Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 13, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03960

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Clment Maqioire
directeur;
358, rue americaine 1358
telephone n2242
2Sme ANNEE N- 6944
Regarde an drdaas p>iv e*ssj
dedans ile*ioi qa'osl I sou ne
da bien, oae source intarissable,
aaartuj|qiie lu] .fouilles ) Ioiijoiiin.
,MAKI-\l'RTy!
*
PORT AU PRINCfcVm ) "'
VENDREDI 14 MAIIS 1930
La Situalion'A L'OMBRE DU MATIN
La presse de l'opposition
prend naturellement, avec sa
violence habituelle.positioncon-
lre le point de vue gouverne-
mental au sujet des sugges-
tions exprimes dans le com-
muniqu du secrtariat1; de la
Commission d'Enqute. -^
Ce point de vue, on se le rap-
pelle, est expos clairement et
nettement dans la circulaire aux
prlets du Prsident de la Rpu-
blique et dans iegcommuniqu
du gouvernement paru au Mo-
niteur.
Que disent l'un^et l'autre do-
cuments ? Que le gouvernement
de la rpublique, que les pou-
voirs publics ont pour devoir.ei
y sont lermement dcids,a res-
pecter la constitution et la tai-
re respecter, en ce qui concerne
la prochaine lection prsiden
tielle, la sortie du pouvoir du
prsident de la rpublique, tt
Js premires lections lgisla-
tives.
Quoi donc de plus orthodoxe f
Le devoir le plus strici d'un
gouvernement n'est-il pas d
respecter la constitution et de l.
taire respecter ?
Notre conlrre la Presse ou-
vre de grands yeux d'avoir lu
dans le Matin notre ditorial di
mardi de cette semaine qui
prend parti.comme il convenait,
en laveua de la Constitution
contre le communiqu de la
Commission amricaine ; il n'en
revient pas et trouve extraordi-
naire que nous puissions, com-
me lui, avoir une opinion t
l'exprimer.
Nous livrons ce trait d'imp-
rialisme au jugement des lec-
lejrs, de la part de ceux qui
n'ont la bouche contre les au-
tres que des accusations d'im-
prialisme.
Nous devons la vrit de
prciser que l'tonnement de
notre conlrre vient surtout de
ce que notre sentiment soit con-
traire un communiqu de la
Commission d'Enqute. Quel sa-
crilge !
Mais ce sacrilge est-il plus
grand que celui que commet-
tent chaque jour les journaux
de l'opposition quand ils expri-
ment le plus de mal possible
contre la prcdente commis-
sion amricaine Me Cormick ?
Le lait que la Commission Hoo
ver est actuelle et compose
d'hommes minents et honora
bls sulfit-il pour la rendre plus
sacre que la commission du
Snat amricain de 1920 qui
tait compose galement de
personnages trs minenis ?
On nous permettra, au sur-
plus, de taire remarquer que le
communiqu auquel nous con-
tredisons ne contient que des
taggestions, c'est--dire, dans
l'espce, des points de vue olfi-
cieux et personnels.
Au reste, la Commission For-
ns,que nous croyons de bonm
loi, doit tre la premire s'e-
tonner d avoir lait des sugges
fions contraires la constitution,
elle nous que avons entendue
plus d'une lois, dans le cour des
dpositions.dire qu'elle tait dis
Pose tout ce qu'on voudrai'
pour rsoudre la question prsi
dentielle, pourvu que ta consti
tution ne tt pas mise de cte.
Et elle est bien excusable, m
connaissant pas notre constitu-
tion par cur, des erreurs qu'-
elle a pu involontairement con-
natre, entoure et circonvenut
qui 1-e tait par nomlxe de ju-
risU-s qui devraient constitue.!
autour d'elle comme une ccin-
,ure de protection contre fui
constitutioutialit et fil gdii
Mais, de qutlle valeur sont
tes considrations relatives la
Cf>ustitution,mme aux yeux de>
Juristes, lorsque l inti ! politi-
que est ca cause, c'est ce que
j^munire la protestation dite d s
^lgues tederatits que publie
" presse des advirsanes et qui
Porte sur l'interpret-dion do.i
! Par le gouvernement au
^jmuniqu del Commission !
Waiw i, texte de cette protes-
uoa, p* uae Mule |CUg n-Mt
JJ1 ' mot constitution .Nou*
japrenoni qu'il gne. Ce n'est
juo raison pour que nous,
C.J, ,hse orthodoxe, nous ac
y on de changer de terrain,
if? ^ nou* entons le ntre
'erme *oQS nos paSi
II 0)
A l'heure du cocktail, je me
prsentai l'Htel de France,
bien persuad que le journal
tait dans toutes les mains.
Vie croirez vous, il n'en tait
rien ... Je commenais dj
me dgontler quanu une ta-
ble o ciuq ou six amis cau-
saient avec animation, j'enten-
dis distinctement : f Avez-
vous lu l'article grotesque du.
Matin sur la Question Sy-
rienne ? Je serais curieux de
connatre l'idiot qui a pu l'-
crire. Je fus ugonil tout--
lait...Mais quelqu'un tut d'avis
contraire: c Je le trouve trs
uien pens et trs enlev, cet
article. Ou n'embrasse toui
Je mme pas au cal, les gen-
surtout que l'on ne connai
,jas, mais le mot m'est dou-
enient rest au cur, et a
,ause du rconfort qu'il m'a,*
portait, j'ai entour d'uue pie
te filiale et jusqu' sa mon, le
,iersonuage si correct, ei ai
iistingu, qui venait spouta
nment de secourir mon rw
pitin: C'tait Monsieur Eu-
gne Poulie.
Quoiqu'il en soit, l'article
dplut au 4\OUVELLISTE,et sous
lu signature d A. M., parut une
rplique qui n'avait rien de
tendre... C'taient alors les
temps hroques ... et il l'ai
sait bon -- savoir tenir
une pe en mme temps
tue la plume et consulter son
courage, avant d'mettre des
opinions susceptibles de d-
plaire... Mr A. M. reut les
tmoins du Directeur ... ei
avec infiniment de sang-troid
reconnut qu'il avait dpasse
la mesure... On n'en deman-
dait pas tant. Convenez au-
jourd'hui, Clment, que l'ar-
ticle avait t sensationnel
point.
Ce petit triomphe cl-
brer, je me trouvai le soir, at
tabl chez X, avec quelques
amis Nous tions vingt peu
pies tirant les consommations
au Poker. Comment m ima-
giner qu'en un jour si glo
ncux, les ds pussent ru'irc
infidles? ce lut pourtant a
moi qu'chut la douloureuse.
Logeant dj le diable dans
ma bourse ... je me t r o u v a i
dans l'impossibilit de liqui-
JP
Voir le Matin lu 13 Mars
der la montagne de soucou-
pes qui s'levaient devant moi
une altitude inquitante...
Bah! pensai je, Clcmeut re-
j viendrai temps et me fera
i bien une avance sur ma se-
| maine... Au bout de cinq nii-
[ mites, je me trouvai seul
jetable, avec nn garon en face
de moi, correct, muet, inqui-
tant comme la statue du Com-
mandeur. Evidemment Cl
ment ne reviendra plus, et
cette pense,... je sentis per-
ler mes tempes, une petite
sueur glace... Il tallut bien
prendre une dcision... Je
ai'appro'hai bien timidement
Tu patron, soignant m i voix,
cl ai!) liant mon pus enga-
geant sourire : M nsieur X,
lis-je, vodlez-uous tre asstz
obligeant pour me taire une
petite ouverture de crdit..
jusqu' demain seulement ?
LhotBme leva la tte, une
tte carie et mch-mte de
dogue agac .. j eus nettemeut
l'impression qu'il allait abo
yer.. Ce lui pis, il mordit.
Est-ce que je vous connais
seulement? ructa-t-il, du
ton d'uu orgre dont on con-
trarierait la digestion. Com-
ment vous appelez-vous?
Ace inomeut, Clment en-
trait, il s'empressa de rgler la
petite note... Il m emmeaa...
Il est bien entendu mon
petit, m'enjoigua-t il dans la
rue, que ds demain tu obli-
geras Monsieur X regretter
ses propos...
C'tait premptoire. Le len-
demain le Directeur se char-
gea avec un autre de ses amis,
Mr R. M., d'exiger une rpa-
ration satisfaisante, de ce pa-
tron intraitable qui tmoi-
gnait si peu de considration
aux gens de lettres.
Le propritaire du cal re-
prsente par Monsieur S. P. et
un autre, regretta sa vivacit,
mais maintint que c'tait son
d oit le plus absolu, de rcla-
mer le nom d'un client avaut
de lui ouvrir un crdit. L'af-
laire n'eut pas de suite.
Ce fut le seul duel de ma
vie, et pas bien sauglant n'est-
ce pas.. Je vous souhaite...
Messieurs et Dames, dans la
vie et mme daus vos mna-
ges, de n'en avoir que de pa-
reils.
Richard CONSTANT.
Confrences
'd'hygine
Organise par le Dpartement
de l'Instruction Publique
et le Service .\ational d Hygine
Un public assez nombreux
l'iislituteurs et d'institutrices,
renforc par plusieurs repr-
sentants distingus des diff-
rentes classes de la socit, a te-
nu aller la conle.rence de
mardi. Nous avons remarqu
lans l'assistance. Mr le Sous
Secrtaire d'Etat Ed. Robeseau,
qui prend un grand intrt a
encourager par sa prsence
constante, la frquentation de
ce8Conlreoces par les membres
du Corps;Eiiseignant, la Rv-
rende Mre Directrice du pen-
sionnat du Sacr-Cur, des Re-
ligieuses de St Joseph de Clu>y;
vlr H. Pnce, des professeurs de
diverses coles secondaires, etc.
Le Dr.Charraant dans un lan-
age "simple et persuasif a d-
montr qu^ la diffusion, des
mincipes de 1 hygine est deve-
nue pour nous d'une ncessit
pressante; qu'elle doit se taire
surtout par en bas, dans les
classes intrieures, la o l'igno-
rance et la misre cansent tant
de ruines; qu'il faut protger
mieux la sant des travailleurs
urbains et rurau* et des gens de
maison.
Il a dit que l'Hygine Publi-
que a donn des rsultats que '
nous constatons tous par la pro-
pret des rues et des habitations,
que noire reconnaissance doit
aller jusqu' Petit Marcelin, le
lameux capteur, pouvantable
aux chiens de Port-au-Prince;
que le Sanitaire hu et cons-
pu hier est devenu unau\il-|
naire apprci de la sant pu-
plique.
Mais l'hygine individuelle n'a
pas volue dans un mme rap-
port. On rencontie tro^ souvent
dam la rue des tres lunaires.
La honte est tous, et le danger
qu'ils constituent est plus grave
qu'on ne le pense. Il croit ler-
tment que l'cole est le meil-
leur centre d'action et de rayon-
nement de toute propagande qui .
a pour but de modifier la men- .
lalit publique. Cest par l'cole ,
qu'on vaincra tous les ennemis ;
de la socit, qui empchent ou
retardent son dveloppement
matriel et moral. De l l'insis-
tance du conlrencier auprs
des matres d'cole pour leur j
plus active collaboration dans la
propagande d'hygine l'cole. ;
Dans le champ de l'ducation .
populaire, il taul beaucoup de
lustice, de fraternit et de d-
vouement.
On est sorti de cette conf-
rence tout remu d'avoir enten-
du tant de bonnes et saines pa-
roles, dites trs simplement par
un ducateur de bonne foi.
i
Rhum

ALIX ROY
28 annes de succs.
La fin de la Grande Arme
Il i/ a dj des brches cl bientt sera la dissolution de la
hrande Ai nie des Ihsquee Odon .
Quelques Numrote notr* stock sont dj puiss, dautres
uont Unir i>d<> el des Numtoa prcdemment imports ne
seront plus commands car nous aurons travailler sur des
numros nouveaux
Livrez donc bravement et au plus lt un dernier assaut
mire les superbes />,, aillons de Misliiu/uelt, konteaux, (iouin,
NWOn \alui, foicluletti, \ aise \ ieniu.ise,.la:z,l ,,us Hires.Solis
U clieslres, etc, ele, car om reg citerez de ne plus trouver
l avenir ces disques merveilleux ii dons une parfaite com-
munion de l'esprit lut m el des belles affinits de la race ont
pol dans tout le paye l'lan de la grande joie e du plaisir
dlicat. r
Si vous n'avez pas un Phonographe procurez vous chez nous
n l orlatif PEERLES, aussi sonore que les grandes ma-
lin
h ines.
Bazar Odon
J. KARAYANY
ADgle Cnuid'Ruc et Rue Frou.
SPCULATION
rvE nos jours l'appt du gain rapide en
entrane plus d'un clans le tourbillon des
spculations folles. Demain le mirage de
la fortune sera brutalement dissip.
Quel sera votre part dans quelques annes :
un crdit en Banque intressant ou de valut
regrets?
La Banque Royale
du Canada *
rioi
BIRE NATIONALE

DE LA
-----m
L. Th. LAFONTANT
Accessoires pour smtomobilss
Gasolioe. Huile, Accessoires et Pioe de tteehang* ponr
Automobi'cs.
Lea meilleura pneus et Chambreai air pour tonte auto
ou camions.
^fclle Ui.idinei
Ns 1*36, Grand/Rue. Port-au-prinee, (Hlti)
Brasserie Nationale
Se vend parlant Or 0,10
le verre malpr sa qualit
suprieure.
Frolqez valre poche el
voire sanl en la buvant
toujours.
... a eu un regard le gratitude
pour Gairaud qui, hier matin,
fver* deux heures, se laissa at-
tendrir par les cris de dlresso
(2 quelques noclamb les attar-
!i'n qui detnand dent A ''Dire II
lair ouvrit le bar et l'on but
aver d autant plus de plaisir
iu on n'avait r dleinenl pas a I'.
Un bon point pou* Prd l'ami
des lions,

...u vu, lundi malin,au Champ
de-Mara, l'un .1 la suite de l'nu-
trr. .111 moins huit unes. Ils
al aient tous monts par des
paysans el Mes paysannes el c'"
mil. tout 'e long de leur passage,
dea rireael des quolibets mon-
ta ni tl> loub s i> \ 1 es, jeunes
ou vieilles, masculines ou ferai-
niius C'tait vraiment prs*
qu'un tableau biblique pie es
huit humbles animaux qui pas-
saient, si-u-i le soleil, graves, si-
lencieux, et tans < soucier de
requise disait ou se faisait sur
leur passage,
*
... a vu cette chose exlraordi*
(Mrement drle. Ctail dam
une de nos rdactions o il y a
une reproduction de lu clbre
peinture de Millet : L'Anglus.
Un fcheux qui se trouvait dans
Ja rduction el empchait de
travailler avuit l'air de s'exta-
sier devant |e tableau. Un dis
noires se saisit de l'occasion
pour le mystifier devant les
quelques autres visiteurs qui eux
.'lui.-ni \>\ nour nlhi.ii'.' Il mur-
mura alors u 1 nomme pu re-
gardait la reproduction :
N'est-ce pas jue c'est beau ?
Oui. lit Pauti e, a peine con-
vaincu.
Et connue c'est Inen ren-
du, ces ileux paysans fianais
qui pleurent leurs entants qu'ils
viennent de s'ensevelir.
Ah c'est cela, 1 epril alors le
fcheux, ja me len que
tout cela ressemblait des fu-
nrailles payaanni
Et loul In r d avoir Imuv, il
se retourna pour r cueillir l'Ap-
probation les Milles dont les
yeuxavaienl ti'1 subite m ntlar
gis par un rire qu'ils s'ver-
tuaient hroquement conte-
nir.

... n vu, mercredi v rs I heu-
re de I aprs midi, un groupe
de demoiaelles, toutes, emplo-
yes la Manufacture de Tabac
Comme il faut , stationner aux
bords le la Banque Hoyale du
Canada. Elles attendaient que
sonnai l'heure l'entre, fitre-
temps une vive altercation se
dclara entre deux parmi elles.
C'taient, parait il, deux amies
qui se connaissaient fond et
qui n'avaient jamais eu de se-
cret l'une pour l'autre ; car des
confidences trs... corses forent
divulgues haute et intelligi-
ble voix.
Si ces demoiselles du Com-
me il faut ne se dcident pus
I montrer un peu de dcence
dans les ruts, un beau jour,
Nothe il les verra apprhen-
des par le gardien de la pu-
deur. '~ymT?

..._
... a rencontre in pau vie jeu-
ne homme tout triste et oui pro-
menait sur l'asphalte des rues
des regards profondment dou-
loureux. Avait-il perdu quelque
parent aim? Mais non, il por-
tait une cravate rouge el un jo-
li complet blanc qui n'avait pas
au bras de pareim nt noir. Avait-
il eu quelque peine d'amour?
Peut-tre. No no : voulut
s'en rendre compte et suivit le
jeune homme. Mmis d'un coup
il avait chang de physionomie
Ses yeux commenaient A rfr
et nn large sourire s'panouis*
sait sur ses livres. Il venait de
voir qui brillait ses pieds un
petit carr de soie mauve. Il
avait retiouvt avec la pochette
qu'il avait perdue et sa gaiet
et son sourire...



.;-y > a. *^-. -;o*f *.* ^r'N^>>v
^
,agi y MUT
Le Problme Ge que disent
i Hatien Confrres
LE MATIN- 14 MaisM930
LH ili-rni.iT> fest*.
Nom \pxtrayons de La Passai :
NlW-Yor.K, 12 Mars. I
journal The World dV ce
matin, commentant la iitualion
hatienne d ma son dltoriaj dit:
U est, peut-tre, tout apesi bon
que II. Horno montre sa main
de bonne heure et an grand jour
au heu de le tain |>lus tard.
Sa rpugnance d'accepter le ris-
que de'comhatlie les lections
populaires a t l'un des lac-
teurs les plus troublants de la
situation. Ru montrant sa
main ceci rend maintenant plus
pres les questions auxquelles
la Coramissioa-Amricaine doit
laire tace .
DWASHiN(iTON,'l2 Mars. Le
Dpartement d'Etat a publi le
rapport annuel du Haut-Com-
missaire Amricain en Hati, h
Brigadier Gnral John II. Mus
sell, o celui-ci donne, comme-
opunon, que lis cou lltiona bal
tiennes exigent encore la pr-
sence des Marines pour aider la
police indigne maintenir-l'or
dre. Le rapport dclar.en
outre, qui M. Borne est un ha-
bile administrateur, et a attribut
les deordrea les mois de No-
vembre et Dcembre l'agita
tion de politiciens aaaoftes du
pouvoir. Le rapport dit, BUtn
part, que i lu- oire de la Rpu-
blique a dvelopp une m. nta
lit qui prdispose aux rvolte
qui prvalent encore quoiqu'il
aient cooiidrablemenl diminu
depuis l'occupation ami aim
Le rapport donne avec loin
dtads les progrs ralise pai
les Services Techniques places
sous la direction d OlficielaAme
ricaius. 11 dit qu'il existe no
excdent de 1 millions de dol-
lars duns le trsor hatien,el que
la dette nationale a beaucoup
LUE LUE :
*~ Le mol de vrit
Ayant cceorde remplir cons-
ciencieueement notre devoir en-
vers nos Lcteurs, nouai avons
t hier matin taire visite a Mr
Dunn, Conseiller le la Com-
mission Prsidentielle Amri-
caine, afin de savoir si efleclive-
meiil, comme l'ont rapporljles
contrres de l'Opposition.le Pays
verra immdiatement aprs le
rtablissement des Chambres
Lgislatives :
1 la cessaliou de l'Occupation:
" Y la terminaison du Trait de
1915;
3 la Restauration de 1 Ind-
pendance Nationale.
LtMr Dunn.trsamiablemenl
nous a dit que :
La Commission Prsiden-
tielle n'tait pas venue en Hati
pour s'occuper de la politique
intrieure, et plus foi te raison,
des lections lgislatives et que
C est au cours de son travail
qu'elle a cru devoir preudie 11
uitiative de hure les suggestions
que l'onseit, au Prsioeut lloo
ver.
Si l'lection 'u lulur Prsi
dent se i ut, comme il a ' sug
gr, a ajout Mr Dann, l'occu
pation ne cesse pal automati-
quement pour cela et le Trait
ne le si ni pas galement.
Le plan suggr est une oc-
ca -ion ( en anglais, chance ) qui
es> laisa< e an Pays, pour arrivai
quelque chose, dans l'ordre,
de l'abandon lutur tfUalti ses
propres destines.
l n gros point et c'est toal !
lim 11 n i
*
11
New Yohk, 11 Mars. -- Le
journal, 1 lie Time , le ce
matin, admet qu'un retrait trop
prcipit de l'occupation seraii
j-_... ..,-. mais iin'nu ninmi-nl
que le Prsident, qui sera lu
par le Corps Lgislatif, auia t
install dans ses (onctions, le
temps sera venu d'accordei
aux Hatiens une autre occa-
sion de se gouverner sans la
prsence m Herald Tribune dit : que
les tats-Unis, pour matire Un
a l'occupation en 1036, doivent
essayer de dvelopper l'initia-
tive chez les leaders hatiens,
afin d'empcher [que la Rpu-
blique rtrograde vers l'ancien
ordre de choses. Ce dreniei
joui nal loue l'Administration
du Prsident Horno qui, dit-il,
est murque par la tranquillit
et le progrs conomique.Peut-
tre, sjoute-Ml, que d'antres
leaders, avec des te idancei mo
demis, apparatront sur la
scne, si les opportunits de
l'activit politique s'largissent.
Rochefort
ET LE
Journalisme
'ue
)m
A i hacun de ses retours d'exil,
Henri Rochetorl, avail 100.000
ftdlesqni venaient l'attendre la
gare. Voil dix-sept ans qu'il est
mort, el le centenaire de sa nais-
sance, a Pans, le 90 janvier
1890, a pourtant pass inaper-
Il avail dbut dans le jour-
neliame en collaborant au mous-
fuetaire, le journal d'Alexandre
imas. Celui ci lui ayant le
mande un article.
Je nie creusai lu tl, a ra-
cont Rocheforl, pour trouver
une actualit... que je ne trou-
vai pas, je crois, mais je lis
quand mme l'article cl le
portai toul mu au pri Du-
mas, .le m'attends il i des ob-
servations que j'am sis acceptes
avec le plus grand respect.Or.il
ne s- donne mme pes II peine
de lu . d m# di( ton' siin
plein, nt
C'e->l bien: porte-le la
composii. >n et viens corriger
les preuves, ce soir.
Rocludort obit, effray de la
confiance qu'on lui faisait.
J ignorai tout, ajoutai il
du manie nenl le arme
qu'on me me la entre i-
VA i el i jour la que |
pris h s splendeurs du joui nu
usine... el sa iniseie.
(youvellm littraires du 8 l
LE NOl VELS1E:
Ne nous laissons pas
guider par nos
sympathies
A la minute o seront nette*
h nt rgles toutes les ques-
tionnons de, principe, et que les
dtails des modalits traosac-
Lionnellei pour arriver la r-
intgration de la nation dans s s
s attributs souverains seioni
l!iiiili\vnienl ciaDlis,;u ne lau-
dra pas que neus nous laissions
guider pai nos sympathies.
La priode transitoire devant
aboutir la constitution du
Gouvernement dfinitif de la
Rpublique constituera une mi
nuie trop dlicate pour que ce
ne soit, qui l'anime et la domi-
ne, l'unique sens des ralits.
Aussi nous estimons que ce
n'es) point contribuer ce r-
nllet que de mettre en avant,
dans les groupes ou illeurs, ne S
sympathies. U est vident que
nous pouvons avoir, tout au
tond de nous-mmes, des senti-
ments personnels excessivement
honniee, qui peuvent tre ex-
poss au grand jour sans re-
douter l'eiamen, mais il est tout
aussi vident qu'en sgisssnt de
la sorte c est inciter les autres
aire de mme. Or, il ne faut
pas du tout que le magnifique
taieceeu qui a pu tre tabli gi -
ce au bon sens et la clairvo-
yance de tous, grce entin la
froide raison, put perdre de sa
puissance d'action et de sa puis-
sanee de rsistance.
Nos sympathies, nous aurons
5 largement le temps le les lane
valoir parce que, en cette ma-
lire, il est naturel, il est humain
jii'on en ait. Mais le moment
n'est pas eux sentiments. Que la
raison, la raison seule continue
prsider nos moindres actes.
C'est parce que nous pensons
1 cette taon que nous nous
abstiendrons si que nous en-
louragons tous s'abstenir le
manifester inutilement dessen-
| Uinents personnels, qui auront
j toute latitude de s'extriorise
ans danger an moment voulu.
Rpublique
Dominicaine
Les silui officielle do Frsideat do
Sant el de la Chambre leur furesi
enleves hier par des officiers
de l'arme
Hier vers les 7 heures lu soir,
le major Fiallo et le Capitaine
Cocco se prsentrent chez le
Prsident du Snat Gustavo
Diaxet;lui dclarrent que.d'or-
dre du J'rsident de la Rpu-
blique.ds venaient prendre l'au-
to otficieile qui est son ser-
vice comme Prsident du Snat
Cette demande ne tut pas ag-e
par le snateur Diaz qui leur
rpondit qu'il ne.livre pas l'au-
to mais qu'il ne s'oppose pas
non plus ce que ils l'enlvent.
Ce qu'ils tirent.
Ensuite ils se rendirent chez
le Prsident de la Chambre Er-
nesto Bonetti Burgos a qui ils
tirent la mme demande. Il leur
rpondit comme le snateur
Diai et sans son consentement
les olficiers emmenrent l'au-
to.
Le snateur Diaz, aussi bien
que le dput Burgos sont sui-
pris de c t ordre vei bal qui leur
tut notifi par des officiers au
iom du Praident de la Rpu-
blique ei nous, nous attendons
quiis se dfendent par devant
i autorit supneure : car les
autos appartiennent un orga-
ne indpendant du pouvoir ex-
eutit el, rguliment elles ne
pouvaient leur tre retires que
par ceux dont ils les ont eues, ou
par une dcision du congrs dont
ils sont les prsidents.
Nous esprons que celte al-
faira se rglera eu coutoriniu
de l'ordre constitutionnel que
le p.iys dsire maintenir, et qui
les pouvoirs de l'Etat l'entourern
e respect dans leur sphre
d'action,
..istin Diario du 10 mars 1930
"HI st rHBBW81^81^ YaMlaWBaBfla|
Toutes les Polices u
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DE LA
| comprennent la Protection contre la
Foudre sans aujmentation de taux
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Agents Gnraux
New-York, Rio et Buenos-
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Ai(|le des Rues Dams Ueslourlies el Magasin de
l'orl-an-Princr, Hati. Phene 3401
l'Etal
le
l'hydravion laisant le service hebdomadaire rgulier Miami-
Buenos-a ires, laisseia Port-au Prince le Vendredi U courant
vers lesi) heures 3U a. m. prenant la malle, le fitet les passagers
pour les villes suivantes :
San Pedro de Macoris( R D. ),San Juan (Porto Rico ), Saint
Thomas, St John. Ste Lucie, Port ol Spain ( Trinidad ), George-
town Paramaribo, Montngro, Para, Sao Luiz Amarracao.For-
lal /., Natal, Recite. Maceio, Aracaju, Balna.L heos, Caravellas,
Victoria, Cunpos, Rio de Janeiro, Sants, Plorianopohs, Porte
AUgre, Rio Grande, Montevideo et Buenos Aires.
four tous autres renseignements, s'adresser au Bureau de
l'Agent.
Pour la Rapidit, le Comiort, la Scurit,
Voyagez par la NYRBALINE.
Le Courrier
de Lyon
... *' i- .. ores oe a uouiii i-noi
La Commission d'Enqnele est de
reienr a Pol-au Prince
Hier malin 9 heures, une
salve de vingt et un coups de
canon tire du Fort Naiional
annonait le retour la capitale,
Qea viemores Ue la Uumiiil-aioii
lea lves de
redonner le Courrier de Lyon.
Il est bien inutile Ue reluire
l'loge Je oe beau drame dont
toul le moufle paile depuis quel
ques semaines. Ceux qui l'ont
vu dsirent le revoir et ceux qui
ne l'ont ^as vu ont hte d'tre a
demain soir pour jouir enfin de
ce beau spectacle.
C'est que le succs du Courrier
de Lyon n'est pas un suce?, d ac-
tualit. Toujours el partoift celte
pice sera gole pourses gran-
des qualits de tond et la vri-
t ei la toi ce de ses caractres
Les lves de Saint-Louis on!
si, bien rendu ces caractres ei
le pathtique des situation*
quon est oblig de convenu
qu'il y a en chacun d'eux l'elol-
te d'un artiste.
Nous les reverrons avec plai-
sir demain-soir, et nous don-
nons rendez vous tous nos amis
i\ Si Louis-de-Gonzague.
^La carte d'entre se vend
quatre gourdes.
Ie Mmorandum
du Parti Progressiste
Pour complter notie infor-
mation au sujet du mmoran-
dum dpos devant la Commis
sion d Enqute par une dlga-
tion du Pain National Progres-
siste, nous croyons devoir pr-
ciser que, en dehors des nie m
bres de cette dlgation dont
nous avons donn la liste, MM.
Georges O'Cullaghan. Philippe
Sterlin et Monlrosiei Djean ont
t aussi les signataires du me
morandum tt taient prsents
la premire runion du matin
Ils ont d tre empochs celle
de midi.
ne dans les principales Villes
lu Nord et de j* rtibonite.
Il nous est revenu d'autre
part que la Commission a reu
ksotnciels du trait.
A bientt de plus amples d-
tails.
Au Radio
Voici le proyraiiiiiir du concert qui
sera eiecul ce soir, a la Sta-
tion II. II. K.
8.00 p. m. Orchestre de la Mu
siquedu Palais. (Dirig parle
Lient. Luc Jean Baptiste.
1. Robinson's Grand En're.
Marche.
2. Down Ainong the Sugai
Cane, Fox Trot.
8. Sexette de Lucie, Solo.
4. Whal Does it Matter, Valse.
5. Whal were ineanl for me
Mlodie.
0. La Paloma,
^ Srnade Espagnole.
7. a... c'est la viel Meringue.
8 30 p. m. Lecture par le Ser-
vice National d'Hygine Pu-
blique.
N40 p. m. LUI, Posie de
Mdssillon Coicou, dite par C.
Coicou,
8.15 p. m. Orchestre Ff
Melody Jazz*). (Sous la direc-
tion de Flix D. Clermont).
1. Virginia Rlues.
2. My lover,
'A Ama Pola,
l. Esther Blues,
. Dont Cry Baby,
tl. Carmela,
Fox Trot.
Danza.
Fox Trot.
Meringue.
Vente ;x
par autorit de Justice
Il sera procd le samedi
qui sera quinze Mars courant,
ds neut heures du malin,
dans une maison situe en
celle ville, Rue des Fronts
Forts, No par le ministre
de Emmanuel Vil, huissier
du Tribunal de Premire Ins-
tance de port-au prince, ex
pressnieut commis cette
fin, la vente de meubles et
efiets inobilicrs.consistant en:
un trs tort stock de chaus-l
sures suprieure*, de paires!
de tonnes de mme qualit,!
diveises autres iouruitures
et matriaux de cordonnerie
gnralement quelconques,
vitrines de diverses dimen
lions, phonographe, glace,
montre et chane, empeignes,
une automobile marque
i Chrysler, ainsi que de di-
vers objets,accessoires divers
cl autres lots tels qu'invenlo-
ris et pi iss, juste valeur et
sans crue par procs-verbal de
M'Ed. Kcnoi et son conlrre,
uotaires Port-au prince, en-
registr. La prsente vente,
des objets mobiliers su indi-
qus dpendant de U succs-
Mou de (en Lysius Augustin
Chry, a t autorise par or-
donnance de Mr le Doyen
du Tiibunal de premire Ins-
tance deport-au prince enjdate
du 11 M.is courant enregis-
tre el mise au pied de la re-
requte a lui adresse le m
me jour par les ayants droit
la dite succession, repr-
sents par lessoussigns,leurs
Panama Railroad
Ste&mship Line
Bureau ds l\genl Gnral.
Le steamer Guayaquil
est attendu a Port-au-Prince
venant de New-York le lundi
17 Mars 1930, avec |/8 sacs
de correspondance, et partira
dans l'a prs midi du mme
jour directement, pour Cris-
tobal, Canal Zone, prenant
lrt et malle.
Port-au-Prince, le 12 mars
'1930.
Jas. H. C. VAN REED
Agent Gnral
il w1
Remerciement
Les familles Stines, Munro,
Stephenson, et tous les autres
parents et allis remercient
les nombreux amis ;ant dsla
Capitale que de la Province
qui leur ont tmoigu leur
sympalhe l'occasion de la
mort de leur regrett :
kme J.hunro
ne Rosi ta Stines
dcde le samedi 22 fvrier
1030 et les prient de croira
leur profonde gratitude.
Pourla beaut
DE M
CHEVELURI
?<,.- a
ANMIS IMPUISSANTS
PUISES
MALADES dm NERFS
Voua Ut d*p*Uu Vrtr. m; Ct d)IMr TOUS BUM wui u ttolr. Voui nui
G roua a*. tom m
oailulan "
wui an (tolr. Voua maAouaa) m ooaulaaa
-bm, rvtM maolr ar- -
narvuM Btnptt M-.
aaulamaal flalou ; randaa lui a Igttm pW
^1^
lL!XIR zida
du Ceclaur CMNCS
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*> Ha m 'bji.
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otliaul et dernier enchris-
seur, au comptant.sous peine
de toile enchre.
Port au Prince, le 13 mars
1030.
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Comit NolUte
Le Comit Noeliste informe
le public que le plerinage
Si Andr ( |)utort ) qui avait
t renvoy S cause des pluies,
est fixe dfinitivement au
dimanche 16 Mars.
Le Comit invite cordiale-
ment les parents et amis de
uXuSjLd ;'i ps is'er nia messe
qui y sera clbre 8 lires
par Sa Grandeur Monseigneur *
Le Qtuaae.
-"*^tre
'(OONSTiPATlON
pron
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-
LE MA1'JN-14 Muis 1930
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Une Grande liislismioii liileruatioiuile
Autorise par les Gouvernements suivants: Le Dominion du Canada, les
Etats-Unis d'Amrique, la Grande Bretagneje Mexique,le Chili,la Colombie,
Cuba, l'Arqentine, le Prou, le Nicaragua, le Guatemala, Porto-Rico, Santo-
Dominqo, Hati, les Antilles Anglaises, l'Inde, le Japon, la Chine, l'Envpte,
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ASSURANCE en force au 31 Dcembre 1929 Or 2,401,000,000
NOUVELLES affaires paves en 1929 Or 654,0()(),ooo
ACTIF au 31 Dcembre 1929 Or 568,000,ooo
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POUR MORTALITS SONT EN CONTINUATION SUR UNE
BASE PLUS LIBRALE POUR L'ANNE* 1930.

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Directeur Division d'Hati.
T. B. MACAULAY F. I. A-F. A. SX
Prsident.
Agents Port-au-Prince: Joseph Nadal, J. Pierre-Louis,Sylvio Cator,A. HEIN
Lap-Hailien Roney CHENET, Albert BEL .VI).
Layes Vve JANINI.
Jacmel Emile MAXIMILIEN.


Vendredi
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4; PAGES
j Panama Railroad Steamship Une
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