l'occasion de l'inauguration
de Sainte Anne Saintard le di-
manche [.loehain, 1er Juin, un
Train Express lais era la Gare
de Port au-Prince a ku heures
du malin et le'ournera dans I a-
pr> midi,
Ihr-retour Gdes 3.i 0
L Express reghmeniaire de Est prescrit poup J'"jj
on au- rn.ee Sami Maie U. relroidissement, denKOW
sera a d heures comme l'ordi fivre et aludisnie. ..
uaire. U UUfiLTlON fet le p'" raH,ae rt


* BUTIN Uliei \M
MK
f t
De deux loto
i/l
fi?/
es FORD iieiives,iMo(lJe
AITORISE PAR M' LE I>fiFET DE PORT-U-PRINCE.
508 UlIClS CABHJOLETW1TH ^~TF
PKNDKHS WELL -JSiL


2me LOT :
L TLDOR SEDAN
3 Dollars le Billet
Pour perm tire tous d'avoir une Superbeet Luxueuse Automobile FORD bon
marche, nous avons pens cette Halle consistant eu DEUX LOTS
^ -Zmmi*._____ f 1^ i IV II
L
Q
tirage se fera ds que les Billets seront vendus.
Le tiraqe sera lait par des personnes prises dans le Publie'
Essuyez votre chance en prenant votre billet aujourd'hui mme
Les Billets sont vendus en Province che tous les qentsde FORD
A Port-au-Prince, passez la
HAITIAN MOTORS S. A
GR AND'RUE TLPHONE : 2379
'
langlant* chauiiou
ree Cuba
ettlrr. rtlMMlttll M iiafioua-
IUe, timui'K 21 blases
Service de l Associated Press )
UH-iVANE.Lubd, 19 mai.
a'er.uaDi la province de l'inar
el Hio, Ar.misa, une ren-
contre entre soldats et nationa-
listes a eu comme rsultat su
morts et vmgt-et un blesss.
Le prsident Maehado a or-
donn i ouverture d'une enqute
qu il dirige lui-mme en vue
de dtermine" qui a tu le lieu-
tenant Alberto de Su va, ce q n a
jet 2JJJ u iniuv.j, i,i> u.;e
A*- ii'j
MRt!EftaTH(ERft
C. IWLRKY&C
39, Ru Crwt'Ur- !.''.
CMi'er"i> C4i.Af al D
eoni-e 4 ir. 7fl
extrme tureur.
( Les leaders nationalistes re
prochent aux soldats d'avoir ti-
re les premiers pour essayer de
j disperser leur meeling. Cepen-
j dam il y a 3 morts Ju ct de
larm e cubaine et le gouverne-
m.ut cruti que lu lusillade a l
ouverte pur des nationalistes.
'JE ____ __^
fe Toutes les Polices
i ^DE LA
g comprennent la Protection contre la
I Foudre sans auamentation de taux}
\EiiQ.LeB8$$to B
I Agents Gnraux *
Pour un nou-!
veau lushede
la eh veluie.
m*
* I f B | M .
. i bkl :
' '..... I" iniltiiict
; ?re iaitci pur u
' .CLA!B3
0, un M', t
]T3Tlt/3.A,Clfft, ,:
\9oma m :.
\LlfI1l . r* :.
'' .- /.g
/ J '.-. -
'"-^
#Le Purgatif idal
i
Les chimistes de l'Kxelent"
dj renomms pour leurs
remarquables contributions
apportes la toilette, vien,
nent de couronner leuruvre
dans
jL'Exelento
GLOSS1NE
Une pi lut- quantit de cette
dlicieuse prparation appjj
quee sur les cheveux lait te
*o tirfctar brillant naturel et
leur vigueur, en kur commu
ntquant un nouveau lustre qui
vons vaudra d'he adtnii^
par les messieurs tt envi des
te m mes.
i i. t ente i heu Ions les dro-
gue, l'ou 0.0 r l'Unies1
seul, intnt, 1 e< ex es
i'c t,.tiou au prix.
K\hLc lui ic.DJL.'Nfc
OMPANY
AiL^NiA. (E KCilA U.S A
Agents ifman i**s pour ton-
.tu pou. feuetugoeoicnts.
JiV
inuiE*D
147, Rue dj Ftub. St-eni, Parit
FbcIo k pr nira,
elle ce prevtejfll iaruru^ Je i-u'\.
i Supnrnei't la
\f-l\c at dbilit: pel k mtt*,
NV^igrent y* .
[tik M SUN SOBI I ' I
i mi:m !-.- Ina Im . f
?a/
La Solidarit
Feeiti ,"'(. ni
Sanci du i n imli i ,
4 heun ... api < n l c
local rui de I I il
de l'Hospii S'Fi <,
Oi
rV-ci
1)> l B ,
Sao< "i
lit l Din M ri h ;
Dpoi I i ii < : i \ l iorii
pondante
l..: |-
vi ili< ut ion d< le coi
du Tm -n i
Question d inti i i.
Le Pii le ni,
BOSy .1... w>JOSL i,
A
vis

Le Dpai U i I ;in -
! 'lo" I .'i. ,
I des ihtrt sss *
V.ll |
!.. xa.i
raele!. ira litu i ,
iu u du 21.

^fiSf'i
> a
nisrl?
Cnieiilt >
^ g ltireurs
fl r Brlures
f'ofe sitc in
"1 L Trr
I OJ -
E3FUI!CE2-V3i:S BTR
Pour '.
limt
pmsBloa a -.*
| alin 'o- .' le.
Jjtg9* InfllOHSlMn- POU

yr(-,
iriuc
SU


Vendredi
30 Mai 1930
Le Matin
PAGES
HlBi'tOfNgB Ne670*
Port au-Frince
Tlphone : 2242
* .1* r
c
J
rduque Tinte
Constipation
Entrite
Vertiges
Dyspepsie
Migraines

; ,. mum .i chatiuh
\ ,,,., taux 4i Part
I .;. RAPiDS PRIX
yi . I '..^rii-iinf.. Part.
,......i PI pMCfcl
V Mfc c petit P.r.T>Otteor Pour rester en botvie
sant prenez chaque
soir un comprim de
JVBOL
I r tlUCli'li'U^Min il<> ./n*"''. "'"'"'
U\ali(. '' '* ln'<'," *" '* '"' '"'
I. Jubt-I ffiWril In eonl ipttlon la fi
. ,-..f il'llDC rllull n.i r iirlrt|*'iiVi'-im 'lt I Iffi "' ,,'u'"
M'Hua pi.-. iif.v.'- c trM hil.ir~
H ftentlufo -I..--1 . il.....
. , i.-fil il.!- rcf.i.....' h l"
,. r ..! MU* ill tMtt
l'ou |icni.i|'' tllniliiu'- " '' '
M lii-iiirn-1-iiipnl kHii il rti|
>titon " U' ,;" "'"' ''
.ir ihoi !' Ummi', ilr '"
.i-ilUrtl I <" Irhil>'"
,4ir tlirf dt Hwi%r mMwmlf
., In Faraftr rff IMMm '' ......./l"
**"! '.: -i.
I
Une des plus fortes COMPAGNIES
CANADIENNES d'ASSURANCE
sur la VIE
EUG. Le BOSSE & Co
Aaents Gnraux
M^n v ..(*
~^ *
Panama Railroad SteamshiD Line
Service de fret ei de passagers enlie
MFW YORK CITY N.-Y. f RIS iudau. ANAL ZONE et les PORTS de I COTE
new.Toncn de ,AMliHluUE du sud
i ,i )o ni.icliiect service de transport de passager- et du tr. entre Hait
P,M 1^nt^I^S!^*CM^ Canal Zone, Isthme de Panama
el lCS ^dfaKnSlSta pour les principaux ports de l'Europe :
Analeterro Ecosse France
Mls. (i W. SHKLDONfS Co- 17 James Street, Liverpool, England
The (llsaiiiy are our Agents at principal ports* in Europe :
ENCjLAND. SCOTLaND. FRANCE.
Messrs G. W. SHELDON & Co.,
17 James Street, Liverpool, England
In Franc* Messis G. W. Sheldon & Co. are represented by the lollowin rms
Herno Peron & C" Ltd.
95 Rue des Marais,
Paris.
il in m: Peron & Co Ltd.,
Rue de la Tranquilit,
Dunkerqwe.
Hbrnu Pi:ron&-('o Ltd.,
i) Rue Roy,
Bordeaux.
Gknok, Italy.
i o,.t b a Rrhdu & Co Messrs Henry Cob & f lerici,
MlJ^SS^S. P^ SMatt, No Uta
COTTENBURG. SWEDEN.
Nordisk Iexpress,
(il.i:i.\TLY HlNK|.Y ftG)
21 Rue del Rpublique
Marst illes.
Hernu Peron & C, Ltd.
53 Quai George V.
Havre.
Il, ;,m: Prou & Co., Ld.
Une du Moulin Vapeur,
Ruulogne sur Mer.
v'.oi'KNUAia r., Danemark. & Co
j
ASSUREZ-VOUS
la
General Accident Pire & Life
jAssurance Corporation Ltd.
de Perth ( Scotland )
au moins 4000 dollars, la prime annue.le B tant que e / j. ~
Veuve F. BERMNGHAM. Aux Cnyes
SOUS- GENTS:
Agent Gnral pour Haiti
Port-au-Pnnc.^ ^^X Jrmie
i
Oslo, NoaW.Y.
Intt-ir 'Moiv.it
Speditloosac kap Oslo.
HMBURG, (jERMANY.
MM AtUNTIC FnBWHT Corp'n
Humbirg
;
Cothenhurg,
Bremen, Germant.
Messrs Atf.a\7k: FrBIGBT
Corp'n.
Hrenieu.
ROTTERDAM, HOLLANl).
Messrs ATLANTIC Fmeinght
Corp'n.,
Rotterdnm,
ALUMINUM LiNE
|)irt lgulier de Ntv\ Orlaof et de Mobile
pour l'oi ui-Primp.'
De New-Orlaoi DfJ Mobile Attendn Port au Prime.
9 .li 16 Juin
234o.n SOJoio
/' .luin
l.iiu
.lt- Il .li,in IftUl
.\. de MATTEfS Co, AgenH
llllliilli
Accessoii es dautomobiles
Ru* Prou, !cl Livant c'es Mlracosl.
Gazoline, Huile, Graisses,
Pneus, Chambres Air.
etc. etc.
Tlphone : 3454
AVIS
aux Fumeurs
J. I) MAXWELL. Repr-
sentant de la British Ameri-
can Tobacco Company, Ltd.,
\ ient de recevoir un stsek de
Cigarettes Old ftold et
Lucky Strike de toute Irai-
cbeor.
*^Les tumeurs sont invits
rclamerde leurs fournisseurs
un paquet de chicles Wrig-
ley's pur pochette de Dd
Gld > et Luckv Stnke-.
BAR TERMINUS
Place Dessalines
Caf chic, Restaurant
de premier choix o l'on
trouve toute heure les
consommations les plusd-
licates.
Sandwiches sa ns pareils.
Bire la pression.
PR-CAT-LAN
Si vous avez quelques heures de loisir, le soir, et que
vous dsirez les passer agrablement allez au
Pr-Cat-Tlan
o vous trouvre*. Iaplus belle salle de bal, la musique la
meilleure excute par un orthophonie dernier cri et aussi
les boissons le- plus fraches et les plus pures.
Champagne, bire allemande ou nationale, liqreursde tout
sortes.
Cours
Classioues
12me Philosophie incl*
sivement.
Mthode sic. Succs com-
plet contrle chaque anne.
| Cours du Soir pour Adulte!
et Jeunes Gens. .
j Comptabilit Stnograp
i anglaise et franaise, DacWJ
graphie avec des spcialistes
j pour chaque cours.
) Enseignement du Franais,
' de l'Anglais, de l'Allemand,
1 Espagnol. Mthode san!
8ale A
Leons particulires
Lettres, Sciences et MalheBJJ;
tiques aux lves ou en IJ
; tard ou ceux qui veulen'
gagner du temps.
'Cours de Musique (SoW
Violon, Piano),
Pension Scolaire, srie"*
et agrable,avec annexe po'
BtuXiaaU et Adultes.
S'adresser Rue Lamarre,ij
ou tlphonez au No W
pour plus amples renseigt
ments.
L'INSTITUT lE|
: '^Reconnu de 1 Universit,
Ht. i lien ne.
"napalm* f^fl {- \\
Tran?allantique
Le steamer .Carimare.parti
de Rordeaux le 14 courant
est attendu le 1er juin.
Il partira le mme jour pour
Santiago de Cuba et les ports
du Sud
f.a suite de l'itinraire sera
Uxea l'arrive du navire.
Port au-prince.le 16 Mai 1930.
.-%B. ROOftil .
:
Ce eai a'a jaual* rl ail
(> qui ae ient tre Pesasse.
>..'-~"
Kola Champaqne
F. SJOURNE
1 <\ ri'daDS'cirs (( rditu us nitticu >t
D'ASEPSIK
Prparation et Vente
Pharmacie F. SEJOURNE
AngU des Rm Hoauc M du Cintre.
Lqislation
i ^Electoral;
| On trouvera bion't'^.
imeri.-TVmr.mm" le "eJ" 0
|.*a-Of,ion |l iec'ora'e' ^
t ?A " pnv Me f,
Nau. avocat et Neniour
homme.
Assurez-vous contre aif
la General Accident r g
Lile Aasnrance <*$
mited . Vve F. ^JLf
A^ot Gnral poarHaHi


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated May 24, 2011 - Version 3.0.0 - mvs