Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/03997
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: April 30, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03997

Full Text

Clment Magloire
DIRECTEUR
358. RUE AMERICAINE 1858
TELEPHONE N'2242
Mme ANNEfc, N 0982
9ejeas Uk> art'ruermrii. et ?"
itron sruresi.
port xfi i>KfvcgqjArn^
VFN'DHKDI 2 MAI 1980
jA Situation Dans les rgions sches
de la sche Amrique

j
Nous disions mercredi
miiHul. notre sens, il fau- {
nl\ (| m e les candidatures .
lissent, aux prochaines lec-J
Z, poses devant le peuple,
[candidatures prsiden
jlles d'abord, candidatures
Salives ensuite, pour
ion pt esprer voir sortir
,|a grande consultation na
aie le gouvernement tta
, d'accord avec le peuple
iot a parl le prsident des
_ais-L'nis dans une Dclara-
(n rendue clbre parl'u-
I subsquente de sa Cora
ission.
Nous signalions le grave in
iveoieni qui rsulte pom
Jolert gnral que lesdpu-
H et les snateurs que le
ivs M lire soient appels
pli venir douner un Chet
l.Nation et venir lgifre!
r sis alaires. Et, tenaui
Impie de la nature humaiue
M vivement sollicite pai
ntri et les choses iranie-
ns que par les objectils
tves et abstraits, nous tou-
rnons que la question de
jection prsidentielle abai
rtaueiutui dominer touies
i autres, iNous persistons,
us cette opinion;
vrai, le plan llooveryqui
est que la mise en excu-
ta de lu Dclaration du pr
dent du mme nom, cri-
]uable sur bieu dautres
unis que nous avons dj
pies tout le long de no
reuiques, l'est aussi au
nui ut- vue qui nous occupe
jouru'iiui.
tu eltet, le mcanisme de
nation prsidentielle, tel
iM est tabli dans notre
institution,puisque Cons
BHo il y a, n'a pas eu
t, comme critrium, poui
choix du prsident tte lu
{publique, celui de la popu-
ll, Sur ce point, comme
laut d'autres, les Amri-
ids sont venus agir en Hati
r les suggestions de lem
laide particulire.
telle (.'oustitution, loin de
re intervenir dans cette
leslioti la volont nationale
remet purement et snu-
eineat au intiment de l'As-
sole Nationale. Tel est le
>. i-oii seulement pour l'e-
tion prsidentielle regulie-
BSis encore pour toutt
Wion lortuiie pour cause
mort, dmission ou d-
tance.
Lors doue que, subito, il
teDt* iantaisie au gouverne-
nt amricain d'oublier le
Mioas prsidentielles dt
g 1922 et 1926 laites ce-
Nant sous ses auspices ei
totitutiounetitmeut et d
^der, jtoii, des raisons que
JjWttpconnons et que nous
pwona une autre fois, qu.
J*l'e peupie hatien qui de
MO l;io, taue choix, li-
*nm et sans truudes, d
gouveruemeut, uou
""mes obliges, nous autre
fleurs de l'opinion, dt
ligner le caractre nou-
~u de la pi ocnaine elecliuu
Jdentieue et de diredaus
Wles conditions seules il
jet don tre ralis.
**ue circonstance ne tait
donner une nouvelle lorct
l0liuioD, mamtes lois dj
Junee a celte place, que
Cernent la Constitution
18 est bien iusullisante
uvre politique que la
^nissioD amricaine est
JaJ*dectaQcher;ianslepay>
ui5 dernier ei sous ;
1 laquelle elle ci aqut
Lue enqute qui donne de
bien amusants rsultats est celle
laquelle procde un reporter
envoy par le World dans
'es rgions h putes sches de
l'Etat de New York Ces rgions,
situes dans le nord de PCtat,
sont rputes sches parce qu'-
elles envoient des secs a la L-
gislature d'Albauy. Il semblerait
logique d'admettre, en eftet, qu -
une population envoyant \\-
bany des reprsentants favora-
bles toutes les mesures pro-
iubitionnistes, respecte elle-m-
me le 18e Amendement et la loi
Volstead.
Eb bieu, il laut prcisment
admettre le contraire. De l'en-
qute de notre contrre il res-
sort que, dans les districts les
[dus secs de l'Etat de New York,
le voyageur n'prouve pas la
moindre difficult se procurer
les boissons diversement alcoo-
liques. Le prem er cbautleur de
taxi venu lui uonne le choix
entre vingt speakeasies -, et
oui chasseur d'htel lui procu
.fil dix minutes des bouteilles
de whisky ei de gin. Du reste,
l'exploitation des speakeasies
.e doit pas tre tellement clan
destine, puisque notre conlrere
dcouvert sans guide, quutre
de ces tablissements dans la
sch localit de Bmgham-
ton.
il est intressant de noter
d'ailleurs que dans tous les Liais
Tins les populations votantsec
ne sont pas les plus sches de
lait. Loin de l 1 Le Sud, qui
pusse pour la citadelle de la
Prohibition, qui vole gniale-
menl sec et se lvl encoie
loi dans le vote d'preuve du
Literary Digtst , est en ra-
lit d'une humidit scandaleuse.
Pour nous en rendre compte,
nous n'avons qu' prendre les
statistiques officielles. Nous y
verrons qu'au Texas, par exem-
ple, qui vient au cinquime rang
lomme population, il y eu
.'.172 arrestations fdra les .alors
qu'il yen a eu seulement 8.674
en Pensylvanie, qui est au troi-
sime rang. Mieux encore, le sec
Kentucky, qui se place au le
rang, i eu sea 11.903 arresta-
tions. En (eorgie, les autorits
fdrales ont saisi 2.702 alam-
bics ; dans le Tenntssee, 1.253 ;
en Virginie 1.210 ; dans la Ca-
roline du Sud 782 et cet inf-
me New York n'en a lourni que
301.
Sur les noires couleurs d'un si triste
| tableuu.
Il faut passer TponRe et tirer le ri-
[dean.
Le Sud prohibilionniste n'est
donc pas plus sec que les re-
nions sches de l'Etat de New-
Yoi k.On y vole sec et l'on y boit
de mme. Comment expliquer
cela '.' Ainsi que la vertu, le vice
a ses degrs, vous le savez,
l'hypocrisie a aussi les siens
c'est la conclusion qui s'impose
i noire esprit. Ko veine aujour-
d'hui de citations potiques,rap-
pelons nos lecteurs ces vers
de Marot, qui sont, la vrit,
ironiques, mais sans mchance-
t ;
lu! quand il eut me, au sa COBS*
ciciH'P.
Broc de \in blanc du meilleurqa'on
lise :
Mon Dieu, dit-il, donnez-moi pa-
tieoc !
Qu'on de mal it servir sainte Eglise!*
Dans les rgions sches de la
sche Amrique nos prohibi*
tionnistes se niellent pas mal
d'alcool sur la conscience, mais
cela ne les gne pas pour servir
Sainte Prohibition.
L'Iilfcil Rhum
ALIX HOY
28 annes de succs.
--;---
Horn-Line
Le S/S Henry Horn ve-
nant de Curaao, sera ici
vers le 5 Mai, eu route pour
l'Europe via Kingston,prenant
fret et passagers.
Le S/S Consul Horn ,
venant d'Europe, est attendu
vers le 8 mai, partant pour
Kingston,* Sto Domingo etc,
prenant fret el passagers.
REINBOLD & Oo.Agents
declaralieu de
Jlr j humas Pierre-Phi lippe
A la suite de la note que
nous avous publie relative
sa dmission, nous avons vu
ix-Juge Thomas Piene Phi
nppe qui nous a dclar que
cette note est inexacte. Il n t
victime d'une machination. Il
u'a pas pris connaissance de
la plainte dpose contre lui
et a positivement refus de se
prsenter devant le Conseil
Suprieur de la Magistrature.
H prpare d'ailleurs une u-
lense qu'il publiera en temps
et lieu.
Assurez-vous contre accident
i la General Accident Pire &
',ile Assurance Corporation Li-
nited . Vve F. Kermingham
\geot Gnral pour Halft.
m .Mu ....."'" """
par le Peuple.
Comme elle est en dbris
sur le sol et que bien peu de
ses matriaux peuvent ser-
vir,amendements compris,
-nous comptons sur le bon
ens des Pouvoirs publics de
lemaiu pour nous oclroyei
i n e vritable Constitution
rvolutionnaire, consquent
oblige de l'uvre qui s'ac-
, mplit. Et, dans sou premier
chapitre, elle inscrira, poui
reutrer dans les ralits ac-
tuelles, un mode dtection
rsidentielle et la cration
l'une vice-prsidence, issues
outes deux d'uue Convention
.lue par le peuple celte
eule Un et ayant reu pour
,;ela mandat impratif.
En attendant cette Conven- j fts jde la France dans la r
tion, et puisau'ainsi en a d-J vision du plan Davves.
La nouvelle Banque
Internationale
Bai.r. 28 avril. M. Gates
W. Me Girrach,de New-York,
financier bien connu, a t lu
prsident du Conseil d'admi-
nistration de la Manque des
rglements internationaux.
M. Pierre Quesnay, expen
financier franais, membre de
la dlgation franaise la
Confrence de la Haye, a t
lu directeur gnral de la
banque.
Il tait depuis longtemps
question pour la prsidence
de celte institution de Mon-
sieur McGarrah, qui a donn
sa dmission de prsident de
la Fdral Rserve Bank of
New-York, aprs sa nomina-
tion au Couseil de la Banque
intcrnatioaale.
M. Quesuay n'a que lie ans
mais il est considr comme
l'un des meilleurs nanciers
europens. 11 a t directeur
de la Section conomique de
ta Banque de France et dsi-
gn par le gouvernement fran-
ais pour s'occuper des inl-
cid le plan Hoover, ce raan-
d t impratif devra tre don-
', la prochaine Assemble
Nationale, et il importe que
J*1**- tu ,eaiiie, elle a eci* [candidate- dputs et caudi-
4 CeUe p-uvre Constitution,! Jats-seuateur se le disent ou
// l'assemble *eueraU le tiennent- pour dit.
seiublee ^eueral
i,,, eues d'anuuUiM*
e choix du caudidai dt
au
t
N
C!onY,bou ,IUPosluou
*" dhiat, les lection.^
v' ^U 4'ua Prsident faire
M- McGarrah a t lu a
l'unanimit, M. Quesnay
l'unanimit moins une voix,
celle du Dr Hans Luther d'Al-
lemagne, Le Dr Luther e d
clare que la dlgatlon| alle-
mande tait oppose t-n prin-
serait honteux que, au j (jpe a l'lection d'un Franais
milieu mme de iVrJeur rc- .comme directeur gnral omis
volulionnaire, ou ait lanire- ,| a fait remarquer que i ette
pens-' < mettre en chec .. j opposition n'etaitpas dirige
ulan J. lu ^uiiuisbio.. auic- 1 contre ta personne de Mon-
ricaue. | sur Quesnay
Siphons bire d'une ca-
pacit de 1, 5 & 10 litres.
Voil quelque chose qui a
manqu pour les Ttes la
maison, les pique-nique*,
etc. etc.
Vous les trouvre/, rem-
plis avec une bire dli-
cieuse chez :
M. SCHULTZ & C.
Prire de commander 24
heures par avance.
Tlphone : 2059.
m*>\cU"C H""'"nnP
de Cigarettes
GBARA&C
..es Ciqarettes
Dessalinienne
*Colon>
* Rpublicaine9
Pori-au-Princienne
'lrftej n la Boesse de leur arme font les MUffi <'
vrais amateurs
? %,
Ei *-
'me, mme dans un tat qui
demandeur! fr;ilt. ment dctioaijvous
pouvez voug dfaire de la torture des
naus^", en prenant ce laxatif, quoi-
juedoux et inotiens-f, cmencJant sr
ENO'S-FP;. 'yJi
Mit II i
... a vu. i la Ibbit- l'un cfttt
tfilc o plusiems sais l avaient
n < ausjiiil et n riont, un hoin-
niequi vint s'attabler \ simiinx.
11 lui msnque *it ni doigt i ei es*
fie, chaque lois qui! en iroiue
'occasion, qu il pouna se ^.
.uUr sur le compte des uutics.
lit quelqu'un, 'e la Isble, le vo-
yant s'sttabler s mai, fredonna
sur on ne sait pins quel air : est priv le ses doigta, de ses
ioigts si ...vils, d ces doigts
qu'il n'a pas a... Main ! reste
de la chansonnette ic perdit
dans le verre qu'il porta i Ses
lvres.

... a \ Dedans m i barrifltt*, ap-
puye rontre un dei pi'lieis
d'une de nos ri tisons de coni
merce, lonl de | tiares le lan-
gos que quelqu'un qui passait,
un loushc censinement,affirma
que c'tait le l*ei| ortationqu on
allait en faire. C'est fcrl possible.
Mais le liavailleui qui mangeait
ces Diane,! s t en ftait les d-
bris dans la barrique, Jonchait-
il un pu plus que cens qui le
regardoicnl ainsi manger?

... a vu, | endant I incendie qui
en moins le 10 minutes fit de
Parisiona un moncesu de ceo-
dres, un gendarma qui, ans en-
virons de l'Htel Antonia, man-
geait naiaibh ment on man
muscat.

... a vu une dame jui, pen-
dant (incendie, pestait, criait*
faisant dis gestes dsespres et
disant :
On aurait d locr ces ban
dila-l. On ne peol plus dormir,
se reposer. On est entour de
flammes et de dangers. Il est
temps que eela finuse.
Lt les deux lu as en l'air, elle
criait, gesticuli il, (.estait, tandis
qu'autour d'elle des enfants ri-
aient du sinistre,

... a vu queldii'un qui descen-
dait la rue Boni e Foi, un fort
lot de livres tons les bras. L'a
suivi d'un regard curieux et l'a
vu s'arrter juste chezEtienoe
Camille, le relu ni le haut luxe.
A reconnu celui-l. C'tait un
de nos plus grai di hommes de
lettres. Ecoliers et hommes de
^nute valeur, tout le monde sa
l'ait relier chez (''mille.
m

... c'tait un plaisir vrsiiBeal
rare pour lui il a quarante
ans passs, penses donc, de
saluer le plus respectueusement
du monde In jolie syrienne aux
cheveux i boni diesel nous ennt-
me dei ai'es le corbeanx. l.t
elle, compatissante et llieieu-
se, ici rpoi dait chaque fois
nvec ce lourireda veloors, pri-
ii.clteur, OD dirait, le lontes l s
volupts orientales. C'tait du
bonheur pour lui et lorsqu'il la
iincontratt la mai m, sa fourne
n'teil qu'un enchantemenl et
loraqua c'tait le soir, sa nuit
devenait un vritable eldorado.
Aussi attendait-il chique jour,
avec ui;\ii, la minute o il la
rencontrerait. Mais un iour
il n'y u pas de bonheurs ter-
nels, elle ne rpondit pas au
salut du pauvie gentilhomme.
Celui le dsespoirprotood el
coir comme la nuit. Ll des ques-
tions, et des questions. Pour-
quoi n avait ell pas rpondu?
Oui, pourquoi? Et le puu\ie
homme fut fou! ma'heureux tt W
uu joui et atlend avec unxi le
de rencontiar une autre lois la
jolie syrienne aux cheveux nous
comme une aile de corbeaux
pour voir si elle ne continu ra
[ s rpondre sou salut...
.
... a ni la jolis petite femme,
une miniature de poupte, chr>
mante et intrigante, se plaincre-
de Notbf 07n qui, en dtux fuie,
avait t indiscret son din-
ment. Et aile avait f'iir de se
haiter qu'on r i la vu p us. ( ,
tait di. snl de fftt i <. i
douceir i t d'orbanil, qi > Nv -
ThS tLit promit qu'il ne la \
a A plus.


PAGE 2
LE MATIN- 2 Mai 1930
f iiiaa<|nratioi i% la roule
.1. hrotcoif
Nouvelles
Etrangres
\/-,l! rUitlQ
28Avi:l
WASHINGTON La g-ierre
le dclaratio .s entre les parti-
sans de la loi humide et ceux
te la loi sche s'est continue
: M le reprsentant George Pin-
l.ti-uu quia prsent de prten-
dues preuves de violntions. de
pratiques de corruption de l'an-
ti-suloon league et par le bureau
de temprance autorise qui a
dclar que quelques million-
naire* taient en truin de soule-
ver le l'opposition a une loi
que le peuple favorisait.
YOKOHAMA Avec son gros
aroplane attach au port arri-
re. Van Black, puhliciste de Bal- j Charles Vloreau,
timor, est parti aujourd'hui que Monseigneur Gouase,
l^lle a eu lieu mercredi matin
neut heure* ainai que nous
lavions annonc. Un drapeau
hatien tlotlait au seuil de la
route que traversait une grande
corde aux couleurs nationales.la
corde que S.E.MJ* 'rsident de
la Kpuh'ique allait couper pour
ouvrir la voie In circulation.
Beaucoup de curieux s'taient
masss aux environs. O i voyait
aussi un bataillon de gendar-
mes qui devait rendra les ho -
neurs au Prsident de la Kpu
blique. Dans l'assistance on re-
marquait des otllciels amri-
cains, l'Ingnieur Duncan entr
nu'res et des olficiets baillent.
les Ministres Sansaricq, et Pa-
rel, les Conseillers d'Etat Ami
cle Boncy, Walter Sansaricq.
etc. l'Archev
Incendie
Parisiana
Clment M igloire, Prtol de
Port au-Prince. etc. etc.
A neul h ures moins cinq le
pour San Francisco bord ou
nouveau transa'lantique japo-
nais Fatui Marj. Itlack qui r-
remuent excuta un vol de Lon- Lieutenant Saint Victor viol
dreaTokio, compte de voler nooeer que le Prsident de ia
d San Francisco Baltimore. Rpublique, erap cn au der-
JERSEY CI IV Mrs Dwight nier moment, ven ni di se taire
VV. Morrow eal contente de sa- I excuser.
voir que Bill Kogers a trouv I eflel. au moment o lise
quelque cboi, dit-elle, d'nes 1 dirigeait Kt.o i-Ville, leleu
3rAla pour lui fournir de la co- clata a Paiiaiana. e i re>i
i ic Elle r dit un meeting de. demi et Mme Bo no ateompe-
Ima
i
lemmea que Bill et elle talent
iMSia i une table de lunch el e'ie
mi la remarqua que si elle con-
tinuai! manger de 1 abondante
pourriture olterte dans les .eu-
moines en ronncdio.i BV6C II
confrence navale, alla retour-
nu ail chez elle rapraantanl un
tonnage global. Bill Roger! s est
ci \ i de ce le emaque dans
.( s Cl ils.
LU Avril
La .iliialion dans I InoY
BOMBAY La plus profonde
lenaion rgne aujourd'hui a ira
vers l'Inde i omma Mnha
Gandhi o menac d ten li i
campagne da daobiaaance ci
vile de nouvelles activits.
LONDRES I i communiqu
du gouvei Dment de l'Inde-
rvl qii d u escouade* di
soldais indignes onl agi molle
ment pendant la rvolte Pe-
ina var.de aorte que le bataillon
entier dut tre retir de la ville.
lulour le la loliihilioD
WASHINGTON Dwirfht llor-
i jw nmbaaaad :ur au Mexique,
doit pn oh une position dater
mine quand II retournerai de la
confrenc n iv le, les rpubli-
caine humilies du New Jersey
ayant dclar qu'il ne peut pas
tre lu an Snat comme un src
en vue da la position humide
prise par les dmocrates.
l.mille nalaaii
NEW YORK F ne terrible
explosion Bai ia ilun incandie
3m envoya trs loin dans raii
^s o'.. m da 'n n e el d
truisil 1 i> '' rrira du Win-
ch iter, uu v ichl v d ml .">u l
do' os el appaite lani A Corn-
lius Va il >rbil s c e.i i auj i
d'il li le-, buil lingi nues b i i
de 11 plag i i' i dp t d 23
ho mu s te trouva i dan* 11
tie avant du bel iau el put i
saut. I.'explos o i lu' ea i ie p il
le rseevoif gsa ilioa d un p-
lit moteur aervant lo irnir lu
co u.mi lectrique nu b au.
gns
Le thtre brle
en tnoins do Ominutes
Il tait exactement neul heures
moine vingt cinq minutesquand
des cris partirent d'un peu par-
tout dans le quartier. Lorsque
la foule des voisins se rendit
dans la rue Parisiana tait en
l'eu. Des 11.ou mes paisses sor-
ti u-nt de partout de la cour, des
tourelles qui ornent la taade
de l'difice, et en moins de dix
minutes, toute la maison avait
brl. Lorsque les pompiers ar-
rivrent, ils arrivrent cepen-
dant tout de suite, ils ne purent
s'organiser que pour prolger
les muitons d' ct, ce qu'ils
lirent avec autant de dvoue
ment que de courage. Eu elle!,
seuls Parisiana et une petite-
maison limitrophe bricrent.
Il est tout a tau temps que
l'on prenne les mesures les plus
nergiques afin que cesse ce le
exploitation citninelle Degens
bien informs pi e .dent qu li
Vcil.e du -niislie,Madame Taldy
a qui Le MATIN envoie, en telle
douloureuse occasion, lexpes
s'ou mue de ses sincres cou
doian es, aurait reu un coup
d-- tlphone lui annonant que
sou thtre brlerait dans la se-
maine Ce soiil la de srieux in-
dicea.qui prouvent mut au moins
que ces incendies successifs sont
Uus la m.ilvei lance.
Dans certaine quartiers, les
propritaires sont ooligs ue
l'aire une espce de police per-
lonnelle, de seieiayer, la nuit,
pour ne pas se laisser surpren-
dre Il est a souhaiter qu'un tel
lat de choses cesse immdia-
lement.
Nous sommes a une priode
trop dlicate de noire vie na-
tiona.e pour qu a nos pistes an-
goisses patrioliquea ne viennent
point s jouter des inquiludus
mortelle* pour la vie des ntre*
en proares- e' ()OL,r uoa proprits.
milliard sur O'1** ,u P ,ce redouble donc
ues Iranaiaea da vigilance et qu'uu chtiment
exemplaire so inflig ceux
(pu .iienl uns: le lsarroi dans
les familles.
de qm (pies olficiers de I F
: tat Major se rendi enl chez U ui
! filles M n Daniel Brun qui ha
' bile qu- Iquei mlres de Pari
siana. Quelque! aecondea aprs'
; le Prsident et Mme Itorno re
'gagnaient le Palais. M ne Brun
; les ..ctompagnait.
Sur un coup de tlphone du
1 l hel de Cabinet, Monseigneur
La Gousse procda l'inangn
! ration de la ioute Ption Ville
; Kenscofl.
Les priuii|;iu\ Itiriteseinel
dirais > la Iraine
Les principaux urnisaeurs
de I France, en 1920 ont t.
I n ordre d importance : les
lut! l nia avec 7
m.liions, 840 1res
on da pi es de 1
1928 ; les
avec 7010.567 fres, I' llemagne
avec 6.620,363 lies,puis 11 Gian-
de-B-lague avec 5.S29 577 fre*
puil les Pays Bis, l'I die, l'Es-
pagne, la Suisse et le Brsil.
Ses pi incipaus clients onl t :
les colonies franaises avec 9
HD38.) francs, I i <'and l>e-
tagneavec 7 o 6539 1rs, la Bel
i que ave.- 7 2*21 2521rs,I Sus
se avec 3271 620 I s. le E nia
. avec 3 32^219 bs IItalie
avec 2 200* s 'I ra,l Espiga mec
1.587 199 1rs puis les Pay,-Bs,
II Rpublique argentine, l'E
gyp'e, le Canada, le Brsil et la
i rce.
Ilullrlin le V
il du Pel'pi-IlH'l
Seeeire
No.:, avo .s reu le nu nro
du nu le Ma I l'inl ire i : d
Il -vue Catholique : Bulleti i de
\ u I) me du Perptuel Se
cours du Cap II iluen. es ma -
t res qui trouvent dans ce
l i icic lie s mi des plus inlr s-
santeael c'eat avec plaisir que
i > is eu recommandons ls lec-
i.nv, el i e n 'r. io ia du gi acii ui
envoi.
WWI'MHiiM! I
La tiiiiiiir mairhi'i L- tajrteiiee
v "iSHINOTON Le dpari I
da tt maatlantiq i de h lia
Grce Santa CI in le H ookfv i
le 25 Avril. I u | i Uiie
plus importantes m sures da <>
U programme dn g niTernement [ nnonce que le
de 'construire la marine mar-
chande amricaine. Le bateau
reprsente aussi un mouvement
v.a population d'Italie)
ROME, 28 n
. i ivernemenlal
rll
L- b
lureau
la statiali*
> >ui ition
e mbre
i In an s.
A Washington
Le 'b-fvil du un lip i pur I auare
reeftaiie
WASHINGTON, 28a/ril Le
praideui UooVer a inform les
leaders du Congre qa'apre
avoir examin Ue nouveau le
budget, le dlicii de la Traore*
ne pour 1 anne prochaine est
antre90 millions et 3U millions
de upilara.
M. Uoover estime qu il v a la
une relle ca.se d alarme.
lus i remarquer qu'il v aquel-
uues jours aeuleiueul, le piesi-
denl tait optimiste ; d prvoyait
i < moment un acd ni de
ecetiea n.nvioi -40 miilious
ie loliara.
Ovcliip.K'iiiciii les ulaeei!
de cuiiuiuiiir dions
-ONUKl^S e soir a eie
u .e elUemit a un autre nou
veau dveloppement dans les
mthoiel de io uiiiuni iilion
qui, durant ce aiclei oui ente-
.e intrveitla sur merveille '-1
m Sbage& lurent changs en-
ne uil ouieuu ordinaue de iele-
phou J'ci a une machine mer-
chiut repidement sur la bge
|Uj au Uian National Bdvvuy
entre uronio et Montrent*
po;.r augmenter la travail a Ira- "M
vers le i.avs. Comme le cot de ; ? est infer.eu
11)20 le II 508.IK) i
Depuis l(.2!i la populatioo a j
ni de 335.000mes,mais '
pay
constructions de navires est lar
fument dillus. le Santa Clara,
e premier transatlantique pas-
sagers, et le second bateau
achever d'nprs l'acte de marine
marchande Jones-Wbile qui ver
sera 130.71b et Vil 71b doKara
chacun dans les poches des tra-
vailleurs amricains.
Ik'iaissioa il RfKn Macl'aHiad
M VV YOBK f^a dmission
du vrend Charles S.Mac Par
land qui lut pendant 18 ans, se-
crtaire gnral, du (oneeti les
Eglise: lu Christ eu ^mria
a tion du Conseil.La demi i (io i tut
reue le '2\t Mars dernier quand
le'Chel exentil aipnma lopi
Dion a quil avait commis une
1res grande chose en s'asso
riant avec les pro lucteurs gi
distributeurs de lilms de cin-
nus durant ses fouctions coui-
nit ollicier du Conseil des gli-
ses.
f 1 >>ir s"ril< en pngf.")
re de 55.01)0
augmentation de 1028 en rai-
son de la diminution des nais-
suicesel de l'augmeiitalion des
dcs.

Avis
li
i
Les inouvementt des po>u-
i j ii -cii lia el des rserves
Je la Police ont t trs em-
barraeta par des automobi-
les |ui obstruent la ci renie-
tion dat.s irs ruelles. Les
roprt i utomoblesci
es [Melons sont instem ne u
pris de restar loignes des
tneties d'incendie et sur
tout de ne peu st .tionner
dans quelque endroit que ce
soit a proiiinitJdu Jieu du
Ninistre.
G. I. MURRAt
M.jor. Ci. dH.
(^hef de la Police.
\uuvelles diverses
CUIcauO nanan Janice
Waldran, 21 ans, tille -de Garle
WalJrau, lonctionuaire de la
Palm Ouve Company, est tom-
be d'une maison de 0 tages
ci .sesi luee.
FrUEDRlCHSFHAFiN Le
Cil ut Zeppelin coiuuieuceia son
Vol du sud au nord de l'Amri-
que le 18 Mai prochain.
CllKKBOUK Une expdi-
tion au i oie Nord est projete
par le Dr Jean Charcoi explo-
rateur Iranais, d'aprs des rap-
ports reus.
^'PARlSLa parlement Iran-
e us se.si a|ourn jusqu'au 3-|uin
aprs qu ia ChamOre et le Snat
eu 2 jours el ' nuit eureoi vot
les odi pour l'assurance sociale
obligatoire et la rduction aur
ls taxes.
NhvV YOKK.-M1 KeRedden
garde du corps d'un vendeur
Ue bire, ai mort de quatre
blessures qui lui ont t taites
l>ar un leuue chenapan qui lui
ora a boui ponant un coup de
aiuraillvut*.
Panama Railroad Steamship Une
Service de fret et de passagers entie
NEW-YORK CITY N.-Y^CAlSi uo*u, 'ANAL ZONE et les PORTS d la COTE
OUEST de l'AMcRIQUE du SUD.
plus rapide et le plusdiiect service de transi
et les ports Europens via New-Yord et Cnstol
** -ii'. a ___ m 1kci orin
plus rapide et le plusdiiect service de transport de passagers el.du trtk entre Haitj
ports Europens via New-Yord et Cristobal, Canal Zone, Isthme de Panaraa
Voici la liste de nos agents pour les principaux ports de 1 Europe
__ _______ Wr>a
Angleterre Bconne Trance
Ndrs. G. W. SHELDON2& Co- 17 James Street, Liverpool, Enoland
The lollowiag are ar AgeaLs al principal port* ia Eirope :
ENGLAND, SCOTLaND. FRANCE.
Messrs G. W. SHELDON & Co,
17 James Street, Liverpool, England
In France, Messrs G. W. Sheldon & Co. are reprsente 1 by the tollowln firms
(i LBI.ATI.Y HfcNKEY & Co
2\ Rue de la Rpublique
Marseilles.
IIernu Peron & C, Ltd.
53 Quai George V.
Havre.
S.
Hernu Peron & C1" Ltd.
95 Rue des Marais,
Paris.
Hernu Peron & Co Ltd.,
Rue de la Trauquilit,
Duukerque.
Hebnu Peron & Co., Ltd. Hernu Peron & Co Ltd.,
, Rue du Mouliu Vapeur, a Rue y.
Boulogue sur Mer. ^ Bordeaux.
Copenhague, Danemark. & Co Genoe, Italy.
Messrs E. A. Bendix & Co Messrs Henry ob & i.erk 1.
21 Alkngade, Copcnhagen. Piazza S Matteo No lGenua
Oslo, NohWay. ^S8^ WEi,EN-
International Nord ,k Express.
Sptdili-iueselkap O.Io. Co.heuburg.
Hamburg. Gbrmany. m BnEMEX, Germany.
n Messrs Atlantic Phnom
MM. Atlantic FrEight Corp'n Corp'n.
llambarg. i '-Bremen.
ROTTERDAM, HOLLANL).
Messrs Atlantic Frbinght
Corp'n.,
Rotterdam.
Au Radio
Vuici \r [Moji.i nmi> du concert qui
sera Pieit cp soir, la Sla
tion II. II. h
i
S.00 p. m.Orcheetredelelin
siquedu Palais. (Dirig par le
Lieut. Luc Jean Baptiste.)
I. Zaregosa, Marche.
2 La Prichole, Slection.
3 Trombone Blues, Solo.
4 Sinade.
5 Carolina Moou, Valse.
0 Honev. Fox Trot. !
7 Tindis que M imaii allen '
doit... Meringue.
8 30 p m Lecture par le Ser-
vice Technique d'Agriculture.
8.40 p m Rcital de piano
par M. Eric Timmer..
1. Pendant le Vdse. Th. Lach.
2 Misered d il Trovato e.
Paraphrase de concert L. M.
Qottscnelk
t.50 p a, Po-irli Penimaa
posie de vi. Saymour Pradel
di e >ar \I Clmtnl Loicou Ac-
co'upagii iu piano p ir \I Eric
Timmer.
8.5." (> in Slecti m da ohini
par Mile Yolande LavauJ avec
acco n,agne neuf
pi nio par Mrs A
srau
1 Venez moi.
2. Eleie.
de viijlo 1 et
et F. Duro*
Vu Gapitole
Grand'Rue. Phone N
Succursale de
MOHR & LAURIN
La Maison de la pi ce la mieux approvisionne dans soi
genre, el o, par l'accueil qu'on y reoit, on se sent chez soi
O 1 y trouve toujours un Stock constamment reoouva
des appareil suivants des marques les plus rputes:
Appareils Pholoqraphi-
aues el accessoires Kodak
Phonographes & Disqueti\
* Brunswick Aqencc
Gnrale.
Dcs
Limbes a tvrosine Min:hons '
lafie""- " ** --
\IUdiu".
Mad me Veuve Charles Pi-
neau 18 Rue du Parlement
Sain Pierre, Bordeaux a la
doueur d'annoncer la mort
de ion mari aux membres
du Clerg, aux Commuaauts
religicu.ses. tous les amis do
sa ta m lie.
AVIS DE D vpAKT
Vierge .n id iy |) irtin pour
les ports de Jei.iue et Da ue
M-irto, pr.-na.it trl el passi
gers.
Port au I. i iceM Avril 1930
Lira pesa aerosme Min:hons VlUdtu'.
Masseurs eu i:ie-. Kiurnitures le 15 ireaa A^r'etiatf
Machines vdlitiomer 'Bursougbs".
Machines crire 'Royal". ,
uacu>ni a eenre "noyai".
Kub irai pour Machines crire el papier Carbone''PdQainl
Les fameuses plumes
Parker
Encres "Waterman" de toutes les couleurn.
Porte-mines airornati jnes et cr^}'one-
Pro luits pharmaceutiques Squibb".
Chocolats "Schrafit".
A lditiou coutiuuelle de uonvenux ert'Ies.
contre
la
CONSTIPATION
prexit-* Jea
COMPRIMS
SUISSES
u- DLLOBT, Pharmacia;
C, /".' aiB^AataUa
. KIS
C'fcic- I Ui 1 M. r.i, M
4
pot- a xj -ri k xsroei
Aln.PXTKU I' irraioi ALBERTINI
Phnrn cir du D Jr.La YIaRU
MvlM Im bonr.J Ph*rr?mci*m,
Ce fil ' jamais t (ait
Ce qui se leat tre aei*.
Kola Champaane
R SJOURNE
Prpar dam des conditions rigoureuse!'
D'ASEpSIK
Piparation et Vente
Pharmacii F. SEJOURNE
Amgk dm Hum Roua tt do Centre.



a** '
LE MAll.\-2Mailao
-
CULLItH
Ut UlUMDltlItSSfc
. JlKV CONCLUT AU VOL QUALIFI
V-York, 28 Lja
JS-tro.s |ur appels 4 se
JLncer vjr l'alluire (Je h-
CTfuu b-joulie, drNtW
! l ducollin qui I rlm
KbiducliwM* M' : rh.is.,
,1,1 i.'t (|i e I'1 l'SnsactlOO i
Salion constituai un vol qui.
,rch rfac I fopo d d'Aum
,h, U. Chai les Towoeend, s.
Stoilam tolcneldana l'ai nu
twiinique, et a lenime, qi<
Liii&mt appeler ht prince*
jUrami'*, "l t incups se
Cquence.
ajoarul
L'aflaira viendra
devant le juge Do
ux sessions gnrale.
Depuis six semaines, le dis
featiorney supplant, Harolei
Hasliny>, poursuivait une minu-
inuse enqute sur le* eircoi.s
unces qui enlouirenl la vin .
d,ce collier, tvaiue a IUU.UOO
dollars, par M. Townsend, a Ai.
||, Michel, bijoutier, 2 Oui si
(,i me, pour OU U(K) dollars,
(ODine sur laquelle Townsend
,'uctioya royale meut 52 000 do -
C|pour couvrir ses liais.
Ce collier lui donn pur N -
poleon limptra rue Mu i -
[ouise, qui 1 appui ia a la tour
4e Vun.je, et n ufinl, par ht-
Me> la p'')l,,lfel de l'actuelle
cdiiduilh-Nse Marie Thrae; il
ilremis, par la suite, si TcrWn
Kod, par l'ex einpeieur Ciia< l h
ntriclif, avec nussioa dt l<
tendre. Townsend s tait (an
joimei un pouvoir, cet elle i
jkcbiduch se (il cppOfcilion,
mus Tow tend passa ouiie e.
vendit le tolliir dans les lii
pfttaaces h zarn s , pour ne
lis dur plus, qui ont ei n li -
toipioicdi minent.
loWiistiid, qui pi tend avoi.
ippaiienu au Stcret Servie
ugiais en Egvp , < dnpaiu
otyia pu..- uis ; e mbines.
(Juani a l'an ludi c Lo,u d, il
Hait > mu- a lmo.gner de-
El le grand jery.niai il * juge
p,ltiuiii'. d laue dt laul.
M.Hasngs a dclare que- si
Townv i d el laichiduc coi ti
nuuieai .i se deiobtr, d lance-
mi coi.tie eux des mandats
d'au et.
I \\{s LuJUliUU......
U sou*sign au nonce au
public 11 au coioiiieue que
de\uut partir le mois pio-
cha in pour I Europe, Mou-1
lit m lituigesje.me est char J
gen sou absente de lu pro- J
ration de su maison de
Cornu eice,sise en cette place.
Jiemie. le (i Avril 1930.
N. chASSAl NE
YEUX!
YEUX !
Merveilleuse cration Scientifique contre
le maladies des yeux et des paupires.
- PRODIGALUZ
Marque de .Fabrique euieqi>lre au Bureau Gnral d'Hvqiae.
r < duU prpar par le docteur hartinez kenende*
dcote de u Croix du hrite Militaire pour
sert ice professionnel.
Le Prodigaluz esi lu spcifique, uirque au moi d.
mpe>ye dans la gunson radicale de maladies les yeu^
quelque graves el chronique qu'elles puis di tn e rai-
t iiieni se liit avec une rapidit tonnante telle, qu'elle
vite toute, operuti u chirurgicale qui eflmye tant les pa-
in nts. Ds sa premire application, les douleurs et fatigues
disparaissent. et un remde minemment elflcace dans
les ophtalmies CI pus principalement dons les granulations
grauulations puruleuU.se. bien* ihagmues, quiratites, ul-
cres de la coruee, eic, etc i Les ophtalmies q< i prennent
i.aissauce daus les maladies vnriennes soin traites n
irs peu de temps par le tPiodiguluzaqui est aussi une mer
veille daus Us lulectious pol une rlions.
Le Piodiguluz laii dispai. iue les a tarte te* ds 'rur
appui: n Le Prodigaluz ueiruii les ejiirnibea, cicai se
desiute*lejal guem ladicalcment.
.vuire toutes les uuties prparation* bi se "arsenic, l-
ercure, et unrate Uargei.t cl de bl< u de n thylne, el
et autres remdes si redoutes, en ua edanv le- cltaiqnes!
Les vues la.bts et tutiqueea Bcquif/rDl une puissance vi-
suelle p odigieuse.
t'ius de voile obs ruant les yeux I Toujours la vue trs
claire I ^es 98 pour ceut de ceux qui souffrent des yeux
guensseut avant mme d'avoir achev le premier llacou du
Prodigaluz et remarqueut que, par son emploi, leur vue
devieul plus claire et plus uissanle qu'avant le traitement.
Avec le Prodigaluz ou u'a pas besoin d'avoir recours aux
verres.
Le Prodigaluz .donne pour toujours un coup mortel au
traitement par lescoliyes appliques jusqu' aujourdhui
dans les cabiuels des occuiisies et qui sont de nature em-
pirer la majorit ;ies eus en irritmt l'organe si important!
de la muqueuse conjouctivale.
Le fioJ.gau/o rend nul l'emploi di nitrate d'argent,
cause de terreur pour les patients et aussi cause d'un graud
nombre de ccit.
Le Prodigaluzi produit une sensation agrable.
Le iPiodi^aluz est compltement inoflens.l et produit ses
rsultats merveilleux saus causer aux patients la moindre
somme de fatigue.
Le prodigaluz" arrte la myopie progressive.
Von souffrez des
f
l
j
~l
Ds qu'il vous faudra changer do P** SU
Uniquement pour pouvoir comparer nv
i< b i neusdrnt vous avez rtj quip voti
il le, I uayez le Pneu qui doit vous donn r
i*tlt f ci^on.
ACHETFZ

i
S,t
.eu : ,i >-
II
I > (I !
Ill
i s
- > -iiu
-iK-
yi-x, *oyez assurs que vous serez
promp enient guiis eu employant celte merveille qu: s'ap, el Jeunes liens.
Pe le : Comptabilit Stnographie
"P I\ 0 D 1 G A l U /- anglaise et fra-ca!p. Dactylo
"Prodigaluz'' a en sa laveur les' lnioig:.ages des Juges, graphie avec des spcialistes
des i rocuieurs du Roi, des Chefs d'Arme, des Ingnieurs pom eh .que .ours
dis Commerants, des Ouvriers... etc. etc, tmo gmges cer-
t fis par e Laboratoire Municipal de Madrid.
Envoi dans tous les Pays Kxiger la signature et la marque
de 'fabrique appliques sui 1 bande gin recouvre le llacon:
prix 40 pesetas (. d'hsparne ). Paiement contre mandats-
poste iLllre de ebauge ou chque.
Adresse: E. M. Ci Al)H Du PI REYRA SANTA
ENGKACiA, No 62, t. iceio drecha. MADRID, E i .\C.\L
PHODIGALUZ
UNIQUE DAiNS TOUT LE MONDE
i
atprlmte
IrrpuK -ants
M^ ji. oi .; .il- l.
U moioirr n mqu jfj't
*i Jouit? .le \oi.s in- "i-, vo l'Ciunl t..
LtLIKIR ZIDAL
*ius redonner o ne ' Ij irltuic nericu-'* --' reou '
FAtlrc. toi. pu i i 'H"
*L i i iMiaiitini I Mbn't ii BaMsa
*' &Alra,fll >ulV4r4 e ^ i^F>> vtNTl t>A*-.T0l;Tr^ lit MAlID.
BIRE NATIONALE
DE L
Brasserie Nationale
Se vend partout Or 0,10
e verre m a lare sa qualit
suprieure.
Protaez voire
voire sant en
toujours]
Enseignemem du Franais,
de l'Anglais, de- l'Allemand.de
I Espagnol. Mthode sans
gale.
eons particulires de
Leiti es. Sciences et Mathma
tiques aux lves ou en 'e
tard ou leui qui veu en'
uagner du temps.
Cours da Musique|(Soltge.
Violon, Piano).
Pension Scolaire, srie use
' et agrable.avac snneze pour
i litu lirOtl et AdultM.
tadraeeti Rus srarre,186/
' on lphonw au No 'i8Ul
pour plus smplss 'eosaigae*
i m'enta
L'INSTITUT
T1PPFN !\IER
Re < nnu de 11 niversit
II. iiienoe.
Pour ur r(t\(cii!aMpe
d< rhifiliri
poche e\
la buiutnt
i
&mF%M?Mmm&mwm Bni
Toutes les Polices
DELA
| coniprennonl la Protection contre la g
Foudre sans auami ntaiion de tauxj
a
I
* Aqents Gnraux
I S M i
rqi es spcU'
lement pour les
loues dures.
Dislribu
FRACR

d. MARI I\ s
riiane : 2;i.'!t
MACS GBFtRARD
Perl iui Prise (Hsiti
Cours
Classioues
l'J.ne Philosophie indu
sivement.
"Mthode sAre^Siucs com-
ilei contrle chaque anne
.ours du Son pour Adultes
MMmmiMk. j* r*
PR-CAT-LAN
Si
le soir, el |0l
vous avez quelques heures de loisir, le
vous dsirez les passer agrabieu ent all< i
Pr-Cat-Tlan
ou vous trouverez, la.plus belle telle meilleure excute par un orthophonie A.iv^-c cri el dusn
les boissons les plus fraches et les plus pun s.
< hampagne. bire alleirande ou nationale, liqi cursde loul
sortes.
RHUM HENRI Gardro
En peu de temps ce pro-
duit remarauable a conquis
de haute lutte une renom-
me des plus enviables.
Demandez toujours le
Rhum HENRI Gardre
*v
?*

Les chimistes de l'Exelento
dj renomms pour leurs
remarquables contributions
apportes la toilette, vien,
nent de couronner leurceuvre
dans
Lhxclenlo
GLOSSINE
'Une petite quantit de cette
dlicieuse prparation appli-
que sur les cheveux lait res-
sortir leur brillant naturel et
leur vigueur, en leur comrnu
aiquant un nouveau lustre qui
vons vaudra d'tre admir-
lui ies massif urs et eovi des
Es vente i he*tous les dro 4
gukte. Peu 0,0 cantimes ,
sauleraeuL il ast axpdii dis
rception du prix.
&XELErVn>i*>LHClNlS
COMPANY
ATLANTA, Xg^nts iem"de'. pour tona
onys
i Efive* pour reueineu>ola. \
Accessoii es d automobiles
Ru S Prou, cl levant e'os Mlr el.
Gazoline, Huile, Graisses,
Pneus, Chambres Air.
etc. etc.
Tlphone : 3454
Le Grand Htel de France
Donne avis sa distingue et choisie Clientle qui) 1^a
tait des prix bj.ri-jux roeeasioa de l'isunat u du peu-
veau Prsident de la Rpublique at des Elections Lfislativae I
ratures. i
Las Chambres remises eompttemaut a neuf sont las plus
aonfortablea de tous les H'elsde la Rpublique Le 'frv
sice et la cuisine des plus saign* peuvant m -rieselian*
las plus difficilea.
Les nombreux amis et clients sont p ici sa' dresser
au proprieta.ie personnellement, aup'< iiel ils trouv -
ront toujours le mme accueil qui a luit la.ion d. cet
tablissement de p einier ordre.
P.P. PainlZi, Proprie^ee,
aSjj n


Vendredi
2 Mai 1930
4 PAGES
24m AXSt& S* 932
Port-au-Prince
Tlphone :B42
.-H^llMIIWH I.+M" *../.-. MMltlIU
t'awwtii^ i ummmJ.t
Nouvelles
S lit tla la 2mo Page
|.;|(IicWm;i le MtttM
lui eeisaalt %tt le veieur
WASHINGTON Lactiettur
i i) lissons spiritaenssi est-il
coupable i issi Wtn que le veo
ir ? Telle Mt II conlrovi i
qui va "'ire ouverte devant la
Lour Su pr n<. C'est la dei ni< r
i probl n 's raris de le mis.'
a vigueur de Il prohibition
qie le Cour doit sxaminer. Ua
us 'l'preuve pour le gouverne-
tnenl a savoir si les agent* de la
prohibition peuvent tendre
leurs oprations de mise en vi-
gueur de la loi jusqu' arrter
lej clients Jes boolleggeis.
Sh^^V'.t^.ausu
,:,-!
"iT.-|ilinn
n
Ii.iiin. in dis illrq >
n a \ n -
NEW YORK i a brillante
Ile bienvenue sera offerte
nu S 'i lire d'Etat Slimaon <
;i ix autn membi 11 de la I i<
gilion il iv le emi ioatne,qa I
iii ie!ou!ii"ront AU|ourd'nui iux
, ,'is-i nia, aprs dee mou le
travail sansrelhe.Lee dlgus
s roui reus i boni du steamer
Levialhans la station de que-
rantaine par ie comit le reep-
lion du maire. Le secrtaire
Stunson et les autres dlgus
s ronl traoslii iu Macora
i m retournera i> la batti rie
pi u de temps svant midi. Les
.. -, .t ie uni i di rcep
i.o i rnli ronl 'i >na une pi oces
,, d'automobiles et conduits
;i II |V< I s H: u d ij au Ci v liali
o '. s diplomates, espre l-on,
seront acclams par <.<.s milliers
c,' pi.- sonnes. Eu entrant dam
l.i baie, l< s dleg es tecevronl
lu salut nabi uel de tuu^s de
canon
1 ioi.-. torpilleurs amrii ains
o il un. on ire le [.< vi i tian 'hors
d la cte amricaine kndict
i oi lerout ii la station de qua-
rantaine U il restera jusqu' la
nuit. Le projet de la dlgation
e,l de se rendre a W.isln 'g <;;
m retard de telle soi le que le
secrtaire Stimsoa puisse remet
ire le trait promptement an
Ptsidem Hoover.
. -jt. *--_./ iiiiiniiaeas
^couauEbit ^-*.t

s
V
PORT-AU-PRINCE

Venez voir nos
magasins de ra-
dio par ondes
cou ttes et lon-
ques.
Nous VOUS dcxmerosis ne
dmonstration n'importe
quelle heure.

I
c


\

l'util'
Ira l'tiiiliiiiiis aurirsiiiit
cil t in arc
H \:,i-, Ru prsem< du Pn
s'lent Doumergue de l'a nl>BHSudeur Walter lidge,
la nouvi Ile maison de hhu>o i
dollars pour les tudiants anM
ricain i en 11 am e a et< ouvert
re icrmoniee impression
ii iu'i .
il >iii'ilri'> ilaas nu |ti'iiili-ii( in
COLOVtUUS Oh o !> !
sor ; ieu sont m< u< mi
( soir ,'u psnitencier d i iim ,
mi m" des i antatm s de pi isoti
un i j vs q| log i devienui u
uiilcfc loti i ommenc .) lancer
ii ; cluineuis et l> ia< i ntres. Des gardes national) i
o il l places en di hors d i
mur! i! pui* i nue idie d i luo l
( tii rail lours uq : : descou
damns sont moi ta, les unilr
. n dut t mises sur U s
luusee devoot la prison, juste
( \ : des cellules ijai reo
je, me 11 s liommi s Irapps pu.
U loi.
'

m
H|B
m m

fciiCUlIffl*
CONSTIPATION
:DbSEMNTS
GASTRIQUE
rr de prendra
BRI i!ji8i
I nr la
dilES
t, rf.i
' d>s Ifi-l
.1UH,
,:, PA-\
LVOISME.Fh ViiCSA
MOAT/UKS.) '
I i U t- '',i a t
Paoi GAUE
'
-

df vos reps
oui 1rs doux JOUO kcu.L-.mnl), un*


SfUEi

du
.^ur.-.uboar^St-Dtui, PARIS
K Raie iif&utexlcer lesvsritabes
qui sont tout fait blanche*
et tvt ,.l.curio deaquellci '.et mot!
SHAUTaPARIS
Jj Dent impnm.'i n noir
Une des plus foi4es
CANADIENNES
COMPAGNIES
d'ASSURANCE
I
sur la VIE
EUG. Le BOSSE & Co
Auents Gnraux
s
I
jserraTiTi
Avis commercial
N'eus avons l'hoiniiur de
porter la connaissance du
public en gnral et du com-
merce en particuliei qut.d'tn
romnuin accord,nousavonsd
cid de dissoudre l'ateociUoQ
ABITBOL DAYAN & Co pour
cause de dpari do nos sieurs
S. ABIBDL et ISAAC M.
A BIT BOL-
Messieurs Albert Dayan,
associe de la Maison Abitbol
Dayan & Co et N. Dayan
prendront conjoint meut la
suite de nos affaires soi-s
la raison sociale A.Dnyan&.i;o.
"^L'actif et le passil de MM.
Abitbol Dayan i& Coaimique
toutes crante dttles etc.,
se-ont porte sur le compte
de la nouvelle associai ( n qui
eu devient seule resi onsa-
\ble.
Poil aul'riuce, le 24 A\iil
1930.
ABITBOL DAY AN A Co
.vous avons Ibonncur d'in-
loi mer le public en gnral
et le Coinmerce^en particu-
lier que.d'un commun accord
avec MM.Abitbcl Dayan et Co
nous avonsdeci ! de prendie
la suite des-*" Mai res de
leur maison de commerce
qui. a partir (li jonr.ces'-
icra tl liu.J
L'actil ei Wjvssit8 dei Mil
Abitbol Dayan et^Coainsi.que
toutes eieancas, dettes, etc
serout porter sur !< compfp
de la nouvclb c .lion >\\n
en devient seule ic&p mutue.
Port-au-Prince, le 'M avril
1930.
A. DAYAN k Ce.
La fin de la Grande Arme
Il y a dj des brchet et bientt sera la dissolution dek
Grande Arme des Disques a Odon .
Quelques Numros de notre stock sont dj oufss. d'autres
i>ont finir vite et des Numros prcdemment importt ne
seront plus commands car nous auront travailler sur des
Numros nouveaux.
Livrez donc bravement et au /dus tt un derniert assaut
eontre les superbes bataillons de Mistinyuett, Monteaux,Goutn,
Oinon \alin, ktcMlettt, \als \iennoise,Ja:z,l ous HirettSoli\
N'rchestres, etc,etc, car vous ie.g etlerez de ne plus trouver
avenir cet dttquet merveilleur qui dans une parfaite com-
munion de l esprit latin et des belles affinits de la race ont
port dans loul le paqs l'lan de la grande joie et du plaisir
dlicat.
Si vous n'avez pas un Phonographe procurez-vous chez nous
un Portatif PERLES, aussi snnore que les grandes '^mii-
chines.
Bazar Odon
J. KARAYANY
Angle (jranl'llue et Rue Frou.
BAR TERMLNUS
Place Dessalines
Caf chic, Restaurant
ide premier choix o l'on
trouve toute heure les
consommations les plusd-
licates. j
Sandwiches sans pareils.
Bire la pression.
NOUVEAU SERVICE
DE RESTAURANT
Hors d'uvre varis ou
; Plats du Jour
~ DESSERT ,
VINS THES SOIGNE METS CHOISI P.P. PATRIZI
CADBURY
CHOCOLAT BOURNVILLE
DELICIEUX CROQUER
TCK JOURS DE PREMIRE FRACHEUR .
HQ>4 p-.r. CADEl RY. s \, noVRNVILLE. ANOllWl*
SPORTMEN & ATHLTES
LES MUSCLEURS
Sont arrive. U Stock s'enlve'rapidement.
Dpchez-vous si vous e\i direz un.
Joe WOOLLEY j
Coin Rnes Fort-Per de Amricaine.


_


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated May 24, 2011 - Version 3.0.0 - mvs