Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 14, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03961

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Clment Maaloire
directeur:
358, rue americaine 1358
telephone n2242
23me ANNEE N- 6945
^B-i^fhnvs <|i m.- ^..in.iil par
te* esfrailleM se nfctrrktll lertl
df"riisuniiPi'ii......i len ''"M1" il
cier ihnoir iln plaisir.
Hourm
PORT AU PRINCE (HATI )
SAMEDI 15 MAHS 1930
La Situation^ L'OMBRE DU MATIN

Nous l'avons dj dit : i'ide
de faire choix, dans les circons-
tances actuelles, d'un neutre
pour ouvrir ce pays la voie de
{/apaisement et sortir d'une si-
tuation embarrassante, ne peut,
ea principe, que recueillir l'ap-
probation.
Mais est-il si facile que cela
de trouver ce neutre ? tar, cette
neutralit ne peut tre envjsa-
#e qu' titre de quali suppl-
mentaire, c'est--dire venant
Rajouter d'autres qualits, in-
tellectuelles, sociales, morales,
ncessaires pour taire un Chei
'filt.
Ensuite, il .faut bien que la
qualit de ce neutre soit bien
tablie et que, moyennant qu il
ne soit pas un homme politique
connu, il ne puisse avoir i
parfois surpris eu train de ma-
tilesier, soit par une parole.so.l
par une atti ude, soit par une
Skicle lirianeire ou autie.sa sym-
tojtlue pour une cause poliu-
nqae. On a de amis, quoi !
i,a chose est tisdillieiledam
fin pays gangren par la propa-
giiudc politique et nous crai-
gnons lori que, en dliuitive, oi
:ne soit, si le plan de la Coin
mission devient applicable.obl-
g de s'accommoder d'un neu-
tre relatif, c'est--dire de quel-
qu'un ayant apparemment pn>
moins de part que tels autres a
dej agissements politiques.
Ceci est, pour l'tablissement
d'un gouvernement provisoire,
une premire difficult qui
grandit, si le neutre dont on a
besoin doit, au lieu dun man-
dat provisone.recevoir un man-
dat delinilit. Car nul n'ignore, a
l'heure actuelle, que la valeui
constitutionnelle du pl.ui de I..
lommissiou est trs uiscutabie,
est mme coniesiee par la thse
prsidentielle, qui est aussi la
ntre, savoir que l'Assemble
Nationale ne peut lire le^pre
sident de la Rpublique que
dans les conditions prvues par
la Constitution, c'est--dire pour
un mandat rgulier de six an-
nes.
Or, si, la rigueur, on pour-
rait, bien que malaisment,met-
Ire la mam sur un brave hom-
me pouvant expdier la besogne
gouvernementale tant bien qui
mal durant quelques semaine,
la chose devient tout de suit*
plus complique s'il s'agit de
trouver un neutre capable, pour
assumer une prsidence nor-
male de six annes.
Nous n'entendons toutefois
pas crier 1 impossible : nou
croyons qu'un tel homme existt
quelque part dans la rpubli-
que, mme en plusieurs exem-
plaires ; mais.cotmne pour I ul
de Christophe Colomb, il faut le
trouver. Jusqu'ici ou ne tait que
le chercher.
Notre confrre la Presse est h
premier dans et te voie a cher :
turka I et il a prsent le sym-
pathique cur de l'Iaisance, le
rvend Pre Cocfada.'un nom
me d'glise. Quelqu'un qui Usai'
le journal nos ctes a sponta-
nment mis la reflexiou qu'il
est bien jeune et qu il n'a peul-
Hre pas l'fege prsidentiel.
H y a surtout l'objection que
nous venons 'de dire : le bon
pre Uoduda pourrai! bien, le
<1B chant et avec l'aulonsa-
liou ncessaire, se dvouer pour
donner au pays, un coup d pau-
le, Pxe iijjic ,1e leiiMieul do
nunicaln *gi Nol, .v.ais il ne
Peut piu.i c q lu !;. lui
comme prsident .uliiinl, nous'
8 nmvs tous d'accord sur ce
po nt.
Nous en somme, l.
III H)
Changement d'adresse
AiDeirt l-'ouid uuuOUOS n
8es no ni, eux clients que son
**lon ac coiflure est tianstere
Jancien local du Marche Cry%
l toujours la branu'Rue.
Soins, promptituue
w ON TKOIJVERA
orale et Instruction Civique
'usage des coles primaires
Par Flix MAGLOIRE
},'a petite Maison, rue du
^"Otre t chez l'auteur Ruelle
t -.yr.
Un matin, le Directeur me
remit un manuscrit, et m'en
demanda mon sentiment. C'-
tait un petit conte discrte-
ment li ivole, crit selon les
meilleures traditions de got
et de style Je lus tout de suite
conquis son dosage exact de
ralisme et de sentimentalit.
a C'est un bien gentil raui-
ceau . pensai je aprs lecture,
et qui intressera les lecteuis
de nos contes du Jeudi.
L'avis prvalut. Le jeud
suivant le conte prsent en
premire page t les dlice*
des connaisseurs...mais ii dir
paratre et pour cause, sau*
signature.
Lon Laieau tait encore
>ur les lMues du Lyce, et et
Test pas l'habitude uu Matin
l'es'-ce pas, de les ravir de
;et ge, aux soins de leur ma-
man.
Je ne devais connatre mon
H'unc confrre, mon lilleui te
guerre, devrais-je dire, que
vusieurs mois aprs ... et, d a-
oir, l'un des premiers, devi-
l ce prcoce talent, j'ai t
gnreusement rcompens,
lant par les tincelauts arti-
:les, et les pomes admirables
et si chargs de rves parus
sous sa signature, que par une
amiti prcieuse qui ne s'est
jamais dmentie. Lon La-
ieau Ah f le loyal compa-
guon.
Aprs Lon Laieau, je de-
vrais tout de suite vous parler
de Thomas Lechaud, son di-
gne mule, et mon si dlicat
ami, mais j'aime mieux muser
un instant en route et vous
raconter succintement les d-
buts au Matin, de cette autre
belle intelligence: Stphen
\lexis, chez qui la joie de
vivre clate en une si char
mante exubrance... Je lui
cde la parole : Il y a quel
que* annes, crit il, un jeune
Homme lgant et svelte... se
prsentait au Matin. Le jeune
homme lgant et svelte, vous
te devinez, n'est autre que
notre Stphtn ... qui mu de-
puis en Ruydel a troubl si
nruyammeut des curs de
princesses lointaines.
Nous voici encore revenus
cette belle ligure de la lit-
trature et du journalisme:
Thomas Lechaud. Il crivait
d'abord au Nouvelliste, et
plus tard tonda avec Flix
Viard, et Jacko, notre lluec
L)orsiuville,de si regrette m-
-noire, la revue de l'Essou,
l'o est sorti l'Esson Quoti-
dien, qui par sa tenue, et son
inlassable combalivit, fait
le puis longtemps autorit
l.ius les discussions de la po-
litique.
Il vint plus tard au Matin. .
et eu des. chroniques d'une
tllure plaisamment libertaire,
et qui ne visaient ju pater
le bourgeois, il donn i libre
cours sa tantaisie charmante.
Ses croquis historiques ont
tout particulire rd nt cmtn
b.ie l^ situer, dans l'o.iHi'on
des connaisseurs, comme u
de nos meilleurs crivains.
Pour donner une ide plus
juste de Thomas Lee h ni i. et
expliquer du mme coup la
dictature morale qu'il exerce
sur ses amis, il convient d'a-
jouter que sou caractre est
la hauteur de son talent.
Aprs avoir Collabora-
teur laTroue,et Sous- hef
d Lainnet, Lechaud s'est re-
tir de la politique, mais fi-
dle ses couvictions, c'est ja-
lousement qu'il garde au Pr-
sident tforno le mme respect
et la mme admiration.
J'ai coudoy la table de
(1) Vir U Matin le 13 et U
' Mars 1930- I
rdactiou du Matin...et la
mme poque quatre cri-
vains remarquables... sur les-
quels malheureusement le
cadre de cette causerie, ne me
permet de porter qu'un juge-
ment succint: Stnio Vincent,
Vin yard, Moravia et Hibbert.
Stnio Vincent tait distant
avec ses jeunes confrres.nous
le souponnions par contre
d'une adoration excessive
pour sa personne. Plus tard,
l'ayant rencontr dans la vie,
j'ai d ses faons plutt sim-
ples, modifier mes premires
impressions. C'tait quand je
le connus au Matin, un jour-
naliste de grand talent... mais
qui n'crivait rien d'inspira-
tion.^ue qu'il tait sans doue
iiar un souci exagr de a
tonne ... Rdiger lui tait ap
paremment une torture.
Mayard et Moravia par
ontre, soignaient leur repu
ation, et nous tmoignaie t
une bienveillance sans mor-
due qui se manuestait l'oc-
casion, par des conseils que
nous nous empressions de
suivre. C'taient deux artifi-
ciers de la plume... ils avaieut
ta mme lacilil derture
avec cette diflrence toutefois
que l'improvisatiou chez l'un
procdait par dlayage et que
l'autre saisissait d'instinct les
rapports ventuels des ides.
Pendant les loisirs de la r-
daction ils aimaient rciter
leurs vers. Mayard avec de
grands gestes de tribun, Mo
iavia immobile, menu,vot,
paraissant tixer le bout de son
nez. C taient deux grands et
obligeants camarades, sans
plus.
Hibbert aussi tait distant
avec nous. Invariablement
chaque mercredi il s'amenait
la rdaction, remettait un
manuscrit, touchait, comptait,
empochait, et l'air tis digne
s'empressait de tirer sa rv-
rence Ses contes pa aiss tient
le jeudi, et c'est l'origine des
Contes du Jeudi du Matin...
Hibbert avait fpiderrae sen-
sible et la rancune tenace. Ju-
geant Simulacres > une de
ses dernires uvres, j'avais
tait remarquer qu' la seule
page'27du roman, il tait plus
de quarante fois question
d auto, et de marques d'auto...
et j'en concluais Le livre
de Mr Hibbert est un gai ge
avant d tre un roman . Il
ne me la jamais par lonn....
Hibbert avait de l'observa
tion, de l'ironie, du got.il de-
meure malgr son s yle va
comme je te pousse un de nos
meilleurs romanciers.
Richaro CONSTANT.
Las revenus en France
Il a t dclar au fisc en 1929
par 2.813 000 contribuable! as-
sujettis 111 ii >< . gnral sur le
revenu, un total le revenus gal
a 62 milliards 962 millions de
IraacS. Q ianl hu revenu sou
mis aux 'lifiereuts i npots ce lu
laires, voiu < u u tien ii> se sont
ii i s : UMiti* et u mes, 5
mi'uH s 175 initiions.
f'iop its non bties : 2 mil
iiar-ls 919 millions ; bnfices
agricoles : 4 milliards 329 mil-
lions ; bnfices industriels et
commerciaux : 26 milliards 775
millions.
Il y a eu 56.014 ihd istnels et
commerants pour assurer un
revenu le plus de 20.000 francs
et 5.226 pour indiquer nn chif-
fre d allures suprieur un
million, dont 510 on) lait de 10
a 10 > million et 17 un chiftre
d-tttaires deiuO 200 mutions
ei22 un chiffre d'aflairesde plus
de 200 millions.
Traitement et salaire : 32 mil-
liard 864 millions. Professions
librales : 418 millions.
Extrait du* The Daily Chroni-
de du /8 Fvrier 1930 de la
Guine Anglaise.
Llilfol lihiim
ALIX HOY
28 annes de succs.
La fin de la Grande Arme
Il y a dj des brches et bientt sera la dissolution de 'a
Grande Anne des Disques (hlon . "_ T
Quelques Numros de notre stock sont dj puiss, d'autres
l'ont finir vite et des Sumros prcdemment imports ne
seront plus commands car nous aurons travailler sur des
Numros nouveaux
Livrez donc bnivenienl et au plus tt un dernier assaut
eontre les superbes b.i aillons de Mislinguctt, .uonteau.i. GUi'n,
Nino l alin, .\t chihtti, \ als, \ icniK.ise,Ja::.l ous litres,Solis
0 chestres, etc. clc, car i ous reg citerez de ne plus trouver
l'avenir ces disques merveilleux qui dans une parfaite com-
munion de l esprit lutin et des belles affinits de la race ont
po t dans iota le pag l'lm dr la grande joie et du plaisir
dlicat.
Si vous n'avez pas un l'iumograjthe procurez -vous chez nous
un Portatif PERLES, aussi sonore que les grandes ma-
i bines.
Bazar Odon
J. KARAYANY
Angle Grand'Hue cl Rue Frou.
.....
ManU|acture HaUienne
de Cigarettes
GBARA &C
Les Ciqarettes
Dessalinienne
Colon
Rpublicaine
Porl-au-Princienne
Grce la finesse de leur arme iont les ueuces des
vrais amateurs
Pour mieux affronter l'urne
MESSIEURS f ES CANDIDATS,
Rappelez-vous qu'il n'j a pas pour nourrir la sympathie
naturelle chez l'lecteur que l'encadrement d'un beau visage
artistement pos par un Photographe raffin, dans un m-
daillon ndequat...
Il en est de mme pour les futures candidates qui ont
si firement contribu I pope triomph.ite qui s'accentue
lhaque j ur... Et maintenant vous tous qui devez un sou-
venir de famille qui soit une douce consolation quand vous
ne serez plus, ragissez contre votre torpeur.
- s
Photographies-vous Photographies-vous
Donnez vous la peine d'une visite l'Atelier Moderne de
Photographie Clodomv I). JUSTE, confortablement installe
la Rue Frou, en lace du Bureau de la Prfecture.
Presque sans argent vous tes satisfait le plus complte-
ment du monde par ce talentueux artiste dont l'loge n'est
plus faire, depuis que sa science artistique suu I* vee.afir-
me perdes travaux d un g t impetcable,^ victorieusemen
conquis le premier Prix de l'Exposition ded924, 1105 et le
deuxime International de Trauce en lifcl
Une dernire salisiaction-
Liviaisoti de Photos Passeport dans deux heures de temps,
de photos miniature et cartespostales dans 8 hres. '
de temps,
de photos artistiques dans 24 heures,
C'EST DU UNI *<
ACCOUREZ Y DES SURPRISES VOUS Y ATTENDENT
... a vu, avant-hier soir, deux
'jeunes gna S... el M... qui se
promeniuent vers minuit, dans
un quartier excentrique, Ils
taient i ri :!ii!<> I ;i voilure por--
t:nt If i. u m. toi I Comme ils
rencontrrent une dame blan-
che qui 11 nfrait i !u z elle, ils! in*
fci pi lirent ainsi -.
Or a sale vu'-le?
La heureusi nu ni.'ad
accon p : un ^'t':,, ..rr.Ce-
iui lis prs i!f la voi-
lure de ces nesaieurs C-i
q g|i s d< la bonne convenance et
t respei I que I "ii doit aux fem-
mes lussi ni Ih s blanches ou
bTi i> : in< II: rnportreot,- -
les gi conli ' cet
trang i q avait pour-
tant par < sur ! Ion de lu plus
exqui: e polih sse renl dai n ei ai es iimtten-
dnes: fc llade, p* ndaison, etc.
elc. No rw il en fui IroubleJ
il si' ii i ma en si l al qu I ex-
citation politique des moment*)
actneli i e po m par quel-
qut s cerveaux brls a dsu-
ets qui pourraient, une nou-
velle Fois, Ii m faire faire ton-
naissance avec la ma'.nque des
policemen.
... :i vu ; vec quelle ilrsinvo'-
ture intelligente, un proprit)*
re de caf, trs aimable d'ai>
leurs, trouva le moyen de l'iiitj
payer des tournes par d s
clients qui eurent le bon esprit
de ne pal >e lcher.
Aprs que lu premire tou-
ne eut t paye, l<- patron M
signe au garon d'en apporter,
une seconde, puis une Iroisini ',
puis une quatrime et enfin ui e
cinquime, El il dclara que.
seule la dereire tourne il la-
vai! oferle. Il n pouvait pas
naturellement re question de
boire lil El hacun duts'ex-
cQter et paye i uni tourne qu'il
n'avait pas oll i le.
Seulement l.....n i on n'eut pas
le pourboire.
t ?
...a vu dans la nuil de mardi
mercredi an officier de la
Garde d'Hati, un officier ha-
tien, commettre une indlicat
leese des plus extraordinsiree.
Il offrit une promenade dm
belle d> nuil dominicains H
s'installa, avec la Bile, dans feu*
tomobile d'un autn MM mme.
lui en d< mander la permission.
Quand lorlil le propritaire
de l'auto, il a anifeals son ni-
pontentemenl et, aprs deux
heurts d'attente, sortit dans In
voiture d'un I un, :\ la recher-
c he de 11 llii iei i|i i en avail pris
Vraiment son aise. Il finit par
le retrot ver, n balade ovec sa
comuagi e 11 pril la fuite,
lundis que l'indlicat re re-
ut, je \ pas des corn-
plimenla el dea flicitations .
... a vu passer,radieux eisou-
liants, un lioirn < el sa femme
dont on isvail nue le mnage
ma > In il mal. Ou ne pouvait
ii> uvi i la clef de ce mystre.
Mais i ous si'inu s plus tard
qui avait fait des con-
ndencea donl I rsultait ceci:
cl! ne manquai! jamaisdetse*
vira son mari, ds qu'il renli.ut.
un petit verre d'Alix Roy, rrtte
exquise coule d'oi qui tend
la vie charmante, Nous d\ni-
ions ce secret.
*

... a vu des gens qui parlaient
i.oui a 1er voir ce que ferait Is
t oranusMon auxG< umvesaiaai
(ju buCup-Iiuiieii.Tous ces gne
se du igc itntavftol de pin In thee
liutN Th. I.AioNTANr La il
fium leni plein ne gbsolmeel
le u, 'e i.r coll. t de pice
deiaelie e> de paie bc^u ilsuvaitnt
s un ;ri.\. dont ils avaient t
i mes, .-. Le l i lie/ l utnrj La-
lonlant, a u LnaouHue, lont
prs du grand tailleur Smith,


PAGE 2
LE M* UN-, 1 5 Mars:i930
H'i.fiii miM i:
Ce que disent
NlJS
Conlrres
Aoua extrayons pour nos lec-
teurs l'article suivant qui a paru
dans /fCoui rier dea Etats L'uisw
du t> Mai.
L'altitude
des Hatiens
LENOl VBLUS1E:
L'Union Sacre
..Certes, (juHi/.- annes de U esl une chose que I opinion
souffrances n'ont pas empcfa niricaine devra au moins re
la complte ralisation de l'u. conneil
Les lections |
hatiennes
M. I mi If m ii Mo esl l'UlroilirjMir
la Conwissiou Uoover
nion de la famille hatienne. La
longueur du '' nps n'a lui qu
rafTcrii/;i*cinour de la l'aine
Qu'on I i-ut ingni dduire
dans l'me de nos enfants, par
l'eflac-emen t mthodique de nos
souvenirs glorieux et par une
ophialiquerie officielle d autant
plus tnbtila (pion lotirai! a la
jeunesse sous mille formes di-
verses.
La lamille hatienne com-
prend maintenant qu'il lui faut
tre plus digne el plus solidaire
dans le malheur commun, et
elle a renou la chane d'union
nagure forge par Dessalines
et Ption en vue de lllaitiani
aation Nouvelle, Les eliorts de
quelques habiles gostes qui
continuent de parler aux ins-
tincts cupides, aux sentiment*
haineux et vindicatifs n'arrive-
ront pas ri la dnouer.
L'Union sacre .seule fait la
force dune nation faible el as
servie. Bile est le gage de l'uni
t nationale que nous rvons.
Que tous tant que nous soin
mes, quelque pnissanta soient nos litres el qualits,
quelque fonds et anciens qui
puissent tre nos droits au na
tionalisme hatien, compren
nent enfin que sans l'union siu
cre et dsniliesee de tous le
hatiens, la reconstruction na-
tionale vers laquelle soupire ci
malheureux peuple ser.i abso-
lument impossible.
a
L'ESSOH:
L'uvre raliser en
Hati par la Commis
sion d'Enqute
... Le Gouvernement des Etats
Unis et plus particulirement.
les membres de la Commission
d'Enqute ne doivent pas per-
dre de vue que le peuple d Ha-
ti ne demande pas syslmali-
quemeut une i\. ution locale,
c'est--dire un changement de
personnages tant hatiens qu'a-
mricains mais tout au moins
un changement dans le systme
amricain, dans les aflawes ha-
tiennes.
Monsieur Borno est constitu-
tionnellemenl Prsident de L
Rpublique d'Hdlll,c esl un l'ail.
Le Conseil d'Etat est un corps
constitutionnel d Hati, c'est en-
core un autre fait.
Vouloir l'ellaceinent du Pr
sident Borno avant le |6 mai el
celui du Conseil d'Etat avant les
prescriptions constitutionnelles,
c'est crer une rvolution dans
le pays.
lue uvre de couecienoe est
raliser par la Commission
d'Enqute Amricain*, c'i si l a
nion entre tous les haitien, op-
posants el gouvernem m taux
cette Union ne peut tre effec-
tue que par des mesures cons
titiitionnelles pour l'amliora
bon de la situatio i hatienne
et non pas s'attacher ri un chen
gemeni de personnages dans K
Souvernemeni baitien au profit
e quelques opposants (|ui, en
aucune faon, ne sauraient re
prsenter le peuple haitien lout
entier.
liEl lit :
Lhhoui.HMMiM AHiinrm;
veul-il aacriliera mi un petit
i oupe iaerllaire le* aun
populaires '.'
Un plan i It arrt entre la
Commission amricaine et un
petit groupe.de politiciens sans
aucune considration des attri-
butions constitutionnelle! des
pouvons tablis en Hati. Ci
plan a t lait, avant loul en-
qute el sous l influence d'une
infime i<> norit. Port au Prin-
ce, qui i .i aucun contact avec
le peuple C plan, c'est la revo-
lulion dcrte et consacre el
qui oblig chacun trouver en
lui-mme u propre garantie.
C'est une provocation, ivw in-
sulte tu grande majorit.
Le pi ed a suscit la pro-
testation h- i j de
l'opposition i. ainsi que
l'atteste le bulletin du journal
h. L'Uaiticn sous la signature
de MM, Pressoir et du doyen
du nationalisme hatien M. E.
Crurin.
Cette entente dont personne
ne connat les vrais dessous esl
susceptible d'engendrer des cou
squences dont personne ne peut
itre, en apprenant ce qui
s est passe lors de l'arrive de lu
Commission Hoover a Poii-au-
Pri ace : c'est l'imposante digni-
t avec laquelle les Hatiens ont
manifest leur sentiment.
^Contrairement ri l'jvisyiu g-
neral Hussell, commandant le*
torcee d occupation,les commis-
saires ont permis une mamfcs-
lation hatienne organise pour
proteaier contre le rgime ac-
luel. Ces commissaires ont laii
confiance lu population ha-
tienne, it l'vnement a prouve
qu'ils avaient eu raison, il n'y a
pas eu le moindre incident d-
plaisant. Les commissaires ont
assiste au dlil, 1 un d'eux a
mme assiste la messe avec
les luauilestauis.l s ont ainsi agi
en gens raisonnables ; les liai
tiens, de leur cte, ont prouve,
par leur diguiie.au moins
autant que par l'ardeur de leur
emiiueiii p..iiio ique, quils ne
uiei liaient pas les in. sures ue
nttaucv dont les accable le ge-
uerai Hussell.
Le lendemain, des reprsen
lantS.de l'opinion hatienne soin
venus exposer la commission
les lgitimes revendications d'u-
ie nauon maintenue sous un.
dictature militaire trangre m
|usliliable. Or, le correspondant
lu Ni \v Yoik Tunes noti
dans sa dpche que les H..i
liens, tout eu exprimant fran-
chement leur opposition au r-
gime actuel. ont parle avec un
calme parfait et se soin servis
Je tenues mesurs . Cela n'est
point pour surprendre ceux qui
connaissent les Hatiens, ceux
(|ui savent ri quel niveau eleve
itteigni ut les intellectuels de ce
Service de /' Associated l*ress
. Port-au-Prince, mais. M.
i .mue < auvm, avocat el cousin
de M. Emmanuel Cauvin r-
cciuiueui oblige ,de quitter le
Conseil d Eut, a dclare devant
la i ou,mission d'enqute que les
Liais-Un.s devraient employer
la force si c'tait, ncessaire
pour empcher l'lection du pro-
cnaiti prsident- U Haili par le
conseil .Mu' ""*
M. Cauvin u recommand la
rvocation immdiate du trait
eulm les Liais Unis et Hati el
le renvoi de tous les fonction
uaires civils prvus par le trait
saul quelques-uns si on le d-
sire.
Il a allirm que le sang.cou-
ieratt Ilots dans les rues le jour
de 1 lecuon.a moins que le pr-
sident Hoover ne proclame un
gouvernement provisoire jus-
qu a ce qu'il son possible d'lire
des dputes el des snateurs qui
enraient leur tour un prsi-
dent.
La plupart des tmoins enten-
dus au|oui d'nui ont dclare que
*es Ld.s-Uuis devraient tablir
un gouvernement piovisoue
l'expiration du mandat du pr-
sident Borno le 15 mai, mais
letle niesuie devrait tre aunoii
ee avant le 14 avril, jour des
ections rgulires.
Il est pos.-ibie que le prsident
Borno vienne demain dtendre
son administration devant la
commission. M. Boi no a dclare
que sa visite serait purement
sociale et les journalistes ne
seront pas prsents.
M. Henry f. Klelcher.membre
de la commission a suggr ce
matin que dans la Rpublique
d'Hati I e s lemmee devraient
avoir le droit de suffrage. Cette
suggestion a t accueillie avec
/ f
plat
paya de culture franaise ; maisIenthousiasme par la population
.1 est bon que cela sou du, psi | lminine de la capitale.
un grand oig.me comme lecNee
VorK Times , aux Amricains
ies par certains prjugs.
Vu.si, l'altitude liic el digue
Hatiens ne pi-ut manquei
le trapper ici les esprits impr-
iaux.
Kl puis, coulroe le dit noire
contrera II New York World,
e t un bon commencement !
ua prise de contact enire llai-
liens et Amricains s'est tant
lins les meilleure! conditions
possibles.
Il ne laudiaii maintenait qu-
uit peu de bonne volont et de
tincril de la pat des l tais-
Unis pour donner latlsiaCUOU a
la licie rpublique noue, car ou
peut noter (|ue si lee alUeUh
ont une altitude trs digne, ils
tiennent aussi un langage piem
di raison et de modration.
F. G.
DEMAIN SOIR
En matine :
Le iilin d'ac-lu >iit qui
tous :
m oie souponner l'exltmegra
Kilo,
Celui qui s'est constitu le it-
senlsnl du prfendu gioup-
draiil u-t-d dvoile toutes le-
raclations qui sont ri la base du
ilau convenu avec la commis
ion?
Que comporte ce projet de
trait dont un groupe de jouis-
seurs a cru devoir prendre la
responsabilit ri l'insn del Na-
ioa ?
Quelles sonf les clauses de ce
l'i.it? Quels sont lesengige-
menti pu- les Chambres lgisla
tives qui ne sont qu'un leurit
seront tenues de vonr'/Premz
garde ; l'heure est grave et so-
lennelle 1 Que tous les Hatiens
veillent. On nous place sous les
veux un plan qui n'est qu'un
nouveau cheval de Troie.
H n'est pas possible ique le
sort de tout un peuple soit sa
li-.' ri une petite minorit am
i. me.
Q le la Nation soit attentive.
On cou-!,le un certain em-
pressement dans l'etCUtiOO. des
Orphelines
DE LA
Tempte
les G premires parties.
G. 1.
A 8 HEURES
Le Chemin
DE LA
Perdition
Sans commentaires ! !
Entre : 2 G.; Loges : 3 Gdes.
WWS ! . ii Twwn
M1 Aguiar
Nous apprenons avec plaisir
nue, par suite de la dmission
de notre ami Bicardo Ferez Al-
l'ouseca qui laisse ici de bien
sincres regrets, c'est noire ami
Vvmiar qui a t choisi par le
G lUvernemenl Dominicain pour
.lirigar la Lsion Dominicaine
Port-au-Prince, titre de
l'.h ug d Aflaires.
Monsieur Aguiar a t, pen-
lent quelque temps dj. Char-
g d'Atl ures Dominicain a Port
lu-Prince. Le plaisir que ses
no nbreul amis ont prouv
le revoir est la preuve la plus
clatante et la plus sincre qu'il
avait rempli ses lonctio is avec
autant de taci et de comptence
et qu'il s'tait fait, tant dans le
monde de la politique, que dans
le inonde tout courl d'excel
combineiaooa clandestines. Lu leu es relations.
ConstltuUon est Imise de ct. Nous lui orsentjns nos sou-
haits de bonne arrive parmi
nous et souhaitons que sou s-
jour parmi nous soit, celte fois.
C'est le gouvernement de-, filets
Unis qui, au grand soleil du
XXe sicle, pitinerait ainsi les
di uns. i onstiiution, les pou- \ 1res prolong et ce pour le pro-
voit libre, ,ov< rein fit des deux Rpubliques Surs.
el in rdanl et baserait de ______ - -
i) lorc* ponr secomp ir dsoi on
pays taible el dsarm ce qu'il
n'aurait pa ill.'Uis ? Nom
en appelenons au monde civi
lise. Noue von serait entendue. On trouvera aux Bureaux du
Q se l'on respecte notre Cons- Matin le dernier recueil de M.
titution et les droits constitu- Lon l-aleau. Abrviations au
lioonels des .pouvoirs tablis, prix de Cinq Gourdes 1 exem-
sans quoi, pas de paix possible plaire,
en Hati. A i
On trouvera

UN liHUME
NGLIG
i Vst la perte pire rta L tostei tes maltil
DE la GORGc, Des BRGilCHES et des POUMONS^
NE NGLIGEZ PAS UM RHUMEI
SOIGNI Z-LE nrgiqumnt TM lM
PASTILLES VALDAI
ANTISEPTIQUES
Mais surtout n'employez que les
Bastilles VALDA
VRITABLES
Vendu* 8SULEMINT es BOITIf
porUot l noA
VALDA
zm-'.iujm
I es pastilles Valoa -o. tu vente :
I harmacie W. Buik Port-au-Prince,
tharmacii Bouriame Port-au-Prince,
i barmacieCommerciale fort au-i'rince.
I bai maeie Bi ut us a Jrmie el toutes les
autres phiiini; m s.
Meilteurs
Adolescents
moulus de l'avoine
de choix mrie au soleilVitamins
par des Procds Naturels.
CUITS SANS FEU
AU MOULIN-PENDANT 12 HEURES
Flocons d'Avoine 3 Minutes
The Royal Mail Steam
Packet Companv
Le magnifique bateau touriste S/S Araguaya est atten-
du P.rt-au-l'rince Mardi 18 Fvrier venant de Kingston et
partira le mme jour, cinq heures de laprs-midi,via Ber
mude pour New-York, oflr ut ainsi une excellence occasion
pour un voyage exceptionnel pour New Yok.
Pour tous renseignements s'adresser I. J. BIG10

Le steamer Burnhope venant de Londres via Kingston
et les ports du Sud, est attendu ici vers -e quinze courant,
partant le mme jour via les ports du Nord et pour l'Eu-
rope
U BIG10, Agent Gnral.-Phone No 3811
Le Courrier
de Lyon
C'est 8 heures, ce soir, que
la lantare de Saint-Louis ouvrira
la belle sance du Courrier de
Lyon.
Il y aura toule, car tous les
spectateurs du 1er mars ont
gard h nosl.'lgie de ce beau
drame, et beaucoup vont reve-
nir, accompagns de tous ceux
qui ne l'ont pas vu.
Et pourtant, c'est une histoire
triste, que celle de ce pauvre
Lesurqucs, el l'on ne peut rele
nir ses larmes ( on l'a bien vu
la premire sance ) en voyant
tous les malheurs qui lut arri-
vent.
Mais cet le sympathie qu*> nous
accordons aux victimes, dans
un beau drame, n'est pas ridi-
cul.- Elle nous soulage C'est eu
core sur nos maux que nous
pleurons, car le thtre, c'est la
vie.
Et comme tous les sentiments
sont bien exprims nar les jeu-
nes acteurs du Courrier de
i lUiiiMMimiut HOOVEK
Le s^nahMir h's fait nu grand
loge du prsident. Les criti-
que! du sfDiitsar Hsrrisoii.
Washington. La premire
anne de l'administration Hoo-
ver a t loue au Snat par le
snateur Fess, rpublicain et cri-
tique par le snateur Harrison,
dmocrate.
Le snateur Fess estime que
M. Hoover a remarquablement
agi en prsence de la situation
"ronomique dn pays. Son ad-
ministration a, son actit une
loi sur les secours agricoles, le
rglement de la dette tranaise,
l'inauguration d'un programme
d'hospitalisation de vtrans et
une rductio'i de taxes de 16t)
millions de dollars. H taut y
ajouter la conlrence de Lon-
dres.
D son ct, le s.iateur Har-
risson tlicite M. Fess de son
audace e de son aplomb et
dclare que si le lait de ne pas
rsoudre d'importants probl-
mes et de rpandre le mcon-
tentement dans le monde du
travail, est un grand accoraplis-
seraen, l'administration a obte-
VIENT D'ARRIVER
Chez Alfred N. COOKE
L'huile d olive Duret
Par gallon et par bouteille.
Pour laclMr la tach(
ceux qui,criront Nttoini
vnements de ces jou^.
nous reproduisons ce */rJ
que ton fait circuler, ov2
denx jours, dans les ruai
Port-nu-Pi ince, etquin\omn
l'tat d'esput de quelques^
de ceux qui sont au prnujj
plan de la situation pohtm
actuelle : ~
Appel au
JPeuple
Peuple Hatien et Voua, i^.
tressante population de Port"
eu-Prince, l'heure est soleB!
nelle, ne .vous laissez pu
tromper 1 Ne permettez m,
aux mauvais citoyens,dvors
d'ambition et d'envie, an
faux patriotes de compromet
tre par leurs intrigues, leun
luttes d'influences, leurs cob>
lunaisons malsaines et Ion.
lies, l'avenir de la nationaliti
Hatienne et de mettre etiifc
ril le sort de la patrie!
Dans leurs runions de la
Rue des Casernes o sembla-
bles ii des chiens allmes qoji
se disputent la carcasse d'un'
vieux cheval mort,ils donnent
la Capitale attriste et u
Pays lout entier le spectacle
scandaleux de leurs aveugles
passions et de leur soif du
pouvoir, ces gens qui parlent
au nom du peuple sans l'i voir
jamais consult et sans s'tre
jamais proccup de son sort,
nomment leur tanlaisieda
dlgus par tlphone.
Tout eu clamant trs haut,
poui tromper le moude.qu'ili
travaillent pour le peuple, vet
menteurs et ces jouisseurs
corrompus n'ont pas honte
d'exclure le peuple de toule
participation la direction de
ses affaires.
Si vous aviez ^ le malheur
d'couter ces intrigants il vous
peidraient et feraient perdre
a la Nation Hatienne toute
considration aux yeux de
l'Univers. Un lies de votre or
qu'ils ont vol en mettant la
caisse publique en pillage, ils
se ser 'eut de cet or pour cor-
rompre et pour avoir leur
solde les journaux, an qui
la grande voix du peuple ne
puisse se taire entendre nulle
part pour dnoncer leurs tur
pitudes l'indignation gn-
rale.
Desavouez donc ce ramassis
de spculateurs politiques,
cette tourb.i d'intrigants qui
s'arrogent le droit de parler
en votre nom sans vous avoir
jamais consuts ni reu au-
cun maudat de vous et qui
dshonoreraient le pouvoirs!
jamais vous leur permettriez
J de l'escamoter votre dtri-
' ment.
i
(A Bas les faux patriotes 1
A Bas les vendeurs du templel
Vive Hati libre et indpen-
dante t
Vive le Prsideut Hoover!
Vive la Commission amri-
caine!
Les candidats la Pr-
sidence Provisoire.^
D aprs nos informations les
cinq citoyens suivants ont t
dsigns comme candidats 4 '
Prsidence Provisoire de la R*
publique d'Hati : Les Drs Ar-
mand, Pi ice-Mars, et MM. Fon
chard Marlineau, Ernest Dou*
yon et Eugne Roy. Ces cinq
candidats seront prsents la
Commission Prsidentielle am-
ricaine et elle choisira deuxd'en*
tr'eux qui seront prsents *
l'Assemble Pleinire des Dl*
gus des Arrondissements ap-
pels dsigner le candidat neu-
tre qui devra se _prsenier de-
vant le Cons il d'Efct.
Voil une sorte d lection
troisime degr don- le moine
que Ion puisse dire c'e-t qu'elle'
est nouvelle dans les murs po*
litiques hatiennes.
dmo-
discours
, ChbpparJ. Cour- ^Z^TTuS ex,r*,nem*nt
nol. Fouinard e. le ,uge Dau- amUSant et ******
benlon, tous sont des artistes, J ,lt=*' _T_" Ji
tous ont au dans la pc; u '
de l'ur p. : onnag ( Halle Louer
Ils noi e, soir, en A Loue:- ,me h-.'le sise
thtre i Louis r/,.,t \\\\e Bonne foi Mo 219.
pour le ui-i.i. . .u..ei Je la che-t S'adressera
pelle qu'ils donnent la sance. [ Ch. N. GAETJBNS
ASTHME
Opprtstioa, Citarrtit,
Suffooationi,
Toux neroeust3.
-**ri=cn crtaiu par W
CI8ARETTES CLRY
-u POUDRE CLER
! CULry. 5J. Iml at-SfarttB. ***


LE MAUM-iMaw
1930
,K3
"
Demain soir
T'A' 1 A4HEtIHESl/2: MATINEE-
L Aiglonne. Belphegor.
Entre .0.50; Balcon: 100 ( Sui, | A 8 HEURES
La prodigieuse et divine tragdie
du Golgotha :
"Le Roi des Rois"
ami
3 ou x-

La Vie etJa Passion du Christ
S.DE CEUL B. DE MILLES.
En entier. Titres : franais, anglais, espagnol.
Entre : 2, 3,4 Gourdes
Avi
^
s
Mmbfratii Csamunale
lr 4e Port an Pris*.
personnes qui ont laiss
je couronnes mortuaires en
flepot au Bureau des Croque-
Jorts, sont invites les
"lever dans un dlai de 8
iors, partir de cette date
u est donn avis que dor-
DH*Dt,de tais dpK ne seront
tori Je temps n excdant pas 24
rmpagri- qtWiale
Transatlantique
Remerciements
Les familles Stines, Munro,
Stephenson, et tous les autres
_____ parents et allis remercient
les nombreux amis ant de la
Le steamer Carimare i CaP'ta'e que de la Province
attendu port au prince le 2 CJU1 'eur ont tmoign leur
avril, repartira pour le Havre, svmPahe l'occasion del
vers le 9 prenant titet pas- raorl de leur regret'l
agers. i tome J.hunro
Le steamer "Macmis"attendu ne tiosita Siines
Port au prince le 27 avril Recde le samedi 22 fvrier
repaitira pour le Navre vers 1030 et 'es prient de croire
le 3 mai, prenant fret et pas ,eur P'ofde gratitude.
,, sagers.
Fort au-Prince, le 13 Mars port au prince.le 13 mars 1930
1930.
Mr Emmanuel Rrisson et
ses entants, les famille* Bris-
son, Hraux, Arnold, tous les
^Commission Communale. E ROBElIN & :o, Agents
Toutes les Police
Jter
CHEESE^

Goter cette
saveur dlicieuse du Suisse
il y a un nouveau dlice au magasin
pour vous; votre premire bouche du
/roinaqe Suisse Kraft.
La richesse, la saveur.fondantcou,.,,,
vous n en ave: jamais gote avant
vous donnera une nouvelle apprcia-
lion de combien est bon le ffomagi
Suisse. '
La saveur distinctive diffrente est
achev par le choix adroitement com-
bine des fromages Suisse de tous les
ges.
, Alors proprement prpar, lotit le
mlange est parfait dans lu dlicieuse
saveur du fromage Suisse Kraft qui
est un dlice pour les palais des con-
naisseurs de fromages.
L'emballage en papier Je m, tel
tgeCttteparfaite saveur du S
, vous Vapporte intact en m
\ paquets de fromage Suis** Km/1 fi
aussi fruit tt humide. Pat di
pas ,tc croate Pat de peau. Cnaqui
morceau est frait >i /'../i .1 manget
Essagt 1. tucculi ni fromage Suissi
Kraft, ootreipicteren a. Soyei W< n ti\r
gte le fromage gue voua achetez a la
marquede fabrique KRAF t Hii SE
Distributeurs:
PULBY SALES COUP
Port-au-Prince.

KRAFT
CHEESE
autres pareuts et allis, re
roercient les Hv. Prs du ,
Salut Esprit, les Frres de
1 Instruction Chrtienne, les |
Rv. Pasteurs Turubull et
Kennciy.tous ceux qui leur
ont tmoign leur sympathie
l'occasion de la mort de :
M Mme Emmanuel Briton* *
ne Alice Hraux.
survenue le 4 couiant.
Port au Prince, le 12 Mars
1930.
\
Avis commercial
La raison sociale Armolr
and Company donne avis au
appartiendra que depuis te
1er mars 1930, Mr William
Boswi-ll a cesse d'avoir la
procuialiou de ses affaires eu
Hati et qu'eu consquence il
ne la reprsente plus.
JBB..- cn.*jrv
'MENAGERES!
Pour toindre tons tissi>s :
LAINE, COTON, SOIS, et;...
uuenm produit u'gaie
'la MAURESQUE'
En vert* 4 Pli au-Prlne : Plu.- marie W BfC
raaromu K ic i | Ri ic, m M.- VoI1im.
tl inatfk boaAN maiavii .'.c N.iti
SraaxM.tiii .r>. * V C- FKKCOO. A ASNlSftKl <#er I
Le visaqe
oomme une peinture
d'artiste
DE LA
s
*
^BBBB*
Une poudre qui est aussi
douce qu'une plume I gare
comme l'air. Duveteuse com-
me un dredon Voila ce que
disent ceux qui se servetr
de la poudre Exelenlo. Kl le
stend doucement sur la
peuu, laissant une fine pelli-
cule de poudre qui rend la
peau aussi douce qu'une pein-
ture d'artiste.
L'hxelenlo
Est un triomphe pour la
toilette. Elle amliorera n im-
porte quelle complexion. Et
elle est dlicieusement parlu
me. Elletst livre en qujtre
teintes.Brun tonc.Rose.Claire
brunette.
f En wnte chez tous les dro
guistes. Pour 0, 30 cit. seUe
ent. Il est expdi des r-
ception du prix.
K>tLENTO, MEDICINK
au kta -1 irgm rs.A
Agents Isoiandet poor Iqoi
comprennenl la Protection contre la
H Foudre sans auamontation de taux *
i Eug.LeBossCo

Les mousti-
ques.
Les pillards de I*
SB* 4u.nllgkn,ce, ^.turti.
Petit u peut il arrive que
'ersuiiMtuekpiqmekUes
mousuqnes vous uouuent
i Uevre. Le uiou>tique
oui les porteurs rouiius
an BMUaru. ki lu Ovre
jaune.ud.ugueetlallevr,
inieriuiUeme sont loule
causes paria morsure eui
poisouuee Ue ces pinards
Ue saui.
Protgez-Tous contre les
iniecuous. protgez yotn>
loyer et votre Uni i Ile.
luez tous les moustiques
avec le tlit. Fut dtruit
ce pestifrs en un mo-
ment. Tue aussi tous les
Insectes du mobiiier.luno-
leosii pour les humains.
Ne taclie pat.
*CA t*iaTIl,'.OA
l'owrvoirf g.ir.mlil FLIT si widii tl Iritbic sell.
WEST IN0IA OIE Port-au-Prince.
mmm
Aqenls Gnraux
i



s*
Samedi
15 Mars 1930
Le Miu
4; l'AUES
.'Seine A Wfct N 694
rori-au-i'niice
Tlphone : 2242
DPURATIF a Dr MAr
1 >
Combat
* Maladies de la l'emme
V-.i.*, dm
M >
lUteir Tif
(ni ;
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1 . :
.r"l il i<
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, V.1. '<- yv ',;--"
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......'
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,, 1 .1
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:
I
m.ik-m:r: -
, ri..(I
,, .. 1
:; fU
NOUVEAU SERVICE
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La Coquette
Ou trouvera au Bar et Res-
tauiaul La coquette anute
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Hue, iNo 976; tlphone 244,
dis mets bien prpaies et a
la porte de toutes le bour-
ses.
Un service spcialt assure
.toutes .es Heure* du jour et
de la nuit : la ta8*e de cale,
de chocolat o le grand varie
d i'AKIOO au lait al glace
pour ta modique somme de
Viugt-cing. centimes.
"Coquette vous y couduira
toujours.
LE COMMERCE de cette vieille marque
prsente aujourd'hui un nouveau
i
S3 .PNEU
AlWord
L'conom e que vous ralisez sur les
1res pneus est trs pauvre, ewayea
Pneu HSK ALL
COUD.
S
li nous donnera
la valeur exact
tu mdles pour
ebaqiie dollar
qu'il vous aura
coul, et vous au
rtz la satisfaction
de rouler sur de
bons pneus.
Ces pneus sont
arrivs, essayez-
les auiourd'rui.
passez chzi>
FISK RUGOED
Fanck J. MARTIN
PLACE GEFFrURD.j
PhoneJ: 3639.
Port-ao-Prince, ( Hati ).
Distributeur
-".':, -A.1

j^lliS^bS^^^^^mmti

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plieritjut-s.
Vi.iliUjiOi i'.MJult Co
-, i/iatviuui.uui*
Philimj iuuio, i'ouau Pnac"
ieteuuuue .No, z/io
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