Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 27, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03972

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_
Clment Magloire
DIRECTEUR *
36, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N2242
BftlMlre. C'est ia ...
.)Ui c K ietuol faaail tui il
uni avairaeir.
Paul KOI U4.II
ftme ANNEE N* 6866
PORT UI GRINCE (HATI)
VENDREDI 28 MAluS WM)
La Situation Inauguration du
Il taut.pour l'accomplissement
ormal de chaque chose, une
a,aiosphre et un cadre ad-
auatsNous ne voyons pas pour-
aaoi le plan de la commission
imricame Forbes ferait une ex-
ception cette rgle.
Aprs avoir tormul, par le
communiqu du 15 mars, les
conclusions dfinitives auxquel-
Ifj ses efforts lui avaient permis
d'aboutir, la Commission, en.ap-
plication jde cette rgle quijest
autan! de philosophie que dejr-
ilit, a exprim, au pied mme
du communiqu, des conseils
de sagesse, de calme, de mod-
ration, d'union, d'oubli du pas-
l, avec l'intention certaine de
persuader que l'excution du
plan ne peut tre obtenue et ne
peut tre tructueuse que si ellle
tait poursuivie dans une atmos-
phre ii upj'Si ment et iians l>
cadre d'un sincre esprit d'unio.i
patriotique.
El :ivait voulu, du i oins,
maqiK q" telle fa soo in-
tention et tel tait l'esprit dans
l|i|urleiit avait entendu mener
u dlict-ti et M^reus^ tr -
irise ; et si elle n'a pas tait de
j'exun-sMoii .le c <<>*. ils le
Mgeese ne ciaus-- essentielle
lormell des arrangement* con-
.nus, il nVst pas moins viai
qu'il al ait de soi qu t'A. cord,
ainsi que son nom linique,
devait 're moins un plan de
bataille se rsolvant, a, rs lac
lion, en vainqueurs et vaincus,
qu'un tr it de paix conscutil
tant de batailles dj livres et
qui devait y mettre fin.
Ce que ce plan, cet Accord, a
constitu, entre les mains de
^Opposition, contre le prsident
Borno, contre le gouvernement,
contre e Conseil d'Etat, contre
nous et nos amis, avant mme
ta conclusion dfinitive.pendant
tes ngociations laborieuses et
tes tractations difficiles, on n'a
qu'a se livrer la lecture rtros-
pective de certaine presse pour
'en faire une ide.
Et si la Commission amri-
caine, en s'en allant, a cru de
bonne loi avoir accompli en
Hati une uvre d'apaisement,
c'est qu'elle s'est trangement
abuse. On est plus prs de la
vrit en supposant, avec plu-
sieurs, que son dpart prcipit,
le bouleversement de son pro-
gramme, sa carence significative
lors des principaux actes d'ex-
cution de son plan de sugges-
tions , sont autant de manites-
tations du scepticisme dont le
milieu de politiciens o, durant
son sjour ici, elle avait pass
la plus grande partie de son
temps, avait fini par l'impr-
gner.
Lajiommission aura pass,au
milieu de notre bagarre, com-
me une incomprise. Mais il taut
convenir aussi que, ayant le
choix entre ses milieux d'inspi-
ration et d'information, elle n'est
pas toujours bien tombe.
Maintenant, tout est-il pour
cela perdu ? Non.
Si tant d'aberrations de la part
des plus rcemment agissants
montrent quel ei t le sort de
la rpublique si elle arrivait
tre confie au bon soin des ex-
trmistes, il reste se dire que
c'est le devoir des patriotes d'es-
sayer de recons'ituer leurs lo>-
cesetde poursuivre le bon com-
bat pour le salut de la chose
publique, le repos des familles
et la tranquillit des masses la-
borieuses.
March Salomon
DISCOURS du Dr LE8COUFLAIR
Prsident de la Commission Communale de Port au-Prinee
Monsieur le Prsident,
Une fois de plus, Votre Ex-
cellence participe avec la Mu-
nicipalit de Port-au-Prince
l'inauguration d'une de ces
uvres de progrs qui mar-
queiont, d'une faon impris-
sable, le cours de votre prsi
dence. On n'a pas assez re-
marqu combien ces sortes de
manifestations sont rvlatri-
ces d'un temprament de Chef
d'Etat, et combien loquem
ment elles soulignent le ca-
ractre de sa politique. Soit
que vous fassiez resplendir
sous le soleil les lignes l-
gantes et subies lu Palais de
fustice, et le charme de I.
pl.ice de l'tudpcndauce qui
nous rappelle si heureuse-
ment uu coin du jardin du
Luxembourg; soit que vous
oi donniez de dresser sur les
ommets de la Ci adelle Chris
tophe 1 orgueil des couLurs
nationales: dans un cas com-
me dans l'autre, ce que l' seut en vous, c'est l'lan d'un
esprit port vers ce qui est
noble, beau, ev. Il n'est
donc pas iuvrais mid 1>U- de
ce qu'il sait des grands cen-
tres trangers o la vente des
produits alimentaires est te-
nue pour sujet de grande ira
portance, n'a pas dploie les
conditions imparfaites dans
lesquellesquelques-uns de nos
marchs publics sont encore
installs? Certes, nous ne
mous pas qu'un certain pit
toresque commuuique nos
foules paysannes tales sur
nos places publiques quelque
h use Uc curieux, uu Oucbet
d'exotisme propre o is taire
ailleurs un succs d'onginali-
le; mais si, laissant U ct le
plaisir goste d i touriste, on
veut considrer 1 .pniio.i de
I tranger qui v jy.ige pour
enua ter sur les murs de
nos popuuiti ma, uo avouera
que le spectacle des marchs
hntiens daus les carref>tirs,
n oltre rien qui satisfasse,
mme de toi., ui l'hygine, ni
i'eslheti jiie.
Permettez un m de in
qui, sans prle div savoi
mieux qu aucun autre, parler
L'Idal Rhum
ALIX ROY
28 annes de succs.
ECOLE LIE DUBOIS
Les dimanche et hindi 6 cl 7 avrd i' u a uni une grande
exposition \ unie de pub it poil uu-princien toujours si symp thiqut l'Ecole g est
cordialement invit il u Irow ni de la brolerieet desdcmelles.
de In lingerie d humilies et de garonnets de dmes et de
fi telles; des robes pour daines et d'enfants, V* ceintures, des
fleurs artistiques.
Il y aura un grand choir de pochettes u, cessibles toutes les
boueses depuis le prix modique d>' 85 centimes de gourde ju<-
git' Celui de 10 d dire qu'en dotant la Capitale d h>'8,ei,e' en sait quand
ainsi que d'autres villes de la j m*ne .ur ce c^v? ** Peu
Rpublique d'embellis- P,us Mu u,n l,rofae' de rappe-
sements de toutes sortes, vous ler, ,a place prpondrante
obissez un trait de tempe- i *" ? cuPe cel ? nouvelle dees-
rament et que ce tempra- se dans les collectivits civili-
ses. FA ce n est pas sans rai-
son. L o l'hygiue ne cam-
pera-
ment a contribu vous ins-
pirer les directives de votre
action au pouvoir qui leod ***** Prennent la maladie
infuser au peup.e fiat.en un el ,a mort. L hyg eue est dis
sentiment plus vif de la digni- P^sa'ne de la Sant, ces.-a-
le humai e, par le culte du
travail el le got du confort.
Oc. celte uvre de civilisation
laquelle vous vous coosa
crez, n'a pas manqu de sti-
muler dans le mme sens les
initia ives de !.. Commune de
Port-au-Prince. Ayaui form,
dire de la joie, ie la gueie,
du plaisir de vivre! Elle est
un facteur d'nergie morale
et sociale. Sa .selle, j'imagine
que la maxime laineuse de
Juvnal: mens sa.ia in cor-
pore sano ne serait qu'une
vaine formule Car il n sau-
le p.ojet de construire ce mar- ait avoir d corps sains en
che, elle a tiouv en Votre'*$**dune
Kxcell ncel'appuileplusb en
fc* ligne d> bl'iui alleseamla
foiclivuBfit
BERLIN La ligne Norlh
German Lloyd et la Hamburg
American Line uDiront leurs bu
faux le directeurs et mettront
*Q commun leurs profits, il a
t annonc aujourd'hui.L% Ha m
D" American avait dj con-
tract en vue de devenir une
entreprise subsidiaire.
Mm eau Selirilor i
des Etal* Lui*
,WASHINGTON Le juge
Thomas Thatcher a t unani-
mement confirm par le anat
Pour re S ilicitor gnral des
tats-U.iis. Il succde A chartes
Evtos Hughes Junior.
veillant et des encourage-
ments soutenus qui 1 u i ont
permis de mener son eutre-
prise bonne fin.
Je dviais peut tre,suivant
les convenances adrnmistiati-
ves, m'en tenir aux remercie
ments qui vous sont ds, esti-
mant suffisant d'avoir rvei
la pai t qui revient Votre Ex
cellence dans la nouvelle ra
lisation dont le public va pro
filer. Mais je prends sur moi
de rompre les traditions pour
signaler une particularit qui,
mon avis, vous lait honneur:
lorsque la Commune vous eut
deraaud, ainsi qu'il tait de
son devoir, d'accorder le pa
tronage de votre nom ce
march, vous avez, sans hsi-
tation, esquiss uu geste de
refus, et, spontanment, vous
nous avez propos celui de
Salomon . Cel hommage
personnel que vous avez vou
lu reudre a ta mmoire d uu
de nos plus mineuts Chefs
d'Etat, nous a sembl avoir
une haute signification, et,
l'appiciaul a nsi, nousavons
accept votre suggestion. Voi-
l comineul les noms des,
deux Prsidents Salomon et
Borno se rencontrent dans un
symbole admirable de votre
commun attachement pour le
peuple.
Monseigieur,
Mesdames, Messieurs,
Ce 'n'est pas sans intention
viens de faire allusion
saine alimentation
qui comprend
Di. La
est cette
non seulement les aliments
ratiounels, les plus aptes en-
tretenir nos forces, mais aussi
les aliments non souills, non
pollu-, uou exposs au con-
tact d'un milieu porteur de
germes morbifiques C'est
loit que certains esprits de
chez nous quoique clairs,
chose cli auge sn remet-
tent A notre soleil tropical du
soiu de raliser 1 uvre d'hy-
gine en ilali. Les terribles
pidmies qui ont dcim nol
populatious se sont charges
de montrer qu'une telle pra-
tique comporte uue scurit
des plus r latives. D.re p-
remptoirement que le soleil
lue les microbes, c'est avan-
cer une demi vrit.Les demi-
vents sont toujours dange-
reuses accrditer, le plus
sage, pensons nous, est de s'en
r pporter aux conseils du
Service National d'Hygine
que nous possdons depuis
quelque temps, pour notre
plus grand bien.
Mais.ce n'est pas tout, d ad
mettre, que le systme du
march en plein vent, sous le
soleil, ne vaut rien pour la
, sant de ceux qui consora
ment les marchandises qui y
s >nt vendues. Il n"est pas sans
inconvnient, non plus, pour
les marchauds. On contait, le
soleil qui tue les niiouoes
et l'on semble ignorer celui
qui est capable, de tuer les
cratures humaines. |voquez
la misse, des pauvres gens,
?u Joliment de la dignit hu- accroupis.de longues Heures,
maine propos de l'uvre sous les rayons ardents, qui
du Gouvernemeut.L'iuieuum tombent de notre ciel imp a-
pmbrasse aussi et surtout I e- cabk Avez-v us jamais p use,
Silice que uous inaugurons... au travail lent de ue.soigaui-
Qui d'entre nous, comparant aation physique, et mentale,

fv ilMf/' / '-'T i fj% ML
CLIENTS SATISFAITS
L'EXPANSION et h progrs de h banque au cours
des soixante dernires annes sont ds en grande partie
une clientle eatistaitc.
Aujourd'hui, plus que jamais, nous nous efforons
Je transiger avec nos clients avec sympathie et con-
naissance de leur besoins.
VOVt AIMFIEZ FAIM AITAIRE* A LA lAMqUE IOTALE
La Banque Royale
du Canada
-*^
que peut dterminer un fel j
tat d'abrutissement ? Et j
que dire, maintenant, si, OU ;
lieu du soleil, ce sont les '
averses torrentielles qui trem- j
peut jusqu'aux os, la boue ,
qui anglue, et o il taut tenir,
comme dans uue tranche. :
pour conserver le terrain con-
quis clans !a dure bataille de
la vie ? Quel cur de chair j
car j'en connais qui sont de
ntrra quel cur ne s'est
mu de piti, en face de telles
misre*?.. Mais dtournez-'
vous un instant de ce sombie
tableuu ; porte/ vos regards
vers l'dilice o nous som-
mes. Il est impossible que
vous ne soyez frapps, de
l'immense bieufai qu'il repre
sente. Je ne m'lendraii pis
sur ce poiut, U vous suffira,
pour tre difis, si vous ne
l'tiez dj, de revenir ici,
ds demain. Vous verrez le
peuple. l'aise sous ces votes
proiectrices, vous le verre/,
circuler et vaquer scsaltai-
res de commerce, sans s'in-
quiter de la pluie ni du beau
temps, tout allg de sa peine
de vivre, et satisfait de se
sentir, dans un cadre plus
ctaifurtable, et dans des con-
ditions moins dprimantes
pour son esprit et pour ses
nerfs. Et ma conclusion ces
remarques, se trouvera dans
mes paroles du dbut, o je
disais, que le Prsident de la
Rpublique, en aidant la
couMruclion d'difices, de
routes, de ponts, de tout ce
qui facilite les communica-
tions, entre les individus, et
contribue leur bien-tre so-
cial, vise, non seulemeut
embellir i.olre patr.e, niais
aussi a developp rUaust'iu,
du peuple hatien, le seuti
meut de la droite humaine.
(La fine demain ).
Les lections
lgislatives
Les canditats sont nombreux.
Leurs noms -oit sur toutes les
lvres. Oi sait lj qutls sont
ceux qui dans chaque circons-
cription lectorale de presque
toute la Rpublique brigueront
les suffrages de leurs compa-
triotes et cent SUSB 041, dani
les dpartements, solliciteront
un hu'enil au Snat. Il neaerail
pas peut-tre os de d.re qu la
campagne a comtnen. E\ foi
parle cependant de changement*
9 apporter dans nos -no'irs'lec-
lorales d'abrogation arieuse-
ment envisage h Loi qui r-
git encore la matire. Ainsi donc
les candidat* commenc-en- leur
campagne, loin de la lumire,
sans savoir o ils vont et s'ils
devront pas en cour-.de route,
et aclie au milieu d la bataille
changer de tactiqu tl itUire
lout le trav.i que dj pni
bu ment ils commencent.
Kien ne se. t de couri ir, il
taut partir au point dUl le lahu-
buliste. lin po'iiique co m m a
aill'-uis ce vieux dicton trouve
son application et ceux qui I ou
i blient s'en port ul prenqu ion-
purs mal. Et cela u\ si qu'an
, amical conseil donne j ceux qui,
candidats, commencent beau-
coup trop toi leur campagne.
L'iaaugnralion du H.tn-lie SaNtiBua
tille a eu heu mercredi aprs
midi, vers quatre heures, au mi-
lieu d'un nombre incalculable
d'invits et d'une foule enthou-
siaste. C'est un tr. beau tn-
vail d ta science incontesta-
ble de II Danie Hnr. !i p"eir
Civil. Le Prsident Bo o et lea
membres de son Cabiuet assis-
taient cette crmonie au coma
de laquelle M. A thur escou-
f.ir. Prsident de la Cornu.n
vn. Communale de l'ort au-
l'rmce, e. M lnient Mabl i ,
ufet des V ondi'semtms de
Mirebabis, de i.i>Cuhobas et Ue
l'oi .-au Prince, prirent la pa-
role.
... a vu, par un hasard inex-
>licable, hier matin quatre vicil-
ea autos, ancien modle qui
deaicbuti ii n de la rue
l s (";. m s C oit comme en
ignal don m A i;1 lin t ii.'s
len' si pn le l'au-
! qu'elli si.' plus
qu uni si nie el nu me voiture
t rappelait ni ces familles d'V
migrants sali s: i eux el mar*
iii.lci \ .i .'. i'. n' dans une
\ illc i e ': huni as n ore i t'i
ils d jeu i tronl i midi el coo>
du ronl le srii II sur les ( :i-
i oies lea l'ou :.altt il
y avi il eeth ine gi ise que
i on illrapi di s grandi
' V8 s. sur II roules pous-
sirenaea et larges

... n vc. I;i. i sous la ';;'-
U le ut i lail !.. i I Compa*
gnie Eh eu ique. t. t i : u ha* de
la i n< des Mi un :endai -
me qui l< tu i i h die une
i i lite f< n me blanr,
l'.lle ploj ail i le, n'oI-
> ut aux lei n militai*
r Non s G u .il ci moment
uns auto qu ntirvi
m; relie et uni peti i fille de six
ans dit alois i.u qui
a%ail l ut a n fleur
n u1 voir comm< .il i nd tassent
lea militaires
Maunui tegarde m gen*
darme qui.: i nl une aauvie
malheureuse.
.. a vu, i n pleine mer, sous
la clait qui loi o. s ioihs
fourmillantes elqu i 'i la nt pas
du lout obscures mme lapr-
lendu ce. grand pole, une pe-
lile barque qui si balani il com-
me se rythme dans l'ail un beau
vers. l'arrire il v avait un
pauvre homme qui godillait au centra un grand boni in. Ci-
tait un pcheur qui venait de
poser aanasse.La p< lite Laque
rveusement s loigna u port
tellement qu'.i un inoiiienl elle
sembla se cou la i ho-
i izon lui mini tl qui le bon*
tan quelle irai il devint
un astre au milu u d'a Ires qui
poinlillaient la page bleue du
iii manient.
... voit qu ; qm Iqnea
jours certains ns es-
quissent et publii ni des plana
de Gouvernem ni i l< pu ls .
lis allii iiieni que la !'. publiqua
sers sauve. I quii er el pu-
bber des plai de i iouverne*-
rneiit c'i vi lu. ii leur droit et
puisqu'ils s'ot i upi 'i de puirna-
hame. avei vous i marqu
comme de certaines poques
oui le m. mi. lail .1" loin na-
lismeV- il esl juste qutls ten-
tent de pi. i. lie p.u i au Gou-
vernement de in < iit L'un d'eux,
dans un d< s i rniers numros
de a La Presse, apra avoir
publi un programme qui sau-
>ira Ihiiii ..i point de vue co-
i ouiique reli nie pour l'appli-
calion de son pelil papier que
des gens qui no.i pus t aux
a flaires depuis Ittl. Vu l-il pen-
s? El Hen T. Auguste et IvU '
mond Mangons, i onduleurs du
journal o il crit i;i l'iacide.
liavid qui en est le Directeur?
On doit tout OU moins mnager
la SUBcepllbi li de ceux qui .
nous orlrent i Hospitalit et poui
notre prose et peur nos vers..^
Mais lea |' in.-' pensent pas.M
Ils disent tout ce qu'ils ont sui
leur cur. Il n'importe qu'en-;
soient claboUSM s ceux qui s..:i| '
autour d'eux t qui les aictenl
quelquefois 6 se faire conn
... Disait il di . is ou se plai-
gnuil-ilauxetoiii sV Nul ne put le!,
savoir. En tous cas, Notre il
la vit qui, dan le soir, faisait de.
grands gestes pi. uiiques quia
semblaieots' igir |u,quaiho-:
ri/ou, tandis que de se lvres-,
moiilaiiul des cris invertbrs'
dont ou ne pua..ut Jinpreudrej
ce qu il v m < xpriraerj
taieni-ce .p. >i uisait7
Ou bit u tout son, i-,n nt cou-.
liuil-ll au vtii' poui que.sur&on*
aile,il l'appuill jusjnes au ciel'
la ptoloiiUe Uoultui qm im rou-'
geait les eutraiiies.


PAGE2
tes*
i
Les Assises
M POHT-ll-l'KINd
UN CONDAMNE A MORT
Suite ti /" de l'audience du
Harth 18 kan 19JO.
Un laeidcols
La dtenue n'entend pas s*
laisser lair .L:i cause est dure, l<
crime est horrible, patent. L'ac-
cusation, en la personne du
Substitut Lanoue redouble ses
efforts. Elle est lormidahle.
Me Ren Isidore sourit. De sa
voix lorle et pure, remarquant
la tension d'esprit des Jures,
il jette des mots pour rire.
Belle lactique. Le public l'ap-
plaudit. Me Bauduy, nerv tait
des demandes d'actes successi-
ves. Le Juge Agnant agite sa
clochette nerveusement. Le Jurv
est impassible. Eutin, le calme
est rtabli et l'audience est sus
pendu, il est huit heuies du soir.
Aprs un qui i d heure d
suspv DiioDi le Doyen reprend
l'audience et ouvre les dibal-
gnraux.
Ne i.iiiuiir a la parai e
Il est hrel. prcis. Le crinn
est patent. Les accuses ont avoue
leur crime. Ils s'accusent lui
l'autie. Ci-conflit coulirme leu
culpabilit. Il dmontre en
3uoi cousiata lu prmditation
u crime par les accuss. Il re-
trace le tableau du crime. ( A
mort, cric une voix de l'audi-
toire ). Il conclu! en rclamant
du Jury un verdict) svre qui
pernieltr.-i ;i ia Justice quer aux criminela une peine
proportionnelle uu crime com-
mis.
Y Kent' B Mo\
Entreprend la dtenaede Ch
rilus Alexandre. Il retrace Ici
circonstance* qui motivrent h
prtendu crime. Il y eut, sou
tient l'avocat, discuasiona, collo-
que, coips corps mme.let
1>Ius laihk'S" sont alle l'eau.
t pour illuetrei sa dmonalra
tiou. Me Hoy lait ressortir queh
capitaine tait la barre,quand
l'une des viciants voulut la lui
rel.rer. Donc, le capitaine a < '
provoqu par l'un de ces hon-
nies. Il COIU lut, en demandant
ai. Jury de reconnatre deacir-
Conatancefl attnuantes en fa-
veur da Chrilua Alexandre.
Ne Union <-s| iIiImiiiI
Il demanda la parole. Il va
produire la dtenaa de I hous
Altiu. le mbrcargue delaStc-
Kose.>. Progressivement, il enfla
sa voix. C'est la dcharge. C'est
la canon... a gronda. (Applau-
dissements). Me Isidore esi un
amateur de proaopopea, et de
tirades fortes. Il invoque les
morts : l'in/us Michel al Bar-
Ibold i'ierre-Louis. La met
goste lei a gards dans son
sein. Il plaint leur destine.
Ses paroi, s soni vraiment tou-
chantes. Tous semblent aa pion*
par dans le recueillement
Quelle sera la conviction dis
Jurs V
Me Isidore plaide l'iinoci-ac
de son client. Et requiert du Ju
ry un vcidict d acquittement.
( Applaudiesementi prolongs ).
Coups de cloi li- lie. Le uli nr
est rtabli. Le Doyen donm
lecture des quaa ions auxquelles
le Jury doit I Ire
l.f Verdirl
Aprs i.i minute de dlibra
tion, le Jury revient avec ut
verdict recounaiasanl la cnlpa-
bit dea deux cues, tout en
accorda ni cependant des cii
oonstancei attnuant* s 'i'hou-
Altin.
le .lujcnieul
La D yen, ap mu- luapen*
lion de pi es d'une heure re-
prend i'audicncc cl, aprs avoii
entendu le Ministre Publie,
pronor.ee son jugement cou
damnant Chrilua Alexandre
la peine de mort el Thoua Alti-
n i3 annes d< travaux forcs,
Le Do. il exhorte les con-
damn i courage et la rsi-
gnation el lve I audience. Il i si
onze heures el demie du soir.

Mercredi 19 mars. Compa-
rais ien .i omma Tilui Syl-
vain, .luis iinl Laurencin el Emi
lia Choul.lutte, sous I' lion
faeaaaatnal aveeguet -pens su,
la personne du nomm Aristildi
Chrulouii". dit Titil.Lee accuss
son: dki.dus par Mes E. Carn
et Emmanuel Francosur.
1 Doven Milton d'nre laa
db
Aprs les dlibration! du
Jury, Jul hit Laurencin etErai-
lia Chouioutie sont acquitte
T;lns Sylvain ayant obtenu on
il i" contre six, aon cas sera son-
lues i un butre Jury la pro-
r*hi' Je ieeaion. Son avocat de
aa le la libert provisoire \f
mil ebant, lu demande asl
fSept*.
Pour le Pays
-------o------
De lous cots, on ne parle que
le paix et d'union. La solution
donne la question hatienne
par la Commission prsiden-
tielle procde d'une ide decon
corde et de rconciliation.Nous
avons pour devoir de travailler
dl toutes nos forces a raliser
celte union qui fit nagure lin -
lpendance et qui doit nous
conduire aujourd'hui a la lib-
ration de notre territoire.
Dans l'tat actuel des choses,
d ne devrait exister qu un seul
parti politique, le parti suscep-
iible de travailler a la restaura-
tion de notre Indpendance.
Aussi, je ne conois pas qu'il
puisse exister d Hatiens, se di-
sant candidats la Prsidence.
Aprs les lections lgislatives,
la Chambre et le Snat doivent
choisir l'homme le plus qualifi
pour raliser les desiderata de
la Nation, aller lui, obtenir
|u'il accepte le louid fardeau
lu Pouvoir et l'lire a l'unani-
mit Prsident de la Rpubpque.
tout entier.
Il faut pour cela que nous res-
tions unis, en faisant trve nos
ambitions, nos passions et a
notre orgueil.
Pour la pays!... faisons cet ef-
fort sur nous-mmes.
LA PIE.
LE MAIW-
Nouvelles
Etranares
t Par Radio)|
Tragique
accident
Avant hier matin la nou-
velle route en construction P
lion Ville Kenskofl un accident
provenant du fuit d'un boule-
aient fins les travaux qui s ex-
cutent l'endroit connu sous le
nom de March rende/ vous
causa la mort un ouvrier ei
en blessa deux Les deux der-
niers ont t transporte dans
l'aprs-midi l Hpital Gnral
O des soins leur sont prodi-
gus.
w.....m ni
trnt mu
Nouvelles
religieuses
l'rires impres Pur lettre
date du lf mars PJ30, S. G
Monseigneur l'Archevque a
prescrit que dans loutes les pa-
roisses de l'Archadiocse, des
prires soient fades pour ap
peler, sur le pays el sur tous
ceux qui auront une part dans
les dcisions prochaines, si gra-
ves pour son avenir, les lumi-
res el les bdiulioni divines.
Ch iquc jour, av.m; ou .ipis
la premire messe, le VeniCrea-
tor et le Su lus lie^inu seront
chauls, avec les oraiBOM cor-
respondantes.
L'oraison impre pour le
ape tara remplace, jusqu'
nouvel ordre, par j'oralaon VrO
concordla in Congrgations ter
IHJnda, neuvime des orutiones
ii fers*.
''minutions. Par dcision
le S. d. Mgr l'Archevque, a
te nomm en date du 17mars:
Vicaire A la Cathdrale, M.
'abb Bliguet, prcdemment
ficaire SI. Joseph de l'orl au
'rince; M. l'abb Ivuile Var-
ron, vicaire la Cathdrale eat
marge, pendant le cong de M
e Chanoine Richard, do l'Ad-
nini!tration de ia Paroisse.
Dpart. Vuv les s Antilles
lu 18 mars, Jacmel, en cor
- apondance avec le Paquebot
Flandre Fort de France,
sont partis en cong : M. le Cha-
noine Richard, cur de la Ca-
ihdrale de Porl an Prince. M.
e Chanoine Reacourio, cur de
St. Marc. M. le Chanoine Feder-
ien, cure de Gros-Morne.
Jeudi 30 mars. Dsilus Dor-
vd est accuse de blessures vo-
lontaires sur la personne de la
nomme Ccile Alexandre, les-
quelles blessure! ont entrane
la mort. Dailua Dorvil compa-
' pour l'entendre juger. Il est
dtendii par Mes Marcel Glin,
et IvJiki ilyppolite. L.- Juge
Maasac le Tribunal.
Lei tmoins cite n > rpon-
dent pas l'appal.
Le Ministre public conclut
an renvoida l'affaire nna autre (
session. La dtens* rManie h '
libert provisoire pour Dorvil
>ttp demand'*
lie.rsidoace de 300.000 dollars
NEW-YORK Dea ngocia-
tions se poursuivent pour la
vente de la rsidence de Char-
les \V. Swab, millionnaire de
l'acier, a Riverside Drive, au
prix Je 300 000 dollars par an
pour 100 ans. Des projets ont
t laits pour son rection en
appartements louer l'int-
rieur.
lu ioeeidie hicMqo
CHICAtiO Des explosions
ont lanc des tincelles sur le
boulevard et allum Pincendie
qui s'tendit au Club de l'Uni-
versit, chassant de leurs cham-
bres les membres du Chicago
et Illinois Athletic Clubs.Ce sont
des explosions de films qui eu-
rent lieu au studio photographi-
que.
Autour de la Prohibition
VVASHIN(TON,25. Un pro-
grs continuel dans la mise en
vigueur les lois de prohibition
des Etats-Unis.particulirement
tendant la dernire anne.a t
rapport par George \V Wic-
kershatn, cliairman de la Com-
mission Hoover pour la m se en
vigueur de la loi, dans son t-
uoig ge devant le Comit ju-
diciaire du Snat.
M. VVickersham a dit au Co-
uh qu'il croit que la loi
petit tre m se en vigueur d'une
faon considrable, bien que les
jppti s humains soient large-
ment en veil. La transcription
du tmoignage du cliairman ren
due publique pour la 1re lois
a rvl qu'il a lavoris fa mo-
dification du John Ad qui a
iiigmenl les pnalits contre
les violations de la loi sur les
spiritueux.
La Question du Tarif Ml Bat* Dell
vvrtSfliM.TON, 25 Api es
s'tre dispute sur les tux du
t ird pendant 0 mois e 18 |ours,
le Snat finalement a prpar le
terrain pour le vote du bill lun-
di Les laux accepts rep sen-
tent les plus levs de l'histoire
sur les produits de fermes et les
droits sont levs sur le sucre,
le ciment, la laine et beaucoup
d'autres ncessits vitales. Les
dmocrates et les insurgs es
prent taira des discours dnon
ciatoiraa lundi.aprsque le vote
final aura heu. Le bill ira alors
a lu confrence des deux corps
pour l'ajustement final.
Le ui.-iiiir d \rHoM Kothsleia
NEW VORK.25 vlars Il n'y
a pas eu de mystrieuse figure
puiaaaute qui empcha la solu-
tion du meurtre d'Arnold Roths-
tem, joueur, a dclar le super-
intendant le police Grover Wha-
len. 7 |)olicemen lurent rpri-
n inda et un autre condamn
,>erdre M) jours d appointemeut
oour m inquement leurs de-
voirs dans cet e aflaire
Il tireuM* |iniliciiiiu pour les aejri-
culli'tirs aiaericaius
NVAStH.NGrON.24- Alexan-
dre Leg-je, ch nrinaii du bureau
lJral des fermes, dans un ar-
ide qu'il crivit, a prdit qu'un
tanin* viendra o les fermiers
amricains, par I ducation, ver-
u l luvdiii.ige de rduire leur
traduction pour tirer de meil-
leurs pnx des plus petites rcol-
tes.
l.es bliai mit If roenu
aux r.lils-l ai
NVASHiNGTON,25- Lesder
niers chitlres de produits de ta-
xis sur le revenu indiquent que
les premiers quarts de percep-
tions s'lveront peu prs
591) millions de dollars compa-
rs 6ol millions de l'anne
dernire.
lu averlisgeaienl au Ss?iet
NEW Y0ltK,25.Un avertis-
se neni a t donn au gouver-
ne lient des Soviets qu'il est en
tram de tuerjses chances d'ob
tenir la reconnaissance amri-
caine par la perscution reli-
gieuse, dans le rapport du Co-
mit amricain sur les droits re-
ligieux et les minorits.
1er driaralioi de la Fdral
Rserve baard
WASHINGTON. 25- En in-
diquaui que le programme de
dveloppement national de 7
billions de dollars est en bonne
voie, la Fdral Reserve Bourd
a annonc que les contrats de
construction pour lvrier taient
plus larges qu'en le mme mon
d'autres annaa.
Exploit! de velears
NfiW-YORK Troie voleurs
ont dvalis le magasin de Ha-
ny Gross, situ dans le quartier!
uiauuc rat cnmtii'tue ,:.y w*"i onu> un ic i|uaiiieri
Ministre Puhhr. Le Juge ttts nftaires de Jamulca et se sau I
ord le dpt dea pices rreut a^ac ds bijoux varis!
, n m Min rendu sous dont le montant s'lve peu!
prs 100.000 dollars.
' SPfTABLSS
iv ^ VAUAA
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'? *$ ** ..;-.-, vo$ PL unions
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Pharmacie Bourraine Port-au-Prince.
Pharmacie Commerciale Port-au-Prince.
Pharmacie Brutus Jrmie et toutes les
autivs pharmacies.
Au Radio
Voici le prograin oie du reocert qui
sera excut ce soir, la Ma-
ttel II. H. h.
8.00 p. m. Orchestre de la Mu-
sique du Palais. (Dirig parle
Lieut. Luc Jean Baptiste.
1. Loyal Co.nrades, Marche.
2. Anvil Chorus,
de El Trovatore.
3. Button up our Ovwrcoat,
Fox Trot.
4. Faust, Valse.
5 Anfr'acteGavotte de Mignon,
ti. Ma km' Woopee, Fox Trol.
7 Amlie, Men-.gue.
83 p. m. Lecture par I OtUce
du onseiller Financier.
8.40 p m. Reciial de piano
par M. Fabre Duroseau.
1 La Morenita.
2. Une Promena le.
8 50 p. m. Monologue crole
par u Papa Youte.
l'Vmiii Giand Gabari.
8 55p m Sl.ciiois de vio-
lon avec accompagnement de
piano par Fabre et Arthur Do-
roseau.
1. Srnade Espagnole.
2 Les Fumeurs, Fox Trol.
3. Batt Bas, Meringue.
ALLEZ IIMIAIV SOIR...
Allez Cin-Varit o vous
assisterez la reprsentation
d'une des pices Usa plus rus
sies de Vcndenesse Ducasse:
Les Philisiins. Vous appr
cierez une i ouvelle fois le jeu
d'acteurs de talent qui mriten
chaque fois quiis se prsenltn'
devant le public des applaudis-
sements de celui-ci et vous pas
serez une extellente soire.
Papa Youte dira un monolo
gue crole d'actualit : Map
lait m'dput.
Un mouvant tableau vivani
clturera la soire.
Entre*gnrale : 2 gourdes.
(Kilt
Est prescrit pour grippe,
retroidissemeut, dengeu, Bi e
fivre et paludisme.
C'est le plus rapide remde.
tre
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prenez les
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SU
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AJh.PEI'R'JSIj PI n-inr.i t A'."-HTW;
Phtimirlf du D1 Juxln V'I.iRO
Parsana
CE SOIR
La Revue
des Folies
Bergres
Et les danses de
Josphine Baker.
Lu towiq inrdil.
En ree : l.UU ; Balcon : 2,00
DIMANCHE
il est des palais plus termes
que des Harem, ce ^nt les
mes,dont les senlimenislevs
difficilement pntrablesont des
raisons que la raison ne con-
nat pas.
C'est un conflit de sentiments
divers que vous verrez dans :
Peau
de Pche
Le chi f d'oeuvre uttiaire de
G. Maurirt qui passera, diman-
che l'aiisiaua , jou la
perfeclion par des Artistes fran-
ais lenomms tels Simone Ma-
reuil et Maurice Touz. Ce
sera encore un succs.
Par radio
26 Mars
AUBURN.N.Y.- 8 personne
dont 7 identifies comme ayant
leur rsidence Syracuse, N^y
York, sont mortes a pi es que |e
tiain de gazohne de la branche
Id'Auburn du New-York Cenhal
Kailroad prit en charpe leur
automobile qui attendait pour
traverser la voie.
NEW-YOKKH a t annon-
ce parle Dr Hugo Eckeuer.com.
mandant du Cirt Zeppelin la
formation d'une grande corpo-
ration qui runit la Zeppelin
Company d'Allemagne 'plu-
sieurs larges compagnies am-
ricaines dans le but de dvelop-
per le commerce arien^trai s-
ocanique.
P1TTSBURGUn dner d'an-
niversaire fut le seul engage>
ment capable de tirer le secr-
taire du Trsor Mellon de sa
quitude en sa resiaence de
Woodland Hoad pour clbrer
te 75me anniversaire de sa
naissance.
WASHINGTON L'Attorney
gnral Mitchell a t encore ia
vite par le comit judiciaire da
Snat a comparatre devant lui
la semaine prochaine pour don-
ier son apprciation sur l'inves
tigalion propose par la Snat
u- lu mise en vigueur de la loi
sur la piohihitiou. Il lut uicaa-
ule d'accepter in premire ie
jule comparatre.
A BORD DU EUROPA
< L'Huropa a seulement besoin
t une moyenne de 26.515 umuds
p ir heure pendant les derniers
ol9 milles de son premier vo-
yage pour remplir les 4 jours,
17 heurss et 42 minutes accom
ail par sou bateau fti e le Bre
menu en juille. dernier.
SOFIA (Bulgarie) Des muta
ont craque la suite de deux
sevies uemblements de terre
aujourd bui,portant les habitants
fuir de leurs demeuras.
WASHINGTON L'acquitte-
meiit de Edward L. Doheny,
oprateur millionnaire d'huile,
Je l'accusation de corruption,
samedi dernier, a t dcrit au
Snat par le snateur lit-fini, de
lAlabama,comme tant une
Uaulf parodie de la justice.
TOKlO La dcision ou Ja-
pon u accepter ou de rej ter la
entative d'accord des dlgus
japon i s et amricains la cou-
leitnce navale de Londres seis
reudue, espre-t-on, jeudi pro-
chain. Une session ey'raordm!
re du cabinet a t convoque
pour donner finalement des ins
iruchons ii la dlgation.
LILLE ROCK,Arkansas-Les
' rglements du pi rti dmocrati-
que en Arkansas dniant aux
ngres le droit de participer aux
lections piimaires du parti tu-
rent confirms par la Cour Su-
prme.
LYNNE, Ga. Deux femmes
! de New-Yok, Mrs C. E. Wnght
et C. H. Adams fuient tues et
six autres personnes blesses,
deux seiieuafiuent, dans une
collision d'automobiles.
WASHINGTON Une dcla-
ration supplmentaire a ete laite
par le Prsident Hoover deman-
dant au Congrs d'approprier
3,199,727 dollars au Dparte-
ment de la Justice pour les an-
nes fiscales 1930, 1931, eu vue
d'aider la mise eu vigueur de
la loi.
CAMBRIDGE Mas.-Miss An-
ASSUREZ-VOUS
la
General; Accident Fire & Life
Assurance Corporation Ltd.
de Perth ( Scotbnd )
Car .a Grmehal :~est une des plus puissantea et due plus vastes organNation
i/moX"*' secouebe jamai. sur son champ d'action qufmbrasae
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Ses Police pour Automobile* tournat vok iSd-^SvJ n ^'J8 -
causs 4 autrui da sa personne ou dan* aaa biens ma,V8,llanc^ Idoramaga!
Saa Police. Maritimes mises par sw branchas aTluiope sont payablea en BafD
Ses Police* coutre accidenta sont valablai dans luruvars enuer Toua laa voye-
Veuve F. BERMINGHAM, Aux Cayes
soiv; ttbNTS :
Ageu (Muerai pour Hati.
.1 ea^u-:'niMei a GILG
'RAN^BLANCHET Jrmfev
M.


h*W
LE M Al UN-2 Mars 1930

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"n -
Ottasi
>1 *
il
1 i



En bec de la Halle do MM. Il ii bokl& Seuls distributeurs: HEHNR&
j Boule Houqctoile Rouqe
i Jacmel Tradnq C
i
Le Purgatif \
Mumm
147: Hue du FauL. St-Oen/s, Paris
F' '- prendre,
Ne DOCMaitMl Aucun prpart'',
elle ce provoque jamais de dgot.
; raant la, dict<%
elle ne dbilite pu le malade.
H'.-i ijeanl pas Jo repci la ch.-.mhrr,
lit M cause aucune perle de leiapi.
P!u clive que lout Ue lmiuret,
elle est, par coosqueat, moins cher?.
YEUX! YEUX!
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les maladies des yeux et de paupires.
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tiitdud prpar par le docteur .haitinez henendez,
dcote de . Croix du .hrite Militaire futur
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tO.-F.
$ riT.C'.TrVE, 2 i 3 Pilulce
/ UtATIff, 1 POab
naPaiker, lemine du Prsidet t
Flounce lowt'li de l'Universit
Haward, est morte api es une
longue maladie due un car-
ten'e a goige.
MIAMI FloDam I
son, de Chicago, directeur d-
In and Shel C.o est mort ici de
oeamouie.
ROCKLAND Maine Edwar-5
C. Yloinn Jr, dmocrate,qui lut
tutu comme gouverneur il y a
2 ans, a annonce encore sa can-
didature pour lajiominatisn d?
gouverneur.
ts
DIMANCHE
Le Voleur
de.BADGAD
Etire : 2 'i.; Loges : S Gdf.c.
Surmenage
Eauttemtnf
Mltnco
\jtt
feunnlfi
UL-
cerveaux
Dprim* Impuissants
Le eUmi mu MprtrU. U weiue. lej
Nb> *ou ont tauitt U vmW" " '.'
U Qiimiar. m.ftqur. vni/ iBrffic il lutrin
?Oufciuvtet Je voue-^oc, **saun(nvlc.
LLIXIR ZIDAL
..mut icdontcr unctonc. *4iriici iijlt Pr
l*. Il liait mrinu r recr-n.miiec. ou.
'fOt> cntln irn. iMiirt.nl. va*.**' rvAMM
lit. ... i i
Le nl'rodigaluz est un spcifique, unique au monde.
employ daus la guerison ridicule des maladies des yeux,
quelque gravis ci chionique qu'elles puisse m tre. Le irai-
lenient se tait avec une rapidit etouuauie telle, qu'elle
evile toute opration chirurgie aie qui clliaye taui h s pa-
lunts. Ds sa premire application* les douleur et fatigues
di-paraissent, l'est uu retueJe etiiiucmmeni tllicace dans
les oputaiinies ci pius principalement daus les granulations
granulations puruleutes et bien ilngi ques, q lierai les, ul-
cres de la corne, eic, etc. i Les ophtalmie qui prnent
naissance dans les maladies vnrienne sont Huiles en
trs peu de temps par le tPfOdigaluaequi est aussi nue mer-
veille dans les niections puai oprations.
Le fiodigatuz laii disparatre les cataractes ds leur
\ Thomp |apini; i n Le Prodigaluz dtrua les microbes, cicatrise,
desinicite ei &nem rauicaieinent.
Arrire toutes les auties prparations base d'aisenic, de
mercuie, et nitrate d urgent et de bleu de mthylne, et
et autres remdes si icduuits, eu usage dans les cliniques !
Les vues la.bics et tutiquets acquirent une puissance vi-
suelle prodigieuse.
Plus de voile obstruant les yeux Toujours la vue trs
claire L.es 98 pour cent de ceux qui soullYeut des yeux
guensseut avani mme d avoir achev le premier llacou du
ti-rodigaluzi et remarquent que, par sou emploi, leur vue
devient plus claire et plus i uis^aule qu'avant ie traitcineui.
Avec le riodiyaluZ ou ua pas besoin d'avoir retours aux
vents.
Le Fiadiyaluz donne pour toujours un coup mortel au
trailtnicui piu *iescoliyics uppliqute* jusqu a aujourd'hui
dans les cabinets des occunsies et qui soin uc nature a em-
pirer la inajonle des eus tu irrituut luigane ai importante
de ta niuqucu conjouctisa e.
L.e l'iod.guiuzw ieud uui 1 emploi da uiliate d'argent,
cause de teneur pour les patients et aussi cai.se d'un grand
nombre de teute.
Le i'iodigaluz produit une sensation agrable.
Le iPiouigaluz est compltement uc-flena.t et pioduit ses
rsuituts meivcti;eux suus causer aux patients lu uiuiuuit
somme ue tangue,
L.e ''Prodigauz*' arrte 1j myopie progressive.
Nous souillez. les Veux, so^ez assoies que vous tcrt2
prou.plemeui guet 1S eu employant celte merveille qui sap
pelle :
"P U 0 I) 1 G A L U /
"Prodigaluz-* a eu sa laveur les tmoignages des Juges,
des frocuieurs uu Uoi, des Lhels d'Aims, ut s Ingnieurs,
des Loiumtiants, dts Ouvriers... etc. .etc. tmoignages cer-
tifies par .e Laboiatuiie Municipal de Madrid.
Luvoi daus tous les Pavs.Lxigcr la siguatuie et la marque
de labiique appliques stn la b^ude qui iceouvie le ilacou:
Kria 10 pesetas {. ttspagne ). Paiement contre mabdats-*
poste, le lire de ebange ou eii^ue.
Adresse: . M. ^l-aDU .DU PLtiEUU. SANTA
ENuKAUA, iSo 02, teiceio ditcba. AUiJilD, hsrAONE
l'hUDIliALlZ
LL IluNDfil
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Pilote en caoutchouc
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soie I u lsion
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lias sport pour h'.!?ni .
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0.5 Casquettes pou: hom.
et entant.s
Chapeaux ii lo
pi entants
Chapeaux de pail
pour fillettes (nuire >
Valises d'coliers
3.00
1.S0
2,50
t-
i : ; i
nmes 1.-30
Mise^ :'i h m
bal us i su n 3*00
I itl ni en madras ' poti 7*301
1 h I. M ; t
1 ."i.Ofl
Bseltes go u .
ist. 3 poui 2,.i
i va les .i nouer i. u>
lWj Cruvates rosettes u\M
de ci les 11 po-
chettes sup. i..m Pl 2,00
1.'" U tux divers, etc.
i.
(i
1,00
Publication reue
L observa oha mlorologl*
f\ e du Heli Sminaire Colline
S' Martial non* fait le plaisir
de nous envoyer ton bu'letin
"nniu-i que nous avon- | ar mi-
ra svec inti l
Ce bulli lui il uiv .l'un s in
maire de la fi"< qn. i ce .! s vents
el de la direction il's Diingen et
contient d util, s ren&eignemeitls
sur lu pression atmosphrique.
la 'eitoprslur I humidit, U
marche diurne,de h ni u'osit.
te.
En prsentant lors nos com-
pliments au savant directeur de
Il'observatoire, le H. P. Balten-
weik, nous le remercions pour
le gracieux envoi qu'il nonsa
fait du bulletin unnuel.
A^'^VW^
Voici le pneu
. que vouk at
/. tendiez... i!
~\ vient dta-
blir le noU'
fa^. vanu recorl
de mltta
JL
On trouvera
On tiouvera aux Bureaux du
Matin le di rairr recueil de M.
Lon aleau. Abrviations au
ririx de Ciuq Gourdes I exem-
jire.
DENTOL
oeiiTinucc
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tnivtmK
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personnalit dpend de leur
attrait personnelet que cette
attraction personnelle est ba-
se ou contrarie par la che-
velure. Ils trouvent dans
Lhxelenlo
Quinine Pommade
La combinaison idale pour
l'attrait et la sant de la che-
velure.
Une chevelure qui n'est pas
en sant ne peut tre attra-
yante La Pommade de Qui
mne Exelento est une prpa*
tion mdicale.Elle embellit la
chevelure et la rend souple et
soyeuse, de telle sorte qu'elle
uuuirit aussi la chevelure et
<> i n la beaut et la sant.
i lu \*nt ches tous les dro-
{ul&te i'our 0,90 cenlimas
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<>'
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27 Mars 1930
t V"
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.?*>. T>b

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