Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 15, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03962

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Clment Maoloire
DIRECTEUR}
368, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE W242
23mc ANNE*. N 6946
Ce n'est point par le< lonanari.
ifit pdi l'inilatioii qu'il laiil hono>
rer les grues Bert*.
PORT-AU-PRINCE (HATI )
LUNDI 17 MARS 1930
La Situation A L'OMBRE DU MATIN
Noire conlrre la Presse, nous
prenaut particulirement a par-
tie daus sou ditorial du ven-
dredi 14 mars, retait un expos
des vnements qui, selon lui,
joui se dvelopper prochaine-
ment comme suite aux sugges-
tions, de la Commission u'iia-
qucie, partages, naturellement,
mi' les groupe opposants. Et il
toaclut pereiiiploiremeiilitiNous
lllirmous que les ciioses se pas
itiuul comme nous avous du...
yjele Matin dise autrement...
tic
Nous rappelons que le Aiutui
l'a pu Uuiim-i aucun Ueiucun
itti exposes de faits Ue nos cou-
frres qui collaborent active-
ment avec les gtoupeinents op-
osunls, n'a pu opposer aucune
version contraire u la icui, at-
tendu qu il n'est pas aux couter
dans les parages de 1 hiel Ex-
celsior. bien mieux : il ne lan
tas de dilficulte pour aetepiei
leioemeut les prophties de
iMips adverses, eu Uepii de IV
paiiui n'est prophte naus son
tiys , mme *il puiae son uia-
|Mimioii a une aotce e>iaiigeie.
Ce que nous avons iou|ums
prtendu et rptons au|uui-
dbui, c'est que lu plus gntuUc
pallie il- piogiauiuie anuonct
f ces coul'eies, piecisous.
eiccuon presideitiielie pai
leCoaseu u'iMat avant le 14avin,
uniuaiioat pie? nu mit I pi u.-
court ou plus long que six au
Bes ; des lections lgislative.
IVaDl janvier l'.Mi ; ullait a
feucuuue Ue Uispusliious loi-
melies de la constitution ; ei,en-
tre ce piograinme ei la cousu
limon, uuus avons pris pain
ur celle deiuiere.
Nous inetio. . am-ii n'imporir
ul au Util de coutesler.lu eoSa-
llution eu mains, le bleu loiiue
notre attitude, lequel u a i ie..
voir avec les ralisations qui
nt pu avoir t arrtes et qui
cuvent, dlibrment ou ni-
niciemment, ire contraires a
il constitution.
Nous ne contredisons doue
pas la Presse, encore un coup,
m ce qui concerne les laits qu i<
bnonce, mais seuleineul en et
|ui concerne eur Valeur cous-
Olut oiintlle. Nous tenons beau
jcoup ce que celle mise t.
mt soit, une lois poui toutes,
osideree et retenue.
Maintenant, nous pouvons
ious demander si, dans l'occui
ace, il y a dsaccord irreduc
jible entre les suggestions de la
"nmraission aiiieneame dln-
jjttle et la Conslituiion, 1 om-
bre de laquelle seule nous eu*
dons livrer la bataille uc-
telle.et si.avecunpeudedoigit.
^tsaus cder aux sollicilaiio. s
nonnes de> uns et des au-
tw, celte commission, avec U
Mnd sens qui la caiacieiise e>
P* haut esprit qui l anime nt
[peut pas harmoniser c ha qui
Turtte du protocole suggre pai
H avec ce que dit notre cous
pution.
pour notre pari, nous n'hsi
tm pas croue que cette ope
Won dlicate et patriotique es
ussible et mme lacile.Les hum
P politiques ont prciscmeu
tache d accomplir de telle
ciC!liations et nous ne leron
Ps aux honorables communal
ps I injure de penser une iniuu-
r Hue cette lche puisse eut
fU'Uessusdclcuis t Morts.
'reste, nu commencement
P conciliation se lait jour dan,
F Clouai mme de notre eu. -
eie la Presse de samedi ou
jous relevons les passages su.
1,8 : U y a une chose donl
pouvons nous portt-i
Hant ici : cest que ie p^n ^
L Commission q u i comprend
P'W'^-iiifni, des le 14 avril
**Aafo, luu
Mm
gcuvei iienu ul
el encore plus
5wi:tt2S!e priode '&<**&'
|a '^aura ete certes...,"
i. dbi.ieurs, aprs cet au i.
{,ej,a8e de son editoiial de la
km C : Ceiu'-ci ( le prsident
gjporaire ), u u avril pro-
wi ,?era reconnu uar le con-
1? fctit. V
t-ce vraiment pas l met-
Pltum ? d accord avec ! oons"
loir^Ti, Avor.s-nooa demand
cnoiji, ,n CP qaj concerne
IV (i)
C'est au Matin que j'ai ga-
lement rencontr Auguste et
Flix Ma gloire, 1 uu grave, le
ru de questions sociales ... ne
se dridait que pour crire
sous le pseudonyme de Jean
Le Fureteur les spirituelle
iiioniques de La semaine
qui Huit, l'autre onctueux et
d'une sensibilit fminine cul-
tivait la posie a ses momen.s
perdus, mais prfrait gn-
ralement pour le plaisir dli-
cat des lamules, imaginer des
petits contes ... attendrissants
et chastes. Nous admirons
Auguste et nous le respec-
tous..., mais Flix, nous l'ai-
mous tout aliupleiueut.
Pour puiser le sujet, il luu
Irait parler galement de Ke-
ne et l'uni Laleau, luu moi-
Jaut et 1 autre tout de giace
lelicate, de Victor Tbuiuus
jut: ie Matin se leliciie de i .
vu de temps eu temps la re-
lacttou de i Lssoh, de Flix
Courtois qui n'envoie sa prose
qu'aux anniversaires ... mais
quelle prose somptueuse! Ali !
ce sourire desabuse ei lin, un
peu ironique aussi de Flix
v.oui luises cll'oi cJiii a douuer
>e ebauge sur le lans de sa
vie inteiieure.
J ai rencontr encore au
vIatin deux personnalits qui
u oui fortement impression-
ne/ Fiedenc Lecorps et Tho-
uas Vilmeuay.
Frdric eiail une faon de
-.mt ditlorme promeuaut sur
ics jambes longues et gieles,
uu buste large de lutteur fo-
rain. 11 avait de grands yeux
mlancoliques, et comme
charges d'un brouillard fatal.
Secrtaire d ambassade sous
le neral iNord, il avait d
a son retour accepter pour
vivre, uu emploi modeste de
Commis de Banque, li eu avait
garuune atuciluineproloude
nais sans rvolte, qui euve-
tjppail sa conversation et mi
pi eguait ses aoncbalantescliro
uiqucs, dont on ue sait queue
seductiou douloureuse. La ta.
;aiiic ne lui lit jamais quar.
(1) Voir le Matin d*s 13, 14 tt
I j Mars 1930. |
tier, il mourut btusquemeut
un aprs-midi, quelques
jours d'un mariage si nien as-
sorti, qu'il eut sans doute r-
concilie avec la vie, son pau-
vre cur maussade.
Thomas Vilmenay au con-
traire, avec son parler trucu-
lent et juteux, ses allures har
dies de condottire...loignait,
par on ne sait quoi d'mquie-
tant qui se dgage de ses yeux
bleus et rieurs. La coufiance
naissait a la longue. i4e pol-
miste inexorable, au vocabu-
laire corrosif, daigna uu jour
laisser parler son cur, et il
crivit sa meilleure page, uu chel
d uVvi e le dlicatesse et d ar-
dente piti. Thamas Vilemt
uayMme tounuentee, impa-
tiente et avide, a qu' u n'aura
manqu peut-tre que deue
aime et g<>uvei ne.
Je regrette que le cadre de
celle causerie, ue me permette
pas de parler de tous ceux que
j'ai rencontres au Matin, il me
paratrait pourtant impardon-
nable d'omettre hmmaituel
Cauviu, qui y a (enu quelque
temps la chronique judiciaire
avec uue ironie sre qui n'-
pargnait souvent ni les plai-
deurs ni les juges; Ludovic
Lamolhe qui yadouue de sa-
vantes tudes musicales, crit
tes dans une langue alerte i-
sojpie, qui situe ce giuud
modeste, comme un excellent
crivain.
Louis dllaid polmiste in
cisil, servi par uue langue vi-
goureuse et prcise, euuciuic
de 1 euphmisme, de li peu-
phrase et de la circonlocution,
Fierre Antoine, objectif, et
entranant avec une pointe
d'impertinence aceree et ve
loutee c >m.ne une grille de
fiiat, le Docteur Debrosse de-
hfa. el simple, que je cousi-
dere peisouuellemeut.comiue
uu de nos crivains les plus
classiques, et euliu M" plaisir,
tout n la lots typo, pagina-
leur, proie, avocat, chel de
service aux Finances et trou
vaut le moyen malgr cet in-
vraisemblable cumul, dtre
un rdacteur lgant el tou-
jours correct.
Richard CONSTANT.
Hliiiiii
rrta
Wt*f
e point, que le Conseil d'Etat
ie soit pas sollicit de p'ocder
i l'lection prsidentielle avant
Il date constitutionnelle ?N'est-
e pas la taire uvre plus s-
leuse que d'adrsser des inju-
es a M. Homo et nous ?
Nous ne perdons pas espoir
le voir, au fur et mesure, tout
entrer dans l'ordre constitu-
tonnel.Pour notre pan,nous ne
poursuivons pas d'autres fins*
Un Discours du
Gouverneur Roosevelt
Le gouverneur Roosevelt,
lans un discours radiodiflu-
-.e, a dclar que si a nation
iiiencaine voulait resier vrai-
ment unie, la piseivation du
home rule par les petits
Etats tait une ncessit lon-
da mentale.
M. Roosevelt a caractris
es prrogatives accordes pir
la i. ment fJral et au Congis
comme uu petit foudemeut
ui a servi lever l'norme
usine du gouvernement td-
ral qui nous cote 3.500 mil-
lions de dollars par an.
Si nous ne mettons fin
ces nomination* de commis-
sions et d'organismes rgula-
teurs nous dpenserons Dien-
lt de nombreux milliards de
dollars de plus.
'Extrait du The Daily Chroni
cle-> du m Fvrier WM de la
Guine Anglaise.
Le Sngalais
en Ouatiez Anglaise
Le (M|iiil;iiir liovrnr llnlifii a ou-
tert des fragments
a Je salue le public de la Gui-
ne Anglaise et j'espre qu'il me
7erra bientt C'est par ses pa-
roles q u' u n reprsentant du
a Daily Chronicle a t salu
par e Sngalais , le popu-
laire box. ur haihen qui vient
pour la premire fois en Guine
Anglaise, quand il arriva de la
' Hirunique par le s/s Western
Wave.
i Tnomas Guerrier, < Le Sn-
galais , est lt nom d.- ce boxeur
poids moyen, le hros de plu-
sieurs combats. L'un de ses plus
rcents combats, est sa rencon-
tre avec Chftord Ross.le boxeur
bien connu qu'il a battu aux
points la Martinique l 18 janvier
dernier. D.flrentesinvitaiion^
l i-housias.es oui port Le Se-
{ ngalais venir en Gai i u
glaise et il espre sii{ tt quelques engagements.
ON TROUVERA
Morale et Instruction Civique j
l'usage des coles primaires
par Flix MAGLOIRL
la petite Maison, rue du
Centre et chez l'auteur Ruelle
StCyr.
ALIX ROY
28 annes de succs.
La lin de la Grande Arme
Il y a dj des krektt et bientt sera la dissolution de la
(irande Anxcdrs Disques Udon .
Quelques Numros de notre stock sont dj puiss, d autres
if"nt finir vite et des bumos prcdemment imports ne
seront plus commands car nous aurons Numros nouveaux
Livrez donc bravement et au plus tt un dernier assaut
contre les superbes ba aillons de Uistinguctt, Xwnteaux, Gouin,
A'mo Ifl/m, .hchilelli, \ aise \ iemu ise,.la:z,i nus litres Solis
() cheslres, etc. ete, car \ ous rhg etlcrc: de ne plus trouver
l'avenir ces disques mcnuilleux qui dans une parfaite com-
munion de l'esprit latin el des belles affinits de la race oui
po l dans tout le pays l'lan de la grande joie et du plaisir
dlicat.
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chines.
Bazar Odon
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Angle Grand'Rue et Rue Frou.
ManU|acturc Ha,ienne
de Cigarelles
GBARA &G
Les Ciqarettes
Dessalinienne
*Colon*
* Rpublicaine
Porl-au-Princienne
fi race la Gncsse de leur arme lont les aeuces des
vrais amateurs
Pour mieux affronter l'urne
MESSIEURS IES CANDIDATS,
Rappelez-vous qu'il n*j a pas pour nourrir la sympathie
naturelle chez l'lecteur que l'encadrement d'un bean visage
artistement pos par un Photographe raffin, dans un m-
daillon adquat...
Il en est de mme pour les futures candidales qui ont
si firement contribu 1 pope triomphate qui s'accentue
chaque jour... Et maintenant vous tous qui devez un sou-
venir de famille qui soit une douce consolation quand vous
ne serez plus, reagissez contre votre torpeur.
Photographies-vous Phoiogra phle s vo us
Donnez vous la peine d'une visite l'Atebcr Moderne de
Photographie Clodomy D. JUSTE, confortablement install
a la Rue Frou, en t ..e du Bureau de la Prfecture.
I resq ue sans argent voit .-s sitislait le plus complte
nient du moi de psrce talentueuv artiste dont l'loge n'est
plus a laite, t.epuis que sa science artistique sii'tkve, Sir
m par dis lii.\aux d*n gost imp cable.a victorieusement
couquis le premier FUi* ue l'Expo>ition de 1924, 1925 et le
deuxime International de rimce en 1921.
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... a l indign tle voir La
f[iossnsretd'un chauffeur. Dans
n soire Jo mercredi dernier,
une mre i' on enfant se trou-
vaient au beau n.ilii u de In voie,
n la Grand'Rue, < n face <1n mui-
ch Vallire !. c haoflrsor vou-
lut dpasse une voilure qui
srcidail la sienne <-l naturelle-
ment pouvan'n la mre qui
poussa un cri d'effroi Alors, au
lieu de l'exeuscr, l'homme du
volant lana la i>ese h fem-
me MCrC qui i Mil ail aprs on
go?s', l'injure la^plua abjecte et
la plus ordurire que possde
noire crpie.
Noim i. vttil noire que
le chauffeur tl' 11 tte voiture pu-
blique regn Ui "on altitude de
si mauvais gotit; aussi ne don
nous mi! s pas le numro que
porte sa plaque, pour I bon-
Benrel la dignit de *: corporn*
lion rt de noa i m de la i-igoe.
* -
... a vu un de m |> unes nvi-
rats qui a va i sa bi rviettf bour-
re, non | DE .le d< .-n i s, colo-
nie vous rliez voir, voue aussi.
Il s'li'il assis au Champ de-
Mars, sui un d petits bancs
qui entourent le kiosqu*. De la
erviette, entrebaille, il sorlii
quelques sandwichs qu'ils se
mit manger rveusement, et
d'une bouche on dirai! absente..,.

... a vu celte chose inattendu* :
Un de ces petits bonshoinmts'
qui achtent pour les pharma-
cies ou les fabrit|ues le kolr
les bouteilles, harasse, sans dou-
te, de toute une matine fruc-
tueuse s'tait laiss ptvcammei.t
tomber sous une g.i'erie. te
sommeil, tout de suite, avait
gliss sa mort apparente et dans
ses membres el 'lans ses yeux ses
sur lesquels s'taient languis*
samnient 1er ni sis lourdes pau-
pires. Sans doute ci oyait-il que
desvoleurs le gut liaient, car son
panier de bouteilles qui en tait
rempli, il avait i anment mis
ses pieds ddain, pensant qu'A
la moindre aleite le bruit des
bouteilles li i .' veillerait. Ce n'est
fias si mal que cela comme com-
inaisoii t-l Notri CBlLS souri
a cette faon de ne dormir que
d'un oail.
... a vu, avant hier soir, au
beau milieu de la me et sous le
ruissellement laiteux (\a clair de
lune une vieille Ford que son
chauffeur, fatigu sana doute de
s'esquinter p< nr Uver une pan-
ne l'avait sans doute laiss lu
pour passer une unit a la belle
toile. Ile sis unies soulev**
elle prenait le (Vais, comme un
de ces vieillards qui, certains
soirs abandonnent leur chaise
longue pour aller voir si certai-
nes rues n'ont pas i ha ng de place
el si le vent qui y circule diss-
mine encore le parfum qu'il
avait a l'poque lointaine o ils
taient jeunes il qu'ils y trou-
vaient ie got lui tout aussi dlicieux des ju-
pes envoles ...

...avu, l'vadant d'une mai-
son la barrire entr'ouverfe,
une grosse dinde qui a peine
arriv dans la rue ses! mise
l'aire la roue, a parnder la
grandi satisfit* lion des badauds
qui passaient en riant et des
gamins qui re!ait'aient la mi-
nute d'entrer a I cole pour s'a-
muser un instant cette gorge
de gallinacc qui descendait,
descendait comme si elle vou-
lail absorber l'admiration de
tout le monde. Comme, A de
et i tains moments, Seigneur, les
dindes ressemblent A leurs fr-
rta ans hs hommesf.'I

S
... voit que la loterie des Oeu-
vres du C. H. \. F. et. .de A. M.
CE. 'nspire confiance tarie
billets sont ii es leeheiihsetles
lo s gagnai pu)es ua ls
lendemain du trragt.
Le prochain in ge aura lien
toujours a l'uusiaiia, U di(n*JM
che 0 avril prochais, "^-
k


.,..,-
1
Je
PAGE '2
LE M

Les Mystres La Situation
du Voudou en Hati
AUX Ci'ATS-UNiS
ht aip'.ii .1-' |iili ,i lewarli
Une ra l e le
voudou qui se pratiquait >l ini nu
local Situe ni '.. l'.urcl iv sirele,
x\ New.uK. New Jersey, a eu
pour epilotfU" la mort tragique
d'unagenl de. police et d'un
homme de couleur qui partici-
pait ce culte bizarre.
L'agent Frank Wyculek la
garde, l' 9 Mars, non loin de la
maison i n question, lorsqu un
passant l'approeba de lui et lui
dit qu'il se passait les choses
bizarres dans la maison. Le
mystrieux informateur ajouta
qu'il venait de voir deux hom-
mes de raca noue pntrer dan*
l'immeuble, ei qu'il les avait
entendus se vanter d avoir com-
mis- de nombreux cambriolages.
L'agent a p pel a immdiate*
ment mi collgues, la aergeai
Anderson el lea agents Charles
Witteck et William Myers.Apis
s'tre consulte, ils dcidrent
d'oprer une descente' dans lu
mystrieuse demeure. Witiech
et Myers lurent places en sen-
tinelles derrire la maison, ci
Anderson, avec ses collgues
Thigpen t Wycaleck enfonc
r*nt la poi le d mue al mon-
trent lestai ar compltemen
o Mcnr. An au troime et..
ge, ils perurent des vo x e .
aetanl approchs, il antendireui
un homme dclrarer La lo
n'exisl- paa. Chque homme s.
lait sa propre loi d apr i la lu
raire qui lui vient de Dieu .-
A quoi rpon lil un i hoeursd a-
meii.
Enfonant la porte, lea agents
pntrrent dans.la pice uni
cuisine mal claire dans la-
quelle ilenf plusieurs
noirs, hommes et lemmes, qui,
accroupis sur le sol, se balan
aienl en cadence. Un fort re-
lent de gin emplissait la pio
tout le monde semblait dans un
tat d'brit plus ou moins
prononc.
Haut les mains > crirent
les agenle, revolver au poing.
Presque tous lea assis ants obi-
rent, saul un nomme Audlej
Billups, qui sort il un revolvei
en se prcipitani ver-, la porte.
Anderson tira trois reprise*.
Billups rpondu A ses bains, e
l'agent s'croula, le poumon
peiloie il eut, cependant, la
force de lirai trois autres balles
qui portrent. A ce moment
Thigpen essaya d'empoignei
Uillups, mais celui-ci lira
nouveau. L'agent tut atteint la
figure et s'croula, tandis qui
le non se prcipitait dans la
chambre voisine. Thigpen se re-
leva el le ponranivit an lirant
plusieuis reprises. Ayant rnssi
a rejoindre Bullups il lui assnu
sur le ci C le un coup de matra
que qui len lil lana connais
aai i
Pendan ce t< mpa, un auh i
noir, surnomm Cok< y Joe ,
avait essayt d s'enluir par \\
caber. L'agent Wycalek lira el
l'atteignit A la tle-
Les ag uts Wiltei b e! N y r,
entend ini ups d leu, p-
ntrrenl A leur lonr d ins 11
maison,dont lous lel occupant-
lurent aiites.
r.okey Joe t ta! moi i, au pied
de l'escalier ; le si rgenl Indei
sou i ail n et i! expii s
en an ivant au City lb spita
o on las.m iransport
Uillups. Celui-ci h neuf b
dans le i .m | s, el on conaei \
peu d'espoir de le sauver.Quand
a l'agent rhigpen il n'a t qui
lgremenl atteint.
La toiuiuission intrml HH. JfJlil
Sam ei (icunp's Lger. I.ti-
lraire ilrscoiM:is>aires
Seruiee de f.\saociated Preu
Port-au-Prince,4 mars.-- M.
.lustin Sam, prsident de la Li-
gue de la jeunesse hatienne, a
dclar la Commission Hoo-
ver que 10.001) jeune.; gem Ha-
tiens participeraient une l-
volulion l< 11 avril a moins que
les Etats-Unis n'empchent l'-
lection du prsident par le Con
ail ! in.
M. Sain demande que le pr-
sident lloover lance une protla-
uaiiou dclarant que le prsi
deuld'llaili ne sera pas lu par
le Conseil.Si celte proclamation
n est ^as laite, la population
lestera meliante )usqu'au joui
de l'lection.
M.Georges Lger pense qu'un
gouvernement provisoire de-
viun ire conaiiiue pendant
l'lection des dputs et des
snateurs qui eux-mmes eh
raient regunremeni un prsi-
dent.
Al, ger estime que le prix
paye pour les progii matriels
rsatlss est au del de leur va
leur. Les Liais-Unis, dit il, do
minent au ueu d'aider llaiii ei
i thon du gnerai Kusael com
,ue Ik.ui commissaire est piu-
ltonun .
u reprocha parliculimeut au
;. ,i rai u avoir dclar dada nu
apport que le peuple tlailieu
avait la mentalitdun entani
d^ sept ans .
M.Lger demanda la suppres-
lion d'un haut commissaire el
soii remplacement par un repre-
.eutaul diplomatique amrioaiu
rgulier.
ii csl partisan du maintien
des (.i lies de t'iutaniarie de
uai me amricaine dans ta gai
de Hatienne |usqu'a ee que
l'iuairuciion militaire son suiii-
sanle, lu couiuienUcineul de la
Liarde seiait alors exeice pai
des Hatiens.
Le Service technique qui
ni >ge l insti uclioti publique,dii-
il, u a pas leussl ; il a dpense b
ullllO i.s tl rien obleuu.
l/autf la sou ce, la commis no.t
a euieudu eu sance prive
Chartes Fouibrun, ancien mi-
autre de i luteneur.
Les commissaires partiront
dimanche mutin pour un voya-
ge de B |OUra dans 'e Nord du
pays ei rentreront le II a Poil
Dclaration
la Presse
' lilB mars, 1930
uu-l'nnce. Le IX ils se leouioul
dans la Sud eu s'arrtent uois
jours aux v ayes. Le 21 mjra, ils
-.ciuiil a .lattiiei.
La Ligue nationale pour lac
non couaiituliounelle a prsen-
t mie p e 111 i o u destine .!.
Hoover, exposant ta situation ;
lie col slguee par a. .Seymou
Piadei u N. Pierre Hudicourt.
.Mine Percevai Tnoby, praai
lente de la Ligue des temmea
naiiieuues, a remis aux coin
masairtts la bannire porte
uns la nunit'ealailOQ de di-
manche et portant l inscription:
a Libert I usite Jesua Sauve
il.tltl.
Parisiana
DEMAIN SOIR
A la demandai pour la der-
nire fo
Michel
Strogoff
Avec Mosionkine, les I premi-
res p
Eotre 0 m: 1.00.
m BIENTOT
Dans l'ombre
du Harem

Nouvor.u Cours pratique
D'HYPNOTISME
SUGGESTION
. par la Prol. . J. 8IMARO
ilumenl Douveau, 'ii. <'
tenant compte les dcouverte! rcente
de la Sel -nce, i su mettre l'hypnoUsm
, ? i oocsl ii)ii .'i In |h>i le U- loua.
Indl'i aa qui veulant ruiali
/ (fl '-"' /"" I """''
lrl i a Franc*
TRAIT DE SORCELLERIE
MAGIE PRATIQUE
par In Tiol. R- J 3IMARD
fttuda apfrofonilia et docwnatwle
,1, i Ui md \\ "v
ultHuio dvot cntleren
II, l.,.rt cfc.it w ' SA^ '"
LtnMiMTU II Hue '>HiSje
Avis commercial
La raison soeiale ABMOOB
vsi) CoMFNl donne avis aa
mblic el lous li '<
'c
ara
Boswell a ce- '
procuration .! ses nffaires eo
Haliel qu'en consquence i'
ne la reprsente plus.
|IIIUIIC ri a IUU3 . "
que depuis
l', mus 1930, M- Willii
La Commission est heureuse
d'annoncer que son plan, qui
avait t rendu publique le 9
mars, est maintenant en bonne
voie de ralisation. Le Comit
ldralii a rdig el transmit un
mmoire sign qui comporte un
progiauiine acceptable tant
pour la commission que pour
le Prsident Borno. JLa Comit
ldratil a galement suggr
cinp noms de candidats pour la
prsidence temporaire, noms
que. le Comit ldratd se d-
clare pri a accepter. Le Prsi-
dent borno a nilorm la Com
misson, par l'entremise du Ce
nral Husiell, que parmi ces
noms, celui de Monsieur Eug
ne Itoy tait acceptable par lui
lais a,n t ainsi le nom de
Monsieur Roy le candidat de
de toutes les parties, en cause.
Le plan prvoit :
(jue les dlgus reprsentant
les diltrenisgroupeinenis et or
gjinsations patriotiques se ru-
uiroul et voteroul le 20 mars
pour un candidat la pisiden
ce, doni le nom sera alors sou
mis au Conseil dElat qui vole
i a ce sujet le 14 avril. Approu-
ve par les deux cts, en temps
el lieu, il succdera alors au >re
i ni a I expiration du (erme du
Prsident Borno, aprs slre
engage convoquer les lec-
tions pour les Chambres Lgis-
latives le plus toi possible. U
remettra sa dmission aux Cham-
bres Lgislatives ds leur reu
mon; ces Chambres piocde-
roui alors l'lection d un pr
sident |>our le terme rglemen-
taire.
Ce programme a aussi revu
la sanction et lapprobition du
Prsident Hoover, el du Dpar-
tement d'Etal de Washington.
La Commission estime que
ceci constitue une solution neu |
rause du problme et dsire ex- |
primer ses remercieiiienls, d'une
pari au Prsident Borno et aux
membres du gouvernement, et .-
daure part aux reprsentants J
et dlgues des groupements le- i
drs pour leur conduite gra-
cieuse et leur esprit de couci
liation, sans le-.quels celle so
lution de la situation hatienne
si dillicile aurait t impossible.
Statment
Lo the Press
March,15,1930.
lue Commission is glad to
announec lhat ils plan made pu
blic on Mardi 9 is no\v m a lair
w jy to become.efteciive.Tlie fe-
deraled groups havelormulated
.uni seul in a sigued statment of
a program .satistactory to ihe
Commission andto ^residentBor
no.Th y havealso suggesleJ live
naines ol candidates for the tem
porary presidency vvho would
be acceptable lo Ihem.Prsident
Borno bas inlormed the Com-
mission through Gnral Bussell
ili il of thse naines that of the
Lugene Uoy w. s s.itislactory to
Htm, thus making Mr Roy the
coalition candidate. The plan
provides brielly ;
That ihe convention ol elec-
ors representing the diflerent
i iotic groups aud orgauiza-
tions be assembled and vote on
vlai i h 2 for a candidate lor ihe
.Mesidency, whose name HI
lluti be submiiled to ihe Coun-
cil ol Staie, who will vote on U ;
April 14. Approved by both si-
les in due course lie will then
succed to the presidency at ihe
expiration ol Prsident Bornos
lerm, having pledged hnusell to
,-.,11 lections lor the lgislative
chambers as soon at ihe earbest
possible date. Ile will prsent
lus rsignation o the chambers
when the convene ; t he latler
will then proceed to elect a pre
sident for the regular terin.
lin' piogram also bas the
sanction and approval ol Prsi-
dent Hoover and the State De-
partment in Washington.
The Commission teels that
thts is a happy solution ot ihe
problem and wishes to express
ts lhanks to Prsident Borno and
theotlicers ot the Government
ou one side.and !o lh^ represen
: sod delegai.s of ih*
delated gioups ou tlle o lier, lor
h"r gracions cooduj i and > on-
di itory spiril wm h >nl which
ihissolu loi ol the Uillicuil hai-
tian-situation would hve beeii
impossible.
VIENT D'ARRIVER
Chez Alfred N. COOKE
L'huile d'olive Duret
Par gallon et par bouteille
?ious publions avec p/ou
lettre suivante de notre ami i
P. Hudicourt,bien quelleQ((
dj insre par notre confo
le Temps. Le fait d avoirs
en l'anne 1917 lu sant*
Conseil d'Etat reproduit ,
notre confrre L'Heure* j,'
qu un lapsus que nous rectifa
volontiers : la sance en ories/i
est au 11 juillet 1U18 etk
ces verbal en (st extrait dut\
niteura du l'i aot l'Jlx. .,
The Royal Mail Steam
Packet Companv
Le macnilique bateau touriste S/S Araguaya esl nltcn-
du 4 pTiSu-erince Mardi 18 Fvrier venaut de Kingston t
. irtiri le X jour, cinq heures de lapra-niidi,via Bel
S^pWSJS-a.Jl-i une excelence occasion
pour tin voy-ge exceptionnel MUF WJW-Y G1Q
Pour tous .renseignements s adresser
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Le sleainer Burnhope veant'de Londres via Kingston
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YEUX! YEUX!
Marque de Fabrique iirrjistre au Bureau (ieurral d'Hv
l'uduti orepar pur le docteur kartlnez Mnent***-
derorede^^ Croix du Mente sUlita.re pour z,
service professionnel.
nous prenons la libert de
rer Me Hudicourt pour se
dre compte de ce qu'il a pu
alors du Conseil d'Etat qu
gard de ce quil crit auj dhui dans sa lettre.Sous repi
duisons d ailleurs la lui'fcdj
lettre de notre ami les poa]
le plus en cause du prooj.
bal
Une lettre
DE Me PIERRE HUDlt.01'
Le 13 Mars 1930.
Au Directeur du Matin
Fort-au-Hrince
Mon cher Directeur,
Voue eUition d uu|ounflj
comporte ces lignes : >.ari
lui ( le Conseil d Liai ) qui
Coips constitutionnel conl
len1, taisant odice d'Assel
Nrtlioualr.
Si vous en doutitz.nousa
lions qu nous r titrer l'
mon mme de notre honon
ami Fient Hudicourt qui,d
le touis d'une sante du G
sed d'Etat de l'ann e 1917,
voque ces jouis-ci pari
excellent coultre L11ELR
eu dire nettement couim
envisageait sa situation de
seiller d'Etat el celle du CsJ
auquel il s'honorait dap
nu etc.
Avtz-vous lu vous-mme
vjpimon-la ?
Je ne sais pas ce qu'a publ
louraid 111LUKE que je ni
mais vu ma.s ('alliuie i
1917, il n y a jamais eudei
ce publique du Conseil d
u; u est qu partir de Juin
api es l'adoption de la Co
miion qu'il y a eu des sei
publiques du t.ouseild
exerant le Pouvoir Ligh
Et mme dans cette cm
tance, je n'ai jamais eu d
rer que le Louseil d Etat i
la comptence const.'lutioM
pour pioceder llecuo
Prsident' de la Rpubliqs^
t.a, |c le nie.
.le suis l'auteur d'une p
sition de loi qui de'
confrer aux Conseillers i
lous les pnvileges, louia
prrogatives ocs Men
Le mProdiqaluz est un spcifique, unique au monde,
eunl ve duus la gucrison radicale tes maladies des yeux,
iVcquc graves et ch.ouique quelles puissent tre. Le ira
VSffSm vec une rapidit tonnante telle qu'elle
vite toute opration cb.ru,gicule qu. ellraye tant lesJ
l.tuts. Ds sa" p.emieic app.tcat.on, lesdouieurs.e tat.gues
disnaraiaQi. uM uu remde em.ucmiueut elhcaCe dans
rcs'opiiiaunicct plui priuc.paieincnt dans tes t"*^
Kr..uuial.o,i.s pu.ulentcset bieaohagi ,ues, queralites, ul-
c.cs de ta coi,,ee,cic.etc Les opt.t.im.es qu, preuneut
naissance dans les maladies veuer.euues sol iraueesen
lis peu de temps par le cl'rodigaluzoqu. est aussi une mer-
veille uans ks inlectioiis post opeialious.
Le fiod.guiuz lait d.spara.ire les cataractes ds leur
api.uu.. a i!e Prodiyuluz deiruil les microbes, cicatrise.
Uesintecte el gueni ladica.emeul.
Arrire toutes tes autres prparations base d'arsenic, de
mercure, et mirait d argent et de bieu de mthylne, el
el autres remeues si redoutes, en usage daus les cliniques..
Les vues la.b.ts el tal.quees acquireut une pu.ssauce v.-
suelie piodigieuse. ,
l'ius de voue obs.ruant les veux Toujours la vue trs
claire I i^es 98 pour ceut de ceux qui souffrent des yeux
Euerilseul uvam mme d avoir acneve le premier flacon du
it-rodiuaiuz. ci ic.narqueul que, par sou emploi, leur vue
devient plus claire et plus .missau.e qu'avant te traitement.
Avec le rVodigaLi on ua pas besoin d avoir recours aux
veries.
, Le P.odiqalu/ donne pour toujours un coup mortel au
traitement par iescoby.es appliques juaqaa aujourdbu.
d ius les cam.ieib des occuiistes et qui soui de nature a em-
pirer la maionte des cas eu irritant .'organe s. importante
de la muqueuse coujonUivaie.
Lei'ioJ.gaiuz)) icuu uui l emploi da nilrute d argent,
cause de teneur pour les pai.ems et aussi cause d'uu graud
nombre de cecite.
Le ti'iouigaluzi produit une aensalion agrable.
Le i'iodi0aluz csl coinplUnieut uollensd et produit ses
rsultats merveilleux saus causer aux patients la moindre
somme de la ligue,
Le -proJigauz- arrte la myopie progressive.
Vous souffrez des yeux, soyez assures que vous serez I cV hms clos, au cours
proinulctneni guris en employant cette merveille qu. sap- | quelle |e Secrtaire dbi
ne il "
v -PUODIGALUZ"
'Pioligaluz a en sa laveur les tmoignages des Juges,
des rToCUieurs du Hoi, des Cbcls d'Arme, des Ingnieurs,
des Commerants, des Ouvriers... etc. .etc. tmoignages cer-
tifies par e Laboratoire Municipal de Madrid.
hu\oi daus tous les Pays Exiger la signature et la marque
de lubrique appliques sur la bande qui recouvie le flacon:
Prix 40 pesetas { d'Espagne |. Paiement contre mandats-
poste, lettre de ebange ou chque.
Adresse : B. M. CUADK \I)U i'EREYIU. SANTA
ENCKACIA, No 6*2, terctro drecha. MAUHID, ESPAGNE.
P ix 0 L> 1 G A L U Zi
UNIQUE DAiNS IOUT LE MuNUE!
.orps Lgislatif peaj|
temps que les Conseiller
vaient exercer le Pouvon 1
latit.
Je n'ai jamais dni
sed d'Elat le droit de tur"
lois pendant cet interun*
tulionnel. Je voulais gnr"
ce corps son indpendant
inamovibilit, en ua B
te qui tait l'apanage des
lgislateurs. Qa\ a ssW
pioposition de loi et en
hose btarde qu'on pf
appeler loi hudicourt! w
Borno, alors Secrtaire"
des Finances. Tout ce q
eu pour collgues ce m*
l se souviennent de I
Adiuiuislrnliou Garak des Postes
Avis oe DPKT
Les dpches pour New-
York et l'Europe (via New-
York direct) pur le steamer
Araguaya et Ciistobal se-
ront respectivement fermes
mardi e mercredi 18 et 19
du courant.
Port au Prince,
1930.
le l Mars
PAiBLsaai
^ CiSCHENS
0mprUar i* rtmm
a i atu
trtuvr jr ibq. p.-Mcnt par I HW >na aa .-ru t niju#H Admit 4n. , '_ ...
DifSCHiENS
1 Hmoglo*-' >
''ai tl* r .j-ig,
quelle le becreiai e u-
finances amenda la prog1
de loi eu dpu de *
testalions. j,
Avant de rapporter
fiance un propos queico
maclia.ge,vou>deve.i
vrifier par vous mme-
avitzeusousltsyeuxie
rendu de la sance du
d'Etal, vous ne niaane
justement impuj* ff"
bu au Conseil dEt*
ptence qu'au contrai" i
toujours dnie. .,
Mr Louis liorno. M J
Finances, m'a dit cheJ
partageait mon opwWJ;
dit que c'tait celle us*
Devoldontlaliaueco
iiuidique ua jam-ls ei
doute. Louis Borao, J
m'a dit plus : que J*
avait racont que ou
du Tribunal de t^J
jour qu aprs une au
sections runies, i
enlre eux, avaieaM
unanime 4ne b*
nav.it ;iih ut lu,rAt\t
lire le Prsident
bliquc.
Devant la ton
Connu k NN-;ebt,
prouve rmcomp^Uj
1563.
heil d'Etat Hour ^
le .orne 2, p*lic .
Snat dtl*
qute du
,.ouvez lue une cu^
gnede mo cooir .
tence du Conseil 1e


-tat.
LE MATIN-17 Mais 1930
\
PN
Je peux eue dix .en iippeier
l'honneur de Mi Bam.tve Dar- '
lijmenave I l'ancien Ministre de
l'Intrieur ,s;>il que j'ai dit au
feu Prsident qua mon avis le
Conseil d'Etat ne pouvait pas lui
donner un successeur, qu'il tait
oblig de convoquer les Cham-
bres lgislatives en Janvier 192u,
our avoir, un jour, l'Assemble
alionalc.
Je sais que l'on m'oppose tou-
jours que j'ii admis Incomp-
tence du Conseil d'Etat comme
Assemble Nationale pour d-
clarer la guerre aux KEmpires
centraux...) ar d| dit que moi;
nul tait de taire dclarer la
guerre mme par plbiscite ( il
y a un rapport sign de moi
dans ce MOI au Dpartement
d'Etal, transmis par le i rsident
Dartiguenave ) : mou but de
guerre tait d avoir la signature
d'Hati crM de celle des Etals-
Unis au bas du Trait de paix.
Au surplus, je vous retie
encore ma consultation au
SeD. Mc-Coinmk, o j'ai d>l
que une premire laute n'aulo-
rtse pas la perptua.ion de lu
mme lauie.
Bien vtre,
Pierre HUDIloURT.
Conseil d'Etat
Sance du mercredi
11 Juillet 1918.
M. P. BUDIGOURT : MM. no Un
savons tous te lfe que nous
remplissons i< i. Nous sommes
des Conseillers d'Etal, et nef
attributions adiniuisliatives, !;
Constitution nous a ajout U
Pouvoir Lgislatif. Depuis quin-
ze jouis, nous b.ivoiis les eus
de la vie nationale lomme con-
seil administratif et conimi
Corps Legislatil...
C'est le Conseil d'Etal qui,
runi, en Assemble Nationale
le 12 Juillet, venait de dclarer
la guerre l'Empire d Allema-
gne...
Les Livres
LA PORTE DROBE
^ Par Claude Farrre. "
Lib. tlammarion.
. Il y a des choses impossi-
bles: par exemple, pour em-
ployer une expression trivia
le, entrer dans lu peau d'uu
autre tre C'est une chose im
possible : chacun est seul et
est condamu demeurer
seul. Ou l'a rpt un million
de lois, et c'est une rente. Il
a t dmoutr que si l'on
pouvait l'incarner dans le moi
de sou me 11 ur ami, celui a
qui nous unit une ducation
pareille, une sensibilit iden
tique, des gots semblables,
eu conservant pourtant sa la-
culte critique, on serait stu-
pfait de constater comment,
>i dillerciuinviil que Soi, il
voit le monde extrieur-, com-
ment si diflremmeni de sol
ragit uleiicurement devant
les phnomne! quotidiens de
la vie.
le miracle d'abolir le temps,
el ld mille seusalions dont
il est tisse et qui modifient
noire personnalit, pour nous
placer dans la position d'il y
i une heure, un mois, un ai.
Quand nous nous imagiuons
l'autre que nous avons t,
nous nous .trompons, tout
simplement.
A plus lorle raison quand
l'lal qu il s'agit de ressusci-
ter dillre normment de
notre tat actuel. Par nn viel-
lard voquant son entance.
Une entrent lie impossible,
mais oui, impossible. Les
poles mme, quand on dit
quill conservent une jeunes-
se dame, et l'expriment, ce
n'est qu une layon de parler,
pour ue pas dire un menson-
ge. Pour savoir les impres-
sions de l'enfance devant la
dcouverte du monde, il fau-
drait qu'un cillant gnial,
put les noter. Et i more le fart
qu'il serait un enfant gnial,
('est dire un monstre, de-
vrait faire au moins douter
de l'exacti udi' de sa visi n.
Elle serait celle d'un au rmul
et ce tmoignage ne reuset-
Ue mme il est impossible, gnerait nullement sur celle
d un petit gar-ui normal.
Toute une li* en u e s ieu-
lilique ten e depuis quelque
temps d'exprime! lame en
laiitine. Le mysl e se perp-
tue et continuera se perp-
tuer. E viaisembl iblement, il
subsistera toujours.
Il u y a pas de porte par
o s'engager pour retourner
impossible de redeveuii
l'homme que Ion a el il y a
une heure, uu jour, un mois,
v supposer que rieu, pas le
moindre vnement ne soi
a venu, on est autre, du seul
fail qu voire vie s'est ajout*
uue semaine nouvelle uni
autre anne. AQCUn ellort, au-
cune volont ne peut realise
Compati i <|< n I
Irni i ail. niiiue
Le steamer Carimure
attendu port au Prince le 2
avril, repartira pour le Havre,
vers le 9 prenant li et et pas-
sagers.
Le steamer "M.ic Fort au prince le 27 avril,
repartira pour le Havre vers
le 3 mai. prenant fri et pas
sagers.
Pori au prince.le 13 mars 1930
E ROBELlN & o, Agents.
On trouvera
On trouvera aux Bureaux du
Matin le dernier recueil de M
Lon Laleau, Abrviations au
prix de. Cinq Gourdes l'exera
plaire.
Avis
Administration Communale
de Port au Prince.
Les personnes qui ont laiss
des couronnes mortuaires en
dpt au Bureau des Croque-
morts, sont invites les
enlever dans un dlai de N
jours, partir de cttte date.
11 est donne avis que dor-
navant.de tels dptsneset ont
autorises que pour un laps
de temps n excdant pas 24
heures,
Port-au-Prince, le 13 Mart
1930.
La Commission Communale.
Empchez
QUI
votre teint e fltrisse
Conserve: vohe teint,
frais et beau.
Les tches de rousseur, le
haie, les boutons, les points
noirs, les tches du foie, et
toutes les fltrissures similai-
res qui dparent votre beau
teint naturel peuvent tre en-
leves par l'usage de
L'hxelenlo
Pommadeyie la peau
Il a t soigneusement prou-
v et essay! Il est un on-
guent mdicamenteux scienti-
fique partait sans danger et
d'un usage facile.
Essayez-le vous serez ^sa-
tisfait de ses rsultats.
En vente chez tous les dro-
guistes. Pour 0.30 centimes
seulement, il est expdi ds
rception du prix.
Lcri vez pour avoir u n cha u-
tillou gratuit et le livre des
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i
au pass. El tout le talent
merveilleux de souplesse et
de sensibilit, indpassable
dans l'art des vocations et la
peinture de ces paysages que
sont les mes humaiues, tout
le talent de Claude Farrre
n'a pu entrebailler mme cette
Porte Drobe qui n'en reste
pas moins cependant un beau
livie qui porte dlicieuse-
ment uu dlicieux titre.
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Toutes les Polices m
DE LA S
Dcs
Les funei ailles de Mlle Des-
grces Dossous, dcdes samedi
malin, ont eu heu hier aprs
midi a la Cathdrale
Condolances aux familles
prouves par ce deuil, princi-
palement noire ami Dmos-
thnes Massanl dont la dfunte
tait la tante.
Pendant les xx.
d'tudes
Une lumlrre adquate Jone
un rle ci Ira trdin m email
important.
Elle ne facilite pas el sti-
mule seulement le devoir,
mois protge les i/en t dlt
cals de lleve et vite nue
faiblesse prmature le la
vue
I ne lampe Coleman in-
valide la salle d une brillan-
te lumire qui thailteun
diffuse sa clart ui'cc don-
eeur. '
Elle esl portative, elle peut
tre facilement transporte
n'importe o dans la mai-
son.
Evite: les ennuis des an-
eiennes lampes el faites une
conomie considrable de
combustion.
Vente en 'iras el en dtlls
WEST 1.SD1LS
TRADMG Co
Port-au-Prince, Hati
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La Socit u'Liecurciie de Pa-
ns pioide l'installation de
iroitgioupeslurbo alternateurs,
a 3.0u0 jouis par minute, d une
puissance un ila in- de 71.500
kw : 76.000 He sur l'arbre.
O se re..uia compte du pro-
gies norme que reprsente
celle uouvtlie ralisation, si l'on
aonge que la machine de ce
genre actuellement ta plus puis-
sant du monde, ne produit que
15.000 kw.
Les lio s ateliers qui ont cons-
trurl ces aliernateuis vont en
construire uu de 100,000 kw. a
3.000 tours.
Le taux d escompte le pins bas
du monde.
La Banque e France vient
d'abaisser encore le taux de son
escompte qur tait dj le plus
bas au monde, pour inciter les
dtenteurs tranais de capitaux
es placer 1 tranger. On ne
RAR TERMINUS
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Bire la pression.
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. |m repu
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BftM
I 3u oigoatlva gazt
*--^.-


.*
Lundi
17 Mars 1930
Le Matin
23eme aNNaSE N6946
roii-uu-rnucc
Tlphone : 2242
4! PAGES
IT-
r~G L O
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cer II tranifa ,mi 'niiRnioe
Ile-mme et cei l avec van-
nas, dlsalt-nn, malgr qu'il
faille toujours avoir recours
elle, au moin': dam les rai
urgent!, nous ne croyons pet
que la serotl. rnplg pnisse
donner, en nue foule de cas.
lei rsultats remarquables
qu'on petit obtenir d'en cu-
re prolong/c d (lebfol. Ho
face d'un Orisnlsme a re-
monter, revivifier, a refai-
re, c'est toujours A ce d(H>
nier que nous donnerons |$
crtferenc.
, H' M "ni-,,,-;..
Ucrac'i h ki ,
Lam. .. ./. Jt
Mdttini le Piilt.
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