Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/03967
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 21, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03967

Full Text
z
Cl�ment Maglo�re
DIRECTEUR,
358, RUE AMERICAINE. 135*
TELEPHONE N� 2242
Le droit satsrel * \\" a h morale
l'ai ri Jaillir uni le m�me fonde
�fil rt �j peu pn . If un w ehjet.
"IlOWll
23�me ANNEiS N� 6051
PORT aU-PRINCE (HA�TI)
SAMEDI 22 MARS 19:*)
Election du Candidat
A LA
pr�sidence de la R�publique

fo/ci lei discours qui ont cl�
mnonces � l'occasion de lu no-
iuuition de M. Luyene Roy
[(OiiunciMiutidut �' lu Pr�sidence:
Discours de M. Yilaire:
Monsieur le Pr�sident tempo-
raire.
Au nom de notre peuple, l'As-
jemblee des D�l�gues vous re-
mercie, par mon organe, du
courageux d�vouement avec le
qU�i vous promettez ae vous
mettre au service de la Patrie.
Vous n'avez c�d� aux instances
de vus uuns et consenti a pieu
die bient�t le fardeau du pou-
voir que lorsque vous vous �tes
jepresent� la gravit� de la si
toaiion ou nous uous Irouvous,
fcuc.ii national qui suivrait lu
Tus de l'homme dont la vie de
SUl�, de d�sint�ressement ei
honneur dissipe toutes Ise
�unies, oilre de suffisante* ga-
�Ulies il iinjiai tiallie, ae luslict.
P�le s�curit� a loul le peuple
�aime a tous les partis pohli-
j�aes.
Cet hoininage unanime de vos
concitoyens est la plus grande
Scompense � laquelle p�i aspi-
Rrcelui qui n'a jamais recher-
che les uignil�s, les honneurs
Ion plus qu'aucune fonction pu
bugue. mais qui u nobleuieu.
unoiliuiuie le respect de Sun
lom, sa piopre esume et la con
Bderaliou Ue tous. QuauU, au
15ui lu loue nous, ces venus elfacee�,
S d'autant plus m�moires, se*
root le gage de la paix el du sa-
int de la uutiou. Eue va se ma�-
tre en vos mains loyales. En re
tour, vous pouvez vous reposer
iui elle : aa tideuie, sa cuuiiaii-
ce et sa gratitude vous euiuu
rem. Le sut a ainsi entre elle el
Vous uu �change i'e services et
de Oienluiis, le plus recoiilur
tant, le ptua beau spectacle api es
lu Uisle �poque u epieuves na
tlouaies que nous aille vous Ue
Vivre.
Vous allez travailler � l'apai-
sement, � la concorde. Et non
en sommes persuad�s, le peu-
ple consol�, rassure et sauve,
vous accouipaguera de ses b�-
n�dictions quand, ayant conduit
prudemment ses destin�es jus-
qu'� la prochaine reconnaissan-
ce de l'un des plus pr�cieux at-
tributs de sa souverainet�, vous
aurez ouvert une voix siire au
miui �lu de l'Assembl�e nalio-
uule.
(Jue le Souverain Ma�tre de.
nations el du monde vous sou
tienne, vous inspire et vous gai
de I j�
Ji�ponse de M. Eug. Roy :
Monsieur le Pr�sident,
Messieurs les D�l�gu�s d'Ai-
luudissement.
Je me sens honor� du voie
e.i ma laveur 'des d�l�gues uc
pays el aussi de l'accepiaiiuii
pat Monsieur le Pr�sident ui
la r�publique de mou nom qu
ugurail parmi les cinq pr�sen-
tes par le Comit� tederaiit.
^Le pays, par voira itilerm�
liane, me demande de pr�si
der aux changements projet�s...
El j'allume que je reprendrai
la vie priv�e d�s la l�che ac-
complie.
t A celle preuve �clatante a.
onfiauce, je r�poudrai en non
aaui 1 assurance que je met i
au service de mou yayo, une eu
iiere Duuue fui, ei je serai lou
jours soutenu dans ce sentiment
par le souvenir imp�rissable di
la manifestation universelle u
sympa nie qui s'est laite autoui
de mon nom, laquelle restera �
pour moi, une cause de l�gitime
satisfaction.
Je t�cherai donc doublai
l'eial pr�caire de ma saule ; |e
luellrai de c�t� le seuliuieul de
crawle que j'ai toujours eu de
la politique, pour me livrer eu
ueiemeiu a la grande beoogm
na iiouate, persuade que tous tes
ci lu y en s uniisuucleirietu me
donneront leur concours poui
arriver a 1 union de tous les tilt
du pays.�
Actualit�
La Prohibition
aux �tats-Unis
III O)
Je viens de parler des spea-
keasies, un mot intraduisible
en Iran�ais, son sens litt�ral
donnant � parler ais�ment �,
ce qui est plut�t �nigmatique
dans le cas qui nous occupe.
Apprenez cependant qu'il s'a
git de lieux clandestins o� l'on
d�bite de l'alcool, qu'il y en a
�*SS tout le pays, et que la
seule ville de New-York en
poss�de plus de 15.000. Leur
importance et leur tenue va-
rient de l'un � l'autre. Certains
sont s�duisants d'approche,
d'autres donnent une i m pr�s
sion sinistre. Des apparte-
raents superbes sont trans-
form�s en cercles de saoulo-
graphie, comme parfois une
simple chambre d un modeste
fez-de-chauss�e, une arri�re
boutique infecte ou une cave
iii�l-odorante et humide.
ues grands Etats du bord
de 1'�Hantique: Massachus-
etts, New-York. New-Jersey,
Pennsylvanie et Maryland,
*yant �t�, d�s le premier jou<,
ouvertement hostiles a la loi
v�lstead, il n'y a rien de sur-
Prenant que ses citoyens �
^u moins un grand nombre
0 entre eux � mettent tout en
^uvrepour eu att�nuer l'eflet.
kli liftent pouvoir compter
*Ur la comp.aisance des au-
*out�s locales. Ce qui est plus
curieux, c'est que les Etats qui
s'�taient mis � sec de leui
propre initiative ant�rieure-
ment � la prohibition natio-
uale, tels que Kansas, Colo-
rado, Idaho, Montana, Nebras
ka, pour n'en citer que quel-
qucsuns.se montrent graduel-
lement hostiles � l'interven-
tion t�d�rale et se laissent, dt
plus en plus, envahir par les
bootleggers.
La prohibition a �t� le point
de d�part d'un nouveau voca
bulaire. Parmi les mots les
plus usit�s, nous trouvons:
Bootlcqgers, high jackers.rum
runners, rum-row et speakea-
sies. De m�me que ce derniei
terme, dont je vous ai d�j�
parl�, les pr�c�dents n'ont pas
davantage d'�quivalent en
fran�ais, mais peuvent �tre
expliqu�s sans peine. Le boa-
tUgger est un monsieur res-
pectable qui s'adonne � la
contrebande, � la contre/icod
et � la freu le. Le highjackcr
est on pirate, exactement du
m�me ordre que ceux qui �u-
festaient les mers au bon
vieuxtemps,et avec cette seule
diff�rence qu'il ne s'attaque
qu'aux bateaux charg�s de li-
queurs. Lorsqu il r�ussit, avec
ses compagnons, a se rendre
ma�tre d'une cargaison, il de-
vient un concurrent terrible
Mackandal
t.'est ci' soir, � S heures pr�-
cises, que sera repr�sente, �
Un�-Vuri�l�s, le drame �mou-
uunt de iW. /. V ieux t Mackan-
dal �
Cette soir�e promel d'�tre
des plus int�ressentes. Outre la
belle po�sie (pion aura l'occa-
sion d'enlenure, on pourra ad-
mirer �galement un tableau vi-
vant de jeunes filies symboli-
sant l'union de la junulle ha�-
tienne ; des projections lumi-
neuses en couleurs donneront
toute leur beaut� � ce dernier
point du programme.
L'entr�e g�n�rale est de deux
joui des, les toges trois gourdes
e, tes pluces des 5 premi�ses
lang�es de fauteuils seront
jug�es 3 gourdes,
On iru dette en foule ce
soir a \ ari�t�s.
�.ur le march�, pouvant ven-
Ire � uu prix sensiblement
,)lus bas que le bool eyger une j
tiarchaudise qui ne lui a rieu
o�le. Les rum-runners, ce
tout les petites embarcations
rapides qui vout chercher en
mer les boissons convoit�es
et les am�nent � bon port.
liumrow, c'est la concentra-
tion, a la limite des eaux ter-
ritoriales, c'est � dire � 10
u lies de la i�if, de ions les
i.teanx sp�cialis�s dans le
t. tic de I aie iol.
Les bootleggers, qui apparu-
t'nt a l'h �i ./.on avec la loi
V. istead, sont des personna-
ges consid�rables, qui s'enri-
chissent � vue d'oui, que l'on
u�prise l�g�rement.maisdonl
personne ne songerait � con-
tester le caract�re indispen-
sable des (onctions Ces par-
veuus d'uu nouveau genre
�.oui certainement l e s der-
Uier'St en Am�rique, � souhai-
ter l'abrogation de la loi. Il est
lu�iiie fr�quent d'euteudre al-
litiner qu'ils participent, par
des sommes �normes, au
maintien ei au d�veloppement
tes soci�t�s anti-alcooliques,
qui m�nent le combal pour
l'application s�rieuse de la
pionibition l�gale. C'est d'une
belle hypocrisie, mais les al-
la ire s sont les a lia ires, comme
disait l'autre, et il faut bieu
vivie. comme disait uu irol-
si�tne.
Uaus les premi�res ann�es
Je la prohibition, quand les
eaux territoriales se limitaient
� trois milles et que les high-
jaekers u'�laient pas encore
n�s, les meilleurs gins, les
plus laineux whiskeys, les
champagues les plus r�put�s,
arrivaient au Rum-row, d'o�
lesbootleggers se faisaient lort
de les muoduire dans le pays.
Psychologues, ils savaient crue
les fonctionnaires am�ricains
� du moins une bonne par-
tie � ne se montreraient pas
mseusibles a la vue d'une
oelle liasse de pr�cieux bil-
teis, et que l'on parviendrai!
ais�ment a s'entendre Le �ai-
souuemeut �taitjuste, comme
le prouvent les multiples cas
de corruptiou qu'il fut possi-
ble de mettre a jour ei qui ne
douueul, parail-il, qu'une tr�s
faible id�e de la pratique cou-
rante. Pour illustrer bri�ve-
ment le lait, qu'il me soit per
mis de me r�f�rer au proc�s
d'un nomme William V
Dwyer, accuse d'introduire il-
l�galement dans le pays pour
vingt millions de dollars par
au de whiskeys et de cham-
pagues. Parmi les t�moins, il
v avaii uu certain capila�ue
Johu b. YVeisbaar, qui avait
commando*jusqu'en lU^u un
rum ruuner pour le coinpie
de l'accus�. Cette auuee-la,
d�clara-til. la chasse des gar-
de c�te deveuaui plus s�rieu-
se, il manifesta a sou patron
l/�fel lilnmi
ALIX ROY
28 ann�es de succ�s.
EAU MMEHALE NATURELLE FRAN�AISE \
I. _____
�n bo rtelllcx, demie� et quart�
Goutle, Diab�lc, RhumatUme, Gravelle, Arthritisme
�S0H� C�LESTINS
PRODUITS VICHY-
SEL �ICKY-�TAT
PASTILLES �IGHY �TAT
e��S �ICHY-�TAT
S. 1 na nrfl extrait d�fl *vax
Km bo�te� �>! Qacolii.
2 ou 3 i.rtrta l*a ri-p.ii
facilitent la dUjaatioB.
pour foir�> apUm�lM
I eu digastive uazauaa.
Su m�fier de� *ub*tltutlon*.
�MBKnac^-i
LOTERIE
De l'Association des Membres du Corps
Eoselgnani et du Comit� Ha�tien de
l'Alliance Fran�aise.
Le prochain tirage de cette loterie est fix� au Dimanche
6 AVRIL 1930. � 9 heures du matin, au Th��tre Pariaiana.
Le orait� d'administration est heureux d'aviser le public
que la nouvelle r�partition comportant un plus grand nom-
bre de lots (Menants
Pour le tirage de Mars l'�mission esi de 4,()00 billets au
lieu de 5.000.
1 Gros lot lourdes 2.100 2.100.00
1 � � � � 600 �00.00
1 t 1 � 150 150,00
U Lots t 00 270,00
3 � 60 180,00
4 lots 30 120.00
75 " 12 900,00
2 Apx.du 1er Gros lot de 30 �00,00 [48.00 '30,00
2 2me 24
2 3�me 15
117 lois se terminant par lesdruxj
derniers chillres desSgros lot� G.8 6702,00
Paiement des lois gagnants tous les jours de
ix heures � midi au magasin de M Simon VIEUX.

M
l) Voir le Matin ��� JUet 'il Mars
le d�sir d'entrer au service du
gouvernement. Celui-ci, loiu
de se montrer l�che, lui pro-
mu sou appui, rassurant qu'il
le lerau rester dans les para-
ges de New-York. Et comme
ie capitaine remarqua qu il
devait avoir la maiu longue,
Dwyer repoudit eu sounaut :
�Je vais d�jeuner demain avec
legraud pairou, qui arrive de
Washington�. VVeishaar lui
demanda ensuite s'il payau
egalemeui les louctiouuaires
de haut grade, el il recul poui
r�ponse. ; �Les uusaccepleui
de l'argent, U autres des ca-
deaux pour leurs leinmes,
d'aulnes eolin, sont juste de
chics types qui laissent taire.�
Un aune t�moin, Beudt lien 1
Uau, qui se trouve toujours
au sereice du gouvernement,
avoua qu'il avait cherch� a
obtenir un emploi chez
Dwyer.acceptuul, daus l'iuter-
valle, uu preseul de 100 dol-
lars chaque semaine. Un troi
sieme, Paul Louis Lit un, admit
tc�s irancliemcut qu'� l'�po
que o� il commandait uu
garde c�le, destine a emp�cher
les liqueurs d\.nircr, il s'eu
servait pour transporter t ai
cool tu Usa S�Y. recevaut 70Q
dollars pour ahaque voyage.
Je pouuui* continuer aiu�i
peudaul quelque temps a citei
des temuius, plus cyniques
les uus que tes uUires, mais |e
crois que cela sulhi pour la
oiiuuie.
( � suivre ).
Les drroiers ��aeals
�**- ie lord Baljuur
LONDHES � Le dernier des
ministres el des domines d'Ktat
exuaordinaires de la reine Vic-
I toi i j uiourui paisioieiueut avtc
le sourire aux l�vres a l'�ge Ue
81 ans, chez sou h�re G�ra d.�a
1 saine s'allaiblissait a la suite d,u-
ne attaque de laryngite et en ces
derniers mois, il ne voyait que
ires peu de vieux MtU*. H y a
deux semaines il lut pris de iris
&otis et on lui ordonna de se
melire uu lit. Mardi soir, sa si-
tuation devint s�rieuse el ses
lueuecius pieuireni quil ne vi-
vrait plus luiigletnps.Son esprit
retint la supr�matie sur son
corps jusqu a ses derniers mo-
ments. Lu mort de lord tiallour
a cause de prolonds chagrins �
aavers lAugieierre et des mes-
sages de condol�ances lurent ie
�us dans toutes les parties du
uioade.Le Parlement s est ujour
n : eu signe de respect.
Le Monde
Mariage: � Nous avons revu
arec plaisir |r [airr . pMf| uU
mariage de
M*Ua HuiUi* Benjamin
avec
Ai. Joseph Abraham
qui aura lieu le jeudi 27 mars
couraut S 7 heures du matin
eu la Cath�drale de Pori au-
Puuce.
Tous uos meilleurs souhaits
aux futurs �poux.
... a vu deux lu�m mes li�s
Bieveaqui longeaient la (irand'�
uue an discutant,� il n'y avait
atcun doute,� dei iii situ�es de
la Patrie L'un d'eux piquait
nerveusement le b�ton de sa
canne, et l'autre, de temps en
Lmps.enlevail sont hapeau pour
passer un mouchoir rouge sur
sa calvitie reluisante de sueur.
Quelqu'un qui les regardait, un
loustic, certainement, murmu-
ra, en les d�signant d'un index
railleur:
�, � Ce sont des d�l�gu�s...
� � - �
... n vu une am�ricaine qui
�tait descendue ttu <* Ci tslobal �
pour se balader, perdre une heu-
re � regarder avec quelle r�gu-
larit� et quelle rapidit� fonc-
tionne la pompe i gasoline de
l.t s)i�.\ 'la. l.aiuMANi, Grand-
ttue�spr�s,du tailleur Smith,

... t vu. ;'i la i nu e I oussaint
Louverlure, pus da l'allie dts
palmiers, un ipectacla asavs cu-
neui. Un � oclw i v. sait de luire
stopptr son buss dansl all�e sabl�e de petits cailloux. Il en
descendit tanguissammeat com-
me s'il accomplissait une p�ni-
bts besogne. D�brida sa vieille
haridelle grise qu., loul di suite
alors se jeta sur le gazon �t se
mit � le d�vorer a belle dent>.
Le cocher avait, lui. regagn�,
son si�ge avec Its m�mes gestts
ne lassitude qu'il avait eu poii
en descendre cl paisiblement
une lois astis, il se nul a rac-
commoder son fouet en fredon-
nant une m�rtngUO populaire,
ht chose assez curieuse, nul de
ceux qui passaient, gendar-
mes lib�r�s pour ,quelquSS heu-
res de leur service,louctioouai-
res publics se rendant � leurs
buieaux, touristes en balade,
po�tes en peine de inn�s, �nul
de ceux qui passaient n'eut l'air
de trouver quelque dr�lerie n
ce spectacle inattendu.
� �
... voit � la rue lionne Foi,une
vieille maison qui menace de
s'�crouler. La toiture est dans
un �lat d�plorable. Les portes
�lu rez-de chauss�e ,tiennent �
peine sur leurs gonds. Notki.
�il verrait avec plaisir le pro-
pri�taire de ceUe maison y en-
treprendre des r�parations, car
elle menace lu vie �les passants
et peut-�tre aussi la sienne.
... a vu deux gosses pas plus
haut que fa qui portaient pan-
talons longs. Ils avaient chacun
une cigarette aux l�vres. Quel-
ques matants apr�s, Noms �il
les vil p�n�trer daus un daacmg
de la rue D�ni�s Dustouctsts.
Oh!
n�s!
beaut� des id�es moder*
... a vu. hier matin, dans une
clinique tr�s connue, un m�de-
cin qui esqutss .il, -il �tait exac-
tement oii/c heures et demie,�
quelque pas ue �nuise avec une
|euue tille �l�gante et encore un
peu pale. C'�tait certainement
une patiente et c cl ut pour lui
prouver peut-.'-liv qu'elle �tait
tout � lait gu�rie que son m�-
decin ex�cutait avec elle celte
esp�ce de lux trot.
� �
... a vu un petit garcou dont le
cerf-volant veu ni de s'accrocher
� un fil t�l�phonique. Le petit
enfant ne trouva i ten de mieux
que de lancer des cailloux � son
cerf-volant ue ae rendant pas
compte, peut-�tre, de 1 inanit�
de son geste. Apr�s deux ou
li ois minutes le cerl volant n'�-
lail plus qu'en lambeaux. Alors
i entant se mit � sangloter s�
s'en a lia ut vers ses parents, dans
le cr�puscule peiuiute de ruu|Bt
ai dttMMaudait a a� loomeot-tt
u ciel.
i
Asaurez-vous conire accident
i i.i � iienerai Accideui t*ire et
cale Amuiuutc \.uipuianuu Li-
luiled �.� V'vc r-.iicruui
Agent g�n�ral pedr

.�*


���"��
=*^ *� - - v;
�'.*/> - -> -- ,-. '<� --V^�

FAGI
IR MATIN - J2 Marb;iy30
.�MM
>
Les Assises
nr p�rt-\i-pri\�t
Vendredi M kart 1990.� L'al-
taire qui se plaida aujourd'hui,
est un ni ui ira commis sur lu
KtraooM du sieur Jules Ci i
ens originaire de Port-au-
Prince, par le sieur {Edouard
M�tayer, ong naire d e l'Anse-
Rouge, (Idiiiiiiiiih* des Gonatves,
Faits : Le sieur L�on Volcy en
mourant, laissa a'ii.i veuve, quel-
ques cabrits. Le p�turage
� Delmus. Ils;paissjient en com-
pagnie d** ceux d'un voisin, Au-
gustin Val�ry. Madame Volcy
confia � son conln'-re, Edouard
M�tayer la mission de les cap-
turer.,!'n dimanche du mois de
juillet 1029, Edouard M�tayer
enjcompagnie de quelques bom-/
mes, s'emmena chez Val�ry,aux
lins de celte capture.
� Je viens de la part de Mme
Volcy, capturer les cabrits.
� Trop tard, lui,r�pondit Va-
l�ry, les b�tes ont eu le temps
de gagner les bois.
Ce jour-l�, Val�ry recevait des
amis,eutic autres,Jules Lahens.
Sur une observation de la pari
de ce dernier, il y eut entre Mr
tayer et Lahens, un �change
de propos, au cours duquel,
M�tayer blessa mortellement
Jules 1-;.liens qui, iranspon�
� 1 H�pital, ne tarda pas � ren-
dre le d< rnier soupir, quelques
heures apr�s.
La Cour sous la pr�sidence
du Doyen Mnton, ouvre us d�-
bats. Me L. Dalencourt, subsli-
� tut du Commissaire du Gouver-
nement, occupe le si�gl du Par-
quet. Mr Baker pr�side le Jury.
Au banc de la delense : Mes Hi-
gal et Clir. Lalorlue. � Il est
onze heures. Le Doyen identifie
l'accus�. H r�pond au nom d'K-
douard M�tayer, �.> ans, n� �
rAnse-Rouge, domicili� � Port
au-Prince. On donne lecture
des pi�ces de l'accusation. Me
Hercule Lahens demande acte
de sa constitution, comme par*
lie civile, pour les mineurs Jules
Lahens. Il soumet les actes de
naissance des dits mineurs. Pro-
c�s-verbal, de la d�lib�ration
du conseil de. famille. \
Me Dalencourt lailj l�xposr
des laits de la cause. On lait
l'appel des t�moins. Ils sont dix.
Presque tous ont assist� � la
sc�ne. D'aucuns pr�tendent quei
M�tayer �tait ivre. D'autres, quil
devint lou, apr�s l'accident.�
Apr�s l'audition des t�moins,oo
suspend l'audience pour la re-
�(rendre � 3 lis 1/2. � Il est une
leure.
4 hs. ir>.� L'audition des t�-
moins, continue. Observation de
part et �l'autre. D�bats int�res-
sants. Il est nuit. L'animation
est au comble, l'ne chaleur in-
tense. PlU8 de place. BeaUCOUp
de leiiinies, oh ! les curieuses !
Elle ne veulent plus �tre � l'ar-
ri�re.� Disons (jue les d�bats
particuliers sont tr�s Fertiles, eu
observation. � Ils sont lerm�s
Les d�bats c�n�raux sont ou-
verts.
M�- b.ileiK-iMiil M l�ve
Il est dur. Le crime reproch�
� l'accus� est patent, Les tei'8,
les t�moins d�montrent sa cul-
pabilit�. Le crime qu'on lui re-
proche est inutile, slupide.
Edouard M�tayer avait-il raison
de sp servir de son couteau con-
tre Jules Lahens r Non, s'�crie-
� il, puisque, l'innocent, le 1res
doux, le tr�s calme Jules Lahens
n'�tait pas arm�. Me Dalencourt
lait revivre celt � sc�ne tragique
Elle est horrible. Il but, dit-il,
que Edouard M�tayer rende
compte A la SO ' �t� de OS s m |
injusleme.it verse. L'intention
de donner la mort � Jules La-
hens �tait manifeste. 1' faut une
peine exemplaire � Edouard
M�tayer. Et confiant, il attend
du Jury un verdict de condam-
nation.
C'est un r�quisitoire vigou-
reux, lucide.
Me H. Lahens, appuie le M
nist�ie public. Il donne lecture
de ses conclusions �crites pout
les mineurs de Jules L (liens :
condamnation de l'accus� a I (H)()
dollars de dommages int�r�ts.
MeChiistian Lalortti- n�gb
�;era les laits de la cause. 11 les
aissera de c�t�s, pour s atta-
que � la cause elle-m�me au
point de vue juridique. Il n'y a
pas eu I intent'on de I i mer la
mort, cli i M�tayer. � Le traj �<:-
toire � d i couteau lire d i lour-
reau � eu, par maladresse, peut-
�tre � la.ie une I l Iules
Lahens, etc. etc. Et r�clame du
Jury un verdict d'acquittement
pourson client�Belle d< iense !..
Me Riga!, bien qu'abs.
la politique de Iheure, d-mon-
tre magistralement, l'absence I
totale de.ttl'intention criminelle�!
Chez son client. Il attend avec ;
Nouvelles
diverses
i Par radio )
\L\\ ORLEANS - John Hor-
Bei, bandit de rillinois,s �t� lai
.bois uii combat mortel qu'il li
vra avec l'homme qu'il essaya
te d�moraliser pre� d'une mai-
son de |eu.
DUliLlN - Des cieux bleus
sourialcul sur les lies <1 i'.inuu
de, taudis que des milliers Ue
riaitaura s'assemblaient en pa-
rade ou autrement pour payai
un tribut � St Patrick. Luc pa-
rade militaire de gala lut le cou
ronnementdes services auxquels
assist�rent de nombreuses as-
sembl�es tant dans les �glises
protestantes que catholiques.
M \.\1LLE � Une investiga-
tion a ete ordonn�e par le gou
verneinent des Etuis-Unis a l'�-
gard de ;"> matelots qui ont �t�
Dlese�s hier par une loule de
('iiiiij�jMu.s a un |eu de baseball
On avait dit aux inalelols d �ll<
prudents et de ne rien laire qu.
pin attiser les froissements dt
races. Kieu que lu police ait du
� pie i ait oie n avait pas d'im-
portance, une vue plus serieu e
eu a eie pnse par quelques pei-
sonnes.
13ULNOS fkIRES� Des essais
ont ele compl�t�s a t'aide d'u..
nouveau perlccliouneineni qu
rend possible le t�l�phone ae-
iieu secret par l'�mission de i�
voix humaine, et sa r�ception
aux stauons correspondantes.
*
? �
La plus i|rainlt' iLtiu|n du H ou il
Nfc�W VOitK�Lid plus grand .
Banque du monde avicdaare*-
kources exc�dant '1 milliards8(Xl
millions de dolLus a �t� cr��t
quand les directeurs du Chase
.National Bank, de lEqunabh
Trust Company el de llutersia-
te Trust (.ompany vot�rent l'ap-
probation de la consolidation de
ces trois institutions.Celle ban-
que combin�e op�rera sous le
nom el la charte de Chase Na-
tional IJank. L'appiobaoon de
ce trust a ele de|a octroy�e pai
le .coniioleur du num�raire et
celle des porteurs factions esl
certaine.
La nouvelle banque surpasse-
ra louie autre institution ban-
caire de loute la�on.Lc total des
depuis s �l�vera a peu pr�s a
2 milliards 100 millions de doi-
i.ods et ie total des tous de ca-
pitaux s'�l�vera u pies d'un de-
mi bllilOU de dollars, ^es tenues
de consolid�t.ou appellent I c-
cliauges de actions de- l'Equila-
ole ei de rinteraiale contre ceux
du Chase National.four l appi o
prialion de cet ecb mge, le capi-
tal de la Chase Doik s'el�v� ra
de 1U� initiions de lollars S 1 18
millions.Quatre actions du stO( k
de I Equitable seront rendues
contre i haque 5 de Cluse.
\Nintlirop Aldiicli, pr�aident
de l'Equitable Trust deviendi
pr�sident de cette nouvelle ban
que.Albert Wtggm, chaJrmaa du
Lhsse Natiou.il Bank agira com
me chairman du bureau d'adua
ustration et Charles Me Cam,
pr�sident �lu Chase National
IL111K deviendra pr�sident du
bureau d'adminiatration. .\rthui
Loasley, chairman de l Equita
ble Tl usl ne fera pas parue de
la nouvelle banque.
confiance un verdict qui rendra
la libert� � Edouard M�tayer.
Le Verdie!
Eu leur chambre �le d�lib�-
ration, les Jur�s ne sont d'ac-
cord. Le Pr�sident Mr Baker lait
es eftortl pour ramener a la
. aison, ses coll�gues. Coups de
clochettes r�p�tes. La pr�sene<
du Doyea est n�cessaire, poui
son avis. On l'appelle. Il leur ex
pliqne, semble-t-il, Il css.
Ils reviennent. Le verdict n'est
pas sign�, ils remontant, poui
leveuir celle lois avec un ver
dict SIX pour, SIX contre. Qu I
ist donc le r�sultat de leurs de
iib ration. Pas de condamna-
tion, pas d'acquittement.
A cette minute, il y a un bou-
;i iha dans L* Tribunal. Tout le
monde parle. Situation vraiment
compliqu�e.
Que doit taire le juge ? gue
levient la mission du Minist�re
,ab > ; s dur� prenni nt
cong� du Tribunal, .e Com-
nissaiie du Gouverne neul dans
u.i brillant r�quisiiooe. conclu!
i �-e que le Tribun d Soumette,
a nouveau le cas a un ai,
�Lury. Protestation de l i d<
Le Doyen usant de son pouvoir
de au renvoie, de la cause.
Et, ce cvs sera soumis sous peu
I un autre Jury.
P. D. P.
retit-Go�ve, le 20Mars 1920
A
M. Cl�ment Mauloirc,
Directeur du �Matin�
Mon cher Directeur.
Si possible, veuilles �ali> �aam i
publicit� pour moi A l'article ci-iu
dus dans le plus prochain No de vu-
trequotidien.
Comptant toujours sur votre bien
llan�e, reeevasi l'avance tous me
remerciements les meilleur|i et je des
meure. r
Votre
Dr G. J.SALOMON.
" Sinc�res V�ux � )
� ma ch�re Patrie
Pour succ�der � Mr Borno,
lu suppliais, ch�re Patrie, l'Etre
Supr�me de te douner un hom-
me probe, d�sint�ress�, neutre
�Cet homme tant r�v�, je crois
le trouver en celui qu'il (l'Etre
Supr�me) daigne l'imposer. Mr
Roy dont il serait bien mal ve-
nu de ma part d'esssayer, � re-
tracer la vie si connue de'tous.
�Cependant, pour avoir v�cu
seulement quelques minutes en
sa compagnie a P�tion Ville, a-
pr�s m�tre aussi l'ait une juste opi
mon sur son renom tant vant�,
je me permets la libert� de croi-
re et de faire croire aux aulr s
citoyens, que tu es dans ta d -s
mande tavoiablement exauc�e.
Mais, sais-tu, ch�re Patrie, le
v�u que je formule pour loi?�
Je voudrais d�sormais voir tes
lils bannir toute id�e de ven-
geance, de rancune ; partant ou-
olier le pass�, bien vivre le pre-
'ent pour pouvoir assurer fa*
venir.les voir lous adopter cetie
levise : chacun pour lous, Tou.
jour un .�� L'Union ! �
Sus tu eiicoie ie v�u que je
i� formule ; (jue cet homme en-
re les mains de qui va �tre r - |
mise ta Destin�e, soil loujou s
laidible dans sa r�pulatio
d honn�te homme, qu il puisse
garder toujours cette m�me lor
ce de volont� lui permettant de }
ne point se laisser �nlluencer
par des voies int�ress�es. �
Alors, nous pourrons f'erme-
ineut esp�ier le reiablisatm ni
prociiain de nos iuslitulions na- '
liouale : Chambres l�gislatives ;
etc. �
Restauration int�grale 1
Dr Gaston. H. SaLO&fON ,
Chirurgien-D.ntiat�
O.K.
Ce vocable brel et sonore�
qui se prononce O Kay� tient
une place importante dans le
langage des Am�ricains.
h s applique � toutes les cir-
constances de la vie el rempla-
ce le � ail nght � par trop an-
glais pour 1 U. S. A.
Donc O. K. lemplace une lou-
le de formules, d'engagements,
le commandements.
� Etes-vous pi�ts? demande
le ni cano � l'aviateur.
� O K. El le moteur part.
� Sommes-no os d'accord
pour le |our du mariage ? dit le
luiice.
� O. K., r�pond en souriant
la lu;ii: e �pouse.
Un contrat d'altaires est con-
clu...
� O. K.. dit le signataire en
�crivanl sou nom.
Il est m�me employ� qualifi-
cativement et l'on entend dire
couramment :
� Cette travers�e a" �t� O. K.
� La maison que j'ai lou�e est
O. K.
Brel, ces deux lettres servent
� lout. Un auteur c�l�bre pr�-
tendait que toute la langue an-
glaise tenait dans le mol � God-
tain s.Les Am�ricains, plus ra-
pides, n'utilisent que deux [�t-
res pour commenter tous les
�v�nements.
Un incendie
� Cavaillon
Dans la nuit du 19 au 20 il y
� eu un incendie � Gavailton. La
naison de M. Camille Lamarre,
Pr�sident de la Commission
Communsle de l'endroit, a com-
pl�tement disparu. Nous don-
nerons bient�t les d�tails con
cernant cal incendie qui semble
�tre d� � la malveilance, car M
�mille Lamarre ainsi que loute
stamiile �tait � l'Asile lorsque-
data le sinistre.
* * - � .i.,.,fat,-,
Me Z�phyrin
Nous avons eu le plaisir de
leucontrer Me. Z�phyrin. Il est
l'un des deux d�l�gu�s, l'autre
c'est Vie Juvigny Vaugues, choi
sis par les associations patrio
tiques du Cep Ha�tien.
Nous lui souhaitons un agr�a
ble s�jour parmi nous.
Bal Travesti
� Terrasse Oarden
pande la bonne non*
le que jeu h prochain 27 mars
il y aura � Terrasse G rden,
I* uonville, u:i grand Bd Tra-
vesti, � l'occasion de la Mi-Ca-
r�me.
A bient�t d�tails.
VITESSE et CONFORT au DESSUS
De TOUTES AUTOS de M�ME PRIX.
Dans la brillante nouvelle WILLYS SIX, la Willys'Overland pr�sente la
plus rapide, la plus vive et la plus confortable automobile qui n'a jamais
�t� offerte � no prix aussi bas.
Son gros moteur couvre tacitement 70 milles par heure, el plus de 45
milles par heure en deuxi�me vitesse. En m�me temps la W'illys Six est
remarquablement �conomique dans sa consommation degazoline�el surtout
a la vitesse normale de 85 � 45 milles par heure.
L'�l�gance de ses lignes, l'harmonie des nouvelles couleurs et la richesse
des d�cors donnent � la nouvelle VVillys Six un aspect encore inconnu.
Visitez !ei.M�,;e KNEER pour une inspection et yne d�monstratiou.
Entretien � bon march�.
SgSSD*n;'.r>.- s< �
- %�Bp�
LLYS six
Plus de 10 milles par heure
65 chevaux de Force.
-^ -
Anton KNEER
Distributeur
HUE PAV�E. (l'ort-au-Prioce. Ha�ti ). - PHONE, 231�.
LS*J
Une lettre du
G�n�ral Th�zan
L'abondance des mati�re'
mous obligea renvoyer � lundi
la publication dune impor-
te u te lettre du G�n�ral Em-
manuel Th�zan. |
Pour teindre tous tissus :
* LAINE, COTON, SOiE, ele...
aucun produit n'�gale
"la MMESQVE*
F.nvtnttkPort fuPrtnci-.PiurmuttV/. bMCH
' Mrm.ot Eug�ne PEROU, 41 Place Vo
M 101.1� bOI ., , ,|e Hultl.
l'-hanlilU: *r. un ri rr.,nci Bur demande ajrtu�e
<� V ' C. KF.KCOQ. � ASNlfcUES (Sein.) Fm�.
Pour mieux affronter lur
ne
MLSSIEUHS
( iMllliHCIlilIlOII illl lllllll
de la piohibilion
WASHINGTON- La mise en
vigueur de la prohibition a r�-
sulte en des sentences lo'oles de
8920 ans et 8 mois de mars �
0"!obrf> 1929.C'est � peu pr�s le
d uble des sentences impos�es
dans les derniers 8 mois df 1928
*
hnuiiiulion de I imp�t sur le reveuti
WASHINGNON � Les per-
ceptions de l'imp�t sur le revenu
s'�l�vent � peu pr�s � 55 mil-
lions de dollars au dessous de
celles de l'ann�e pass�e. Les
fonctionnaires du Tr�sor d�eli
r�renl que le premier quart des
perceptions s'�l�vent � 550 mil
lions dp dollars co nparalive-
ment a 601 millions dans la m�
ma p�riode da 1U29.
lustre la Prohibition
P^KIS� Historiquement, la pro
hibilion a �l� s"nonvmedcd�g�
u�ieseencr t-l I usage dn vin, ds
prosp�rit� pei m iO< -�ie.a Utilar�
(i islon Genau'1, nouveau hau�
commissaire 'i.in�ais � la coul�
ren�e de Londres.
ES CANDIDATS,
Rappelez-vous qu'il n'j a pas pour nourrir la sympath�|
naturelle chez 1 �lecteur que l'encadrement d'un beau visa�
artistement pos� par uu Photographe raffin�, dans un m*
naillou ad�quat...
lien est de m�me pour les tutures candidates qui oui
s.b�rement contribu� � I �pop�e triomphatatui s'accentue
chaque piur. ht maintenant vous tous qiiilfevez un sou-
venir de taraille qui soit une douce consolation quand vo�
ne serez plus, r�agissez contre votre torpeur
Photographie* vous Photographie� vottil
^rS2�S!Z�hUUrilSei,ie dy^siie� l'Atelier Moderne*
� U & PPr� Ueodomy D- �UJSTE, confortablement install�
t'reln.e , T' 2 �** du'Bureau de la Pr�lecture,
menidn � a ***** vous �tes satisfait le plus compl�te;
^f^arCe talentueux artiste dont l'�loge M
m�c iir� s ,rT,S q,UC Sa ScieDce artistique surele?�e,afir
mee par des travaux d'un go�t impeccable a viciorieusemefli
conquis le premier Prix de l'Exposition Se 1924 1925 et 4
deuxi�me Iuternational de France en mi
Une derni�re salisti-ction- i
Liviaison de Photos Passeport dans deux heures de terni*|
� de photos miniature et cartespostales dans 8 bra-
de temps,
� de photos artisttiques dans 24 heures.
CEST DU FINI
ACCOUREZ-Y DES SURPRISES VOUS Y ATTENDENT;
Lucien Th. Lafontant
divers
1538, Grand'Rue
? Accessoires, pi�ces de rechange, articles
\ulomobiles et Camions de toutes Marque*
GAZOLINE, HUILES pour Moteur, pour tIan8mi��'0,,'
pour difi�re itiel. J
A la disposition de ses aimables clients, Mr. LAFONTA^
vieut �galement d'installer une pompe � air � 1 �letr**
usage teifc et rapiate. T�l�phone : mm.


I
LE MATIN-22 Mars 1930
Oui vive !
PASL 3
hiitu IIEAIIV!
-GARDE � VOUS.PORTEZ ARMES.
PRESENTEZ ARMES,
(ON ENTEND AU LOIN UNE SALVE
DE 21 COUPS DE CANON.)________
Parisjana
DEMAIN SOIR
A 4 HEUKhS 1/2 : MATINEE
L'Aiglonne.
(Suite)
Belphegor.
Hstomac surcharg�? Soulagez le
imm�diatement. Prenez ce laxatif
doux et rafra�chissant dans de l'eau
froide ou ti�de.
ENOs-FRUIT SAIT
VIE DE DICTATEUR
Quel que soit le jugement que
la post�rit� puisse porter sur le
g�n�ral Primo de Rivera et sa
carri�re publique, elle devra re
conna�tre sa puissance de tra-
vail et son int�grit�. Il a v�cu
simplement et s'est ext�nue de
labeur comme tous les dicta-
teurs modernes. La chose est
vraie de K�mal pacha, elle I e.M
aussi de Mussolini qui, ayant �
sa disposition toutes les ressour-
ces de l'Italie, se contente d'un
traitement qui �veillerait le d�-
dain d'un haut fonctioniiaiie. Le
g�n�ral Pangalos ne diff�rait
point en cela de ses confr�res
dictateurs et, durant le temps
su'il d�tint le pouvoir en Gr�ce,
relusait, de plus, qu'on prit les
moindres pr�cautions pour pro-
t�ger sa vie. 11 avait fhabitude
de se promener dans les.iues
d'Ath�nes sans la moindre sui-
te, sans la plus l�g�re escorte.
11 ent�tait de m�me pour le
g�n�ral Primo de Hivera.U allait
et venait dans Madrid ei s'arr�-
tait pour parler a ceux qu'il con
naissait de sa mani�re aimable
et gaie. Etonnamment travail-
leur, il lauguaii tous ses secr�-
taires particuliers qui devaient
se relayer � son service. Il lui
arrivait d�lie a sa table de tra-
vail depuis l'aube jusque tr�s
tard dans la sou�e. Et s il taisait
g�n�ralement un excellent et
abondant d�ner, il ne mangeait
rien de tout le jour, sinon vers
* heures un sandwich h�tive-
ment sbsoi b�.
AVIS
MAISON conlortable � louer.
Rue F�rou
En lace du Bureau de ia
Pr�fecture.
Pourla beaut�
DE LA
CHEVELURE
v-
IpS,, ''�" ""''
fMMl:,k
..?$&fri ' � * .
iW& fr * #.
il .
I '
Mte**.*! W�*. 4*
< Contre l'Importation
m dos perroquets
iERvici national duvuilu
PIBL1QIL
Bireau du Dirn-ieur G�n�ral
Port-au-l'une�, Ha�ti.
1U Mais IU.'i().
Lettre Circulaire No. 31.
Le : Directeur G�n�ral,
A:Tous lesOHiciersSanitaires.
Afin d'�viter (introduction en
Ha�ti de la s�rieuse maladie
Psittacosis, il est recommand�
3u'aucun perroquet provenant
un port �tranger ne soit im-
port� en Ha�ti.
K. C. MELHORN.
Suivez les traces de Uladys
May, actrice pleine d'entrain
dans c Sliut�liu Sain de l'Ala
lia uni� q-i du qu'elle a trouve
l'Exelento la plus d�licieuse
pommade pour les cheveux
qu'elle ait jamais employ�e.
LEXELENTO
La Pommade de Quinine.
est la pommade authentique
elle atteint les racines des che
veux et donne un brillant na-
turel qui demeure.
Elle arr�te la d�mangeaison
du cuir chevelu et rend les
cheveux doux et souples.
En vente dans toutes las
pharmacies. Seulement pour
0,30 csntimsa par poste dirac
, tameut.
tXELENTu, MEDIC1NE
COMPANY
! APLaNTA, GEoKtilA U.S. A
Agents leruanaes pour tout
| p*ys-
Jfccrivezpour renseignements.
( Suite )
Entr�e: 0.50; Balcon : 1.00.
Une production Franco-Film :
Dans l'ombre
du Harem
Avec le, bel interpr�te :
L�on Malhot.
Roger de Montort, ing�nieur
pour le compte d'une soci�t� de
phosphates, doit souvent ren-
dre compte � l'Emir Abd-En-
Naur, ou prendre ses avis.
La Favorite Djebellen-Nour,
aper�oit la jeune �trang�re s'en
�prend, lui donne un rendez-
vous. Trahie par une autre sul-
tane, ella va subir ainsi que son
complice la haine de 1 Emir qui
lera expier durement la laute.
La seconde partie du film
abonde en sc�ne path�tique : on
ne sait comment se termineront
ces ch�timents, si f�rocement
calcul�s par le pr�tendu justi-
cier.
En venant, dimanche, voir
dans :
DANS l;ombre DU HAREM
vous le saurez.
. Entr�e : 2, 3 et 4 gourdes.
Vari�t�s
DEMAIN SOIR
A 4 hs 1/2 : Matin�e :
Orphelines
DE LA
Temp�te
G. 1. �
A 8 HEURES
Un drame poignant,':
Le Lys
des Trottoirs
Entr�e : 2 G.; Loges : 8 Gdes.
g i ssassa-i. fia&MBgoMeaaa 9mat�^ ntt<-�W HJ�UBJUa �
Toutes les Polices *
DE LA
comprennent la Protection contre la
Foudre sans auamentation de taux
l Eug.LeBoss�#Co
Agents G�n�raux
Occasion exceptionnelle
A u Paris Bazar
En face de la Halle de MM. Reinbold&C*
Accourez Ions au �Paris lla/n ,i,. pr-n nuau-v
�m� m�sss. f�was ^v,::r, "-:......"�
Soulierssalinnoire,cuir,001 *��� W tSSS*"....."' m
M�iUCsdXin^rSn�50 ^ **&*��*�-. ,<**>-�-.<** '
avec chapeaux en nS�l�ers pour damM
coutchouc 3.00 lia� sport pour hommes
Tablier en caoutchouc
pour dames et fillette*
Pilote en caoutchouc
pour b�b�s
Pantalon de suie
pour dames
Grands mouchoirs de
soie ��harleston�
3,00
0,50
0,30
et enfants
Casquettes pour hom.
et enfants
Chapeaux de toile
pr enlauls
�� Chapeaux de paille
0-,J.P�ur fi"ettes(noire)
2,;>0 i Valises d �coliers
15,001 Jettao� eu madras sup. 3,00
0,601 Chemises � hommes c.Mnn'
hattanieo madras S pour / 50
Cbem.;�Mahattao� soie iLJg
a partir de o0t)
Chaussettes soie sup.'l *^
asst. 3 pour 250
Cravates a nouer o*M)
Cravates rosettes o!iiO
Jej de cravates et po-
�hettes sup. 1,50 e! 2,00
Uadeaux divers, etc.
1,(10
1,00
1,00
1,00
1,50
ASTHME^
Oppression, Catarrhe,
Suffocations, .
Toux neroeusss.
Jiiei-.ion oertalno par loi
CIGARETTES CL�RY
^ .a POUDRE CLER�
Dr CLKRY, 53, Boal Si Martin, Pmi
�t lout�^ Ptmrrnirl*.
Vente
PAR
Convention sp�ciale.
En vertu ; lo de deux obli-
gations hypoth�caires, en
dates des 6 ao�t et 7 septem-
bre 1925, souscrites par Mme
veuve Lamartini�re Pascal,
l�e Eum�lie Etienne,agissant
comme tutrice dative de sa
fille mineure Eudora Bien
Aim�, suivant actes au rap-
port du notaire Astrel Lafo-
rest et son confr�re, � la r�si-
dence de Port au prince. Et 2e
d'un commandement en date
du 8 f�vrier 1930, demeur�
infructueux; �Il sera proc�d�
le jeudi 27 Mars courant, a 9
heures du matin, en l'Elude
et par le minist�re du notaire
Joseph Louis Michaud, de-
meurant en cette ville, au
plus oflran' et dernier ench�-
risseur, � la vente d'une pro-
pri�t�, tonds et b�tisses, sise
a loi i au prince a l'angle sud
ouest des rues de la R�volu-
tion ou de Peuterrement et
Joseph Janvier ou penlhi�vre,
mesurant 47 pieds de ta�ade
sur 63 pieds de protondeur,
born�e � 1 Est et au Nord par
les deux rues, � l'ouest par
Mme Laurore (iervais et au
Sud par la cidi vant propri�t�
Laurore (Servais, telle, dajl-
leurs.que l'immeuble se pour-
suit, comporte et s'�tend, cir-
constance, appurtenances e*
dependai.es, sans en rien
excepter ni r�server, � Sur
la mise � prix de quatre mille
six cent quatre ving-dix sept
gourdes et vingt centimes,
outra les frais et les honorai
res dn notaire ( G. 4).
jjAux requ�te, poursuite et
diligence de Monsieur Fran-
�ois Ambroise, propri�taire,
demeurant � Port-au Prince
et domicili� � Calcula ( Inde
Anglaise ), ayant pour avocat
Mr, Eug�ue Legros, avec �lec-
tion de domicile en son Cabi-
net, � Port-au-Prince; - Con
tre la dite veuve Lamartini�re
Pascal, d�bitrice hypoth�cai-
re, es-qualii�t�, demeurant cl
.uinui.ue s Poit au Piiuce.
Pool plus ampies rensei-
gnements, s'adresser � Ma�tre
Joseph Louis Michaud, no
taire, depositaiic du cahier
des charges, ou au t.abiuet de
l'avocat poursuivant.
Port-au-Prince, le 18 Mars 1930
(Sign�) Eug�ne LEGROS,
avocat
Avis important
aux Automobilistes!
dieu s ^SSg^JSSSST* ���i�0�e. av.se,,. leur�
uouvcllc route de !Y fonv � , ["""">",t'Ic s"rveu" sur H
-�^emen^
EMPLOVKHS LIAUILITY ISSURAXC: C<)K,OHA�O.N.
Motob Union Insukanci: Compaq
NoawicR Union Fire Inscunu: Socifi v
Royal Exchanok Assujunck.
Colombian Steamship
Company Inc.
Port au-Pnnce. le 21 Mars 1930.
Colombian SteamslUp Companu Inr
C-EBAHA & Co, Ageats.
AVIS
le magnifique Bateau touriste steamer � .Wuava i es1
attendu � Ho,tau Prince vendredi 4 Avril venan dtXiLtS,
et partira le m�me jour � 5 heures de 1 auios.,�,%"����
New-York via Bermuda, offrant ainsi une excelle te oc��!
sion pour un voyage exceptionnel pour New-York
Pour tous renseignements s'adresser �
I. J. MIGIO, Agent G�n�ral, Phone No 2311.
ALUMINUM LiNE
D�part r�gulier de New-Orl�ans et de Mobile
pour Port-au-Prince.
Un steamer laissera New-Orl�ans le 15 Mars et Mobile
Gona�vPes S. uSR '� ' "V"'" PrinCe el continuera"^
uonaives, St-Marc et les autres ports du Nord
Lu steamer laissera New Orl�ans le 29 Mars et Mobile le 3
P�Z PH�'l�au/ri0Cfl el cootinnen pour J�Xie et leV�ott-t
ports du Sud.
De New-Orl�ans
Le l� Mams 19:50
29 Mars
12 Avril
26 Avril
10 Mai
7 Juin
21 Juin
De Mobile ' Attendn � Port au Prince
Le 1/ ||ahs 1930 Le 24 Mars 1980
31 Mars �
14 Avril
38 �
12 Mai
9 Juin
23 Juin
Ce 20 Mars 1930.
A. de MATTEIS & Ce, Agents g�n�raux.
/ Avril
21 Avril
"> Mai
19 Mai
16 Juin
30Jnin

HOTEL .'AVENIR
*Wf*f il* Rnr< d*. Kfcnrlr. ?y-,),, g^gg^
Chambres bien in$tall�e�.
Conditions avantageuses.
Cuisine excellente.
Haniburg-Amerika-Line
Le bateau � � L'BA ., de retour de Tuba, touchera la capitale veoa
|e^23 courant., de pask�ge pour l'Europe v.� le .Nord, panant dn
Le navire �GKORGIA�, venant d Europe, sera ici vert le 25 cri
partant pour Santiago de Cuba, Kingston, etc., prenant fr�iii
passagers. r re" �
REINBOLU A Cie., Ageats.
� *-*� -*-�


r -/\V*^>. -:r-*- ��*>�> ,

Samedi
22 Mars 1030
Le Mali
Iwcmc riiNNuE X" '3951
forl-aj-Prince
T�l�pnone : 2242
4 r'A'iES
u�Miir�fU


KL i-iv


Les repos
Ont un meilleur go�l
avec lo Ifesnafle
emei icain j&HAFT.
A l'�picurien '|�ii n i jara tj i peoa�
.'i in.m.ci avec li- froiiutgl il J :. une j
iU iHii'uvNiiipiis n i.i prciuii.. bou- i
eb�e du d�licieux h omage am�ricain '
Kraft.A (tu\ qui ne sont pa � initi�s i
t�lexer ta go�t de leurs tuais en a Jou-
tant du fromage, le lion fromage am�-
ricain kraft leur apportera un goal
nouveau .. chaque |>utt,
l.c fromage am�ricain kraft pr�par�
uwr 1(3 plttU �u sci \ i i'ii Iniliilms ou
cnbaSi ajoute une saveur d�licieuse
ans mtls. Il chasse loute la saveur des
autres mets et il es| lui-m�me sain et
nouri issanl,
"Ebl A/*%*
All'Cotds
�i
Il est pastearisi pour la puret� et ht
pra��>i * ai ii m i-i suifctueuM mont envelop
,�� ,.r mini i,-,r 1.1.41. CSt i .'OllolUU|Ui'-
iiiiiu cuM.i.j.^i-.j.a^ � ii gaspiuage de
lUOiotMiu� ou im parquet�! ras �le
croule. Pronge pai un papier d< inc-
i.,i qui niai.i.i.-.,, uuaque bouenfla,
liai, ii1 il lluillilli'.
Suiieepicuir a ic fromage am�ricain
kralt, i.i iiiail(le/.-ii-nu. .leuliiiieiil l c.
uurUei pour u marque klvAi'1 UM�kE��ti
Oisiiiouieui:
Pawtev 5uics Corporation.
l'oi i-au-1'iiuce
KRAFT
CHFESE
i
m
HENRY STARK
in r Pi QUI. EN FACE Ml \.\ 84RE. HHWII! �� W\
Cercueils
La Maison avise le public qu'elle vient de recevoir un grand
assortiment de d�corations la mettant � m�me de tournir
des cercueil! d�cores � des pi ix tris r�duit�.
Pour les cercueils de lux�, qui sont la sp�cialit� de la
Maison, on s'entendra toujours pour un prix convenable.
I* nuit et les Jours de F�tes, g'adresstf �
Mr HENRY STARK, Ave. Schulli. IMione No 3472.
Grantl ilolel de Irance
NOUVEAU SERVICE
DK RESTAURANT
Hors d'�uvre varis ou
Plats du Jour
DESSERT
Le tout pour Gourdes 2,50
vins rRRSSOIGNE METS CHOISI - P. l�. PATRIZI
i omnagnift �p'n 'n*m
Transatlantnj t?
Le steamer � Carioiare �
al tendu � Porl au prince le 2
avril, repartira pour le Havre,
vers le 9 prenant Ir�t et pas-
sagers.
Le steamer "Macoris"attendu
� fort au prince le 27 avril,
repartira pour le Havre vers
le 3 mai. prenant fret et pas-
sagers.
pop au prince.le 13 mars 1930
E HOBElIN & o, Agents.
Bar et Restaurant
�La Coquette �
Ou trouvera au Bar et Res-
taurant � La Coquette� angle
des ruts St Honor� et Grand
Hue, No 976; t�l�phone 2544,
des mets bien pr�par�s et �
lu port�e de toutes les bour-
ses.
Un service sp�cial assure
� toutes .'es heure�du jour et
de la nuit : la lasse de cal�,
de chocolat o� le grand veire
de l'ARlOO au lait et glac�
pour la modique somme de
vingt-cinq centimes.
!l ne minutes pass�e � la
* Coquette " vous y conduira
toujours.

Une des plus fortes 'COMPAGNIES1'
CANADIENNES d'ASSURANCE
sur la VIE1
EUG. Le BOSSE & �o.
Aaents G�n�raux
JEK.
G une u cL
.) vsse en dur�e
* ton le garanti
mais nous I
cjaran tissons
m
�. enti�remen
comme tous les Pneus
Fisk Ail (tords que non
vendons.
D�s qu'il vou
faudra un pne
passez chez
Franck J. MARTW
Distributeur
PUCE GEFFRABD.-J PHONE: BSSS
Cours
Classioues
tl2�me � Philosophie inclu-
sivement.
"M�thode s�re. Succ�s com-
plet contr�le chaque ann�e.
Cours du Soir pour Adultes
et Jeunes Gens.
Comptabilit�, St�nographie
anglaise et fran�aise, Dactylo-
graphie avec des sp�cialistes
pour chaque cours.
.Enseignement du Fran�ais,
d"e l'Anglais, de rAllemaud,de
l'Espagnol. �u M�thode sans
�gale.
Le�ons particuli�res de
Lettres, Sciences et Math�ma-
tiques aux �l�ves ou en re-
tard ou � ceux qui veulent
gagner du'temps.
Cours de Musique (Solt�ge.
Violon, Piano ).
pension Scolaire, s�rieu se
et agr�able.avec annexe pou r
Etudiants et Adultes.
S'adresser Rue Lamarre,1537,
ou t�l�phone/ au No 2891,
pour plus amples renseigne-
ments.
L'INSTITUT
TiPPfc'NHAUER
Reconnu de 11 niversit�
H. iticune.
Avis
tOMl'MNIE DES CHEMN DE FER
- ; . m la p. c s.
j^M�l.' les Actioncaires;,de la
Compagnie sont convoqu�s
en Assembl�e G�n�rale ordi-
naire, au bureau de la Com-
pagnie, � Port-au Pnnce,(ria�
ti),le lundi 19 Mai 1930 � 9 h.
du matin.�
Ordre du"Jour :
1. � Lecture du proc�s-
veii..ii de I Assembl�e pr�c�-
de tic ;
;"'1 � Rapport du Conseil
d'Administration et pr�senta-
tion des comptes ;
Election du Conseil
(fAdministraiion :
4. � AJIhim -> UMiraolfA
'iPort-ail-Pnuce.le 15 Mars
1930.
Conseil d'Administration.
VOUS TROUVEREZ J
CHEZ H. RALLONI Fils |
3 grandes marques de lit
�. �
enfer. 1
Sri-
�oimmons companv
Laife Long Steel Reed
F�d�ral Steel Reed. J
Les mod�les sont des plus
nouveaux, et � des prix
absolument exceptionnels.
Pr�dit Lan
***i
Si vous ave* quelques heures Me loisir, le soir, �' "
vous d�sire� les passer agr�ablement allez au
Pr�-Cat-Tlan
j :i\ vous trouverez, la plus bellesaile de bal, la u�Us:qaeJ,
meilleur.- i *ecujt�e par un orthophonie dernier cri et if*
les boisson* les plus fra�ches et les plus pures. .
tU,iuuipague, bi�re allemande ou oationale.liqueurs �e t�B
ortes.


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated May 24, 2011 - Version 3.0.0 - mvs