Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 19, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03965

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Clment Magloire
DIRECTEUR,
558, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N 2242
Prenfi (|ardr df nous !* w nr
cmirr par l'appart-nre d' rtesea
a > prrripiter tstrr juqrm<'in
Louis !< hlUWItl
29me ANNEE N* 6949
PORT AU FR1NCK (HATI)
JEUDI 20 MARS 1930
Actualit
La Prohibition |
aux tats-Unis
La Situation
On comprend assez diffici-
lement en Europe, mme par
mi les buveurs d'eau, corn-
aient une grande nation telle
que les Etats-Unis, avec son
immense territoire et la com-
plexit de son organisation
politique, ait pu aussi soudai
nement tre mise au rgime
sec. La vrit, c'est^que la sou
dainet n'est qu apparente, la
tait assez vague, se conten-
tant d'interdire la labncatiou
ei la vente de liqueurs eni-
vrantes, sans picisiou d'au-
cune sorte, et laissant au Cou
grs et aux lgislatures des
fcilats le soin d interprter ei
d'appliquer la reforme. Le d-
bute Volstead dposa doue,
sous i'iullueuce de t'Anti Sa-
loon Le'iyue, un projet dra-
prohibition nationale ayant! couieu, interdisant toutes le?
t le rsultat d'une trs lon-
gue volution, que la guerre
favorisa certainement, mais
eut t bien incapable d'im-
proviser.
Pendant plus d'un sicle,
prcdent le conflit, l'alcoo
lisme avait t do problfcnt
moral ayant proccup de.-
gnrations successives d A-
mricains.provoquant la cra-
tion de socits de tempe-
raeee et d'abstinence dans
tout le pays, motivant des
luttes piques dans les assem
blees dlibrantes et dans Ici
iorums populaires. Ds 18tb
le mouvement auti-alcooliqui
put enregistrer une importan-
te victone. LElat de Manu
promulgua une loi ieglemeu-
fant la vente des buissons
dans les limites de sou terri-
toire, interdisant les spiri-
tueux, et rduisant le nombre
des dbitants. Lu 185"), les
Etats de Conuecticut, de New
Hauipshire et de .\ew-Yoik
votrent lu prohibition. L
dernier Etat ne la main un
que deux ans, abrogeant la loi
en 1857; mais Connecticul et
New Hampshire y restrent
fidles pendant prs de cm
quaute ans, ne l'abaudouuaut
qu'en 1903. a aucun moment,
dans l'activit de la Rpubli-
que, la question ue quitta
Tordre du jour. Il y eut mmi
des candtuats a la prsidence
ayant la prohibition pour seul
programme. Ils turent battus,
mais nullement dcourages.
Avec des rsultats varies, la
propagande contre l'alcool se
poursuivit mthodiquement.
A partir de 1880, et peudani
les 35 ans qui suivirent, 24
Etats adoptieut la prohibi-
tion, plusieurs l'abrogeant par
liqueurs, tous les vins, toute-,
.es bires, toutes les boissons
contenant plus de la moiti
de 1 o/o d alcool. Les seules
derogations^accordees 1 e-
laieul aux-j medecius, q u
.saient le droit de dtpuse.
oUaque anne d un certain
nombre de bouteilles de wli.s-
key et de rhum, et aux pi eue.
Je dilleieuts cultes ayant b-
guin de vin pour l'exercice d
.eur sacerdoce. Le projet lu.
vote par les deux chambres,
nais le prsident Wilsou, I
27 Octobre 1919, relusa de si
6uer la loi, usant de sou dioi
Je veto. Le Congrs, toule-
iuis, passa outre, revota k
projet Volstead, la Chainbi-
pai 176 voix coutre 55 et it
aeuai par 05 voix contre 20
et la loi'ful mise en vigueui
le 10 Janvier 1920, date a la-
quelle lameudeiueuta la ..ons
titution devenait valable.Cho
5e assez euneuse, c'est que la
prohibition nationale existai,
aeja depuiaplus de six mois, a
ceue poque, dtus lou es tua
lgions des Ltais-Uuis. Eu el
lei.sur 1 initiative du piesidem
Wdsou, une loi avait t adop
lee eu ^Novembre 1918, desti
uee a stimuler la production
agncole et prvoyant, dans
aue^de ses Clauses pi lueipa
iKi uue prohibition tempo
lalie, UeVaUl oprer JUSqUa
uies la uemobilisatiou de l'ai
mec. Unie loi reut sou appii
union partir uu 1er .luinet
1J19, ei il est juste de recou
uaitre qu'elle lut assez geue
alemeut observe et donua
des rsultats. Du reste, il taut
convenir que mme la loi Vol*
siead semblait promettre une
leussite apprciable lois de
sou premier anniversaire,
la suite, puis l"rrabl,ssautjcesia-dire au crpuscule de
quelque temps plus laid. L|la prsidence ^
guerre arriva. Le mouvement
se lit plus intense, plus hardi,
et aide par les vnements, il
parvint bientt a placer 33
Eials dans la colonne sche.
uereusenieut, ues que la
Maison Blanche eut eliauge
de locataire, le miracle parut
C'est aujourd'hui, que l'As-
semble dite des dlgus des
arrondissements se runit
l'htel de Ville de port-au-
prince pour ratifier le choix
tait de M. Eugne Roy, un
litre que nous allons prciser,
la suite d uu ac-ord inter-
venu entre le Prsident Borno
et uu groupe du Comit l-
dralil.
Cetaccoid, comme bien on
le pense, n'a pas t tabli
Jireciemetit entre M. Borno
et cette dlgation, et cela
pour deux raisons dont la pre-
mire est que, on peut le dire
.lettemeni, ces deux parties
eu cause taient, jusque hier,
irieductinles l'une a l'gard
de I autre, et dont la secoude
est que la pense mailiesse,
louuuaute de ceux qui com-
.osaiem la dlgation du Co-
ud fedratilet de ceux qu.
oniposeuice comit lui rnrt-
,ne, a toujours t que la
grande ncessit po.itiq ie de
l heure tait qu'on s'arranget,
dans le pays, de faon car-
ter systmatiquement M. Bor-
.10 du choix du futur diri-
geant des affaires de la nation.
La transaction,qui a abouti
cfajix de Mr. Boy, n'a t
possible .que gice I inter-
venu. iu de la Commission
\uiei-icaine d'enqute.Il serait
doaevrai de dire de cet accord
qu'il est aussi.qu'il est surtout
I uvre de celte Commission,
sans s arrter mesurer la
distance qui a toujours spar
les lones ennemies que sont,
par delinniou.toui orgmisrae ]
aiu.ic.iinet lout groupement
nationalise intgral.
M.iis, en/q elle qualit M.
Lugue Roy est-il ainsi l'objet
du choix unanime de l'oppo-
sition, du prsident de la r-
publique et de la Commission
amricaine?- En qualit de
prsident provisoire de la
rpublique, disent les ttes
chaudes d'un mouvement
quelles voudraient nave
ment voir rvolutionnaire el
mme violent. En qualit de
candidat la prsidence de la
rpublique, pensent avec rai-
sou les plus pondrs.
Le simple t lit que, malgr
l'exaspration dont c'est
depuis quelque temps la mo-
de.ou continue de considre!
qute Conseil d'Etat un
r.e a jouer dans toute celte
procedure.moiitreque la voie
rvolutionnaire n'est pas,dana
l'espee, applicable,pareeque,
d'une pari, toute revolatiou
L'Idal Rhum
ALIX ROY
28 annes de succs.
La fin de la Grande Arme
// u dj des brches et bientt sera la dissolution de la ;
(irande me des Disques Odon .
Quelques Numro de notre stock sont dj puis, d autre
vont finir vile et des humera prcdemment Import ne
seront plus commands car nom aurons travailler sur des
Al nmeros nouveaux.
Livre: donc bravement et au plus toi un dernier assaut
contre le superbes b,i aillons de Mislinuuett, .honteaux, Gouin,
Nino \ alin. \i,chil t i, \ aise \ ienn () clieslrcs, etc ele, car vous re l'avenir ces disques merveilleux qui dans une parfaite coin-
inunion de l esprit lut,n et des belles affinits de ta rue ont
po t dans loul le pays l'lan de la arande joie et du plaisir
dlicat.
Si vous n ave: pas un I honouraplie procure: vous ehe: nous
un Portatif PERLES, aussi sonore que les grande ma-
chines.
,.. a vu, du ct du quai, an jo-
li petit gosse blond s qui venaitde
jusque dans le bleudn Ciel lancer
un cerf-tolant. Il en tait tout
a veux il ci t. vraiment, dans
l'izor, a m e or petit stre de
; i laisie pu x enalt |> "d la
, dv a n-'i llatioti! ib en*
1.1 l'enfai t tu -> u u de
joie Mai un m< nu-ut donn
le fil s mbrouilla nant es mains
,i n,h si s jamb . el - cassa.
l.t le i li ,|t% 'nr*
sans un gesl d*nei vement,
mu'ia pvec tani de dsespoir
,' na lame, vil s', n aller en
ournoyant, v rs il ne savait
qui Iles auirea na en se-
raient Iremblnntes de I o iheur,
le cerf-volanl qui avait t la
ralisation d'an w petits
rves denl ml qne l'on poits
quelque fond de ^<>n
cur durant d a et de
iours...
Bazar Odon
.1. K AH A Y AN Y
Angle Crand'Kue et Rue lerou.
s I
cesser
temps,
a'opeier et,
tout alla de
mal en
Mais les inbtigateurs de la pro-l pue. Quelques simples cnn
bibition totale, eu tte des--1 trs sulh.ont a le piotivei.
Prenons par exemple la ville
de iNeW-Yok. uoniiue dans
avec le qui se respecte doit s'accom-
quels nous trouvons t'Anti-
Saloon Leayue, uue organisa
tion intlueuie et tort rtebe, ue
s'avourent pas satisfaits de
leur triomphe. Ils le craigui-
reut phmre,n'ayant qu uue
confiance relative Uaus les l-
gislatures locales, et se con-
vainquirent que la victoire ne
ssrait vraiment certaine qu'a-
prs i use i lion de la relonne
daus la Constitution des Etats
Unis. Ils s'attelrent donc
cette lche el reussireut, daus
uu dlai trs court, con-
vaincre le Congrs de sou-
mettre aux Etats uu prott
d'amendement, rendant la
prohibition absolue, et per-
manente, dans tous les terri-
toires soumis la juridiction
du gouvernement fdral,soit,
en plus du continent, les t'hi
lippines, les lies HaWu Por-
to rtico, I Alaska et la WD
to'.lee uu laineux canal. U
16 Jauvier 1919, il tut annon-
ce que les 3o Etats ncessai-
res a la ratification avaient
adopt l'amendement qui, d'a-
prs sou article premier, de-
vait Uevenirauiomatiquemeut
valable au bout d'un an.
A la vrit, cet amendement
toutes tes graudes cits uu
inoude, l'alcoolisme y lut tou-
jours, et l'est encore, uue des
grandes proccupations des
reiormateurs. Il est doue ute-
ressint de noter quels lureut
les rsultats obtenus par la
lutte contre le tltau, au touis
des dernires annes,ceux du
moins qu'il nous est possible
de vrifier.
( suivre ).
Mackandal
Le beau drame de Me lsuar
din Vieux Mackandal se,"a
jou dfinitivement Varits le
samedi 22 mars courant.
Lever du rideau : 8 heures
urtcibea ^u s,r-
Les cuites d'entre sont au
prix de 2 et 3 gourde._______
UN ThOUVEKA
Morale et instruction Civique
l'usage des coles primaires
uar hlix MAULUlKE
pente Maisou, rue
du
pagner de coups de tusil el
que cela, pour le moment,
u'est pas possible, el que,
d'atiire|part,la repudiati n de
la constitution, eu quoi d-
viait consister la revuluiiou,
Q'eetpai tout lait du goi
du gouvernement des Liais
Unis qui a a la fois dus la
cousiuuiiou actuelle respou
sabilita et intrt etqui a de
ciare uettemeui.sous la tonne
d uue clause uou quivoque,
accepte d'ailleurs par i Oppo
sit.on, qu'il est t oblige de
respecter l'organisation poli
tiquecoustitutionnelle d'Iiai
U et que ceci don tre
entendu cl compris.
M Eugne Hoy, noire excel
lent et loyal ami, est donc,
dans les conditions que lou
vient de voir, le candidat la
prsidence unanimement accep
t C'est en cette qualit que
nous l'avons dj nousmme
reconuu et acciauie qu'il
aura le 1-* avril puthain,
s prsenter dcvaui le Con-
seil U'Etat.
ildaisalois.qu'est-ce au juste
V ssemtilee dite des dlgues
dps Aanondisscuieuts dout
uousvtnousde paileiVelquel
i <>|e voolils |ourr
uu choix dj dlcrminc-
Si nous ne tenions pal S
ire i espectucux.nousd.i ions:
le rle de Cinquime roue
dans te cliur eu cousiruclion.
Mais, tenant lia parler cou
veuaOle, nous duuns : le lle
de laliher, pour ue pas laisser
compitciueut lomber le pre-
mier communique de la
Commission amricaine.
LES
Nouveaux
volumes pa-
rus en France
Daprs les tables mensuelle*.
communiques par le Ministre
des \llaires Etrangres de rran-
ee au Comi Hatien de 1 AI
liante Franaise a, on emtgis-
tie Ml ( quatre tenl qualit-
vniRi Uix stpi volume ) pa-
rus dans Cl |iays, en dtceinbrt
dernier.
Comme tou|ours, ils parlent
de l Agriculture, de l'Anne, dv
la Manne, des Ikaux Ails, de
Colonies, du Uioit.ue illisioiie,
Ue la Cicographie, Ue 1 Lusei-
uuemeui, ue l'Industrie, Ue la
L^tierauie, de toules lesStun
ces, de la Musique, du Ctiaut, d
la Uanse, Ues bpoils, des Voya
fles, de l'Art Cuunaue, etc.
LU t:0Mll\ISTES A \t\\-N0HK
dans la
^l^e3^.;ir h^lteioe^^^^ du caudniat la
Ceutreeicnwi | prsidence puisque c'est l
Ls vitesse des clinais* Ar 1er
eu ^rauce
Le tram le plus iaFide du ton
tinenl euiopetn esi lou|ouis le
rapide tranaisPans-bi-guenon
qui ellectue son trajet n la UiC-
yenue de 99 kuomenes 9 a 1 lieu
ie. Ceptnuaul, uaus mus les
principaux pays uu elloi l eai tan
actueliemeni pour augmenter la
vitesse des trams ela tel egaiu
la France se tiouve hanUieapet
par un ieglenn.ni suianu qui
interdit les vitesses superieuies
a VJD Kilomtres a l'heure. En
Auulelerie le, uuin bVMUduu-
Louoon le plusiup.de uu mon-
da UU l'24 kit. a^u ut muye.-nt
AUX Etale-Uni^, aucun tratu ut
utpa.st tu moyenne v kiiom.
a lUeuie mais.u laui uui toiup
la a la loi* ue u iuuK"tui Uca
parcouis el de la thtti& pani-
tunetemeui leve de coiVoia.
Lu tttel, sur etliainsp-itouls
liuiiie, U esldes lii..s auitn-
cains qui aUeigutui la viteaM ut
130 et mme 134 kil.700.
I e tommissaire Whalem et le
maire Walker avaient pris les
les preautions les plus sages a
lottasionde telle journe du
l mars que les touuuunistes
voulaient maquer par une
grande mauilestatiou dans le
inoude entier.
En Allemagne les toininu-
msies onl provoqu ces ttinps-
ci quelques gives nsireintes,
mais violente et oigauise nue
i,ene de coup de maiu et de
mauilestations. Le paru trancais
na pas voulu tre en reste avtc
le parti allemand, il a reu de
la lue Internationale l'ordie de
prparer des -grves politiques
de masse'. Un y a gueit que le
mol qui soit nouveau. Il s agit
iouiouis d exploiter les contins
du naval), de leur donner un
caractre powlique tt u amener
.esouvnei a uiaiiiltsier daus
a rue. C esi ce qu'o a voulu
taire au s, .New Vo.k. mais en
lait la gianue uiauileaialiou
sesi rtduue a peu de chose.
.ANewYok, tlle uauiaiteu
aucune uupoiiauce si les clitls
couiuxUnulea avaient voulu eue
, aisonuabits. us onl au conli ai-
le p.ovoque uue bagiire, paice
uuil laui Dieu que les agcuis
ae Moscou lasoeut au moins
aauibiaui de gagner leur aigeul,
^Le maire Waikei avait pel-
imi la leuuiou, i-issuni Luion
Square a la uisposinuu des
wouiiuuuisies ; le couuuissaue
VV'liaieiua itspecie la iintrte de
parole el de reuuion, tu s abs-
icuuuide lalieunerveuli la pon-
ce taul que loi die a eie inuin-
lenu ; le coiumuulsie ayant
exprime le dsii de von le
maire, M.Whalem a olleilda-
uitner uue ueigaiion dans sou
auio. il tait impossible de se
uioiurei plus libral. Les toni-
uiuinsle, videmment dcides
a piovoquer un conflit avec la
police, ont piueudu martber
eu loice sur le city llati el eest
alois que M. Whaieu a lait u-
leiNtnu se hommes.
5i le coujmuuisus oui itu
quelque horou, c'esl qu u
,ch oui biu cuticUts !
Elle causai ni i n a
sur une < liaise qu'i le vail un
puye contre une <' \ rt ai
sa cahute et ai me l<
trottoir. El elles m rot taient
louis petites misi I '
1" h mu me qui h s ei icti sait
lessives payei nger ion
oerauxpeti
aillent a la prise de lcole, e
puis, lout andessus tir ci la, de:
robes acheter pour la con<
qute plus cerlo et s im
bciles d'hommt s. Et la con
versation devenait an peu plu
ronronnante an Fur i in( sui
qu'elle se prolongeait, prenet
U ton d'un' bi rceusi b oie
que rune d < lies A la Bd s'en
doinni, la boi che i nli ouvi i
et la lle pelichi ch i gel
che. El comme si ce genre i
Sommeil tail n t. 11 x, l'au
m elle aussi, te laissa toniin
dans les bras de Morpheet d
mme que leui dst spoin si
confoodaif ni en propos pareil;
dans les ronfleiul Dt8 sinnlanf
leurs deux sommeils ne lirei
plus qu'un el ce pou la pli
grande joie de ceus qui pa'|
saient et parfois s'arrtaient dj
passer pour mi un admirer I
spectacle de CCS deux loinnn
res qui s'entendHient si bisi
pour bien dormir .
>
Changement d'adresse
M. Albert i'oord aiinonte
ses nombreux clients que sou
salon de coitlire est translr S
l'ancien local du Marche Crys-
tal loujouis u la oranu'Hue.
Soins, promptitude
... le voit passt i > haque jo^
lu mme rue el ihaqUe jour
m mme heure. I . mme jol
petile personni i i Ht nd accoi
de une fenlie. < t man|
duie dipuis (h s t in| s et d
temps. In in plus de crnei
jeune homme. Puisqu'elle vo
sourit de t ult si |olies lvr
lorsque vous pas/, que n'
vantez-vous pss v< i ilw el i
m- lui ci n i vt us pas vpf
i a'les peut-tre pi i sincre
sons ne roudi ez pas affiou
le domii il< de si s pan nia. M
slors ne contii oez i u s es
dont le moins ,111 ' l)UI
dire c'est qu'il esl ridicule
indigne de vos trente ans.
... voit que iU| uis quelq
jouis toute unelhoi > deshi
l'tablissent durant toute la je
ne sous la galne de l'pi
rie Laroihe, angle des rues
Miracles et de I Abreuvoir.
l'ont un lapage moui el ceiaj
d'entant plus m^utun que i
piterie est dans le VOIS1U
de deux coles j n ma ires.
... veirait, avec plaisir,la
lice l'aire un pelii lour.de tel
en temps, dans ses uivn,
pour mettre dt Perdre pa
eux ou les chasser lout simj
ment.
... a vu, hier matin, le
oniu -toi, du ct du b
e-Mr, deui poileftix aux
m s DUS qui boxaient sous u
seil. Leuis muscles nous
lour de leurs bias comme*
coi des co sueui hu le e les coups I
baient sur Uni poillbe coi:
Uaus un pi.m h n bail. L,
Iaamins qui mii levtuaitnj
iecoU ne posaient par teiie '
livres pour admirer la lutt
<*f*i* *


a 7v --v^^ > o
P\GE 2
LE MATIN- 20 Mars1! 930
~**^^^^^^^^^"
r.
.-1
Les Assises I
DE NRMO-WSGI '
Funrailles
DE
Nicolas GEFFRARD
Mercredi 12 Mars 1930.- Un
crime typique. Ametis Antoine,
sst accusa c a voir donn la mort. '
au mineu- Kez.lus, dit T.- Mtropolitaine^ont eu heu le
flamme , le I aot 1928 a St-
Mardi aprs-midi, en l'glise
Martin, commune de For.-au-
Prince. Les circonstances qui
entourent le drame sont tristes.
Ametis raconte que des cabrils
funrailles de Monsieur Nicolas
Geihurd, auteur de la musique
de notre hymne national La
Dessalinienue .k>s que la nou
velle de cette mort lui lut par-
venue Sou Lxcellence Monsieur
avaient pntr dans la cour de ,. ,,; ,,.........
. ., ,i .. i e Prsident Borno inloi ma Mu-
sa demeure, et que, voulaut les
pourchasser, il leur lana une
pierre oui, pur ricrothet, attei-
gnit Tiflamme la tte. Il y eut,
dit-il, a lui prodiguer des soins.
(Quelques instants aprs, Titlain-
me a t se baigner eu compa-'
gme de sa sur Azoupoume. 1.1
Ametis Antoine est sorti. Au re-
tour de celui-ci au logis, il a
trouv l'entant mort. Pris de j
peur, il l'a enterr. Kercher- !
lies de,.la police. Ametis lui- !
mme, ^obissant un songe,
lit-il, a montr l'endroit o le j
cadavre de l'entant tait niliu- '
un'-. Puis, il s'avoua coupable. '
Tels sont en raccourci, les laits
de la cause. s
Le Juge P. Massac dirige les
dbats. Me Chr. Lanoue repr-
dauie Ocllrard quLile. avait de-
rid que ses funrailles taraient
nationales et aux frais de i Liai,
lu immdiatement des ordres
lurent donns pour que tous
les drapeaux des dilices pu-
blics lussent mis en berne.
Le cudavie de Nicolas Gef-
1 liant l'ut expos dans I ancienne
i1 Cathdrale. Lt A quatre heures
un balaibon de la Garde d Hati
se dploya, musique en lte,
' devant la Cathdrale. Au mo
ment ou le cercueil arrivait re-
vtu des couleurs nationales,
les honneurs lui turent rendus
par la Musique du Palais qui
loua La Dsalimanna et le
bataillon de la Garde d'Hati
qui prsenta les armes.
Son excellence M. Louis Bor-
sente la socit; le citoyen Aris- "" ^, ', , i. rSw n"
i r*L ,ii no. Prsident de la rpublique
t.deChamponon presse le Jury. j imposante ce.-
Deux n .mes avocats >ont a la j .. V, .
dfense Mes Marc Bauduy et ,1",e 3SLFM!F
., .i > i, 'Il de son L.abinel, le Lliet de su
Max Hudiourt. Me Bauduy es Q ('}
rema.quablemen jeune. Mais ,1 beaucoU(J Ue fonctionna,
a des plis au fron : a gne de vo- l J ^
lont et d autorit. Chaque fois i is
que s'eutrouvent ses lvies, on . \ i,immMi. c t.
' ..il- i iil Aprs la crmonie Son Lx-
apercoit rut.ki I or de ses dents,
e
r
Tles HUBOI UUIW| UUJOi |imiiu- i
ses que ce m; il.
Me Hudiourt trs sombre. Il
s'enfonce dans le baignoir, dra-
p de sa toge. Il ouvre de grands
yeux. Son esprit semble lre
roccup ailleurs. Mais, i! est
la lche.
gOn donne lecture des pices .
de l'accusation. Me Lanoue ha- ;
r..ngue h s jurs. Il leur rappelle .
la noblesse de leur mission, la i
valeur du serment qu'ils vien- j
nent de prter. Puis, il expose !
la cause. On lait l'appel des t-
moins. Quatre y ont rpondu.
Del tmoins par ou lire |

trs membres de la famille.
Puis le cortge se dirigea au
cimetire. Tout le long de la
route furent excutes alternati-
vement "La Marche Funbre
de Chopin et a La Dessalmien-
ue. Kespectueusement, tout le
monde se dcouvrait devant les
restes de celui qui donna une
musique rellement entranante <
et patriotique notre aine na- I
tionale.
Au cimetire le corps fut d-
pos a la Chapelle. Devant la
foule recueillie deux discours
lurent prononcs, l'un par notre
grand pianiste Ludovic Lamo-
ine, et l'autre par M. Flix Diam-
bois. Puis trois salves furent ti-
res par quelques gendarmes'
lundis que le claiiou, dans le
crpuscule, se faisait entendre
ailancoliquement. La Musique
de la Garde d'Hati commande
en cette circonstance joua une
dernire fois La Dessalinienne
et peu peu, dans le soir pres-
que clos, curieux et invits s'-
loignrent du cimetire.
Le Secrtaire d'Etat de l'Int-
rieur remercia en leur serrant
la main, les deux orateurs ainsi
que M. Justin Sam qui, lui, avait
dpos une gerbe de fleurs sur
le cercueil du grand dfunt.
Nous prsentons nos bien sin-
cres condolances Madame
Nicolas Gcfhard, ainsi quaux
autres parents quprouve ce
deuil qui est un deuil national.
Nous ne pouvons finir ce comp-
te rendu sans rendre un public
hommage au Prsident Borno
qui vient, par ce geste, de l
moigner encore quei cur de
viai et grand patriote bit dans
sa poitrine d honnte homme.
MSir :, m COMBI
' EF CACMJIT
Toutes Maladies
a, VOIES fi3itAT0IIEI ^^ par l'emploi des
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Pharmacie Bourraine Port-au-Prince.
Pharmacie Commerciale Port-au-Prince.
Pharra acie Brutus Jrmie et toutes lei
Otrei pliai maCItS.
Une grandiose Reconstitution,
dimanche Parisiana .
D'aprs le drame de L. Besnard.
puisqu'ils n'avaient pas assister Avec L*?n Ma,,?1' Lu,se
a la aeos tragique. Lagrange. Georges Maupr.
La Cour s'est Iranslorme,
momentanment, en un hoitnfor.
Ametis est un voyant, prtend-
on. Il dclare tout ignorer. Ce-
pendant ses vieux parents lui
avaient, en mouianl, laiss une
pierre. C'est tout ce qu'il sait. t
Les dbals particuliers sont
Iras IrucUifcux. Mr A. Bont ap- 1
pel a titra de renseignements,
retrace les laits, et ce, dit-il, d'- j
prs les dires de l'accus. Il ra-
conte que AmatiR, aprs lai avoir \
dvoil ses faits, a plenr, coin- j
me un entant Les dbats par- ',
ticuliars tout feriina.
i- \
Lon Mathotqui mis en scne
avec I.label le film : Dans
I Ombre du Har m , se docu-
menta afin de nous donner des
viaionaauaai Qdleaque possible.
II a su dans ce film, tondre les
deux mystres du gynce et du
dsert, nous menai dans un pays
le lgendes eu des dcors de
vrit. De plus, il voulut tr
le grand, dilficile et beau per-
sonnage ae l'Emir. Nul ne con
venait mieux son talent iom
me sa stature.
Tendre dans les scnes d'A-
mour, il lera Irmir lorsque a
l'arrivs de Roger dans son pa-
tou'es les circonstsneas du dra-
ine. le ct criminel ds l'acte.
Il i lit tal du ci rtifleat du m-
decin qui a examin la cadavre.
Et il ponclul, qu'A son utis qui
est aussi celui du mdecin, l'en-
|q.ii avait i\i enterr vivant. Il
rcia ne du Jury la reconnais"
san- de la culpabilit de l'ac-
Cus alin que la .Instice lui ap-
pliqae une in* 1res svre.
, B n Iny est 1res l'aise. Il
dmontr* l'inconsis'sncs de l*ac-
cnsslion. Il lait ressortir l'ab-
cence de l'intentio i criminelle
clie/ son client. Un accident pur
et simple tait arriv. Et avec
un aplomb remarquable, Me
B uduy. d mande aux jurs,
un verdict d'acquittement en
laveur de Anu lis Antoine.
!. ii dbris gnrsni sont clos.
Le Doyen donne lecture des
questions. Le Jury se retii. dans
sa chambre de dlibrstior.. Un
instant aprs, il enrevienl ivac
un verdict qui motiva un ron-
damnatien de ajx mots i em-
prisonnement A Ametis Antoine.
P. D. >\
CE SOIB
A lu demande,
nire fois :
pour la der-
Michel
Stroqol
(Suite)
Entre : 0,50; Balcon : 1,00.
pathtiques, scnes grandioses,
vous verrez lout dans le grand
et btiiu film de Franco Film :
DANS LjOMBREDU HAREM.
Entre : 'i, '.i et 4 gourdes.
Mansieui- Ayuiar
H't's vuiiii Domingo
Par un avion de h Airways
Company) qui a laiss le Camp
d'aviation le Fort au-Pnnce
mardi 10 heures du ina'in.es'
parti pour Santo-Domingo, no-
tre ami Enrique Aguiar qui
vient d'tre confi, titre de
Charg d'Affaires, la direction
le la Lgation Dominicaine en
Hati. Monsieur Aguiar rem-
place, ee ti r.'. Monsieur l\<-
oardo Ferez Alfonseca, E E. ei
Minislie Plnipotentiaire, d-
missionnaire.
M. Aguiar a demand pu
on (iouvernement. On espre
I .M sera de retour Tort au-
' rit ce pour reprendra la direc-
tion de son poste la fin de
celle semaine. Lu attendant,
c'esl M. Lan.ho Morales, Con-
sul Gnral qui est charg des
affairas rie 'a Lgation Dniniiv-
i .nue.
CE SOIR
Soire seu.satiounelle :
CANDIO
dans ses chausoaa d'actualit
Un grand Hatien t
Un granu Danger I
Le journal Le Temps, dans
un de ses laits divers, nous re-
lata un jour, qu'un offic er am-
i icain dans son auto, qui sans le
vouloir, renversa un soir une
des pancartes portant le mot :
Danger, dont se sert le Service
hydraulique pour garer les pas-
sants; eut a se montrer 'i es spi-
rituel en disant a un de ses coin
patiioles qui devait passer aprs
lui : Vous pouvez passer, jai en- I
lev le Danger. .viais lauue en
homme avis ne l'couta pas, et t
par un coup de volant contraire,
continua sa route en vitant le ,
vrai danger. L
Nous lmes heureux d'ap-1
prendre que les distingus niera
tues de la Commission Hoover,
dans nn esprit de sagesse et de
droiture, eurent choisir Mon-
sieur Eugne Roy parmi les
cinq honorables citoyens neu- {
ires prsents par les Dlgus
prsents Fort-au-Fnnce de
concert avec le Comit Fdra-
d des groupements patriotiques !
l'Hati. I
Ctites nous ne nous arrte-
ions pas taire ici I loge de |
vl. Eug. Roy, nous laissons ce
iota a nos nies ; nous cher-
chions un grand patrio e desiu
lre.se,uous l'avons trouv dans
ia personne de M. Eug. Roy.
Nous souhaitons que tous les .
dlgus qui doivent se runir ,
et mai in a l'Ilote! de ville, tassent
abngation de toute ambition
personnelle et dans un seul lau
patriotique votent pour M. Eug.
itoy tomme prsident provisoi-
e.Ainsi par un coup de volant
odraire ( nos ambitions per-
konnellas ), no us viterons le
vrai danger.
Nous ne devons pas taire le
l u de nos adversaires, le pays
ivaot tout ; et puisque Mr Eug.
ttoy qui dans son esprit de de-
siuieressemenl sut toujours re-
luser de prendre part aux at-
airaa politiques d'Hati, accep-
te aujourd'hui porter cette
lourUe charge, se sacrifier
pour le bieu de son pays, una-
nimement nous devons l'ap-
plaudir et mettre toute notre
confiance en sa sagesse.
Nous profitons de cette 00-
casion pour renouveler Mr
Roy nos remerclments et nos
respectueuses sympathies tout
en lui disant : restez-y, car
vous avizt choisi parmi les
honorables citoyens neutres
pour nous tirer du vrai danger;
restez-y, nous avons COnfUacS
eu vous. i
Llio LaVILLE
La Guinaude 10 Mari 1930
m wtf""
ta qraud film l'arisiaoa
Dimanche soir la salle de
'arisiana tait comble d'un
inonde chic et empress qui ve-
nait assister la reprsentation
du poignant film qu'est : Le
Roi des Rois .
C'est toute la vie du Christ
qui a pass sur l'cran de ^'ari-
siana : de sa naissance ao as-
cension au Ciel o il *' all
s'asseoir la droite du Dieu le
Pre.
Film d'une splendeur et d'une
beaut nulle autre pareille.
La reprsentation commence
H heures n'a pris fin que vers
minuit. Aussi le public n'a pis
mnag ses flicitations Taldy
qui, de jour en jour, fait de la
coquette salle de Parisiana le
rendezvo is d'une clientle tou-
jours satisfaite.
('film devant tre retourn
bientt. Taldy, rpondant au d-
sir de ceux-l qui n'ont pu trou-
ver place dimanche, en donnera
crainemenl une nouvelle ex-
hibition pour son fidle public.
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employ dans la gurison radicale des maladies des yeux,
quelque graves et chrouique qu'elles puissent tre. Le trai-
tement se tait avec nne rapidit tonnante telle, qu'elle
vite tome oprati n chirurgicale qui etlraye tant les pa-
lients. Ds sa premire application, les douleur-* et^fatigues
disparaissent, est un remde minemment etlicace dans
les ophtalmies et plus principalement dans les granulations
granulations purulentes e bienorhagiques, quratites, ul-
cres de la corne, etc. etc. i Les ophtalmies qui prennent
naissnee dans les maladies vnriennes sont traites en
trs peu de temps par le iPro lig duzoqui est aussi une mer-
veille dans les intecli<>ns po>t operatn ns.
Le Piodigaluz Uit disparatre les cataractes ds leur
iP'imit i Le Prodiguluz dtruit les microbes, cicatrise,
desin e te et gurit ladicalement.
Arrire toutes les autres prparations base d'arsenic, de
mercure, et nitrate d'argent et de bleu de mthylne, et
et autre* remdes si redouts, en usage dans les cliniques !
Les vues ladres et taliques acquirent une puissance vi-
suelle piodigieose.
Plus de voileobs ruant les yeux [Toujours la vue trs
claire I es 98 pour cent de ceux qui souffrent des yeux
gurissent avaui mme d'avoir achev le premier flacon du
iProdigaluZi et remarquent que, pa1' son emploi, leur vue
devient plus claire et plus puissante qu'avant le traitement.
Avec le l'rodigal.z ou n'a pas In- oui d'avoir recours aux
verres.
Le Prodigaluz doune pour toujours un coup mortel au
traitement par lescollyies appliques jusqu' aujourd'hui
dans les cabinets des occulistes et qui sout de nature em-
pirer la majorit des cas eu irritant l'organe si importante
de ta inuqutu e conjom tivale.
Le cProdigniUza rend nui 1 emp'oi d.i nitrate d'argent,
cause de terreur pour les patients et aussi cause d'un grand
nombre de ccit.
Le iPro ligaluz produit'une sensation agrable.
Le i prodigaluz > est compltement un ftensit et produit ses
rsultats merv< ileux saus causer aux patients la moindre
somme de fatigue.
Le 'proligaluz- arrte la myopie progressive.
Vous soutirez des yeux, toyei assures que vous serez
promptement guiisen employant cette merveille qui s'ap
pelle :
"PRODIGALUZ"
"Prodigaluz- a en sa faveur les tmoignages des Juges,
des Procu eure du Roi, des Chefs d'Arme, des Inguieurs,
des Lommeranta, des Ouvriers... etc.. etc. tmoignages cer-
tifis parle Laboratoire Municipal de Madrid.
Envoi dans tous les, Pays Exiger la signature et la marque
de fabrique appliques sur la bande qui recouvre le llacou:
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poste, lettre 'n^e ou uueqne.
Adresse: K M CUADR\| j PEREYRA SANTA
ENGRACIA, Mo d2,tercero drecbe. MAI Rlj l'si'vGN'E
. F H > b i u A L l /.[
UNiyl'E DANS OUT LE MuNDE
Le Prsideni
F.D. Lgitime)
C'est avec le plus vil *J
que nous avons rencontr t
matin, se rendant l'Eglise I
Joseph dont c'est la fie nc
grand et cher ami le ^J
F. D. Lgitime. 8 DtIi
L'ancien chef de l'Elit k,,
parfaite sant.Nous ne lui avo'
pas parl du bruit de sa 2
que Ion tait courir en ville.da^
un but que nous ne cherchrot
pas savoir ; mais il serait
premier en rire.
Nous renouvelons nos me,
leurs souhaits au Gnral [u
tinie.
Caaiitf
Aleiaadre Ptiou-Sinou Mu,
En vue de commmorer
souvenir historique, le Coaui
Alexandie Ption-Simon bol
var a dcid de taire chante
une toesse de Hequiem en mi
moire d Alexandre Htion
lustre Fondateur de la Repu
d'Hati, le glorieux crateur (\
la Dmocratie Haitienne et dq
instimtions fondamentales de
Nation liaiiieiiiie.
Cette Messe sera clbre
vendredi 28 Mars courant i
heures et dt mie du matin i
Cathdrale de Port-au-Prino
1 occasion de r.mniversairedj
de la mort de l'tion.
Le ilonn' convie tous les c
toyens cette piuuss solenni
comme un tmoignage difiai
de pat fuite union.

Histoire de la oapiiviU
et de la mort de
Toussaint LouverturJ
\ous reproduisons, avec plu
sir, pour ncs lecteurs, cette ai
tique du rcent ouvrage dt nofn
collaborateur JSemours, pan
dans le journal Les Debahti
1er fvrier 1930 :
m LIVRE Ut COLONEL U.Ol
SIK TOI >TAL\T LOITEKTIM
Notit ami et collaboiateur
colonel Neniours.ministred'Hil
ti en France et prs le Saint Sd
ge, vient de publier un liv
trs attachant : Histoire de
captivit et de la mort deTootl
saint Louverture. ( Berger-li
vrault, taris.)
Cet ouvrage lait suite l'-H
toire miliiaire de la guerre i
l'Indpendance de Saint-Dooii
gue (2 vol. 1925 11128) i
quelle le savaut diplomate
consacr le meilleur de sontH
lent et de son cur.
Toussaint Louverture a pris!
avic le temps.un caraclresyti
bolique et &on bugraphe a soi
gneusemeiit distingu, ce
|et, les deux domaines : celui4
I histoire et celui de la lgende
Ce qui est bien histonque.hla
c'est la fin douloureuse du Li
brateur noir qui, soumis ta
rigueurs mlhodiquemeot cil
cultsdu gouvernement duPre
mier Consul, termina ses joui
dans le lugubie fort de Joui
pi es de la trontire suisse.Aprl
huit mois d'un emprisonnemeat
rendu plus dur enjoreparl'inb
manit des geliers, Toussait
Louverture tut trouv raortdaat
sa cellule, le 8 Avril 18U3.
Cette longue agonie nous a*
contf avec une science qui
contrle sans cesse, mais an*
avec un Irmissementd'motio
trangement prenant.
Ces! au retour d'un plerinij
ge au tort de Joux et au ca*
du hros haitien que l'auteun
ciitce rcit qui voque d'uni
manire paiticulirement V*
g'iante un p.is-> pathtique^
trop oubli aujourd'hui.
Chez le Colonel Nemours,!
rudition va de pair avec la pif"
nationale, et rien n'exerce pal
tre sur le lecteur une sductto8
plus forte que cette heurea*
a liance de prcision docum'a*
taire et de ferveur patriotique
**
;
Les grosses fortunaa
des Etata IW
WASHINGTON La sti*
que fdiale de l'impt aarj
revenu, que l'on vient de|JJ
blier.monire qu'il y a aux fcjj
Luis 19(i personnes posse*
un revenu de plus de 1
de dollars, soit environ
lions de Irancs, soit une
mentaiion de deux cent six
sonnes, ou oenviro-i 70 l
1927.
Vingt-quatre personne*
des revenus dpassant a
lions de dollars, ^oit eo
125 millions de Irancs,*
de onze l'an prcdent.
Les litre* de Bourse ont
port 4,786 512 471 dolla
environ 120 mil lardsde I
au .eu de 2,8W581,97.' i
en 117.


Qui
LE MATIN20 Mars 1930
s=J.MUTiLATE
!!
imiii ne\Ri
- GARDE VOUS.PORTEZ ARMES
PRSENTEZARMES,
(ON ENTEND AU LOIN UNE SALVE
DE 21 COUPS DE CANON.)
Le Chmage
A UX ETATS UNIS
WASHINGTONLe prside*
Hoover ci oit que le commerci
et l'industrie amricaine se re-
mettent deia secouwequi leur i
t inflige parla rcei e crin
financiie. Il pense que iansGi
jours le thon.ge aU,a disparu,
Cette opiuioiidu pisidtnt es
la consquence dune tude d<
rapports prsentes par les Df-
partemenis du Commerce et di
Travail.ainsi que de l'examen des.
rsultats attnua par la coop
ration des entreprises nationJe>
dont les ebela avaient t cou
voqusa la Maison Blanche ei
dcembie dernier.
Rsumant ses conclusion.^
pour les reprsentants de la
Presse, M. Hoover a dit que h
chmage confinant la era-
?ite existait dans 12 Eia'l
Dans les .'16 autres, il n aurait
que des pioporiions saison ni
res. Les points les plus bas di
commerce et de l'industrie om
t atteints en dcerno-e et jan-
vier. En maintenant les salaire
a leur taux existant et en abais-
sant limil, m consacrant de.*
capitaux accius l'excution d.
travaux d'amuo:aiion dans les
chemins de lei les travaux pu-
blics et l'insdusirie en genr.I
le Prsident a dchu qu il pen-
sait voir rtnti re une prosperitt
normale au pr nk mps prochain.
l'I KMQIE.
Inspection Mdical,' des Ecole*.
Porl-au Prince. Hati.
*vrHr*y.wr. .wnaSM
I
e pain
NOUVEAU: ALAMBICS
i JLAf.

' M
complet *
... r i -
'. ". ' ''' in,76
NIjOtPRAI
m, y.-.-
Nous pi citrons souvent l'agi <-
b'e l'utile, conirairement
j s besoins et nos intrts.
C'est juste ce qui anive dan la
onsommaiion du pain. Nous
itmandons au boulanger un
pain du luxe, blanc et lger, qui
oue cher, mais qui est pauvre
en maUres nutritives, en vita-
mines et en sels minraux. Nous
ledaigiions le pain bis qui est
brun, le seul, du reste, qui con-
vienne aux besoin du corps,
parce que lait d'une larme totale
e vivante.
Le grain de bl dont on ex-
la farine a trois parties
Aux membres .Ici Alliance frasi-aw
AVIS
Conformment l'invitation
do Comit Alexandre l'tion -
Simon Baiivar le bureau de
l'Alliance franaise prie les
membres de l'Association de
bien vouloir assistera la mfie
de Requiem en mmoire de
l'illustre fondateur de la R-
publique.
La crmonie aura lieu la
Cathdrale le vendredi 28
Mais, 6 1|2 heures.
Port au i'rince, !e
________.iw -.....14Mars
p mcipales :ses enveloppes ex- -e Secrtaire gnral adjoint
s par les ra- P. GANTAV
Pluie artificielle
a H? Jn8enieur hollandais, M.
A.-V. Erraat, alfirme avoir d-
couvert le moyen de pioduire
la pluie arulicielle en versant,
au haut d'un aroplane survo-
lant les nuages, de la glace pul-
vense.Dtux mille kilos environ
dtelle glace pourraient pro-
dnire 40,0-0 litres d'eau.
Prochainement, sous la direc-
tion du professeur Teion, d
i Universit, on va procder, au-
dessus du Zuydrrse, des ex
priences auxquelles on allai lit
une grande importance. Si ce
priences donnent un rsultai
Pratique, il s'agirait pour l'agi -
cuiteur d'une dcouverte a van
Qne importance considerabl.
ei dont la cons. quence pour U
production agricole pourraient
-'re incalculable. L aviation y
aurait sa large part.
erieuies, vivifies p _
yons solaires, contenant un peu
le son et de la cellulose, 2" une
couthe sous-jaeente, thaige de
gluten, matire alburainode, 3"
enfin le geime, occupant la par-
ue centiale, moins riche en glu-
ten et en vitamines.
Le pain blanc que nous infli-
geons piovient d'une larme,
f/our ainsi dire morte, tire du
geime seulement.
Le pain bis ou le pain com-
plet est le seul rationnel et na-
turel. Il est fait avec toutes les
parties du grain de bl. Il est
rafrachissant et propre com-
baitie la constipaiiou. C'est la
vraie source de vie et de lorce.
Si tout le monde le demandait
au boulanger, il coterait mon s
cher que I autre, et la sant du
peuple en gagnerait beaucoup.
Mais nous prterons souvent
l'agrable a 1 unie.
A>is de divorce
Le soussign donne avisau
public et au commerce quil
'est plus responsable des
nies ei actions de sou pouse
ne Francesva Gaid.e.pour
cause grave.
Une action en divorce doit
lui tre intente au plus tt.
fort au Prince, le 17 mars
1930.
Dulong P, BEHN RD
MIS
Comit lliili.n de l'Alliance
Franaise.
Pour ceux qui tovagenl.
L'Alliance lranaise de Pa-
ris a institu de.s Cours de
Vacances qui ont pour objet
de guider dans leurs tudes
les personnes dsireuses de
complter la connaissance
qu'elles out dj acquise del
langue, de !a litlralure, des
Institutions, des coutumes et
des Arts de la France
Les cours sont diviss en
deux sries : ^premire a
lieu en Juillet, la seconde en
Aot.
Les cours sont ouverls.sans
distinctions de sex, ni d'ge
aux trangers.
Il y a, si l'on dsire, des
examens et des diplmes.
D'autre part, aucun grade
ou dipln e n'est exig pour
I admission au cours.
Pour tous autres renseigne-
ments, pri e de s'adresser au
dnecteur des cours. ||. piey
prolesseu au Lyce Michelet,'
101, Boulevard Rsspail Paris
Port au Prince, le 14 Mars
1UJ0.
( Vente I
L


me
!
l'Ali
Convention spciale

Kn vertu lo de tlcux obli-
gions hypothcaires, en
daca des fii ol tt 7 septem-
bre 192* soi n- ritis pat Mme
1 veuve La nar inire Pascal,
le Eumelii Etienne.arixsant
con m. tuti ic< dalive de sa
: 0 le mit mire Eudora Bien
Ain , mm II . \ n j,
P' 11 ' i iie Ai ii .lo-
;*' I e' son i i i fi ' .. m !) rki-
i dencede ii i .-ai pi h tt. gj v(.
d'un commaodi menl en date
du -s fvrier 1930, demeur
infructueux; -Il si i proci l
! jeudi il Mars c uieol, a lJ
heures du matin, en l'Etude
et par le ministre du notaire
Jos; h Louis Micbaud, de
meurent en a Ile ville, su '
plus oflrt :r cl (Ici nier enclir ;
tisseur. ;J |a \CM e d'une pro- J
prit, tonds et batistes, sir
porl bu prince l'angle sud
ouest d. s mes de la Rvolu
lion ou de l'enterrement et
Joseph Janvier ou pentbivre,
mesur ut 17 pieds de faade
sur*(i i pieds de protondeur,
borm e I Es| et bu Nord par
les deux rues, l'ouest par
Mme Laurore Gervais el au
Sud pir la cid vont propr
Lauion Ge vais, telle, dail-
lei rs.que l'immeubless pour*
sui c .m of c et s'tend; < ir
constance, apparteuamei t
dpi ndanc S, su us eu r i n
excepter m rserver. Sur
la niise prix de quatre mille
six cent quatre i iug-dix sept
gourdes el vingt centimes,
outre les Frais el les honorai
res dn notaire ( G. 4).
Aux requte, poursuite et
diligence de Monsieur Fran-
ois Ambroise, propritaire,
deme irant Port-an Pi uce
et domicili Calcina ( Inde
Anglaise ), avant pour avocat
M' Eugne Lcgros. aven lec-
tion de domicile en son Cabi-
net,! Po-tau Prince; Cou
fie la d.te veuve Lamartinire
Pascal, dbitrice hypothcai-
re, es qualits, demeurant et1
domicilie Port au Prince.
Pour plus amples rensei-
gnements, s'adressera Maitre
Joseph Louis Michaud, no
taire, dpositaire du cahier
des charges, ou au f.abinet de
I avocai poursuivant.
Porl-au Pi iuce, le 18 Mars PKJO
(Sign) Eugne LEGROS,
avocat.
en
sans pressipn
crit aussi quJ i'j
.r.
''(> FrrajaajHe lari
piaf ljer %u u- ,
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Pifecture.
Peur les hommes : n$s\
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attraction personnelle est ba-
se ou contrarie par la che-
velure. Ils trouvent dans
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velure.
Une chevelure qui n'est pas
en sant ne peut tre attra
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