Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: May 26, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04017

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Clment Magloire
DIRECTEUR
"858, RUE AMERICAINE 136*
TELEPHONE N2242

lUac.ANNfcr N pl~ / /
1NCB (HATI)
1 edoeatioi doit perler sur de ut
tours, la morale H la [ii mleacr ;
la toorale, piur apposer la urlii ;
la prude**, pour veau dlfidre
raalre 1rs vires d'autrui.
fHAlFORT
MARDI T, MAI 1990
Le Pass le Prsent !
l'Avenir !
o
Sous ce titre oient de parai- | voulez-vous I On est trahi nue
* ci h Lonwagiue Ltthogra par son monde
$m un volume daetualitl Et, pour rpter le mot du
ptlad destine voir le jour Prsident : C'est plus que ja-
ouf le /.) Mai. mais pour mPS amis ,'e mJf).
bous en extrayons pour nos \ ment de se moutrer ; et
Meurs l intressant passage
0janl, et prsentons nos re-
lis
mtreiements l'auteur, notre
uni hermann Pierre Antoine.
pur le gracieux envoi qu'il
nous a fait de son ouvrage.
ht uous tions tous.au grand
complet... Le ballon, bien rem
pli, se balanait mollement
par dessus nos ttes. :nvita
Miment, il allai crever ou d-
gonfler.
Et le Prsident dit tout
coup : Messieurs, vous savez
qae le plnn Hoover m'a t
soumis et j'y ai donn mon
jcconi. Je vous e j avais fait
pari le lendemain, lundi ma-
lin. Vous m'avez toujours au-
toris d'agir, promis de suivre
ne> directives. Je vous de
Bjode de donner votre libre
Kteptation au plan en lisant
le candi Jat qui est M. Kugne
Roy. C'est le moment plus
jue jamais pour mes amis de
montrer. Mesamis.qu ils se
montrent!

#
Je me levai e' donnai au
Prsident mon adhsion et un
ouveau tmoiguage de mon
ndlectible dvouement.
u est ce qui lui prend, se
cmandaient-ils ? Le Cble
Hlit rompu. Le jeu devait tre
fane.
Prsident, rsonne
voix de Daraaze, pourtant trs
ivls et d'une grande finesse,
Tous m'embarrassez. Vous ve
sa de dire: Que vos amis
* montrent, ceux qui vous
ne se sont pas montrs.
Au contraire I Les excla-
mations tombaient dru sur
lui, comme sur moi.
Nous voulons crer une
nouvelle indpendance crie
lames Thomas.
Nous prlronsdisparatre !
accentue Georges Lon.
C'est uoe question natio-
nale bgaye Evrard Lger.
Les mnes de mes anelres
se redresseront sous terre. On
me coupera les deux mains, je
ne voterai pas, affirmait tragi-
quement Frederick Robinson.
^ Prsidence vous l'assure.
J'tais hsitanl. Mais ds que j'ai
lu dans les journaux qu'on allait
nous couper les vivres, j'ai pris
la dcision de ne pas voler ce
plan, disait, haletant, Legendre.
Prsident, nous vous si
nous Presilen", nous vous
dorons Ah Prsident, quel
honneur Le bien que vous avez
I dt moi et aux mens. Nous
voas bnissons Nous vous vn-
rons. Prsident, il ne s'agit p;.s
le vous, laissez moi taire rci-
tait el poinlillait, en belle lita-
nie, Charles Houzier.
Kl Xemours.candidat d'abord.
Moyisle ensuile.recandidal aprs
au point de mettre son manifes-
te dehors, ( Nemours est un
temprament exalt, cela nous
plairait bien de voir arriver un
des n res, mais...) visiter U r
daetion des journaux, causer
avec leurs directeurs, se rcoq-
cilici avec la plupart, quitte, le
i. lendemain malin, vous dire le
'plus naturellement possible:
Rien taire i*n antre candi -
dit ne sera pas reconnu . Et
Dbrosse, et Tnbi, et Lonce
Borno, et liourand ; tous, se-
cojant la tte, dandinant, ap-
prouvant ainsi les notes extra-
vagantes qu'on venait de je'er
dans les dbats.
Puis, sourdement, navement,
glisse Charles Bouchereau :
('rsident, eu dpit d- tout,
est-ce que nou aurous la lorce
avec nous le jour d*s lections
au Conseil d'Etat ?
( Eu cIkeji ) Qu import !
No i> organiserons Mire fore*
nous !
S ir cet en,r tai' s.le Dr Beau
voir apo-drophe.Se courbant, il
tait deux us du Chtt, je ne
voterai pas le pi >. J.- ne voi-
rai pas pour M. Eugne Roy.
Qu'importent les consquences I
Je m'en irai. Je prlre cela. Et |
l'on verra, aprs que j'aurai re-
mis en change mou auto au
Garage Kneer, car je la dois
l'on verra le Dr Beauvoir assis
devant son camion, avec sa cas-
quette de chaufieur taisant le
iratic, en parcourant la ville .
Ce sera la dmocratie, r*
clique ironiquement le Prsi-
<* directives. > Je suis de ces
Ntis. Cependant je voudrais,
ffor rester consquent avec
tos collgues et avec moi-
imc, voter a> ce la ma.ori-
kqui vote coutre, pour res-
j|rconsquent avec mes col
|ues et avec moi mme
Wter avec la majorit qui
To,te pour.
Eh! bien, je vais vous
dbarrasser tout de suite, r-
POud le Chef. Vous me l'a
*z toujours di, mais vous
Mes pas daus l'obligation
I tenir; cet engagement.
'ous tes libre. Mais moi je
fte dlie pas mes amis.
Et le silence se fit,
l'uis, brusquement, d'une
T0,x mle, Louis Dorsinville
fclate.
Je voterai contre le
PQ. Nous ne voulons pas
^r de prcdent. .
Les regards du Prsident se
promenaient de droite gau-
m. Sur son visage, au coin
P ses lvres, on percevait un
ourire. Ce fin sourire qui
"tablait relancer les nergies
P taient prtes se d-
miner. Car le Prsident est
J un moqutur et un pro-
fond psychologue. Vidons leur
Jtoniac. Mettons-les bien en
ce d'eux-mmes. Laissons-
le*j aHer leur desliu.
' u avaient rien compris,
Jes chers Loi lgues, le soi-
ent aa,IS du Cnel#
Au tond, l'amiti, ce mot
1Q''s rptaient tout propos,
ars de propos, jusqu'
Prostituer, cet emour
jj1' ont dit vouer au Prsi-
J*ut Borno, c'tait pour m-
7|er autant de laveurs doul
rJ1"C> pouvait les combler.
J",s des linstant o leso-
J! Hait se coucher, ces
Rieurs ne devaient plus|cnan,en me regardant : ilea-
11 d0aQer eu relour i* moiu | ,ieurs, respectez le >rs
Nouveau
. journal
Nous avons reu le 1er Nu-
nro d'un pourrai qui vient de
paratre sous le titre d* Saint
Marc conomique , organe des
intrts gnraux de la Repu-.
blique.Ce journal est hebdomi- \
daire et est publi sous la direc-
tion du Dr Edouard Dpcslr.
Nous reproduisons 1 articulel
suivant par lequel il expose roi
programme tt envoie son a Sa-
iut cordial tous ses aines .
Aprs notre aine, LA GAZET-
TE DE ST-MARC, qui promet-
tait tant pour le Dpartement de
l'Artibonite, nous venons
tenter la rude preuve de don-
ner un n.'iiv au journal Saint-
If are.
,S\INT-MARC ECONOMI-
QUE n'a aucun carac re com-
batil. Il s'adresse I Industriel,
l'agriculteur, au Commerant,
l'activit humaine. 11 tudiera
iescauses du malaise dont sout-
ire l'Artibonite depuis quelques
annes. Il proposera des rem-
des au mal. Il sera l'expression
di'S dolances de tous ceux q' j
consacrent leurs volonts ra-
li er un idal de bien tre gn-
r.il II dfendra l'intrt de tons
Voil pourquoi nous pensoas
qu'avec un tel programme, ce
journal seia lu, apprci, adop-
t de tout le monde ; de tous
ceux trangers ou nationaux,
qui rorn. renncnl que, si tant de
rii hesses demeurent inexploi-
te* dans celle belle rgion,
l'Artibonite, l'un des trsors
d'Uaiti, c'est parce qu'elles sont
inconnues,incomprises, taule de
publicit ; si tant d'intrts par-
ticuliers ont t parfois lss,
c'est parce qu ils n'ont pas t
suffisamment dten 'us.
Il n'y aura de bien tre pour
duel, intelligemment dpense,
et dans la nette comprhension)
par chacun de ce qu'il appelle !
son idal, c'est--dire, sa raison
de vivre.
Nous prsentons nos meil-;
leurs souhaits de snecs notre j
nouveau confrre.
auxde Gorge
Double
Traitement
La double action
de Vicks (inha-
l et absorb) les
soulage vivement.
.
xr.
\X
Vbcks
VapoRub
f^our Tout Refroidissement
et
11
lent.
Oui I; la dmocratie, balbuth
iimidement le docteur qui n'y
avait rien compris, et il n y au-
ra pas de honte cela, Prsi-
dent.
Mais non !.,. mais nont... Ahl
oui. Les Beauvou* n'ayant reu
iucun bienlaii de moi de 1922
oe. jour au point de se faire
li.iufleur !,.. 0 j I J'ai bien m
rttl cela.Ah oui...Je vous soup-
onnais Beauvoir d'tre ainsi
vr.--vis de moi.
Et le Docteur fit un gest
m'indiquant comme celui qui a
dit du mal de lui au Prsident.
Je lui fis remarquer son impru-
dence et lui conseillai de bien
prendre garde. Car, une lois, au
Conseil d'Etat, il fit sur moi, une
oiin- mut aosu furibonde mais
toujours inop^or une, m'accu
sant de "tenir des propos ten-
dancieux a l'gard des Membres
le ce oorps . #
Prenez garde aussi me disaif-
u ? quand imprativement le
Prsident du Conseil d'Etat,
.<.
leur afiecliou,
attactameaU yufl
A ce* ermaw mois, le Con-
seiller Rouzier tmoignait en la-
veur du Docteur. Il affirmait
que celui-ci aimait le Prsident
la mme rengainequ'il n'en
disail que du bien ( je ne peux
pas dire comme Kou/ier). Et le ,
Prsident, en apparence salis- |
fait de ce tmoignage intress
c'est le blocallongea la main
au Docteur qui tondi* sur lui,
la prit dans les siennes, et re-
mercia de ce geste. Je suis
heureux di-d.
Continuant : Nous sommes
amis, n est e pas, Prsident ?
Et pourquoi le ne serions-
nous pas ? interroge aussi ce-
lui-ci.
Pourquoi ? J l'ai d't hier. le
le rple aujourd'hui. L'es' que
le Dr Beauvoir venait de m;i-
nilester ses vrais sentiments,
ses sentiment- inamicaux h l'en-
droit du Prsident Borno.
C'esl que le Dr Beauvoir se
considre comme celui qui n'a
pas t enrichi assez pourrait
il trouver^- aprs avoir tait la
rlection et malgr ses autres
sentiments intimes.
C'est qu'il avait ses ides ar-
rtes sur le prsident qu'il
croyait incapable de nous pro-
poser, de lui proposer de vu er
le plan.
Et c'est sur ce incident que le
Prsident prit cong de nous
et gagna ses appartements pri-
vs.
Citait l Same li 12 Avril, il
clin une bftire ci demie de la-
pri-midi. &s lections taient
Uiecs au Lundi 14, date cons-
titutionnelle.
''Pourquoi
ne Pouvons
nous pas
Economiser?"
^BIEN cette question aprs
V'^^'u' '- -,: ? :':^ !" ~ pf .b. .rbeot tout votre
*'Ure. Qiantitedautres j* ,-,. J, ].. :,wnu nV.t
su,auw:v. ,; :it hors ^ JJ
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8Ww du Canada
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l'ail-aii Prince, llad, l'bone l\Wi.
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Port-au-Prince le mercredi28 co irantvers 6hrs j.m.,prenanil
^j Smtiagode Cuba, r.ientiiegos, la (Havane et Miami.
Pour tous atitres ienseignements, s'adresser au bureau de
l'Agent.
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\ oyagez parla \hyrba1ine-
l\ X
N
c-..
^^>
S^^f-
I3cirit les Germes
Dangereux
KOLYNOS dtruit les ormes
danfroreux qui causent la carie. Elle
dissout la pellicule et tonifie les
gencives. Eue donne aux dents leur
clat et blancheur naturels.
Essayez Kolynos elle est dli-
cieusement rafrachissante. Un
centimtre sur brosse sche suffit.
CREME DENTIFRICE
KOLYNOS
kU
Pour BMs
#
i
parce qu'ils sont digrs imal-
lemsnt; l'amidon est dj
crase parce qu'elle a t
CUITE SANS FEU-
A : !N PENDA' '
F&ocoks mA\oisK 3 Minutes i
... a vb, circulai)! pu toute la
ville, des cartes de candidats
la dt'putuliou. (1rs carie a sont
on es de belles photographies
li russies et qui sol dues
la iticnce du photographe avis
uu'ist M. Clod< niir Juste dont
tattlier est 1res frquent de
ceux qui veulent perptuer la
beaut Invnnte de leur vidage.
*
... a vu a la rtll Boonc l'ui, sa-
medi vert les deux luures. un
homme gi reuttmenl tendu
dans une chaise longue et qui
ronllail poitrine libie. 11 tait
i.u pieds. Sous sa iliaise longue
st baladaient tes pantoufle*, El In
brise qui souillait, venant de la
mer, jouait ave un boi t de sa
chemise que rr:u hsit son large
ptntalon mal boutonn.

t '
... n \u, samedi soir, apra In
pluie, un jeune lgant qui se
promeenil au Champ de-Mart,
avec sur la lle, en lieu et pin-
ce d'un leutre ou d'un raroiier,
un mouchoir blanc enn In
nuque. Nouvelle meda no it#>i
de se T.. de l'opinie n puhliqui ''
C'esl ce que tout le n ono m
demandait. Mais Nom th'u
plus nen n'tonne ne ^o d iti -
dn rien du tout il se* coutiiilu
tout Rirrplement de mmhc
ce s| ec'acle qn'oflrail i us patj
san's un oiigir.;>!.
burenuuu/iord di-M i m fus* '
donner rien du font M ^ ] < r
1 illusion qnilIravaUfafil il a vu i
M tou vtaton, retrouaK h s
deux ma ni lies de ta chi ise t
i hauss ses luni lit s < n U'(sd< -
cailles paisses.

.. a vu ejue dc| ui- qui KM s
jonrs. les cnanfli nrs reeon mri -
cent taiie de lu Vtes*e en
pleine ville 1s ont rertaine-
rrcn' de lu tire rai" In Police
qui veille ne Ira uttli ppe pt
scuvenl Mais II feui t>|ei i*r qoa
'"on 1rs prendra l'on i pli t I m h n
tt qu'ils anronl la \ ooition ;'
laquelle ils ont droit, ccr en
laisant de la vitesse, Ps risquent
la vie despessagciset cissi celHi
de passants qui n'ont pas la va-
leur qu'il Oint | oui KC paye- une
linne.
... a vu, dimanche api s*midi,
sur la plu ce de I tiou-Yiile cou -
iiful la coquclteiie, chez les
femmes dbute tt. Une enfant
qui n'a pas plus de huit ans,
une miette, natutellement, v -
Vint passer des jeunes gens en
automobiles, ie ni il iuuidiah-
iiui.lcn demeure de se faim
une beaut, hl't icrlil un petit
miroir, un petit peigne, mit
point sa coiffue, se poudrr,
s'appliqua sur lis lvres un peu
de ioug<, et t'annu d un [o'i
sourire. Kl ce aounre satisfait
provoqua le souiire des gens
qui taient dans la voili-ie it
atssi celui de Notiu CElL.
i
.
fj\.. a vu. la Place Louvcrlure,
lundi matin, un ullioupement.
Comme c'tait aupisde latier-
darmeiie on penail que c'tait
quelqu'aftaire intressante. Mais
hlas, ce n'tait qu'une panr*
biinale. Plus que banale, car l H
moment c NoinriEa allnit
porter vu de ses n garda sr les
silhouettes en m; sse autour de
l'auto, la panne lut leve iniu-
diatement et la louie se dispu-
sa laissant ce regard deNon-K
Q:M se perdre dans le vague ite
heure ensoleille.
m
. a vu une boulangerie en
face de la Poste un de nos amis
se pencher sur quelques jolis
pttiu pains bron/s et apptis-
sants, en saisir quelques-uns et
s'en faire faire un paquet. Lepa-
3uet fait, il se le '.>.: *ana une
es pochis ' diirirc de sou
pantalon et s'en alla vers ch l
lui a pied, d'une Cmarcbe dan
dnante d'homme qui na pa^



pa ;e--2
LE MATIN- 27 Mai 1930
L#a! Rhum
ALIX ROY
28 annes do succs.
Autour
des Taxes sur
l'alcool
et le Tabac
o~
/ ne Circulaire du Secrtaire
d'Etal de l Intrieur aux l'r
fetsde la Mpubtlque
Port au-Prince, le 22 Mai 1930.
Monsieur le Plfet, |
Il est parvenu uu Gouverne
ment qu'une propagande suh
Tersive esl mene dans certaine
sections rurales de la Hpubl.
que. EU* tend luire accron-
aux paysans que. les iax- d
toutes sortes, notamment C* i
sur l'alcool et le tuhac sont tx
lies, et qu'il n'est plue de KO*
vances a payer l'Etat. Celi-
propagande a dj caus di
troubles regrettables sur quel
ques poir.ls du territoire ; lue
casion de I excution force d.
condamnations qu'eniralne nu
tarellement le relus ducquiiui
les impts.
Le Gouvernement vous di-
mande, Monsieur le Prlat, (1.
passer les instructions iuics
autres vos auiiliaires, d um
?ous mme de voie mil ieuc
rgionale pour aneiei les elle
dune telle propagande.
A celte lin, einpioytZ la pei
suasion. Invite/, vos population.-
plus de patience. Dites leui
que le Gouvernement actuel, qm
rclame toute leur confiance,
aux lins de remanier ces taxes,
que son plus grand souci sur et
point est d tablir, dan-, la per
ceptton, un mode quitable, qui
conciliera le plus possible, ti i s
intrts de l'Etat et ceux des cou
tribuables; mais qu'eu atlcudaiii,
c'est le devoir de tous les bons
citoyens de continuer payei
les impts.
Le (iouverneinenl espre qu'a-
prs voire dlicate intervention
tcelles des auties autorits, le
calme sera revenu dans les es-
prits, laites bien ressortir, Mon-
sieur le Prlet, 'pie te calme esi
particulirement ncessaire 11
ce moment, o le l'. ys est ai
guill \cr.s une DOUVtlIS lib
non, doit, pour y pai m uir, m
p;is j;;- pibci sis cuti ^.*<. i, et r
erver loutts ses lessourc
fiour Ij lecoustrui liou plu* ii
> i tic de nos Institutioi
le compte encore une loissui
v ilra con< oura patriotique poui
lier ! Gouvernement dan*
taccooiulisseinent de la nussioi
imprieuse qui lui revient.
Keceviz, Monsieur le Prle
l'assurance de ma considratio
distingua
R. BARAU.
U Secrtaire d'Etat de in Jus
(icedmenl le bruit '/ne certai-
nes Un et sont abolit s .
l'oil-au t un. e. b 21 M li 103U
Le Su m.i.Miii d'I.iai w I m i'aii
i i.mi \ i ni i.v .Il iTIE,
Circulaire
Aux Commissaires du Gouver-
nement prs les Tribunaux d
l"r Instance de la Rpublique.
Monseur le Coinmissair. .
Il est parvenu mon D
temenl qi e l'on sme la i ou-
velle, dans plusieurs villes 11
Rpublique, que des ordr ont
t passs en. vue d'exourei les
contribuables du paiement des
taxes internes.
Ces nouvelles, qui ne reposent
sur aucun londement, ont t
favorablement accueillies par les
intressantes populations des
campagnes et les paysans, in-
duits ainsi en erreur, refusent de
payer aux agents du lise le mon-
ant des dites iax s.
Cet tal de choses peut aeoii
c*es consquentes dplorable*
et aboutir de* Hsoidiea q- il
i onviei I d< ( ii \eiil tu I us. n
lonuaiiifc la vt. ne ..ux inteita-
ts.
Nouveaux
hatiens
Par arrts de Son Excellence
le Prsident de la Rpublique
la dame An'oine Joseph Chema-
ly, ne Ruder Michel Hnthal elle
sieur Antoine Joseph Chermly
ont acquis In (jualit d'hatiens
avec les droits, prrogatives et
charges attachs celte qualit
conformment aux dispositions
de la Constitution et dts lois de
la Rpublique.
llanii'tnies 4e NUeUfr I Les deux nouveaux hatiens
par lis Pasairr releilelrei| Samedi vers les I heures et
demiedel'apra midi ont eu lieu
levant les tribunes du Cliump-
le-Marsdes manuvres d* sau-
vetage en cas d'incendie parla
Compagnie des pommers volon
taues de Port-au-Prince.
Elle se compose pour le mo
ment, de 06 membres repartis
en chacune avec leur tte, 12 ca-
pitaines. .
Des dons leur ont t laits par
lai maisons de commerce l-.s-
ve et (jualo.
Lei compagnies d'assurances
! uro.it promis les dsques.
Le Fire-Mr>hall avait mis
ear disposition une pompe m
endie pour les manuvres pra
iques.
Le premier (xercice s'est fan |
ii milieu des appiau lasema
l'un nombi eus pub ic, sous i n
tfi igeute direction de M O
Iran Itou/ier.
Compliments tous ces jeu
ns gensquifonl partie du coi p
les pompers volontaires d
iort aii-i rince.
-o
Inauguration
du Monastre
des Rdemptoristfcfe
Dimanche aprs midi, su
uilieu d'une foule enthou-
siaste et comp i< te eut lieu h
i;it. nie du Monastre des Ri
lemptoristes d tomme on n
jait, la tnacit du Rvrei.
Pre Manise.
Le Prsident de la Rpub'
jue, des Secrtaires dlvat
beaucoup de personnalits tm
,1e la socit que del politique
insistaient a celle manifestation
lotUuWi (IpaUlfim. taMUPWi
tailla,
o
:
AT Victor Thomas
et la Ville du Mle
La vide du Mte a envoy une
importante adresse au Prsi-
dent Lugne Roy. Cest noue
ami Victor Thomas que la po-
pulation avait dsign pour re-
natra ce document au Prsi-
.lent de la Rpublique.
il s'est acquitte de sa mission
samedi matin, la satisfaction,
certainement de la population
du Mo e qui ne pouvan, en pa-
eitle circonstance, avoir un
meilleur dlgu.
M. Victor 1 uumas a eu aprs
voir rempli sa aussiou une as-
>ei longue conversation avec le
'rsident.

La Loterie de l'Alliance
i-e |jt <). 11. i tnag de la Loe-
r ie I A..iane a iia lieu le d -
naiielie buit Juin piocham. il
y a quelques billets encore.
sous conseillons vivement de
se presser si on veut les acheter,
car, comme d ordinaire, ils 's'tn-
levent rapid ment.
Baptme del Chapelle
de Ste Anne
Nous rappelons que cest oi
nain lie prochain,1er juin.qu'eu
ra heu le bapime de la Chu
pelle de Ste Anne, Aux Vases.
rcahaie.
La bndiction aura lieu sou>
!a prsidence de S. G. Monsei-
gneur Conan. La nouvelle cha
pelle est entier* un n. en mao1-
ni le ; elle a 2 pieds de lonj.
ur .'{(> pieds de large.
Un ira in npeviai laissera
re Mac Donald li heures d.
n itin et retournera dans l'api ti
midi.On aurs donc tout, s les la-
q lues pour Si rendra dimauib<
prochain la lls de lann.l.t
q\ dvou cur de l'Arcwhaie
AUX
Gonaves
Un cliangemeut a t appor
t d.ms l'administration coin
nunale des Gonaves, \l. Juan
St.-Ai manda ele nomme uiem
ne de la Conimi -sion en rem
tlaeement de M. Paracelli l'e-
Iissier.
Dpart de
M. Cambonie
I
Par le v,i,.eui i. irimaie
i.'inb Kjuera le 7 juin prochain
li K.i. iinbonie,Chancelier dr a
.> g.it.on de Fiance,ancien cha-
na d'atlaii es p. i. depuis le de-
i.ii i de Me Alberic Neton jus-
\\x a I arrive de Mr F. VViett.
Pendant les 32 mois que Mr
la su s y crer dans tous it'
nilieux de nomb-euaes rpl
10.1$.
Lois tiu cy> ON du 10 ao
IP-8, c esl gia.e i. o,i oui i,.li
4ae le gouvei nemelit lianns
m pat venir au Comit de Se-
.oui a de cette ville la somme
de 1U mille trancs.
C'est donc avec regret que
tous voyous s'loigner ce sin-
cre ann de notre pays, et nous
nisi i vous I espoir ,que cet
loiguemenl ne seia pas de lon-
gue duie, Mr Cambonie p.o-
>ui eu cong de su mois.
.\uus iui soubaitons un bon
oyjg et un pn.mpt retour
..ii un UUuS.

Le Gouvernement, depuis soi.
astsllation, tudu avec soin le
Doyens d'amliorer la situation
> onomi que que traverse le pays,
i la question tes lases est ci e
lui retient legplus son attention.
iiuii ieux de ses (Ie\o.rs, il m
lgllgers rien pour essayer dt
li rsoudre. Mais il esi puma
arc de rpanure dans le public
Id brait que ces taxes sont abo-
ies. Arcune mesuie dans ce
BUS n a Ole pi ise. La loi du 14
.mu 1928 isi toujouis ii. vi-
deur.
Poui ramener le calme paru..
s populations. |e vous invite a
leiiiander aux Juges de l'aix de
votre juridiction d'user de leui
ntlueine auprs des adminis-
trs et surtout des paysans pour
bien leur laire comprendre en
aiiendaui la solution de la ques-
tion quiis i.i vent acquittai
le%taxes | w es par la loi sus-
vise.
Mon Dpartemeut compte sur
votre vigilance pour la prompte
excution des instructions cou-
K nues dans CetlC i iui.laire.
Kecevex, Monsieur i Lom-
ii.is-.oie, i y s mu Jim de ma par*
I >Itt li soi 1 .0 Ou.
Ernkst DOUiUN.
Le Monde
MARIAGE.Vendredi aprs-
midi aux bureaux de (officier
te I l'.tai Civil Section Sud eut
beu le mariage civil du sympi-
ihiaue reprsentant de la Nyr
DiLme, M. B. Renion Reynold
Jr avec Melle Helen Jarvis Mui-
shead.
Les tmoins taient, du c'
de la marie : MM Joseph Cou t
iey et Henri Routier. du cou1
le lepoux : MV R. C. Scott el
il- i m Hi | pie.
On se rendit ensuite chez la
uere de la marie o une biil-
niie rception tait rserve
iux mvus.La Bndiction Nup-
ale a t donne le lendem i.u
aniedl, dans I"aprs-midi, dans
s salons de Madame Muishead
par l'olliciant de la Rrigade du
vlarine I oips.
Ions nos meilleurs coin pli
.nentsaux heureux poux.
i jiH.\tno\u*ATiiLETit: ai
Liuiernational Ailileuc Club
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a 8 heures du soir, en ses salons
( Avenue Johu Bi own ) un bal a
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Tout a t mis en uvre pour
que cette fte ait une pie ne
eussile.

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Nous prsentons nos sympa
; uques condolaiices tous les
l ar nis de lu regrette dfunte
ei ,-ai iiculireineiii notre uim
o-S OsiiiuiLauiauuei Ariuaud,
sou l'rere.
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24eme h.VNiR N#6702
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Tlphone 2242
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