Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 12, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03959

Full Text
Clment Maqloire
DIRECTEURJ
368, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N- 2242
23me ANNEfi N 6943
La grandeur des allions humai-
Vs se ne*ure U'iBNiiiniliai qui :
u lait umiIi .
l'ASTEl H
PORT AU PRINCE (HATI)
LE CONSEIL D'TAT
Halle Louor
; A Louer une halle sise
ET LA SITUATION! 1"" Nm
JEUDI 13 MARS 1930
Aprs avoir beaucoup fait par-
ler de lui, ie Conseil dEtat con-
tinue de proccuper l'attention
de ceux qui ne^ veulent pas le
voir ni entendre parler de lui.
Revenus de leurs bruyantes ex-
cursions dans les domaines de
l'imagination et de la fantaisie,
ses honorables adversaires, qui
l'ont dj tu coups de plans
et de suppositions, se sont subi-
ment aperus qu'il n'est pas eu-
core tout lait mort et qu'il est
de ces morts qu'il faut que l'on
tue.
In eflet, le plan communique
a la presse par le secrtariat dt
la Commission d'Enqute pr
voit que le candidat neutre, qui
sera dsign par les groupes op
posants et accept par le Pou-
voir actuel, devra tre nomme
rgulirement . Cette nomma
bon rgulire ue peut lie auti.
chose que l'lection par le Con-
seil d'Etat ; car c'est lui qui est
le corps constitutionnel comp-
tent, taisant otfice d'Assemble
Nationale.
Si vous en doutiez, nous n'au-
rions qu' vous rlrer l'opi-
nion mme de notre honorable
ami Pierre Hudicourt qui, dans
le cours d une sance du Con-
seil d'Etat de l'anne 1917, invo-
que ces jours-ci par notre ex
cellent confrre l'Heure, a eu a
dire nettement comment il en-
visageait sa situation de con-
seiller d'Etat et celle du Corps
auquel il s'honorait d'appartenir,
et qui tait la lois corps adnn
nistratit aux termes du dcret
de 1916, corps lgislatif et as-
semble nationale.
Nous ne voyons pas pourquoi
le Conseil d Etat aurait nen per
du de ces attributions exclusi-
ves par le fait accidentel de la
sortie du prestigieux conseillei
d'Etat dont nous venons de par-
ler.
Au reste, le communiqu du
secrtariat de la Commission
d enqute ne ie conteste pas et
ne saurait le contester puisqu'il
y lait prcisment allusion; nous
ne voulons donc pas plus long-
temps avoir l'air d enfoncer une
porte grande ouverte. La com-
ptence du Conseil d'Etat est
donc impose.
d| rgl par la Constitution :
U doit lire le Prsident de la
Rpublique pour une priode de
six annes et il est d'usage par-
lementaire couraut qu'un dcret
d lection soit immdiatement
rendu pour dterminer la duee
du mandat conter et constatei
quil l'a t dans les limites ira
ces par la Constitution.
L'Assemble Nationale n'au
rail pas comptence pour ein t
un prsident de la Rpublique
pour une dure ni plus longu.
m plus courte que celle du man
dat tabli par la Constitution ; ci
pour une lois qu'elle s tait ou
olie ce sujet a l'gard du Ke-
neral Tnesias, Simon Sam, ce
lui-ci a d lui-mme, dans u.
message adress l'Assemblet
.Nationale a la lin de i>a preu
Jence, convenu que c'tait um
erreur.
Le Conseil d Etat.en cette an-
ne d lection prsidentielle o
.mus sommes et qui tourne bun
ies ttes, devra uonc, en avrn
prochain, lire pour six annes
ie prsident de la Rpublique
louobslant tous arrangement
de groupes politiques. Il n'a pas
ies pouvoirs de dcider autre-
ment, mme pour obir a I..
lantaisiede ceux qui aprs l'avon
abreuv d'injures et d'hdmilia
uons,viennent aujourd'hui frap-
per sa porte pour lui deman-
ier la laveur dune lection
prsidentielle.
Noussavons bien que certains
oui l'air dans leur livre rvo-
lutionnaire actuelle, de dpla-
cer cette faveur et d'en rendre
plutt redevable le Conseil dE-
lat.
C'est un masque qu'ils se met-
tent ; car dansjous leurs conci-
liabules unilatraux, il n'y 'a
pas un seul reprsentant, d'u
conseil d'Etat. qumander cette
prtendue laveur : si elle lui est
oflerte spontanment, c'est ap
Haremment que, sans fc Conseil
d'Etat, il y a dans les intrigue*
que l'on sait, quelque chose qui
ie va pas.
Ceci admis, dans quelles con-
fions doit-il faire l'lection
Prsidentielle ? c'est l un cas
N'est-ce pas tout de mme
-urieux de constater que la
grande majorit du comit
tederatit . tant c. nationaliste
ia premire chose rclame, est,
ion pas l'un des obtets les plus
vidents de ce nationalisme,
nais... le Pouvoir ?
fkou* extrayons de la charmante causerie faite dernire-
ment pur Richard Constant et intitule:
A L'OMBRE DU MATIN
Aimer et puis souffrir ;
[nom plier perdrnent,de
jute sa jeunesse, et quand
*" est passe, regarder ses
"jaius vides, avec l'envie de
E 5?1" "' se rs8aer enn, -
'a dfaite, l'abdication du
*ur, aux rides, aux cheveux
'aacs...qUe fait-on d'autre au
fonde? Mais il est une race
nommes iucapables du de
hement total, et qui cJeul
J^nd les illusions sont per-
"to* et qu'a sonn l'heure de
garer des carosses. la lai-
icsse de ruminer en diuuli-
autobiographies, les faits
-vj*esles de leur phmre
"toncnnir.mordplusapre-
C'ii.1 v ces curs rvolt*
derl;',0UD,i-Jsuis un peu
l'anal- race (lue tourmente
uonS!?6 d*'''^possible re-
5 h P"r ,e d"tigu Pr-
^ntduQubUaiou6depreQ.
i.. ra,eursentralues,moni
e y0^d* Pt. 8, '" Joie
dage... le grand quotidien iLe
Matin , cette force toujours
au service des belles causes et
qui dfend aujourd'hui du bec
et de l'ongle, avec une fer-
veur acharne, les intrts de
notre Parti et le programme
l'un Chef que uous aimons
Ma causerie s'intitulera donc
f A l'Ombre du Matin , et
c'est sous cet auspice, que
j'ose solliciter, non pas l'at-
tention passionne de ce pu-
blic d'lite ... mais le soutien
d'une large et sincre iudul
geuce.
*
0cca^Pla're J'ai S:)D , *r un peu, en prenant
Pr^ex-e de mon bavar-
La g'oire, le succs, le temps,
sous leur harmonieuse patine,
confondent parfois si bien un
b onze et son pidestal, un
visage et son cadre, qu'il s'eu
ueguge com ne nue persouna-
ie mystrieusement indivise
de frres Siamois. Et c'est
aiusi pai exemple ju M est im
possible d voquer la figure
hroque de K.nf ick, sans qu'
la mme minute la mmoire
et le cur ne ressuscitent
sous la mme aurole, l'ago- '
nie farouche de la Crte--
Pierrot, en cette baie des Go- I
Gh. N. GAETJENS
naves, expressive et bleue
comme un il. Sur un autre
plan moins fulgural sans don-
te, mais o le devoir quoti-
dien multiplie ses comman-
dements, voici que se repro-
duit le mme phnomne
trange: une soudure si par-
faite d'une volont et d'une
uvre, qu'il faut renoncer
les dissocier sans mutilatiou :
Clment Magloire et Le Ma-
tin i.
Je vous prsenterais volon-
tiers Clment Magloire si je
o avais de srieuses raisons de
croire que voos tous, connais-
sez ce gros homme aimable et
smrituel, populaire comme le
loup blanc, et qui malgr l'ab-
sence de lunettes il y vien-
dra ressemble si tonnam
'tient Bibeudura buveur
d obstacles qui a fait la lor-
tuuc du pneu Michelin. C'est
le mme ternel cigare, la
lume assurance optimiste...
et j'ajoute si l'un est gonfl
f air clater, l'autre ne l'est
pas moins de bou sens et de
(me malice, de sant et de
bonne humeur.
Ma premire rencontre avec
lui, date de Leconte... il y a
ma foi dix-huit ans. Il cher-
chait un Secrtaire pour la
rdaction... moi je cherchais
a gagner ma vie. Admirable
attirance de l'oflre et de la
iemaude, je me prsentai en
toute confiance ... et aprs dix
minutes de conversation qui
ue laissrent sans doute pas
trop mauvaise opinion de
moi, (e fus agr... agr con-
di'ionnellement.
Voici, dit-il, en me ten-
dant un petit canevas, dve-
loppez-moi cela en trois co-
lonnes, et rapportez-moi un
bon petit article sensation-
nel.
Le lendemain je remettais
ma copie avec une anxit
que vous devinez bien, anxi-
t quand mme purile, d'-
colier qui tremble de n'avoir
pas russi sa composition, car
vingt ans, c'est sans le soup-1
ouner qu'on dcide de sa
destine ... Et j'atteudis le ver-
dict... Je ne craignais videm-
ment pas d'tre condamn a
mort...mais je tremblais com-
me si je risquais au moins
la prison.
Ce n'est pas mal, laissa tom-
ber Stentor Stentor c'est
Clment n'est-ce pas, pas
mal du tout . c'est un peu
dlay, mais avec quelques
retouches ce sera tout--fait
acceptable. Dsormais vous
tes de la rdaction.
L'article tait intitul a Au-
tour de la. Question Syrien-
ne > et parut le lendemain.
^Etre imprim pour la pre-
mire lois ...rien n'est compa
rable cette sensation divine.
Ce n'est sans doute qu'une
enivrante illusion de cette
chimre qu'est la gloire litt-
raire ... mais elle suffit pour
uous faire croire que nous
entrons vivante daus l'im-
mortalit. On D'est plus de ce
monde, on vogue dans l'azur, '
plus haut nue les aigles tout j
prs du soleil. Etre imprim
pour la premire fois... c'est
vivre les yeux ferms le rve i
grisant.,.d'emplir de son nom !
les cent bouches de la Re-
nomme. On se rcite soi I
mme,ses tirades enflammes '
et l'on s'tonne srieusement
que les geus votre passage,
ne se prosternent en une ado
ration fervente et me te qui
teudrait de l'or, de l'encens et
de la myrrhe
Comme disait l'autre de son
sabre eh bien le plus beau
jour de ma vie ce fut Au-
tour de la Question Sy-
rienne .
Richard CONSTANT.
L'Wal Rhum
ALIX ROY
28 annes de succs.
La fin de la Grande Arme
s^ft^Vttr *diao,ution*,n
*/< plu, ZmnnLZ ,S Pr'm'e">< import ne
tourner,,, nouZ" "" "ous ""'""' travailler m, de,
^u*%ZT$L i'V';-s SL-. *<""
Nino, I alla, ZInlll H*.X i "W". """"m-'. Oouin,
O clmtre,et^ec''\t' Ue'"">w-J--.lou, H,re,,Sol,s
lavenirce, d^ZelZllnii 71 "'"'"*,"<""*'
munion de l'esprit 1,1/rV.V f. \Vn J""s unt <"/<"'< com-
po t datoaf nZ/hifl n//"i'*s .* '" r"ceo"'
dlient. P J elm '" ** A* 1 du plaisir
hm. LHLLi>- <"' sonore qut tes gron,ies ma_
.Bazar Odon
J. KARAYANY
Angle Grand'Rue et Rue Prou.
...avu, hier matin, presqu'i
l'aube, quatre gentishommes
d'ges dilTrents qui descen-
daient de deux superbes auto*
mobiles, au bas de la rue Den-
ts Deelouches. On leur appor-
ta, sur le trottoir, des siges, et
ils firent cercle autour d'un teu
sur lequel mijotait le plus par-
lum des chocolats nu lait qu'on
puisse rver.
Quelques minutes aprs, cha- *
cun avait sa tasse et sa tartine
la main. Et ces messieurs, sa-
tisfaits, se rgalaient. Mais quels
taient ces gentlemen qui man-
geaient de si grand cur a cette
heure qui n'tait plus la nuit et 4
qui n'tait pas encore le jour?
Manufacture Ha;fienne
de Cigarettes
GBARA &C
Les Ciqarettes
*Dessalinienne*
Colon*
Rpublicaine*
Poii-au-Princienne
Grce la finesse de leur arme font ies aences des
vrais amateurs
... vu un petit garon de sept
ans a peu prs s'arrter au beau
milieu du Champ-de Mars et l
faire ptpl carrment. Et cela
sous les yeux agrandis d'orgueil
de sa gnse hia de bonne qut
faisait des gestes larges et pous-
sait de grands cris rien que pour
attirer I attention des belles Ma-
dames sur le geste vraiment
inattendu du gosse.
.1
*
i
BIRE NATIONALE
DE (.A
Brasserie Nationale
Se vend partout Or 0,10
le verre malax sa qualit
suDrieure.
Frotqez votre poche et
votre sant en ta buvant
toujours.
L. Th. LAFONTANT
^^mrooi:eU"PDeU8e'Ch"mbre,:*'ir P"' .au.
m ,Cflfc Malle (j.udiner
No 15, Grand'Rue. Port-au-Prince, (Hlti).
... a vu, diminche aprs-midi,
au Champ de Mars, une foule
inaccoutume. KMe circulait
bras ballants, lte dcouverte"
On sentait quelle n'avait pas
trouv ce pour quoi elle s'tait
dplace. Renseignements pria
on sut qu'elle tait venue pour
assister A un match de foot bal] 1
qui devait tre offert aux tu- S
diants dominicains, match qui /
neul pas lieu sous on ne sait
plus quel prtexte.
*
...a rencontr aux environs
uu Sacr Cwur.au Bois de-Che-
ne un fou presque furieux qui
hurlait dans le soir des chan-
[ sons presque guerrires. Les en-
fants du quartier, eftrays, se
jetaient dans les jupes de leur
mre, tandis que les grandes
personnes se demandaient ce
qui se passait dans la tte de re
pauvre homme qui gueulait ain-
si (assemble gnrale.
..a vu une dVnos trs jolie
mondaines qui trs soucieuse
elle avait deux normes plis au
front et ses joues se conlrac
laient nerveusement, qui avait
les deux yeux plongs dons la
lecture dune lettre sur papier
mauve: Quelque confidence
douloureuse d'amie, certaine-
ment. Car cela ne peut pus tre
une lettre d'amoureux. Car quel
est l'homme qui ternit sa cor-
respondance sur ce joli papier
toff, color e parfum?
.
... i vu, clans un de ces nom-
breux camions qui font le tra-
jet i ort-an IVime-Plion Ville
un paysan qui, tout tiemblant
demanda au chauffeur de s'ar-
rter, le temps peut-tre de d-
poser quelque paquet dans une
des maisons du quartier Le
chauffeur qui, parait-il, n'tait
pas d excellente humeur A ce
moment,lit mine denepasconi-
prendre et continua son che-
miu, en acclrant la vitesse de
sa voiture. Le bonhomme des
mornes se mil alors A crier de
toute la force de ses poumons.
Le lut. hlas, en vain. Alors il
se jeta dsespr, du camion
et roula dans la poussire au
beau milieu del i ne. Kt tandis
quil tentait de se lever et que
dune main picuulionuense il
poussetait sa vareuse toute pou-
dre-ri/e d lerre.il cracha au
chaulleur, dans un patois qui
sentait 1U0 mlieajln ronde
les mornes, les u jures es plu*'
giossires, et ce .a lU H,-anu*
' passagers du camion
qui i pas oujut gtoppar.
Assurez-vous contre accidefit
A la . Geneial Accident Fire
Lile Assurance Coiuoration il
mited Vve F. h.-----^
* Agaul G---arai polir mT
L


;. PAGE 2
LE MATIN- 1 Mars; 1930
De
!.. premier Pfa* un ^
Lne Uma neuve JKn^JHSjttSft
,1e ,ret Gillette, von pnqusw gS ^
m aiorit des hommes Imsnl raser ^
avec li Gillette. NL-ln-x-vou, deto 00 ^
trefaon. Lesvreies lamM <''"<"
portent ottc marque .^jw'
5e Fabrique s
l'our avoir une barbe parlait
s,lXC/ \ous du rasoir et
des lames Gillette.
I',;,se/-vous, vous m-
mes et servez-vous /;y.^J
the Sg3 ^ 1XY
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1. d. maxwill en.
i.i. m t. nrruBLlcUNl/
Blades

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knfi^i^^^^^^ggg^gjJJJ
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Kf;^
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70
La plus rapide, la plus vive et la plus
confortable des autos de la elasse.
DE SON PRIX.
Notre confrre L'Hatien',a publi hier,'sous forme de bul-
letin, les dclarations suivantes que nous reproduisons pour nos
lecteurs, en raison de leur importance et nonobstant certaines
rserves.
Bulletin de l'HAITIEN*
Au nom de la Souverainet
de la Rpublique d'Hati

Milles par
heure ou plus
Noi.vcllumnt ponte p li. WillJ Overbml la WUlys
les MU Mui ool t ollertes un si bas |>nx.
milles |>ar heure en deuxime vitesse.
La nouvelle Willys Six est remarquablement conomi-
que la vitesse 1101 mile de 35 45 milles.
Jolies nouvelles carrosseries, nouvelles couleurs et les
nouveaux dcors tout de la Willys Six h* M* vl"
ture de toutes '-elles se rapprochant de son prix.
Votre proche distributeur de la Willys Overland sera
heureux de vous montrer et de vous donner une dmons-
tration de cette nouvelle auto.
Anton KNEER
Distributeur
RUE PAVEE PORT-AU-PRINCE (HATI) PHONE: 2318.
.......-, '^'
........
Les Belles Aulos de la Willys Overland.
Au nom de la Souverainet
de la Rpublique d'Hati ;
Au nom de l'Opinion Natio-
nale;
Au nom du Nationalisme sin-
cre. Honnte, Vritable d'Hati;
Au nom de la majorit des
populations du Pays;
Forls d'exprimer les senti-
ments les plus profonds de pro-
Ueslalion et de reyendicationde
la presqu unanimit de la Na-
tion;
Les soussigns :
Vu limpossibibit de rac-
tion pour le pouvoir excutil,
dit gouvernement hatien, de
par l'tat de sujtion dans le-
quel il est tenu par la prsence
de l'arme d Occupation am-
ricaine, laquelle exerce con're
le dit gouvernement une prs
I1O0 de tous les instants;
Les soussigns ne considrant
que le pril imminent pour la
nationalit hatienne, pril cre
par la situation anareniquefaite
la Rpublique Souveraine
d Hati par lo gouvernement des
Etals (JhtS.
Dnoncent:
d'une part, nu Tribunal de l7io/i-
neur National pour sa Censure
les jjroUiieinentB minoritaires
qui se sont arbitrairement et
irrgulirement forms linsu
et en dehors de la participation
de la Nation, pour se donner le
droit de ngocier, en dpit de
l'vidente fausset de leur cons-
titution, avec la Commission
du Prsident Hoover, sigeant
actuellement en Ilaiti.
Parce que les hommes qui
forment et dirigent ces groupe
menti prennent la responsabi-
lit de conditions inaccplables
pour .Momie../' de la Nation
aussi bien que pour son Haut
Intrt.
Dnoncent:
\ouse.i r>ujon$ des jour> amricains:
Agitation
en Hati
Un bruit de coup d'Etat
de moneieur Borno
est dmenti
Sertie* Jf USSOClATHHMil^
Pobt-mj-Phisce, ma7.: ",
Le bruit a couru nujourd ne
que le prsident Borno avait
?,ateut,on n> faire un coup
d Etat en donnant sa demis
Sla et nommant son st.. s-
\ ur par l'intermdiaire
.nouveaux conseillers 1 Etat.
L'agitation a t considrable
Port-au-Pn ice.
\.!acmcl, le capitaine Hot-
ter de la Garde nati maie, a
rendu comptequ'une centaine
de ieunes gem avaient mani-
tosl violemment; les agenu
de l>olice se sont servis te
leurs btons poufr rtablir
l'ordre. ,
Les ehels des groupes de
l'opposition ont confr avec
leicommiss ret et ..m. dans
uue dclaration, recommande
leurs partisans de s al stentr
de participer des troubles
qui pourraient nutl Ira-
vaux des commis
D-ns les milieux bien in-
torms 0U assure que le bruit
S t.()up d'Etat de M. Borno
est sans hautement.
Les commissaires se sont
rendus aujourd'hui au palais
prsidentiel. Cette visite tait,
parait il. purement sociale
maison prtend que le prsi-
dent voulait exposer iee ides
SOUS la protection de la garde
du palais.
2M. Emanuel Cauvin, ancien
membre du conseil d'Etat, a
parle aujourd'hui devant la
commission des abus de pou-
voirs qu'aurait commis le pr-
sident. M Borno, dit il. a Ir-
querament dict aux conseil-
lers comment ils devraient
voter.
M. Cauvin ne pense pis que
la dcision du prsident de
ne pas se prsenter pour un
troisime mandat, consccutil,
atnrme-t il, auX ordres de
Washington., soit dfinitive.
I Au sujet des taxes sur 1 al-
cool et sur le tabac, M. Cauvin
a blm les fonctionnaires
amricains et le prsident.
Le Dr Franois Dalencour,
entendu par la commission,
ne dsire pas l'limination
complte des trangers dans
la possession des 'erres mais
leur limitation. M. Forbes,
prsident de la commission,
estime que cette id est tort
quitable.
ON TROUVERA
Morale et Instruction Civique
l'usige des < oies primaires
par Klis NAGUERE
l la petite Maison, roe d
I Centrent ches I m'-u- Ruell
1 St Cyr.
d'autre part la Conscience
Universelle et aux Nations si-
gnataires avec Hati du Pacte
Briand-Kellogg et taisons, par
ce prsent, signification de cette
dnonciation leurs reprsen-
Itnts accrdits en Hati, la vio-
I lion par le gouvernement d>'s
Etats Unis 1 gard de la R pu
blique d Haiti du dit Pacte en
ses articles 1er et 2 ainsi conus :
Art. 1er. Les Hautes parties
contractantes dclarent qu'elles
condamnent le recours la guer
re pour le rglement des contro
verses internationales et y re
noncent en tant qu'instrument
de politique nationale dans leurs
relations mutuelles.
Ari.2.Tons les diflrends ou
conflits de quelque nature ou de
quelque origine qu ils puissent
itre ne devr-uil eue r gles qae
par des moyens pacifiques.
Lesquels articles sont viols
l'gard de la rpublique d'Hati
Car le gouvernement des Etats
nis de la manire la plu en
tire et la plus consomme/c'est
dire violation en principe, et
violation en tait. .
lo. Violation^en^principe par
lejmaintien de l'Occupation mi
litaire amricaine en Hati en
dpit de la .ratification du'l'acte
Briand-Kellogg ; occupation mi-
litaire que d'ailleurs aucun ac-
cord diplomatique, aucun, con-
vention spciale n'autorisent ;
2o. Violation en laii par le
Massacre par le dit Marine
Corps,torce militaire amricaine,
des citoyens hatiens de Mur.
chaterre, aux Cayes.
Toutes actions qui placent le
gouvernement des Rats Un
UANS LA POSITION l)b NA-
IION AGRESSIVE ENVERS
HAUT et sous le jugement etli
,anction parconsequ- ut des M
tmns signataires du PC e Kei-
lulk-squelles doivent assistance
et solidarit la Rpublique
Souveraine d'Haiti en cette tragi
que et douloureuse occurrence
Cette assistance et celte soli*
i iritsont anxieusement solici-
t s par le Peuple Opprime e
Soutirant d Hati cet instant
iragique qu'il traverserai aggra-
va,, ses torts envers la Nation
Hatienne, le Gouvernement ue
Etats-Unis non content de vic-
iera l gard de la Rp^haai
l'Hati le Pacte-Bnand Kellogg
passe entre tous les .usirumenii
nplomaques qui rglent J
.apports avec la Rpublique
niaitinour faire siger sur job
territoire une Commission co-
loniale nomme par le l ie
dent Hoover, en dehors de
participation du Snat Fdra
seule autorit dsigne par
CMUstilui.oa des Etats Unis pou
appointer par sou consenteine
une Commission appele a cou
courir, selon la bonne rgieij
plomalique, avec la "f'"la
une d'Haiti, rechercher ij
7noyens d'aplanir toutes les nu
(iculls survenant dans
rapports mutuels. hi-
En consquence, tort du bij
iad des droits de la Nation W>
lo.iueuesuruiwuci- .>---- ,
tienne, les soussigns, pro
ent contre la prsence su
,ol hatien de la &)flBP
oloniale Hoover-Forbes.
Rclamons que le liuuve n
ment Amricain, reniraaij
a bonne rgle et en vue
mettre lin a la situation f
que cre la Rpublique^1
ti par le dit .Gouvernemeni
Etats-Unis appointe ua rep
sentaal olliciel rgulire*^
nomme pour remeiire,
.ORDREet L^'AIX. ^
pou I d'Hati i
Se sou alnei co..fisqueeP
) puis 1^ 15.
PEUPLE BsITll
j "Elevtzvo.recceur 'a
leur de la Dignit M^
'pour appuyer de loute
', ame, tous ceux qui. en i
i sente occurrence, nsque ^
' pour votre SALI I


LE MATIN13 Mars 193(1
PGI -3
:iA0* +<'.- W*t*-^i.-
Les Manifestations
communistes
Fo Europe et aux Etats-Unis,
la journe internationale du
!hAmW n'a t trouble que
pSldue. incidents de peu
! avit.Dans quelques villes,
Laminent Washington. Lon-
dres et Berlin, des manitestants
Un peu trop belliqueux ont t
arrts par la police. .. ',
A Washington,la police a cra-
oloy des gaz lacrymognes
bou'r disperser les inanilesunits
Sevant la Maison Blanche. ;Six
meneurs ont t arrts.
Le prsident Hoover avait,
auparavant, donn des instruc-
tions la police pour qu'elle
laisse les manitestants observer
leur piogramme, tant qu'ils ob-
serveraient l'ordre et n'entre-
raient pas dans le parc tdral.
Des manilestations ont eu Iku
dans d'autres villes. A Watirbu
ry (Connecticul), la police a|dis-
pers un groupe de communis-
tes et arrt quatre maniles-
tants, dont une temme. A Wor-
cester ( Massachusetts ), 5 com-
munistes ont t apprhends.
A New-York, 15.000 maniles-
lants se sont runis Union
Square. Ils ont chant l'Inter-
nationale et cout des dis-
cours sur l'Amrique capitahs-
A New-York
Malgr les ordres de M. Wha-
len, qui avait interdit tout cor-
tge l'issue du meeting d'Union
Square, le nomm William Z.
Foster, anarchiste et agitatew
de protession ainsi que plusieurs
autres individus ont essaye dVr-
tratner la loule vers le Cny Hall,
lien est rsult une bagarre qui
a dur une demi-heure et au
cours de laquelle plusieurs cen-
taines 1e personnes ont t
blesses. Un certain nombre
d'hommes et de lemmes som
tombs inanims sous les coups
de matraque ou renverss par
les chevaux de la police monte.
Plusieurs policemen ont t
blesss.
Foster et ses acolytes ont dis.
paru a la laveur dudsordr.
M. W'halen a donn l'ordre de
les anter.Outrt Foster, les in-
dividus recherchs sont les nom-
ms Robert Minor.rdacteur ou
Daily Woiker ; Sam Darcy
prsident du meeting, Joseph
Weston, Oscar Schiler, etc.
Beaucoup de lemmes et de
personnes qui n'avaient pas pris
part la runion, se trouvent
parmi les blesss. Le policeman
Talbot a t grivement bless
d'un coup de caillou la lie.
L excitation a atteint son com-
ble lorsque 8 10 mille com-
munistes, qui avaient coul h s
distours enflamms pendai t
pi es de deux heuies, se soit
rangs la suite de Foster pour
gagner Bioadway. Mais ils ont
trouv le passage barr par des
poheeman et des agents en civil,
il y a eu un moment de lutte
sans merci, Un camion de se-
cours est arriv arm d une mi-
trailleuse et de bombes giz
lacrymogne. On n'a pas eu
heureusement s'en servir.
Les agents pied ou cheval
ont sutfl pourjdispercer la lou-
le.
i la Maison lilauche
WASHINGTON Une unique
bombe iaciymogne et une dou-
zaine d'arrestations ont salli
pour,mettre fin au commence-
ment d'meute qui a marqu
la lin de la manifestation .con-
scutive la Journe du ch-
mage devant la maison Blan-
che.
Plusieurs {personnes ont l
blesses au cours de la lutte,
courte mais extrmement chau-
de, qui a mis aux prises la po-
lice et quelques meneurs.
, Fidle aux recommandations
du prsident Hoover, la police
'abstint le plus longtemps pos-
sible, d'intervenir. Mais lors-
qu'un communiste, dsireux de
prononcer _u n e harangue,
grimpa sur la grille de 1er qui
suit les j a r d i n s de la Maison
Blanche, le long de l'avenue de
Pensylvanie, les reprsentant
de l'autorit jugrent le moment
venu de faire quelque chose.
Aprs change de quelque vi-
goureux horions, une bombt
lacrymogne tomba de la poche
d'un agent. Immdiatement ce
lut, parmi les maniieslants elles
nombreux curieux, un sauve-
qui-peut gnral.
Pendant que ces manilesta
lions se droulaient aux abords
de la Maison Blanche, le piesi-
dent Hoover con lOtti iravail-
ier dan* son bureau, tomme si
Je rien n'tait. Il avait demand
a la police de ne pas iniei venir,
a moins que les manilestanls
n'essayent de pntrer dans le
parc.
/ if
UtCsTtt li 5 IUm iS30.
Communiqu
Les commerants, les indus-
triels et les notabilits de la
ville des Caves se sont runis
le fi mars et' ont fond une So-
cit dont le but est de travailler
au triomphe des aspirations na-
tionales sous la dnomination
de
Ligue Cayenne de dtense des
Intrt! nationaux.
Les dsirata te la ligue sont:
lo Modification de la loi lec-
torale.
2o Restauration du Corps L-
gislatif. i
3o Election du Chef de l'Etat
par les Chambres Lgislatives.
4o Remise aux autorits ha-
tiennes de l'Administration pu-
blique.
5o Dsoccupation.
fio Modilication quitable de
l'impt sur l'alcool et le tabac.
Le Comit est ainsi compos:
P. N. Neptune, prsident; Lo-
pold Thomas, vice-prsident ;
Dr Joseph Loubeau, secrtaire;
Ed. Dennery, Trsorier.
Conseillers : Malherbe Prs
soir Diogne Thard, Ulysse
Simon, Laurent H. Sicard, Louis
Jh. Simon, Fernand Larrieux,
14* ouisJoseph ViclorDelcrme.
Succs du I. Camille Lhrissou
Au cours d'un rapport trs d-
taill qu'il a adress au Dr Me-
ihorn, Directeur du Service Na-
tional d'Hygine Publique, la
Fondation Rockfeller loue en des
termes trs liai leurs le travail du
DrLhrisson, boursier de la Fon-
dation. Il a mme t propos
de prolonger d une anne la du-
re de son sjour aux Etals Unis.
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hailien postule le litre de Li-
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Nos compliments notre jeu-
ne ami.
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CE SOIR
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ment vous soutiendra, comme
il vous a soutenu jusqu'ici.
Vive la Rpublique Souveraine
d'Haiti !
L'HATIEN
J. C. PRESSOIR,
Dr Catts PRESSOIK
Elie GUER1N,
Doyen du Nationalisme hatien
Soire de gala :
CANDIO
dans ses sensationnelles chan-
sons d'actualit :
Le 14 Avril 1930 .
u La Commission d Enqute .
G. 2.
Les beauts de la pro-
hibition aux data Unis
lu jeune garon de US nu
poursuit i pour iv.esse
CHICAGO. Mme Catherine
Kogeis accompagnait son (ils
Russell, lorsque celui-ci coin
parut devant le juge Lupe, ac-
cuse d ivresse. Le jeune garon
avait l'air si gentil que le juge
crut une erreur.
Il n'y a pas d'erreur, dit la
maman, .von fils, lve de la
lligh School, est rentr ivre la
maison, et il prtend que tous
aes camarades se saoulent.
Le juge ne voulut pas con-
damner le gamin, mais il lui Dl
promettre de ne plus boue et
le jeune Russtll promit. S adres-
Iscm aux camarades de Russtll
qui taient venus au tribunal, le
juge leur dit :
__Vous leriez biende]prendre
tous le mme engagement. Au-
| cun ne rpondit.
AdmiuisIralioD Guralt des Postes
Avis de Dpaht
Les dpches pour Cap-
Haltion, New York et l'Eu-
rope par le steamer \slra
seront lermes vendredi 14
du courant.
Port ail-Prince, le 12 Mars
1930.
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avec M. Adolphe Uevesin, tils
uu lieutenant Kebreau Devesin
et de Madame Devesin.
Tous nos mtilleurs souhaits.

*-"~ \ ,M3^C> V
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JSBHr" M3SXBU&
(> qui u'a jamais t (ail
te qai le peut Un iisase.
ISS? W *&&
5ai_ nniciout ? ',.', '.-i <:t.c ^ J,j|
I----- 1 .1 I I III
Remerciements
Mr Emmanuel Brisson et
ses entants, les lamilles Bris-
son, Hraux, Arnold, tous les
autres parents et allis, re-
mercient les Rv. Pres du
Satnt Esprit, les Frres de
l'Instruction Chrtienne, les
Rv. Pasteurs Turnbull et
Kenne- y.totis ceux qui leur
ont tmoign leur sympathie
a l'occasion de la mort de :
Mme Emmanuel Brisson,
ne Alice lier aux.
survenue le 4 courant.
Port au Prince, le 12 Mars
1990.
Les familles Stincs, Munro,
Stephenson, et tous les autres
parents et allis remercient
les nombreux amis ant de la
Capitale que de la Province
qui leur ont tmoign leur
sympathe l'occasion de la
mort de leur regrett :
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dcde le samedi 22 fvriei
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devient plus claire et plus t uissanrc qu'avant le traitement
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traitement par lescollyies appliques jusqu' aujourd'hui
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pirer la majorit des cas en irritant l'organe si "importante
de la muqueti'e conjonctivale.
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