Le Matin
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Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: April 11, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03985

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I
Clment Magloire
DIRECTEUR
368, RUE AMERICAINE 1868
TELEPHONE N2242
Matin
24ems ANNE*. N* UV<>y
=a
i*OKT -.'C i MNCS.CHA1T1 )
Il U; t |tii lIlOIAOU i|Uj unis
<->Rfneils : oallri',\i>re M mourir.
Il m' > sent pasnallre, il souffre
oarir, rLjJ oublie ih'jhrf.
la imtvKRi:
SAMEDI 12A\ML iWaft
Dclaration l
DE
f Eug. ROY
. Ayant accept, au cours de
h crise politique srieuse que
nous traversons, une mission
de conciliation et de pacifica-
tion, j'estime que je ne dois
rien ngliger qui soit de na-
ture assurer i entier succs
dune lche aussi importante
(taussi leve.
Le H avril prochain ma
candidature la Prsidence
de la Rpublique sera pr-
itte au Conseil d'Etat, en
eicution du plan Hoover. Je
mis certain que cette haute
userablee excutera la partie
du plau qui lui incombe, de
mme que j'ai la ferme inten-
tion de remplir mon devoir
avers la Constitution poui
kplus grand bien de la Repu
ilique d'Hati. .i4mr$-
je n'appartiens aucun par
li politique, et si j'ai cd aux
demandes instantes des difle
reuts partis qui ic'oul demau
d de cooprer la solulioi
[sible du problme politi-
se actuel c'est parce que j
me suis rendu compte qu
l'heure exige des sacrifice
personnels pour le bien de 1<
Rpublique.
Je veux cioire que tous me-
compatriotes envisageront 1.
situation sous le mme angle
VOIX DES AUTRES
?
L'ASSEMBLE NATIONALE libre
et souveraine par rapportai! Plan
de la Commission Amricaine
Port-au-Prince.'e Avril 1930.
Au Directeur du journal
.Le Matin
En ses bureaux.
_ .Monsieur le Directeur,
Ne soyez pas tonn de rece-
voir de moi la prsente missive.
L'Union sacre proclame par
les messieurs de la fdration
en est.seule cause.Non pas cette
union sacre
iorbes, tel qu'il est tabli dans
les 25 ou 3o lignes du Commu-
niqu du 15 Mars 1W30.
* *
Qu'est-ce que le plan Hoo-
ver-Foibes ?
Une nouvelle convention
quintessencie qui,mous couleui
de raliser une conciliation en-
tre les Etats-Unis et Hati, la
! suite du massacre de Marcha-
terre Etats Uni-, agresseurs,
uawuerucs pprcau* jjuuraiu- na outrage renlmne au
PX ... .. rrrr.
Us Etals tais et un pacte consullalii
Londis. Uu juin nul du
matin roppo;te que la delga
lion amricaine cousent main-
tenant participera un pacte
consultatif avec les autres
puissances comme pour le
traii du Pacifique de 1H21,
dans le but de sauver la con-
frence, uette nouvelle a eu
immdiatement dmentie pai
ladieg.uion amricaine qui..
fait savuir que la politique
amricaine n'avait pus varie
Les Ltals Unis u'oui pas
d'objection enner dans ui.
pacte purement cousullatii
mais ils ne pa tu petont a
aucun trait consultant ou
autre qui pouiraii euliainei
utie promesse d assistance nu
h taire ou tii piotti non a uni
autre ualiou pai uue toi ce a -
nie .
Mae llauaii quille: lliopilal Ucluu.
Un la retiotnea M-La/aie
Paris. Dans la sone, ui.
l'an peu banal a mis la polie.
ur les dnis pendant plu-
sieurs heures.
Mme Martbe Hanau qui,
comme ou sait, a lait la grve
de la faim peuuant 23 jouis,
pour piotesier coutre les de
lais apportes par la justice ai
ioees reiaul au laineux krucb
uaucier, se trouvait Ibpi
tal Lochiu, ou, aepuis une se-
maine eu 1 alimentait de torce.
Or, dans l'api es-midi, ou ses
aperu soudain quelle aval
disparu.
Us dtectives de M, Chiap
pe, Prfet de Police, sout aus-
sitt parti la recherche u.
'* fugitive, mais ils n'ont pas
eu . s'agiter longtemps. Mme
llauau s tait eu etlel reudue a
la prison Si-Lazare o elle
vait commence la grve de 1
*m. Elle tait sortie de l'n-
P'iai jtaus tre inquite, et
euut lait conduire eu taxi a
rer le menu gibier sons le fusil
du braconnier, m encore celle
en vertu de laquelle on se tait
piqueur pour rabattre les gros-
sea.btes courre sur la piste
de la meute et de la chasse
monte, mais la vraie, l'Union
de tous les Hatiens 1 heure
du sauvetage nation I que re-
prsente I heure que nous' vi
v-ons. Car, si paradoxe' que c<
ia se.nble tre, les sauveteurs
sont en dfinitive du ct de
ceux qu'on a jusqu'ici accouiu-
m de considrer non sans
quelques bonnes raisons d'ail
leurs comme les pires naulra-
.;eurs Les i (Mes sont aujourd'hui
renverss tout simplem* nt par-
ce que 1 ambition a chang de
camp, voil tout Mis en pas-
sant de l ici, combien elle
s'avilii !
Donc sous les auspices de la
vritable union sacre il la
pire qui puisse et.e est en-
core celle qui se fait entre les
Si tout parat compromis.rien
i est peidu.parce que ce ni nom
ses m plu, gares ou ds su-
vuise loi.ne sauraient en eugagei
trois millions !
L> autre part, de quelque ha-
odSI que se soient montres les
mieux diplomates auiciiciiu
,ui oui liavaille la transaction,
leu. uvre comporte un lis^urt
ce point cuiaciensee quelh
ou assure le lacile emieUemeui
Nous avons dit plus haui qu
e Communique de la Commis
Hlfl toi bes n est autie elio.M
qu'une convention quintessen-
lie eu 25 ou 3u ligues ?
rtien de plua exact.
ftl*l*, io.i|Ou.s sclou lllabili
uauieie de lu diplomaiie unit-
.came, la lorme de cette tou-
vtntion est ce poiut subiilt
qu il laul ire comme nous tou-
jours ai me de la citl de cein
tuuii.e pour tout dceler avic
disante.
Eu tllet, soies couleur de par
venir a uu arrangement oooe<
liaione avec la Nation hatien-
ne qui lui remet.e sa souveiai-
uetc eu Lisant cesser la dicta-
ture uaus le pays, de pur le r
tublissement d un gouverne
ment consti.utionnel avec lu
, participation du peuple ; eu im
Une conditn n capitale de i7Mui^ee. ,au a.ie.
russite tait c; pendant attache hetf ,, J^ J
au succs d un si lormidable j ^ repieiM:iaiim8 Jtt ^OUVt |ae.
iiK-uiumiicuiu ;eu le menant les
contraire la dose mortelle qui
devra anantir, brve ch a ne,
la souverainet de notre pays et
lui taire dsormais un destin
colonial.
En sort que, loin de rparer
leurs luis envers Huti, cere
rparation leur semblant Hop
ii'unii ,-M'e pour leur orgueil
d blancs lraitn> habituellement
le ngre la manire d'animant
mprisables encore qu'utiles
et sut tout trop coiu-e pour
leurs intrts, les Etats Uni,
sautant de quelques dizaines de
mauvais hatiens, ciieichent au
contraire viter toute rpara
tion, eu cherchant avaler de
prfrence notre paya comme
on tait d'un bon morcean.
afin de girder tout ce quB
lejcours^torc del dite Con-
vention ,a engendr de W2tl A
1030 et s'assurer, par surcrot
dune nouvil'e gnration fi aie
de 19:U) 11)36 Voil tout !
Toutes les promesses mirobo-
lantes plus haut signales, au
tint dattrape-mgauda I Les
Elections lgislatives surtout,
drivatif puissant, inlailhble.qui
qui tait battre la campagne lec-
torale tous les berlus d'un
>oit disant nationahsme dont
opposition au plan t'orbes se-
rait autant de dangers pour cet
eie tragile !
M lis si la commission a pu
omp'er comme quantit ngh-
4<-able dans ses transac'ions M.
Homo, chel du pouvoir Excu-
tif hatien avec qui el.e avait
our devoir de traiter dans In
personne de son ministre des
relations Extrieures, en con-
toimtl du droit international
e' mme de l Acte General d'Ar-
bitrage Obligatoire lui-mme,
.mnexau Pacle'jliriand-Kellogg
d sous les auspices duquel, elle
a espr manuvrer en llaiti,
.mur raliser la eonciliation
avec la nation hatienne, elle a
commis la lourde taule de ne
euir aucune consuKraion
'Assemble Nationale dont la
anction tait pourtant indispen
>able toutes ses tractations,
tant donn que le Peuple
Hatien n'a qu un* reprsenta-
talion officielle qui est bon gi,
mil gre telle ssembl e NsftO
uale, en dpit de toute l"impor-
tance qu'ail pu se donner la soi
i sant fdration des ligues
() qui dit Assemble NatJO
.taie, acluellement dit Conseil
d'Etat.
dessein diplomatique: l'accepta-
tion bnvole d< l'intress lui-
membres d une mme tanti le, j mme, en l'espce le Peuple
!'..,. m&mtk nulinn l'huiir* Il .ninn nu vni itivHIlt (I illllle
d'une mme nation l'heure
d'un supime pril et non pas
entre nationaux et envahisseurs
trangers au nom donc de la
vraie union sacre,je vous adres-
sa la pi est nie, avec priie l'in-
srer dans la p lion de votre journal.
*
Iles! indispensable qu'une
chose capitale soit dite MM.
le onseillers d'Etat cette heu
ie supiuie de leur activit po-
.inque, i ils >ont dcider ort de la Nationalit Hatienne,
dcrtant, par Uurvotedu
eit
Haiuen ou soi disant. Q tique
phnomnal que cela puis**
panitre que le peuple hatien
acceptai ou semb't accepter,au
lendemain de la g veues tu-
diants 11 sui tout du massacre de
Marchalerre, une s; dshono-
rante ei ruineuse tiansaclion en
r..nte el ruineuse u ansacuou eu .
' , ,,(, __. qai donne touic galautlc d'i
lieu et p ace de la belle r para- n B
ai u ;i a ii l ... purindiie el de couciliat ol a
ion aquelle il a dioit, la reu- '
.isation de ce phnomne n'a
pas t pour eftrayer la re ou-
lahlediploma'ie umricaine.sur-
toul qu'elle comptait, pour lui
laciliier la tt he.r. muer le vieux
leiintnt u'ambitio.i e lire m e et
14 Avril en couis, ou bien ie < uia.n ien de la souveraineie m- qu'il y a de tar dans l'lite d>i
teg.ale de la Rpublique Ngie pays quelle a reu on re.
i H- ', la deuxime en dnte de I El a a t la repris1 ,s us une
iou ihiruisphtre ame icain, oulloime et sur uu tH..uip plu-
,,n la colonisation vir uelle- tudu de |h magstinie mai n e
ueutd linitivedelaHatnedeP de la diplomatie amricaine qui
tioeet deUessalintsparlesEt s excelle prsenter la mme
Uuis.El quand nous nous expn- question sous mille formes : ie-
mons de la sorte, nous avons la preuure eu Hati la m antre qui
certitude de Remployer aucune lui a si bien iussi jusqu'ici :
tivperbole. Nous panons le lan- crer autour de la question
jale le plus clair et le plus na- escamoter une vaste animation
uiel eu gard aux vnements populaire. Et, comme eu 1922,
aie nous uaversons. avec le Bloc National ; en 1926
Nous dirons plus.en mon tant avec les 28 candidats n la presi-
iue l'amricain n'a mme pus dence, ds 1929 ils suscitrent
ru devoir masquer convena- uu nouveau bloc national sous
jkment sa pense toui au long les auspices uu |ourual La
apport de la Commission Presse . Nous tmes I avauLige
si i vices publics a des loucuon
nai e. lidiiieua eu reiabhss.ni
le HauiDlc Lgislatives ab -
lu s depuis 1917 ceci du plu
toi tomme- vague promesst
qu engagement fonnel, tu lai
suai Ui-peiidre iou es c s o e
tlioaes d une allaue eu soi plu
loi bai,ait : tuoisir un neutre
a'uii-
ux
uns et uuxautres, un preieuuu
iicuue ( cai uaus la CfMe aucun
hauitii uc samail li'c neutre,
voue aucun e.ranger doui le*
uttaues dependeul te la pros-
pciiie uatiouale hatienne ) uu
pieleudu iieutie pour la prsi-
dence ui e lempo an 11 obligei
la latillv,
ueu le uu UiUMil d Etai,ia Corn
niissiou Amricaine, commt
i.uns i avons dit plus haut, n'a
VMMXj en piesemanl un pareil
crau aux uiuuons de la Icdeia-
uou u a visc.qua la seule valida
Uuu par lAs.tiiiblce Nalioimle
ou COUMII il E ai, en 19J0 de la
conveinioii t-xpnee depuis 192*)
Emporte donc par ses pr-
juges d'omuipoteuce a l'gard
te ce corps qui u tellemeut
servi tes intrts amricain,
11 Gomraissiott l'oi bea u pens
q le ce roi ps de fouet onnai-
rei rVocbiea n'avait, en loc-
cuir nie, et comme dlubi-
t de, que les ordres rece-
v ir du Haut Commissaire,
t vers M Boruo.
Mais elle a compt sans le
jour du gibier 1
lit les nommes qui se sont,
depuis mme avant le d-
barquement de la Uoinmis-
sioo, constitues ses pionsdjas
la presse, et mis vilipender
le corps de qui cependant
toute fa combinaison de la
Commission Forbcs Comit
ledratil devait dpendre en
tin de compte, rompant ainsi
teui s i disant trve sacre
bien avant temps, ne s'apper
oivcnt que ces jours ci de
I in bevue.
Ue la toutes les souplesses
de la pi esse gage de I op-
position gage du plnn
Voir suite en 3e page
U
Frison.
I* Ciuia el l'eiasrtatisi es
hatsoa atcoo is,bs
Ottawa. U loi sur fex-
putlauou des boissons alcoo
nquet, qm donne au gouvtr-
Osuient le pouvoir de retuser
tecouge a celles qui sont des-
uoeeaaux fc.tat.s-Uuis,a et VO-
*** aujouid nui la Chambr
** v-ouiuiuues par rf vois
uutre li. L. loi vaetieiuaiu
^uaui souiuia au oeu*U
de signaler ce que te bloc ca-
chait de nocif sous un orgaae
pare I de publicit. Sans dispa-
rut, re, il se uausuiua en ligue
dite d'action constitutionnelle et
c'est autour de ce noyau que
s'est finalement groupe le lalal
comit tdratif
On se demandera certaine-
ment pourquoi notre vigilance
habituelle n'a-t-elle pas essay
de disperser un pareil rassem-
blement, d autant plus qu'il se
compliquait de l'apport com-
bien important I de l'Union Pa
liotique ?
Uue nous n'ayons pas alert
I. p mon publique sur ce grou-
pement,cala m tenu uniquement
a.une ddficult d'ordre matriel
rencontre sur te champ de la
publicit, au moment o il ta$
opportun pour nom d'ag r
aii et, animation pepulttf
vint point, sous la tonne uu
Comit fdrant dout l'ouvre
marquera i* sommet da la pi us
dgradants rgression psycho
logiqne et de la fierie UMiiunaie
Vi? an?ricains!sous-mimsues I quelques uns que nos temps b
a eisi "= a lyI i^js auront enregistre.
T""d,i.rtvenonsaupluspie I Lsi-cc a une que tout est
J^aVsuj* *a pian aWov^lcompromis,tent-sat perdu? m
l'oibes," assur qu'il tsl de l'a-
dnsion enfantine d'une infime
parue de lehte sociale et politi-
que du paya dout il surestime
i influena tt qui s'est si soite-
,uenl pile a toutes les manu-
vres dont le rsultat devait cons-
umer, en somme, la plus com-
j.ie onlusiou pour lad-te por
non de l'lite. Car de tout ce-
monde appel et accouru avec
, euerance de voir.sorlir de leur
rang un.|candidat.,prsident.el
persoone.na t lu l>t pour
comble de malheur, le plan or-
jam*e dsormais les miuis.iea
*e telle sorte que, qui vraiment
piini nos lxv.zss pu lUquea i
ierespecl de BO^ na sautait ac-
cepter d'tre ministre dans les
conditions arrtes par la Com-
uisaion Forbes.. Ca naj.va.piu|
,.ie la Qpntrte actnel .des, se;
..etsirjaa'at-tparNtiamfom-
mfaaausa irsvarsja prsident
dBaiti,maislacontrl.imm.
diSu ti. ttia-^tfdaciaq^
naii P" un conseiller ame1-
iicain. En somme secreiaues
Lldtvil \\\\
ALIX ROY
28 annes tle succs.
Compagnie Royale
Nerlandaise de Navi-
gation.
UGNt HOLLANDAISE
Oeaaion pour l'Europe par le nouveau et moderne va-
peur rapide 'TITUS", partant le 12 courant de Ion au
Priuceplace disponible pour lu passagers de premire cl kse.
Pi ix de passage au tlvre : 14 do!.
Pour renseignements : Tlphone/, 2J3 i Dept.de passa-
wm
;..
^w
... a vu le vent s'en prendre au
bac d'une de nos petites ven-
deuses. Les tissus s'envolrent
du bec eu ma! e, s\ pai pil' ei.t
ur le trottoir, en pleine rue.
Mais le, patiemment, les ra-
[nassa, lis poussela el les re-
pl a mai i Ile fois elle eut la
h n d< dposer aur eux
une aui e : v i loin d<. l e \ ent
siffla vainement aprs lOUesott
lava bien, romroe des jupes, le
bout des 'offes. mats no put
plus Ivs i \ ;i an bue et cela n la
grande joie de la petite ven-
deuse q i se loi dait d'avoir po
enliii jouei un lourau vent ma-
licieux.
... n vu, eu p'ein midi, un de
noaamiaquitravers ilI -'.linmp-
df*Mars A pia I. Il tenait eu
m; in son chapeau < i su ni sviing
et eau l ' ce uu i ons< il de son
mdecin pour l< i oi h : mai*
gril ?

... voi : "! on i oium^n*
re a prend szolina
de no'i e iniFrdi ic !aet)eH8,
Lu t ffel, elles i omin ncenl I
faire la qu ombrrnasii
voiler s qui, < Inique matin t
chaque aprs midi, vont lane
da la ri /"in < A sa pi mpe de la
rue Bonne-Foi

... voit.au coin des mes, de-
puis deux jot i > d- s ; i pt squi
discutent, pousMMd ds cris.
s'indignent ou clatent de rire.
On nea'esl jami is autant occu-
p tle la chose (u h'.ique. Chacun
s e retrouve une \ ieille Ame d'
p i'i iote at, sans qu'on le lui aV*
manda, exhibe un pingrammr,
le progr< mmequi doit indubi
tabiemenl .sauver le Paya. Kt la
mot d'un vieux pioftsseur vient
lis souvent :i lu incrnoire de-
?Hiit t.ut de bonne volont el
lant de bonne grfii
Pourquoi nous menacent-
ils tous ainsi de nous sauver?
... a vu quelqu un quioounalt
une adi esse t omme un secret a
un collgue C'tait unrhauttenr
qui disait i\\\ autre :
Aile/ chas LuaiM Tu. Ia-
kontaxi". Vous serez, content.
l'A nul ne put sa\ oir de quoi
il a'agissail. s ma doute de choses
concernant les autos. Car l*s
daus chauffeurs avaient l'air de
parler de choses qu'ils connais-
sent.

t
... a vu un de nos omis qui te
lamentait parce qu'il tait tard
t que son s'ori. d'Alix floi
puis, n'avait pas t remplac.
Cet ami lut rassur quelques
inatants aprs par le Directeur
d'un joui liai (pii. lis aimable-
ment, l'a m na liez lui et fit pour
le mil ux tfefcl dire qu il par-
lug< ;i avec lui ce qu'il avait d'A-
lix Roy. Il iav z-vonj ce (|ui ar-
nva'.'Les deux lion.nus s'em-
brassrent da joie, car chacun
d'eux tait aabsfait.
* e
... voit, loua u s piuis, vers les
2 heures de l'api es midi, soui
les grands Babiiers l'Fsl des
Tribunes du Champ de-Mars
des group s de ans aveu se li
vi er toutes sortes d'amuse-
ments et tenir l'entendement
des passants, des propos les plus
oDscnes.
... verrait avec plaisir, la po-
lice mettre ordre ces brigan*
duges curants.

... n vu, mardi a midi, sous U
s. eil dont les rayons faisaien
. ouiilir, on dirait,la mer,calmi
ce moment-la. un pauvre pe-
tit pcheur qui tentait d' v ou
quslques poissoisduns sa naett
MiOue depuis la mutin.
ontre accid'
a la .vccineu. 1 ir>
Ldi C^r^oiatoi.
uiiu N vc i. jjcrmiv^r..
A^e i siCnial pour UadKi.
fMTILTFO


mJL. i .*? ^*,w33Ci
HAtti-.
a -
^w
-~ ,y -. -. *- >
LE MATIN- 12 Avril..**)
"'
Nais mettau* MM l^ JW1 df > '
leeletr issr tear i dormition,
l'eilrail suivait dm des slu*|
araet jaiiriMi aisrisaiis.
LE
programma
hatien.
Extrait dut Wtwhlngton Pos">
dimanche -i ) m trs MM
Bouillonnante, e*t la solu-
tion du problein.* de la com-
mission nailienue avaul qu'o
puisse retourner lad numtra-
Boo aux Hatiens, a Vil ol qu'ils
soi -ut co-n ltcnts pour la
diriger. La comptence am-
ricaine doit ire remplace
par l'incomptence hattienu ,
dans le but d'adoucir le m*
contentement i ugeue.
L'lection d un .'rcsiden.
hatien par les hatiens est
ait nght.si Je Prsident ctioisi
doit prouver qu'il a assez de
bon sens pQur cooprer avec
l gouvernement amricai i
en dlivrant Hati de se dif-|
cnlts.Mais la bu les EtatN
Unis doivent sauver daiti,qu<
son Prsident prouve qu'il
est comptent ou non Les
Hatiens ne peuveui se sau-
ver eux-mmes.
Les probabilits sont que
l'exprience a taire va se ""vler une limite, Les A m cri
cains qui ont t'ait une tude
complte de lu situation sout
s eptiques.lts savent luu ai e-
arddu mconteuteinent iudi-
gne; et ne sout pu .-.dsireux
de perptuer le conti Ole aine-
ricau.lls peroivent, au con-
traire, que la restauration du
contrle indigne, avant que
les indignes ne soient com-
ptents pour se gouverner
eux-runus.prepare la TOti a
une autre inteivention am-
ricaine, sous des conditions
plus dsagrables que l'occu-
pation prsente. Ce* Amri-
cains voudraient rgler les
dilficults hatiennes, uue
lois pour toutes, par une
patiente instiuclion et di
reclion contenues, avec aussi
peu d'oflense les Miscepubi-
lits hatiennes que possible,
mais sans un tiop tendre
regard pour lex politiciens qui i
essayent de restaurer uu
rgime de vol et de corrup
tiou.
La Commission, api es quel
ques jours de consultation et
. U'iuspection, avec couliuuce
propose un programme bn.se
sur la prtendue capacit des
Hatiens de conduire leur
gouvernement. ,e programme
doit tre mis a lpreuve.
Mien ne piairai, mieux aux
amricains que de voir les
Hatiens s'lever a cette occa*
siuu en cxeicaut leur bon
jugement et en ebassaul les
voleurs cl les destructeurs,
mais riens ne surprendrait
les amricains bien inloimes
plus que de voit russir celie
exprience.
Confrence
d'Hygine
Elle eut lieu Mardi dernier a
heures 15 p. m la salle de
uolreoce de I Ecole Nationale
de Mdecine. L'assistance lan
trs no m breuse.com pose d Ins-
tituteurs et dlnsluirices et de
beaucoup d'autres personnes
que les questions d'hygine in-
tressent.
Elle lut prside par le S >us
Secrtaire d'Etat de Nus. rue-
tiO Publique : *r Edouard
Housse au.
Le L). Kololpue .lui uant,
dans une improvisa ion bien
tourne, prsenta le Uoateren
cier l Assistance, vils pptau*
dissemeuts.
vlr l'u-oiui, de itista m-
peUtSUr, pnlJ ld lacau.; I i
taira chez no coller. I i
moiiira av>:C de> Ji 11 > - v
pu qje aui deux unie -eu 1er
examins, les lio.s quart* s ul-
ti aeul de cane dem ue.l Uioi
ti de Guigivi.e ci d .m.es, ei
un ioui petu nombre esolemeu
SOuaaissaM i usage de u b.o.
S dents.
^lt parla de l'activit des de.i
isies ioapecoun Ua.is no.
coles, de la ncessite dallu
uninedaieiueui cb.z le ipecia
liste ds qu ou commence a ics-
senlir quelques Uuuieurs d.
dents.
Il prouva qu'une caiie den-
taire don elle Soigneusement
traite, car elle p.ui .uiidune a
d'autres malaUii. capaous d ..i
teier beaucoup iio.ie suite. Ap
pluudissemeuls.
Il y eui du nouveau A, r.
la cotilrence, une lepreseuia-'
lion ciueuiutog a,lnquo appiO-l
prie au su|et imita par ai lne-
D.iud, lut faite ; ou passa uu
liiuius lusiruicii qui, ciileui,
aura son influence sut l'assis
tance.
Nous demanderas au Ser-
vice National d Hygine ne ru-
nir de temps a uueaea eco
hers et de leur piesemer ces
sortes de lions.
Ce sera apprendra i iiygiSue
par le Cuiema.
E
Lies candidats
la **a e4iieno
a j la Kepubitqu*
Voici les noms de citoyens
qui ont crit au Conseil U Liai
our poser leur raiididaute a
a Prsidence de ni rpublique:
Couktauliu lie ioi .Aiidie Une
Valller, Josepli Jusiiu, UttitraUd
Lauiutlie, Ciuumuuci i'nezju.
Las Pques K.msooff
Il nou revient qui' le diman-
che de fftques.il y aura dans la
coquette ctiapelle d: K uscol
uue messe soieuunle qui co.n
mencera 8 heures.
Avec les voitures;attt0 et ca-
mions qui voyagent reg ilire-
ment sur lu route le umilic ira
SU foule dans celle cnar.ua.le
station.
Tous les prparatifs sont faits
pour que ce le journe sou des
lus agrables aux lidcles et p
erius.
K
GORRBUPOlfDANCK
ADVUNISTIUTION
C0 4MUN\LE DE
PORT-DE PAIX.
Port-de-Paix, le 7 avril 1930.
Directeur du journal Le Malin
Port-au-Prince.
Monsieur le Directeur,
Tenant dtruire certaines
mauvaises impressions que
pourraient laisser les propos
malveillants et calomnieux te-
nus par un adversaire qui a t
jusqu' Pon-au-Prince se taire
entendre, contre mon Adminis-
tration, je viens, vous faire ici
un court reu de ce qui vient
d'avoir neu propos .le ostle
Ht me de leli il a 11 CsiaSS
1 Mil 11 11 II il. .
Monsieur Milhi'u l'aul i) >- |
-.i mi q u 'el ta.t mou enn -
u le put > ie> dernires ieciio s
u u uun les, ce perptuel ci-i-
1 la p lu Ci uuitssio i Co u uu i ne,
ptiur u avoir jaui lia eu a lare
aucune ca npagne lectorale, si-
non d mlrigues et de tausses de*
uouciations, n'a trouv ces jours-
ci. d'autre arme pour me com-
battre que celie de taire courir
le bruil qu.l existe un dficit
ii disse Co.n uunale de o z
unie h m cents goui de.
Ce vionsieur, uun conlein de
oues les alli lu--, qu'il met ait
dans toute la ville a t donner
ce te nouvel!- aux lion Ives ci
Port j-u''unce et si ce.a n'a
pas t publi dans les |oui
i nir., e'esi que tout simplement
p Ui tre que les Q 10 i lie in
avaient tous au prime abord,
compris avec qui ils avaient al-
laiie
\ son arrive ici de !'ort-au-
l'rmce o tous ses meeu igs,
dans so i monde, ne consistaient
qu'a taira I eeho de sa belle trou
Vaille, Monsieur Dores aul lom
en se retranihani derrire unt
prtendue rumeur pubuqu ,
crivit laut au Prtai qu au Co.n
missaire du Gouverneuie U,
pour dnoncer ce tait et de der eu uitue temps que la Co n
mission locale son cuuvoquet-
aui lin dutic veiiliuaiion.
ces au oi ns qui om lo qours
ice.l au gU' l, sa s pei.lie d
ICiUps, en.eut ilOUti .oivo
quer la Coiii m Mim ioca>e eu
1 tvitaul eu ni ne lemp vl
Djiestant a pre.ul'e pari aux
oprations qui etaien tixe
pour i- mit 3 du courant.
Tout daboiJ, SOUs prelSSlf
de gidlld^S OcCUp.nions, Vl. D >
reoiaUl a voulu s'esquive.; .u m
S n la rpoue faite a si letue
pai Mr le l'i el.'l qui IU< taisait
voir l'impossibiliie de taire ap-
pel a tous ceux-l que le Je-
no tciaieur avait dsigus pour
le remplacer, vu l'espace de
temps rop court qui restait,
vlonneur Kaul D> ciam s'est
vu bien ubuge Je repo ilr m
i en 1. /.vous, a i lloi.-i ne Vu>e
ou. ce |eud>, la Coin uis-tiou lo-
cale et ui public .iss z iuie.es-
tj.n latieudaieoi dj avec i u-
j i leil-, e.
N u u a pu s'e npohjr d rira
i preenea d'u i gie qui lii
vionsieur Doreslant eu eitram :
com a-: un co nuieritu en ln
lue qui trappe son lu. d'espfu
ElilMJntoniqtn|
immiiiEii
I.-.D BilILLIl
Employa dcpuii8ia
contre les maUlits
pro Juit.'s p<>- |j
BILE, -..GLAIRES
\{X.- adttduFOIE.dt
U'fSrOUAC, //.-
\TEtTIW du CUR,
\C0Xi!L!,l!0NS, PA-.
\LUOISNE,FiVRrS,
RHUtHTlMIZS.)
T. f- U %'j .- lur* %
Paul QAuf
\f !S,32,K.d-f.rrwU:
t. le lin i h trm ".-ir
W
.ajat \
*ta
Sft
vi I qui relus* d'* laisserceuler
le p-u q l'il Bird* pou* *a on*
servation, Vl insieur Doresta t
sp Irappai 1^ Iro t BOUDS re-
dooblt, -'o n n- nour en taire
sortir tout e q i P avait de r-
>erve pour son I l'iieux con'fAlp,
> geste siilfi-at' ponr tue
omi>'- n Irn q |e Jnpii*r et li'-'ft.
Mo sieur le Co umissaire du
ij lavernemeni qui v|r le Pr-
fet venait tle rem -ttre la ;)r;-
le ice, vu qu'il se considra t
tre *ussi l'objet dj c* mme
cont e, tout en dsignant &
\lmi a tir Do estant sa place
qui se trouv-oi il < l4 des deux
v comptables que la < o nmissmn
iv^il hoisis p >ur, avec le d-
nonciateur, ren-jsser les livres
et purer les comptes, demande
i ce q l'on co nmence, sans re-
t i'd, les ()|)r n.ons.
Aprs d*h heures de trav I,
les deux i mu e..l) es .tvaient le-
lar les comptes de I Admi-
nistration Coin nus 1 corre ts
et la Bilance conforme tant i',..' tait la Bmqueqi. la
valeur en Caisse Communale,
tandis qu.* Vionsieur Doreslant
lui, avait, comme par habitude
le faire des trouvailles, Irouv
q i au con raire, la B>nque au-
i ait fan une erreur d o ze dol-
lars e i I -venr de l'Administra
non. Encore rire aux chls
1ms la t >u'e, eu prsence de
celte leelara ion 'nue de tout
non sens. Ei .flet, omment
Vionsieur l'aul Dorestan' aurait-
il pu arriver se trouver d ac
.ii 1 ivec I Banque, q lan t sou
g sie ni 11 clli mme, venait de
p Otfe- qu'il est incapable de
r. g et ses propres i"teis qui
enouvent en j*u aprs avoir
li)| i lui nt accus les g ns d'un
uio nue uent qui n'existe pas.
delas ? I nul) tu ; les perd
tous ce jeunes citoyens q u ne
veul n pis te.id e leur our.
L.011 ue conclusion le -oui
Ce qui p ce le, i.ir* avoir r u
ie. h irg le la Com mssio qui
u a eu qu a n adresser de co n-
pum - uoti, je re in- na piam-e vlon
sieur le Co umissaire du ou-
veiueuie.il qui mit s nis relaid
l'action publique eu mouve-
lient, en rem tti lo isieu>'
D ires a.u a i i s inej, a la
Jusnce coiilur umeu la loi.
C'-'si en von reine ciain,
vl > isieu'- te Directeur, de I ho-
pit Il q le vo i teco d n ez a
n i i > i i i uefeas "i
quotidien, qi je vous renou*
Velie ici, lexpiesioi de mes
senti n >ts distingues
L VI pj'S ni Co u n i ni,
f S VINT J Ci ni
Le Monde
MARIAGES.- En lghst du
Sacr-Cur de Tnrgsaa sera
bni le mardi 29 avril coumnl,
a 5 heures du soir, 1 mariage
de Mlle Ghyslaine Brandi avec
M. Fntz Roy.:
"Ce matin, ssstrkts intimC %
a eu lieu daus les yalons de M. '
et Mme Camille Laiortut, le
mariage civil de lei.r Bile Ca-
railla avec M. Raymond Pierre.
Les tmoins taient, du tot
de l'pouse : MM. h. B n leu.
R. Laioilue, Jules B. Ca l
Borgeila Adam ; du *.6I<* l'-
poux : WM. E. Duv vur, R. tbe
ntt, Camille Laioitue.
|, l.a bidictum ncpiian i r
t ensuite Ucuiili s la b. U
que Notre Dame.
Ils ont t conduits au pud
des autels par le Irn de la ma '
rie et la mre du man..^..
Nos compbmen s.
Dcs. Jeudi aprs midi ;
ont t clbres en l'Eglise SI
Pierre de Petionvi: t les lune
raille- r*e l. i

No
prouvs..
1 i- isstfsra
\ vis
wmvokatmn
'ri au |rjB,.r
Combien
c'est dlicieux
Tous tas iail> seioiil salislails de relie rare sa>eiir
Quelle joyeuse suiprise pour o kl 'i quand vous leui jervei
dw undwiches le Kay.
Au* lunch, ui th et toutes MNitt 'c.mions Kay emporte tou'
de suite !e< tareurs. Ce nouveau et deli-.eux pr.iduit de Ktait a une
savcir piquante .jui ju>ju i ce que ons l'ayez e*ayi vous ne saura
;arnai quel sandwich vous donne le Kay.
Kav est en g/ande parte un ikbe c .ou et duveteux (rnale
auquel a t ajout dam la juste esua ^ecoad.incii"pade Dm Je
ni huile pour en (tue uo produit enticctncnt nou>eaa *t- m >*-
du tante aeur nouvelle.
\ou deve essayer le lay ne manque* * -' t1 r**1' Vot-e
t.aitr en a. Mais regarde! la rrurq ie de 'arrique, votre KUl u-
.e de la provenante "KIlArr KOOOS'".
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Chocolats Schraftt".
Addition continuelle de nouveaux articles.

La fin de la Grande Arm
Il y a dj des brches elbienlt sera la dissolution de
Gr nde A me des Disques Odon .
Quelques Numros de noire stock sont dj puiss, dauln
vont finir vite et des Numro* prcdemment imports n
seront plus commands car nous aurons travailler suret
Numros nouveaux
Livrez donc bravement et au plus tt un dernier assaut
eontre les superbes bi aillons de Mistingticti, \iontr-aux. Gouin,
Njno \alin, Sichiletli. Valse Viennoise, lazzjous Ihrcs.Sok
0' chestres, ele, etc, car i ous > eg etterez de ne plus trouver
l avenir ces disques merveilleux qui dans une parfaite com-
munion de l'esprit lutin et des belles affinits de la raceonl
po t dans oui le pays Flon de la grande joie e du plaisir
dli at
Si vous n'avez pas un I honographe procurez- vous chez no*
un Portatif PELRLES, aussi sonore que les grandes m
chines.
Bazar Odon
J. KARAYANY
Angle liranl'Kue et Hue Frou.
Accident
d'auto
Avant-hier soir a 6 heures sur
la route de Ption-Vdla M. Hen-
ri Gardrequi cou luisait sa voi-
ture portant le No. 53 a eu un
accident doii les suites auraient
pu tre mortelles, n tait-ce son
sang froid.
Pour pargner des pitons
qui taient sur son chemin il i
s est dirig vera la droite et
avant quil ait eu le temps de se
ressaisir la voiture s'est jete
daus le vide. C'est grce au
parapet qui retint l'auto suspen-
due que M. (i .rdre put adroi-
tement ^e urer du mauvais pas.
S
CE SOIR
Parisiana
DEMAIN SOIR
A 4 HEURES 1/2: MATINEE
L'Aiglonne \
Belphegor
Entre
A
1 Suite )
: 50 ; Balcon
Paris-
York-
HEURES
1,00.
New-
Paris
Film sportit.aai, sentimental,
de bon got, dcors moderne,
bal raapqutS rien-ne manque
pour t.ire de la soire de de-
main un enchantement.
Entre: 2, 3et 4 gourdes.
A Feu
et Sanq
Entre : 1 gourde.
DEMAIN SOIR
A 4 hs 1/2 : Matine :
f.wniiqiM'S.
0.50.
A 8 HEURES
Sur la demande de noe-
nreuses personnes qui n'on^
assister la premire reper
sentation de ce chef-d'uvre:
L'AURORE
( SUN RISE ) M
Entre : 2.00 ; Loge: 31.
Compagnie i*n?rale
rausatlanlique
Le steamer Carimare*- *
retour des ports du Sues
de Santiago de i uba sers1
dimanche 13 courant,enrooj
pour, te HvTS, v-a les P^J
du Nom, tuertoPlata3-*
Juan dt POrto Ruo. .
Le steamer "Macoris" atWJ
S Port au priuce. le 27 V
repartira pour le Hviej*
le 3 mai, prenant fret et W
sagers. *
Port-au-Prince, le 9 ^
19dO. ,t
E. ROBEUN & o. Aga**


w
.feJt*
LU MAl'UN 12 Avril 1830
g ;
Si
L'Assemble Nationale libre et souve-
raine par rapport au Plan de la
Commission Amricaine
|TE de la 1re page._____
,rbes, prometteur de tant
J, places grassement re-
pres pour flatter
ui. les Couse.llers d h at au-
wurdbui!
La consigne Jest donc de se
hire to.t miel pour ces der
picrs, aujourd'hui Eminences
tritables!
Q'est maintenant que se
jivle leur import.nce aux
jeux
de tous. Oar. part qu on
pe saurait se permettre au-
pine pression.aucune violen-
leur endroit lOccu
on depuis l'a lia ire de Mar
jaterre n'est pas fichue de
verser la moindre goutte de
KUg haitieu en Hati, sans
ESer au piloii l honneur des
jjiis-Unis dj hypothqu
{liez uous! part tout cela,
\tt Conseillers d'Etat sont la
jou.e qui doit pondre un oeuj
for et dont la vie est par con-
tiquent sacre, jusqu' lvent-
uni anxieusement attendu.
Or.Messieurs les Conseillers
ftaisunt souverains 1 ssont
jouvnaiiis et d'aprs le Droit
International et d'aprs la
mtilution d Hati pour ac-
pleruu pour rejeter le nou
huu liuit soumis Itui
odion sous la bnigne
ipparences d'un prsident dit
kmporaire lire !
Hi soi.t libres, absolument
libresqu'on s> le -lise bien
de rejeter ce Tiaite, c'est-a-
dire de retirer de rat die i le
chou de ai. En^. e Ko),corn
miandidat unique Mil neutre,
iaburdpin cequ aucun texte de
loi constitu luiuitl ou auli e
ttyissant les attributions 'les
membres ae l Assemble Au
honale ne^iste qui leur oblige
k choix d un cundida unique
neutre, ou quelconque.
El qui plus csi eusuitc e
cela constitue l'aigument
massue qui, d uu seul coup
doit iuieittr tout le Con-
Ktidhtaiou Assemble Na
nale n est pas partie en eau-
un'ut pus puitie lie dans
acte transactionnel comit
edeialif Commission For-
bes impos sous menace a
MBomoie 15 Mais coule!
La souverainet d action de
jo membres reste souveraine
fflen/ indpendante el souvenu
Kment licitt,pour reutir p r
msequent de toute l autorit
et la chose lyule, la dcision
fui sortira de teu, vole du H
lord prochain.
ueai eu vaiu que les jour
toux amricains teront clin
*M. huover, eu maunred'e
puvaniuil, qu il ne lecoc*
omiiaeu llaiu aucun gouvei
Dnient qui ne sera pas celui
fle M. hugi.e Kuy.St le piesi-
TSBt hoovei nouilissait ieel-
lerneiit un paen Uesseiu,
lisons, lout Ue suite, que ce
icsiciu ne sppnieiaii sur
Lcuu dioil valable, vu que
"en ue 1 appuie.
Mal. les Lonseiliers d'fctat
sontacluellemeut plus puis-
ants que personne, daus
eurs attributions.: plus Lais-
sants que toute la puissance
Je MrHooverel de toute son
occupation en Haiti.
Et pour comble d'aise, le
moindre mal lait au raum Ire
cheveu de leur tte restera
a feuure respousabilil de
i autorit amricaine eu Haiti.
Si vrai que le l hel de la Ucu
darmerie est oblige de preu-
dre des mesures qui uteid -
seul to
du conseil
et dura
de garantir la complte scu-
rit de Messieurs les Couse!*
lers d'fclat, de MM. les Mein
ores de 1 assemble Nationale
p olonJs par Totre attitude
dernii e, oui, voua* ttues Cn-
illers d Lllat, jusqu'ici si hou-
n >!
Vou- devez vous redresser en
PATBJOTBS totalement lout com-
me Paul de l'aise devint apoue
eu luee de vos coHempteurs les
opposants d Iner qui ont la tau
comit fdrutil et M proposent
de l'aire demain s'ils arrivent a
s'installer au pouvoir, pire q e
vous nauivz jamais mu en. oie :
deirune deliuitivement Hatien
tant que Nation!
mie agglomration prs Vous UeVtf/ doac u8ir ***
useil d'Etal ces jours ci ruinement, sagement, Irauqu.l-
aut tout le mois, afin |eiue,V puU' ?.'* T*?! 5
....... i.. .._ .,,, nois des me ni bits d-I h^ecutit

Donc, Messieurs de l'Assera
ble Nationale, rien ne vous
lie!
Tout, au contraire, vous
laisse souvetainementjibres,
iiiulins !
Tant pis pour vous si vous
tombez dans i erreur qui cousis
ferait a mal user de voire si sou
vemin* nberl 1
Celle souverainet d'action
dont vous jouissez en ce mo-
ment est s ricieuieiit limite au
geste que vous ies appels a
.ne le 14 Avril prochain, et
non pas celui qui peut vous tre
KUggei ou impos, soit par in-
timidai ion, soil de touts autre
maniie, que disons-nous qui
vous sera supplie mme ces
jour ci.
Vous devez resier maIthes It
ta si uatiou el vous redresser -
supeibes pour la rhabilita
.ion de votre coi ^s aux yeux dt
la Nutiou (loin vous d> vez p
server le fondements les pla>
Attention
MADAME,
Si vous voulez mener uu
vie tranquille avec vote la
mille, loin des biuils de la
Ville et des incendies si li-
quents, conseillez voir ma-
11 d acheter "Peu de Chose"
pour voire demeuicuue r >-
piiete pour btir voire'Vida
des Amouis ou bi< n de "Ma
Tcnuresse *, l'endroit o l'on
b&iit actuellement ie Monas-
tre Kedempiorisie pour le
pre Manuse, une bglisc St
.ierard rcuempto. iste el une
grande Ecole des bceurs.
Avec ces etab.issenicuis re-
ligieuxile quartier Va piendre
nue me. veilleuse extension
etuue valeur excessive im-
mdiatement.
four des propiietesieu cet
cndioit, adressez-vous au
Docteur MOlIEKE, lub7, Kae
Itomainc, ueinie la Mater
uit, qui s'euteedruavec vous
pour payer par termes. Uu
Y a de l'eau.
port aurTince,le9 \vril 1930
qui, avec l adhsion force de
Al. Homo uu plan l*'oi bes y sol
tous lis 1* citoyen libre de
toute oui.galion par rapport a
ce pian que ce soit parmi
vous ou ta d.hoi'a de vous qui
vous paraiiru runir les quali-
ts d uu homme assez patriote,
assez usti uil, assez nergique
cl surtout assez courageux pour
leliiS pi vident de la Hepubli-
q ie el lui confier de dfendre,
a c momeii dcisif et hui-
teui pour liaili si celui la sait
co.u .u eu. s y pftfudi'e es
.n . s ue souvet ainei de la Ke-
puOiiu,ue a IIji t.i.i seconde ua
uo.i uee a i nul u mlaKf dans
ce. ue.iiiajjiKie, api es IcS iila s-
u'nis.
four confier son courage,
sou patriotisme et non pas a
sa neuiruiile les droits lu
vie UUommes libres du l'euple
Ngre et fier auquel nous avons
.ous 1 honneur d appartenir, et
aiuai, pour te maintien du r. s-
uecl uiiiversil qui a tant entou-
re nus auceireaet uO asceu-
jaius u'ii y a a peine trente ou
q.i.irame au >!
\0a> VO. d vcZ de faileCela,
Cai la tii u>ai voue Mul saiult
5i vuui aviez Ue la iaiules->e
ou si vous vous laissiez prendre
an pige des faux caic'uls per-
sonnels vous vous exposent'/,
tou perdre!
Car la lievs qui fait de vou.s
Ue vrais Ueuu dieux ces jours-
ci, c est une nve intresses qui
don finir avec votre geste du
14 vui I
5i es jour la vous refusez loc-
c s.ou ne vous main e ir des
dieux en agissant dune faon
souverainement libre, voua vous
exportiez a eus prectui es le
jour suivant daus tenter dont
tous, pi us ou moins hypocrite-
ment, activent les 11 .mutes d-
vorauiesl
KappeitK-vous, enfin, le sort
Ue i.vsseuibiee Nationale qui
vola la Convention (U 1915!
Veuillez agieel, Al, le DiiCC-
tiur, mes civilits empresses.
Eue lici.RiN,
Doyen du Nuiionaltsme Haliau.
lia fille cl* l'Empereur
La rtpie&eniaiiou uu htuu
draine de Liauiaud hlheart
"La fine de ICinpeieui", qui
de ail avoir lieu,ce son
Vaiieies,csi icuvoyee umar-
di 15 Avnl iOojours a la m-
me heure.
Uu ne peidra pus attendre,
O aunes bui'pilse s-iOul ujou-
tets au piogun n i .
Le pays des
centenaires
Soi t.v. Dans un rcent re-
censement en Bulgarie on a
compt 15S centenaires pour
la plupart cultivateurs mon-
tagnards. En gnral, cri cen-
tenaires soi l petits, trapus et
ont la po tiine large. la pin-
part se sont maries e itie '20
et 25 ans; ils ont eu moyen-
ue sept t nfnnla rbacon.
Sui Us 158. Ii u\ seulcmeut
savent liic el c rire* Quatre-
vingt quinze pourcenl d entre
eux ont 'e toute leur \ ie des
vgtariens; trois pour cent
mangent de temps en temps
de la vandi't'ii trs petite
quantit, deux pour cent man-
gent de la viande d'une lacou
rgulire. Vingt pour cent ne
boivent jumaii d'alcool et les
deux tiers ne tumenl pas
lo Snat videra aujouH'fnii
le iiiiitM'a'i tarit tiouauier
Washington. Le Snat
ayant termin samedi soir la
rvision de la proposition de
loi Hdwley Smoot su les
drons de douane, exprimera
son vote trs probablement
demain.Cette pioposilion.dis-
cuteau Snat depuis le mois
de septembre,prvoit des aug-
mentations de taiit pour les
produits agricoles, les sucres,
le ciment, la laine ei un grand
nombre d'autres piodmts de
premi. e ncessit.
I li.ili.ij'iiir ma la il
Mu an Feodoi cliaiupi
i ne. te gi'iud cli tuteur russe,
est srieusement malade. Les
reprsentai ions de l'opra
i iussc (e Boris Goudonoll la
; Scale ont d lre suspendues.
Chaliapine est g de 07 ans.
Est prescrit pou-- grippe,
relroidissement, dengeu, Bile
fivre et paludisme,
(/est le plus rapide remde
A vendre
100
1 Orlopbouic-Victrola e
plaques.
1 T ble rondes
1 Dressoir
1 Glacire.
1 M chine coudre Singer.
1 Grand Lit.
1 Grnde Table
1 Commode
6 Chaises du p ys vernies
S'adicssfi
OESTERLB
Sergent Chiartermnsler.
U.S.M C. en lace du Club
Amricain, Turgcau.
Toutes les Polices m
DE LA
mma
Pour pijnvtnlvttf
de ta chevelure
Le
.soldaient
_Jc ferblancj
jaune avec
la bande n< Ire
EV1 rEZ les lubstttuUons qu'on vous ore
comme "tant aussi effleace' qii( .. FLf
le pins rame us insecticide do n onde. Seul
' vrai Flii ei( i ne pleine satisfaction.
Regardai le soldat sur le "Ferb me
.latine avec i i h in le i tire
[er blancs de ilit sont scelles
pour \otre protection,
vrai PLI I n'est jamais
vendu d( lit
&Sfc
c**'

#r.
LIT
G?: COMPTOIRMATIO
o HORLOGERIE DtBBS/AN
wcitT^-'-l'. :.-,
111 i.. .
~| I.O. [ IL
MENAQRE8I
Poi touttiimii
' LAINE, COTON, SOIE. <:...
[B p.iviutt n'tgaJe
'La MAVRESOUE*
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