Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 22, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03968

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r
ICl�ment Maglufre
I DIRECTEURS
358, RUE AMERICAINE 1858
TELEPHONE N'2242
Celai qai, ssr me biesve iMnace
�aturllc. lient le. humn:en e � esli
ne, re�oit le reflet de lit lomipr*
qu'il pr�le ani autres.
Wmt� CillUIM
gi�me ANNEE Na 6052
PORT a C FRINCE (HA�TI )
LUNDI 24 MARS 1930
J�
Situation
OETARTEMEi\TDELl\T�RIElR

Inauguration
du March� Salomon
Ud correspondant de nos
misa bien voulu nous �crire,
la suite de notre dernier �di-
fiai sur la situation, pour
pus reprocher de � croire
ue ce qui se fait actuellement
os la politique, en ex�cution
0 plan de la Commission
sidentielle am�ricaine,
'est r�volutionnaire on in-
stitutionnel que dans l'es-
rit de l'opposition, et qu'il y a
jans ce plan un acteur dont
le r�le peut �tre couslituuou-
el�; et il couclut : �Quelle
rolonde erreur! � en ajoutant
leliuitivemeot que et plan est
(jcoDStitutiounel et revolu-
lonuaire du commencement
la �u jusque* et y compris
'�lection piesidentielle par le
oseil d'ktat telle qu elle y
H pr�vue.
Nous avous tort de diie que
1 honorable correspondant
s � reproche de croire...
conclut � ; en r�alit�, il nous
fait une v�ritable demons-
ition de la chose, et nous
ili�sitous pas � convenir avec
Il que tout, dans cette bis-
Ere, consid�r� du point de
tue constitutionnel, est r�vo-
lutionnaire.
Mais nous n'avons pas tout
[consid�re, dans cet �ditorial,
du point de vue constitu-
tionnel; nous n'avons�ceque
l'�lection pr�sidentielle et
bous avous dit que c'est l'�lec-
tion par le conseil d'Etal.
seule, le 14 avril ou � partit
do U avril, et dans les condi
lions prescrites par la Consti-
tution, qui peut donner au
pays un chei constitutionnel.
Parlant de l'assembl�e g�-
n�rale des d�l�gues d arron-
dissement, nous� avons m�me
pose la question � savoir si
elle avait la pr�tention, en �li-
sant celte semaine un pr�-
tendu pr�sident provisoire,Ue
taire partie de � t organisation
politique constitutionnelle de
la r�publique d'Ha�ti � doui
parle un poiut des � clauses
essentielles � de la Commis-
sion am�ricaine.
Encore une fois, nous ne
faisons aucuuc difficult� dt
recouuaitre que, au regard de
la constitution, tout ce qu
lest fait jusqu'ici est en de-
hors d'elle.
Mais, � eu dehors d'elle �,
cela irnplique-t-il que c'est in
constitutionnel, r�volution-
naire?
On admet bien que ce qui
n'est pas d�tendu est lici e ;
pourquoi ue p is admettre que
ce qui n'est pas interdit pai
la Constitution ne saurait �trt
inconstitutionnel ou r�volu-
tionnaire ?
De quoi est-il essentielle-
ment question dans l'esp�ce?
De la prochaine �lection pr�
sidentielle. Notre th�se, qui se
conloud avec la v�rit� cons-
titutionnelle, est qu'elle don
�tre laite par le Couseil d'E-
tat et dans les conditions
prescrites par la Constitution.
Nous ne condamnons pas
pour cela tout ce qui a �t�
jM. ces jours derniers, jus-
qu'� la nomination d'un pr�-
tendu � pr�sident provisoire�
exclusivement. En r�prouvant
nettement ce dernier acte,
dont nous examinerons plus
amplement la port�e demain,
jjous pr�tendons que l'eusem
Ne des op�rations auxquelles
se sout livr�s Commission
a��ricaine.groupements d'op-
Position, etc., constitue � nos
yeux, et ne constitue que cela,
1�edes incidents de c.inpa-
�*� pr�sidentielle, des acus
pr�paratoires d'une �lection
pr�sidentielle que l'on d�sire
t{ que l'on accomplit � Cin-
*nlion du Conseil dtEtat.
COMMUNIQUE
ta note suivante de la Com-
mission Am�ricaine pr�sid�e par
l'honorable Mr C. Eorbes, a ete
remise au Gouvernement Ha�-
tien par ta L�gation des Etats-
l nis d'Am�rique :
15 mars 19K)
0 The Commission is glad to
announce lhat ils plan ruade pu-
blic on Mai cU is now in a lair
way to become etlective.
1 lie lederated groups h�ve
lormula�ui and seul in a sigutu
�lattnient ul a prograin salislac
i)i y to ihe Commission and to
Pr�sident horno.
Tluy h�ve alao suggealed (m
,�ui.s ol candidates toi Ut
tmporaljl pi esid > u i y. wi.i
Would br acceptable to .lici. .
t'iesidctil Boruo lias luluimeu
lie i ouitnissiuu Uuough lit m
rai Kusstlt (tint Oljhtsc Urflllt?
iliai ol Lugene Koy WaS sullstai
ory lo Inui ihus making M' Ko_>
t coalition laudidate.
The plau provides brittly :
Tha� the convention ol elec-
tors lepreseuling the dillereui
patriobc groups and oigauiza-
�ons be asseiubleU and voie m
tuarch 20 loi a candidate loi
llie presideuey.whose name WmI
llieu be submnled lo the louiicu
ot Mate who wul vole on 11
April 14. Approved by boiht
.-.ides in due couise lie will iheu
.ucced lo ihe Pr�sident al du
expiration ot Pr�sident Boi no s
�.ci ni, having pledged htmsell lo
eeil �lection� loi the l�gislatives
chambers al Itie eailiest possible
date. He will pr�sent hts icsi
gnatiou lo itie chambers wheu
ihe couvene ; the laller will then
proceed to elect a pr�sident loi
Ihe regular term.
The program also has the
sauctlOa aud appioval ol i'resi-
deul hoover and ihe Siate De
parlement m Washington.
lllt Commission Iccia .lut .lli�
la a llJfr'l y SOlUilOU ol tlle [i �'
olem anu Wiahes lo cxpiess u�
illai.k� lO t'iL-sideiii iioiuo awu
the olheeis ol the (juveiumciu
uu oue side,and io the repteaen-
tatives ana delegatcsol llie ieuc-
idied gioups oa ilie othci, loi
lie giacious couduci and couci
.udutV spint Wiihoui wiit^n so
lUtlOll Ol llie dUlieUll iiuillii.i
situaUOU would h�ve beeu un
possible.
L'inauguration du nouveau
march� que vient d'�tablir l'Ad-
ministration Communale au
Faubourg Salomon, aura lieu le
26 de ce mois, a qu tre heures
de l'apies-uiidi. De nombreuses
invitations ont �t� lanc�es et il
est certain que ce sera une belle
f�te. En voici d'ailleurs le pro-
gramme : Discours du Pr�si-
dent de la Commission Com-
munal, Discours du Secr�taire
d'Etat de l'Int�rieur, B�n�dic-
tion et visite de l'�difice. La Mu-
sique de la Garde d'Ha�ti se Ri-
ra entendre.
mu r � �
TRADUCTION
Not� de la Commission Am�
ricuine pr�sid�e par M. Forbes,
remise au Gouvernement ha�tien
par la L�gation des Etats Unis
15 Mais 1931�.
La commission est heureuse
d'annoncer que son plau ren
du public e 9 Mars est main
icuuul eu bonne voie de de-
venir eftectit. Les gioupes
iedei�s ont formul� ctpieseute
uu expose, sigiie, d'un pro
gramme satistaisanl pour la
commission ei pour le Pr�si-
dent BoRNo. lis ont aussi sug
gei�ciuq noms ne candidats
pour la pr�sidence temporaire
qui serait acceptables pour
eux. Le Pr�side ul Boruo a
luiorme la commission, par
le Geueral Hussel, que de ces
uoms celui d'Eug�ne Roy
�tait satislaisont pour lui, lai
sant ainsi de Mr Koy un can-
didat de coalition.
Le plan indique bri�vement:
Que I Assembl�e d'�lecteurs
repieseutaut les dillerems
groupes et organisa tic us patri-
otiques se reuuil et vote.au 21)
Mars, pour un candidat a la
pr�sidence dont le nom sera
lorsque le Conseil d'Etat.com-
p�tenHMBt constitu� en ^s-
tmbiee Nationale, sera en
rain �Je proc�der � l'�lection
pr�sidentielle.
Selon qu'il le fera dans les
conditions prescrites par la
Constitution, ou non, le pays
ensuite s'u>mis au Conseil
d'Etat qui votera sur ce nom
le 14 avril.
Apjiiouvc d�ment des iieo\
t�tes, il succ�dera ensuite au
t'i�sideut, � L'expiration du
ierme du Pi�sident Boruo,
setaiit engag� lui-m�me �
(invoquer aux �lections pour
les Chambres L�gislatives a
la date la plus prochaine
possible.�-II pi�sentera sa d�-
mission aux Chambres quand
elles se r�uniront; ces der-
ni�res proc�deront alors �
l'�lection d'un Pr�sident poul-
ie terme r�gulier.
Le programme a aussi la
sanction et approbation du
pr�sident Hoover et du D�-
partement^ Etat � Washing-
ton.
La Commission estime que
cest uue heureuse solution
du probl�me et d�sire expri-
mer ses remerciements au
Pr�sident Borno et aux mera
bres du Gouvernement d'uue
part, ei aux repr�sentants et
d�l�gues des groupes t�d�r�s,
d'autre part, pour l'attitude
gracieuse et 1 esprit conciliant
�aus lesquels cette solution
de la dtliicile situation hai-
tieune aurait �t� impossible.
Port-au-Prince, 19 mars 1930
Monsieur A. RIG vL, av.
Pr�tldCht du Conseil b�tl�ratit
Lu Ville.
Monsieur le Pr�sident,
La Commission a l'avantage
de vous iuloi mer, que selon
accord r�alise avec la Sccr�-
lairerie d'Elat de l'Int�rieur,
elle mettra, le 20 courant, la
grande salle des P�les de l H�
tel de Ville a la disposition des
D�l�gues des groupements po-
litiques. .
Agr�ez, Monsieur ^Pr�si-
dent* nos salutations dislin
gu�es.
Le Pr�sident : Dr Lescoui i.aik
Les membres:
G. R�ONIKR, H. ROUZILH.
* i
U� uu L,�m*c� u*-��. �,,ri nn chef constitutionnel
Constitution, a notre sens aura un cnei J. volulloQ.
* selon le sens de notre �di | en �vitant letat r�xo.ui.o,
de" ;r.dredr dernier, Inaire; ou
orial i
�� �, p., 10ter�s�e. �jDju uu^ ^"�^
tlle n entrera en cause que | dans �a voie
Port-au-Prince, 20 Mars 1930
A Mr A. RIGAL
Pr�sident du Comit� F�d�raW
Monsieur le Pr�sident,
Mw�� portons � votre con-
naissance, que d'api�s les ius-
�ructions du Gouvernement,
uous ue pouvons plus mettre
a votre disposition la salle de
l'H�tel de Ville de Port-au-
Prince, �tant doan� que le
but de la r�union dedemaiu
est absolument contraire � ce
que le Gouvernement a con-
veuu avec la Commission du
Pr�sident Hoover.
D'apr�s l'accord du 15 Mais
couiaut, lAssembiee des De
l�gu�s des groupements poli
tiques est charg�e de ivotei�,
le 20 Mais, pour un Candidat
a la Pr�sidence dont le nom
sera ensuite soumis au vote
du Conseil d'Etat, le H Avril
prochain �, et non point, com-
me l'indique l'iuvitation du
Comit� federatii, pom � c*
der a lelection du Pr� ent
Provieoire de la R�publiques�
Recevei, Monsieur le Pr�-
sident, nos salutations distin-
gu�es.
Le Pr.sident de la Commis-
sian Communale :
; A. LES. .OUFLAIR.
LU Siembres :
G. RfiGMER, H- ROUZ1ER.
Rhum
ALIX ROY
28 ann�es de succ�s.
E*BS>�'-ifc�-~. ��--�
�M ja^DifflW�:
e?�*
, U
I�AO
Foie - Intestin
,EIF0ICEZ-WU8 BIEN CECI DAMS L� T�TE
Pour dig�rer facilement n'importa quel
aliment, pour �viter la lourdeur, l'�t'-
uression apr� le� repus, neutraliser 1 aci-

Srossi^.. .,,.v.- ..-----1�, �
it� itomaeale, aupprimer les miRriines
Ent�rites
Aigreurs
Br�lures , ��- '^-^^SSm j5iiiUoi��."*d�tla-
amwsemonis. foctar l'inwttin, il suffit <1" urondre <'e<
igesUons ^OUDItti DE COCK 4
L�borotolr,- �lus POUMtrS OC COOK. * JKUMONT (rran..|.
I 1
I II
.
LOTERIE
De l'Association des Membres du Corps
Caseignant et du Go mit� Ha�tien de
l'Alliance Fran�aise.
Le prochain tirage de cette loterie est fix� au Dimanche
6 AVRIL 1931), � �) heures du matin, au Th��tre Parisiana.
Le omit� d'administration est heureux d'aviser le public
que la nouvelle r�partition comportant un plus grand nom-
bre de lots liguants
Pour le tirage de Mars l'�mission esi de 4.000 billets au
lieu de 5.000,
1 Gros lot Gourdes 2,100 2.100,00
1 � 1 t < � 15) 150,00
' 3 Lots � �Ml 270.00
3 � 60 180,00
4 lois 30 120.00
75 " 12 �00,00
2 ApX.du Ici Gros lot de 30 [60,00
2 2me 24 r t8,oo 'ao.oo
2 Ile me 15
117 lots se terminant par (les dmxj
derniers cbiflres des3gros lotsG.O 8702,00
raicment des lots gagnants tous] les jours �le
dix heures � midi au magasin de M Simon VIEUX.
�m
absorb� une certaine quantit�.
D'autres �chantillons de ce
breuvage ont �t> pr�lev�e dans
dilkieniis pharmacies de la
ville, et M. Cliules E. Chllord,
du laboratoire municipal, a �t�
charg� d'en taure l'analyse.
Une �trange
maladie
Plus (le .'UNI personiieM OklsIieniH
t;ih saut isralyi�ss apr�s sveif
SSsatM �le l'alcool frelat�
OKL HO *A City�Une mys MpiO IlOlIVPlIp
ritiuse maladie, accompagn�e >>--' llv 11V-/L* v vilv
construction
EN
perspective
t�riiiiise ma�auie, accompagr
de sympt�mes de paralysie, s�-
vitactuellemenl a Oklahomao�
le nombre des personnes at-
teintes est d�j� de .'100.
Le Dr Walter II. M des, direc-
teur du Service de l'Hygi�ne,
attribue celte maladie �trange h
tle l'alcool empoisonn� ou � ce
qu'on appelle � Jamaica (Jinger. I
M. T. Benjamin,du Service l�- � Une r�solution tut adopt�e
d�ral tics denr�es alimentaires il ' par le Bureau du l'an A'ueri �
des produits pharmaceutiques, can Union pour le cadeau lait
u tait savoir que l'embargo a ! par le gouvernement des Etats-
cl� mis par le gouvernement:. Unis du terrain devant servir a
l�d�ral, sur des envois de �Ja-> l'�i'ction dua nouveau buil-
iiuuca Giuger � en provenance | ding du Pan American Union �
de kansas City et Si. Louis ! Wa^liingiiou. La bureau a aus-
Panni les malades so trou- I si adopte de payer uu tribut �
vent deux jeune-, tilles, �l�ves
d'une �cole sup�rieure mais la
in ijorit� des personnes attein-
tes sont des hommes.
D apr�s le Dr Milles, le sym-
tou�e predominant.de cette ma-
ladie est paralysie, partielle ou
compl�te, des jambes. Chtea
qaelqnee maladee, la paralysie
semMe se porte plut m sur les
mains et la leaMie.
�Il est probable qu'il y a beau
coup plu . dw 800 cas v, d�-
clare le Dr Miles, car un grand
nombre de personnes atteintes
reluseut d avoue'- quelles ont
�ibsuibe du � JjniJica (jinger �,
ou du �J..ke �
Uu cbmiiste, victime lui-m�-
me de la maladie, a fourni aux
autont�sdu �Jake� dont il avait
James G Bl�me dont le 100eme
anniversaire de naissance fut
c�l�br� au 31 janvier, pour
ses contributions au mouve-
ment pan am�ricain et pour
avoir pr�sid� la 1�re Conf�ren-
ce Internationale des Liais am�-
ricains, l'nc r�solution fut �ga-
lement adoplte a l'occasion de
la mort du Dr \Vu,iam A, Ai-
ton, ancien conseiller technique
de la Division de Coop�ration
de l'Agriculture.
AVIS
MAISON confortable a louer.
Hue Ici ou
En lace du Bureau de la
Pr�fecture.
... rencontra depuis quelque
lempa un groupe de jeunes gei s
qui ne circulent plnsque no-T�le.
Pourquoi? Est ce pour mieux
montrer lenr valeur comme ar-
tiste capillaire ponr employer
une expression ch�re � notre
bmi Vriiil Saint Ht me lilsM)u
nienest ce tout simplement ponr
luire �les �conomies? Qni le di-
ra v Qui le dira '.'
*
... voit noire drapeau bleu et
rouge flotter au neut dn mai du
Port National, L'Ame ds la Nu-
bon Ha�tienne vibre dans ses
plrs flottent�. Mais il lui man-
que quelque chose.Lorsqu'il est
plac� sur un �difice public, sur
une plaie loi'e.il doit porter un
signe qui le dislingue �le notre
drapeau commercial. Cest un
petit cari� blanc o� se trouvent
fix�es les Armoiries de la
K�publique. El c'est cela qns
Notre �il cherche en vain
dans le b< su drap* nu qui flotte
si all�grement au Fort National,
� �
... a VU comment uu de nos
commer�ants paie �l�gamment
la r�clame rade par ses amis.
L'un tliiix descendu SU Bord
de lier pour ses affaires le ren-
contra au moment OU il allait
gagner ses msgHsins.il l'inler-
pela et lui dit, a bi�le-pour-
poinl :
.l'ai pour vous, au magasin,
une jolie cravate.
L'ami s'�tonna. Le commer-
�ant continus .
� Ne m'avez-vous pas envo-
y�, hier, deux jolies clientes?
Eh bien elles m ont achet� cha-
cune une douzaine de cravates.
Naturellement vous avez, droit
a quelque chose. Venes donc
avec mOI je vous donnerai lu
cravate.
El le commer�a ni entra�na
chez, lui l'ami qui en sortil quel-
ques secondes apr�s avec une
1res folie cravate. Le commer-
�ant c'est Paul L. Auxila, l'ami
c'est.....mais NOTRE CBlL ne le
dira pas.
e �
... a vu. dans une �les maisons
de la Qrand'tiue.sn balcon�une
serviette de table sale qui cli-
quait an vent comme un dra-
peau. Des enfants sous le balcon
attendaient avec anxi�t� que le
vent la d�crocha, Mais i1 n'en
lit rien et lorsque plus tard No-
tus �il repassa dans le quar-
tier, il put voir qtn- claquait en-
r�le aux brises marines du soir
la serviette qui lui blanche,mais
qui �tait grise dans le cr�pus-
cule fra�chissant.
... a vu l'homme brun qui ai-
nvs chaque soir au l'r�-Cat -Lan
uu dernier coup de minuit.Mats
depuis trois soirs il sort de l'�-
tablissement triste et disesp�r�.
Car s'il �si Ad�le au �endezvou�,
elle, elle n'y vi ni pas. Llie gar-
de le ht. immobilis�e par une...
flippa dit-elle, a ceux qui ont
le bonheur He p�n�trer dans si
chambre.
... Si. Joseph, patron des ou-
vriers, serait nussi propice oux
amoureux. A vu, en elfet, lejonr
de la f�te du H�re nourricier de
J�sus, le ltf de ce mois, uu cou-
ple d'amoureux qui se disait d es-
chose s d�licieusement tendit�
aux abords de l'Eglise, loia dee
regarda de leurs patents (lis-
fruits. Etait-ce des reproches?
Etait-ce un raccommodement?
(jui le dira? (jui le saura jamais?
Toujours est-il qu'ils ne se s�pa-
r�rent que fort tard dans le sou-
et la m�re de la jeu ie Qlle ca
n�ait � d�|� s'inqui�ter le
qu'elle arriva en disant qui
venait dac�eteraen 5*au�ifiJcL
a
... a vu toutes les antos tfni
avaient accompagn� M. Euf�oe
Koy jeudi chez lui, apr�s sa d�-
signation �om.ne eundidat � le
Pr�sidence, se rendre apr�s.l'u-
ne apr�s l'autre, chez Lucien La-
lonlani o� elles fireiil leur pleus
de gszoline. �a c'est un recor^



-
- -r � -�/ n i *~ ��*. v: r�*, - - '^J -t %x
PAGE�2
U! MATIN- ^4 Mars* 1930
*&.... i�

UNE LETTRE
G�n�ral Emm. TH�ZAN
Port au ; 20 Mars 1930
M" meut Magloue
Di ropri�tan
dOjJourn �La Matin �
En s Bureaux
.Vloosu h 'le Dirtcteur,
J'ai tu l'occasion �t lire
tiaas ic num�ro da mercredi
19 Mais � �t �lc voire in-
t�r�ts i quotidien l'entrefi-
let suivant: a La parti popu-
laire, pi t aid� par le g�n�ral
Emmanuel Thezan, etl le
seul gro lue qui ue se soit pas
d�clai cord eu principe
avec la" nmission. Hier, ;i
une r�uni m, le g�n�ral a atta-
qu� les groupes conf�d�r�s,
disaui � s* t partisans,paysans
et ouvriei t, que les autres re
pr�sentait ut seulement les ri-
i ues ' � ipuuilieraient les
basses ci sses ��( 1 )
Parti', i convaincu de la
libell� al solue il opinion cl
de la pi ge dis Hission
lorsqu'il t'agit des affaires
pubiiqm �., je suis (I ivis qu'un
homme politique doit se pic
ter ds i� tnegiace� l'examen
el a la i itique de sis Inten
lions ii de ses actes, et c esi
pourquoi j'ai ( hoisi la vuit
des meel igs populaires poui
taiie lire .i mes conci-
toyens nies vues el nies id�e�,
itstime qu'� l'heure actuelle
rien ne d ul plus �tre cacht
au Peup en et que cetti
pratiqu n ble de par-
ler et 'l ajjii in son nom sans
l'avu;, |.imais consult� ui
s'�tre | ir� de ses aspira-
tions OU rendu compte de
ses besoii s, doit �tre d�sor-
mais i.....lu ji i�e aui
orties. I oui doit maintenani
se bail i . ti gland jour el au
grand ol il, el la \ tti m de-
vra se m�tier du patriotisme
et de la puret� des intentions
de tous ceux de ses enfants
qui p n eront ou agiront en
Sun Qom voit au pr�a-
lable ol i u ion autorisation.
Elle devra refuser cat�gori-
quement sa confiance i tous
tes citoyens qui s'abriteront
(terrien un paravent et s'en-
velopi 11 ont d'un voile pour
lui cachet leurs Intentions.
Ceci dit, qu'il soit permis
de vous faire remarquer que
ce que VOUS appel�/ IParti
Populaire� repr�sente en r� i
lite le Peuple llaitien tout
entier. C'est la masse de ce
peuple "u sont confondues,
�ans disl ion de sng ni de
fortune, tonus les couches
sociales, de la Pl�be � l'Elite,
qtu, i o rTi lr, m'a fait
li si y. i. meurde macho -
s';� depni s d< m es comme
le hampioo d � la causi sainte
ds i a itionale
et du si I la Patrie, ld> sr>
sa ire d< i lai � des dit sionsqut
sont l'unique cause de tous
les malheurs d'Ha�ti �� pari ii
tjtm.nl i i� du p�ril
que i pri sente pou.- l'avenh
de la � u alit� il lilienm
l'aveu il des incurables
passio groupements po>
utiqui se disputent le
Pou mi r, je i l'h uni
d'auci li, I. ui'i n grou
pe, �i u petite � baj il!e,
d'aucune c�li i ie ni d'lucune
(action. Je suis simplement
national, parce <| u s je
suis Haitien, Je sois riiom-
me d< � ; le monde, du
p:in\ r i t du riche, du
plein i m me de l'ai istocra
te, d Iheureux illetr�,
objet de ; .i s les d�dains el
de tout* s raillerie s.commc
de I*in � t- ecti el au puissant
cei v. ,u . du lin lettr� dont
vous st< u si bel �chautil-
I' ? e. Je ne
saurai. me avoir lenu le
kai e i dent qu'on me
pr�ie. I u de vouloir pous-
ser u sociale -outre
les i ion r�ve, el .'est
sur s iaation qur j'ai fon-
de toi es projets d' .enir
pour . h�re ' �
Dio.. . > raire
de so i bout a bout le�
unes au u tressas pluahau
tes aux plua humbles, toutes
l> s eoucbi aies ni for
meut la Nation, afin de COOS| ment, nous �riger en juges
Utuer autour du Diapeau I le notre proehaiu !
�Ha�tien un v�ritable rempart | Je vous prie. Monsieur le
t
de patriotisme, un indestruc-
tible laisceau de savoir, d'e-
uergics conseieutes.de bonnes
Volont�s desint�ress�es pour
assurer la d�livrance d Ha�ti
rt le salut de ta Patrie.
Si je me sue, tourne vers la
Masse dout notre egoisme
notre vanit� et notre aveugle-
ment ont tait durant plus
d'un si�cle une chair lui
.nainehoullraille et saiguaute,
un mis�rable troupeau toudu
aurras de la peau par ses in-
dignes bergers, '"'est unique-
ment dans la pens�e, u la
tOischretienne et patriotique
de souder la profondeur de
ses maux pour y compatir,
d �tudie/ ses besoins pour y
vatislaire, de co�te inpler de
pr�t le triste .spectacle de
ou�es ses mis�res pour y
apporter au moins un soula-
gement. Jamais cette peusee
jui est celle d'un pariote ei
jui m'est impos�e par le uom
d'Emm.iuuel que je porte,
rt*a �t� ternie ni d�tourn�e
de son but par aucune pr�-
occupation �guide, aucuu
;alcul d'ambition,aucuu sen
iineiii Ue bain , de jalousie
ou d'envie. Simple et sobre,
l'ai des go�ts modestes el
sais me contenter de peu,
voire m�me de rien, ainsi
que toute mou existence l'ai
teste. Les bie.is des riches ue
m'emp�chent donc pas de
nu mir d'un protond sommeil,
m�me si j'ai le sol pour cuu-
. he et une pierre pour oreil-
ler. Je n'envie ui ne jalouse
personne et me r�jouis au
contraire du .bien-�tre et du
bonheur de chacun; je ne
saurais doue m'aiteler � l'�u-
vre mal�fique de pousser les
pauvres � d�pouiller les ri-
ches du fruit de leurs travaux
et de leur chauce. Le Peu-
ple llaitien est d ailleurs trop
noble pour se pr�ter � une
� cile besogue el n'y conseil -
iirait jamais, jeu suis persu-
ade ! (ju on se rassure doue !
Quant � ce qui a irait � la
Commission Am�ricaine, je
n'ai jamais eu a tomber d ac-
cord avec elle ui�me trouver
en d�saccord avec ses vues,
pour la bouue raison que je
ne me suis pas trouv� eu con-
tact avec elle. Je n'avais au-
cune d�position � laire par de-
vant elle, aucune accusation
a formuler contre qui que ce
or.,aueune taveur a solliciter,
aucun service � qu�mander;
ar je me suis tou|ours r�solu-
ment oppos� � la man�uvre
politique, Inhumaine, impru*
leute et souverainement m-
..iste, qui consiste � vouloir
craaar un seul groupe d Ha�-
neus sous le pouls du fardeau
des fautes, des crimes et des
cireurs de toute une nation
et de toul un si�cle d'existence
nationale. Ce taideau qui re-
pr�sente un bien lourd h�ri-
tage, le Peuple Ha�tien tout
entier doit l'�pauler courageu-
�meut pour le jeter � la mer,
afin d'y engloutir toutes les
anses de divisions, toutes les
naines, toutes les rancunes et,
surtout, cette envie d�vorants
lui affaiblissent la Nation Ha�
ienne en la paralysant.
(le que je pr�conisa au con-
lraire c'est uue saine politi-
que d'apaisement des pas
�uns. d'oubli, de pardon mu-
tuel, de r�conciliation et d'u-
won qui tera de nous, par la
concorde et l'harmonie, un
euple all�g� de ses erreurs,
marchant all�grement dans
la voie du Progr�s et du Tra-
vail, � ses hautes et nobles
iistiuees. Que ceux qui veu-
lent conna�tre les iuteutions
du G�n�ral Th�zan lui tassent
i honneur de venir assister
aux meetiugs populaires pour
y entendre ses paroles et se
ineu p�n�trer de sa pens�e
Rappelons nous, avec ces
belles paroles du Chrilt �Que
elui qui se sente pur et sans
�ehe lui jette la premi�re
pierreI�), que nous avons
tous besoin d'�tre jug�s et que
nous ne saur.nus, par cons�-
Les Assises
DE MUT-ir-PRIME
Lundi 11 .bu/s 1930.� Sau-
veur Joseph, cultivateur, igno-
rnnt sou �ge, ne et demeurant a
la lion�vr, est, accus� U'avuir
voloutaiiKnent .donne lu mon
a sa grand'tnere, iu nomm�e
Noelzme, sou> le laliacieux pr�-
texte, que�celie-c. �taiijuu loup-
gdruu qui Vaoail de m� tille : i mi velia.
Sauveur Joseph comparait au-
jouruliui pour eire juge sous
l'inculpation de : Meurtre vo-
lontaire.
Le tribunal est ainsi compo-
s� . Doyen t\ Massac; Minist�re
Pubuc: .Me L�no Dalencoun;
Fraudent du Jury : Cl�ment Jac-
quet; D�fense : Me Franck Mai-
gaan.
LeGrellier donne lecture des
pi�ces de l'accusation.
vie Dalencourt expose les faits
de la cause. Ou tau l'appel des
t�moins, neuf y ont r�pondu.
Us ue savent rien. L'accus� a
constamment oppose une d�ne
guion au crime qui lui est re-
proch�.
Les d�bats particuliers n'ol
freut aucun int�r�t. Us sont ter-
mes. U est sept heures du soir,
les debals g�n�raux sont ou
verts.
Le Minist�re Public reprend
les laits de cause et fait ressor
tu- la culpabilit� de l'accus�, li
demanda au Jury de revenir di
su chambre de d�lib�ration avec
un verdict qui doune pleine ei
enti�re satislaclioa � la soci�t�
qui accuse Sauveur Joseph.
Me Franck Mttiguan plaid.
non coupable pour sou client. 1.
r�clame les pi�ces de la culpa-
bilit� de Sauveur Joseph. Il les
cherche el ne les trouve pas.
Il demande auxJur�s de se pro-
noncer en taveur de l'accuse,
en revenant de leur chambre
de d�lib�ration avec un verdici
de non culpabilit�.
LL VERDICT. � Le Jury
api�, quelques minutes de d�-
lib�ration revient avec uu vei-
dicl de non culpabilit�. El Sau-
veur Joseph est sauv�.
� Aujourd'hui, sera enten-
due l'affaire Laurius Lit'aite, qu,
a �t�, comme on le sait, renvo-
y�e a la fia de la session crimi-
nelle, les t�moins ne s �tant pa>
pr�sent�s i,our ueposer.
h s agit d'un crime horribli
qui a ei� commis a bord du voi-
lier �Esp�rante�.
Le nomme Laurius Lilaitt
apr�s avoir Irapp� � la tempe
de tiois coups de hachette Sou
son, constatant que le c�ur dt
ce dernier battait tou|ours, il
lui passa une corde autour du
cou et le pr�cipita � la mer.�
Le malheureux Souson donnail
lorsqu'il re�ut la mort.� Apr�s
avoir commis ce crime sauvage.
Laurius Litaite en commit u>
autre imm�diatement. En elle
muni de la m�me hachette, n
del�.�a l'armoire du bord e'
apr�s y avoir pris 725 gourde-
qui appartenaient au subre-
carde Gabriel Augustin, il f�la
le canot du bord a la mer e
ordonna au j une mousse San*
sou Lexihen, t�moin stup�fi� du
crime, de le suivre. Le cadavn
de Sunson lut d�couvert au bord
du rivage par Mr Luc M�nos.
L'accusation sera soutenue
par le substitut Armand et la
d�lense par Mes Dauphin, Isi
dore, Verdicu et Hacine.
Va t�l�gramme) ��
#�a f�licitatiou �
. lr, Eug�ne BOY.
C�blogramnic V t'a AU America
tTNL Brocklyuny Ul Net
Oh NLT Eug�ne Roy
^^"Pr�sident Provisoire.
H Portail Prince, Ha�ti
Plus de 2000 Ha�tiens r�si-
dant � New York approuvent
choix magniiique de M�re
iJatrie��en votre personne, en
sont fiers a l'ext�rieur et
eoniptent avec confiance sur
votre patriotisme [�clair� et
votre doigt� pour mener a
lionne fin l'oeuvre actuelle de
la restauration de l'Ind�pen-
dance.
Le professeur L�nstant
AUGUSTE. Alfsed AMISlAL.
limer ira au Mexique
^MEXICO� Le Pr�sident Hoo-
ver a accept� l'invitation de vi-
siter le Mexique, a annonc� le
pr�sident Oroz Kub'O. Le pr. si
JenlRubioa dit que M.Hoover
n'a pas indiqu� quand >on voya
ge aura lieu.
Propos brefs
fendant toute la dur�e de la
pr�sence des Commissaires am�-
ricains sur le b�ton de notre
i.i.pitale, La Pie s'est tue. Non
pas qu'elle n'ait eu rien a due
ou qu'elle ait eu peur d'expri-
mer son opinion. Loin de la.
Mais alors que chacun avait
toute libert� pour exprimer un
ivis, elle, a pr�l�r� s'abstenir,
pour mieux avoir le lo sir d'ob-
server les laits et de m�diter sur
les gestes des uns et des autres.
Simple question d'appi�ciation.
I .n d�finitive, on a bataill� au-
tour du fauteuil pr�sidentiel
uniquemenl.rien que pour �car-
ter celui-ci ou celui la qui sem-
blait vouloir s'en emparer.
I�t due qu'il sagissait d'une
pi�sidence..., mettons temporai
re, car c'est l'adjectif qui a pr�-
valu.
Cest pourquoi en atiendant
.jue je mette de l'ordre dans
�n-is impressions, je veux ren-
ne houundge � l'habilet� des
Commissaires qui oui cru sage
ie limiter la dillicult�, en �car-
tant provisoirement 1 enjeu for-
midable de la pr�sidence d�fi-
nitive pour six ans.
Ge sera l'allaire des futures
Chambres Legislaliyes. Elles
s'eut tireront comme elles pour-
ront. Que voulez-vous ?
En lout cas, |e trouve la so-
luuon �l�gante. Elle permet au
pays de respirer et de se pr�-
parer � d�signer ceux qui au-
rout la mission p�rilleuse d'�ta-
Olir un gouvernement stable,
ligne del� confiance populaire.
Nul, mieux que -1. Eug�ne
Hoy, dont ou conna�t les bril-
l�mes qualit�s, ne pourrait �tre
mieux qualili� pour pr�par�r
cet avenu rassurant,
LA PIE
La nouvelle Eglise
de Saut d'Eau
Nous preuon� plaisir � au
noncerque la premi�re pierre
de la nouvelle Eglise de Saut-
d'Eausera pos�e le dimanche
de P�ques. C'est pour nous l'oc-
casion de demander � ceux el
celles qui ont des listes de sous-
cription d'en verser le montant
au Cur� de Saul-d'Eau.La route
deSaut-d'Kau est actuellemen'
en excellent �lat. Nous pouvons
donc �tre assur� quil y aura
foule, le dimanche de P�ques, a
la c�r�monie de b�n�diction dt
la premi�re pierre.
Directeur, de vouloir bien ac-
corder lhospitalil� de vos co
lonnes � cette lettre dont vous
voudrez bien me pardonner
l'in�vitable longueur, parce
que je dois compte de ma
conduite et de mes actions au
Public Ha�tien.
Veuillez agr�er, avec mes
remerc�ments anticipe-, mes
plus cordiales salutations.
E. TH�Z *N.
(l)O/ entrefilet est un extrait
des journaux am�ricains.
N. D. L. D.
Pour le Phare
de Colomb
A un r�cent meeting du Co-
mt� permanent de l'�rection du
.d'are en mtmoire de Colomb
IUI doit �tre �rig� n S'0-Domingo,
les d�cisions d�finitives furent
�rises en vue de la pr�paration
deladerni�re phase du concours
�'architecture.M. Albert Kelsey,
ouseiller technique du I oui n�
lui autoris� � consid�rer les con-
ditions qui gouverneront la pha-
se finale. On doit se rappeler
que les dessins pr�sent�s dans
� a 1�re phase lurent examin�s �
Madrid l'ann�e derni�re. Ace
noment l�, 10 architectes furent
choisis pour le concours.
Feu William Tait pahisitienoUle
WASHINGTON-Feu William
Tatt pr�sident e juge supr�me
des Etats-Unis, a lou� les r�sul-
tats du IS�me amendement com
me glorieux au d�clin de sa vie,
bien qu'il e�t d�seape d'abord
du succ�s de la sache. Tel fut le
t�moignage doune devant le Co.
mh� judiciaire de la Ch imbre
par Horace Tatt.fr�re du d�c�d�.
M. Tall a missi d�clar� que les
anti-prohibtionnistea ne s
pas lovai"; quand ils se �prvprd
d une vieil. si ondance son fr�re pour te d�peum,,-
comme appui k-nant � Uurs
rangs.
L'attitude
deaM. Borno
Ls^atajaril� de l'eaiuiao -auptotne
j (^Service de l'Associated Press )
^Port-au-P"rince, 11 mars.� La
tension s'est mod�r�e quelque
peu ce soir � la suite du com-
munique�de la Commission|Hoo-
ver d�clarant qu'elle maintenait
ses recommandations en taveur
d'un gouvernement provisoire.
s\Le malaise existant �tait d�
aux biuits courant sur l'attitude
nouvelle du pr�sident Borno �
l'�gard du projet de la commis-
sion. Dimanche, ilavait d'abord
accept� de lui donner son appui,
mais, hier, il aurait publi� un
communiqu� d�clarant qu'il
�tait encore pr�sident d'Ha�ti,
qu'un nouveau pr�sident serait
�lu le 14 avril par le Conseil
d'Etat et qu'il n'y aurait pas d'�-
lections, l�gislatives avant 1932.
Cependant M. James Cl�ment
Du n o, conseiller de la ijommis-
� uin, a luit savoir � cette der-
ni�re, qui se trouve � Cap-llai-
tieu que la situation �tait �� bu n '
en main �.
Ce soir, la capitale est calme
et la presse commente favora-
blement les propositions du gou
vernement provisoire faites par
la commission avec dissolution
du Conseil d'Elat et r�tablisse-
ment des �lections l�gislatives.
Le � Temps � estime que tous
les v�ux ont el� satisfaits. La
� Presse � demande � ses lec-
teurs d'accepter le projet. Le
t Journal � d�clare que la com-
mission a approuv� les reven-
dications les plus importantes et
exprime l'espoir que toul sera
�gl dans un esprit de coop�ra-
tion et de conciliation.
Le journal du gouvernement,
le � Matin � publie sans com
mentaire la d�claralion de la
commission.
�L'Essor� estime qu'il est n�-
cessaire pour tous de taire preu-
ve de bonne foi et de ne pas
�tre des hommes de partis mais
des Ha�tiens.
Nouveau Cours pPa�t
O'HYPNOTISM?
SUGGESTION
�jnvr.i,; absolument nouveau n�i
il compte .us d�couvertes rfr "
�le la Science, a su nu-ttrr l'Iivut^Su�*
1 !; ' '' Port�e de U*�*
i � i< �' ceux qol Teuleuti�Lt,
�RII�E U�J�RCEU��
MAGIE PRATIQUE
par U ^-o�^�. J. 8INUR0
Atade approfondie et doenm*^
dos Grands Myst�res
L'Occultisme d�voil� enti�taahaj
II. I tm pridm pw mi ,�i �,),�, Ja '
/ 11 au PMaflM fuiuln
l�rl* : Si
Franc si
� liniii,
Adrru.reoiiimfnJn.-l mundvtTi
Llarslrle *STHA, 12. .1 s^.
La Commission �i
le pr�sident Borno
La i uni Hi-Moy Ueever est d�terni
a�r � obteuir I eleeutieo de
seu projet
( Service de iAssociated Press )
PORT-AU-PRINCE, 12 marsl
�La commistion Hoover est
rentr�e ce soir de sa tourn�e.
Bll� est d�cid�e � obtenir que le
pr�sident Borno tienne sa pro-
messe d'appuyer la nomination
d'un pr�sident temporaire pour
�clairer l'atmosph�re politique.
Une lois cette question r�gl�e,
la commission a l'intention d'a-
chever �-on �tu.le sur la situa
tion en Ha�ti avant son retour
aux Etats-Unis.
Peur la |�rolt( lion du Keich a||r|IM
BERLIN - Le Reichslag
adopt� une nouvelle loi pour,
protection de la R�publique m
on vole de 265 i i:tO.
*
Ifisput� na\ide iraiiro-iialjiu
LONDK ES-Lesecr�Um
Henry L. Stinson s'eflorced'o
(enir un r�sultat satisfaisant da
la dispute navale Iranco-itafo
ne en vue de r�soudre le pro
bl�me des relations navales en-
tre ces deux pays qui retient
conf�rence navale des 5 puis
sauces.
Tandis qu'elle retournait
Port-au-Prince, revenant deGol
na�ves � bord du ftochesttr,k
commission a re�u un sant-GI
relatant la d�claration pr�t�e
au pr�sident Borno par le jour,
nal �Le Moniteur�.
/ Le pr�sident, d'apr�s ce jour-
nal, aurait d�clar� qu'il appot
vait le plan de la commission I
condition qu'il soit ex�cut� ei
accord strict avec la constitu-
tion d'Ha�ti et ie trait� de lVli
Comme la constitution, inter-
pr�t�e strictement, ne pr�voit
pas d'�lections avant 1U32, la
commission consid�re la d�cla-
ralion du pr�sident comme une
tentative apparente de retardar
l'ex�cution du projet.
^Les membres de la commis-
sion ont d�clar� quej le pro-
bl�me devait �tre r�solu imm�-
diatement et ont ajout� qu'ils
n'avaient jamais eu connais-
sance de acceptation condi-
tionnelle de leur proposition par
le pr�sident Borno. li.� commu-
niqueront demain leur opiniol
� M. Rorno.
Le journal dit �galement i
le pr�sident a renouvel� sa d�-
claratian sp�cifiant qu'il na li-
rait pas candidat � la r��lec-
tion et qu'il n'avait aucun can*
didat a proposer.
Pour mieux affronter l'urne
MESSIEURS LES CANDIDATS,
�ahn^e,eif"V?uf qU>iI n'> a P^ pour nourrir la syn.pathit
uatu elle chez I �lecteur que l'encadrement d'un beau visage
*3SE��ff/�m Ptoto��P*e raffin�, dans uni
si h�. em/n. de ?mKn!e pPur ,e� Mures candidates qui ont
iauue , -C�r '"' C.U lep�,,ee �^niphatAoi s'accentue
vem. d,' ^"u ma,UlenantV0US tous qui levez un sou-
ne L�l � lk> qui- SO,t une douce consolation quand vou.
ue lerei pus, reagissez contre votre torpeur.
Photographiez vou. Photographie, vo*
PhoSanh^� u P,eiDC luue visi,e � l'Acier Moderne i
I K, PtL'�0ll0my D: JUST^ confortablement installe
resaMP^'1' � *?* du Bureau ^ �� Pr�fecture.'
menton �! aFge0t vous �,es �����-" le plut compl�te;
Zs i iZZt "P"rCe taleulueux artiste dont l'�loge n'est
��teiri.�ir�U1" qiUC sascie�ce artistique surele�ee.afir
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*** fc��* et MMe. Taboue


LE AiAliN-24 Mars 1930
Oui vive}
-3
-GARDE � VOUS.PORTEZ ARMES
PR�SENTEZ ARMES,
(ON ENTEND AU LOIN UNE SALVE
DE 21 COUPS DE CANON. )
Nouvelles
Etrang�res
Occasion exct
Au Paris
En tace de la Halle de MM. Reinbold&C"
Par radio
20 Mars
lie �istractiou de foids
de 36.000 dallar>
WASHINGTON � Le comit�
du S�nat torm� en vue de solli-
citer des votes pour l'adoption
des mesures particuli�res a fi-
la preuve que Claudius Huston,
chairman du Comit� national
r�publicain a distrait temporai
rement 36,0u0 dollars � lui don
n�s par cette organisation en ti
veur de son compte de courtage
o� ils ont seivi � des buts di
vers y compris l'achat de stocks-
r�serv�s. M. Huston a admis I.
lait en affirmant qu'il avait pi i
position en pure forme.
D'apr�s la preuve pr�sent�e
au Comit�, M. Huston en 1929 a
re�u deux ch�ques s'�levant a
36,009 dollars de 1 Union Carbi
de Compagny comme contribu-
tion au Tennesse Hiver Iinpro-
vement Association,organisa .ion
dont M. Huston tut alors pr�si
dent. Huston pla�a des fonds �
son compte avec tilythe et Uou-
ner, courtiers de New-Yo-k, pal
l'interm�diaire de son agent,
William Moore.En peu de temps�,
Huston remit les tonds au colo-
nel J. VV.VVorlhinglon, directeur
du Tennesse Hiver Improvement
Association � Washington.� l'ex-
ception de 3.250 dollars repr�-
sentant des pr�ts qu'il fit au co-
lonel Wortbmglon en 1929.
NEW-YORK � Api es avoir
�t� retenus pr�s de 24 heures
entre Ambrose Channel et la
station de quarantaine, sir Ro-
nald et Lindsay, nouvel ambas-
sadeur de Grande Bretagne aux
Etats-Unis et ta femme ont d�-
barqu� sur le sol am�ricain.
Dans une int�ressante interview,
le diplomate de grande taille
informa les Etats-Unis que It
but sup�rieur de sa mission se-
rait la paix entre nations.
Bien qu'un peu circonspect at
sujet de la prohibition, su Ro-
nald a d�clar� confidentielle-
ment que la politique d'absten-
tion inaugur�e par bon pi ede
cesseur su Etme Howard poui
rait ne pas eue mise en vigueu
sous son piopre r�gime. Sir Ro
nald a dit qu'il n'esi pas teetulu
�er, il a assur� aux reportai
qu'il avait achet� l'approvision-
nement de vius de air l.sni
l'ambassade et a admis que.da. i
son opinion, sir Lsme s'�lev.u..
coiur� l'importation dehqucui>
pour l'ambassade, c'�tait la un-
affaire purement personnelle.
Nouvelles
diverses
( Par radio )
21 mars
WASHINGTON�Les percep
lions de l'imp�t sur le,revenu
� cette date montrent* 10.000
dollars d'augmentation compa-
r�es � celles d'il y a une ann�e.
LONDRES� Sous la pression
de l'ajournement de la conl�-
rence navale venant, selon l'o-
pinion commune de son propre
gouvernement autant que d'an-
res nations, il est rapport� qui
vlacdonald a fait un autre appel
jux Italiens de sauver la r�union
en consentant � accepter moins
que la parit� avec la France en
lorce navale.L'attitude italienne
reste inchang�e autant qu on a
pu l'apprendre cependant, el l'a
lournemeut ou la dissolutiou dt
la leuinon semble in�vitable.
Bnand et Tardieu sont retour-
n�s en France et il ne parait pas
vraisemblable qu'ils retournen .
Il est dit que Philip Snowden,
chanceliei de l'Echiquier anglais,
a press� le Premier Macdonaiu
d ajourner ind�finiment la cont�
lence.
. jPARIS� Gaston G�rard, nou-
vellement nomm� Haut Com-
missaire pour les touristes en
France, a press� le peuplejam�
ricain d'adopterje vin comme
leur boisson de table pendant
la gaiet� suscit�e par son speach
devant l'Amencau Club o� �!
loua le vin comme un touique
physique el spirituel. Il adjura
tes m�ricaina de continuer la
lutte pour le changement de la
loi s�che alarmant : � Dites �
vos concitoyens qu'ils suivront
la plus pure tradition de i'his-
toire de la philosophie et de la
science en, s'habiiuanl � taire
usage d'un produit qui n'a ja-
mais tait du mal � personne �.
*l. G�rard a d�clar� aussi que le
gouvernement fran�ais agua un
uiediatenienl en vue d'abolir les
trais de port et abolira d'autres
restrictions sur les touristes,t.n
>ant droit aux r�clamations t'ai-
es depuis longtemps par les
im�ncaioa.
Ce qu'il faut
faire
Le peuple ha�tien doit penser
� maintenir son Ind�pendance,^
respecter et � la>re respecter cet
h�ritage sacr� que ses a�eux lui
ont l�gue;il doit se rappeler que
i union est le chemin qui le con-
duira s�rement � sa lib�ration,
que de la desunion r�sultera la
perte de son autonomie.
Le Pr�sident lloover a d�cla-
r� qu'il y a heu d assurer eu
Ha�ti l'existence d'un Gouvei-
uemeut capable et stable, afin
que les vies et les piopri�tes
puissent �tre prot�g�es apr�s le
retrait des forces am�ricaines
qui l'occupent encore malgr� le
traite de 1911 en vue de l'expi-
ration duquel il faut aux Am�-
ricains une nouvelle politique.
Nous devons peser cttle d�ch-
lattOU luite par un Uiet d'Etat
�tranger dont les bonnes inten-
Uons envers nous ne sent un
joute pour personne ; nous
avons aussi pour devoir de taire
en sorte que uous ayons ce
Gouvernement capable et sta-
ble dont parle le Pr�sident Hoo
ver ; car si nous ne l'avons pas
les vies et les propri�t�s ne se-
ront point prot�g�es apr�s le re-
trait des loi ces am�ricaines.
Le Pr�sident tiorno, profitant
de la derni�re occasion quias'eat
oftarte � lui de comm�morer
avec nous la date s .cr�e de
notre Ind�pendance Nationale,
nous a parl� de notre dette for-
midable envers les Initiateurs de
celte Ind�pendance, il nous a
exbortes, dans le m�me amour
de nos Anc�tres, � travailler
tous, d'un m�me c�ur, � recti-
fier les erreurs du passe, a pr�-
parer l'avenir, un a ?en i r de
paix, de coucorde et de dignit�.
Resterons-nous sourds � sou ex-
hortation patriotique ? Ne de-
vons-nous pas suivre aussi la
politique de netre Chet en vue
de l'expiration du traite de mil
neuf cent quinze ?
Examinons notre cas et com-
preuons-le.
Saint-Marc, 19 Mars 1930.
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