Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 17, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03963

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Clment Macjlure
DIRECTEUR,'
368, RUE AMERICAINE 1368
TELEPHONE N2242
23me ANNEJS N 6947
-
Daa^ks'aiOBlagL'*!- i;i Irrit,
aehooselfU7jjBiais.il >ain.
O blr- lyiHin Me* Pn,|. ,;,,,..
l'hoi a atU'imlr.\f un piiiii |.ii > (*-
>f,n iyitu vtus;r\i>i-n-/ \tre i.i -
Heitrr^sot dfikafn.
Ml T/S( Il I
PORT AU-PRINCK (HATI)

MARDI 18 MARS 1930
A L'OMBRE DU MATIN
V
F)\.fi)
Uix-hui* ans au Matin,c'est
une belle tranche de vie in-
tense laite de petites joies et
d'inquitudes, d'inquitudes
suilout, car le m t i e i
de journaliste ne com-
porta pas toujours comme au-
jourd'hui, des risques limits.
.Rappellerai-je que lors de
l'euqute du Matin sur la ca-
tastrophe de Lecoute, et la
suite d un article intitul O
taient les chefs?, la Maison
lut cerne par des homme-
aims,natteudaut que lordu
de charger ou de taue leu.
Typos et rdacteurs, nous
nous tenions la porte, grou
pes aulour de notre directeur.
Pour ma part, je n'en menai!,
pas large ... Disons le mot... jt
mourrais de peur ... oui mais
'de cette peur secrte, orgueil-
leuse qui accepte avec rsi-
gnation le sacritice ... l'radtl,
alors Ministre de l'Inteneui,
Pradel, il lui laut rendre cetu
justice ... laissa clater sou in-
dignation et c'est a sa gn-
reuse et puissante interven-
tion que nous dmes d'avon
la vie sauve. Cela tait d'au-
tant plus noble, que Clemeui
et lui taieut depuis longtemps
des adversaires.
Aprs...eh bien aprs.quam-
le dauger tut passe, ou se re-
garda tonnes le se retrouver
on s'embrasse avec motion
tomme des rescaps dut
mme canot, et les pi us ner-
veux se muent a sauglolei
comme des entants.
Dix nuit ans au Matin.
Et maiuteuaut laissez moi
vous dire ce que je pense du
journalisme : L'est uue noble
prolessiou. Francisque Sarcey
la mettait sur le mme plau
que l'enseignement et c'esi
ainsi que sur su tombe on peut
lire: Francisque Sarcey, pro-
fesseur, journaliste.
Oui,niais c'est un mtier id-
gral et qui ne nourrit pas sou
nomme. Voici ce que Laleau
et moi, nous avons crit sui
le sujei : Madame la Presse
nglige ses entants: ils eu
sont rduits a se nourrir d'es
prances, et sucer du malin
qu'au bout, ils ne consentent
mourir, qu'aprs avoir soi
gneusement rdig eux-m c
mes, les dix lignes pas une
de plus que le Journal leui
consacrera le lendemain, sur-
montes d'une croix et d'unt
couronne funraires.
Madame la~PTesse est une
martre".
Pour faire un bon journa-
liste, il n'est peut-tre nces-
saire de possder ni la syn-
axe oi I orthographe, mais il
est indispensable d avoir un
estomac Spartiate capable m
digrer avec le brouet non,
tes couleuvres, les crapauds,
et les autres petites btes de
gotantes, qui tormeut habi-
tuellement le rgime aliuieu
iuirr du mtier. Quand ou .
ia peau fine et qu'o craim
les piqres, il est recommau
le de s'aguerrir, en se sou-
mettant a uu enlruuemeui
pralable dans l'apiculture.
Eutin .il faut tre celibatai
.e, car les traits qui nous sou-
destins, ne blessent cou,
sr que nos femmes. Aprs h
labeur du jour, vous rentrez
chez vous, tn qute de repo
et de tendresse...et vous trou
vez la maison plonge dans h
plus allreux dsespoir. Parce
qu'un confrre dont vous ne
partagez pas les opinions, s'est
avise de vous appeler tratre,
vendu, lossoyeur... votre fem-
me n'est pas loin de croire
que vous tes exclu Ue la
communion des. anctres...
Vous tvez cess d'tre sou
grand homme... ah! que u'e-
uez-voirs mort. 11 taut couso
1er, rassurer, s'expliquer, se
dtendre.. Petit peut toui
de mme, la srnit renat
dans la petite me credute.
mais votre cur a vou > pour
tout un soir est en lambeaux.
C est Jules Clarelie qui disait
que pour laisser entendre
qu un homme a vio toutes
les coupes de 1 amei lume.qu il
a rencontr tous les dboires,
qu'il a t abreuv de tous les
outrages, que toutes les tar-
ires se sont acharnes aprs
lui, et qu'il a droit enliu a la
jusqu au soir la pointe de leur panne du martyie, il suffisait
crayon, et les btons de You- j Ut mettre sur sa tombe:
ba sans jus que sont leurs'
doigts tchs d'encre ... c'est Cigit Ln el...... journaliste
un pauvre menu n'est-ce pas? i
Si d'occasion vous reucon-1 Nous ne finirons pas sur
Lrez dans une salle de rdac cette note funbre ... sensinle-
tio u, les mains au dos un
Mou sieur opulent, bien pei-
gn. l>ien ras, respirant le
nien-ir et la scurit, lai
saut les es ni pas, aurol de
la fume d'un loyal havane,
pariez sans crainte que ces*
le commis de recouvrement...
J'avais ajout ... ou le Direc-
teur, mais clment a protest
Croye2-moi, c'est la Prfec-
ture qui me paie mes cigares
Je vous crois mal Direc-
teur .
La Presse leur est misn
cordieuseces deux-la,ce son
ses enfants gtes. Les lUtrel
les petits individus liques i
ll ujours occups, qu'on voi
Plus loin geiguaut sur la co-
pie et ne s'airlaui deciiu
Mu" pour s'arracher les derj-
Mers cheveux, eh bien! de
ont des galriens...on ne vo|t
Pis les chanes....quand ioi
ce sont les rdacteurs.
Beraud les a mis en
contre le supplice de l'obse
et crdules ils se sont, de peur
d engraisser, soumis a un re
giine rigoureux: un cockti'
P**r-ci par-l un djeuner aux
4r*udi anniversaires. Les
jjieux videmment les aiment
"ucoup, car immanquable-
ment Us meurent jeunes ...
* dociles et serviables jus-
! }!>Voir 1 MATaeI3 14,16
inmje
garde
ment exagre d'ailleurs.
Le 1er Avril de chaque an-
ne c'est la tte du Matin...
Typos, rdacteurs, reporters,
colporteurs et Directeur sont
un liesse... Le carr de la di-
rection se transforme eu un
reposoir et la salle de rdac-
tion en parterre fleuri. 11 y a
des bouquets tous les bu
reaux, et des guirlandes ser-
pentent autour de la vaillante
resse qui, sanS-defillaoc<
,acquitta eu geignant sou>
l'effort, de sou devoir, d'clai
ier l'opinion et de rpandre
gais ou tristes, le* ventai' n s
luoiidieus de la tamille, d I
cit, de IaKepubliuue et du
monde... Il y a des fleurs
partout aux tagres, aux clas-
seurs, aux fentres; pour un
peu, l'on en mettrait aux en-
criers, aux plumes et aux
crayons.
Au milien de tant d'horh-
nes, radieuse et toute mue,
une femme et qui n'appar-
tient oejoura personnel Ma-
dame Clment Maglotre.
Elle vadeguospe-es grou-
pe, presse sifcctueustrnent
une main d'osvrier, sourit
un collaborateur, fleurit une
boutonnire -
Quand les coupes seront
Propos
, entendus
La situation actuelle donne
lieu, et la chose est naturelle,
des interprtations diverses.
Ce sont toute les heures du
jour et du soir, des propos.
l-'.u pleine rue, autour des tables
de cals, on entend de toutes les j
sortes. Celui-ci vante le dernier
article de Vincent, cet nuire, La
Situation paru dans un des der
niers numros du Matin et dont
vainement chacun voudrait con-
natre l'auteur. Mais ces propos
l quoiqu'intressants ne valent
,us ceux que l'on entend dans
es rues rien qu'en passant et
lui bondissent de conversations
tuxituelleson n'a pas l'honneur
.le prendre part, et qui quelque
fois sont pleins du gros bon
.eus populaire qui n'est pas,
quoiqu'en dise l'autre, la chose
En voici quelques-uns, sut pris
,';ir le hasard :
Paraii les cinq cho;sis, il
y a deux hommes du Sud,
Martiueau et Douyon, deux
hommes de Port au Prince,
Dr Armand et Eugne Roy.
un homme du nord le Dr
l'rice Mars. Tous cinq sont trs
lignes de I honneur qu'on leur
fut. Mais pourquoi n y a t-il pas,
parmi les candidats un repr-
sentant de l'Artibomte et un
reprsentant du Nord'Ouesl?
Comment a-t on pu faire
cette sorte d lection prlimi-
naire tandis que les dlgus de
toutes nos provinces ne sqnt
pas encore en Hati, fl y en a
>ume qui ne sont pas encore
nomms. A t on eu, comme on
S plat le dire, des assenti-
ments coup d tlphone?
-y Pourquoi a t-op choisi par-
mi les dlgus des Hatiens qui
refusent cei honneur, tandis qu'-
il y a des Hatiens taut aussi im-
portions et probes qui l'accep-
teraient saus se taire prier.
Pourquoi, au lieu du Gou-
vernement provisoire, n'lit on
pas, une fois pour toutes, un
Gouvernement dfinitif, comme
ia rclame la Constitution, et
qui prendrait l'engagement de
faire les lections eu 19327
On entend, je vous le dis.de
toutes sortes et de pas mres.
El de temps en temps, nous of-
frirons nos lecteurs ce que
-nous en endons.
I J I I 1 : ~ " T"! Jx' _
Changement d'adresse
M. 'hert f'oord annonce
ses nombreux clients que son
salon de coiffure est transfr
l'ancien local du Marche Crys-
(al toujours la Grand'Rue.
Soins, promptitude
pleines, l'heure du premier
toast, qi.elquun sortira des
rangs, qui sera charg de dire
l'allgresse et de formuler les
vux de IOU6...
Les voeux? il n'y aura ja-
mais qu'un seul, mais vibrant
desincnt et de ie ne sais
quoi, qui a certaines heures
de la vie, met au cur des
hommes, et sans cause, un
lsirrange de mourir pour
les terames.
La voix tremblera un peu...
ou distinguera mrtl... maison
saisira tant de mme, Mada
ne Clment Magloire... "Votre
Fee.. Reine blouissante du
Matin
va tout naturellement, le
Roi du Matin que l'motion
cette heure, treindra la
gorge, respectueux de la l-
gende qui lui fait un cur
bard d ai ri n, s'esquivera dans
la cour, et se cachera pours'-
pnger ....les yeux,
Richard CONSTANT.
i iihrtm i
ON. TsVOl'VLRA
Morale et Instruction Civique
l'usage des cole primaires
par Flix MAGLOIRE
la petite Maison, rue du
Centre et chez l'auteur Ruelle
St Cyr.
ALIX ROY
28 annes de succs.
m i
La fin de la Grande Arme
sWnLlJl ^>n< prcdemment importes ne
t^S*1 CUr "f**** ^Ur sur des
y Lnesirc.s,eic,th, cartons reij tttere: de ne plus trouver A
lamCesdtsqu48 amUeSl uui L%n/I/aKl
dlicat' ,/('"''/',/''/""(/'' /(' (/randeime et du plaisir
JfSSSfi^iSS K rhonor<'Pne proeurez^ous che: nous
luneT f lLUlLhS> anssi p" oe les grandes nui-
Bazar Odon
J. KARAYANY

Angle Grand'Rue ct Rue Prou.
Manll|ctUre HaUienne
de Cigarettes
GBARA&C0
Les Ciqarettes
Dessalinienne*
*Colon*
Rpublicaine*
Porl-au-Princienne
Grce la finesse de leur arme font les aeuces des
vrais amateurs
Pour mieux affronter l'urne
- .
MESSIEURS LES CANDIDATS,
Rappelez-vous qu'il n'\ a pas pour nourrir la sympathie
naturelle chez l'lecteur que l'encadrement d'un beau visage
artistement pos par un Photographe raffin, dans un m-
daiilou adquat... V
Il en est de mme pour les tutures candidate* qui ont
si firement contribu I pope triomphale qui s'accentue
chaque jour... Et maintenant vous tous qui^devez un sou-
venir de tamille qui soit une douce consolation quand vous
ne serez plus, ragissez contre votre torpeur.
Photographies-vous Photographie s-vous
Dounez vous la peine dune visite l'Atelier Moderne de
Photographie Clodomy D. JUSTE, confortablement install
la Rue Prou, en lace du Bureau de la Prlecture.
Presque sans argent vous tes satisfait le^plus complte-,
ment du monde p.r. r talentueux, artiste dont IV-loge x!e#t
l>ius faire, depuis que sa science artistique smel^tte,alar-
me par ds. travaux d'un got impeocable,a victorieusement
conquit le piemicr Prix de l'Exposition de1924, 192.r) et le
deuxime international de France eji W2l.
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U .-^ k 411

.. n \n, samedi, vers i. s dix
Mcurts, lt v gnmius qui s'm ero-
dhsii ni sua gi illes du l'u ms d
\:\ l'u-si.iriuv poui admirei nci
(^ndainies qui exculaii n| avi c
um- harmonie sans d< I) n! des
mouvements militaires L'en-
semble tait |>:ii I'. il et ci s ,'\f.
(lulait avec autanl d'nenriequs
Je discipline. Uicnlol i in en-
nnls accrochs bus gril si vin-
fenl s'ajouVr ikscuisin\ res re-
venant du march, des emplo-
ys qui regagnaient lei.ra bu-
reaux st ses oisifs qui mii-
renl leurs voiture s poui voir de
quoi il rstoursait. Un i Iseis
(pie Notim: (Pu. a ei agistr
avec joie, car lou'i 11 bonnes
gens,sans s\n dou!< r, | il ,'ir,
rndainl noanimemei i hom-
mage A l'ell'ort hatien.
... a vu. dans un de i s enlcs
du Bbrd*de>Mer mi i n. |oe
(juehjiie l'ois lUX due un,s un
de nos anus raliser au record
que l'on croyait inaccea '!>!<. On
ou on Bssaitpa&,qu'impniie, que
pendant ces paries de dominos
il existe des espces de pirasiles
sympathiques qui s'intitulent
marqueurs et qu'ils ont droit, a
chaque partie, un grog on a
un sandwich. L'ami enqaestids
se laissa loniher sur une chais'
voisine de celle des joui ni s h
comme il tait la cinquime
roue du carosse, natuiellemenf
on l'employa comme marquent,
sa grande satisfaction. Il mar-
qua la premire purtic. 11 en
marqua une seconde. Ou lui ol-
fril a ce moment-l de |ouer. Jl
refusa, prluxlnnl nul os sut
quelle fatigue soudaine. Mais il
marqua la troisime partie. J.t
cela alla ainsi jusqu' la.sixi-
me. Lorsqu il se leya de la table,
il poussa un dr ces soupirs qui
sont l'apanage de ceux qui vien-
nent d'achever un bon djeuner.
Il avait englouti quatre san-
dwichesetqualu Lu nimu/r.deux
par grand verre. Il y a de petits
mtiers Ignors (pu m dseiaient
connus ou publie leraienl la
fortune de beaucoup de pauvres
niables. Mais Ceux qui exercent
ces petits, mtiers l n't n parlent
pas, de crainte de von se dres-
ser entre eux et leur veine d< s
visages allmes de concurrents
inattendus.

... voit, avec on lail quel sen-
timent, qu'au moment o l'on
prche l'union sacre, ceux qui
la prchent n'en faire aucun cas.
Ils ne rvent que plaies c! bos-
ses pour les autres Joigix / a ce-
la qu'ils ne s'enb i denl enlre
eux el lorsque l'un dit blanc,
c'est le cas o jamais de le dire,
l'autre rpond noir. D'aucuns
se plaignent que dis voles ont
t escamols. d'antres qu'on
leur a interdit militairement
l'accs des salles o l'on votait
pour les candidats la Prsi-
dence. Comme des feuillet d'un
grand arbre l'automne des
membres se dtachent des cer-
cles poliques auxquels ils ap-
partiennent pour en constituer
d'autres o ils auront le rle
prpondrant. Dans tout le mon-
de il va une Aise de sauveur
de la Patrie et pendant ce temps
Notre il qui, a de ces nio-
ments-la, semble tre celui
mme de la Paine jette sur
toutes ces turpitudes des le-
gards de piti el de dsolltios,
*
... voit toujouis au mme ta-
l le lOUjOUls n en e meionleut
qui crot que Ion sau\e la R-
p blique en vocifran. contie
un ennemi imaginait e. Ctsjours
ci il est davantage excit et ses
propos d'aigresqu ils iaienl de-
viennent maintenant t et obscnes. Ou e'sl i. uouc le
Uinpk oU on touruaTiscj t foi* g*
langue dans sa bouciie avant
cl oser taire une Imp.t pi. isun-
tene, fut-elle spinmelie, sur i
plus petit caporal de l'arme^j
^
na^Vl*SB9*1


-
-/S *.***"" -^
FACE 2
EK M Alla- 18 Mais 1930
I
^i ^.-j. *
M1 EUGNE ROY
[Les Soviets
MUTIlJ
Il est maintenant piesuii'oi- lait de doute pour personne,
ficiel que c'est notre ami Eu-, Nul n'a plus soullerl que lui
cne Koy qui sera ru.sui'yaijit des malheurs de sa Patrie,
le plan' intervenu entre la'
Commission Amricaine, le
et la relief ion
Censeil Ke.liatif et le l.on-
vernement llai.ien, 1 rsident
du bouvernemenl de la Repu
bhque. A la suit^d'une dc-
dmurche toute amicale .de M.
C. A. Sansaicq, M. Rj q1'
rsistait encoretaJdecid de.ne
pas refuser ses services son
jPays.ct uu moment surtout
ou la situation semble tre
des plus dlicates.
k Sou Excellence le Prsident
Borno a, tout de suite, donn
ionagrmeut l'lection de
M. Koy dont le uom figurait
dans la liste des cinq prsen-
te la Commission Amri
taine par le Comit Fdratit.
Le choix de ll.tugne Roy.
Comme prsident de la Re
publique, a ete unauimemeut
approuv. L'on peut mme
dire, et sans crainte de st
tromper, qu'il lut accueilli
avec enthousiasme, tant daus
les groupes du Gouvernement
que dans ceux de I Opposi
tion.
C'est que M. Koy est uni
des plus hautes personnalit*
Indiscutables de son Pays, h
OS jamais t aux alaires. Il
s'est toujours jsio sment
; bstenu de taire de la politi-
que Aussi ;iuive-t il la pli
haute Magistrature de l Etat,
sans passions, sans anii.usci
sans haines politiques et et
qui est plus tare, on ne lui
Sonnait pas d'ennemis. Bien
qu'il ait toujou1 opinitrement
refus tous les ministres qui,
sous Ions les rgimes lui
lurent proposs, il a une con
naissance approfondie et pra-
tique les alaires iinaucires
dllaiti ; et, comme cetlt
heure ci. ce sont elles surtout
qui comptent il est permis
d augurer avec qujtre vingt
dix ueut chances sur cent de
ne pas se mprendre que son
passage au pouvoir ne pourra
tre que de tout profit pour
les alaires publiques.
Cultiv.consciencieux, hom
me d'une volont de 1er et
d'une discipline inflexible,M.
Eugne Koy est, en outre,
I d'une probit proverbiale CI
"sou patriotisme n'a jamais
Une lettre
DEMeEMILECAUVIN
Port-au-Prince, te 16 Mari 1980^
Au Directeur du journal
Le Matin
En Vdle.
Monsieur le Directeur,
Dans les dpches que vous
rezreproduitessujourd imi dea
journaux amricains, i ai cons-
tat que l'on nie prle Sn de
mandant le renvoi des fonction-
nains amricains, devant la
Commission Hoover, davoii ex-
cepte cens du Servie- il Hygi-
ne' je n'ai lait nonne excep
lion Mes raisons de demandai
leur renvoi sont les mmes que
pour les autrei lenricea. Je ne
loue aucun service amricain en
Haiti. ..
Voulez-vous nn- laure lama
bible de publier cette reCtifica-
lion dam votre joui aal ?
Je voua en remercie d'avanci
et voua i rie d'sgri : raea meil-
leure'; salutations.
Em.K I M UN.
M. Eugne Koy est aussi
un modeste Jet son cur
dborde de sympathie humai
ne, de cette sympathie qui
dcourage jusqu la calomnie
elle muie.Cela est si vrai que
'-eux dom le mener est de
dposer de peines horreurs
sur les rputations les mieux
tablies ne se sont jamais
attaqu la sienne qui est
d'une puret dont tous les
haiiiens ont aujourd'hui le
droit d'tre lier. L.e dsir de
paiaitre.de jouer les protago-
nistes u'eireiul -pas sapeusee,
n'altre pas ses opiuious. C'est
le Pouvoir qui a couru aprs
lui, qui l'atiuque jusqu' se
saisir enlio de lui. La seule
chose S laquelle vont tendre
ses efforts u'homme ue parole
ce sera de laisser le Pouvoir
sans avon lait de tort per
sonne et api es avoir accompli
les choses pour lesquelles il
a t appel par tous les
curs.vraimeuiet piOpimeut
pa.notes. Ces' le vrai neutre.
le neutre qu'il nous tallaii.
j lu- riylil man in the riylil
place. N'a-t-il pas dit.au mo-
ment o press par l'un di
sel amis, il se dcida enfin
accepter le pouvoir, n'a t-il
pas dit :
u Je ne connais pas de
liqueites politiques. Il n'y a
pour moi, cetie heure m
opposants, ni gouvernenien
aux. Et ceux qui s >nt ci pa
ible de servir avec moi, (Ce t
ivcc plaisir que je les appel
lerai a quelque parti qu'
aient appartenu dans le pal ;
U y a dans ce mot qu l'on
prte M. Eugne Koy tout
son temprament, le terap
rament que prcisment, il
uous tant cette minute dan
sjereuse o l'on doit sonner
fetoscinde toutes les passions
politiques.
' Aussi taul-il de tout CCSUi
teliciter le Prsident actuet de
la Hepablique Son Excellence
M.Louis Borno d avoir tout ie
suite agre M. Royeidavou
pour une si grande part, cou
[ribue faire de lui son suc-
cesseur la pisideuce de la
Hepublique.
Petite Tribune
ls
KelHiu .
C'est avec plaisir que nous
avons i>\u notre ami Tbomai
A. Viln.inay, Consul Gnral
d'Hati A la Nouvi Ile Orlans.
Notre, ami et collaborateur es'
actuellement en cong. No is lui
ouhaitoi a un l.-mreu* lit'Ur
Xous extrayons pour nos lec
leurs du journal L'Action Ihn
tienne une courte tude sur.la
rie dt la plume de notre ami
Lelio lavillc, un pessimiste con-
vaincu.
Le sens
de la Vie
La vie se ait belle si ce n'tai'
la coalition du vice et de la ver-
tu dans le monde.
C'est pourquoi je l'ai lou
jours considre plutt comme
une lutte car n'est-il pus bien
vrai que depuis noire naissance
jusqu' notre moit nous ne lai-
sons que lulter.luttersans cesse "
La preuve.e'est que notre ^ivit
Sauveur Lui-mme est ve sur
la terre pour nous enserra
souflnr avec toi, a imter
courage aUn d'ob'eu> LJJ
la batitude teruV',
Or, la vrai*
.<'.
crierait une
ici-bas,
sinci"
parmi n-. la
Ul
M H m.iml H'II, M
Noire uni Edmond Dupuy,
ancien S crlaire d'Etat an l) -
parlement des Relations Int-
rieures, sous le Pisident Dar-
tiguenave, est actuellement
. Port-au-Prince. Son sjour par
mi nous ne ara que de courte
. dure. U regagne le Cap a I
fin ne la semaine.
Nous lui taisons des vux
d'greable s. jour Poft-au
Prince o il compte de nom-
breux anus.

le, celle qui ea-
.jeaut n'existe pas
mus ne sommes pal .
es les uns et les autres ;
ubilion qui est une des cui'.-
es premires de uos misres s'e?si
empare de l'Etre humain et a
tait natre dans notre cur le
germe de la putrfaction mora-
le qui voile celle sublime beau-
t de la vie.
En manire de conclusion, je
dirais qu'il n'v i plus rien fa
iv ; c'ewt On iru-l qu'on ne
pas gurir. Tre ditflcile ? terait
d'enlever un membre pot ir le
lemplHcer par un autre men.fbre
puisque c.est le sang qui est em
poisonu.Le seul remde pn inl-
ce pour domner une beaul. \
cette vie dp lutte,scrail peut- tre
de tout dtruire : I Human IM
i.ors n'aurait plus sa raison d
tre.
Llio LA VILLE
.peut
Dans le monde entier, il y a
eu contre l'attitude antireligieuse
des Soviets des uianileslalions
concordantes, manant de tou-
tes lis gianucs conlessione eu-
ropennes, et empruntant a cette
unanimit une signification et
unepoi teepaiticuliCres. Le n'est
1 ts lu protesiaiion d'une Eglise,
bt considrant comme cruelle-
ment ei ni|usieiueiil perscute ;
c'est la pioietation de la reli-
gion couire un rgime qui a d-
clare une guerre a mort a l'es-
prit religieux et poursuit ses op-,
i aiious Uuibeisine avec une im-
placable et lejjugnaule cruaut.
Caiqu'on y prenne garde
le gouvernement des Soviets ne
se pose pu& en gouvernement de
lacit. La lacit, telle que la
piatiquent ou tout au moins
uile que devraient la piatiquer
nos ueuiocraties occidentales,
est une politique de neutralit
i eligieuse qui.ce&sani d admettre
ri 1 ide a une religion d'Etat,
et l'iniisuion des ministres du
culte dans les altai-es lempo-
i elles, n en reMe pas moins
ou n'en devrait pa: moins res-
terrespectueuse de toutes les
cioyauces el de la loi en gne-
rat. Mais les Soviets, en matire
eligieu.se, ne sont pas neutres,
ils sont tranclieinent, ouverte-
ment, violemment hostiles. Le
divin esl leur ennemi person-
nel. Ils le poursuivent par tous
les moyens dont le plus bnin
est le buspnme public el sys-
tmatique, le pue tant, helas
ie^ svices sadiques d'une per
secution neiomenne.
On voit bien pourquoi le bol-
clievisine pour>uit l'ide de
ui u: c'est parce que la Doctrine
,u'il prconise et qu'il s'elfoice
uc laue rgner dans les laits au
milieu d un torrent de sang et
de larmes esl, elle aussi,une re-
ligion (si l'on peut user de ce
noble tel me a piopos de la lohe
touge). _e culte marxiste, Ip.
divinisation personnelle de l ,e.
unie ont cre uu tau. usine pire
que la plupart de ceux foa{
i in.-loii . eiiuini elesci l' ninelles
violences. Devant ler4r mysti-
que tonenlietle, les dictateurs'
ue MOSCOU veuleul ie champ h-
bie ; lUseflaltenu^u'en uepouil-
tant les mes d.e toute notion
au divuj.us le'.ont rgner plus
tacitement leur sombre mela-
, Un cumprend donc que les
Eglises des peuples civilises
s lvent, sans disiinclion de
dog.ns, contre la politique de
perscution antireligieuse que
le gouvernement marxiste de la
malheureuse Russie met au ser-
vice ue ses desseins sclrats.On
peut mme trouver ceci dit
sans vouloir rien critiquer ni
lsobliger personne que les
ligl ses s avisent bien lard des
daiigeis que les doctrines sovi-
tiques lont courir aux hautes
>< valeuis. morales sur lesquels
les repose la civilisation,a l'ide- .
isme dont s inspn ent.iion seuif .
meui la religion, mais aussA |u
philosopl ie et la morale,
xvan d'ide de Dieu.ks Soy' tts
ont combattu l'ide d' pa trle
l'ide d honneur, Pi>i'e nim
d honntet telle qrtt { a ,., ,nsa.
cre le droit pub) ,c el pn ve des
nations policeVje Avanl ^ d.
signer spcial^menl ,eg minis.
trs Hes cul' es a |a deri slon ou
ia ?''' -*r populaires,, ils ont
denno ia j^usslP en laisant ou
? ssitnt prir par millions,
''f^ irepardtzaine.dt.'millions,
^ s catgories de citoyens dont
h seul crime tait de ne point
appartenir au prollarial de
droit divin.
Ces scnes d'horreur durent
depuis dix ans : on peut penser
et nous pensons que les
Eglises des peuples libres au-
raient pu, auraient du taire en-
tendre plus ot une protesta-
tion gnrale, signaler a l-opi
mon, aux gouvernemenls dmo-
cratiques les dangers de cer-
tains coutaets.
Mais tout cela est du pass.
Dans la prsente conjoncture,
nous voulons joimire.notre pro-
testation indigne celle des
dtensenrs de l'ide religieuse t
contre la plus folle' et la plus J
crueluadea tyrannies de 1 espru.
I VIENT D'ARRIVER
Chez Alfred N. COOKE
Lhuile dolive Duret
Par gallon et par bouteille
Dernire
Heure
?-~3< Par radio)
- -\
.*' 16 Mars
A Ha CeafrcBci di D&arBeaeat
LONURhSLe PiemierMac-
donald a agi rapidement pour
sauver la conlrence du dsar-
mement par l'appel l'Italie
pour la rduction de ses deman-
des de parit a la France. Ll est
compris que les dlgus ita-
liens ont tlgraphi au Premier
Mussolini prwir confirmer ses
vues. II seuil)?, que la contt ren-
e n atteint cependant une crise.
plus ancien employ de la Tr-
i soierie. ..... A
Le .Comit judiciaire du
! Congrs renvoy ses audien-
ces sur la prohibition jusqu
mercredi piochain, aprs avoir
entendu les travaux de mission-
naires de New-Yok qui ont sou-
tenu que les lois de prohibition
oni amliore malnellemenl les
conditions cle l'existence.
IOn idrame les eerside Irai* aiia-
leurs lraurau
PARIS Les corps des trois
aviateurs Irauyais Houx, Caillot
et Uodement oui t trouvs,
^eur machine avait t gare
depuis le 10 Janvier dans leur
voi sur le congo belge.
\m I tali-l ni*
, WASHINGTON- Le secrtai-
re Mellon a annonc, un rem-
boursement de 38 mi'lions de
dollars de taxes en taveur de
FUnited Stale Steel, l.e repr-
sentant Gurner a accus M, Mel-
lon d'avoir favoris '.es gros pa-
yeurs de taxes et a demand
une enqute au Congrs de .Ven-
lire question d'j rembourse-
ment.
Le comit consultatd du
snat rpublicain del aroliiie
du Sud vend des tonctions aux
poslesel d' utres places tdra
les, a dclar au snat le sna
leur Cole F .inase, dmocrate.
Le Trsor a rvl qu'.la
date du Y 2 Vlar, la balance ses
leve fc 605 231 dollars, le plu
bari de Kr dans la mmoire du
Vu He\ltpir
MEXICO L,e piesident Orllx
Rubio a aunoice sa dcisiou de
tancer une sn de travaux pu-
buts pour amer a la soludon de
la srieuse crise conomique el
de travail.
\oureaoi services arieis
HIO DE-JA^EIHOUn nou-
veau service stnen est fix pour
s'ouvrir dans cette ville de bon-
ne heure la semaine prochaine
reliant Rio de Janeiro avec les
principales villes d'Europe.
GIUTEY1AL\ Un service
arien de postes el de passagers
a tiavers l'Amrique centrale re-
liant la Pan American Airways
avec les bguesdu Sud-Amrique
sera bientt inaugur en cette
r Ile.

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VfnTnt I. SMS *^i.on ~ ^1
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L> odait p. epar par le docteur Martinez Menendeitat.
dcor de . Croix du hrite Militaire pur z,
service projessionnel.
Le nl'rodigaluz est un spcifique, unique au monde,
employ daus la guensou radicale ees maladies des yeux,
quelque graves el du unique quelles puissent tre. Le trai-
tement se laii avec une rapiuiie elouuante telle, quelle
vite toule opration chirurgicale qui eflraye tant les pa-
beut. Lts sa premire application, les douleurs et fatigues
disparaissent, t.est uu remde minemment etcace dans
les opuiaimiese ptus principalement daus les granulations
giauulalious purulentes et bieuorhagiques, queratites, ul-
ceies de la coruee, etc. etc i Les ophtalmies qui preuneut
naissance dans les maladies vnriennes sont traites en
trs peu ue temps par le tProJigaluzoqui est aussi une mer-
veille Uaus les inteclious posi oprations.
L.e ut'iodigauz tait disparatre les cataracles ds leur
ap..an....n Le frodigaluz dtruit les microbes, cicatrise,
uesiuiecle el gueni lauicalement.
Arrire toutes les autres prparations base d'arsenic, de
mercure, et nitrate, d argent et de bleu de mthylne, et
et au.ircs remdes si redoutes, en usage dans les cliniques !
Les vtes laibits et taliquees acquirent une puissance vi-
suelle piodigieuse. #
Plus de voue obsiruant les yeux Toujours la vue trs
claire I Ut V& pour ^eut de ceux W* souffrent des yeux
guerisseul avant mme d'avoir actiev le premier llacon du
iProdmaiUZi ei reraar4uent que, par son emploi, leur vue
devieui plus claire et plus puissante qu'avant le traitement.
Avec le trodigaUz on n'a pas besoin d'avoir recours aux
verres.
Le l'rodigaluz douue pour toujours un coup mortel au
traileiueui par les coliVies appliques jusqu a aujourd'hui
daus les cabinets des ucculistes et qui soui de nature em-
pirer la majorit des cas en irritant l'organe si importante
de la muqueuse conjondivale.
Le aProdigauz rend uni remploi da nitrate d'argent,
cause de terreur pour les patieuis et aussi cause d'uu grand
nombre de Ccit,
Le tProdigaluzi proJuit une sensation agrable.
Le tProdiftalu/.-> est compltement un liens.t et produit ses
rsultais mervciieux saus causer aux patients la moiud:e
somme de langue,
Le 'projigaiuz1- arrte la myopie progressive.
Vous soudiez des yeux, soyez assures que vous serez
promplement guris eu employant cette merveille qui s'ap-
pelle :
P R O D I G A L U Z"
"Prodigaluz-1 a en sa taveur les tmoignages des Juges,
des Procureurs du Hoi, des Chets d'Arme, des Ingieurs,
des Commerants, d s Ouvriers... etc.. etc. tmoiguages cer-
Uties par e Laboraioire Municipal de Madrid.
Envoi dans luus les Pays.Exiger la signature et la marque
de tabrique appliques sur la bande qui recouvre le llacon:
Prix 40 pes lu s (d'hspaynej. Paiement contre mandats^
poste, lettre de mange ou cl ,ue.
Adresse: E M C15ADH IX) PEREYRA. SANTA
EN<" i i-i, tficno drecha. MAljRlD, ESPAGNE
rhOOlGALDZ;
L NIQUE DANS TOUT LE MuNOL !
La Fte
de St-Joseph
Demain la paroisse de Saint*
Joseph sera eu liesse, i roca,
sio.i de la tl du Charpentier
de Nazareth. Le sympathique
Cur le Pre Collin met tout en
uvre pour donner un bnlle-tt
clat la lte.
Une premire messe sera dite
4 heures du mutin, une dm.
xime 6 heures. A la grand',
messe qui sera clbre 7 ht
1/2 avec diacre et sous diacre,
par le Pre Robert, proteaseur
l'cole apostolique Notre-Dam,
et sous la prsidence de S. G,
Mgr. l'Archevque, de beaux
chants seront excuts parla
chorale des tilles de h Sagesu,
Le sermon d usage sera prononc
par le sympathique Pre Euieo,
ancien Cur da la Goo&ve, ac-
tuellement auxilliaire Sainte-
Anne.
Par radio
PAIUS, 17 Mars Primo
Rivera, ancien dictateur espa-
gnol, est mort lu heures tin
maliii d'une maladie de conrJ
prs dix jours d'une sevra
uripue, il semblait recouvrer la
ante,quui! d ce matin.il s a&aiira
en marchant dans une tbamb a
dliiel el succomba peu da
temps api es en prsence de m|
lils Miguel.
LONDRES- La reine d'An-
uleierre a visit- vendredi uni
auberge contrepartie d'un vieui
|)jr amricain et a trouv elle
mme quelques vieilles chow
dont il acte lant parl etecrt
ici ei a l'tranger.Eile dit quelle
s est amuse beaucoup cLpenael
quec'eslune place aplendidea
lospitalire et accueillantcle*
Anchor lun Somerstown, ni
quartier noid central de Lon-
(Il es
L()NURES Les comits lu-
diam le piojet d'un tunnel pour
relier l'Angleterre el la France
a travers la Manche ont rendu
publie un rapport en disant qu-
ils ne voyaient rien contre la m
lisalion ue ce projet.
WASHINGTON Vendredi,
le presideni Hoover a dclari
des journaiisies qu'il avaii lou-
jours conUance qu'un accord t
tait tait a la Couleience navale
de Londres aprs Us rsui [
obtenus. ,
LOinDKPLS- Comme rsuiUtl
des conversations en're le Pre-
mier Ministre Mac Donald et I
Premier Tardieu aux Chequer,l
les dlgues a la conlrence m-F
vide de Londres doivent conti-
nuer leur tentative d'accord u
tre les 5 puissances. Quoique
situation ne se soit pas auiano
ment cltircie pour peroetU
de laire des prdictions dnniu
ves, assez de progrs cependant
a t tait pour assurer 1 co"
tinuation des ngociations
l'elfondrement qui avait meM*
ce. .J
' Bien que le Premier Tarniaj
retourne en France lundi, i|
inlorm le Premier Mac Doni
qu'il veut retourner A LoWM
chaque lin de semaine "*
longtemps qu'il sera nceiMj
pour eui de rester en sessicj
pour conclure .e trait desc1
puissances. -I
Un communiqu PuDl!,1
le gouvernement anglais dll^[
les deux Premiers Miniaweaj!
conddr pleinement k ^
res propres assurer le ?u"\,
des ngociations. M. Tardieu
une dclaration spciale a wn
s.dr toutes mesures capan
d'tre nlibses et a dcide 'fl
les mettre en uvre d"r*lad
semaine prochaine.U a dit H
n'tait pas ncessaire de se pn I
ser et qu'il tail convaincu q l
les dlgus obliendront des^i
sullats salislaisants. ,
LONDRES -W. L-JrbJ|
Jirccteur d'un ranche do 1 I
ce de Galles au Canada, a flejl
ie que les possessionscanaffl^i
ns dn prince sont ricM"
huile. -ul
.LONDRES Philip de LJJJj
hongrois de naissance, pe
de portraila, a t lu prgj.
j de la Socit royale dea tru^ j
anglais. ...
Washington-Tsndj
laa partisans dn .Snat
prpare a .ponaaer lenr i
pour l'investigalion sur w
nibition,les partisans du rj
sec avanaient leurs ,orC**i
une dcision flnale en pr .
tant leur tmoignage v
Comit judiciaire du wwj
Ils ont aeulement deux to*
| demi pour complter leur
sier.


ATED
Ncrologie
-
Ma NN-18 Mari 1930
I !!
U
Samedi aprs-midi, quatre
heures, ont eu lieu eu 1 Eglise
Wesleyenne les lunrailies
Mademoiselle Amlie
Qiie de Madame Vve Michel
Velteu et belie-sceur.du.Pasteur
Tornbuli.
Nous, pitseulons nos touo-
laiicts aux patents prouve,
parliculireineut Mme Vve
Veiien, a M. Nicolas Velteu ei
au Pasteur Tumbull.
Compagnie gnrale
Transatlantique
I*e steamer a Carimare i
attendu port au prince le
lie de avril, repartira pour le Havre
veiien, vers |e 9 preaat irn el pas
Ce matin ont eu les funrailles
de Madame Emmanuel Tribi,
n* Cassagnol.
Cest la lille de notre ami
Louis Cassagnol. La diunte qui
lusse de nombreux regrets uni
dans le monde de ses amis que
dans la socit port-au-pun-
cienne dont elle lan l une des
plus digues reprsentantes u
tuccomoe aux suites d une op-
ration qu'elle a subie l'Lipiiai
Gnral.
Nous prsentons nos bien sin-
cres condolances tous ses
parents prouve, particulire-
ment M. Emmanuel Tnbi,
son mari.
prenant irai et pa
sagers.
Le steamer 'Macoris"attendu
a Port au prince le '11 avril,
repartira pour le Havre vers
le 3 mai, prenant fri et pas
sagers.
port au prince.le 13 mars 1930
E ROBELlN & ( HI'AGO Des astronomes
estiment que la planle nouvel-
lement dcouverte est pej
prs de SuOO ans aussi vieille
que la terre et que si e le es'
peuple.les habi ants pourraien
tre des humains comme nous
les concevons.
Avis
CONSTIPATION
jireaee le*
COMPRIMS
SUISSES
te DELORT, Pharmacien,
U9, Au* -Salot-AntOla*
PAma
C'EST LE MEILLEUR
DES PURGATIFS t
XCM membres de l'Alliance fraaaite
AVIS
AdmisiitratioB CommuDale
de Pert an Priict.
Les personnes qui ont laiss
des couronnes mortuaires en
dpt au Bureau des Croque-
morts, sont invites les
enlever dans un dlai de 8
jours, partir de cette date.
Conformment l'invitation M est donn avis que dor-
duconn'**? Alexauurefetion- oaviiid.detels dpts ne seioi.i
Simon bvVlivar le buieaudc
l'Alliance franaise prie les
membres de l'Association de
bien vouloir a.^*'ster la niesst
de Requiem en mmoire di
l'illustre fondateur <*e la H
publique.
La crmonie aui.* 'ieu la
Cathdrale le vendredi 2K
Mars, b 1|2 heures.
Port au prince, le 14 Mars
1930.
Le Secrtaire gnral-adjoint
P. LANTAVE
autoriss que pour un laps
de temps n excdant pas 2-1
heures.
Port au-Prince, le 13 Mars
1930.
La Commission Communale.
PO-RT-ATI-PRINOB
AIm.PSTH'JS; Pharmacia ALBKR TBW
Pharuoca du D- Juat.a VI4RD
at lo lw honnts Phuriuaclri.
' *---.. i '
Parfsfana
ce soir :
A la demande, pour la der-
nire fois :
Michel
Strocjof
Avec Mosjoukine, les 4 premi-
res parties.
Entre :050; Balcon : 1,00.
DEMAIN SOI
Pour la dernire lois, le film
devant partir par le franais :
La Danseuse
w Passionne
Avec Lily Damila. |
Enlre: 1.00; Balcon : !2.00.
^.t, BIENTOT
Dans l'ombre
du Harem
?
AVIS
Comit Uaitien de l'Alliaace .^
Franaise. iJtv J
Pour ceux qui voyageai, &\
L'Alliance Iranaise de Pa-1
ris a institu des Cours de
Vacances qui ont pour objet
de guider daus leurs tudes
les personnes dsireuses de
complter la connaissance
qu'elles ont dj acquise de la
laugue, de la littrature, des
Institutions, des coutumes et
des Ans de la France.
Les couis sont diviss en
deux sries : la premiie a
lieu en Juillet, la seconde en
Aot,
Les cours sont ouverts.sans
distinctions de sex, ni d'ge
aux trangers.
U y a, si l'on dsire, des
examens et des diplmes.
^D'autre part, aucun grade
ou diplme n'est exig pour
l'admission au cours.
Pour tous autres renseigne-
ments, pi le e de s'adresser au I II
^tur^M^che^lLes modles sont des plus
rp^OTup noueux, et des prix
Secrtaire gnral adjoinl absolument eXCeptioniielS.
VOUS TROUVEREZ
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I
Une rare saveur Suisse.
I u ilieix soii|i;eiisenieni iin'ljuiq
deirumagi s suisses larme le fromage
Kr.ili. alors |iroprenieiil fi.il il pro-
duit la s.'iMi.i- i.iif il dlirait* du
fromage Kl'. \I I SllSSF.
I got NI si m lie et meilleur,
si tl if le mil el disliselif que jusqu'
ce que >ous l'aurez essau* le {ro-
uage kraft Suisse tons ne ciinnai-
Ire/. jamais les dlies de telle sa-
v-111 unique, l'as un autre l gale.
Ilaus des paquets el mort-eaux
OHVeiables et eu dimensions pour
chaque bul.le fromage Krafl Suisse
n'a pas de crotel'emballage en
lapierde mtal le fient tiai** ''
humide. Il n1 a pus de pffcaff
de moissure. Chaque nioictan M
bon ;i iii.Migrr el chaque bornage
KH \11 si l.vsl que tous adule/
est le niiur cl la sa>eur iiitarialile.
Votre picitra le fromage kiail
Suisse. Lssaiez le aujourd'hui ci >o-
>/ -ni de regarder la marque
commerciale de fabrique KH\i I
GHEESE"
llislrihnlesr.
PAVU.H IAU8 lOKPORUIDV
ttftt an-Prince.
KRAFT^5CHEES

Avis
lOlPAGME DES I lll Mh DE FER '
|DE U P. C. S.
MM. les Actionnaires de la <
Compagnie sont convoqus
en Assemble Gnrale ordi-
naire, au bureau de la Com-
pagnie, Port-au Prince,(Ha-
ti)Je lundi 19 Mai 1930 9 h.
du matin.
Ordre du Jour :
1. Lecture du procs-
verbal de l'Assemble prc-
dente ;
Rapport du Conseil
M.VM
*
-K.rc. qu'ils vmi iliucrr-: l'aii-
Ifaiant; l'amidon eat lj
tteta parce qu'elle n t
CUITE SANS FEU
AU /v-OULINPFNDANT 1? HEURTS
tocoat irAvoi>>: :i Nmuni
S^SSS!prsenta" BAH TERMINUS
I 3. Election du Conseil
d'Administration :
4 Aflaires courantes.
Port-au-Prince, le 15 Mars
1930.
Le Conseil d*Administration.
On trouvera
On trouvera aux Bureaux du
Matin le dernier recueil de M.
Lon Laleau, Abrviations au
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l fgol. oui m-
congastiunri- le* mu
queuaet des . oie url-
imtTtf. renouvelle la*
Umiu. g(<' t un r
jeiiniifin*n complet
de* rcili.lt- Ce PagoL
meurirlerj n>n eeule-
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. partout b\\ il eiiete.
A ^/3 mi encore peur tous
1 (^-^ If* autee microbe*.
i^y auxquels; ce dernier
rut s si- 1er. uffll
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ment, la beJie du trai-
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