Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 18, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03964

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m
Clment MagWe
DIRECTEUR.
358, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N 2242
2Sme ANNEE N' 6948
Cfrt&ifil l'esprit lr iwdra- f
dieUas si d>elaaj,e, que i > t .i
aeis* s'il* armeni a irr de leur
aresrv avis.
Albert (il MON
POBT 4JPRINCK (HATI)
La Situation Ce que disent
MERCREDI 19 MARS 1930

Les laits de ces jours der-
niers, dont la srie vient d'tre
close par le dernier Commu-
niqu de la Commission an
ricaine d'Enqute et par son
dpart samedi, dpart un peu
brusqu, de l'avis de quel-
ques-uns, les faits de ces jours
derniers, disons-nous, consti-
tuent une srie d'vnements
< qui, bien qu'impressionnants,
ne sortent pas de la norme.au
point de vue politique, bien
entendu.
Nous sommes, en effet, en
plein dans la crise prsiden-
tielle et on sait que, en loul
pays, elle est laite d'agitations,
de plans, de menaces, de pro-
messes, de conciliabules et
d'espoirs. Ce tout, mis ensem-
ble dans la boie populaue,
lesonDe loimidablemcnt, w
harmonie, selou les uns, ei
discordante, seion les autres
Cela est un accompagne-
ment oblig de la piepaaiioi.
au gros vnement aueuuu et,
encore une lois, n ne taul pub
nous en tonner, ni nous n
rjouir ou nous eu aitristti
prmaturment. Il ne laul pu
surtout prendre le mouve-
ment pour l'action et cru ic
qu'on a beaucoup lait parti
qu'on se seia beaucoup agne.
L'est notre tradition dn&
cette maison, et par cons-
quent uulie devoir, de thei-
cner et de trausmettie a nus
lecteurs les moindres pulsa-
tions du cur de la uatiou, et
cela explique notre concep-
tion du journalisme, qui ne ht
conluud pus avec la mauiie
de voir ue plusieurs.
Electiveinent, beaucoup,
sous prtexte ue taire du juui-
nalisme, se servent du journal
pour tendre leur action pub-
lique: cest uue arme de coin
bat, un outil de tiavail ; la
phrase devient ainsi un tran-
chant contre lequel il laul st
mettre en garde, ou une mon
naie avec laquelle oj espeic
payer une adhsion.
Le procde u est pas con-
damnable; il est courant: di
sous mme, pour ne pus avon
l'air de taire le ddaigneux, n
n'est pas au-dessous de nous-
mmes. Mais il y u la-dedans
une question daccoid et ut
bien entendu a tablir avec te
lecteur.
U iaut que celui-ci soit pie
venu, de laou, en quelque
sorte, deviner d'avance ci
qu'il va lire et a ne pas st.
dpartir de la restriction du
bnfice d inventaire.
Dans la situation actuelle,
la plupart de uos liouuiubh
contrer es se proposent dt
convaincre les lecteurs, de le*
gagner une cause ; c'est
pourquoi leur enthousiasme
dborde; car, comme du 1.
pote latin, si vous voulez
tan e pleurer, commence/
vous mme par verser de>
larmes.
Nous, nous nous proposons
de renseiguer nos lecteurs,
de leur dire ce qu'o voit e
ce qu'on ne voit pus, ce quoi
a t'ait et ce qui reste.a lune.
four finir ttu- chroutqui
pai quelque chose de corn
V se rapportant aux evene-
njeuts eu couia , siguulon
que les Dlgues des ditlci euts
groupes de l'opposition sont
6 endus des divers arrondis
stmeuts du pays pourraliei
* l'orl-au-i'riuce le choix tan
pat le Couine fdra lit de Al.
tligeue Koy comme > andidat
la prsidence du gouverne
nient piowsone qui eat u.u
le vues de l'opposition.
ON ThOUVERA
"orale et Instruction Civique
*" l'usage des coles primaires
par Flix MAGLOlKE
petite Maison, rue du
Ceotre et chez l'auteur, Ruelle
StCyr.
NOS
t
Confrres
HATI-JOURNAL
Ides et Opinions
Mr Eco. ROY
... M. Eugne Koy atteint pres-
que sa soixante-dixime anne ;
sa vie est un heureux exemple
rare en Hati, de loyaut et
d'honnlet.
A l'ge de seize ans, il tait
dj dans le monde des tran-
sactions commerciales; il y est
encore. Pendant cinquante qua-
tre ans, comme courtier, agent
de change, arbitre, il a t ml
il toutes les ^ fia ires du bord-de-
iner ; parlez d'Eugne Roy l'un
quelconque de nos commer-
ants, toujours la mme impres-
sion : loyaut, honntet.
Eugne Roy est de plus dou
d'une culture extrmement ten
lue ; et i! est modeste. Si les sa
oliers de la place d'Armes dt
t'tion-Ville pouvaient pailei.
ils rapporteraient les belle:,
chaud** et comtoises discus
-.ions sur les questions les plus
nverseset les plus captivantes,
ont les parlenaiies avaient
,-our noms : Paulus Sannon,
Alexandre Lilavois, Pre Schtiei
er, Puce-Mars,Edmond de Les-
pi nasse (a l'poque des vacau
es), ei Eugne Roy.
rloy aime les ides, il vit poui
> ides. L.a politique balieuut
laite seulement de basses intri-
gues, de comptitions person-
nelles, d intrts inavouables,
d (uu)ours soulev sa rpugnan-
ce.
Que de fois, cherchant un
nom pour inspirer la couliance,
a ni iue vers le mieux dune vo
lont passagre, nu guutvi
.lants uoni-iis pas cherche le
concours d'Eugne Roy!
Nous ne leiuus pas la nomen
elalure des ministres refuse,
des postes 1 lrauger ddai-
gns.
* ?
Le Temps :
M EUGNE ROY
Monsieur Eugne Koy, est
ge de 69 ans, tUui ne a Pun-
au Pi met le 12 .vin 1861. 1 u
toutes ses classes a la Ciiplialt a
I cole Darius Oeuis, eiuuia lu
Pharmacie a Paris de 1878 a 188U.
Ke.venu au pays, ni.y..m au-
cun got pour l'tat de Phar-
macien, il nexeia jamais sa
piolession. H dbuta dans la vie
publique comme employ au
Secrtariat de la Commune sous
, AdmiiJisliatiou de Monsieur
Jules Saut-Macary en 1881
looZ. m^rm iiiih,
ici se place uu lait typique
4U1 caractrise 1 -homme. Il ai-
.nat son travail et s'y plaisait
nais des temps troubles suive-
idiil on mi demai.da de COU-
cher au poste . Le poste, c'etan
.on bureau ; mais il prterait
joi mir chez lui, et om.ssion
na. 'Jepuis il n'a )amais occupe
.e lonclion publique, excepte
^wiie dmembre dune Couimis-
uihsion de vr-lkaiion tidepu-
tatioii des dettes de la Commu-
ne 1911-1912.
Sous cinq gouvernements,
parce qu on le savait spcialis
Jans le questions de finance,
.e porieleuille des finances lui
iut olert, et cinq lois, il detli-
jh ette olht.
Tous ceux qui le connais-" ni
lionon ni en lui la p H fulU il ul
, .,./i.ne 1 Uolue
au CCn li' I I 3
lier h boi Uii/.i E1 1 < 1
1. IfiieitaUl ti.cuie d voir j>-
ctple la lourde chaige qui lui a
de impose pji lescircoustanceS
,.ieim plaisir a lui ollrir ses res-
pectueux hommages.
U reterfe d' la Baaqnr de fonte
La prop itiou des ie.--e.vtt,
n (tallique-. Mil engagent; Qtl I
,, ... Banque de Fiance
l'est leve, le 17 lvrier a 49.38
pour cent, ce qui constitue uu
nouveau record. Le maximum
prcdent, soit de 49,15 pour
cent, avait l atteint 15 lours
auparavant.
Le tranc apparat ainsi comme
la monnaie la plus sol.dement
gage de l'Europe.
Le Problme
Hatien
-Nous extrayons des journaux
de la />resse des Etals-1 nis :
U fiOCVEUtmEKT HATIEN
1 n projet du groupe de I opposition
L'attilude du I. t n<-
Port-au-Prince, 7 mars.JLes
groupes ldrs de I opposition
ont prsent la commission
Hoover un projet de gouverne-
ment provisoire.
( Le projet propose que les ar-
rondissements de tous les d-
partements nomment des dl-
gus qui se runiraient l'oi t
au-Prince pour lire une com-
mission de cn.q membres qui
gouvernerait le pays jusqu'aux
lections.
L'archevque Coran a dechr
a la commission que l'Eglise ca-
holique d'Hati avait dcid de
^ ranger du ct du peuple
dans le mouvement nationaliste,
bien que les prties soient pa-
ys parle gouvernement d'aprs
U loi hatienne.
M. Marc Side, reprsentant
des employs des douanes, a d
clar devant la commission que
e receveur des douanes Johns-
ton employait des moyens vio-
lents et happait les employs
lorsqu'ils taisaient des errreurs
dans leurs critures.
UU CRISE rhlTIE.YNE
Proposition de la Commission
Hoover pour les leelioiis
Poi-t-uu-Prince,9 marsAvec
l'approbaiion du prsident Hoo-
ver, la Commission dnqute a
tait la presse une communica-
tion sur les suggestions de ses
** n, t^f ,.w uun. .. .1' J ~ A I I
dier au me* ontentemenl popu-
laire piovoque par l'administra
non Roi no et de rtabl r les
lections lgislatives en Haiii.
La commission suggie que
les groupes opposes au rgime
Bonio dsignent un candidat
neutre et non-politique pour
la prsidence provisoire Ce pr-
sident piovisoire convoquerait
le corp lectoral la date la
plus rappioche possible et
demis.onueiait des qu la nou-
velle lgislature sera constitue.
Les Chambres lit aient alors
normalement un prsident.
t^e prott a cle accept en prin
cipe par les deux paris haitiens
et la Commission n a pas de cttfl
didat a prsenter. U assure les
lections lgislatives pour le II
avril et liustaliaiion du pisi
dent pour le 1;> mai.
Le bruit a couru que le pr
sident Rorno donnerait sa d-
mission et qu'un gouvernement
provisoire serait tabli.
La Commission Hoover est par
tie au|ouid nui pour l'intrieur
du pay.i.Elic s'est an e Pont-
k-udei, Muebalais, Las Cahobas
et homonde.
LES AEFAIKES II4ITIEWIS
Vers I eUtlion d un presidiil pro-
\isoire. Le parti populiste
Port-au-Prince, 10 mars.
L'opposition a exprim sa sidis-
taction en apprenant que la com-
mission Hoover formait le pro-
jet de choisir un candidat neutre
et non politique pour la prsi-
dence provisoire.
Le Palais est le th- re de
nombreuse confrences O i peu
,e gf nraleuient dans les mi-
ieux ii ii> "s q'"' ' vacuotion
am i i -' s un I iil s< ont-
, ... Il itil, X ; 01 II
\a q i stio i liiian-
iei es et une petite commission
militaire.
La commission qui, ce matin,
s'est rendue de Hmche au t'ap-
Hattien, examinera les divers
projets de mode d'lection des
dlgus prsidentiels.
Lu coin nission a mol li n
i tini ai i e : elle qui era Cap-
Haiiiea la nuit du 11 pour arri-
ver a GonaRrea le \2 dans la
matine. L Itochester > ia ra-
mnera en Haiti. xxl.
Parmi les nomsjproposs au
choix des dlgus pour la pr-
sidence provisoire, se trouvent
ceux du juge Vdaire et de M.
Eugr.e Hoy.
M. Vdaire vient de Jrmie.
Le parti populire.prsid par
Rhum
ALIX ROY
28 annes de succs. i
La fin de la Grande Arme
^i^ttt^ttrla (iissolulioniic h
serL L fe ^W^O prcdemmu imports ne
seront plus commandes Ca, lhjus aurons IraoaMr sur des
numros nouveaux.
Livrez donc bravement et au plus tt un dernier avant
0 rZsl /. i' ab kn***Jaa*i-ous H.res.Solts
0 castres, etc. eh-, car tous rciterez de ne plus trouvera
1 avenir ces dkques merveilleux qui dans une par fade coin-
mumon de lespnl /,/, ,/ de* belles affinit* de a race ont
s/if,M r "'(/''ia (jr",uic iic et *w#
uCZPrii U 'Sr** Procur^ous ehm nous
mes thHLkS* OUSSl sonore ""t les grandes ma-
un
chines.
Bazar Odon
J. KARAYAxNY
Angle Lraud'lluc et Rue l'croti.
*n
V
^>
-&
i
Tt
Xi
T*
Un Centimtre sur
Brosse Sche Suffit
KOLYNOS est conomique1un
centimtre sur brosse sche et, pr-
frablement soies dures, suffit
nettoyer et blanchir les dents.
Kolynos dissout la pellicule, dloge
les dchets d'aliments et dtruit les
germes dangereux de la carie.
Essayez Kolynos la sensation
de propret jet de fracheur qu'elle
laisse dans la bouche est dlicieuse.
CREME DENTIFRICE
KOLYNOS
le gnral Kmmanuel Thzan.est
le seul groupe qui ne se soit pas
dclar d'accord en principe
avec la commission. H er, a une
runion, le g lierai a attaqu les
groupes confdrs, disant a ses
partisans, paysans il ooviiers,
que les suites reprsentaient
seulement les riches et dpouil-
leraient le basses classes.
v\ AS4HNGTON, 10 mars. L
snateur Borah, prsident commission snatoriale des Al
laites trangres,a dclarqn'il
croyait que la commission Hoo-
ver 'ait dans ia bonne voie en
proposant le reirplac ment du
nant-commissa r* m li ; ire nw
r cain en Ha li p;'i m en-
tant civil pla i>pi d un ioe
7eau couver i nt provitor.
Cap Hailien, 10 mars. La
Commission Hoover, aynnt ap-
ar tlphone que le pie-ideni
orno manifesliiil l'i u Ici; 11 on
dal tr contre ss pi omisse d'ad
hrer au projel de gouverne
ment piovisoire et o'lections
lgislatives, a inlorm le prsi-
dent qu'il devait tenir sa parole.
Les membres de la commis-
sion ont dclai M. Homo que
s'il relusait, il devait accepter
toutes les consquences politi-
ques et personnelles de sa dci-
sion.
..... i i a i i*
NCROLOGIE
Hier, vers ' heures du soir
esl mort uu excellent ami de
notic- jourual, Mr Niputalie
Augustin qui habitait tout
pi es de noire Imprimerie et
elait uue des notabilits les
plus respectables de notre
quai lier. Les luniailles au-
ront lieu cet aprs-midi ent"
l'Eglise Cathdrale.
i\(us | i esc nte ns nos sym-
pathiques co dolen'i ces anz
paie ni epro vs.
Changement d'adresie
M. Ibert I oord annonce f
ses non brenx clients que son
salon de coifluie est Irunslr
l'ancien lot; I eu Marche Ciys-
tal toujours a la tirano'Kue.
Sons, promptitude
... a vu un geste de piti qui
a mis une larme de satisfaction
au com .je s. s paupires. Llle
dans.-iil la jolie petite dame et
comme toujours elle tait au
volant de s;i De le voiture. Arri-
ve la drainl Rue, il y eul un
embarras d'autos. Elle i n sortit
avec autant el habilet que d'l-
gance. Mais au moment d sor-
tir elle entendit, sous la liite
de sa voiture, commi un n'
misse nient de ble crase. Iule
stoppa, descendit de sa voitnrt
et se pencha sur un joli petit
chien qu'heureusement pour
elle, elle n avait rail qu'effleurer,
Elle caressa la h te un instant
eiut cessa loul cle' suite- do geiu*
dre, et ua peu attriste l'avoir
failli supprimer cette petite vie
futile, elle regagna sa Uuick et
s'en alla Bravo, M dame, mais
pourquoi a'avez-vous pas de-
ces attentions dlicate.1 el cor-
diales peur celui dont voasavez
entlamni le cur et cp i vaine-
ment attend un regard cle vos
ginnds yeux bleus,
... t vu ce matin sve< quelle
tendresse la buse qui venait
de la mer peignait les pal
miers qui bordent la cte aux
environs de Bizoton, Lavent
avait des souplesses d'aman
te pour se glisser entre les
feuilles du grand arbre sveile
qui*'rat "y.ters (mre iwn art ne
royal et ce ejui rendait la chose
fil us potique c'est que le vent
aisait cela en chaulant, comme
un de ces amants qui pour tuer
le temps chevle en fredon-
nant un air la mode les che-
veux mis en dsordre par l'a-
mour d'une amante perdue-
ment aime ...
s
... l'a rencontr aux environs
de l'Htel de France, avec ;,
grande lace longui i i maigre,
et ses vtements flottant autour
de sa minceur comme ondra-
peauautour d'une hampe un jour
de grande brise. Adosse i Un des
piliers de I tablissement, il s'en-
Ireleliait avt-i un lamaad des
vnemeis en cours, suivant ta
piopre expression, el lonr
tour, sa voix tait enthousiaste
ou dsespre. Les affaires ne
vont pas, et tout Je inonde m
lourne vers la politique, a litre
cle passe-temps ou d'aulrechOM,
nul ne pourra jamais le due. Kl
celle conversation commence
dehors contre un pilier s ache-
va a i intrieur contre une des
nombreuses petites tables de
marbre et en lace de deux verres
cle bire nationale, qui, comme
on le Sait, e st l.i se i.lc bici e que
l'on boive actuellement BVeCau-
tant de plaisir que la bonne
bire allemande >t la dlicieuse
bire Paillet d'Alfred Ceiok.
... a vu, avant-iner deux heu- I
res de l'aprs-midi deux ma- f!
rines qui se livraient! l'Ave-
nue de Turgeau a une course
de motocyclettes. Des entants ,j
puaient, ae tendant l'cole.
as voilures longeai) >.t la roule |
conduisant nos hommes d'al-
faue au Uord ce \ici. Tout ce
monde i. effray lchai) de ae
garer contre la W lie de vitesse'
de ces deux marines.
6
... voit que depuis quelques
jouis on lepiocuilui la belle
Confrence que notre Chaelia a
laile au Club-Union el o pas-
sent cemme dans uu trs i au
j lilm les silhouettes cle quelques-
uns de ceux qui, pendant ces
vic^t demie les annes, ou il.
lustre et notre liltiatuie et 1_ I
journalisme. C'est tant mieux I
Ceux qui, tn.pchs, navaien'i
f>as pu entendie cette belle page
a savoure ici.! aujouid hut, a Itf '
lecture. Mais ce quils n auront
pasi'ist leinolioi. poe-oque et
qui, plus dune fois, bnsa com-
me de 1 approche de sanglota.
la voix de celui qui la disait.
"
m


-
PAGE2
VI. .*-*
La runion Les Assises
Cf NtMI-niM
des dlgus
| |G lie Bai l.-'ii demain, Port-
u -l'rinci. i comme il a cl
entendu,'1!' procdera l'lec
lion du candidat neutre la
Prsidence de la Rpublique. Il
est presque certain que 'est M.
Lugne Hoy qui sera lu. Il a
d'ailleurs dj l'agrment du
Prsident Horno ainsi qu'il a t
prvu an Protocole. hnsuite le
14 Avril, date constitutionnelle,
de l'lection du Cliel de l'Etat
Monsieur lloysc prsentera de-
vant le Grand Corne. La encore
il toutes les chances d'tre
lu puisque Monsieur Kugne
Hoy jouit d'une excellente r-
putation dans tous les groupes.
2 A propos du dpart
k&des Commissaires^;
Dimanche matin, a 10 heures,
ainsi (jue tout le aioude le sail,
;i bord du croiseur . Hochester
de la marine de guerre des Etals-
Unis d'Amrique, sont partis
destination de Miami, M.vl. For
bes, Pletcher, Vesina, Curney et
White, Prsident et Membres de
la Commission Prsidentielle
Amricaine. Ils auront passs
exactement 10 jours a Poil au
Prince, au cours desquels ils
oui entendu udli entes dposi
lions des personnages hatiens
tant de Opposition que du P.
N. P. Diffrents mmoires qui
seront certainement publi dans
le rapport qu'ils adresseront au
Pr.Miient tioover, leur OUI ti
remis. Ils traitent tous de la
question de. la coopration ha
tianoauiL'i icaioe.
Ainsi donc le g< ural John 11
Russe!I dont la mission prendra
liueiillaili lelMai de cite an-
ne ainsi que l'a dclar M. Veat-
nu.Mcmbicdc la Commission ci
parlant au nom de celle-ci,
reste charg de l'excution du
plan intervenu entre letiouver-
nemeut Hatien, le Comit F-
drant et la Commission Am-
ricaine.
C'est pour nous l'occasion de
rendre hommage a la Commis*
qui.cdrnine'notr. tl uiVniiPS'trons
1 espoir au moment de son arri-
ve en Hati, n rgl la question
Hatienne au mieux des int-
rts des deux Pays.
Rillrlni OlliciH du Ituarlcisful
des Kelatious Ixlerieiire*
'".Nous avons revu le numro
des mois de NovembreD-
cembre du Bulletin Officiel du
Dpartement des Relations Ex-
trieures qui contient comme
toujours des matires des plus
intressanles.entraulies la suite
du Code de Droit International
Priv.
.Nous remercions le Dparte-
ment de son trs gracieux en-
voi.
Une Dclaration de
Mr Willy NARR
Port an-Prince, le I8lianl03O
Au Directeur du Journal
Le Matin
Port-an Prime.
Monsietu le Directeur,
.* vei r fi enceaux rumeur
sans fondement sur m o n
complexe voua saurais (r de
bien vouloir taire savoir dans
voire intressant journal que
je n'ai jam os eu l'ai:e au-
cune dclaration ni verbale ui
par crit a la Commission.
iVvec mes meilleurs! remer*
demi m nous prsentai
Monsieur le Directeur, nus
salutations bien distingues.
WILLY NARR.
DENTOL
oerninuce
AWTlSfJTlQUC
'poudr
Lundi IV Mars 1990." Ce jour-
d'hui.on tait uniquement l'appel
des deux cents citoyens choisis
par le sort pour tre Jurs dans
cette prsente Session. Le Tri-
bunal|revt un caractre parti-
culier. Beaucoup de inonde,
iiaucoup d'animation : va et
vient continuel. Impossible de
rtablir un silence complet : un
bourdonnement emplit la salle
d'audience et la fait pareille a
un rucher, bourdonnement
que dominent la voix qui appelle
les noms, et celle des jurs qui
rpondeut, tour tour : prsent.
C'est.une litanie trs longue...
Le .lury^est une belle institu-
tion. Et comme l'a crit, le cl-
bre dtenseur de Mestorino, Me
Raymond Hubert : le Jury est
souverain. Le Jury est unedit.
Mardi 11 mars.La Cour en-
tend l'.illaire de l.aro/e Multy
et Augustin Ane/, auteur et com-
plice, d'assassinat sur la person-
ne de Fiorvil Michel. Le crime
a t perptre Grand-Boucan,
commune de Mirebalais, au
mois de mai de l'anne dernire.
Le juge T. Agnant prside les
dbats. Me GrvyJean occupe
le sige du Parquet. Mes Cl-
ment Zphyr, Stephen Alerte,
assurent la dlense. Le jury est
prsid par le citoyen Alexan-
dre Drice.
Lecture de l'ordonnance de
renvoi et de l'acte d'accusation
tant donne le Commissaire
Jean expose les laits de la cause.
i'uis, on tait l'appel des tmoins,
lis sont six. Leurs dpositions
n'apportent pas sullisumraent de
lumire. La cause est trou-
blante. Le Juge est perplexe,
anxieux. Le Commissaire du
Gouvernement, intrpide, les
yeux vifs. Il dvisage les uccu-
ss. Les Jures posent des ques-
10ns aux tmoins. Us cherchent
a faire luire la vrit. Les avo-
cats : Me Zphyr n'est pas pour-
tant toujours doux. Trs cha-
touilleux, il se met parlois en
colre. Me Alerte, sombre. Iroid,
avec un visage djeune lille.sur
lequel, dans un baiser, Vnus a
djiose, tout prs du nez, un
Il semble interroger les regards
des unes et des autres.
l'n alibi. Tiouble complet.
Celui qu'on prtend tre l'au-
teur du crime s'tat couch, la
veille chez une dame Thomas.
L'accus Laroze Multy et le mari
de la matresse du logis, avaient
dormi daus un mme lit, jus-
qu'au lendemain du jour o le
cadavre de Fiorvil Michel tait
retrouv. Multiples questions
sont peses Mme Thomas.
Bile est ferme. Elle maintient
sou dire. Confrontation de tous
i s tmoins.
Il y avait, entie Multy et
Michel, des zzanies que nour-
rissait une question de terre.
Le premier avait acquis uncar-
i eau de terre d'une vaste pro-
prit de la dame Dorlien, et
Fiorvil Michel en occupait une
Donne portion Mire de fermier
de la dite dame, lue altercation
Mirait eu lieu entre les deux
voisins : l'acqureur et le ter-
mer. (juand ? La veille de
l'assassinat soutient la lemme de
i Victime. L'avant veille dit
) autre tmoin, la vendeuse.
On en tait l, avec ce doute
olondquani les dbits par-
ticuliers sont termes. Un ren-
voi. Les dbats gnraux sont
ouverts.
iV tfvj Jeu pute
u reprend les laits de la caue
avec beaucoup plus de dtails
.i de prcisions, ji insiste sur la
culpabilit marqu e des accuss.
el lait ressortir le concert qui
xistait entre eux, en s'tayant
*ur les querelles rples entre
!u victime et i.aroze Multy.Com-
prenci-vons, s'crie-t-il, cet
homme avait annonc Mme
Dorlien ce qu'il ternit de Fior-
vil Michel : qu'il lui sparerait la
tl du corps. Or, ce qu'il avait
annonc, arriva... Fiorvil Michel
' bboD. L'hotnm q i'oe sconse
!. irots Mu! y. Vu I apren-
el s de l'accusation.
. nul snoemi coins de
i rvil Michel, eicenti i ai i
....
Effoits admiiables de l'accu
satioc. M alibi, <- C \ y
i |j i
I une
i -rorsison li nnrqu'c.il coa-
Int ce <
i |
. coupa
S i i liloii e.
L ttchi d ( >t
i'..s Hop n'i floi 18. I
y. i o- i doute qui pina
s r'ce i il. m ei lait reseoi tu
rjne le doute profite toujours
LE M/.I1N ^ Mars" 1930
MUJiLi
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s\%VA ton ***
>^#\e^on m,,e
CimpsisM .hatwi
i fiiinUxlial
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RUE PAVEE 1 OHT-AU-PR1N. .L ( HATI )
PII ONE: 2318.
l'accus. Aucun tmoin n'est
venu affirmer la Justice avoir
vu tuer, par les accuss. Il n'y a
d.i s cette aff nre que des indi-
ces. Et les indices ne son' pas
des preuves. Et, les avocats.
Mes Zphyr et Alerte concluent
l'innocence de leur client.
Les dbats sont termes. Le
Doyen donne lecture des ques-
tions auxquelles les Jurs doi-
vent rpondre. Ceux ci vont d-
librer. Un moment aprs ils
retournent au sein du Tribunal
avec un verdict de non culpa-
bilit. Et le doute a triomph.
a
le notaire Lsa Charles eu min mur
Par jugement du Tribunal
criminel sans assistance du ju-
ry rendu hier, l'ex notaire Lon
Charles accus dt taux en cri-
ture publique, d'escroquerie, etc.
a t condamn aux travaux
toi ces perptuit, l'amende
et aux dommages-intrts.
P. D. P.
Varits
CE SOIR
Reprise du beau film :
i.-1
Le Chemin
DE LA
Perdition
pouf les nombreuses personnes
qui n'ont pas trouv de plac*
(Y -n' ne.
Entre : '2 C ; Loges : 3 Gdc.
DEMAIN SOIR
Soire sensationnelle :
CANDIO
dans ses chansons d'actualit
G. 2.
I0RT Dt I. MCOaS bM'FRIKI)
Les tuueraiiles d M. Nu o .
Geftrard.out eu lieu hie apr
mi b la Ca h traie.
Comme on le sait Mr \ic d
Geflraril est l'auteur de la m -
sique de notrt beau chant na-
tional La Dessalinicnne .
A cette occasion, le drapeau
national a t mis en berne et
toutes les coles.sur la demande
du Gouvernement, ont pris part
ce deuil qui est aussi celui de
la Nation.
M. Geffrardja occup dil-
rentes loucnous dans l'admirns-
tration publique ; il a t, en
eftel, chel de*'eivic au Dpar-
tement des Finances, puis suc-
csssivemsQi (ihet de Bureau et
Payeur au Dpartement de l'In-
trieur, et sy distingua par sa
correction et sa comptence.
VI.is son nom sera letenusur
tout par la postrit cause de
La Ufssalinienne dont il cri-
vit la musique sous le coup d'u-
ne inspiration Oigne de nos
grandes heures nationales.
A la taniille G llrar Lk \l.\n\
envoie ses plus vives tondo-
i*!nc<*set pai'icuiiremeiit a sa
veuve.
AVJMt BEU6UE
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J O. MAXWtu. CD.
Ut >11 j .uc,4



LE MATIN1 Mari 19SM
Victor Cauvin, pour Le Cour-
te IPlPnilPQ r> Haitien ;E.St Lot, pour
LiCO 1^C1CVJL1V>0 .u Presse ; Sienio Vincent,
pour Haiti Journal .
Notre Directeur. M. Clment
Magloire, empch, s'tait fait
jfArrondissements
runiront l'Htel
de Ville.
fiBilr rHrratil des tinupemcils
prtrigjjflgdUaiti.
Port-au-Prince, le 17 mars
1930.
Au Secrtaire d'Etat au
Dpartement de la Justice,
Mr le Secrtaire d'Etat,
Le Comit idratil des
groupements patriotiques
vous saurait gr de donner le?
instructions ncessaires pool
que l'une des salles du alai-,
de Justice soit mise a la dis
position des Dlgusd'Arron-
disseraents, le jeudi 20 Mais
courant, en vue de la nomi
nation du Prsident provi-
soire.
Arec les remerciements an
ticips du I om t fdratit
veuillez agrer. Monsieur le
Secrtaire d'Etat, mes saluta-
tions distingues.
Sign : R1GAL
Rpublique d'Ilaiti
Dpartement de la Justice.
port-au-prince,le 18 mars 1930
Au Comit Fdratit des
Groupements Patriotiques.
En Ville.
Monsieur le Prsident,
En rponse votre lettre du
17 du courautje vous informe
que la Commission Commu-
nale, d'accord avec le Secr-
taire d'Etat de l'Intrieur, met
la grande Salle de l'Htel de
Ville la disposition des d-
lgus des^groupements poli-
tiques reprsentes par le Co-
mit lderatit, lesquels se ru-
nissent le 2t de ce mois pour
la nomination du Candidat
neutre piopos, pistmer
i 1 lection prsideuiielle qui
sera laite par le Conseil d'Etat
le 14 Avril prochain.
Recevez, Monsieur le Pr-
sident, l'assurance de ma con
sidration distingue.
(Signe) PARET
excuser par notre conlrre Er-
nest Chauvet.
Parisiana
CE SOIR
Les Nol isl.es
Dufort
Dimanche matin, a 8 h. il y eu1
Dulort, en la chapelle de Saint
u.aie,une belle il pieuse inaiil-
testuliou.Lei Nbliktee, en grand
nombre, s'y taient donne ren-
dez-vous, -ous la haute direc-
lon de Mgr Le Goutte, poui y
jcconiplu eui pituuage au-
uuei, qui est un ites rglements
de leur association.
Une messe a eic dite par Mgr
Le GoufcZe- qui pronona une
emouvjtii.o allocution o il fit
l'historique de la chapelle de Si-
Audre ei de M. de Dulorl, dont
la rgion pone encore le nom.
On eut le bouluui u'appieciti
a parj'.e chiuJe et persuasive
qui caractrise l'orateur, lequel
u a pas manque de souligner
que les li e.ea ne uoivent pas
taiie Ue lu dupelle un loyei de
dsordieel de superatitiou.mais
bien un endroit u Ion sy ic.d
pour se lecuehur.d manuer des
glaces et prier le bon saint.
A 1 issue Ue la messe, la pro-
cession lit sa sortie sous un arc-
de-triomphe dress devant la
chapelie.Le pieiuiage se tliu-
ia par le beau chaiit au Muyni-
ficat.
huliu, Mgr Le Gouaze eut des
nioUue remerciement pour lofai
iva hae.es qui avaient bien vou-
lu accom^oguer I e s Nolistes
dans leur pieiuiage Oulon,
parlicuhicmeni au pre Lucas,
cure de Loguue, dont le cou-
cours, en l'occurrence, a beau-
coup coiitnbue a la russite de
cette pieuse inanilesiation.

Pour la dernire lois, le film
devant partir par le franais :
La Danseuse
Passionne
Avec Li'y Damita.
Entre: 1.00; Balcon: 2.00.
BIENTOT
Dans l'ombre
du Harem
DEMAIN SOIR
A la demande, pour la dei
n're fois :
Michel
Strojoll
(Suite )
Entre: 0,50; Balcon: 1.03
PRENEZ
i.'ALLURE
a avec le temps.
La Presse

hatienne
r A M A RI AN I CLUB ,
U 4tier eu l'Iiouurur S
ei journaliste anrieams
R Lundi soir, les journalistes I
hatiens oftraient un diner d'a-
dieu, Mariani Club, aux cor-
respondants des journaux am -
ncains qui, pendant leur sjour
parmi nous, avaient donn la
preuve de leur couilois e.de leur
correction et de leurs excellents
sentiments envers notre pays.
^Ge lurent des heuits chaiman
les au cours desquelles turtut
lieu des eth; nges de vaesqui
lont envisager lavei.il dtsatlai-
rk hatiennes *ou* leapeispee-
ti\ts les plus heuitust*.
Liaient pitsen>s:ies r prseu
tains de l'Assotiated Pi os, de
United Fiess, du The New \oik
Tnbune, de The Ntv Seivict et
Madame E. Weed.une Uni nie de
grand talent et dune merveil-
leuse taciln de travail qui re-
prsente la revue The Naiion.
^a presse hatienne tait rip.-
seute par MM. Ernest Chauvei,
F.Duvrigtieaud eiltioui ftouii r,
four *.Le Nouvellis ; Cnar-
s Moravia,pour^>i T D.>"i -
llX membres del Alliance franaise
AVIS
Conformment l'invitation
du Comit Alexandre Ption
Simon Bolivar le bureau de
l'Alliance franaise prie les
membres de l'Association de
bien vouloir assister la messe
de Requiem en mmoire de
l'illustre fondateur de la R
publique.
La crmonie aura lieu la
Cathdrale le vendredi 28
Mars, 6 1|2 heures.
Port au Prince, !e 14 Mais
19:50
l,c Secrtaire gnral adjoint
P. GANTAVE
t
Jadis l'encrier a t tolr.
Maintenant, le parker Duo-
fold de Bureau ne le rend
plus ncessaire.La douceur
de l'criture du parker Du-
ol'old contient son propre
encre et ajust sur une
base lgante. Il est toujours
prt a crire.
Et le parker Ouofold est
facil ment conv rti en stylo
de poche. Vous avez deux
stylos au prix d'un.
Ui-.ii I lui leurs ;
ttvtMt jusUIUM
1> O H . Hl>l l-aU-FI-inCl"
*BttkerVuqfbU
Parler Dunfold de Bureau.
AVIS
Comit kll:nii.n de l'Alliaiee
__y ", 2 Franaise.
"^s,-. Pour ceux qui unayeiil
L'Alliance franaise de Pa-
ris a institu des CourTde
Vacances qui ont pour objet
de guider dans leurs tudes
les personnes dsireuses de
complter la connaissance
qu'elles ont dj acquise de la
langue, de la littrature, des
Institutions, des coutumes et
des Arts de la France.
Les cours sont diviss en
deux sries : lajjpremiie a
j lieu en Juillet, la seconde en
Aot.
jjb)Les cours sont ouverls,sans
distinctions de sex, ni d'ge
aux trangers.
| Il y a, si l'on dsire, des
1 examens et des diplmes.
D autre part, aucun grade
' ou diplii e n'esl exige pour
1 l'admission au cours.
^Pour tous autres renseigne-
ments, pri e de s'adresser au
directeur des cours. M. Fiey,
prolesseu 4au Lyce Michelet,
101, Boulevard Kaspail Paris,
port au 1 rince, le 14 Mars
1930.
I Le Secrtaire gnral adjoint
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du matin.
^ Ordre du Jour :
1. Lecture du procs-
verbal de l'Assemble prc-
dente ;
. 2 Rapport du Conseil
d Administration et prsenta-
tion des comptes ;
3. Election du Conseil
d'Administratiou :
4 A fia ires courantes.
Port-au-Prince, le 15 Mars
1930.
Le Conseil (l'Administration.
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