Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/03980
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: April 5, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03980

Full Text
Clment Magloire
DiiCTEURj
<*, HUM AMERICAINE Ia58
TELEPHONE N-2242

it *ai> tort bien, m en-
core oueai, qui* 11 i me
rat trs httv; mais c'est
raimii uinie qu'il taal lraer u't-
leadro le iroalim If ce prlil
ei coHbatiaul entr Ui.uulf el
l'iptnaace ualui-tllr atcc laqui!!
1M.1 soaia*esuea._ \0LIAIHL
Mme ANNEc N* o6*
PORT-AU-PRINCE (HATI )
LUNDI 7 AVRIL ltfo
.

La Situation i
5; vispacem, para bellum,
le latm que le franais tra
dit.
duit par: .
tu
prpare la guerre, m
je politicien hatien
par: Si tu veux J'apais
veux la paix,
mais que
traduit
par: ai lu veux 4 apaisement,
prpare la guerre.
En effet, plus on affirme
que le plan de la Commission
Forbes veut raliser l'apaise-
ment des esprits, la concilia-
tion des intrts, la grande
Ouion de la famille hatienne,
plus on s'arme et part en
guerre contre ceux que cette
ouion ne tente pas ou qui n'y
ont pas confiance, non sans
quelque raison d'ailleurs. SfKa
Car, si mme le vulgaire
sait qu'on ne prend pas les
mouches avec du vinaigre,
nous savons depuis long
temps, nous autres journalis-
tes et hommes politiques, que
les injures ne sont pas des ai
guments et qu il n'y a que ces
derniers qui convainquent.
Nous avons mouti, l'autre
jour, dans le fait de la dmar-
che collective de plusieurs de
nos contreres auprs du Haut
Commissaire, rieu que parce
que nous critiquons le plan
amricain, ce que devient l'es-
prit de tolrance entre les
mains de ceux qui sentent d-
j le triomphe tout proche et
ce qu'il promet, ou plutt
menace d tre lorsque le
triomphe sera, non plus tout
proche, mais consomm.
Voil pour la libert de la
presse. Voici maintenant pour
la libert tout court.
J,Nous savons tous comment,
jusqu' ces temps derniers.ou
humiliait chaque jour le r
gime avec les baonnettes
amricaines;comme mpris,
l'expression n'a rencontr un
quivalent, et encore tout r*
cernaient, que dans la pes-
tilence du (jonseil d'Eiat.
Or, mercredi dernier, il pu
rait sont, comme vous le savez,les
porteurs des baonnettes
amricaines, faisaient des
exercices et des manuvres
qui, malheureusement, firent
prendre peur quelques uns.
Nous n'osons pas rang-1
parmi eux des confrres, mais
nous devons la vrit de dut
que c'est par quelques-uns
d'entre eux que nous appli-
ques cette histoire.
Us prirent sur eux d'tre
assez aimables pour s'infor-
mer et il leur tut rpondu ce
que nous venons de dire,
savoir que c'taient des Ma-
rines se livrant des exerci
cts hebdomadaires.
Que cette information tnt
lieu de quitude pour les in-
tresss et leur servit poui
rassurer autour d'eux, lien dt
plus uatuiel et de plus suffi
8ant pour le cas.
Mais un de nos confrres
ne s'en tint pas l et, rassure
pour son compte, il jugea n-
cessaire de devenir menaant
Pour les autres en ajoutant
Se, au reste, s il est vrai que
tes baonnettes amricai-
nes 1 ne s'exeraient ainsi
Ju'a l'intention des agita-
teurs a, il pouvait tre desor-
m&n tranquille, car, depuis le
P'an Hoover, les agitateurs
,0n* ceux qui osent ne pas
"archer avec ce plan.
Encore uu peu, on ne tarde-
** Pas voir les baonnettes
eriaeioes acclam* p>.
'turs auciens contempteur
parce qut tout simplement
eur* poii.tes auront change
~e direction et qu'on se sera
frange pour passer du ct
"^ planche.
.>est cela la libert, dans le
c*'OQaaire de certaine poli-
cs.
Autour du rcent ouvrage
de Mr le Colonel Nemours
Ceci est un livre de bonne foi.
Monsieur le Colonel Nemours
pourrait mettre cette pigraphe
a son rcent ouvrage : His-
toire "de la captivit et de It
mort/de Toussa.ut Louverture .
Et il n'aurait pas eu pour cela
maille partir avec sa cons-
cience.
Oui,.c'est un livre de bonne
toi. Voyez plutt : le souci de la
vrit -laye par des documents
ne laisse pas un moment de r-
pit l'auteur. 11 se mfie des
.sources douteuses. Les rensei-
gnements de seconde main, qui
cependant ont plus d'une fois
sduit Michelet lui-mme mal-
gr sa mirobolante thorie de
. Histoire rsurrection, le trou-
vent impassible. Sa probr
d'historien l'empcher n de do -
mir en paix menu quand ses
ecteurs voudraient ie cioire sur
parole. If lui faut donner des
preuves.C'est pourquoi il (raine
prs soi et les met sous le nez
Je quiconque glisse ct un
clignement d'ii malicieux et
douteux, la masse des docu-
ments consults et sur lesquels
il a difi son uvre Tmoin
les nombreuses anotations por-
tes au bas de presque toutes
les pages et qui renvoient aux
sources mmes. Sans doute cela
se pratique dans les crits de
caractre documentaire. Ou:,
, mais Monsieur Nemours ne s'en
contente pas. Sa loyaut lui in-
terdit de dmarquer les lettres
et publications mises contri-
bution. Le volu'ne livr la
publicit compte bien 315 pages,
mais l'auteur 11 eu a crit en ra-
lit que loi, doue la moiti du
volume environ. L'autre moiti
contient exclusivement la re-
production des pices justifi-
catives contre lesquelles il est
impossible de s'inscrire en taux
et qui rendent par consquent
ia premire partie irrfutable.
Si on peut reprocher quelque
chose 'auteur de ce h vie, ce
u'esi cents pas un ex^s d'ima-
gination.
Point ne se proccupe Mon-
sieur Nemours d'appartenir a
une cole dtermine. Cela du
reste n'est nullement indispen-
sable.Nous trouvons plutt chez
.ut uu certain clectisme, le
quel passe presque inaperu tant
les points de suture en sont l-
nus.
Il ressuscite fies jours de
ap'ivit au fort de Joux et nous
les montre comme sur un cran
tandis que reprenant la thorie
TAIberl Sorel il comprend et
nous tait comprendre ce qui
a t . Il se rciame parucu-
lirement d'une seule chose,cest
de son titre de compati ote fi-
dle la mmoire de Toussaint
couverture. Pour cette dernire
r-mon le livre est par mome.it
la relation d'un plerinage. Une
chose est incontestable : l'cri-
vain est aile chercher l'intuition
historique au lieu mme o
Toussaint Louverture subit dans
son linceul de neige, les tortures
du Iroid, de la laim, de la soif.
Du ni 11 coup il a demand ;
encore dans les flancs du Jura
de conduire sa plume.
Nous assistons, nous prenons
part aux souffrances de l'illustre
dtenu dont on pourrait dire
qu il entrait dans la tombe ds
le jour o les partes de son obs-
cur et humide cachot se refer-
maient sur lui. Ces pages Jd his-
toire sont crites d'une main
qui lague les vains eflels de
rhtorique, limine Us rehauts
el tous .aitifices enfin. Heureu-
sement. Leur interposition en
l'espce lioubleiait la limpide
simplicit du rcit el letardeiai*
notre comprhension et notre
motion. | Aprs la flonie de
Leclerc, 'la sclratessse des
geliers Baille et Amyot est si
evideu e que maigre nous, mai-
gre la souidine que le temps
semble devoir pporter toute
rancune humain*, nous ne pou
vous nous d lem. re d une pointe
d'indignation. Fils de la sombre
Afrique, la colre gronde par-
lois dans les rgions restes
pures de notre cur. Nous nous
interrogeons en silence.Com-
ment trouver une issue notre
rancur? Comment ? Mais
tenez, c'est vrai comme le H-
ros , le Bellrophon portera
un )ourun lourd tardeau. Baille
et Amyot trouveront leur rpli-
que dans Sir tludson Lowa,
api es la mer de glace qui cou-
vre le Jura pendant huit mois
de l'anne il y aura l'atlanti-
que mugissante autour de Ste-
Hlne, car
c...l'aigle un sair plauail aux 'etes
( 'Ici utiles
cLarsqu'ua grand coup de *-ui lui
( cassa les deux ailes.
Pourquoi cependant Mousieu>
le Colonel Nemours qui a 1
pieusement tait le plerinage d
Brest la lronlire de la Suisse
crit-il dans l'introduction du
livre :
Je voudrais aller prs de lui,
prier, cest -dire essuyer de
comprendre, communier en la
mme haute pense, rapporter
l enseignement qu il n a pas eu
le temps de donner en entier,
qui s est perdu
Nous compiendrions qu il
n'a pas eu le temps de donner
en entier mais qui s'est per- Peu de jours nous sparent
du vraiment ici uu doute s'- du 14 Avril. CJue va t-il se pus-
jve. Cet^ enseignement est tel- ser? ..c qui est dans le pian
divin. Hieu de plus. Les ev-
L'Idal Rhum
ALIX ROY
28 annes de suecs.
Manufacture fc^
de Cigaretles
GBARA& Q
Les Cigarettes
(( Des sa lin ienne
*Colon*
Rpublicaine
Porl-au-Princienne
Grce la finesse de leur
vrais amateurs
FAI i't. ESSE
DBILIT
arme font ies ueliccs des
0IROP la
DESCHIENS
('Hmoglobine
Rg*Dratarr du Sang, preacrlt par l'lite mdical*. "V
prlaor a I*. VlAM* cru mvx forrugu ix Admir liarm lo Hf^Huai fl0 *'ft&
Do Ji Oufti. DESCHIIN*. . Rne Paul Itaudry. ftl ih .1 ," ;i-.io '.
----------------------------------- .. .'M -MI'H'.!
Que sera le nouveau
Gouvernement ?
lement dtmt-ure qu'il a dict
Monsieur Nemours o il fallait
aller pour puer. D ailleurs l'au-
leur ne dit-il pas lui-mme a la
page 164 du livie en parlant
du Or uemeuis ont leur logique in-
faillible; Nous n'avous jamais
considr le Trait de l'.ll
que sous l'angle Uu clituueui.
Peut-on l'appeler un vain- loul lhaUl uenl comporte uu
eu ? son rvt n'a-,-il pas . Ka,u. moral pour ceiui qui le
ralis ? sou uvre n'a-l-il pas reoit. Loi sort plus pur du
vcu ? l creuset de 1 prouveur. Ou nt
Puisqu'aprs lui son ouvre a peut nier qu'un idal de pa-
vcucest qu'on la compris et nie se forme pauni nous. 11
coutinu, par consquent len- ue nous reste qu acqurir
ignement qui s eu dgage ne j de ja uiscipliue. Les peuples
s est pas perdu.
Ces reserves laites, on peut
dire que le livre de Monsieur
Nemours est une bonne pierre
de socle appor - A pie 1 d'osu
vre au momeul ou se restaure
l'difice national lzard en plus
d'un d'un endroit.
Franck COND.
| de la discipline,
sont secoues pou
NOUVEAU SERVICE
DE RESTAURANT
Hors cTiivre varis ou
Plats du Jour
DESSERT
Le tout pour Gourdes 2,50
VINS TRfiSSOIGNE METS CHOISf P.P. PATKIZI
manire; les uns mditent,
d'autres obissent des mo-
biles divers. iViais il y a un
terrain sur lequel nous de-
vons tous nous rencontrer,
c'est celui de notre rnovation
qui ue peut soi tir que de l'ae-
coid des consciences. Dans
I uvre du UoUvefuetnnt du
t'iesideui Borno, il existe pur
dessus tout uu cot que nous
avons pour imprieux devoir
*ie cousolidei, de perfection-
ner. Nous vouions parler de
1 Ecole pour les fils de la
inasst. Nous avons entendu
pour des change ce reproche amer que la Com-
mission lioover a adress,
eutre autres, notre passe
odieux : La dmocratie en
espiit est trop b irn iI-u* a ete PluS UQ nom qu'un
S nous comprenions llal*w- i)c quelque cajolerie
ments de vie dont ils ue se
rendent compte que peu
peu.
Notre
pour que nous comp
pourquoi il surgit de temps
autre des missionnaires d'uue
puissance telle que la scue
craque de toutes paris sous
leur poids. Cela regarde Dieu
dont les desseins sout imp-
ntrables. Des hommes soin
suscites pour un rie, il n'ap-
partient personne de pro-
voquer leur effacement avant
l'heure, e Tout homme de
bout u'est qu'un souille ;
mais, sous ie doigt du destin,
il est Napolon, il est Guil-
laume 11, il est Wuson.Ls pe-
titesse des grands est I trange
ironie qui s'atUche leurs
actes dont Us igooraot ms>
9BL*CHS* lMMASBqurUCeS loiu
UuiMtei i ius uaogisscni, plus
'is on. de l ippstit prcis-
ment paice qu'ils oui 1 im-
pression 'douloureuse qu'iia
passent Ils ne sont que des.
instruments.
Certes, nous ne pouvons
pas tous tenre de la mme
que des intresss leniouieiit,
I tranger impartial, qui nous
visite, dcouvre tout de suite
nos injustices envers nos fr-
res. Corrigeons-nous une fois
pour toutes de nos dfauts.
Car ai noue goisiue. nos ipu-
cuucs gent lout, sileduuger
este huitieu, qui perdra sou
temps a prendre parti pour
nous dsormais ?
Le sort du peuple a ielaire,
les voix qui claironnent le
bien entendre, la socit
protger par la loi, la ieuime
encourager dans ses meilleurs
lans, l'en ta a j prparer
pai iaduealion. la Sjjfon
a aimer, i industij* s sou-
leuir, le oreuaili de la N'a,
uou a assurer, c'tJt tout cela
Ta.d de ropou-
aaUdnea veulent tre satisfai-
tes par des anas aussi clai-
res que hautes.
Tmobt VIEUX.
!
.. a vu une vieille toile,- ju-
pe blaocfat, ioi -:'^e ni ir, pieds
nos, qui cii culail .-in 13ois-
Y\ i-lii, roloyont les murs des
villas el * n la grande paor des
m lits enfanta tin quarlu r. N:;>is
i-iir pmr ne dut ad | ;*s loug-
1* mp.s. l.a folle B\ Bit peine
laiss le uai t i qu'ils repre-
iii.ient, tout jovtux, leurs [eux,
m e seconde ni ai doonia

*
... ii vu. iox enviroi s du Ma-
tin, ans vie :>- I ord, les qua-
tre ters an l'air. Accident, cei**
lainement, i a gendarma qui
pussaii observait i\< itreavee
des yeux aigus de policier com-
me Vil Hun. .1 quelque coup
monii> pendai I lanuHderniie,
*
...a vu, A la Grand Hue, uni
homme qni pai al I por
sa maison en pantoufles, la ve>
(on dl raill, il pi it an verre
d'eau H se lava It boucha i la
visage enlace des passante -ahu-
ris.
?
... u la rue dt l'Enl* : r ment,
oit, chaque funroilloa, une
grosse femme noire gnral
ment vtue de i ouh uni ti ai *<-
vantes, avec des bas de bous
aux teintes plna qu' Dti s.
Comme un passant uvait I : ir
de trouver la chose mauvaca,
un autre lui expiiq1
C'est trs intelligent ce
qu'elle fiait l. Apre- chaque en-
terrement, quelques clients qui
s'en reviennent du cinmiM
von' passer toujours quelanea
minutes en sa compagnie, Cela
s'appelle trufiquersur le cliagr n
des autres.

... a vu, dans un des camions
qui font le service I'orl-au- Prin-
ce Plion ViUe. crit en gros-
ses lettres, cet avii qui prta
rire nais qui V< Ul loul de m-
me d'requelqueehoae pourceux
qui connaissent a fonds aea
meanrs: !'<* d( crdit, hu de H
place soupir Cela n'achte pat
de la gatoline.
... a vu, devant i une ie nos
flanques, quelqu'un qui station*
nait a la porte. Tous ci ux qoien-
traient ou soi talent lenlaieni Nui-
jours de fuir. A la tin il |)iit tom-
ber sur OU jeune ho,mue el ire-
inent il le lapa d'uue goiude.
Sur le visage iu tap on .sem-
blait lire qu'on ae I y repren-
drait plus, car il incrusta dans
sa mmoire le visage de l'agres-
seur.
+mmmmmm in >i m-* n "a.
Le Cor
Nous avons reu, avec uilini-
menl ili plaibir, le deUSiUM
fascicule ue I intressante Ie-
vue des jeunes des caves : Le
Cor.
Ce aunsro est oui plein de
matires intressantes, dues
la plume de ces p unes crivains
de talent : Edmond .Sylvain,
Louis I). Hall, Yvon MoratiUa,
Franck Cond, Ma rel Lubin,
Amde Suuon, i.ium. Viliai-
son.
Nouti reproduisons aujour-
d'hui l'article d M. Franck Ces-
d consacr au r ouvrage
de notre collabortaui I Cco<
nel N'enours. L' au cour a de la
semaine nous publierons celui
d'Vvoii Morai e nr le dernier
recueil de notre rdacteur Lsa
Laleau.
Nous remercions la Direction
de cette [tevu* de son gracieux
envoi ri noua lui renouvelons
las sincres compliments qae
D< us lui faisons i la i'ai cte son psjMS>i ai *.
U PriideBl da ^&itqae
en pleine testai
Ou se rappehe que le jour da
sou ii. iall .ou, I* l u.M'Jtntdu
Mexique II. Oi ti/ Hubio avait
t vienne- d'en atlental. Grce
aux soins dont il a t l'objet
il et attualleotant npleiuai
t.


I II
**-"*> >

-
PAGE-2
gi-'i11....'IlLU1-!.'"'"*-
Les Assises
H PORTAI l'KINi I
lu roadaiBii ;i m ml :
Lairta I iiaile
Le '24 Mari a pria fia lest*
Bqq | par la coidam-
n ion a piori da nomme I.au-
uns l il [01 **>* le
28 Mars 1929 a bord da Voilier
Espei\nl.< le aiear Sonson ain-
si nomme el 1 commis a bord
da min.- voilier un vol ave<
effraction de 725 gourdes au
prjudice da sieur uabrid Au-
gustin.
i. Tribunal est prsid par
l'honorabe Juge Massue, le par
quet est occupe par le distin-
gu substitut Em. B. Armand,
la pnrlie civile est reprsente
par nos eriminalistes Mes Al-
phonse Hanriquez et Louis Du
lyx et la dfense par Mes VYes-
tea Dauphin, Thomas Verdieu
et Alphonse Hacine.
Le Jury se compose de M. Vic-
tor Benjamin Prsident, Mes
Kernand Leroy, J. M. Brdy,
Berlhony Maieile, .ViM. James
benjamin, Emm. Lajoie, AiCldt
Martineau.A.G.Boucheite.Frao-
cois Gaub rt,Devy.e. .lenn cours,
Marcel Courtois si l'elix Haynsa.
Le grellier donne lecture dt
l'ordonnance de renvoi et dt
l'acte d'aciusalion.puis leminis
tre public a la parole poui
exposer les laits.
A bord du voilier Itrant*
travaillaient deux hommes :
l'un le sieur Sonson tait bon,
aiuiiible, courageux, Irtvailleaj
inlaligable, il eiaii l'homme de
confiance du Capitaine du voi-
lier, c'est la victime, l'autre eoi
tourbe, astucieux, mchant ei
sournois, c est l'accus Laurius
Lilaite.
Laurius Lilaile avait conu
l'ide depuis quelque temps de
commettre un vol a buid, mais
comment faire sans la pailici-
pation de Sonson l'homme de
Confiance du bord. 11 tenta peut
tre quelques lois de corrompre
Sonson, mais il n'y avait rien n
tain, ce qui amena parfois les
discussions entre eux.
Aussi Laurius rsolut d'atten-
dre le moment propice pour se
dbarrasser de Sonson alin de
commettre son vol.
Un jour le Voilier Espran-
ta laisse Tort de l'aix pour Port-
au-Prince ayant sou bord le
Capitaine Duhard, le soubr-
cargue Gabriel Augustin,les ma-
telots Klv, Petit li ire, Sonson,
SambOtiLexilienJi une mousse et
Laurius ..itaile.Eu roule, la mer
devient houleuse, la tempte se
dchane. Le voilier est obli-
g de laue relcht dans les eaux
de la Bauderie a l'Arcaliaic.
Le Capitaine, le Subrcaigue
Elv et Petit Frre descendent
terre pour laire la provision
laissant a bord Sonson, Samson
Lexiheii et Laurius Iliade.
Laurius qui, dans le canot du
bor'J,avait amen 1rs 4 hommes
terre, a son retour tiouve
Sonson et Samson Lexilien en-
doi mis; c'est le moment pour lui
de commettre son vol.Comment
opiei avec succs, il I...I qu'il
tu Sonson. Il l'arme de lu ha-
chette du bord, porte un pre-
mier coup la lie de Sonson,le
mousse ; ussitt se rveille ; Son
son s.- dbat dans les convul-
sions dfl I agonie. Lmnuis lui
porte un second, un troisinu
coup. Sonson ne bouge plus,
Laurius l'ausculte, le cur bat
toujours, il lui passe une cordi
autour du coup el la pn cipite i
la mer. Avec la mmt hachette
L'iuiu.s descend dans la cale du
voilier, bi ise l'armoire da boni
et y enlve 724 gourdes appar-
tenant ; il h. ui C bi ici Augus-
tin. Api es ce second cr me,Lau-
rius pue le canot du bord a la
ni i ci ordonne au jeune mousse
Sameon l. tilien, stupfie, de le
suivre, ce dernier pour chap-
pe >rt ist oblig d'obteui
prer a ses ordres Imprauts.
[la .-. en ronl aux (ton ilvesdant
un camion el de l Port de
Paix. Amv dansai tauiille,
Smison y raconte le c me
alttuux commis a bord par Lau-
rius mu ." ison.
tins remonte a bord
dans un corail n ; il ne louve
fn ane|dans le voilier; il voit
a hocheltc du bord devant le
bulle! fra< ur ; l'argent, les pa-
pier! i I un porle-plume a rser
von (j.n s'y trouvaient avaieo
disparu.Il tait sa dclaration
bur. n d Police de ircahaie
et retroore la ranol du bord
marr dans les a de
f des Usinai Villard.
,\ orl-au
Prnre, M. Luc stnos vint lui
i rdn qu'un cadavre aveu
t irouv< d.ius les enviions des
I de Suirad Vill ird. L
Fonce avertie un des investi
lio f. cadavre d Sonson esi
LE MATIN- 7 Avrili930
m-t .*mim Les Livres
o
Um femme tfcntrt itrieu
La Rochelle. N. H. P.
Je n'avala pna exagrment ai- \
me L Homme couvert de Pem-
mes. Il moumii. de chacune des
pages si curieuses i ce livre)
un cre parfum de dduit qui I
accusait moin-, la vigueur d'un ]
temprament original qu'elle
ira vouait l'vidente |eunesse de, ]
l'auteur. Le roman qui suivit, :
Blche, serrait de plus pies la )
vie, si vrai qu'elle parut proton* j
dment humaine cette Histoire j
qui pourrait se rduire a un
lail-diveis, d un vol de bijou,
avec une petite daciylo poui
personnage principal. Leila u-
vre marquait une volution vi-
dente vers plus d humanit. Un
souci plus accuse de travail-
ler dans de la vie vraie, de plier
son rve et son taleut aux cour-
bes mmes de 1 existence quo-
tidienne. 11 annonait, peut ou
dire l> ne femme ta lenlre que
Drieu La Bocheiie publie *u-
lourdhui et qui est un viai chat- ;
dosuvre tani par sa composi- j
non qui severe et prsente lor- \
donnance des grands livres que
par les souilles prolonda diiu- ;
inanit qui ie remneut. Un vrai j
ehel-d uvre. Et | epouselte le
mot, avant de in eu servir.
vi argot Sauuo.iui s est leve
le son lit pour entrebiller la
laotre de ia enamore de t'il- '
iel Acropolis o elle habite
Vt h culs. Jubte ace moiueiu elle
apeioit dans la rue toute gri.e
encore de luube, une agiuuun
peu couiumire. L'n homme se
sauve, traque par la police :
Veux hagards, pieds nus, gestes
assouplis de precau.iuon minu-
tieuse. Brusquement, a un mo-
ment o elle s y ulienU le moins,
t homme bondit la ieuire o
elie est, et le voici dans sa
v liainbre. c'est un communiste
poursuivi par l'auiorue.
Margot, mue par ou ne devi- j
ne quel sentiment soudain, d-
cide de,sauver le malheureux.
Elle,, prvient son maria Hu,o,
une espce de gigom qui lut
son amant ei qui nesl plus
maintenant que sou mail. Ques-
tion d argent. L. aui eoie du mar-
tyre donne a Houtios, cesile
nom du communiste, aux yeux
de Margot, uue importance inat-
tendue. El la vie ue cet homme
qu'elle ne voit pour la piemieie
loi que depuis quelque: secon-
des, une de ces inquitudes les
plus lauciuales. O ailleurs, il
esi jeune, a au muscle, ei, no-
nobstant, son accouli meut
sommaire et lgalement uui-
cule, atllclic '.junqu eiegaiiee.
El puis, les u cerclent, la prison a quoi il
vient d'chapper inomewiaue-
inent,tout cel.i euuu. le uieuage
assoupi tlaiis une luo.lc oisivet
et uue secunie qui parat bien
puuvre eu coiupaiaisou ae la
vie (endue de ddtlculie* el per-
ptuellement menace, par la
mort de Boutros. ,
Margot et Hico dcident d'ac-
compagner le communiste chez
un de ses amis, Malfosse, qui
espre devenir l'amant de v!ar-
got. Maltosse engage Boutros
qui a des clarts de la mcani-
que titre de chaufleur,jusqu'au
|0ttr o. accompagn de Margot
Ue mme, il ton mira li un os
< Delphes. Del liou'ros partira
iOur de nouvelles aventures,
Mais voil Delphes Maigot
finit par se rendre compte que
le sentiment q ue 11 e piouve
pour le vagabond est bien de
"amour. En mme temps, elle
reoit une lettre trs curieuse
le Kico qui lui conseille de sui-
vre sa destine et I homme qu'il
i compris, lui aussi, quelle ai
USlL Et la nuit mme, malgr
tes rugissements de jalousie de
Maltosse et ses indiscrtions in
dcentes, Margot sombre avec
Boutros dans le plus protond
les adultres. Iv dcide de se
auver avec son amant. Protes-
ations de llallosa Bile regu-
4tiera thnes. Mais elle retour
lera S Delphes vers Boutros. Et
alors, son amant et elle s'en
iront vers l'aventure, avec l'a-
mour comme alli.
Il est des moments o ce livpe
atteint des h-mteurs auxquelles
nous a dsh ibuues |a rupidit
identifl.LeCapitainesnvor ans
dpche Port de P iix s* lem
me qui trouve Lanriui dote
m soir dans uno danse dadiou
ba.
Laurius et Sonson Leil
sont are es, expdies i la
des (o-iaives.de l la p.t-
ie Port au Ptinra.
La fin demain ,
I
Deux Automobiles entirement Nouvelles
DOSONS
Greal
EN DIX ICARROSSFRIES
ET DEUX LONGUEURS
DE l.HASSIS.
- J..i ^
...Une belle Rapide Puissante Huit
cou-
Nous comptons ceci comme notre plus grand souplesse, elle surpasse tout ce que vous
perlectionnement. De la dlense d'avant la naissez.
lumire arrire, c'est une nouvelle dsig ation. j
En apparence et en fini, sa beaut commande. Et le prix auquel elle est vendue demande
En rapidit, elle est plus unissante iju'nucune la sagesse de ne jamais payer plus pour une
autre auto que vous n'ayez jamais conduit. En autre automobile.
I
el ESSEX
LA PROVOCATRICE
V^!^^
En 8 Carrosseries de Gnie.
IMns Rapide Plus (irasie Plhssao. Ise reprise est plus longue, plus large, plus basse. Le mo-
vive I) uiie allure provocante De relle valeur teur est rand et souple. Elle a un dmarrage
En couliaureel eu prit. j vil, elle est forte sur les ctes et rapide sur les
routes droites
En apparence elle est compltement change Cest une automobile parfaite et elle pro-
et est une automobile moderne. La carrosserie voque i' tteution cause de son prix.
KhiEER'S GARAGE
Distributeur
RUE PAVE. (Port-au-Prirce. Haiti ). PHONE, 2318.
* '.'an
des productions modernes. La
tte improvise dans les jardins
de atalfoaee, la conversation
dans le girage, la si le de la
f tueuse uuil d D 1,-lr s, dans la
chambre l biel o M.igol de-
v; ut la m Rraaaa de lioutros,
tout cela ast d'une vente san-
glante et d'une teuue, Drieu
Lt Rochelle en rira peut-tre
prcisment flaubertieune G li-
vre marqueia.Uneu L > K chdle
e decideineul un grand cri-
vain.
Anmie Dbilit
Convalescence
^vres Paludlsmt
QUINIUM
UBARRAQUE
le plu puissant
TONIQUE
Recen&tltuaot
Maison FRRE
^^Cf b, P

'
'S

A propos
des lections
Dmshuit jours.lesConseillers
d'Etat se runiront en ^sem-
ble nationale pour procder
I lection du Prsident de la R-
publique qui dut succ'er au
Pisidenl Boruo, dont le man-
dat prend fin le 15 M n pro-
chain. Ils n.mio.i' ps rembar-
ras du choix. S etabii par la ommissiou Am-
ricaine, M Eugne Hoy. accept
par tous les partis politiques,
sera i lu trs probablement
Il y a des gens qui pensent
que le lait de se runir pour
lire un homme dsign d'avan-
ce, constitue une violation des
plus hautes prrogatives du
Corps dont la mission est prci-
sment de choisir celui-l. Je
suis loin.de partager cette laon
ie voir. D'abord, en principe,
nvaut da se runir en sance pu
bhque. !-m-iuure> d'une As
semble sont dj nies d'une fa-
on ou d une autre sur le choix
qu'ils vont laire. Et, de mme
que M. Eug. Koy n'a t vi ai-
ment le candidai >on
3ue le 20 mars, t jour ou lea
elgut. dWiondisMinenl Ion
proclam l'lo de ia Natioo de
mme, il ne sera Prsident de
la Rpublique que le jour o il
recevra fiiivestiiure du -onseil
d Elat.il n'y a pan A sortir de l.
Le rle de Ce dernier garde
donc toute son importance.C'est
lui qui consacre le choix sur le-
quel l'accord est d^j ralis.
A toui prendre, j'aime mieux
qu il en sou ainsi et les Conseil
lers dEtat seront de mon avis.
Car, par cette procdure sim-
ple et pratique, I lection prsi-
dentielle est dpouille de tout
comptition strile pourrevir
un caractre de haute significa-
tion politique : la rconciliation
de tous les partis qui placent
leur coufijuce en uu seul hom-
me.
Et, j m lis spectacle ne sera
plus giandio^e que celui du 15
lai prochain,o tous, grauds el
petits, jeunes et vieux.opposants
et gouvernementaux, acclame-
ront M. Eug. Roy.l'union s'lant
taite autour de son nom respec-
t. K
H PIE.
! proobain voyage
du Seppelia
FRIRDRICHSH FEN, Le
nGrat Z ppelin lera son pre-
mier voyage <*n Amrique du
i entr te 10 al le 15 mai. Son
Uiorairc sera : Sevdle, Rio de
1 iiitir.), Pernambouc, La Ha-
vane, Lakhurst, Svi lie et
Ki edichsh.den
Nouveau Cours pratlqw
oHYPNOTISWE
SUGGESTION
^ par I. Prol. n. J. IM0
TRAIT!DE SOICELLOl
MAGIE PRATIQUA
p.r t. Pr.t. j)-''"
Klu.l, approfondie cl A*""***
Grand Myt*rj>.
L'Occultisme dv<.ll. Prlxi 3 2 vrrnne^-----
I
1! I ^'
i- *TR 12. -' _*
I
atarrhe
de ls Gori
le nez o. ' ^
Vicks
FourTout RefroiOSS:


gtalin* n'a pas La testament de M.Taft
dmissionn l.a luiluiisd I au.ie sns.qVh
MOSCOL-L agence o hceiie |lfl. 473 ^ d
nualiln' de ridicule la nou- '
Tss quai
velle de 1 tranger annonant
flUe Joseph Staline, secrtaire
]a comit central du parti com-
muniste, av;ut t'-tcoblig de don
ner sa dmission.
La fraude arienne
,, os ANGELESEn arrlanl
cinq hommes dont deux avia
leurs et en saisissant un avion
de transport de 50.' 00 dollars,
les gei:t* de j munigration
croient avoir uns fin rentre
frauduleuse de Chinois en Cali-
fornie venant du Mexique par
la voie des;nrs.
ba dsobissance
Civique
le Congrs paiiliui luti approuve la
cauip.iyui- de (iaudhi
AHMAlMlirtD, Inde, Le
comit excutif Ju Congrs p n-
bindou a approuv la campa-
gne de dsobissance civique
*e vahatma Gandhi et exprime
l'isiioir que tout le pays rpon-
drait ses tflorts pour attein-
dreleiPurna Swaraj (indpen-
dance complte).
En mmoire de Baliour
LUM>Hti> Un annonce dt-
Bucarest que tous Its enlant>
Juils du MXt- masculin ns en
Roumanie la semaine pi ui hai-
ne porte)ont le r.om de Balloni
et loults les filles celui de Bal-
louua.
(il geste gnreux pour les sinistrs
tlu.Mid , PAK1S Le iniiiisne du Chili
a remis au ministre des Allants
trangres 13.500 francs poui
les sinistres uu Midi. Le baron
de Vnrolles t'a rtmerci cha-
leureusement de ce geste gn-
reux et spontan.
Le toiouel Enrique Lara,
ex-attache militaire du Prou
en France, uoyeu de la colonit
pruvienne, vient de mourir a
Nice I ge de 94 ans.
lie dn>nw de la Federalioo
mitniiiiiuuiiic du tenuis
FAR1S La L edeiauon luier
nationale du tennis a rejet
une trs lorte niajoi it la
demande de l'association am-
ricaine du tennis concernau
l'approbation de championnat*
ouverts et de malches entre pro-
fessionnels et amateurs.
Il tlrauiadaiiT dans les bois
du liei dc BORDEAUX Deinieiemeut
nue peisoiine de .v.onpaziei
ayant achet un d-omadaire et
le sachant qu'en faire tut l'id dune tomboiu dont 1 animal
ItaU 1 unique lot. De| une cen-
taine de bnitis avaitni ie pris
par des lai et ui s qui suivaient
daus la rue 1 auiuial conduit pai
ion propritaire, lorsque suivi
rent des geudai mes qui dress-
rent pioces-vert>al a ce dernier,
pour tombola non autorise.
Depuis ce )our le droinadaii t
irre en libei le dans les bois de
Marsales. Les personnes non a-
verties qui s'garent le soir dans
les taillis rebroussent chmin en
haie la vue de 1 animai.
Le roi des Belges eiatiou
LE cAlnL Le ioi des liti-
ges, qui s'tait rcemment rtu
du par la voie de.? ans du Cane
Bagdad, est renne au Luire en
avion.
La traverse
ne l'Atlantique
Le grand aviateur franais,
capitaine Dieudonti Costes, a
anuonc officiellement quii va
tenter la traverse de l'Atlauu
que de lEsl a I Ouest, cest-a
dire du buurget a New-Yok.
L'aviateur Lom envisage la pos-
sibilit de ce vol poui ie 15 Mai
su plus tt.
WASHINGTON La deman-
de d'enregistrement du tesla-
ment de M.Taft montre que l'an-
cien prsident et Chief Justice
laisse une fortune value 475.
000 dollars.
M.Tutt possdait prs d<> Mur
ray Bay, Qubec, Canada, une
piopnte dont la valeur jointe
a celle de la maison du Wyo
ming avenue, Whinglo i.es'
estime 125 IKK) dollars.
La fortune mobilire du dA-
lun compiend des actions.obli
gtions el objets personnels es-
tims 350 000 dollars.
D aprs Mme Tait, lea dfies,
y compris les Irais funraires,
n'excderaient pas 3 000 dollars.
La veuve a gal, meut dclt -
que le don de lOOOOdol. l'uni-
versit de Yale mentionn par
Vl.Tait dans son testamenl,avai>
t efleclu de son W-int. Il
avait de .nrne pay les 2.500
dollars l'Ecole Tait tondis par
son frre Horace et mentionne
dans un codicile.
Mari
tge
^Nous avons appris uvee plai-
Nir le prochain mariage de Melle
Camilia Lutonue avec Mr Ray-
mond Pieire.
La bndiction nuptiale leur
sera donne en la^Basilique Ni
lie Dame le Samedi 12 Avr-i
courant 7 heures du raati i.
Nos compliments.
Ncrologie
Vendredi soir est morte Mme
Vve Walter Siecker, ne Simo
ne Guignai d. Les funrailles oui
neu Samedi aprs-midi en l'-
glise du Sacre-, urde Turgeau.
.Nos condolances aux latinits
.pi ou vts uar ce deuil.
Mae lloover lait de l'quilaliou
Uue dpche de Wusluugiou
nous a apporte la nouvelle que la
[tuuit du r*iesident lloover lait
de lquitatiou et quelle a choi-
si pour se ptoineuades un des
ions paies de Wdsh.ugioii. La
lemme de liuusiie ftesidenl
munie un beau ctievai gt'isdes
curies de la cavaieric amen
came el se sert d une selle de
1 arme.
Une chose curleusa
De Moscou nous est parvenue
la nouvelle trange que ue so-
cialistes sont eu train de cons-
truire une ville sur les plateaux
des montagnes de i Oural. Celle
ville originale n aura pus de pa
nulle sur celle terre. Ceux qui
l'hauiieroul se: ont tous socia
listes. Ils mangetout et travail
ieroui ensemble. Voila quelque
cliose de nouveau el qui difraye
iu la ctirouique peudaiil ues
|ours el des |ours.
Un premier Congrs
cl yyino moniale
Prov,Uautcuteul, il se lieiiUla a
Washinglou un congres dHy
gMue lueuiate. Ce sera le pre-
uiiei congres de ce genre. Le
giaud frulnimir biesiUn qui
-, occupe beaucoup des ques
iious d alieuaiiou ineinaie a ete
ueiegue pour assister a ce Cou-
rtes uoui les resuiiuls ne pour-
loute.ie que piolilables uitiu-
mauite.

LE MATIN-
Avril 1930
Parsiana
DEMAIN SOIR
La Sultane
de l'Amour
O.i.li *-t \Ij
-?
LE COHKCRCe de
o ott vi>uli io rij)
prsente aujourd'hui
'
UQ I/O l M
Avec France
Le vesque.
-Uree : 0.50 ; Rilcon
MKR H EDI
PNEU
l 00.
LE REVEIL !
Avec .Yl.ixudian
Entre : 0.50
et Chs Vanel.
Bilcon : KM.
Au parlement
australien
Il y a eu au paiement uuatra
lien un dbat des plus sensa-
tionnels. Il s agissait de savoir si
le gouvernement gnral de
l'Australe devait n'tre dsor-
mais confi qu' un australien
n en Australie On sut que cet e
fonction esl vacante depuis la
mort de Lord Slonehemer.
Bar H Aj*tt nuit
S t > ette
Ou trouvera au liai- el lUs
(autant La Coquette angle
les rues i>i Honore et Graud
Hue, No 97(i; tlphuue 2544,
des mets bien prpares el
.a porte de toutes les bour
ses.
Un service spcial assure
a toutes .es heures du jour et
de la uuit : la tas^e de caf,
ue chocolat o le grand verre
de 1AK100 au lau et glac
pour la modique somme de
vingt cinq centimes.
Une minutes passe la
-Coquette vous y conduira
toujours.
Avis aux Selliers
Le soussign prie Messieurs
les selliers qui ont commis la
faute de porter son nom com-
me ayant cfe prsent a leur r-
uni, u du dimanche M Mars
dernier la Maison du peu-
ple de bien vouloir la corri-
ger.
3 Avril 1930
Maurice BOUCICAUT.
r-houe : 3318.
*<./TS!i s
AllCord
L*
cononi o que vot s reuliai t su. ,e. i
Ires puons est trs unie, essavez-h
Pneu FISK AU. COHI)
Il vous donnera U valeur etaeta en tnHlt
pour chaque d'ollar qu'il vous aura
cot, et voua ;,,,
rez lasatel.Htion
de rouler sur de
!>OtlS J)(K s.
Cei pneus sont
arriv, essaye;
lea itijoti -l'inu
PASSLZ
CHEZ LE
DISTRIBUTEUR

FISK RUOGED
Franck J.MAHTIN
PLAGE QEFFR \lTi)
^hone :
Port-uu-i'rtnce, ( Hati )]
'.;-.
-^ife^jS^^^s.
AVIS iATIIIOMU
le s inss g dclare au
public et au commerce en par-
ticulier, qu' partir de elfe
date il u est plus responsable )
des aciea et actions de son
pouse Mme Duplessy Nol,
ne Alice Myrlil.en aller,dant
qu'une action en divorce lui
soit intente.
Corn il Ion Grands Bois, le
4 avril 1930.
Duplessy NOL
Caporal G. d'H.
S IL vous arrive une fois
de n <*ne pas aatinfail
[d'un article, dites-le nous, et
Paul E AUXILA
vous l'changera de suite ;
mais pi.isijiie vous tea ton-
bien satisfaits, dtles-le donc
vos amis.
XM'rIIV.T-y..fcflsw^Vl
Est prescrit pour grippe,
reiroidiiaement, dengeu, Bile
fivre et paludisme.
(/est le plua rapide remde
AVIS
L'Inspection Scolaire r?p
pelle aux inslituleurs el insli
tuti icea que la Confrence
d'Hygine aura .lieu le Mardi
8Aviil courant de 5 ,heuresl
li 6 heures de l'a prs midi
daus la salle de Confrences
de 1 Ecole ce Mdecine.
Elle cornp'e sur leur pr-
sence Binai que sur celle des
Membres de l'Enseignement
priv cordialement invits
y assister.
La Deau ru-
q ueuse nces"

site ce savon
r
osan
SUR
nnaa]
JVIE5
ACTION LECTIVE
Cure complte de l'ARTSfilTF-
Saison du 20 Mai u 25 Sopt-mbro
COURSES m TENNIS GOLF m POLO JNJATRC 'l^MSINO
PARO SPOIAL POUR I f>r J?l}A~ -. *
Trulna dlracts : l'4ll Ctnro cij- */:'' .V vn
En vcnt( don! 1- prlncl^alps Pharntfol- '.:xl)n,
. n
I
PR-CAT-LAN
Si vous avez quelques heures de loisir, le "si. il.
vous desirez les passer agrablement aiea au
et que
Pr-Cal-Tlan

i
Toutes les Polices
DELA
comprennent la Protection contre la
Foudre sans auqmentation de taux
Euq.LeBossCo
Agents Gnraux
io vous trouverez, la plus belii e de bal, le milsique I
meilleure excute par un orthophonie le: nier cri el aoflaJ
les boissons les plus fraches l les (dus pori
| fjuimpagne bire allemande ou aal naletliqueorada tout
s or les.
Colombian Steamship
Company Inc.
Le steamer Baracoa \cnant directement de New-York est
Il agit doucement sur lis
pores d1 telle faon qu'il lait
mleni q e nettoyer. C est une
combinaison de s: v>n pour
la peau. Il dissout lonte trace
de salet et aide la peau
lre fendre et douce.
attendu I1
mme jour
paaMgere.
u t-au-l'rince le 8 Avril du courant. I> laissera le
pour les porta de 'a Colombie, p enaot fret *t
Potlou-Prinee. le 4 Avril 1930.
Colomb in n Stearmhip ('.(jmpany liK.
CKBAUA & Co, Agents.
S
Uhxelento
Savon de la penu
Produit une mousse paaae
excellente.
Il adoucit et enlve les
gosits el tonifie le cuir rhe-
. lu. 11 ,i; ; donc j maintenir
l'tat d< '! sjui,
m t I* her. tous 1 * tlro
geristta. rur 0,*J c
seulement Ii eat eapdl
rception du pris.
hXhLt tOiMcDlCINJi
PANY
AILaNTA, Gb'ihGlA U.S.A
Agents U mandes pour tour
ptt
iiCTlVtX,- >-WtacTU.Bt>. !

RHUM HENRI Gardre-
lujEn peu de temps ce pro-
duit remarquable a conquis
de haute lutte une renom-
me des plus enviables.
Demandez toujours le
Rhum HENRI Garder*


Lundi
7 Avril 1930
Le Malin
4 PAGES
24me aNNUE N 6964
r oc i-mi-f rince
Tlphone : 2242
Honneur au gnie Musical Hatien
La musique locale est une des formes les plus expressives du sentiment national.
Lame de tout un peuple s'y rvle. Toutes les nuances subtiles par quoi se
distinque l'expression musicale hatienne, vous pouvez les saisir, en vous
procurant les premiers de toute une srie de disques hatiens qui
ont t enreaistrs et les plus favoris du public.
Nous invitons notre charmante Clientle venir entendre les suivants dj reus:
Pour
:
oublier
i<{ >vi>n
'es
Choucoune
BAT BAS
Carte
blanche
.M
n
Selon l'apprciation de notre grand OCCIDE JEANTY, Interprtation de ces morceaux par l'Orchestre de la COLUMBIA PHONOGRAPHE Co.
a rendu avec une sincrit onsornmeet un style parlait la musique de l'auteur.
.Chacun est invit gracieusement venir entendre de la bonne musique hatienne.
Malgr les dpenses supplmentaires que nous avons taites pour avoir ces disques spciaux, nous les vendons au piix rguliers, soit : 1,00.
M
KNEER'S COLOMBIA
Music Hall
Porl-au-F rince.
Charles MtOT
Sainl-Marc
Savinien Martin,Petit-Gove
TOVAK & C, Miraqone
Pour les reprsentations en provinces de la maque COLUMBIA,adressez-vousa
KNEER'S GARAGE Port-au-Prince.
**%3js-f^i'jef:'
!*.-. a. t..

anee Co
1
Une des plus fortes 'COMPAGNIES
CANADIENNES d'ASSURANCE
sur la VIE1
EUG. Le BOSSE & Co
Aaents Gnraux
Compagnie Transatlantique
| leaei "Mao ris-attendu
;i porl au i rince If 27 avril
repartira pour le Havre vers
e :* mai prenant fi et pas
s.i# r .
Port au-Priuce. le 3 avril
1930.
E. ROBElIN & o. Agents.
!
Horn-Line
Le S/S Henry Horn ve-
nant d'Europe, est attendu
vers le 10 avril, en route pour
Kingston, Sto Domingo etr,
prenant fret et passages.
) LU o. Agents

Oi drnaidt a acheter
, Va phonographe lectriqne
I de aecon : .
S'adiv r >. R < >i>i ov
i. KAKAYANY.
Ang G id Rue & Rue Prou
The Royal Mail Steam
Packet Compnnv
Le steamer Sea-Glory venant de Londres via Ki
ton et les ports du Sud, est attendu ici vers le 7 Avru, p
tant le mme jour via les ports du Nord et pour l&
prenant du fret.
Four tous renseignements s'adresser J
I. J. BIG10, Agent Gnral Phone No 23a
ALUMINUM LlNE
Dpart rgulier de New-Orlans et de Mobile
pour Port-au-Prince. ^
Le steamer "Frderiksborg ayant laiss New-Or,e" ^
29 Mars sera Port-au-Priuce le 8 juin courant, et co
nuera pour Jrmie et Actuel prenant du trt.. .^
Un steamer laissera New Orlans le 12 avril et Mw*
14 pour Port de Paix, Gouaiv^s t Port u: Prince
-t.
De \*w-Ortans
29 Mars
12 Avril
26 Avril
10 Mai
i Juin
21 Juin
De M ibile "j \ttendn
m 31 Mars i
14 Avril
J
12 Mai
9 Juin
23 Juin
art aa
7 Avril
21 Avrfl
> Ma".
19 Ma"
16 J"iB
50 Jnia
?Je 2 Avril 19.i0.
A. Je MATTEIS & Co, Agents gnna*.
AT


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated May 24, 2011 - Version 3.0.0 - mvs