Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/03975
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 31, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03975

Full Text


Cl�ment Magloire
DUtfiCTEUR
368, RUE AMERICAINE 1S58
TELEPHONE N'2242
vinr..)'i m �rt plein Ml i
aoivit il faut m � soudre � te i
erapereaarc beau, oup rf� ebs
�M l'ou sait par b>k geys tel le-
r�anreHl..^,_ � VUHWKhlKS
24�me ANNEE N* 695W
!

Uneentrevue
AVEC
MrEug.Roy
il y a un.Dieu pour les jour*
nalistes. C'est ce que nous nous
lomeies dit hier en voyant au
Syndicat des Agents de change
H. Eug�ne Koy q u i causait
ivec quelques amis. L'aborder
it lui renouveler nos sentiments
d'amiti�, ce tut un plaisir bien
vite r�alis�.Mais il se m< fiait vi-
liblement, et, � nos pnmi�rts
pgroles.iI nous interrompit.avec
une affectueuse vivacit�:
� No n, non, pas d'inteiview...
Je tous en prie...
� Vous ne pouvez cependant
De pas accorder quelques minu-
tes d'entretien �.un directeur de
journal qui est en m�me temps
no ami (te vieille date. Vous eu h
d'ailleurs plus qualifi� pour...
� Non et non,
� Il ne taut pas alors insis-
ter ; je regrette vraiment d'avo.r
au...
hug�ne Roy nous arr�ta d'un
uurire o� il y avait du repro-
che, le le proche de croire qu'il
urrai! nous taire de la peine.
s'en excusait, en galant hom-
ne. Puis s�x�cuianl comme
Mus une contrainte, empreinte
cependant de bonne gr�ce il s'ex-
prima ainsi :
�Vous me demandez de dire
quelque chose pour voue jour-
nal. Mais justement, si j'avais
�aelque chose � vous prier de
ire, c'est que je n'ai rien � di-
re, sinon que me reposant �
Keuskoii, j aurais d�sire que la
politique en lit de m�me. J'au-
rais d�sir� qu'il n'y ait plus
deux camps mais uns ul par-
ti. Jaunie de s'�terniser a pol�-
miquer pour savoir si je suis
unjiT�sideni te.m'poraire ou
provisoire ou candidat � la Pr�-
sidence. Tout* cela ne peut avoir
dutihie que,, d'une fa�on toufe
relative, toute acad�m q -e. Que
|e&ois qualifi� de Pr�sident tem
poraire ou provisoire ou de can-
didat cela n'emp�che point que
je sois ce que je suis, c'est-�-dire
on citoyen nentre dans toute
l'acception du mot et qui veut
tester neutie pour continuer �
lonserver la consid�ration de
ses concitoyens et ex�cuter le
plan Hoover.
M. Roy s'animait et, conli-
imant :
' � Pense-t-on que ce serait faire
acte de neutralit� et de loyaut�
si je prenais p. rti , our l'un ou
l'uutiecamp qui sen blepartager
en ce m< meni e core.le piy*?...
Si on le ci on, qu'on se d�trom-
pe.
Il ne laut pas qu'on se met e
M t�te qu'aussit�t �lu, je vais
Maintenir la division dans la
patrie ha�tienne, en me cr�ant
un parti ou en prenant lait et
cause ponr un groupe ou un
Pwti contre le reste du pays.
Je lerai mon devoir en appe-
lant aupr�s de moi, et aussi, je
le dis bien, en conservant au-
pr�s de moi ceux qui seront
�'ne right men in the right pla-
ce �, qu'ils soient actuellement
parti gouvernemental.
'eu re je suis, ce qui veut di-
re> � mon sens, que je ne crois
Point avoir d'enBemis ni d'un
l0J� ni( de l'autre.
Je m't (forcerai d'agir en sorte
�� tout le monde soit neutre,
cest-a-dire autant qu'humaine-
ment il tst possible qu'il n'y ail
P'us entre ha�tiens des ennemis
Politiques.
h est temps qu'Ha�ti ne lorme
Plu* qu'un bloc vis-�-vis de l'E-
tranger.
$' ce que je d�clare pr�sente-
nt n'est pas appiouv� par
JUe'qu'un, que celui-l� se dise
�oresel d�j� que je ne suis pas
*?.* right man �.
Mais je supphe tous ceux qui
^prouveront Cette d�claration
je vouloir bien m'aider, d�s �
r�ent, par d�s concessions r�-
�lPioqu�.8-_comm� l'a pr�conise
* AouvtiUttt � n�cessitant; il
��us Une, qu� iquts sacrifices
�P�rt et dautie, � la r�conci-
wnon de tOU8 lts entants de la
* Seul'"1 la Seu'e vo*e� mais 'a
Z ,rs la lib�rauoQ de ,,olre
[f 1*t{ la meilleure mao��ie, je
roij. de conqu�rir � nouveau
POKT A.U HUNCK (H�TTi)
v . DI I AVRIL 1930
�r-r
La Situation
Nous avons A taire la triste
remarque que bien peu de ceux
qui �crivent sur le plan dit
Hoover, les lutures �lections l�-
gislatives et la tuture �lection
pr�sidentielle, se doutent que
nous avons une Constitution,
que le r �gime actuel du pays
est une r�publique constitution-
nel^.
11 est bien entendu que cette
Constitution n'est pas au go�t de
out le monde, partageant ainsi,
Tailleurs, le sort des Constitu-
tion ne tous les pays vivant
sous le r�gime constitutionnel.
Mais enfin, elle existe. Avec
une l�g�ret� dont on ne se rend
pas toujours compte, on a ac-
coutum� de traiter M. Borno de
dictateur, en prenant ce mot
dans un sens qui exclurait, de sa
..art, toute votante autre que la
sienne, plac�e elle-m�me au-
it-ssus de la Constituton.
C'esi un tort. Il n'y a pas de
littuture lorsque l'exercice du
pouvoir est limit� par la Consti-
ution, comme c'est le cas ici,
n�me si.de l'avis de lous.il �tait
vident que les pouvoirs qu'elle
teiegue sont trop vastes.
Une �Ligue Nationale d'Action
.onstuutionnelle � s'est cr��e
ici ni�iement, uniquement, pa-
rut-il, pour essayer de mettre eu
ihec toute pr�tention de M Bor-
io � un troisi�me tenue. La Li-
gue ayant, depuis, trouv� dans
i� Commission am�ricaine plus
qu elle n'osait esp�rer, s'est sen-
siblement mu�e deconstitution-
nelle en r�volutionnaire. Nous
avons m�me assist� � cette cho-
se b'Zarie d'uneassoc a ion cr��e
en vue d'exiger l'application de
la Constitution, tombant d'ac-
cord sur un plan qui ignore mo-
ine la Coiia peut eue r�alis� qu'au d�triment
de celle-ci.
La v�rit� est que, dans la fi�-
vre actuelle, nous n'ignorons
pas pr�cis�ment la Cousin tu ion ;
mais nous faisons comme la Li-
gue : nous avons trouv� mieux
dans la R�volution et nous mar
chons avec elle.
Constitution et R�volution,�
s. l'on feuillette toute notre lus
toire politique ind�pendante, on
verra que nous avons constam-
ment marche sous le prestige de
ces deux termes : en renversant
une Constitution par le moyen
d'une R�volution,nous donnions
jjour excuse que c'est parce que
cette Constitution avait �t� vio-
l�e:
� Pas et Me plut�t qu'une
souillure au front.�
Pas de Constitution plut�t
qu'une constitution qu'on a pu
violer. Le lendemain de la r�-
volu! on, nous ne nous mettions
pas moins � construire une nou-
velle Constitution qui restait
vierge., jusqu'� la plus pro lui
ne violation.
Nous retrouvons ainsi fid�le-
ment nos tares au lond de ce
qui se tait actuellement. Mais ce
qui se lait actuellement est plus
reluisant que par le pass�, parce
que nous avons l'aide pi�cieuse
l'un gouvernement �tranger,
lansltsp�ce, le gouvernement
am�ricain.
NOTRE 24en,f
ANNIVERSAIRE
1er Avril 1907!....
Il me semble que c'est hier j bordante et f�conde, il l'a mise
que j'�crivais le premier edi iu service de toutes les nobles
lorial du � Matin i.
Ce qu'il est devenu apr�s
vingt trois aus, je crois inutile
de l'�taler et d'en tirer vunit�.
le ne pourrais, du reste, rien
ajouter � la magnifique cout�-
rence de notre ami Richard
Constant tA l'ombre dn
Matin �.
Tout le monde sait qu'eu le
Matin r�side une partie consi
deruble de cette puissance qui
consiste � former l'opinion
publique.
Mais que dire de CL�MENT
Mac.i.oiiu.? \ qui donc puis je
r�v�ler sou intelligence sou-
ple et claire, son sens aigu
des r�alit�s, son �nergie, son
esprit d'ordre et d'organisu-
causes qu'il a d�fendues, de
toutes les campagnes g�n�-
reuses qu'il a entreprises et
c'est ce qui �tablit la garantie
de l'exlsteuce du Matin et de
ses activit�s sans cesse renou-
vel�es.
A l'occasion de son anniver-
saire, je souhaite que Le Matin
se maintienne toujou s �dans
les hauteurs d'o� la vue des
lignes simples et droites est
plus uette.d'o� les g-an Iscon-
lours harmonieux et sains ap-
paraissent dans leur v�rit� r�-
demptrice do� la pestilence
de certaines id�es est balay�e
par les grands vents des
monts, i
A nus vieux camarades et
i Toujour� 4nnt le M �'''
(Irp�clifs uninin-
tes, nmcernaat
Le Rapport
Commission
d, �-, ai ... a vu un homme qui trans-
it HflIlOlP portait, dans une c.intiue por-
H. laiiw. un d�jeuner dont le par-
-------��*------- fora llatlail g�n�reusement les
.. . narines des passant s.Mais l'bosa-
WaSHINOTON, AH Mars.� Le |m, m|| ,,..,,1s,�1..,.., ,.,.!|,. m in.
quatri�me point, du Rapport naWk i auto vous en
de la Commission, demande d�go�tait par sa tenue. Il portail
que tes Officiers del� Marine I un veston trou >! mie, un pan��
des Etats-Unis, qui sont BU talon qui punit � dix m�tras a
service du Gouvernement Ha� la ronde et il n'avait pas deche-
tien, y soient reteuus pour lin ' mise. Il bombait son torse nu
d�lai minimum dequatre ans; d'o� tomb m mus sueur dressa
le Rapport recommande, eu e� *P"'Me com'�e ,!:l,,m'V, �
. ,p , p� ..,���� n�i n� Chnsti et par nm iieots il
outre, que le (jouvernement
Ha�tien soit encourag� � en-
trepreodri l'ex�cution ciniti-
nne lu programme de cons-
tructious de routes : qu'il so''
encourag� � supprimer les
droits sur iVxpoita'.i ID du
r.itc. si les conditions fioon-
es le pet mettent : qu'on
n'emploie qu'un seul Conseil
1er Am�ricain aupr�s d�chu
tion de chef incomparable qui fr�res, membres de le r�dac-
ont assure la fortune du Matin tion et typographes, qu'ils res-
et ont lait placer son directeur tent toujours fid�les a leur
au premier rang dis journa- m�tier, � leurs devoi s, � leur
listes ha�tiens. chef!...
Son audace heureuse, d�- Tnos \. VILMENAY,
passait sa main (ployer dessus
pour l'�ponger et cette main, il
[essuyait ensuite A son pantH-
lon. QUi donc pi ni manger en
en, e de tant de salel �9 anti-
hygi�niquen et qui ose confier
un d�jeuner ;'i un elre pareil? 2

� �
... m vu, dim inche soir, aux
environs du bai rermmui |>?r�
d ml qu t �ule vitesse passaient
oitui �� � ' i�! omenude, une
POUR
�LE MATIN-
"Lk Matin" entre aujour-
d'hui daus sa 21�me ann�e
d'existence et,� celle occasion,
tout collaborateur qui se
respecte doit dire son senti-
ment sur ce nouvel anniver-
saire.
veed .le souhaite que 'Le Ma-
tin" puisse avoir bient�t les
moyens d'agrandir sa sph�re
d'action pour �tendre pluSuU
loin les rayons de sa bienlai-
san'e influence.
Je souhaite que l'ann�e |�ro-
chaine, U* {ourlai puisse dou-
bler son tirage journalier,
augmenter son format, en of-
frant � ses lecteurs r�guli�re*
ment uv.v chronique sur la
politique iot�rieure,uae chro-
que D�partement Administra � '' lMe,n.u��. UIie
,'., , ' , .. -n ,�_ .-�,;. j demi douzaim'de miii a ri"*qui
ht, lesquels i Conseillers assis , rair d'�tre � n corn-
teront leur Minutn respechl ^ (hs^sj m i|r |eu| ^
Par go�t je n'aime pas lesj nique sur la politique e*i�
articles de commande. Et, � triture, un roman leuillelon,
tout bien consid�rer, qu'est-[des articles vari�s sur I hv
ce que |e pourrais ajouter
aux �'oges qui vont �tre pro-
digu�s de droite et de gauche,
� uotre vaillant Directeur?�
Voil� encore une date � mar-
quer d uue pierre blanche. 24
gi�ne, la p�dagogie l'agrl- u*.
turc; et toutes ([tiesti ns In.
t�ressaut le d�veloppement
moral et intellectuel du peu-
ple.
Je d�sire vo.r "Le Malin"
ans I Ce nombre r�sume une dans loutis les mains et dans
s�rie d�florls de luttes et de tous les c�urs quand il se
victoires.aux prix de sacrifices pr�parera � t�ter son quart de
insoup�onn�s! de Si�cle d'existence.
Mais, je veux formuler un Cl. l'OTHl�L
lu iioum'I �crit de Einstein
BERI IN� Le professeur Al-
bert Enestina remis � I Aca-
d�mie prussienne des Sciences
un nouveau papier �crit en col-
laboration avec le Docteur VV.
Vlayer qui soutient la premi�re
preuve pratique de sa th�orie
qu'il y a une connection entre
les Ibreesi de l'�lectricit� et de la
gravitation.
l'int�gralit� de notre ind�pen-
du:.< e etda notre souverainet�.�
Voil� de b�lier, et nobles rn-
ro'i s que nou* i*>us empressoi,,
de pibher aojourdh�. L:ie
font honneur � l'honn�te hom-
me modestes simple, qui e su,
oar sa droiture et sa correction,
rallier toutes les sympathies et
nui poss�de les hiutes qualit�s .
pouvant r�aliser la grande recon-
cdiauon nationale tant souhai-
llt�e. \
Billet
DE
Bonne F�te
qu'apporte, chaque ann�e, cette
dat
,.,v.. u i t .si Mi ue lem � cspri
de conseils avises. � Le IVtp-l ()il av _. pav� ,, ,.,.�,,,(. (1, u^
port dit qu'il soit sugg�r� aie lMOl|plous ��,,� Paient done(.
Gouvernement Ha�tien que luj prtr u-ii, d--hoiie tou'i la jour�
Gouvernement des Etats LTnis j n�e. I >-> arriv�rent nie voiture
ap|)ropriera une modeste! de la Ligne Lu len cinq A
somme destin�e � payer U s j �tait d�j i |et�, les :uilres s'avatt|
appointements �ea'Offic�els ci �a^nt pr�s du chauffeur qmH-
vils am�ricains attach�s ad inarqua, sans doute que*teiane
mine de
esse
d�j�
i *�i9 umia iw �wiV�ii', � . � \ il II 1
lorsque le repiv.�eiitauliliplo abandonn� de ses camaradta
vils am�ricains attach�s au -arqua, sans �louie que.-ela m
Service Ha�tien; qu'un llili� J��1"1 Pa,9 ,H'(" " " ,'" �f d�
'. a J-, ,,u.|,i tourner et quitta en toute vttess<
laite A.nencai, soi al tac h ]t, ..|ilm ; S(M;iildejl
� la L�fntion des Klela-UniSj L^^^a Voilure| v. voyan
matique sera nomm�.
WASHINGTON1, 28 Mars.
La septi�me iveommaudaiion
du Rapport de la Commission
relative aux phases de la si-
tuation politi |ue, dit que � Il
Commission ne se lait pas des
m: f�tait sur l'asphalte. Il v tit
une pirouette, tomba � quatre
pattes, sous les v< UX rieurs d'une
petite Heur de mut qui se mit n
l'id�e de tirer pat lie de l'�tat
d'�bfl�t� o� se trouvaient ees
quatre gardiens de l'ordre.
illusions � ce qui peut arriver 1(,s ;1 V|1. n.; . Mc|l Utr
Il m! * * � ^ -- � " � � -J��W 1
Directeur,
Aujourd'hui 1er Avril, c'est lu
f�te du Matin,�et voiie f�tt
aussi Directeur... Dans sn bille
el d�licate causerie, intitul�e :
�A 1 Ombre du Matin�, faite der-
ni�rement au �Club Union�,
Richard Constant a eu bien rai-
son de Une de vous el de votre
Journal que c'est :�une soudure
si pai laite duievoloni� et duo.
�uvre qu'il faut renoncer � les
dissocier sans mutilation : Cl�
ment Magloire et Le Matin �>.
Auiouidhui 1er Avril, croyez
moi Duecteur, est aussi la l�u
de tous ceux qui apparu nneu
au �Matin� � quelque litre que
ce soit. C'est pourquoi la liesse
te heureuse, est plus immen-
se que vous ne le pensez. Aussi
oublions-nous un instant, en ce
jour, les crises politiques qui
plongent notre, ch�re Pairie
dans des transes terribles, et f�-
lons notre �Matin� qui a tou-
jours su, en de semblables cir-
lOiislances douloureusts natio-
nales, montrer le maximum de
son d�vouement, de son tact, de
son courage, de son patriotisme, j un moyen'l'existence,
ou, en un mot, faire son devoir... qu'� ce que les bases
Voila qui a souvent valu au M \
TIN le sinc�re hommage m�me
de ses plus irr�ductibles adver-
saires...
Je men voudrais, vraiment. Di-
recteur, de ne pas vous adresser,
� l'occasion du 1er Avril, de
bien vifs compliments de bonne
l�te, et souhaiter au � Matin n
qui entre dans sa vingt-qua-
tri�me ann�e, longue vie, suc-
c�s, prosp�rit�...
Bien votre,
Pu. CAHPKNTIEH.
ALIX ROY
28 ann�es de succ�s.
en Ha�ti apr�s la r�union des
Chambres L�gislatives, ni des
proportions plus�ten lues des
�v�nements, en ce pays, apr�s
le retrait complet '-les lorcee
des Etats Unis�. � La Com-
mission rappelle � qu'avant
l'occup�t ion,le Gouvernement
Ha�tien �tait pins d�mocrati-
que en nom qu'en l'ait ; que
les membres do Corps L�gis
latif �taient plus souvent choi-
sis par le Pr�sident que par le
Peuple�. � � La Commission,
dit ce paragraphe, �n'est pas
convaincue que les bises de-
l� repr�sentation d�mocrati-
que du Gouvernement soient
maintenant sufinsaminenl �teti
dues eu Ha�ti. � L'opinion
. publique �olair�e, et la niiiio-
rit�lel'r e �tant si �nliraes.qui-
tout Gouverne nent, forage
[dani des conditions pareilles.
j est susceptible de d�g�n�rer
en oligarchie.� Les quelques
lettr�s souvent occupaient des
(onctions publiques comme
- .lus-
de la
' structure politique du pays
soient �largies pur lanstruc
lion� ce qui prendra des an-
n�es � le liouvernement de
ce pays devra n�cessairement
�tre plus ou moins instable,
constamment sujet au danger
de r�voltes politiques.� � La
Commission a opiu� que des
mesures progressives, relati
� ves� l'assistance qu'il faudra
pr�ter aux Ha�tiens pour !e
retrait des MariDes, doivent
� basant sur la th�orie �t l'e,J-| nuque,
tente que le pr�sent li.uw
demeurer*� en vigueur jus-
qu'en 1936; il �eete entendu
que telles ou t elles ujodi*:
tloni�� comme \r% nrcorn-
tances l'exigeront et que les
deux Gouvernent ^ 'g''
ront � peu.veut subvenu a
tout moment �. - La Couimis-
mission d i | .n est trop lot
de sugg�rer pommant l'Occu-
Vom SUITE an 3�me P***.
Deux hommes el deux femmes.
Ils appel�rent le petit gar�on
qui vend du sur bel pour Ascen-
iio et lui don m ent ordre d'en*
ireraeec m ,�<-1ito vmiuiei dans
la cour o� it^ �taient �tendus
chacun dans nue larajs doatfcif
peintur�e, en liane des tropi-
(pies. I.ejielil gar�on se mit �
leur servi! eu petit s bat eus du
sorbet au citron. Au lui el � me-
sure qu'ils avalaient les halnus
olK-rts, ils commandaient d'ant-
res qu'ils aval.lient imm�diate-
ment. A un moment donn� le
peut gar�on chercha vainement
dausjra botte nn dernier b�ton
qu'ils d�siraient tendra a un pe-
tit gosse qui pleurait en disant :
� Je veux CI ''il �.
Ils avaient, a eux quatre, in-
gurgil� tout le stoi k. Lst-ce une
r�clame pour la marque Asom-
Cio ou pour Uni gourmandise?
On ne peut savoir, Toujours est-
il qu'ils mang�rent � eux quatre
tout un sioi K de er�me ; apr�s
quoi ils s cuitoi unrentd'un som-
meil heureux.

... a rencontre, hier soir, un
groupe de jolie� |eunes filles
qui longeaient une des all�es du
Champ-de Mars, filles causaient
entre elles de choses amusantes,
car, de temps eu �'�uips, on en-
tendait monter dans le soir,
comme une g. snds fleur flexible,
leur lire. Dai jeunes hommes
les suivaient. Mais eux, pour
attirer l'attention le ees jeunes
filles se mirenl a couler des his-
toires croesiiManfes, les petites
jtunesflltes leui a ban donn�rent
le trottoir et leur groupe alla se
tonner dans le yazon, sous les
yeux voisins ne leurs parents
. �tre prises, sans retard, �eu se I ^ui> euXjWUSMlvu{ vlVem�it po-
| AVAIS '�' tandidsta � uu
poste de SeuretaiA ra-
lonic uu ludustriei ; leurs t�
tus �taient �fniux, mais l'un
poiimi uue Li.v.te quelcon-
que, une jolie v.iav�ie Oien
uouee mV�k puchetie venant
ue ehea
i \i i. L. aI'XILA.
J'ai ev iueiinueui,cuoi�i le der-5
nier.
muuw<
*F


oa:
ou
i'Aul��
LK MATIN-. 1er Avril 1990
te. .�*���-�-*- �m
WMW
Nouvelles Nouvelles
Etrang�res]
( l'ar radio )
diverses
Far radio
8B mars
A propos drc plans Dawos
WASHINGTON, 29� Lan�on
uue attaque, contre In Hnnqu-
internationale de r�glerar-ui |>r�>
pos�e et. arguant que l'accord
sign� par l'Allemagne selon le*
plans Dawes et Yuung est caduc,
ie repr�sentant de la loi Louis
Merdfien, Pr�sident du Comiu
de la chambre de la Manque ei
du num�raire, a mis en garde |t
peuple am�ricain et les ban-
quiers contre l'absorption des
actions des r�parations alleman
des qui doivent �tre �mises sous
le contr�le d'une nouvelle ban-
que. Uja dit que les Am�ricains
seront requis de prendre \>v�*
de �i billions de dollars de ce�
actions dans quelques ann�es
r�pondant de cette lacou de la
dette de l'Allemagne envers U
reste du monde.
l'se qrauuY meplion au palais
de HiH'kui'iliaiu ��,-*
LONDRES � Ayant endoss�
son uniloi me de c�r�monie d'or
bleu, le roi George s es� assis sui
le liune d'or surmont� du dais
d'or au palais de liuckingli
et a tenu sa premi�re rccepii
depuis sa maladie. Plus de G00
invites y compris deo dipioma*
tes, des'soldats, marins 01 lOUC-
tionnaircs civils d�ni�rent de-
vant le roi et l'inclin�rent a nu-
sure que leurs noms fiaient ap-
pel�! par lord Chambi ri lin.C'ei t
la coutume pour le Roi de hra
ter debout eu pi es-., n la muni B
chaque invit�, mais pour epui
guer a 14 Majest� une !.ilig\j�
tiir�me, il fnt d�cid� qu'Eut
resierait assise pendant la Ion
gue c�r�monie.rarini les invit�s
se trouvait Grigou Sokolnikoll,
nouvel imbaoeadeur des Soviet*
qui n'avait pas �t� pr�sent� au
"paravant au Koi.
lorl du Vicouile llmlord
LONDHES � Le vicomte Ile
relord, connu comme le p�re
�le la Chambre des Lord, es.
mort apr�s une longue maladi.
a l'�ge de 78 ans.
\ la GMifenMa na>ale
LONDRES� Les d�l�gu�s en (
�bel au moe �ng dt la Contenu
ce navale au palais do.Sl-James
..ni d�cid� de tenir une session
pl�ni�re ilans une semaine �
partir d'aujourd'hui.lis esp�rent
que la question d une soi le de
fiacte de .s�curit� au pro)ei ut
a France sera eluudee a ce mo-
ment.
�"]^La cenelle ri les facult�s
^tiiUflleclUflles
^CHICAGO � A peu pr�s lot
deux luis de la cervelle d�
riiomme peuvent �tre tires di
son cr�ne et il ne perdra aucu-
ne de ses lacuhes intellectuelles
a annonc� aniourdhui te Di
Walter Dandy, i-huurgien ce
l�bre. Seulement le milieu d�
la cervelle el l'h�misph�re gau-
che sont n�cessaires, dit il.
I u rhoc dVIt'Clricil�
CANTON Oluo�Deu.\ homme-
dont l'un est docteur, subiren
un choc d'�lectricit� dans um
chambre de rayons \� l'hopi-
tal Molly Slark quand un plomb
�clata tandis qu'ils travaillai*�
� l'appareil. Ils ne lurent pas se
rieuse me ni blesse-.
D�parteaeitde lliteriear
lais ' ...
qui a compl�tera
"� I rafle et a �t� caus
O�Mi nous de personne:
Koohc dais mi p��iteaoier
JBFFERSON Guy Mo Une
r�volte de plua de 1 <0U condam-
n�s dans le p�nitencier du Mia-
soun. la 2' en 'J I heures, u ei�
rapidement �touft�e par l'usrge
de bombes Cl de massues. Dt*
mesuies disciplinaires dra-ii-
ques ont �t� mises en vigueur
ce soir pour euip�i lier de nou-
veaux d�sordres. 20 condaiums
furent bleae�a, mais pae a�rien-
s�ment. La r�volle eui lieu dans
la salle a manger principale
apr�s que 70 condamn�s eurent
relus� Suides de la prison et la milice
e l'Etat en d�log�rent lu moi-
t� d'enlie eux, npi�s qu- l'au-
tre moili� eut pris la lutte.
WASHINGTON�La neige est
tomb�e aujourd'hui et|les horti-
culteurs craignent que la baisse
pr�dite � U degr�s au-do>sous do
z�ro de gel, ne lue les lameux
cerisiers du .lapon.
i ON DRES-La France aura
a cherchera garants de s�cun
l� qu'il lui faut dans quelqu'au-
ire nation., La d�l�gation des
Etats-Unis ka la Conf�rence na-
vale des .^puissances consid�-
rera la proposition pour le soi
disant pacte consultatif avec un
entier esprit ouvert.
Une d�claration publi�e par la
d�l�gation am�ricaine a reit�r�
te non vouloir exprim� ant�-1
i leurement d'enlrer dans aucun I
rail� qui entra�nerait les Etals-i
Uni* dans aucune sorte de ga-
rantie militaire de s�curit�. Le
pacte consultatif mentionn� com
prendrait purement une consul-
tation avec les autres 5 puissan
�s,en cas de menaces de guer-
re.
CHICAGO- La ville a conti-
nue d'�tre inond�e de, neige
dans a journ�e et la so r�e,
r�sultat de la temp�te d'hier
compl�tement arr�te le
se que desjnii-
pei sonnes en aient a ira
vers les rues, cherchant en vain
ea moyens �te gagner leur de-
' W SH1NGTON� Les audien-
es sur la prohibition o..t �t� re
iriaoabioi pai le Comit� judi-
laire de la i.hambre. I. Lentz,
u Columbus, Ohio, a t�moigne
pie les actes de 77 compagnies
lassurances.en propri�t�s oui
nininue sous la r�gime sec.
KANSAS CITY�Primouarno*
ra.leirdiant poids lourd italien,
. uns k.ioik oui George Trat-
oii, poids lourd de �ducago.Ce
iut sa 12e victoire cons�cutive
par knock out aux Etats Unis.
Washington.� Le grand dia-
mant triangulaire Na*hak, uue
les gemmes les plus laineuses
lu monde, don �tre 1 objet d'un
ippel ici devant la Cour d'Ap
pet des douanes des Etals-Unis.
Lu question de lui taire payei
les droits comme une antiquilt
et objet d art devra �tre con.si
d�r�.
Chicago.� Harrv l'eck, ven-
deur de diamants a rapport� � lu
police quil �t� vole de brillants
�values a 100.000 dollars par 3
nommes dam� l'antichambre
l'un ho.ei; du bar de la ville.
Il dit que les voleurs ap
(iuy�reut des canons de revot-
ais sur �les coie el s'empar�-
rent des mallettes contenant h 8
diamants.
Paris.� Lita Grey, ex leinm-
le Chai lie Chaplin, com�dien
le cin�ma, a ni� qu elle eui aa
une id�e de r�conciliation avei
ui.
LONDRES�Le C a pi ta in <
William rViud du tiansatlauu-
que am�ricain Pr�sident liur-
� ing, est mort d apoplexie a
oord du b�ieau eu rade dt
'lymouih api�s avoir accompli
a travers�e. U �tait �ge de 55
ans.
UVERPOOL Angleterre� Un
.le un million de personnes sont
utendues pour assister au grand
saiioual handicap, l'eveuemen
du l'lue Uibbon Steeple chase.bi
uus..y appartenant a J. S.
.V'httney est le lavori a 100coo-
i.- i'.Giakieest second 100 con-
tre 3.
i *fUS Miss Nina Yolande Du-
iois Cullen a �l� divorc�e aw
e couile de Cullen, po�te D�gn,
.ur 1 accusation d abandon.
l'AKIS�Les lemmes qui poi-
u ni des jupes ne sont pas obli-
g�es d'accepter celles qui por-
tent des pantalons, a d�cid� le
ibunal (tan�ais en rejetant le
COMMUNIQU�
Il a �t�pobli�.dans la presae
d'opposition, que le Pr�sident
de la R�pui lique aurait sign�
un programme, accord ou
nuire engagement, relatif au
plan �labor� el spontan�ment
propos� par la Commission
tlu Pr�sident iloover.
Le Pr�sident de la R�publi-
que d�clare formellement :
lo) qu'il n'a jamais sign�, ni
qu'il u u jamais �t� pr�sent� �
a sa signature aucun rcteque
ce soit, touchant le � Plan
Hoover � ;
,'u ) qu'il n'a jamais eu
communication, ni �crite ni
verbale, d'aucune note, d'au-
cun programme, plan ou do- ^j
curaent quelconques dehors 1/ f)lrt (Ah(XtTll)ClQ�\G
les deux textes anglais Ira- l*^*
luits en trau�ais publi�s au
� Moniteur odes 11 et 20 Mais
1930.
Accessoiies dautomobilse
H�. F�r.u, d-d.v�nt ��< � �nrac.1
Gazoline, Huile, Graisses,
Pneus,Chambres � Air.,
etc. etc. ^ ;
T�l�phone : 3454
La France S la Conf�rence \avale.
Londres.� Aristide Briaod,
Minisire des Helations Ext�-
rieures Iran�ais, a, di'-on, d�-
clar� non olliciellement � Ar-
thur llenderson,Ministre anglais
de l'Ext�rieur que la France se-
rait iap.ii) �� de diminuer son
piogramme de tonnage naval si
io cunlerence des cinq pmssaii- |
ces produisait un pacie de ga- i
raidie mutuelle pour la M�di-
terran�e.
Mr Hriand a indiqu� q^'il a .
pense qu'un tel pacte serait sur !
la ligne du modela du trait� de
la Ligue des Nations pour la
garantie mutuelle, ce qui dans I
son espnt ne voudrait par signi
fier que l'Angleterre assumerait j
d'autres .obligation* que celles
qu'elle a d�ji accept�es d'apr�s
l'Art, l� du trait� de la Ligue
des Nations.
ia aispariliou dudeaeralKoulieuoll
Pakis �lies d�tectives ira vait-
lani sou - la direction du chef
d'inlormations Perrier, ont d�-
finitivement conclu que le G�-
n�ral A. P. Koutiepoil. leader
i usse de la (action blan� he avait
�t� embarqu� � bord d'un ba-
.eau myst�rieux hors d*s c�tes
de Norniaudie. U disparu, de
fans le dimanche29 janvier.
a
Trenblemeet de terre
Komi:.� Des milliers de per-
sonnes lurent sans br> auj >ur-
dhui par le trembi meni d^
ierre qui Irappa les lies volcani-
ques seoaiees de Sicile, 9 lurent
uees el seulement 4 lurent bles-
eesd apr�s les rapports rt�us.
Halle � Louer
A Louer uue halle sise
Kue Bonne foi No 219.
S'a l resser �
Ch. N.GAETJENS
F. S�JOURNE
Pr�oar� dans des conditions rigoureuses
D'ASEPSIE
Pr�paration et Vente
Pharmacie F. SEJOURNE
Angle des Rue� Roux et du Centre.
ht j�-ag-,.a�. li�.�.- *� **�'
LOTERIE
De l'Association de� Membre� du Corp�
finselgnant et du Comit� Ha�tien de
l'Alliance Fran�aise.
Le prochain Urage de celle loterie est fix� au Dimanche
6 AVRII 19.1'J, � 9 heures du matin, an Th�atr i anslana.
Le orait� d'admimsiraiiou est heureux d aviser le publn
que la nouvelle r�partition comportant un plus grand nom
bre de lots gat{uaiits , jaaauiu. �..
Pour le tirage de M irs l'�mis>ion est de 4.000 billets au
peu de 5,000.
1 Gros loi Gourdes

1 a ��
1 � c
a Lots t
3 t
4 lots
75 "
1 Apx.du 1er Gr� s lot de
2 4' *2me
2 3�me
2,100
600
150
90
60
30
|12
30
24
15
2.100,00
(500.00
150,00
70.00
lo0,00
120.00
^^900,00
" fc60.00
in.OO
�90,00
117 lois se terminant par lesdiux.;
derniers chilires des3 gros lots G.6 6702,00
Paiement des lots gagnants tous les jours de
dix heures � midi au magasin de M Simon VIEUX.
bu i i l.i ti�i
DUBLIN� Le gouverne m nt
de l'Etal libre l'Irlande pr�sid�
par William J. Cosgrave, ce lu r
a ( onsid�r� le conseil de do -
iiei sa d�mission api�s une d�-
lai.c in� p�r�o mi suj d d'un bill
j. l'�pj ition dans le Doul,
axais a a)onrn� sa d�rision. Dans
les cercles polrupi.*s. on es-
p�re que lo ministre annoncera
�.i d�mi>�ion, mais cetto demis*
Ii'entr:uiie pjs dts �lOClie
ulion pr�
un ch maern� d' �
voit
pTOi es de Melle Violette Vlonis
i 3tKK) dollars de domuiag
iiiOi�ls coiiire la l�d�rationdes
�porto l�minino do Franco qui
avait renvoy�e A cause de ses
v�lements masculins.
CHICAGO�Trois sp�culateurs
en grains de Chicago sont accu-
ses a la Cour f�d�rale d'essayer
de manipuler lea prix du bl�.Ce
sont William Massy, John Red-
dy et Philip Keddv.
JE1> hlViON City Mo.�Apr�s
BToir iiluse ele loiseof la salle
� in ingor |i heures et demis et m taire �clater une violente r�vol-
te, 750 condamnes dans le p�ni-
tencier de l'Eiat du Missouri te
soumirent � la pt rsu �siou du
g.ritien Lesh� l\udoi,.ne et u
oui n� eut a leurs cedules. Ils
se plaignaient d�- la noionlure.
M 1RES � L'obse� va one
d< . aregialreuu nembie-
nement sans .pp-l au n ,w nt d. ssm anereradi ma.in de
bonne heure. L'axe du s�isme
� pparemment lui au Sud ouest
�le la Chine.
LONDRES� ^vecun esprit
�lev� parmi tous les d�l�gu�s �
la cont�rence navale de Londres
les projets pour un nouveau
ii'iiri' d'accord en solution de la
r�union du D�sarmement des
5 puissances sont venus en lu-
m�ie. On a appris que le Mi-
ii�tre Briand et le l'rtmier Mac
Donald ont entrepris d'�tablir
.in pacte de paix europ�en
qui doit �lie sign� a Londres
�ar l'Angleterre, la France et
l'Italie et puis ouvert � la aigna-
uire de tous les pays europ�ens.
Apr�s la cont�rence avec les d�l�-
au�oi alifns.it a �t� d�cid� qu'une
lormult don �tre a nouveau pioje> a pour but de
emplir le vide dans l'accord
le la Ligue des Nations de fa
Ij�oii 0 assurer une actiou si au-
cune nation violait sessermenfs
de paix.
WASHINGTON- Aucune ex-
plication n'a �t� oflerte par la
Maison Blanche d un choc appa-
rent entre sa d�cision de n'ac-
cepter aucune sorie de pacte
consultatif el la d�claration du
secr�taire Stimpson en laveur
d'un pareil accord. Les s�na-
teuisShipsIcad.Georgeel Borah,
membres du Comit� des Rela-
tions Ext�ritures,ont tait de for-
lea d�clarations en opposition
� un tel p.tcle. Le s�nateur
tlorah a appel� l'accord projet
te une m tr*uJe pieuse �. atttr
j mant que le trait� consultatif se-
rait pu ement une as urance
de s�curit� deg-i��e.
VOUS TROUVEREZ
CHEZ H. BALLONI/ils
3 qrandes marques de lit
en 1er.
Si m mon s companv
Laife Long Ste*�l Beed
F�d�ral Steel Beed.
Les mod�les sont des plus
nouveaux, et � des urix
absolument exceptionnels.
The Royal Mail Steam
Packet Companv
Le steamer � Sea-Glorv * venant de Londres vie Kings-
ton et les portt du Sud.es� 'M^ndu ici vers le 7 Avril, par-
tant le m�me jour via loi turfs du \< H et pour ("Europe
prenan� du ir�t.
Pour lous renseigne monta s'adresser �
I. J. BIGiO, Agent (kn�ral � phone No 2311.
I erainem �
Il l'� niera. Et
qui ne 1 dit re-
pu ? Lu cadeau
d*uni- i luni fon-
u ne Parktr Uuolold/
d'u cr yon, ou d'un
^arki-r de bureau pla�t
toujouis.
Cinq couleurs WJin'i s
ou en no r moderne t
nacr vous offrent i� meil-
leure s�lection de cadeau.
Homme 11 dol,
Jeunes gens 9..r>0
Dame 8.50
.UUlllI Mk t-iit- !Vl;\
I '..>l. .. Il .1 II l
l'Mset'Duofbli
Van�t�s j
DEMAIN SOIlt
A Feu I
el � Sang
1er, Ue, 3e �pisodes.
G.I.
JEUDI
CANDIO
dans ses sensationnelles chtn*
muis d'actualit�.
0.1.
Parisiana
CE SOIR
Violettes
Imp�riales
EN ENTIEH
Entr�e: 0.50 ; Balcon : 1.00.
DEMAIN SOiR.
Pour la derni�re fois:
La Ch�vre
AUX PIEDS D'OR.
aGrand loman d'espionnage.
Entr�e : 0,50 ; Balcon : L�t
��*
Pa  "�H*iiiiii6ii�.rIn�uii�;J0W
Mifnuau tu lulainbit poMMADf
i-iitn, root co*STAT�M�
" u .luiT�. h� rnSEUi g�jfc..^,,,
jUt$!tsUtr.t autttatW f'r WUHMH4 \
0. IMOtSi ta��M
(=if. �� *r� lit
I les pli^nn
L'Imp�t sur l� revaoO
pux Etats Uni"
WASHINGTON. - En indi-
quant que des coi poralions 00
r�alis� d'�normes projels�
1929 el qu'aucun grand nomoj
d individus payeurs d�taxes
d�rales n'a �t� compris dons w�
perles occasionn�es par l�
b�cle des march�s de voleuj
le D�por-em�nt du Tr�sor a "
nonce officiellement que.les.L
ceptionsde l'imp�t sur le*
nu pour Mars seront �gales"
exc�deront 550 millions deaur
lars. ,
lu rhel conlrebaudirr m
NEW-YORK.- Ayant elJJ
b�r� en 3 oct osions d une tm
salion de meurtre GuisePp*
raino, chef d'une bande de m
treband.ersdespiritueuxcona
comme � La main qui *'[< .
futlu� par six balles quilJ'J
reol tir�es par trois honn�"
ch�s. tt%m
Tomp�ts de ���^
CHICAGO.-A fclal"j;
morts occasionna P�r " S�
o'�levant 4 10, Chicago �J
menee� d�blayer l'amon��#
mont laiss� par le rtcor*
chulc da 19.2poucosd�"'
p�te de neige.Elle� l�"�".^
me cons�quence des m1
mais aussi o mis fin au . ^
pas nu seul cas n'ayant \
regiair� pendant les 24 ne�


Ui MAiiw_ier Avniiaao
PA
\E
ERVlLf
PIBMQIE.
btiVGii\E
-^v
* V
Hygi�ne
dentaire
scolaire.
L'Hygi�ne dentaire ne con-
li�ie pus s< u eiueut dans la loi-
ltlle de lu bouche, l'usage de la
brosse � d�nis el des deutilrices.
Elle est lu science do pr�ven-
tion qui veilla au maintien de
la sant� de la bouche; dans un
sens plus large, c'est l'ensemble
des mesures employ�es pour
pr�venir ou m�me airtter les
maladies paradenUires.
L'examen p�riodique de la
bouche par un sp�cialiste, l'a-
blation des enduits calcaires au-
tour des dents, l'�limination des
loyers inleclieui dans la bou-
ch�, l'obse� vance des ��gies de
luu.eu. �que telativesa la nonne
calcification des tissus titulai-
res, et la pi Opugaltou des no-
tions d'hygi�ne buccale au mo-
yen de causeries, de pamphlets,
constituent d'importants cha-
pities de 1 hygi�ne dentaire.
Prop^gei ou appliquer ce mo
de d hygi�ne dans tome une"
contite, � d verses rln.-ses
d'hommes, c'est Jlaire de \Iiy-
gi�ne titulaire publique ou so-
ciale. Limiter ceue htuieuse
bc.-ogiie a la geut �colieie, c'est
faire de 1 Hytp�ue dentaire sco-
laire.
De ces deux branches de Ihy-
gi�iiepitblique.rhygi�uedentaiie
scolaire esl celle qui peut donner
actuellement des r�sultats im-
m�diatement s�rs : la partie in-
t�ress�e est plus dispos�e � taire
glisser dans nos m�urs les no-
bles habitudes de l'hygi�ne,
l'adulte �tant, par nature, tr�s
r�lraclaire aux habitudes nou
Vclles qu'il consid�re comme;
une imposition.
L'Hygi�ne ou Service dentaire
scolaire accomplit son �uvre de
sauvebjje parmi les enfants de
4 � 15 uns, u l �ge ou la carie at
l'iuleclio.i buccale sont plus fr�-
quentes que toutes les maladies
de l'entante prises collective-
ment. Le S, i vice dentaire sco-
la.re oigamse pour la prenu�ie
lois eu lui-1 donna des r�sultais
si appi�ciables en am�liorant
les conditions mentales des
gioupes �l�mentaires, en r�dui-
sant le nombre des �l�ves re-
tardataues et en pci mettant �
toute une jeunesse d tianchir
l�ge .auulie. avec un sys �me
unitaire lompltt, qu aujour-
d'hui plusieurs municipalit�s
placent ce su vice au pitmier
pi m de leur admmis r*>u>n : a
Vienne, � lioston, a Loti Tes, a
Home, a H u,a Moirit-al, a Stras-
bouig, a la Havane, jouinelL-
iin-iil des centaines d'�comrs
soit examines par des d< nlisUs
iuspecteurs, re�oivent des soins
dans les dispensants et b�n�fi-
cient des cau&eriea explicatives
et des conseils donn�s par des
hygi�nistes dentaues.
beaucoup de uos �coliers a
Pori-au-Pnnce jouissent d�j�
de ces privil�ges depuis qu'un
Centre d'Uyg �ae Deutatre Sco-
laire a �t� etatrii eu Octobre
dernier.
*\& i ttylE*oppH[SSIONS\
Boula: ��:. 1.1 lnim�JUt et gu�rlson du In I
Globules R�baud I
R�sultats mrrfcilleux,surprenant� m�nia I
Touru Pharmac , C DALICHOUX, *7, Ru* Victor-Hugo J
\ Bola-Colombas (Mut) W
GARAGE CENTRAL
Ludovic CHCNET, pi on
sP�c�Aurar-
Rodages des soupapes
D�dommage des soupapes
Ulectricil� par le syst�me
* Black et Decker �
� feX-r TORS?�*" � BRONNER .
{Occasion exe*
Rapport..
SUITE de la Premi�re Page
Horn-Line
A u Paris l*�
t> . V -'
En face de la Halle de?MM. Reinhold &C�
Aecaarev lotis au �Paris Bazar� �le PET! IIROWY �esaj Iiiwwti,
alitants de toute Imielu'ur, a un pn\ d�fiant fouir contiirnart
, Le.S/S iWuldlrnut Horn�,
| de retour de Kingston, sera
lici le 2 nvril. parlant pour
Dation devra �tre �aid�e �j l'Earope via le Nord, prenant
I expiration du iratl�; � ceci, |r�l el ,,!lssag(,rs
p(!iU/ra.�l.re p.,us sa8' n�f nt d� | Le S/s �neiiry Horn , ve_
cid�� la lumi�re des quelques nalll d'Eurooe, est attendu
ann�es o venir >> vers ,e 10 avn, en ruute
vm Kingston, Sto Domingo etc.
prenant fi et et passages.
HL1NH0LD & Uo, Agents
Avis de D�faut
Les o�p�ches pour New-
York et l�arupe( Via New-
York ditecl ) pai le steamer
�Anton i seront ferm�es mer-
ci etli 2 Avril prochain.
Port a a-Prince, le 31 Mars
1930.
Le visacje
comme une peinture
d'artiste
a
huiti�me point du Rapport
dit que "la question du retrait
de la Brigade des Marines,
ui exerce un grand r�le
ans le maintien de loi die,
est une de celles que la Com-
mission a soigneusement �tu-
di�es. � Tr�s peu de griels
ont �t� d�pos�s contre la
pr�sence des marines.en de-
hors de ce qu'ils constituent
une partie int�grante de l'Oc-
cupation Americaine:Tous tes
Marioes.excep'� 150 environs,
�ont cantonn�s � Por'-an-
Prince ; le reste se trouve ail
Cap Ha�tien. � La Commis-
sion a envisag� |ta question
de retirer les Marines de ces
deux centres, el de les caser-
uer a une petite distance hors
des limites de ces villesjinais
elle a conclu que cette mesure
�uait impraticable et peu sage.
� La Commission donc re-
commande la ri cl ut:t ion gra-
duelle de la brigade des Ma-
rines si la situation le justifie,
et cOiforniemc-ut au \osu des
deux Liouveiutmeuts.� au-
cune r�duction de la brigade
des Mannes ne doit avoir
lien sans que, au pr�alable,
ou ail consulte le � omniau-
tl nt de la Gai de. � Ou
doit aussi si rappeler que,en
tus de soul�vciutnls, celle
lorce pouria �tre n�cessaire
pour prot�ger la vie tits la-
mines Am�ricaines, tant pu
veci tju*c�iUci�tle>, ainsi que
te.ie des �trange!s r�sidant a
l'on au Pnucc, el djus les
auties .villes.
Large ut d�pens� en liait}
par les Mai mes, qui so�l
iiiainitiiaiil au nombre (le
800 oiticieis eisuldats.euviiou
Souliers ani�res p.mr dames
�^ toutes uuances ) C)r �,00
Souliers salin noir et cuir;").(Kl
� pour hommes 1,50
Maillots de bain pure laine
avec chapeaux en
caoutchouc
Tablier en caoutchouc
pour dames et fillette�
Pilote en caoutchouc
pour b�b�s
Pantalon de soie
pour li�mes
Grand� mouchoirs tic
soie � liaileston�
3,00
0,30
1.60
Bas soie sup. '�'* pour
l�harpcs de soie,
toutes nuances 3,00
Ch�les soie brod�s espa-
gnols � partir de 16,00
Colliers pour t�nmes 0,60
Bas sport pour hommes
et enfants 1,1.0
0,50 Casquettes pour hom.
cl enlants 1,00
Chapeaux �le toile
pr entants 1.00
Chapeaux de paille
pour Miettes (noire-) 1,00
Valises d'�coliers 1,50
Graodt il lu', de
chapeau ille�
hommi i.5t>
Cheminas A ho m-
hattans eu �� i di is sup. 3,00
Chemisas A hommes c�faa�
h.iitnni en n drai 9 pour VJ50
Chem. �Mahultans soit
part n tic 5,00
2,50
Ghaassettes soie sup.
BSSt, S pour
Cravates � nouer
Cliv�tes rosettes
Jeu de cravatei 11 po-
chettes Stip. l,6( et 2,00
Cadeau\ divers, etc.
2,50
0.40
0,50
IH H v*~*v>~
'M sSr
7^; ->-
. p � 4^H F ff"

jj '� * ""i ^B "" '
I 1* $ mk&
Une poudre qui est aussi
douce qu'une plume l i �g�re
comme l'air Duveteuse com-
me on �dredon I Voila ce que
disent ceux qui se serven!
de lu poudre Exelcuto. bile
scieinl doucement sur la
peau, laissant une fine pelli
cule de poudre qui rend la
peau aussi douce qu'Une pein-
ture tl artiste.
L'Exelento
uLst un triomphe pour la
toilette. Elle am�liorera u im-
porte quelle complexiou. El
elle esl d�licieusement parte
mec. Elle tsi livr�e en qujire
teiutes.Bi un louce.Kose.Claire
et Bruiielle.
H,u veute chez tous les dro
Remerciement�
Mr et Mme Paul Cl�ment
Toussaint,leu sentantset tous
les autres parents et alli�s
rciueicient tout pariiculi�-
remeot S E. Mr le Pr�sident
de la R�publique, Monsieur
jLucBbrno, Chef do Cabinet
Particulier du Pr�sident, le
G�n�ral Pi�zeau, chat d'Etat
Miijor Pr�sidentiel, Sa (ird
Mgr, Le Gouaze, Mr le Mi-
uisire de France.M. ( ambonie
' coi sul G�n�ral I Attach�
. commercial, Mr le colonel
IR. Il, Cuits, Commandant
du Marine Corps.les Otticiers
, de la Brigade U. S. U.C. les
Sup�rieurs de St Louis de
(jonzague, Mr le Chtrg� d'at
faiies du Reich Allemantl et
toutes les personnes qui leur
ont donn� une preuve de
r�elle sympathie � l'occasion
de la mort de leur m�re,
parente et alli�e
Mme Vranfois lotusatnt
survenue le 23 Mars.
1U les prient de croire en
leur plus vive gratitude. ,
v�ren.l Pirkiosoo Tnnilnili,
Mme Tornbull el leurs en-
fanta, Melle Sophie Velteo,
Mr Nicolas Velten tcmercienl
?ivament Mrs les Pasteurs, les
Membres rie l'Eglise We leyenne, les �l�ves de l'Ate-
lier de Mode, les Amis
Port au-Prioce el des autt i s
localit�! ainsi t|iie to tes tes
personnes qni leur ont donn�
de si louchantes t�moigna,
de Ijmoathic � l'occasion i1
la m rt de leur 1res ch�re tl
regrett�e
Am�lie \ eltm
enlev�e subitement A leur
affection ils leur adressent �
tons l'expression tle leur pro
fonde reconnaissance.

m �
11
WB"
m
Mme Vve Michel Velten,Mr
M i e Velten fils, Mr le n�-
Est prescrit pour grippe,
refroidissement, dcngeii, Bile
fi�vre et paludisme.
C'est le plus rapide rem�de
,,,', ,|"
T| nue
Le C irim ire i
! au i porl prince la 2
avi il. rc r le l'Avre,
vers le '.' i Ir�t fl :-.ns
is.
i .�� steam< l.icm isMatl< ndu
,'i rort au pi Ince 27 avril,
r rparlira pour U l l�vre vers
le 3 mai. prenant fr�l et pas-
sagers
roi I au Pi in1 �-.ii 13 stars 1030
C ROBRLlN X o. Agents.
esi uu lucieui importaul dans guisles. Pour 0, 30 cts. seule
la vie �conomique du pajs,
, parucunereineui dans la si-
! luatiunaciuellede d�pression,
1 commerciale. Les d�penses
UesMatinesu Occupation sont
eulieieiiieut suppoilecs par
le Gouvernement ues Etals
Uuis.
ment. 11 est exp�di� d�s re
cepuon du prix,
CAELL.MU, MEUlCINt
COMPANY
Al'L^MTA, GLOHGIA 0.8.A
Agents Jemaudes pu ir tou
Hays.
Lerivetpoar reas�tgnaoi uts.
Toutes les Polices
IBflH

il
*

PORI-AU-PhlNCE
VtBCI voir nos Magasin; ut
juuupiii imm� cOUi:ca et M*"
vttc� iSc/us VOUS UuUuClOUS UUC
uc�niiuaii.ou�Ji u n ini|,oi lecjtit im
neuic.
Plus it$ uuerfertnea aUaos
ph�nuuGi.
Philifs" nAUio, i'uii �u i'im^

�>�

comprennent la Protection contre la
Foudre sans auamentation de taux
lEug.LeBoss��'Co
l
Agents^G�n�raux
.
W ~9<


*.r**i

*i
Mardi
1* Avril 1930
Le Malin
.
ftrtM
iMMMf]
���
ASSUREZ-VOUS
Wm,
j.

� \
la
General* Accident Pire & Life
Assurance Corporation Ltd.
de Perth (ScotLmd )
t.nrifl ft GeNERaL � estons des plat poissantes el des plus vastes organisations
de ce genre. Le snleil do se couche jamais sor son ehamp d'action qui embrasse
le monde�
Ses Polices contre incendie couvrent aussi les d�g�ts occasionn�s par la toudre.
Ses Polices pour Aotomoblles couvrent vols, Incendie, malveillance, dommages
causes a autrui dans sa personne ou dans ses biens.
Ses Polices Maritimes �mises par ses branches d Europe sont payables en Ha�ti
Se� Polices eontre accidents sont valables dans 1 univers entier. Tous les voya
^eurs devraient donc prendre la pr�anntloP de se munir d'une police contre aecidente
fin moins 4000 dollars, ! i prime annuelle n'�iani qnaSrie 1/2 �/� soit 20 dollars IX. C.
Veuve F. BERMINGHAM, Aux Cayes
t fil x� i -� .�.� II Ztl '
SOUS-AfiRNTS:
Agent (�tn�isel pour HaM.j
Port-au-Pfinc* �. G IL�
.ll-XN BLANCHIT J�r�mie.
Panama Hailroad Sleamship Line
Service de fret et de passagers enti e
MFW-VORK tTFV N.-V. GHlsT�dUL, lANALZONK et les PORTS de la COTE
1 '* x J OUEST de 1 AMnKhjUE du SUD.
oins rapide et le plusduect service de transport de passagers et du tr�\ entre Haitj
et les ports Europ�ens vu Ncw-Yord et Cristobal, Canal Zone, Isthme de Panama
Voici la liste de DOS agents pour les principaux ports de l'Europe :
Angleterre Ecosse France
Mrs. G. VY. SHRLDON & C�- 17 James Street, Livrrpool, Enoland
fhc FsUffttef aie oui Aqeah al primipal jioii. ni Esi-ope r
RNGLAND, SC�TLaND. FRANCE.
Messrs G. W. SHELDON & �>H
17 lames Street, Livrrpool, England
lu Brtmee. M . Gl U.aTI \ Hk.m.i y & Co
21 Rue de la R�publique
M irseilles.
I�f.rnu Pn0M C.Ltcl.
.vi Quai George V.
Havre.
Il�uni Pi ion �.V Co., Ltd.
Rue du Moulin A Vapeur,
Boulogne sur Mer.
� OPBMRAOt R, |)\ni maiik. ACo
M< ssrs E A. Bi soix & Co
21 AJIengnde, ( openhn^en.
( >si o, Norws\
International
^ Speditionssclkap Oslo.
Hambuho, Qbrmany.
MM..Yn.A\ri( Frh.-iit Corp'
Hnmbarg

lin- i PbronA (> Ltd.
9.ri Rue des Marais,
Paris,
ih-RNi pEBON & Co Lld.,
Rue de la Ttanquilit�,
Dunkerqiie.
Hernb PbbonA Co Ltd.,
I|9Rue Hov,
Bordeaux.
GrnOI , I rALY.
Messrs Henri � oi & i'i eric.i,
Piazza SMatteoNo loGenoa
COTTENBI RQ. SWI |.r\.
Nordisk Exprtss,
Coi heu bu rg,
RnRMpx, Gihmanv.
Messrs Ai laniic Freioht
C�ap'n,
Breroen.
;iu)ITKIU)vm. HOLLANDE
Messrs Atlantu Frringht
Corp*n.,
Rotterdam.
4 �'AGEg
24�me liNNisS N� 8966
rori-au-i'nute
T�l�phone : 2242
Avis commerciale
Le Commerce et le public
sont avis�s que je passe la
suite des aflaires de ma mai*
sou de a mmerce. h partir du
1er avril 1U30. � mes Collabo-
rateurs, Messrs T. Rombace
et C Devieux l/actil et le
iiassil de la la maison ne su-
bissent aucun changement
essentiel, du lait de mon re-
trait et mes d�biteurs sont
pri�s de redresser � la nou-
velle organisation pour tou
r�glement de compt�e! toutes
i:ftsires, comme par le pass�.
Petit Go�ve, le 27 mars 1930
L). BOMBACE
*
Le commerce et le pub'ic
' sont avis�s <|uc d'un commun
accord avec notre sieur ch f.
Mr [). Bonibace. nous pre-
nons la suite de sa maison de
commerce, h partir du 1er
Avril 1930, et que la nouvelle
organisation sera d�sormais
connue comme suit.
I). BOMBACE
F. BOM�:\CE&C. DEVIEUX
Successeurs.
L'actif et le passif de la mal-
son D. Boml� ce ne subissent
aucun changement essentiel,
du tait du retrait de noire
Sieur Chel.et nous prenons �
notre charge tous les comptes
d�biteurs ou . autres �tablis
sur les livres de n >tre pt�de
cesneur.
j No is prions le public de
nous a< couler la m�me con-
fiance, et de nous assister de
son pr�cieux concours, pour
la bonne marche des affaires
de la maison,
Petit Goave, le 27 ours 1930
F. BOMBACE *C. DEVIEUX.
On trouvera
On trouvera aux Bureaux du j
Matin le dernier recueil de M. I
L�on Laleau. Abr�viations au
prix de Cinq Gourdes 1 extra-
laire.
Bar et Restaurant
�L * o~*-ette�
On trouvera au Bar et Res-
taurant a La Coquette�) angle
des rues St Honor� et Grand
Rue, No 97fi; t�l�phone 2544,
des mets hien pr�par�s et �
la port�e de toutes les bour-
ses.
Un service sp�cial assure
a toutes es heures du jour et
de la nuit : la tasse de cai�,
de chocolat o� le grand verre
de l'AKlOO au lait et glac�
pour la modique somme de
vingt-cinq centimes.
Une minutes pass�e � la
��Coquette" vous y conduira
toujours.
Assurez-vous contre accident
� la � General Accident Fire &
Lile Assurance Corporation Li-
mited �.� Vve F. Bermingham,
Agent G.'n�ral pour HnWi.
Cours
YEUX ! YKUX !
-1 � i < tt tf I
Hervotlleuse cr�ation Scientifique contre
te* maladies de* v�"� et d.?� Paupi�re�.
Miii'�u.' de fabrique enregistre au Bureau Gflieral d'Hvgi�tt,
/' uduit pr�par� par le�oeteur bartinez k�nendex,
d�cor� de a � Croix du Write MUtaire � P - ir
service professionnel.
Le �Prodiqaluz � est un sp�cifique, unique au monde,
employ� dans la gu�nson radicale Je, maladies des yeux,
quelque �raves el chrouiqur quelles puissent �tre. Le irai.
tetnciit s" tait avec une rapidit� �tonnante telle, qu'tlle
�vite toute op�ration chirurgicale qui eflraye tant les pa-
liants. D�s sj premi�re application, tes douleurs et langues
disparaissent, -'est un relue Je �minemment itti-aee dans'
les ophtalmies ci plus principalement dans les i�rauul itiom
�uranuiatious purulentes �i bienorhagiaues, ipieraiites, u|.
c�res de la coru�e, etc. etc. � Les ophtalmie* qui prennent
nalssaoce dans les maladie, veneiieiui ��. sont irait�esea
tr�s peu de temps par le tPrO ligttlus� veille dans les intections posi op�rations.
Le �ProdiaaU�f tait dispiraiire les cataractes de, leur
ippi�irion Le l'rndigaluz do.rua les uiutoim-s. eicatrise,
desinlecte et ^uent ladicalemenl.
Arri�re toutes les autres pr�parations � base U arsenic, m
mercure, et nitrate dargc.il et de bien de m�thyl�ne,el
et autres tem� les si redoutes, en usa^e dans le* ctmiquesl
Les vues taibtes titaliqo�es acqai�ranl une puissance vi-
suelle prodigieuse.
Flus de voi.eobstra.ini les yciu ! toujours la vie tr�s
claire 1 ^es iW pour ceut de ceux qui souffrent des ytus
gu�rissent avant m�me d'avoir achev� le , r ilacoudu
ihrodigalu/.. et remjrqueut que, pa- sou emploi, leur vus
deweut ptua claire e' plus uis>auk qu'avaut le u L.umt,
Avec te l'iodiyalu: on u'a pas be oui lavoir leiqurs adi'
verres.
Le Froditjaluz donne pour toujouis un coup mortel au
traiteuuut par�tes collytes appliqu�es jusqu'� aajourdhsi
dans les cabioels des occUlls^e^ ci q il sont de nature a em�
puer la ma.orit� des cas en il ri tau l l'organe s. importante
de la mu (UtUae conjonctivale.
Le �fioa.ga.u/rt teud nul 1 emploi du, nitrate d argent
cause de terreur pour les palteuis et au.*si cause d\\n giund
nombre de c�cit�.
Le �FroJigaluzi produit une sensation agr�able.
Le �Piodigaiuz>est compl�tement indiens.1 et p.o luit ses
r�sultats merveilleux saus cauftf aux patients la moindre
somme de fatigue.
Le * pro.iigaluz � arr�te la myopie progressive
Vous soutirez des yeux, soyez assures que vous serez
promplemeni gu�ris en employant celte merveille qm s'up
pelle :
"PROD1GALU/"
"i'rodigaluz* a en sa laveur les t�moignages des .luges,
des r'rocuiears du Koi, des Chels d'Arm�e, des lugeuieuil
des Commer�ants, des Ouvriers... eic.. ele, lemoigu ^escer-
tiiies par .e Laboratoire Municipal de Madrid.
Lnvoi daus tous iesk Payshixigcr la signature et lajmarqoj
je labrique appliqu�es sur la bande qui re�oit vie !e ilacaa:
rix 40 pesetas (. d'hspa�ne ;. Paiement contre mandat*"
osle, lettre de cOauge ou ch�qpe.
Adresse: E M. CUADiWlAJ PEREYRA, SANTA
ENGKAClA,No �2, tercero drecha. MAulUi>, L u'VG.NE
P n O 1) 1 G A L U /
UNIQUE DANS TOUT LE MoNDE!
Insurance Co
Une des plus fortes 'COMPAGNIES
CANADIENNES HASSURANCE
sur la VIE1
EUG. Le BOSSE &' Co
Aacnts G�n�raux

AVIS
le magnifique Bat�au touriste steamer a Araguaya � atte ulu S Port-au-Prince vendredi 4 Avril venant d� Kingston
et partira le m�me jour � 5 heures de lap�s midi, l,our
New-York via Bermuda. ofTant ainsi une excellente occa-
sion pour un voyage exceptionnel pour New York.
Pour tous renseignements s'adressera
L J. BIGIO, Agent G�n�ral, Phone No 2311.

naa�
Classioues
�12�me � Philosophie inclu-
I sivement.
\ M�th>>dr stVe. Succ�s com-
plet contr�le chaque ann�e.
Cours du Soir pour Adultes
el Jeunes Gens.
Comptabilit� St�nographie
anglaise et fran�aise, Dactylo
graphie avec des sp�cialistes
pour chaque cours.
JjjEnseignemen' du JFranoeis,
de l'Anglais, de l'AUem:md,de
l'Espagnol. � M�thode sans
�gale.
Le�ons particuli�res de
Lettres, Sciences et Math�ma-
tiques aux �l�ves ou en re-
tard ou a ecux qui veulent
gagner du :temps.
Cours de Musique (Solt�ge.
Violon, Piauo ).
Pension Sent a ir�, a�ricu&o .
et agr�able,a.' � jnuexe pour)
Ktu ti mts et \ laites.
S'adresser Rue Lamarre,l�37,
ou t�l�phonez nu No 2891
pour plus amples renseigne
ments
LTNSTITn
IUT.I
Reconnu de i l'uu.
ILilieuue.
TERMINUS
F lace Dessalines
Caf� chic, � Restautantl
de premier choix o� Ion
trouve � toute heure les
consommations les plusd�-
licates.
Sandwiches sans pareils.
Bi�re � la pression.
~ ~ PR�-CATALAN^,
Si'vbuST aTU�%iuelq�es heures 1r lofsi< * ^
vous d�sirer les passer agr�ablement ai
Pr�-Cat-Tlan
;
^rez, la plus belle saile de bal. la mu^o*.
�aeillnop . iecut�c par un orthophonie dern.er ri el �^
�rWSi>,N�.ns les plus Cratch�s et les pins pures. J
tma.upagne, bi�re allemande ou nationale.liqueurs le t0*
nrtmm
ortes


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated May 24, 2011 - Version 3.0.0 - mvs