Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: May 5, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
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Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04000

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Clment Magoire
DIRECTEUB|
368, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N'2242
Mme ANNEfc N' mm
Posrlre heureux dans ce nion-
J>, il y des tls de son Ame hii'iI
Mdnil MilirmseDt paralyser.
PORT-AU-PRINCI (HATI )
Paroles
lUn discours de
CHANFOKT
MARDI I mai iyao
de vrit
De mme que, no3 tissus se
renouvelant constamment, un
homme nouveau remplace le
vieil homme priod qu ment ;
de mme, par le jeu des morts
et des naissances, un pays, tout
en gardant les mmes apparen-
ces, se renouvelle et se transfor-
me.
Et alors, dans les deux ca...on
assiste un phnomne physio-
logique trange : comme ce re
nouvellement est progressil ei
non intgral, dans le mme
corps coexistent l'homme nou
veau et l'homme ancien ; sur lt
mme lien gographique, une
couche de population diffre
d'une autre couche, que spare
l'intervalle d une gnra C'est ainsi qu'il taut expliquer
que l'homme esi contradictoire,
Bon seulement dans ses parties
constitutives,mais dans ses pen-
!>ets et son jugement : l'homme
nouveau ne voit pa.s les choses
comme l'homme ancien ; ils les
jugent autrement II y a mme
des choses que le p euiici igno-
re et dont le dei mer garue lt
Ijuvenir persistant.
De mme, toutes rserves
laites d ailleurs en ce qui con-
cerne la nature diiercn e des
termes de comparaison, un
pays se compose.d'une pat, d'-
itimnis ingalement volues, bi
d'autre part, de gnrations d it-
rent es. De l, les diffrences de
iioinls de. vue et du degr d'in-
ormation.
En ne nous en tenant qu a
cette dernire considration, et
en l'appliquant notre actualit
politique, que de choses d'il y a
seulement un quut de sieta
tont ignores par un grand
nombre de perso uiuges qui oc-
cupent aujourd'hui notre sent
politique a litre d'acte "ts !
Sont dans ce cas tous ceux,
nombreux, qui ont peine d-
pass lage de vingt-cinq a qua
rame ans, et ce sont eux qui,au-
jourd'hui, occupent le plus de
place, courant aprs les plus re-
doutables et ton! le plus de
bruit.
Que peuvent, en effet, avoi.
retenu des vnements du ttrap>
d'Hyppolite, de Sain, de Nord
Alexis, et mme d'Autoine Si-
non, des sujets dont 1 ge va-
riait de zro dix ans ?
Nous n'avons l'intention,dans
celle chronique.d'tre dsagra-
bles personne, niais qu'il nous
oit pennis d ajouter que. alors
que l'exprience et le tcmoign.i
ge personnels pourraient eue
uppl madon historiques.on remarqua
(Joe bien ^eu oe ces sujets, eu
juger par certaines le leurs nia*
oileslations, se sont proccupes
d'apprendre dans ses dtail
l'hisioire politique, mme des>
quarante dernires annes, de
leur pays.
Une grande loi physiologique
domine toutes ces considra
lions : c'est la tendance, poui
lindividu comme pour le peu-
ple, de persister dans les h.b.
tudes, de ne s'en dtournei que
ous l'empire d'une contrainte,
et d'y retourner ds que cette
Contrainte a cess.
Mais cessons de parler par
images et par comparaisons.
Nous avons derrire nous,
dans ce pays, tout un pass-.
nous ne dirons pas, de laon
gnrale, de fautes et de taibles-
e* car c'est cet e co idi 10
flue les soci es prog estent,
mais, de laon prcise, tout un
pass d'administrations incom-
ptentes, d'arbitraire adrainis-i
tratil. de chambres lgislatives!
on ompues, de dnonciations et
de trahisons vuales, de Iraudts
tieciorales, de npotisme admi-
lialratit.de crimes contre la vie,
contre la libert, contre la pro-
prit. l
Le contrle amricain a pu,
m diitereu s points d* vu ,
*" turcer u it> irev ouoia*
Mine ei m jic uue auUn.e
*w extrieure.
Y,nous entrons dans un nou-
! ordre de choses, o par cal-
r" et de propos dlibr, ce
contrle va se deserrer juste
*ea your nous permettre de
-ttuir a nos anciennes habuu
"' S le coeur nous on Ut ; mais
Mr Alfred Viau
Suite. ( Voir le Ao d'hier )
Pour les autres, la Direction
gnrale notamment serait
une sorte de Prytane o les
politiciens mrites dans l'art
de plaire trouveraient une re-
traite sinon honorable du
moins paisible et quite.
Quelle grave erreur! quelle
dconcertante injustice. Il y a
eu certes des abus, il y en au-
ra toujours. Tant que la poli
ticaillerie se mlera d'admi-
nistration vous trouvres sou
vent dans les Services les plus
importants, ct des com-
ptences prouves et indis-
cutables des brebis gares,
qui heureusement n'y tont
que passer comme des feux-
l'o'lets ds qu'elles prennent
conscience d'elles-mmes. A
Dieu ne plaise, nos services
universitaires a peu d'excep
lion prs sont l'abri de ce |
llcau. Vous tes tous, du haut
en bas de l'chelle des nom- ,
mes du devoir, d'nergie, des
pntriotes.
La tonction de Directeur
d'Enseignement, n'est pas de
ces grasses sincures que les
pansites de la politique re-
cherchent pour les avantages
matriels qu'elles procurent.
Elle est de ces fonctions o il
faille non seulement de la
Science,mais de la conscience,
de la dignit et une siine con-
ception des ralits hatiennes'
Ces qualits,Messieurs,vois
le- runisses hau-ement. L'un
et l'autre, vous avex apparte-
nu la Magistrature que vo is
avez honore par votre probi
t et votre savoir Ces quali
ts, vous les avez mises au
service de cette dlicate fonc-
tion dlicate et diHicuitueu
se la lois parce ju'elle
constitue l'assise mime de
noire Universit.
Elle est dlicate, je le rpte,
puisquelle suppose uue con-
naissance synthtique de no
re systme universitaire.
Pour l'occuper avec comp-
tence et prestige comme ,
vous le faites d'ailleursil
faut avoir consenti >lir
pendant de nombreuses an-
nes sur les textes de notre'
arsenal lgisla'it, scolaire afin
l'en bien pntrer le sens, la
porte pratique, d'en noter les .
imperttetions et d'y porter
remde.
Il taut avoir vcu au con-
tci de celte mien.ne, en avoii
el tour tour le mcanicien
qui dirige, le penseur qui m-
dite, qui innove et qui ralise
il taut avoir senti palpiter
autour de sot cette me des
choSes qui s'attache, la ntre
et la tait vibrer. I faut s'tre
courb sur les misres de nos
chers matres de tous ordres,
sur nos chers gosses des co
les, sur toutes ces ttes ch-
res qui ont IfMit to.ii nos
pas asses,puisque le trait est
encore l, pour nous mettre
l'abri d'un resserrement plus
violent si le cas y cnet.
Sont-ils bien nombreux ceux
qui ont dcpuvert dans le plan
l'orbes le premier point du nou-
veau programme de l'action
amricaine ?
Et en dbutant d'emble par
l'incendie politique et le crime
contre la proprit, ne taisons-
nous pas le jeu de ceux qui
nous attendent prcisment dans
cette nouvelle exprience ?
.Si noua apprhendons que des
jeune- se jettent tte baisse
dans le panneau, nous esprons
que ceux qui, dans leur t e
grisonnante ou blanchie, gar-
dent le souvenir du pass br-
lant et dangereux, nous ai 1-^
tont crier : gare I et prser-
ver le paya Je uouvelles humi-
liations.
gards, toute noire protec-
tion, toute n^re sollicitude.
Qu'il s agis de notre en-
seignement primaire, secon-
daire et suprieur, il s'ofre
noire sagacit de vieil univer-
sitaire des questions pratiques
qui resteraient insoupoiues
sans une exprience particu-
lire, des choses pdagogi-
ques.
S'agit il par exemple de la
libert, de 1 obligation et de la
gratuit absolue de notre
enseignement ? quelle alti-
tude doit-on garder, quelle
opinion doit-on adopter
est-ce celle des obscurantistes
qui prtendent que la libert
de l'enseignement est un dan-
ger, la gratuit uu vol et l'o-
bligidon une .ttende la li-
bert individu* lie et a l'auto-
rit paternelle et familiale.
GeSOQt l opinions de geus
malaviss Pour nousqui som-
mes des dmocrates et qui ai-
mons sinciement notre Pa-
trie, la gratuit tous les de-
grs, la libert et l'obi galion
sont et doivent tie les carac-
tres fondamentaux et essen-
tiels de noire statut universi-
taire. Tous ceux qui tente-
raient d'y parler atteinte, se-
raient des dangers certains
pour notre intgrit de peuple
libre, indpendant et souve-
rain, x l'cole il n'y a ni en
fant riche, nient ntpauv.e;
u< enfant do Bel A r, ai eofaiu
de Turgeau, il n'y a que des
ves. Et ils ont tous les
mmes droits C'est lgalit
devant la Science.
Sagitil Messieurs de liai
seignement piimaire ? Doit-il
former un tout complet par
lui-mme, doit-il former un
homme lout court ou l'hom-
me d'un met er. doit-il co
tribuer u >i inement fa ri -
quer la cliente e de l'e sei-
gnement "-econ la re u celle
de I ense gm-me il industriel
et proie-sionnel.
Pour notre part, Messieurs,
l'enseignement primaire sans
tre comme le secondaire, un
enseignement de culture, doit
aussi tendre la formation
des caractres, for ner des
hommes en un m t. Il doit
certes s'intresser l'avenir
indiviuuel de ses lments, les
rendre habiles travailler de
leurs mains, mais surtout il
doit les rendre aptes penser,
raisonner, comprendre,
agir. L'ouvrier n'est pas une
automate. Il a, lui aussi, une
me, une sensibilit, culti-
ver, une intelligeuce former
et une volont dvelopper,
viriliser. Est-ce dire qu'on
doive bannir de nos classes
les mtiers. Oh non U faut
apprendre l'entant user
de ses doigls, sentir la na-
ture sous sa puissance. Quelle
source munie, jaillissaule de
beauts imprvues n'est-e le
pour son imagination. Coin
Bien cette habitude de crer
par lui-mme, de donner une
forme ses conceptions n'est
elle pa gnratrice d'initiati-
ves, d'nergies. Le grand Pes-
talozzi, il y t un sicle pass,
l'avait bien compris et les
Amricains, chez eux l'appli-
quent aussi, cette conception
gnreuse, mais en exagrant
toujours,l'homme n'est-il pas
d'abord un temprament, le
colossal n'est-il pas 1> carac-
tristique du temprament
amricain ?
( suivre ).
Erratum
LI(li\'ll lilllllll
ALIX ROY
28 annes de succs.
>
Les Meilleurs
Pour Bbs
parce que c'est la seule cras
qui a t
CU.TE SANS FEU-
/ f/OUUN-PFNDANT 12 HEURES
Jpmmam mmmm : Mtmmm
Lire dans le Matin d'nief
2me colonne, premier pura
r phe. Discours de Mr Alfred
mu de quel trsor d abnga-
tion s'inspirent vos actes,
f
ifith iiiw.uu
\ Il Mille d<: I (MilreH et pi
o is Im nvoo< consacr dans un
le nos d r niera numro*, nous
vo ,s n a, lundi m itin, la vi-
a e de M. Lon Cil gm i-it qu'un
geudarme, ainsi qu'on s'en sou
vient, avait arrt n Palais d*1
JjH'ice.
M Clng ean nous a dit qu il
t-si Iraniia, lan! ni -^ Li Ho
'belle. Il a ciriquinte ris et
perte la mdaille milil.-ire. I1
wt arriv en H iili au cours d.*
l'a nue Ifitt, venant de Saulia
$ ) de ub o il rlitit employ
d la Matiou H ccardi.
A, Cii ipneau s'occijie o l^ai
liob iui ivail po irle Pre
Udiurel et n'est rentr Port
an-Prince que le 28 Avril der-
nier dans le camion conduit par
u i h uilleur du nom de Th"
h md.
Le lendemain trois heures
de l'apis-midi, aprs avoir co
pieusement bu, il est entr au
Palais de Justice, dans le des-
sein de rendre visite au Juge
Louia Hameau qni /avait con-
luil l'autel. \i Cli igneau a
pous Melle Kl'o tore Labos-
s cre des Caye*.Comme an geO'
da> me q P lais de Justice s'tait avanc
vers lui, ei lui aViit d?mind
ce qu'il I lisait en ces lieux, M.
Chagneau lui avait rpondu
qu'il n'avait pas de compte lui
rendre. C'est alors qu'il lut ap-
pihend et coiduit sans inci
dent au Bureau de la Police.
Il lut mis en libert le 2 Mai
au iiritui, le premier tant, com-
me on le sait, un jour de Ple
Nationale.
Ce n'tait donc pas, comme
nous l'avons cru, un tranger
mystre.
vl Chagneau a, d'ailleurs, eu
a travailler ..ous les ordres des
i-ii^nieurs hatiens Jeannol I
F qu en la conslru' lions des
pouls de Thomonde, de Peligre
et de Mombin et au grand r
ervoir des Caves de 100,00(1
gallons. Il a t ancien employ
a la D. G. T. P. pendant trois
ans.
Il nous fait l'eltet d'un excel-
lent travailleur et d'un brave
homme. Nous regrettons de lui
avoir tait de la peine, mais le
mtier a ses exigences.
La Loterie
des uvres
il L'A. M. C. I il Ut t. H A F.
Avant hier, 9 heuaesdu ma-
lin, a eu lieu comme il avait t
annonc, le tirage de la Loterie
de l'Association des Membres
du Corps Enseignant et du Co
mit Hatien de l'Alliance 1-1 an-
aise. Cest Lldorado, le bel
tablissement de Frdric Gai-
raud, au Champ J Mars, que
le tirage s'est rgu. i, e ment fait
devant une aMiatance attentive
Le nu oe d. Aloo t gagn
par le No. 10J7; celui d G
600 par le No. lw; celui de G.
130 par le No. 3517 : ceux de G.
.... *_i kl. mi-; -jm-ji i ... 't lut
On apprhenda)
un Incendiaire)
a Ption Ville
Snn-di aprs midi, l'tion-
Vdle, ii y i tu un commence-
mont d incendie, clnz M. Col-
vin Sons Directeur du Service
T clinique d .Agriculture,qui ha-
hiie la maison de Mme Emile
Mevs L incendie tut mis sous
l'escalier. Heureusement que
Madame Colvin se trouvait cbex
elle A celu- minule-la. Oo mit
la muin sur le ciimiuel qui
avoua et dit avoir touch pour
.ncoiuplir celle action crimi-
nelle la m liera somme de trente
{OUrdVs d'un individu velu de
bleu niunuc, ituiil il ne connat
pas le nom. M os ilutliruie pou-
voir le reconnatre. L'enqute
commence immdiatement se
I poursuit. On espre trouvar le
coupable.
Nous souhiitou t di tout cur
que Ion me te la main sur l'un
de ces sclrat* qui, certaine-
ment, dconerra .sei complice^
Les responsabilits pourront
tre ainsi fixes et le cnunnJs
srieusement punis, ce qui met-
tra lin a cette srie d'incitutus
et cet tat d inscurit mortelle
dans laquelle ou vit depuis te
fameux sinistre du Bel-Aair,sui-
vi de bien d'autres.
i MMWSBBWati
iVoiffl recevons la lettre sui-
vante :
Dans le monde
des chauffeurs
lue slrrtiuH s impose
Monsieur le Directeur,
Nous ne pouvons que trop
dplorer les nombreux acci-
lenis, combien tragiques, aux-
quels DOUSassistons depuis peu.
En jetant seulement un coup
l'te.i sur les statistiques des
victimes, nous n'aurons aucune
peine constater que le plus
graud nombre est d a la ne-
gligeuee o l'ignorance des
ciiaulleiirs, surtout a leur igno-
rauce' Lu eltet. que de geus ne
sachant ni lire ni crire, distin-
guer un 1 d'un professent
comme tels.
Lu tait authentique qui pa-
ratra pourtant bizarre cei-
t lus: bon nombre de chauffeurs,
jinimi iU veulent savoir a quelle
vitesse ils lilem, tirent horuon-
aleiuenl leur bras au dehoi9
la l'uuia et ainsi s'imaginent
une une juste ide de la vitesse
an se basant sur la pression
exerce sur leur bras selon l'in-
lensiie de l'air.
N est-ce pas triste t
Pour essayer de remdier
cet tat de choses, la Police de-
vrait runir au fur et A mesure
tous les chaueurs et ne dli-
vrer de licences qu' ceux mu-
nis au moins de leur certificat
Je tin d ludes primaires et ain-
., en attendant mieux, elle au-
rait lait oeuvre qui vaille.
Carnet Mondain
Makikue. Lu I hguse Saints
voue seia clbr la mardi 3
U0 par lesNos.*2U4/,^y3U ei3107,1 |uin prochain, 7 heures prci-
ceux de G. 00 par les Nos. 3/ |-.tdu ma'in le m.v iage d Melle
f95et3341. Ijeaum liastOfl avtc
uj .\o^. 405, 1541, 2178 ci j aitlucu.
3404 gagnent chacun 30 gdas. | Meilleurs compliments.
... a vu chez un de nos ami
comment parfois certeinrs gen
ne se gnaient pa.s. L'amphv
trion avait fait acheter par i
de ses garons une jolie grappi
de raisins muscats qu il dsirai
offrira une dame de ses amirs
Un da ses camarades qui le vi-
sitait ce moment-lo, voyant
la grappe et ne se sentant pari
le courage de rsistera la tenta-
tion, glissa deux doigts parmi
les raisins at en prit un. Il le
mangea, lien prit un second. El
si, discrtement, la grappe de
raisins n'avait p >s du paru, on
ne peut pas savoir ce qu'il en
resterait pour la dame amie
qui l'amphytriondsirait l'offrir,
*

... voit, depuis quelques |ours
qu'un de nos camarades est ir-
pmcdmbleineiit (nsle. Il cause
a peine avec ses amis. Lui, si
gai, il se lad des heures et des
heures. Et lorsqu'on veut sa-
voir ce qui lui cause tant de
chagrins, il rpond, avec quel
dsespoir :
C'est empoisonnant,
catta pluie chaquasoir... Il taut
rentrer chez soi, se coucher,
tandis qua 1:1 bas, les belles pe-
tites amies s'ennuient.
Oui, si elles s'annuient...
*
... a vu, samedi malin, a la
rua des Miracles, sous la gale-
rie d una maison blottie tout
au fond d'une cour, deux tout
jeunes gens qui nie contaient
amoureusement fleurette. Les
paroles qu ils se disaient taient,
sans douie, das plus voluptueu-
ses et c'est avec regret quils
mirent tin leur duo d'amour,
lorsque dans la pendule voi-
sine, tinta I heurt du dpart.
Au seuil de la barrire,a vaut de
se jeter dans sa voilure,l'amou-
reux se retourna, jeia encore
quelques mots tout velouts de
tendressa qui tombrent dli-
cieusement dans le cur ac-
cueillant de la belle. Ils taient
tellement enfouis dans leur
bonheur, quun ami qui passa
at salua fut peine entendu et
aperu. Son salut se perdit...
*
... a not combien les co-
lires, maintenant, font des pro-
grs vers la masculinisalion. En
ellet, deux d'enire elles furent
surprises hier par NoTM Caiii.
L'une portait un ruban rouge
liser et l'autre un ruban violt,
inutile de dire que ces ceintures
indiquaient la classe a laquelle
chacune d'elle appartient; ces
deux fi leltes jutaient paisible*
ment aux billes, presqu'au beau
milieu de la rue. Les petits gar-
ons qui se rendaient en classe
celle heure la regardrent
avec angoisse ces deux petites
tilles qui par le chemin des jeux
pnl-aienl si facilement dans
un domaine qui n tait rserv
qn a eus*
...verrait avec plaisir ces gos-
sehnes retourner leur poupes
et laisser aux petits garons ce
jeu de billes.

... a vu, hier matin, sous la
pluie fine qui tombait d'un cisl
aux teintes de plomb, un coq
du voisinage qui avait cess
de cocoriquer, stunt rendu,
peut-tre, compte que le solsil,
ce jour, refuserait d'obtemp-
rer son ordre impratil. Et
mlancoliquement pour, ne pas
perdre son temps, de sou btc
minutieux, il enlevait la botte
de boue qui lui arrivait jus-
qu'aux genoux. Leons: Ne pas
perdre son temps en rcrimina-
tions. Lorsque l'on a rat un
but plac soi les ctmes, ne pas
perdre eentege et eu attendant
de repartir,uiployer ses loisirs
taire la toiletta da son me
et se mettre en rg'e avecsq
couscience, bref, imiter le cos
qui devant son impuissance
fjure >e levai uu ,our le soleil
M pi .t pi. lu -, ii.
glU%Vt| .....J l H'UH. ^MUfti-
blement lei pattes.


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LE MATIN6 Mai 193(1

Nouvelles
Etranqres
Boite aux
t
Lettres
i/ar radio
3 Mai
IhIit liowoiils allemands
ri polonais
EULIN Une'vague d'iaUi
gnationa pasae ur l'Allemagm
I la rcep ion le lanouvein
rendue par la cour militaire po
lonaise contre Biomberg, un
leader allemand de boyscouts,
consistant en un emprisonne-
ment |u>qu' une anne et a des
amendes de 135 dollars.La Cou.
a retenu que les boyscouts ta-
blissaient des relations avec du
boyscouts polonais et itaicni
aussi coupables d'enlreindre Ici
rglements sur les frontires
li a t dclar ici que l'ofleu
se-1 consist en l'organisal.oi.
de* tournes pour inspecter Ici
' condi ions conomiques et cul
; turales du peuple polonais. Lt
I relus de !a proposition de la dt
I len&e que des boyscouts an^Iai-
oient appela eu tmoignage
1 pour prouver que l'organisation
des boyscouts allemands est po-
litiquement et militairement a-
nodine, a caus une mauvais
impression qui lut intensifi
par le lait que la procdure eu*
lieu buis clos. L'assurance o
t donne .que le verdict sera
rapport.
Le maire Ualker
NEW YOUK Accompagnt
seulement par son valet, le mai-
re James Wolker est parti st
reposer aux Bennndet. Le m-
de) m du maire a 4elar rcen
menl qu il ',;"1 ,l:" :< lin *M Ut
dpresnon nerveuse.
\ h loin de li l'rolubiiiou
WASHINGTON La cayan
i ce que le Prsident Boovei et I
Comil Wickerahaua pour !
mise en vigueur de la loi s'occu
peu! a la rorganieation dtt
systmes actuela de prohibition
a !t< exprime par le capitaux
William Staylou, Prsident il.
l'Assm i lion eontie la prolnbi
lion tmoignant devant le Co-
^Port-au-Prince, le
Mai
Au
1930.
Directeur du! journal Lf. Matin.
Kn Ville.
Monsieur le Directeur,
Je vous serais bien oblige de
vouloir donner publicit la
,rsente en manire de rectifi-
ation lelalivement la note
parue au No, du trois Mai cou-
rant de valrejintressanl journal
^ous le titre" Mystrieux in-
cendies , dclarant que mon
lijs, Monsieur Andi Erri, a t
surpris en llagrant dlit, ce qui
naturellement rend errone vo-
re inlormation et constitue une
fausse accusation contre lui. Car
mon fils n'a t arrt que neul
jours aprs l'incendie au Bel-
An, et par suite de deux man-
dats de comparution de la po-
lice. Avec la position qu'il a pour
l'actualit, sa situation comme
on veut quand mme la lui
crer ne saurait rclamer qu'on
et son gaid; tant de bien-
veillance comme;on a toujours
eu pour tous les^enlants de N-
ron.
La seule consolation que j'ai,
c'est que je sais pertinemment
qu'il laut que la vrit luise,
ortie que cote, sur cette effra-
yante aflane.
Hecevtz, Monsieur le Direc-
teur, mes ?a u'a io
Mme Louise Deniz.
droits et pnalits sur des arti
cls apports par elle sur l'Ile
de France , le 15 Avril, et en 6
voyages prcdents.
biais -luis H Japon
ToBOi Thnji.o L'yocharn,
x scrtai! e parlemen aire des
At-ires E'rangerca, a conduit
une attaque brillante Seign-
kai chei dposition contre
le trait naval de Londres, en
une session du comit du Bud-
get de la Chambre des Repr-
sentants, jeudi. Il a prtendu
que le droit de l'Amrique de
btir 2 grands croiseurs addi
Quantus Bur* lu33, a dtruit le
plan de dfense japonais. Il a
in i us le ministre des AH r es
mit d"anlichambre^du Snat.Le i Etrangres d'Andhara d'essayer
capitaine a dit qu'il a runi des J de immuniser trompeusement le
impressions de 4 membres de la
Commission. ^
DtlltnlIfl V.'twilt' |i;iii.Tm
I'aUIs Une lormidabie d-
monatration navale avec 72 na-
vires y participant sera tenue a
Alger quand te pisident Dou-
nieigue y di'baquera dimanche
fiour prendre part cette.cl-
iralion..

t ne ciqole srieuse llltttala-lilif
WASHINGTON Une pro-
messe d'enqute srieuse sur les
dpenses de la campagne prli-
liminaire dei candidats la no-
mination snatoriale dans l'Illi-
nois :i t ii'le par le snateur
Nya du Comit d'invealigatioi
,1 m amuegne, -pic
que Puih Hannon Me Corunek
imi inloi m. le I omitqu t"!'1 d
j,c i pi r o nelU iiu-ii! -.'...iiiM
do, irs \> ur vaincreh las De
reu dan? .elle nomination l
publicai
I) s in. isans s (flatta ni
BEI ! n>.il \MU toudatio
d'au moins S maisons s' llomli
u|oui >i hui qi lan t la terra I un
|t voisini es mines de i lin
bon de Bellingham a'i boula
plusieurs pouces et mmo :\ m.
pied dans certains endroits. L
pl;Ui\ de certaines maiaooaora
3ua et un nombre de tuyaux
'eau lui i
[Ctllrc la iiii i imt'ileis>aniT
|iI.m s II mli'
JLONDHLSLes journaui an-
glais, |eudi( ml dit qu'ils coin-
prennent, que l'.vduunislratioi
de l'Inde'travaillant atec l'ip
probanou du gouvernement de
la mtro] oie prendrait une lor-
lr action i a mdiate pour cuia
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aance ciuque de Mahatma Uun
dtn ttle congrs national m
tou __
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tin..' i CM 1.000 t i i
prs > in
Lue praslil dr m,25o itktl
New-Yc In chque cer-
tifie de 213.25C dollars la plus
danger qui existe, il a aussi d-
peint la puissance dominante
conomique et industrielle de
l'Amrique et a demand si la
crainte de la puissance de ce
gouvernement a motiv son ac-
ceptation de l'accord de Lon-
dres. |
Premire anouituV I emprunt
allrniainl
BRUXELLESLes investiga-
tions de 9 nations se runissant
Bruxelles ont donn une lorme
dfinitive la 1re annuit de
l'emprunt allemand de 300 mil-
lions de dollars. Les banquiers
sont arrivs un accord sur les
dtails essentiels du plan de r-
paration Young.Le projet d'op-
ration et l'approbation des de
parlements du Tiaor d<8 pays
intresss so.it ncessaires, li a
M ils linilivement dcid que le
march amricain n absorbera
pas plus de 00 millions de dol-
lars de l'emprunt tandis que i.
France prendra aussi pareil!
valeur et l'Angleteterre a peu
prs 15 millions de dollars.i.'in-
t i sur ies obligations n'a pat
t lix, bon (pie la plus grande
partie des banquiers tavoriee
5 ou fi 12 'pour cent.
Le marnais leiups aux ilals-luix
JiCuicAuo. Le Midule West se
icmetiait .tard vendredi des
pluies, de^.'i tornades el orages
lectriques, qui turent 23 per-
sonnes et dtruisirent pour des
centaines de nulle de dollars des
piopnetes. Des morts s'tendi-
rent travers 7 Etals, mais le
Ubruska, le Minnesota et le Mis-
oun lurenl|leplus terriblnment
napps. 8 lemuies .lurent parmi
.es tues. Clrcago a rapporte 3
iiiorls dans ls orages lectri-
ques et New-York une per-
sonne lut lrappe par la tonnene
ci 1 autre sutloquee par la cha-
leur. La teiupeiaiure a tou-
ch'|S)ja 'New-York vendredi,
.nais un.Umps plus trais a t
rapport a la fin de la semaine.
30 |m iihiiii- bl< sser
ilaus une aiaiiifp>laltiii)
Mai raopuea ont
ht n e t-on, ce
aoir a M i i quand la police
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l'honneur telarriva de Miguel
de Uranumo, auteur espagnol
elbie et philosophe de Sal; -
nue ae iJi.i.Joo cioiiari i pius -- rr.....--
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ait jamais t impose par h ImveiMie. De Uuauumo est re-
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bntative de se soustraire aux! -pr plusieurs auues d exil en
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I sympathies dont elle a l l'objet
dt la part de ses amis et de tout le
monde en gnral, l'occasion
de. l'ineendie qui a lailb brler
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crement pour le dvouement
qu'ils ont mis a le dtendre.
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de noter que le steamer Cris-
tobal est attendu Port-au-
Prirjce, venant de Cristobal,
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Mai 1930.
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seront dlivrs pour le fret
destination de New-York et
des ports Europens sur de-
mande laite ce bureau.
Ce steamer partira le mme
jour a 2 h. p. m. directemert
pour New-Wk, prenant Irt,
malle et passagers.
Port an-Prince, le 5 Mai 1930
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suppression de l'incendie. Elle
tait un prsent appel tous les
bons citoyens pour l'aider de
leur mieux y parvenir en cap-
turant les criminels dangereux,
coupables du crime d'incendie
prvu l'article il<> du Code
Mini.
Tout bon ei'oyen doit donner
l'exemple de olvissance aux !
ordres de la police, MOI discu-* j
sion. C*-s ordres impersonnels j
sont pour la promotion de la
communaut.
NOTICE TOTllC PUBLIC.
The Gard dHjiti will tek
llie most drastic uicasures in
suppression of inrendiary acn-
vmes and appeals lo ail 1" W
bidiug citi/ens lo use their
Otmoit endeavors tn help the
darde in Ihll ma'.trr. While th
(larde w:11 do ail i i Us powe-r,
il will be ot greal assistance to
th m il ail citizens wou the Garde in the apprhens'Oi
cl dangerous criminels whoare
gnilly ot the commission ofilie
crin' ol arson, which is n eapi-
lai offensa under Article 35(i ol
he Code Pnal. 1
Ail law-ebiding cilizens mus
set in themselves a fgood exam
pie by obeying without ques-
tion ail police orders. Thse or-
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and numer
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lau de l'Anglais, de l'Allemaud/le granulations purulentes et bienorhagiques, quraii
ilen- 1 Espagnol. Mthode sans de la corne, etc. etc i Les ophtalmies qui p^
gale.
Leons particulires de
Letlres, Sciences et Malhma
tiques aux lves ou eu re-
tard ou a ceux qui veuleut
gagner du temps.
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trs peu de tem[>s par le iProiigaluzqm est aussi une
veille dans les infections post oprations.
Le Prodigaluz tairdisparatre les cataractes ua
ap'.i.iii n LeProdigahiz dtruit les microbes, < '
utin.eileVt uunt radicalement. '
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t ly lire ,re? Vi,0,o' Hnijj. 1 mcicure, et nitrate d'argent et de bleu de nith
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