Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: May 16, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04009

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Cl�ment Mag�o�re
DIRECTEUR!
'368, RUE AMERICAINE 1868
TELEPHONE N'2242
24�me ANNEfi, N* 6994
Les ohagrlns s�cr�ta
sent encore plus cruels
que les mis�res publi-
ques.
VOLTAIRE
�o�
PORT-AU PRINCE (HA�TI )
SAMEDI 17 MAI 1930
ta Situation
La tr�ve
Le Pr�sident Eug�ne ROY
pr�te le serment consti-
du pouvoir tutionnel
Avec la transm ssion des pou- I Avant-hier jeudi 15 Mai a I d'avoir apport� sa Haute et Pa-
f0ir8 pr�sidentiels qui s est op�- leU lieu comme le prescrit la | triotique contribution � une
^ a �f. . S�iVU?e nuU" Constitution la prestation �uvre de conscience Nationale,
te e �ape vient d �tre franchie I Ho <.,....���* i c �
Cul voie des transformation. ?* p�i? � B- * , f"'
"verte au pays par le plan du C Prrt8ldenn. � ��*�� RoY-
Le Corps Diplomatique au
gouvernement am�ricain.
Malgr� l'ellacement de M Bor-
00 ei le changement essentiel
survenu ainsi dans la direction
m�me de la politique gouver-
nementale, cette �tape nest pas
�ncore la d�fini ive : comme
f�uvre du Comit� l�d�ratif et
celle de l'assembl�e des d�l�-
gu�s d'arrondissement.elle n'est
�u'une progression, certes im-
portante, vers la solution com-
pl�te des �v�nements que de-
vront �tre l'�tablissement des
Chambres l�gislatives et l'�lec-
tion pr�sidentielle d�finitive.
Tout cela est attendu pour la
fin de l'ann�e.
Nous ne sommes pas donc
au bout du rouleau ; nous en
tommes m�me assez �loign�s
encore. C'est une raison pour
m�nager noire souffle ; c'en est
une aussi pour m�nager le
nouveau gouvernement en qua-
lit�, au surplus, de son carac-
t�re provisoire.
Le grand honn�te homme qui
1 �t� acclam� cette semaine,
moins pour ce qu'il a lait,�
puisqu'il n'a encore rien lait,�
quepaice qu'il est la repr�sen
Ution d'un changement et ex-
prime un espoir, �puise, on le
Mit, ce qui lui reste de vie au
srvice du pays, dans un mo-
ment tort difficile. Nous aime-
rons le voir m�nager, ainsi que
ion temps et sa sant� et orga-
niser � son profit une sorte de
tr�ve du pouvoir.
Rien, au reste, n'est plus l�-
gitime que ce d�sir.car le si�ge,
leth�aire des prochaines activi-
t�s politiques, n'est pas, dans
les circonstances actuelles, au
palais national, ni m�me dans
e gouvernement, mais au de-
wrs, sur la place publique,
dans le torum. C'est l'opinion
publique qu'il faut travailler,
cest la masse �lectorale qu'il
�ut agiter puisque dans son
tf�londs pour lui taire rendre
les Chambres l�gislatives, les
d�put�s et les s�nateurs appel�s
a nous cuisiner un Chef de l'E-
tat.
Jusque vers 1915, les d�put�s
il s�nateurs �taient consid�r�s
tomme la grande plaie de la
(Nation et la source de tous nos
ftaux ; et cela n'�tait taux qu'�
moiti�.
Les entreprises am�ricaines
�r ce qu'il �tait convenu d'ap-
Ner � la repr�sentation natio-
nale�, les deux d�crets de dis-
wlution de Darlignenave, la r�-
wrrection d'un Conseil d'Etat
W|� connu dans nos annales,
tout cela a remis en laveur les
�ambres et fait oublier Icrs
Wlaits pass�s qui sont plus
�ner�els.Ce n'est qu'apr�s avoir
f'du, dif-on, un bien qu'on
'�ppr�cie. D'avoir �t� perdues
JMque temps a valu a nos
�ambres un regain de popula-
I11�|
^'est tant mieux, ou ce doit
Jre tant mieux pour M. Rdy
*� son gouvernement provisoire
j1! n'en seront que plus tran-
sies dans �
��ires
Vous n'avez point publi� de
programme, Monsieur le Pr�si-
dent, mais Vous avez fait savoir,
complet; le clerg� catholique ES "",5 nNo,e de PSuC
..t ..,...t.,c.......__tLi___j_4___ ; Votre Gouvernement serait ce-
et protestant, nombre de fonc-
tionnaires am�ricains et ha�-
tiens.des personnalit�s de tout
ordre, des dames et demoi-
se les dont la Iraicbeur et l'�-
clat paraient cette c�r�monie,
y assistaient. La fa�ade et l'in-
t�rieur du Palais L�gislatif
�taient pavoises de drapeaux,
d'oriflammes. Sur le bureau
du Pr�sident de l'Assembl�e,
�les fleurs en gerbes, en cor-
neilles r�pandaient leurs par-
fums subtils. Un service d'or-
dre irr�prochable assurait la
�'irculation aux abords et �
l'int�rieur du Palais remplis
le gens accourus de toutes
parti.
Le matin, � huit heures, au
noment o� les diapeaux mon
taeut aux m�ts des �difices
publics, une salve de 21 coups
Je canon annon�a l'ouverture
Je cette grande journ�e histo-
rique. A 8 heures et demie, le
chef du Protocole, dans la
Puckharc' pr�sidentielle, ac-
compagn� d'un piquet de ca-
valerie se rendit en la de-
meure du Pr�sident.
A l'Assembl�e Nationale, le
lui de I l'nion et de la Concorde.
L'Assembl�e Nationale Vous
en f�licite. Monsieur le Pr�si-
dent, et est heureuse d'exprimer
sa parfaite adh�sion aux senti-
ments que Vous avez bien vou
lu faire conna�tre.
Elle Vous renouvelle ses vils
compliments,et tonne des v�ux
ardents pour le succ�s complet
de Votre administration qu'elle
souhaite prosp�re et l�conde
pour le Pays.
Monsieur Eug�ne Ro� r�-
pondit en ces termes :
Monsieur le Pr�sident
du Conseil d'Etat,
Messieurs les Conseillers d Etat,
Les paroles de bienvenue que
vous venez de m'adresser et les
v�ux que vous avez lormul�s
pour mon Gouvernement me
touchent et me permettent d'es-
p�rer la r�alisation du but pr�-
cis : la reconstruction des ins-
titutions nationales.
Comme vous l'avez dit, Mon-
sieur le Pr�sident, je n'ai, � au-
cun moment de mon existence,
recherch� ni brigu� le pouvoir.
Je me suis au contraire cons-
PROMENADES
SUR PORT-AU-PRINCE
Dimanche 18 courant le �Commodore� (Sao Paolo) de 22
passagers survolera la ville de dix heures a midi, feux qui
d�sirent profiler de ces promenades sont pri�s de s'inscrire
de pr�f�rence au bureau de la Compagnie ou ils pourront
rde leur ticket jusqu'� Samedi � 1 heure de l'apr�s-
midi.
PRIX CINQ DOLLARS far PERSONNE
NEW-YORK, RIO & BUENOS AIRES UNE, Inc.
Angle des Rues Dant�s Destouches et Magasin de l'Etat.
L'Id�al Rhum
ALIX ROY
28 ann�es de succ�s.
l'Instruction Publique.du Tra-
vail et de l'Agriculture, Franck
II. Roy, des Finances et du
Commerce, Fr�d�ric Duvi-
gneaod, sous-secr�taire d'Etat
de l'Instruction Publique, Lu-
cien Hibbert, chet du Cabinet,
lut re�u par le Pr�sident
Borne A ses c�t�s se trou-
vaient le Pr�sident du Tribu-
nal de Cassation, Mr Emma
nuel Eth�art et le vice pr�si-
dent Emmanuel Beauvoir, le
Pr�sident du Conseil d'Etat,
Mr Camille L�on, ses secr�-
taires Emile Marcelin et Co-
. par de pressants appels
Hermann Pierre Antoine, Al- � mon patriotisme, puis se ma-
fred Nemours, Rodolphe Mer- nitestant par cinq �lections suc-
cessives, m'a port�e la Pr�si-
der.
d'etat-major Marcel Pr�zeau,
le secr�taire d'Etat Rousseau,
MM. Cl�ment Magloire et
Invit� par le Pr�sident de dence d Ha�ti, un relus de ma � Louis Dorsinville.
l'Assembl�e, � gagner la tri- par eut alors �t� comme un acte*
"foe.
l'exp�dition des al-
courantes de la R�publi-
A un ami qui lui recomman-
dait r"
�de
de ae pas trop s'en faire
_ m�nager sa sant� puis-
>Bl1 n'est l� que provisoirement
jPour �tenir� une situation, il
^uait, avec
JjHyel : � je
:n*fuis que tenir, mais ce que
* f'ens
son esprit fin
sais bien que
Codons-im
M le
set! un tison U..�
donc
ce
*?'.
� moins �tison� possible
JHilods-rai la l�che afin que
^P*trioie puisse, dans quel-
' mois, renirer dans sa vie
[ jans inspirer de ressen-
^ent� personne et sans lui-
�u* \ eu 8a'der � ptrsoune et
Il po�te puisse dire de lui
v^jne du laboureui : � El sa
buue, Mr Roy lut plac� � sa
droite et pronon�a le serment
constitutionnel suivant : � Je
� jure devant Dieu et devant
� la Nation d'observer et de
� taire observer fid�lement la
� Constitution et les Loi* du
� Peuple Ha�tien, de respecter
i ses droits, de maintenir lin
� d�pendance Nationale et
� l'Int�grit� du territoire �.
A ce moment-la �clata une
salve de 21 coups de cation,
tandis que la musique du Pa-
lais jouait Tilyme National.
Voici le discours de Mon-
sieur Camille L�on, Pr�sident
du Conseil d'Eta:
Monsieur le Pr�sident,
|L'Assembl�e Nationale �prouve
une prolonde satisfaction de
vous recevoir, en ce jour, � l'oc-
casion de Votre Prestation de
serment.
C'est pour moi, Monsieur le
Pr�sident, un v�ritable honneur
et une grande laveur d'�tre eu
ce moment solennel, appel� par
la fonction que j occupe dans
cette Assembl�e, � Vous ofTi ir en
ou Nom, une chaleureuse et
ordiale bienvenue.
Les circonstances particuli�-
res qui ont entour� Votre �lec-
tion � la plus haute Magistra-
ture de l'Etat, constituent, pour
l'Avenir, un magnifique exemple
et une heureuse indication.
Votre av�nement au Pouvoir
� que vous n'avez jamais bri-
gu� ou recherch� � n'est point
l�, en etlet, comme � 1 ordi-
naire, � la r�ussite de combi-
naisons politiques; il est sim-
plement le fruit et la r�com-
pense de l'estime et de l'admi-
ration publi lues, spontan�ment
junilest�eV en faveur d'un Ci-
oyen dont ta vie laborieuse est
constamment orient�e dans le
sens �utlexible et la pratique ri-
goureuse de la probit� et de
l'honneur.
Aussi lorsque le 21 Avril der-
nier, i'A^f�mbi�e N'uiionale, r�
pondant au sentiment g�u r�|,
Vous a accord�, Mous.
^r�sident, � l'unanimit�, ses sut
antipatriotique, sinon comme
une l�chet�. Et je ne suis ni un
autif.auio e m un l�che.
J'ai donc accept� la lourde et
ddficultueuse l�che de proc�der
� lu solution du probl�me t... ,�,
et je ne ferai pas un mouve-
ment de recul avant d'avoir
ex�cute la volont� nationale.
Je promets de conserver,dans
l'exercice de mes tondions de
Chel d Etat, les m�mes r�gles
de conduite qui m'ont guid�
dans la vie priv�e : c'est-� dire
la constance dans l'efioit � four-
nir jusqu'au but d�sire. Je m ap-
pliquerai donc � remplir scru-
puleusement la mission qui m a
�t� confi�e, tout en ni'effor�ant
de ramener l'Union et la Con-
corde parmi nous. Pour l'ex�-
cution du programme projet�, �
Au p�ristyle du Palais, Mr
Boi-no, Pr�sident sortant, fut
salu� par une salve de 21
coups de canon. Il s'y arr�ta
un moment pour r�poudre au
salut de la garde. Des cris de
Vive Borno! furent pouss�s
par un grand nombre d'amis
qui l'entouraient.
Arriv� � P�lionville, le
Pr�sident Borno ofl it une
coupe de ch impagneaux amis
q u i l'avaient accompagn�.
N Fieil. Ihnipeaud Domine
Sousserr�laire d'Elal
Nous nous r�jouissons de voir
undes membres de notre corpo-
ration, notre excellent ami Pr�*
d�ric Duvigneaud, codirecteur
du � Nouvelliste �, appel� �
collaborer dans les sph�res
officielles en qualit� de sous-
secr�taire d'Etat de l'Instruc-
tion Publique, de l'agriculture
et du Travail.
Notre conlr�re es! un homme
ru levoir, laboiUtM cl honn�te.
Il a les qualit�s qu'il laut pour
occuper avec distinction le pos-
te d�licat que le Pr�sident de la
R�publique vient de lui confier.
En lui pr�sentant toutes nos
l�hcitations, nous lui renouve*
Ions l'assurance de toute notre
sympathie.
Mr Camille L�on
d�missionnaire
�o �
Le Pr�sident du Conseil d'E-
tat a remis sa d�mission au Pr�-
sident de la R�publique en lui
adressant la lettre suivante :
Port-au-Prince, le 16 Mai 1930
Son Excellence Mr le Pr�si-
dent de la R�publique, Palais
National.
Monsieur le Pr�sident :
.1 ai eu l'honneur de remplir
le mandat que j'avais accept�
Dans un court speech il les !' j'�1 *m en outre la vive satis-
remercia de leur concours (\c , [Vlo� ?avo.,r |),�s,d� ,Am��?-
leurd�vouement; MM. Rous-
seau, Alfred Vuu et Nemours
lui r�pondirent en des termes
heureux.
Le soir, le Palais �tait illu-
blee Nationale qui vous a �lu
et celle appel� � recevoir le ser-
ment constitutionnel de Votre
Excellence.
Estimant en cette circons-
tance mon devoir pleinement
accompli, je prie Voire Excel-
� ai tait appel � des collabora- min�, il y eut des danses po lence d'agr�er ma clt'mission de
putai.es tant � . �tionville
qu'a Port au Prince.
teurs honn�tes et comp�tents.
Fort de leur concours et de
la syupathie de tous les bons
citoyens, je proc�derai sans d�- | Ll Matin fo.niule des \ ceux
taillaoce.1,1 ex�cution int�grale ,e8 p,us si;.c�res> pour ,e
liiomphec.es g�n�reuses id�es
du Pr�sident Eug�ne Roy cl
lu programme trac�, sans heurt,
autant que possible.
Je vous remercie, Messieurs
de l'Assembl�e Nationale, et vous
renouvelle l'assurance que je
l�cherai de justifier la confiance
que la Nation a mhe en moi.
Puis, le Pr�sident, acclam�
souhaite, qu'ayant ramen�
l'union el la concoide parmi
nous, comme il l'a dit dans
son discoui s devant le Conseil
d'Etat, il ai rive � b�ter pour
le pays la Solution des grands
par la foule tant � son arriv�e probl�mes dont d�pend nolie
qu'� sa sortie, apr�s une avenir de peuple libre et ind�-
pendant.
�unie,il rentre chez lui.� irages, c'e�i dans la co: action
courte tourn�e en ville
se rendit � la Cath�drale, o�
il fut re�u, au seuil, par le
R�v�reud p�re Varon, cur�.
La transmission des pou-
voirs eut lieu apr�s le IV.
Deum, comme indiqu� au p o-
gramrae. Salu� par une salve
de 21 coups de canon, accla-
m� par une foule comprete,
hurlante et tr�pidante, po s-
sant des acclamations tre i
ques, q u i remplissait les
abords du Palais de la Pr�si-
dence, le nouveau Pr�sident
accompagn� de MM. R�do -
phe Barrau, Secr�taire d'E'
de l'Int�rieur, Ernest Douy
des Travaux .Publics et Jus-
tice, Fr�d�ric Bernardin, des
Rela ioiis Exteiieure^ et des
Cultes, Damocl�s Vieux de
an tare
CKR�IKALE
I" ' - NOIRES
INSOMNUCf
AN�MI�S^. IMPUISSANTS
�PUIS�S
MALADES de� NERFS
Voxiulfd�frUa��V. :r �pp Mit � diipkni. I
7^.." P**�*� -1" nul!' ��UO�., TOU� �<>?��'
�Mit en noi�. V >ut c� Jlau�i yn Tr.m ffi���i, voti< ic4motr��Mrok�ii�.
j**"'-!� t'" �' -�""" n'-'l �- : 4. V* (Ut �*(
| f�ui�c.irui*,ff�, . .k ion* par
�&IJP!! �IDfti
du C... �w. . � . l�* A
�' 9r5fA * �� Pul- '�"� i*rUUTUM-T. �J-M
�*�� r�pl�U.: � � :� :o . nlo-rr, v 3JI
�**�, l'app^- .. 1 for .�� i'hIihji
����"�� � et , ... ./VriiV ���� *>-.�'
I** �*U.��, 1.,. ,,. � |r|,,.-,,r,.F/illl
_*�* ' . ;H-rrs i*3 rr>*u>rfr<
Conseiller d'Etat.
J'cflre a Votre Excellence \\ x-
l'M.' ..�:, de mes .stntimenls
sii.icres et respectueux.
Camille J. LEON
� o
Par la deuxi�me lettre, Mon-
sieur Camille J.l.�on a pris niu-
sicorg�de ses coll�gues.
Pou-au Prince, le 10 mai 1830
Messieurs les Conseillera d Lia'.
Mes clieis Coll�gues,
Je m'empresse de porter �
votre connaissance,qu'ob�issant
� des cODlid�iationi peisonnel-
les, j'ai pr�sent� ce m^itin n>a
d�mission de Conseiller d'Et-.it
au \ r�sident de la R�publique.
En vous lemeiciant de la
sympathie et de la confiance
que vous avez bien voulu m'ac-
corder en me chargeant, au
cours de la pr�sente session du
Conseil d'Etat de la pr�sidence
de votre bureau, je vous prie de
croire � ma vive gratitude.
Veuillez agr�er, mes cheis
Coll�gues, I expression ce mes
meilleuis sentiments.
C n i Ile J. LEON
A louer
VCopfortable Vrv*rn : 11 l'( i*-
( ma.
i$'adre�?rr :i
rfe. N.o^t'UINS
Rue du Magasin de l'Etat.
... a rencontr� dimanche apr�s
midi, sur la route de L�og�ne, 3
autos qui filaient � toute vifesae.
Celaient Henri (inid�re el ses
amisqui faisaient leurs �lections.
Le soir descendait d�j� ci les
autos filaient. Riaient a 'ou'e vi-
tesse, comme l'ils emportaient
v< r.s le succ�s le jeune et �ner-
gique candidat.

... a vu aux ma ns d'un �tran-
ger (h iix livres richement et ar-
tts tqU' ment reli�s. Il s'�tonnait
de ce que l'on pouvait faire ici
on ; naai beaa travail. Inu'ile de
diie que le travail nvail �t� fait
par Elu nue Camille, dont l'ate-
lier est toujours � la rue Ronne-
1-Vi, tout de suite apr�s la Phar-
macie S�journ�.

... I vu mm la table .t 1111 di-
recteor, un petit poulet d�li-
< - ux. Il s'y trouvait une litl�-
ratnre candide el qui faisait un
tel fi de l'orthographe que ce se-
ntit a tu �tretoct a fait heureux
si � la fin � in coda vem num,�
il ne s'y rencontrait une deman-
de de cinq dollars. Et la poule
appelait cela d�licieusement :
Rendu un petit service.
� �
... a vu un petit gamin qui n'a pus
plus de dix ansel qui lisait avec
beaucoup d'attention un num�-
ro de la Vit Parisienne. Notri:
�il avait tent� d'en sourire.
Mbis n'a j us pu. Devant une
telle situation, ne faut il pas se
demander au contraire jusqu'o�
ira le Pays dans la d�bauche et
la d�liquescence si des gosses
de cet Age en sont d�j� � ces
revues? Il y en a qui fr�quen-
tent les dancings, d'autres con-
naissent les ruelles qui condui-
sent aux dominicaines, et tout
cela ne peut que conduire � la
ruine de la famille ha�tienne si
l'on n'y prend pas garde tout de
suite. La mobnn br�le, dirait
l'autre. Vile de l'eau.

... a vu un joun aliste qui,
hier apr�s midi, descendait �
son joui nal o� il allait pr�parer
sa chionique quotidienne. Il
descendait paisiblement la rue
Pav�e, lorsqu'� une harri�iepa-
rut une petite lemme qui se mit
Kaiaiblemenl � lui sourire. Su-
ilemenl le journaliste cessa de
marchai al puis, api es une m�-
nut" de r�flexion, il se dirigea
vers la barri�re. El bient�t|on
le vil rentrai dans la maison
qui est lotit au fond de la cour.
Le journaliste ne soi lit qu'� la
nuit. Il n'avait pas certainement
eu le temps de pr�paier sa chro-
nique. Naturellement.
� �
... a vu, sous In galerie des
grands magasins de MM. Ro-
belin et tic-., une pauvre femme
qui sommeillait. Son gosse, qui
uvait abandoni � le sein o� il
puisait une uouiriture pas li�s
substantielle, se baladait, en-
tra vaiit la d�ni:; u lie press�e des
hommes d'affaiici qui n'avaient
pas l'air heureux de voir ce
gosse s'�garer ainsi entre
le ursjambes. Rienlot l'enfant p�-
n�tra jusqu'au fond du magasin.
L'n employ� : liait le prendre
employa
iu il coui
lorsqu il courut ti alla se pendre
au lein applali de sa m�re.

... a vu que la Maison FORD
lance une rafle � r'c-ux fols. Cha-
gt.'c loi est une automobile,
"est li�s all�chant, d'autant
plus que les billets ne sont que
de trois dolbis. Les billets
d'ailleurs seule 1 nt rapidement
et d'ici la tin du n ois, ou verra
dars leurs voitures les deux heu-
icux gageants.
... a vu trois jeunes g�na del�
province qui sont candidats
dans Itui s villes � la d�puta lion.
Ils �taient venusa Poit-au-Piin-
ce faire une bc nne provision de
ihum. Et D� 1 lellemeiit, ils ont
�t� chez Ht 1 1 i Garde'1e o� ils
' ont fait leoi < bat* Atl n'en se-
ra ttoin�.ie ilium lieur la tant
chaque joui ses preuve*,et elu-
que joui vi/i.4UciMUi Ue ucu*
| veaux clients.
/
1 �


��
IWiK-2
'^E MATIN- 1" Ma� 1930

�� � liMI
Proclamation
EUG�NE ROY
Pr�sident de lu R�publique
CONCITOYENS,
.J'mssuid aujourd'hui, la lour-
de responsabilit� de con lune
la nation luiitieiiiie vers une
nouvelle ind�pend mee,
Les pas ions soul vives Les
lu lies �lectorales, desquelles
doivent sortir les prochaine�
Chambres L�gislatives, promet*
tenl d'�tre ardentes.
La bataille de. id�es, entre
tenue par la multiplicit� des
Ctndldaturea, est n�cessaire
pour permettra une s�lection
d'hommes d'Etat a lu pereonna
lit� l'orle, a l'esprit iinuu des be-
soins nationaux, nuis laideur
de la lutte ne doit paefaire per-
dre de vue que nous allons
jouer notre ultime chance.
^ Au dessus des passions, ai>
dessus de loua lai pr�jugea, Main
doit vivre. C'est la I int�r�t �vi
dent de tous ses lils.
Notre vie �conomique souffre
d'uu malaise intense, tue larg*
partie de la population, prive-
d'une �ducation primaire agri
cole et professionnelle effleacw,
vit en marge de lu Patrie. Soit
niveau social est tr�s fdlble, ell<
ne contribua pus a la lormatioit
de l'�lite dirigeante.
La l�cha de l'avenir est de
faire d'Ha�ti une nation stable

par une �troite liaison de tous
les groupementi sociaux du
paya, par Iam�lioration del�
production, p�r une pos.ibnite
;i us grande de salutaire put
nous-m�mes � nos besoins es
st'iilicls, et par l'ascension nor-
male �les cl�ments nouveaux c -
pjbles et d�ment eduqu�s, ..lin
.pj ils apportent � lu direction
dit lu collectivit�, lu vigueur Ue
leurs dons naturels.
Le premier pas vers la r�ali
�ation de celte ia\ lie est lu re
constitution des Ctiuibre� L�
iislativea. Cest la mission un
,i.iaeuse qui revient a mouGou
venieiutnl temporaire.
CONCITOYENS.
j^Jc ne suis pus le chef d'un
parti, sorti vainqueur d uni
tumpugiie �lectorule. Je ne suis
l'ennemi d uucun groupe poli i
jue letine, in�brauluble, loi
.le l'uppui de collaborateurs in
letligenis, pu rtotes et d�vou�s,\<
promets de tenir lu buluuce egait
entre toutes les comp�tions.
Ha�ti doit sortir victorieuse
.le i �preuve ; al cela d�pendrai
CruytZ mot, de noue sugess
iteu�e.
l'oii-uu-Piiiice, le 15 Mai 1030.
Eug�ne ROY.
Arr�t� constituant
le Conseil des Secr�-
taires d'Etat
-�o�
Arr�t�
EUGENE ROY
Pr�sident de la R�publique
Vu l'ail.. |r i5 de la Consti-
tution,
Conaid�rant qu'il y a lieu de
constituer le Cooaeil des Secr�-
taires d Liai,
ARR�TE
Art. 1er.� La Citoyen Ko-
dolplic Uarau est nomm� Se-
cr�taire d'Etal �le l'Int�rieur.
Le Citoyen Fr�d�ric IJernar-
din est nomm� Secr�taire dM�ai
des Relations Ext�rieures al
des Cultes.
Le Citoyen Franck Roy est
nomm� .Secr�taire d Fiat dis
Finances et du Commerce
Le Citoyen Ernest Douyon esl
nomme Secr�taire d'Etal de la
Justice et des Travaux Publics.
Le Citoyen Damocl�s Vieux
est nomme Secr�taire d'Etat dt
K'inatruclion Publique, de l'A-
griculture et du Travail.
Article '1 - Le Citoyen Fi�*
d�ric hnviguaud est nomint
Sous-Setii�iaira dEtai, Adjoint
au Seci�taii s il Elatde 1 Instruc-
tion Publique, de lAgriculluie
et dU II a > ail.
Aiiu �� La pr�sent \ir�t�
sera impiim�, publi� al ex�eu��.
Doit h- a i Palais National, .�
Port-au ni,ne, le 15 Mo 1930,
un LUTeme de l'ind�p* udunce.
EUG�NE ROY.
LE
Conseil d* Etat
est ajourn�
�Art. 2.� Le pr�sent Arr�te
�ara publi� et ex�cut� � la dili-
gence du Secr�taire d'Etat dt
i Int�rieur.
Donn� au Pal a il N'ali�nai, a
Port-au-Prince, le � 1(> mai 193u,
an 127a de l'Ind�pendance, j
Eco. KOY
.Par le Pr�iideni :
( Suivent les sionatuth d��s
JSechftmbks dEtai ).
;eug�ne ROY
Pr�sident Vu l'article M d� !a Conslitu-
tion.
Conaid�rant que le Pouvoii
Ex�cutil a pris l'engagement
d'honnem devanl la Nation dl
r�aliser le plus loi que possible
lu recoiisiitutio'i des Chambr�e
L�gislati es,
rjJQue \. de cette mission imp�rieux qui
lui revient, il importe qu'il si
consacr� (oui entier � la p �pn
ration d'une l�gislation �lecto-
rale plus lib�rale, pr�sentant
toutes lea garanties de sinc�rit�
et de loyaut�, plus en h Tiuonie
avec les n�cessit�s des temps
nouveaux.
Consid�rant que p nd oit lu
p�riode n�cessaire et utile �
cette �laboration, les activit�s
actuelles du Conseil d Etat doi-
vent cesser :
De l'avis du Conseil des Se
cr�tairev 0'F'al :
AHlU.i
Art. L� Le Conseil d Ftat est
ajourna,
l> LUCIEN HIBBERT,
Cltl (lu < iiiiiuel paiM-IIII.-I- ilil l'if
siiltni �le la Hepubhipie
Un choix des plus heureux et
qui a �l� accueilli avec sympa-
thie, est celui fait par le Pr�si
dent Eug�ne Roy de notre ami
Lucien Hibbert, comme chef de
son Cabine! particulier.
D'une vive intelligence et d'u-
ne culture raffin�e, poss�dant a
un haut degr� les bi illaulesqua
tu�s d homme du inonde qui
iui ont valu de solides relations
dans les milieux OU il lit va-
loir sa remarquable personnali-
t�, Lucien Hibbert, aux d�licates
(onctions qui viennent de lui
�tre coniiees, rendre certaine*
m nt de grands et utiles ser-
vices.
Nous lui pr�sentons nos vives
l�licita lions.
�o�
Installation dis iioiiH'iiux
Srerrliirea il I -ai
Hier, � K� heures du matin,
\1. Lucien Hibbert, chet du Ca-
binet particulier du Pr�sideni
te la R�publique, proc�da �
t'ioatallation de M. Rodolphe
tiarrau, sic: �lan e d'Etal de I la.
l�l teur.
Tout de suite api�.s.M. H.i.r. t
proc�da � l'installation de se
coll�gues, au milieu de tous let
employ�s des minis�ies. Dis
coure, sonnait! de bienvenue,
-hake haiuls et chacun reprenu
�SB occupations quelques ins-
tants interrompues pendant qut
les nouveaux secr�taires d Liai
se rendent uu Palais National
o� ils doivent travailler en con-
seil et �tudier les questions a
l'ordre du jour.
Nous souhaitons bonne et pa-
triotique besogne aux Conseil-
lers olticiels du Chef de l'Ltu�.
� �� i ��� i�>�pi� m w���
I ae uVIeyalion d'/Upiiu
a l'itrl-au -Pri�es
lue d�l�gation compos�e dt
l'ti. Chai lier. Pr�sident,
V. Aug.lade et J.Apollon,
membres, est arriv�e ici a van -
hier apie.-miui. File est char-
de pl�aenter eu Pr�sident
t\oy le* bommagea el une adres-
se de la po, ulaliou.
Nous so. baiions bons succ�s
S teue inl�reksauve ville d'Aqum
dans les d�marches que ses en-
tants tentent poui taire r�tablir
le Tribunal de Piemi�re Instan-
ce supprim�e depuis 1927 et les
autrea ;ou. .raliou d�truits depuis qu Ique
temps el dont elle a un pres-
sant besoin.
La F�te
du Drapeau
� l'Arcahaie
�o�
Communiqu� i
La 'iiii..nileslation est plac�e I
��ous Ih haut patronage de Son
excellence Vl.Lug.ne noyqui a
gracieuaement contribu� aux:
prlparatiti laits pour assurer le
: I ts grand succ�s � la l�te. |
Sur la suggestion du Comi'�,
la i.ompagnie met un train dans
a matin�e pour son trafic or-
iiuaire. Ce Iruin sera de re our
vers midi pour laisser � 2 heu-
� S Sfloil I l I � ;II1M!1 �!) ffa GOU-
verneuieni uvec 2 ou 3 cars. Il
era permis � la Compagnie
l'adjoindre des cars suppl�men-
taires en raison de la loule, cha-
cun pouna se payer sa place.le ,
nombre de cartes � delivierl
pour les cars �tant limit�.
La Musique du Palais que le
.'r�sident a mis � la disposition j
tu Comit� se lera entendre � la J
manifestation. 1
Les d�l�gations des Ecoles
�onl |>ri�es d'�tre � lu Gare d�s ,
1 heure et demie. Les cartes
sur seront delivi�es samedi
vers midi
Le Comit� lait appel � tous
es Ha�tiens pour contribuer par
eur pr�sence au succ�s de la ,
journ�e.Que chacun comprenne j
ju il est dans I obligation de l�-j
er son Drapeau � cette heure j
ole.w.eli!' o� se pose la palpi
anie question de la lib�ration
nationale, � l'occasion^de la ve-
nue du Pi�sident Hoy.
..!'�mu le Comit� d'organisation :
I'. P. agnaul, D. Ikinadotle, A.
Ikllbrl, U. Agitant, H. Pierre.
Hugo D'Empaire
Candidat a la Depuiatiuu Nationale
pour I aiioiiiiiMiiii m de la
Marmelade
Nous avons ete lieureux de
recevoir la fieite de notre ami
Hugo d'Lmpaire qui nous a an-
nonc� su candidature a lad�pu-
laiton nationale pour l'urron lis-
seuieiit de la Marmelade.
Nous lui pr�sentons nos meil-
leurs vieux de succ�s.
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|>elle, si elie n'est pas r�guli�-
rement lav�e avec du savon
el de l'eau, dit le fameux
Pessl de Vienne et de Buda-
pest. Mais dire ; �Employez
n'importe quel savon, est dan-
gereux. Vous devez �tre m�-
uculeux uans le chotx d'un
Wvou pour votre figure.
Seulement un savon *pur
lait d'huiles douces et de cos
metiques conviendra.-- C'est
pourquoi je recommande seu-
lement le Palmolive.
Vi.ici soi conseil
Massez vous la figure avec
du savon Palmolive et de
Icau chaude, et �ailes bien
peuetrtr dais les ports.Eu-
luite, rincez compl�tement, kl
vous trouverez que \otic
peau est merveilleusement
�ouce et onctueuse.
Evitez l h niiii.iui
Tant de savons irritent tan-
dis q �'ils nettoient. Ils sont
aptes � (I rcir la t< xtun de
la peau et � g�ter sa d�licate
coloiaiion Palmo'ivc est un
Siivon pur tir� d huile v�g�-
tale ? Sa couleur, son odeur,
son contact sont lu nature des
plus grandes huiles cosm�ti-
ques. Il nettoie s�rement el
facilement.
Le savon Palmolivi est lait
de pures huiles v�g�tales. Je
pr�viens mes clients contre
les irritations pro lu�tes par
les savons ordinaires. Ceux
� |uise servent du sivon P.d
niolive peuvent a oii les meil-
leurs maltais apr�s les trai-
tements ue notre par'oir de
beaut�.
IUKNTNIKSTRA52E 21. V�Na
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Le Sasou i uimuiivc e&>
ptoduil cunl'i ellictll u la ui��-
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VOUS ilCvlhili/. �iiiU-|�,,|h.
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von Palmolive
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de palme, d'oli-
ves, et de coco�
et aucune autre
graisse animale
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Avis matrimonial
Le sieur Nestor Lleig� pro-
pri�taire, demeurant et domici-
li� en h� quatri�me section de
rond-Arabie, Commuoe|de Pe-
tit- Uoave, ayant pour conseil
sp�cial \i(> Itermat: Piice sous-
sign�, d�clare au public en.lg�-
neral et au commerce en par-
liculier qu'il n'est plus; respon-
sable �les actes et actions de
son �pouse Madame Pamela
Legal.ce pour causa grave, une
action en divorce devant lui
�tre intent�e incessamment.
Pelit-vioAve, le II Mai UU�.
Nestor CLERUE
� o�
Remerciement��
Les mots me manquent pour
remercier cemnie il convien-
drait toute la population de
l'ort-au fnnce.qui d'un mou-
vement si unanime et si g�-
n�reux s'est pr�cipite d'un
seul c�ur au secours de ma
grande inlortuue.
Dans le.grand d�sastre'que
nous �prouvons, cela a �t� � j
mon tr�re et � moi, un tr�s I
grand recoulorl, et quoiqu'il
advienne nous penserons tou-
jours avec �motion que vous
nous avez consid�res comme
appartenant a la grande la-
mtlie haitienue et nous sau-
rons i este, oigne de la grande
couhai.ee et de la protonde
amiti� qui nous oui ct�^t�-
moignes en ce jour de.�d�
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LFS
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Punaises
Moustiques
Mouches
Blattes
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Poui.
Us attaquent toutes
les maisons, rui-
nant la sant� des
entants.des adultes
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Quelques uns d'en-
tre eux ou tous
sontu toujours oc-
cup�s, suivant la
saison. Us laissent
une trace hideuse
de destruction, de
maladies et de
mort.
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CK1ITIF1EI� KILLIN6 POWER
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Ont un meilleur go�t
avtc le fromage
am�ricain KKAFT
A l'�picurien <|ui n'a jamais (Mille
� manger avec le liomtige il y i uni
d�licieuse surprise � lu premi�re bon*
eb�e du d�licieux immam- am�ricain
Kraft.A ceux qui ni- sont pas initi�s ,�
relever le go�t de leurs mets en ajou-
tant du fromage, le bon Ironm^e am�-
ricain kraft leur apportera un go�t
nouveau a chaque plat.
Le fromage am�ricain kralt pr�par�
avec lee plats ou servi en ,tranch�e ou
enbea, ajoute uue saveur d�licieuse
aux mets. II chasse tout� la saveur des
autres mets et il ��t lui-m�me sain e,
B�uariMajBt
Il est pasteuris� pour la puiet� et la
pi (sel 'vatiouet soigueusemenlciivelop
pi- Le lioinage irait est inent envelopp�,pas de ^aspnliiK' de
morceaux ou de parquets. I as �le
Cloute. Prot�g� parun papier uV m�-
tal qui maintient chaque bouch�e,
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Votre�picier a le fromage am�ricain
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est attendu le 1er juin.
Il partira le m�me jour pour
Santiago de Cuba et les ports
du Sud
La suite de l'itin�raire sera
fix�e � l'arriv�e du navire.
port au-prince.le 16 Mai 1930.
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Le steamer �Martiniquei parti aU New York le 9 Mai est
attendu � port au pwnee via ies ports du Nord, le 17 du crt,
Il repartira le m�me jour pour Petit Go�ve.Mirago�nejl�r�mie
Cayes et Jacmel. prenant fret et passagers.
Port-au-Prince, le 14 Mai 1930.
Colombian Steamthip Companu Int.
GEBAKA A Co, Age�tc.
The Royal Mail Steam
Packet Company
Le ileimer i Se� Victory � venant de l'Europe et de Kings-
ton via le Sud est attendu � Port-au Prince le 23 Mai crt
prenant fret via le Nordjpour le Havre. Anvers e� Londres et
tous les autres ports d Europe.
Port-au-Prince, le 13 Mai 1930
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