Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 8, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03956

Full Text
c
Clment Maqioire
DIRECTEUR.
368, HUE AMERICAINE 1858
TELEPHONE N-2242
23me ANNEE Nv 6040
\U**ayoo> bean tailler de mire
mieux If bloc mystrieux ire vie est faile. la xeiiie noire le
la drsliie \ apparat loujootv
\tatar III 1.0
-
K)KT AU KKINCR OMIT!)
LUNDI It) MARS 11)30
Le Parti National Progres-
siste devant la Commission
d'Enqute.

Une dlgation du Parti
Nationale Progressiste s'es
prsente samedi, raidi,
l'Htel Excelsior, o elle tait
d'ailleurs atteudtie.et o elli
a t reue par les Commis
saires.
La comparution de la dl-
gation avait t affiche poui
la premire audience de la
matine; .mais, pour mieux
donner cette entrevue un
caractre particulier.elle avait
t, ds le matiu, prie de
l'ajourner pour aprs la der-
nire audience publique don-
ne Porl-au Priuce.
KDlrevue courtoise etmm
cordiale au cours dt lautn rit
lut mis un Mmoire du
l N.P. qui lsume ses vues
sur la situation gnrale du
pays durant ces quiue der-
nires annes et expiime ses
desiderata pour l'avenir.
Le Mmoire lut reu par le
Commissaire Fletiher en
l'absence momentane de M.
Foibes, prsident de la Com-
mission ; mais celui ci, taut
renlre aprs les salutations
de dpart, a retenu la dlga-
tion pour lui exprimer sa
grande satisfaction de cette
vsitequi clt heureusement
la srie de dpositions, lattes J
devant la Commission "durant
la laborieuse semaine coul.
Le langage de M. Forbes,
comme bien on s'y attendait,
lut judicieux et empreint du
plus grai d souci pour le bien
d'Hati, l'aide tructutuse des
Etats Unis en Haiti et les
tutures ralisations heureuses
que nous avons le droit dat-
leudre de l'action du dou-
veruemeut Amricain aprs
que lu Commission d'Enqute
et d'Ltude lui aura r niis son
report sincre ei conscien-
cieux.
Voici par ordre alphabti-
que, quelle fui la composition
de l.i dlgation laquelle
s'tait joint M, Martin Ancion
a titre de dlgue du Bloc
hutional: Driiesner Ueauvoir,
Auguste Magloire, Clmeni
Magioire, Nemours. Ileimaun
Pierre^ntoine.Damase Pierre
Louisjames Thomas.Zachai ie
Thomas.
La Leon Dominicaine
Tout le monde sait aujour-
d'hui ce qui s est pass dans la
rpublique voisine : une rvo-
lution, quoi 1 un gnral a or-
ganis un soulvement ; il a t
usez heureux pour russir : le
prsident constitutionnel a t
oblig de donner sa dmission
prs de vaines tentatives de
rsistance ; il est parti pour l'exil ;
Itgrrral rvolutionnaire triom-
phant a naturellement pris sa
place. .
Nous intitulons cet article : la
leon dominicaine, pour parlei
comme plusituis tonlrres.Mais
en fait, ce qui s'est pass dans
la rpublique dominicaine esi
une leon que nous avons
apprise dj satit et que
nous savons par cur ; nous n'a-
vons lait qae la rciter grands
fracas tout le long du sicle qui
vient de finir en 1W04.
Naturellement, les Vidal et les
Desiderio Arias sont tenus dans
le courant par ce petit iccaric
rvolutionnaire et les Domini-
nicains sont maintenant prts
pour montrer Washington
comment ils savent, sans lui,
gouverner et administrer leui
pays.
Mais que devient, dans tout
*la. Velasquez qui s'organisait
en vue des prochaines lections
t qui se prparait demandei
pouvoir au suffrage universel,
PQisqu'aussi bien il parat que
Ce*l l'imprialisme de Vas-
quez qu'on eu voulait ?
Par une amre ironie des cho-
8i ceux qui, ici, criaient, pla-
;aiquement d'ailleurs, contre
1 "npt'i ialisrae.ont t les pre
'ers applaudir au triomphe
rip du geneial Uieua.
* entends bieu : le gouverne
nt de ce gnral n'est que
rovisoire ; u va prcismeu.
fganiser les lection* genra-
;8 en vue de l'tablissement
"o gouvernement dfinitif...
oi, Hyppohte, gnral Nord,
Dloine bimon.elc. : d'abord oc-
"Pt le palais de la prsidence
'ses aientouts, |t roi avant
u'. puis appeler les citoyens
uuJtj je ^upj^. uujs. uw-
0 par tcaur.
^peauau,, ,out ne s'es
omi co,ntne tela: les famille
^nicaines, surprises par un
netneai.donl elles croyaient
reiooj. impo^^g depuis la
*n ( oui alors ) du gouver- j
Ji nnhtaire amricain, et
J D'y.eDS partisans du suflra-
rt W qUe' se sont 'ui ns
. ^asojQgtoa et ont fait ap-
sor. intervention.
Mais Washington venait d'en
prendre, et le prsident lloover
fit entendre que ses marines ne
sont dsormais aflects qu' d-
fendre les vies et les proprits
amricaines quand elles sont en
danger, et que, tel n'tant pas le
cas dans la Rpublique Domi-
nicaine, il ne marchait pas. Nos
bons voisins en sont l.D'aucuns
les en flicitent, ei pour cause,
moi, non, pour des causes au-
tres.
Il taut le dire : si ce qui se
passe chez eux lait venir plu
sieurs l'eau la bouche ici.nous
Nommes, nous, de ceux qui pen-
sent que le sujet est mditer.
Nous avons heureusement or-
ganis les frontires ; cela n'em-
pche pas de les surveiller ;car,
depuis quelque temps, c'est le
hemin que prennent bien des
agitateurs et bien des mcon-
tnls hatiens, et voil que, par
an change naturel de politesse,
on nous annonce l'arrive pro-
haine de contingents domini-
cains attendus pour prter main
forte de prtendus revendica-
tions.
Encore qu'il soit de bon ton,
dans le pays des Dominicains,
de nous traiter parfois en nd-
sirables,nous devons nous mon-
trer assez intelligents pour leur
tonner l'impression que nous
onnaissons dj leur leon par
cur et que. nous autres, ne
nous soucions gure de retour-
ner nos travers.
Nos lectures
Le JeRroal des eaafs ie Pari
Les proiessionels de la ivo-
lution et des agitations syndi-
calistes se tenaient prts a inter-
venir s'ils en avaient trou vl'oc-
casions. Comme ils ne l'ont pas ]
irouve, on veut nous taire croi- J
re que c'taient des citoyens
.>ien sages, qui allaieni leurs
nupation loiuoralives, et qui
tut incapables de taire le
moindre mal.
Si on coulait la Ligue des
Droits de l'Homme, on laisse- '
rait tous ces agitateurs libres de
faire tout ce qu'Us veulent. M-
me quand, a date fixe, heure
fixe,, ils annoncent ieur inten-
tion* d'organiser une manifesta
bon interdite ou de participer a
un cortge dtendu, ils seraient
La Commission Hoover
l'Archevch
Aprs intente entre Mgr l'Ar-
chevque et la Commission,
celle-ci s'est prsente l'Arche-
vch le vendredi 7 Mars, 2 h.
30 de l'aprs-midi.
Les prsentations faites, S. (1
Nigr Conan a demand aux ho-
norables membres de vouloir
bien entendre la dposition
qu il tient faire pour dire, dans
les graves circonstances prsen
tes, le mot qu'il lui appartient
de prononcer.
MM. les Commissain s, qui
avaient doun rendez-vous,
3 h. en leur htel, un groupe
important de dposants , se
sont excuss de n'avoir que peu
d'instants a consacrer Sa
Grandeur. L'on a it o n c d'un
commun accord re.ma un o u
plus 'ard tau tition des n mai
ques ou ries desi 1. rata que M g
.on m lient a exprimer sur la
situation actuelle, conomiqut
et sociale, scolaire et reilg euse
du pays
Toute fois, les membres de I..
Commission ont bien voulu, ds
cet instant, entendre la lectu'e
de la dclaration suivante, fait
avec une visible motion, pa>
l' rchrvque dr fort au-Pri; ce
Dclaration de Mgr Conan
Le cleig'- a appris avee joi-
la nomination, par Monsieur l
Prsident lloover, d'une Corn
mission charge de constater I
pnible situation actuelle d'Ha
ti et d'aviser aux moyens d'y
mettre fin.
Nous savons que vous repr
sentez les diverses opinions des
Etats-Unis et que vos conclu
sions ne seront pas prises dt
parti pris, mais bases sur ce
que vous aurez vuet, pour cela,
tacilement acceptes par l'opi
mon des Etats-Unis.
Hati est, a bon droit, fire di
son Indpendance et soutire de
ne plus jouir, depuis 1915 d'une
indpendance relle.
Le clerg, vous le savez, est
presqu'emiiement tranger et
le sera encore, sans doute, pen
danl bien des annes. En 1921
les vques ont lond l'Ecoli
Apostolique Noire Dame poui
la loimation de prtres Hatien:
jusqu'ici, malgr nos eflorts, le
lves sont peu nombreux. Je
remercie lis sincrement Mon-
sieur Vezina de la visite qu'il a
faite notre Ecole Apostolique
ds le surlendemain de son ar-
rive Port-au-Prince et des
bonnes paroles qu'il a adresses
aux lves pour leur montrer
la grandeur des services qu'ils
auront rendre leur pays.
Le tait que le clerg est lran \
ger lui cre une situation dli
cale et souvent dilficile. 11 ne
doit s'occuper de politique. Il
n'en porte pas moins le plu
grand intrt au bien du pays.
et partage ses joies et ses peines.
La Convention de 1915el l'Oc-
cupation Amricaine n ont pas
t, au dbut, envisages de la
mme taon par tous les liai-
tiens bien qu'ils soient, les uns
et les autres, anims du plus
grand patriotisme. Personnelle-
ment,! ai loue cru que nous de-
vions rester en dehors des divi-
intangibles.Avec celte mthode,
la L'gue des Droits de l'Homme
risquerait fort d lre le tmoin de
dsordies sanglants comme
ceux de Berlin. Elle protesterait
alors contre l'emploi de la force
et blmeiait le gouvernement de
n'avoir rien prvu.
Quand les hommes seront
tous bons, quand les foules se-
ront toutes matresses d'elles
mmes, quand la nature gn-
ralement apaise mettra les so-
cits l'abri des incidents que
favorisent la chaleur du ang
l'excitation ei quelques diables
aussi, amis des rvolu ons, on
J)ouna laisser se dployer dans-
es villes des cortges magnifi-
ques, silencieux et ordonns.
Mais il .laul encore que le glo-
be terrestre vieillisse.
Halle Louer
A Louer une halle
Rue Bonne foii.No 219.
S'adresser
Ch. N. GAETJENS
sise
alors
sions qui eu rsullaienl.Le cler-
g ne s'est point proccup des
opinions des uns et des autres.
Mais le clerg se rjouira de
tout cur del fin de la situa-
tion actuelle et chantera
un T Deuu solennel.
En eilet, ministres d'une
Eglise qui considre l'occupa-
tion duu pays libre par une
autre nation comme un vne-
ment anormal elcouloureux au-
quel on doit travailler a niellre
lia le plu* toi possible, sacham
au surplus, combien ce cher
peuple soutire en sa dignit na-
tionale d'tre tenu en tutelle, de
tout cur, nous taisons ntres
ses souffrances, ses plaintes et
^es esprances.w
Agi Le Cou /.l-, qui assistait
leuli etien u ,<,,,, a p.nuire L
partit n son tour pour due q i i
iai4i*ie ,uc i.j oecitiidiiou \
rchvque, eu insistant sui
oui sur inlec rendue au dl-
ier paragraphe, eu exprimant
avec triuete toute -a sympa-
Ine pour la nation hatienne et
a par. qu d prend a ses sout-
i.aaces moi aies ou matrielles,
i ses plaintes justifies, ses l-
gitimes esprances. '
Le Roi
des Rois
Parisiuna of/rira an pul'lic
port au princien, DiauuKh
prochain, un film religieux de
plut peignante :
" LE ROI DES /{OIS "
Ce film est en /.S' parties. Vu
sa tngueur, il sera donn en
deux soires. Que tout le monde
M donne rendez-nous pour aller
noir et grand film, I un des plus
beaux du rpertoire de Parisiana.
Ce film ne sera exhibe (pi
une seule fois.
Ont
rouvera
On trouvera aux Bureaux du
\1.\tin le dernier recueil de M.
i.on Lali'lu. Abrviations au
;>nx de Gin ( Gourdes l'exem-
plaire.
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miled . Vve F. licrmiru^ham,
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-u camions.
No 1
^felle GeidJoar
Grao'Rae. Prirt-ac-PriD*e,(HH4a
... voit que, chaque jour, &
moins que ce ne soit chaque
soir, clore de nouvelles candi-
datures la Prsidence, et tou-
tes veulent sauver la Pairie, et
chacune, ave un moyen diff-
rent. El le candidat unique?
Plus on approche de la d .le Il Avri!, moins on sent quils
r iver. ni l'admettre. Nalu-
r Dment Et pourquoi lui, et
pas moi?

... a \u une auto de la Ligne
encombre de sacs et de plan-
chies qui montait la rue Pave.
Ua Don Juan qui se croyait eai
n lard se rsigna A s'y jeter. Il
'! ' M 'lettre tout prs du chauf
leur. Si les .iu'os l'ont maint-
nant le service des transports,
il ne serait pas tonnant de voir
bientt des camions qui trans-
portent d s briques, charroyer
ai ssi de- passagers.
*
*
... a vu un homme vlo d'un
complet noir, coiff d'un feutre
de la mme nuance, mais qui,
par contre portait des chaus-
sures blanches qui dtonnaient
au bas de sa personne connue
deux limes trop clatantes au
bout de deux vers trop sombres.

... la voit passer, chaque ma-
tin, vfue de nuancea tr l-
gres,le plus souvent de-
blanc, et sa dmarche est si
lente qu'on dirait qu'elle craint
de taire souffrir sous ses pas
les curs qui, par mgarde, s'y
seraient laiss tomber. Llle pas-
se. Et ses yeux n'ont de regards
pour personne, tandis que, ce-
pendant.tout le monde n'a d'yeux
que pour sa giace discrte et
son lgance qui rve, mais
en vain, de s'effacer...

... a vu une petite fille de dix
ans, peut tre, qui passait n lu
rue de l'Kgalii, avec, sur sa tte
un bac de tablettes couronn
d'un bourdonnement obstin de
gupes, de mouches el d'abeilles.
Un homme de grande taille qui
la suivait,--- famlique el hve,
allongea discrtement une main
prudente dans le bar et se
saisit d'une tablette roo orage.
La petite fille ne surprit rien t
continua son du min en criant:
Min belles douces.
Tandis que l'homme, pour ne
pas veiller l'aitenlion, changeait
de place. Il ne la suivait plus I
un moment donn. C'tait plu-
tt elle qui le suivait El sous
une galerie, un garon de cour,
riait de l'habilele avec laquelle
le coup avait t lait.
*

...avu, samedi matin, la
rue du Centre, le mendiant qui
porte le sobriquet de Rat lancer
des pierres sur des gamins qui
le taquinaient, Cela causa un
grand lapage d; ns la rue et un-
rail pris une tournure plus gra-
ve, n'tait-ce l'intervention d'un
septuagnairequi calma le men-
diant.
... a vu, vendredi aprs-midi.
j vers les 2 heures, un homme
, assis sur un des bancs qui bor-
dent le trottoir du Champ-de-
Mars. Il avait retir son faux-
col, sa veste. El un petit La-
rousse i n mains il lisait tre-
ptait fl haute \ oix les mois,
sans doule poui se les mieux fi-
xer dans sa nu n oire...
*

... a vu, veiidiedi soir, 11
heures, quatre I ommes effro-
yablement mis, pour perler
a la V-clor Hugo. Ils n'uv; lent
pas l'ait d. vouloir regagner
hur Unis, car Notb il lee
vit entrer dans m* petite la-
vu ne du bord He mer et com-
mande i quatre | i mhs.
... les vit sortir quelques mi
nutes aprs,m titubant etrhan
tant. Personne ne faisan utte"&
tion eux, et ils ha.t'aient
th.nia ont toujours.Notre il*
se souvint aloi s ou ciebie po-
me de Jtau Richtpin :
Qmend, ois, aoas evaDfettjf
s



a -< -
v*t -.
r\\GE-2
LE MATIN-. 10 Mars 130
ui.a
La Presse Amricaine
SUITE .V K1N(J
Lorsque j'ai commenc
vousf.itivir iir Je 11 p
llda le mler le rappris a
l'admiration me tut ii pni-
ble, vu mon enthousiasme
sans Irein pour les grands
journaux indpendants, que
je me sui> abstenu jus [U ici
de parler d'autre chose que
des organes, importants ou
non, qui mentent nuire df-
rence. Pourtant, mon tude
serait incomplte si je vous
laissais croire, ce qui vous se-
rait proh.ilemcnt difficile, qne
la presse amricaine tout en-
tire est digne de conliance et
d'une parfaite tenue. Ce sertit
tranchement trop beau. Les
exceptions sont l, et elles
sont trop nombreuses pour
que l'on se permette de les
passer sous silence. Il existe,
en effet, et sur une assez vastt
chelle, une presse qui se ip
cialise dunsjes scandales, les
meurtres, le chantage, la basse
romance et les histoires de
sexe. Dans celle catgorie, on
peut comprendre tes 24 quo
tidiens de William Kaudolpb
Hearst, classs cuurammeni
sous l'appellation de i presse
jaune, ei la plupart des ta-
blods, journaux de format r
duit comportant plus d'ima-
ges que de texte. Quiconque
se respecte, aux Etats Unis, u
des nauses ;i la seule vue .1.
cesteuilles. Malheureusement,
cela ne les empche pas (la-
voir des tirages considrables,
souvent l( oup plus levs
que les urgaues de premiei
ordre. Ce sool comme de vi
lains abcs sur le corps pui
d'une presse admirable et vi-
vante. Ils nulsenl son appa-
rence, a sa rputation au de-
hors, mais ne peuvent, il tau
s'en rjouir, empcher son d-
veloppement, vu qu'elle est
trop robuste et trop saine.
La presse amricaine on
Liions pour un moment les
abcs est le plus extraor
dinaire paradoxe qui se puisse
concevoir. Lu bel le surgi du
sol peu pi es n'importe o,
excepte aux lals Unis, |e nie
laisserais aller tout boune-
rueuta mon admiration, r In
saut de m'tonner plus qu il
ne convienne, alais ici, c'est
tellement contraire a toutes
les lois de la nature, cela se
carte tellement du dug ne sa-
cro-saint de la fonction crant
l'organe, que je reste abasour-
di, perplexe, ne sachant que
penser. Oes anuales impec-
cables, lourdes d'ides, par-
ltes de tenue, ne rpondeut,
i iparemment, aucune de
mande et semblent, l'obser-
vateur intress, comme tom
bes ou ne sait de quetie pla
nte et s'tre trompe de mi-
lieu. Kien, en elle), dans lait i
tude du public amricain,
dans ses tendant ii, ses prf-
rences, ses gols, ses aspira-
tions, son activit, n'indique
nu dsir de s'instruire, d'eue
ui.iouraut du mouvement lit-
traire, p li 11 o s o p h q u e et
scientifique de notre civilisa-
tion, de connatre les eflorts
Humains pour tablir un peu
plus de justice cl assurer la
paix, de suivre la politique du
pays et de participer a ta so-
lution des grauds problmes
qui se posent, de possder des
jouruaux houues, coura-
geux, remarquablement ren-
seigns! dcuoucaul suustie>i-
uiuun la corruption et le vice,
encourageant sans restriction
us oeuvres bieutaisantes et le
coudes. Qu est-ce q u 1 iule
reSBC les Amricains dans uu
journal? Tout d'abord, les
pages rserves aux sports el
lUX romics- Celles l, person-
ne ne le. passe. Elle* obtien-
nent l'unanimit, l'areiiie-
nent concernant le crime seu
s.uiouuel du moment l'ourle
. este, ceux qui ont des valeurs
h Bourse Usent les nou
.elles iiuaucieres, ceux qui
.i lonnent aux transactions
ie terrains et d'immeubles se
jettent sur la section de irai
sUil'1, ceux qui sont des poli-
ticiens preuueiil connaissan-
ce, par devoir prolessiouuel,
les utoriuaiiou.- qui les con-
cernent. Ajouious qu'il y a un
certain uomo.e de lecteurs
qui jettent uu coup d'd sui
les rubriques du thtre et du
cinma. Mais qu int aux ma-
tires vraiment importantes,
celles qui coutiibueul a de
vclopper l'intelligence et le
sens critique, constatons, et
regret, quelles ne semblent
apprcies que d'une minori-
t, d'uue minorit intime, u
eu est du teste de mme en
ce qui concerne le.> revues s-
rieuses, pourtant captivantes
au possible, et qui existent
i Voir suite en 4 page.
(1) Von
8 Mars 1>*J0.
le Ma Un (Jai 6, 1
i .
Les Livres
NEW YORK, psr Paul Mo
rand, 12 Fr, Lit) Fia nmarion
Lu ville violenta et frntique,
la voie- capts en 28U pages
par l'an! Moi.:u I
S->s buildings aux cinquante
togi *, s< i Uni irai ails, Colura
bia, Princeton, i le, Ses mui
;ivec des Velasquez, des Mem-
ling, des Rembrandt, dei Mo-
net, des Vf a net, etc. Ses jour-
naux, av. c leur arme da re-
portera, les rappoi ts diplotn ili-
quea coi r spond ints, person
nages pourvus de Irailemanta
d' in basse d< urs. Ses ihatrea
ses dancings, ses bouillons po
palaires, ses restaurante, son
jardin zoologique, ion' cela est
rendu, d'une faon magistral!
et hallucinante, par un voya-
geur avei ii et nu crivain de
tout premier ordre.
El que de choses diverliaaao
tvs ei si curieuses Les po noi
qui arrivent sur l si-
nistre 4d secondes api SS I
.Six mille gaillard commands
par un capitaine aux Irait* nu ni
annuels de l2.50udollars.L i po-
lice brutale qui ne dteste pa
le pourboire el diverses per
auasic-s" et inefficace. 07 poni
Cent des i nuis impunis malgr
ses lanks. ses lasils automati-
ques, s i antos Win las, ses
mitrailleuses. Seize
cens qui cotent
mille gar
1 i ville 53
ail ions le dollars pour 300
LHKJ arrestations par an.
El puis, dans New-York, ces
trilles trangres : la ville juive,
la ville allemande, l'italienne,
rfractaire a la civilisation an-
glo-saxonne, la ville ngre, la
chinoise. Il s'y trouve les cent
et un styles d architectures, les
vingt deux langues parles ou
imprimes, les nuit millions de
:oupS de tlphone par jour,
es quatre millions de livi > s de
ia l'ubbc Library, les deux mille
instituts de dermatologie, de sa-
lons sntiridea, de masseurs,
d ondulateurs, d'pileurs de
lourcils l'aiguille lectrique.
Des forlunasqui s'lvent et s-
crouleal vnr heures,toute une
humanit haletante, louaille,
sans trve, par on ne sait quelle
ambition teroce, Si vous voyez
un visage trs repos et lis
i ose a New York,c'est un mort .
Arrang el larde par l'embau-
meur.
Ueci de l, un autre son de
cloche: La luxe y colore la
misre, deux pas d'un quar-
tier de millionnaires s ouvre
une rue de taudis. Uu conti-
nent si dur et si inhumain pour
tout ce qui n'est pas sou Don-
heur. Lt, naturellement, le
coup de grille invitable
les ngres: Au carulo
LA FAUTE
Qu'est-ce qu'un journaliste? J'o-
serai', dfinir ainsi : l n journa-
liste est l'il de ceux qu'il a pris
ia responsabilit de guider, d'a-
mender ou de renseigner. C'est
donc un des plus grands de-
voirs. Mentir dans ces condi-
tions, c'est passer ct du no-
ble rle qu'on s'est assign, sans
y avoir t contraint. Une me
che ou encline au mensonge
et la passion n'a qu' s'abste-
nir de se porter vers ces sen-
tiers o la droiture de cons-
cience est rigoureusement de
nias, Le journalisme n'est pas,
ou s'en convaincra, une simple
affaira de lantaisie,|surtoutdans
notre cas.
Nous soutirons, dit-on. Plus
(pie cela, nous sommes humi-
lis dans notre orgueil national.
Nous pourrions viter ces d-
boires, avec un peu de bonne
volont. En dpit du serment
solennel prononc par les h-
ros de 1804, le blanc est reve-
nu. Cette fois pour nous ap-
prendre cesser de nous dtes-
ter, de nous entretuer. Quelle
leon.. L'avons-nous mrite?
A voir, ces jours-ci, beaucoup
de poitrines dcores d'un petit
drapeau, nous croyons assister
un rveil. C'est bien.
Non sommes un peuple jeu
ne, rptent satit quelques
uns, eu manire d'excuse leur
conduite envers la Patrie ab-
m. Sans doute toute jeunesse
est plulente. Mai* comment ex-
pliquer que nos politiciens
liaient jamais laiss la vie sauve
BttX lments exemplaires ns
pour prcher I harmonie, la dis-
cipline et le progrs dans la el-
le .'C est la que le patriotisme
Hatien est pris en tau e. La po
Inique ne va pas sans la morale.
L) ailleurs on l'ait de la politique
en vue de la conservation de
l'difice national construit par
les aeux. Kieu n'est plus sacr
qu'un tel legs. Les perturbations
provoques au sein de la Mairie,
pour nous servir du terme des
Doriens, l'attachant leurs au-
teurs comme I criture au pa-
pier qui la reoit. Nos classes
dirigeantes puisrent leurs mo-
tifs d'actions presque exclusi-
vement la source du mal.Elles
ont agi par egosme, suis com-
prendre que cet gosme tour-
nerait un |our contre elles-m-
mes. Dans une Nation, tous les
citoyens doivent participera la
prennit de la libert qu'on a
intrt a viter de coiilbndre
avec la licence. Abuser de la
libert, c'est s'en rendre indi-
gue. Mais la niasse, chez nous,
ne reut pas a temps ce mot
d ordre, avec injonction de le
garder grav dans son cur:
Le livre el le travail sont le plus
sur rempart de l'Indpendance
d uu peuple.
Nos rvolutions sauvages, o
quantit d hommes utiles ont
trouv la mort, nous ont appor-
t la misre au milieu des ri-
chesses. Celk rflexion de Pas-
leur peut trouver place ici.
Ecoutez : La science doit tre
ia plus haute personnification
de la Pairie parce que, de tous
le* peuples, celui-l sera tou-
jours le premier qui marchera
le premier par les travaux de
la pense et de l'intelligence.
j-Tout le monde lavant... Ce
n'est pas ce que nous euleu ions
prcomser.Muis chaque citoyen
eleve, par I ducation mdiodi-
|UC, a la dignit de son tre, et
agissant eu jiai laite connaissan-
ce de ses devoirs comme de ses
nous. El voil la nation lorle
et en pleine voie de progression,
.'our cela ne nous laul-il pas
quelques apoiies ? Nous avons
Lot connatre notre pense ce
sujet. Soyons donc hatiens.
L'Heure le veut. Le noir et le
multre se donnant la main sous
l'treinte du malheur commun
el jurant de lancer le pays dans
UNE
Calomnie
rfute]
Gonaves, le 7 mars 1930.
Monsieur le Directeur du Matin-,
Port au-Pfince.
Monsieur le Directeur,
Votre quotidien a publi le 17
et le 18 tvrier coul un article
intitul Dmasquons les .batte-
ries, qui voudrait tre inju-
rieux.Je n'y ferais pas attention,
si mon honorabilit prolession-
nelle n'tait en jeu. Car ma phi-
losophie politique me dicte de
ne rien rpondre, tant que l on
ne s'attaquera chez moi.qu
l'homme public.
L'article, en ftet, comporte
une calomnie directe, ..elative
la mort de M. Robert Thbaud.
Comment m'en dtendre, sinon
par le tmoignage public de Ma-
dame Robert Thbaud ? Je
transcris littralement sa dpo-
sition.
Port-au-Prince,ler mars 1930.
M. le Dr J.Latortue,
Gonaives,
Mr le Docteur,
J'ai l'avantage de rpondre
votre lettre du 21 lvrier et
n'empresse de vous donner une
nouvelle assurance de ma satis
'action pour les soins que vous
avez prodigus tau mon mari
Robert Thbaud.
Il est aussi juste que je dise
que vous n'avez pas hsit de-
mander de vous laire assister
de votre contrre, M. le Dr D-
sir.
Il n'a jamais t question pour
mes enlants et pour moi de ma-
ladie mystrieuse.
Veuillez agrer.M. le Docteur,
mes salutations distingues.
(sign) Marguerite THEBAUD
Tout commentaire serait su-
perflu, t'.ette lettre vaut, certes,
le plus beau plaidoyer en Police
correctionnelle. La cause est
donc entendue et juge...
Conlormment ta loi sur la
Presse, je veux que ma lettre
soit publie dans votre intres-
sant journal, en premire page,
la mme place qu'occupa l'ar-
ticle criminel.
Veuillez agrer, M. le Direc-
tcur,mes salutations distingues.
Docteur LATOKTUE.
Parisiana
DEMAIN SOIR
Paris en 5 Jours
Entre : 0,50 ; Balcon : 1,00.
celle petite Afrique. Si ce pob-
ceman venait a disparatre,Har-
lem redeviendrait vite une An-
alle, livre au vaudou et au c-
sarisme d'un Soulouque plu-
riel ..
New-York a t il t bien vue
les voies qui montent, voil no-
tre rve. Tant que nous ne ver-
rons pas ce rve ralis dans la
plus large mesure, nous serons
sans espou et nous n'aimerons
pas vivre. Tendant toute la du-
re de noire plante, il y aura
des Socrates. Nous ne craignons
que Dieu.il nous inspire et nous
parlons avec certitude.
Disons-nous que, les mmes
causes produisant les mmes
eltets, si notre libration esl vi-
cie la base une nouvelle chu-
te est prvoir.Au nom de l'hu-
manit le premier passant, dont
la poigne est solide, a le droit
d'intervenir dans une querelle
stupide qui met deux Irres aux
prises.
Rconciliation gnrale. Op-
posants, gouvernementaux ren-
controns-nous enlin sur le ter-
rain, le seul honorable, des int-
lts suprieurs de la Nation.
Ayons loi en nous-mmes.Vingt,
trente Commissions d'Enqute
seront dpches vers uous que
notre crise surtout conomique
ne cessera pas comme par en
cliau'.eineiit, si nous ne nous
mlions de sang troid combi-
ner les gesleslairepour quelle
ne nous emporte dliinli veinent.
Sachons-nous dpouiller de tou-
te illusion, adjurons un pass
d'horreur et de stagnation, lai-
YEUX YEUX !
sas ttSSZZgZ&xxr
m PRODIOALUZ
Marque de Fabrique eoregistre au Bureau General d'Ilvu.
l'rodutt prpar par le docteur kartmez ihenendew.
dorde la Croix du Mrite Milita,re pour s,
service projessionnel.
Le Prodigaluz est un spcifique, unique au monde,
employ daus la gurison radicale des maladies des yeux,
quelque graves et chronique qu'elles puissent tre. JLe Irai-
tenicut se lait Tavec une rapidit tonnante telle,g qu'elle
vite toute opration chirurgicale^qui etlraye tant les pa-
tients. Ds sa premire application, les douleurs etnfatigues
disparaissent, Lest un remde minemment etticace dans
les opntalmies et plus principalement dans les granulations
granulations purulentes et bienorhagiques, quratites, ul-
cres de la corne, ele, etc. i Les ophtalmies qui prennent
naissance dans les maladies vnriennes sont traites en
trs peu de temps par le tProdigaluzaqui est aussi une mer-
veille dans les intections post-oprations.
L.- <" odigaluz taif disparatre les cataractes ds leur
a, peiitioB. ce Prodigaluz dtruit les microbes, cicatrise,
ucain.tcic.ci gurit radicalement.
ai i lre/outes les autres prparations .base d'arsenic, de
mercure, el nitrate d'argeut et de bleu de mthylne, et
et autres remdes si redoutes,fcen usage dans les cliniques!
Les vues laiblcs et tatiques acquirent une puissance vi-
suelle piodigieuse.
Plus de voile obstruant les yeux Toujours la vue trs
claire I Les 98 pour cent de ceux qui souffrent des yeux
gurissent avant mme d'avoir achev le premier tlacondu
iirodiguiuzi ei remarquent que, pat sou emploi, leur vue
devient plus claire et plus i uissante qu'avant le traitement.
Avec le Prodigaluz ou n'a pas besoin d'avoir recours aux
verres.
Le Prodigaluz doune pour toujours un coup mortel au
traitement par les collyies appliques jusqu' aujourd'hui
dans les cabinets des occulistes et qui sont de nature em-
pirer la majorit des cas en irritant l'organe si importante
de la muqueuse conjonctivale.
Lec cause de terreur pour les patients et aussi cause d'un grand
nombre de ccit.
Le tProdigaluz produit une sensation agrable.
Le iprodigaluz* est compltement inotlensit et produit ses
rsultats merveilleux saus causer aux patients la moindre
somme de fatigue,
Le "prodigaluz" arrle la myopie progressive.
Vous soutirez des yeux, soyez assurs que vous serex
proiuptemeut guris en employant cette merveille qui s'ap-
pelle :
pr:odigaluz"
"Prodigaluz" a eu sa laveur les tmoignages des Juges,
des procuieurs du Roi, des Chefs d'Arme, des Ingnieurs,
des Commerants, des Ouvriers... etc.. etc, tmoignages Cer-
tifis par .e Laboratoire Municipal de Madrid.
Euvoi dans tous les, Pays.Exiger la signature et la marque
de labrique appliques sur la bande qui recouvra le llacon:
l'rix 10 pesetas (. d'Espagne ). Paiement contre mandats-
poste, lettre de change ou chque.
Adresse : E. M. CUADR\D(J PEREYRA. SANTA
ENCRACIA, No 62, tercero drecha. MADRID, ESPAGNE.
PKOD1GALUZ
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par l'aul Morand? S'il l'a vue
aussi bien qullaitill.. Il esl vrai
pour que le Yankee est blanc. En tous sons peau neuve, ambitionnons i
u. de cas le livre esl trepidaul d'int- tous d tre grands par I ide qui i
bout, symbole de la civilisation ril et de vie et onnelelchequ prcde l'action eltac*.
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Ia ca/ui nD0|
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U*r'rl STM. \t l ...crol. i'lRIS-X'
LE COR
Sousce tittre vient de paraflT'
la premire livraison d'une Re-
vue Littraire de Jeunes. El
s'dite dans la ville des CayeM
a, comme Directeur-Admiaii'
traleur M. Louis D. Hall. I>
sommaire du premier tascico*
est des plus intressants. Il **|
nonce une tude de M. E. Vu*
larsson sur le dernier ouvrage *
M, le Dr. Price-Mars.
Nous extrayons de ce nue
! ro le sonnet suivant d la Plu
me du jeune poteLouis V-J*^
el qui a une musique lg***
ment Samaimenne :
Art Potiqua
Je voudrais me vsrs
une austre couleur gri*~
Je leur voudrais de sir
lents de cantique d'glise-
* vers imprgn* de parfum W |
[de forme vague imprcis
""""_,, o quelque chote d'amer
et de profondment triste s'idal*" |
Des vert en ton mineur
o passerait toute la longua*
da ce qui jadis nou api"
Je voudrias qu'ils parlent tout * |
Comme une ame qui n'est p**
viuplus.-..
k


LE MATIN10 Mars 1930
Mas
Mtt-M *f "ausaVt-ifiiilrei
prospre.
(SUITE & FIN)
PRIX. Il faut se rappeler
que la quantit limite de Mais
qu'il y a maintenant sur place
n'tait produite que pnrement
pour la consommation locale et
}| est donc douteux qu'aucune
exportation puisse tre ralise
avant qu'une grande production
ne soit atteinte. La production
do Mais dans ce pays durant ces
dix dernires annes a t li-
mite aux besoins de la con-
sommation locale. Le motit pour
lequel une plus grande'quantn
de Mas n'a pas t produite
durant cette priode correspond
l'absence dmarch rgulier
pour ce produit hors d'Hall i. S.
les planteurs avaient cultiv une
quanlit excdant le besoin lo-
cal, le surplus de leur prodoc^i^^Y'ctxqutrva
tion ne pourrait tre dispos. jaiS les laboratoires. Nou*
Au)0urdhui cependant la silua
an, qui, calcul un profit
net de 1 cent, or par kilo re-
prsenterait Gourdes 325.80 par
catreau et par an. Les rende-
ments naturellement variant se-
lon les conditions des diffren-
tes rgions si bien que quelques
planteurs obtiennent jusqu'
The Royal Mail Steam
Racket Companv
. Le magnifique bateau touriste S/S o Araguaya est aller.
100 bushels par acie dans une lort-aufrinee Mardi 18 Fvrier venant de Kingston et
seule rcolta. partira le mme jour, cinq heures de faprs-midi.via Bel
mu(te pour New-oik, oflrant ainsi une excellence occasion
pour un voyage exceptionnel pour New-York,
l'our tous .renseignements s'adresser I.
lion est entirement diffrente
un march rgulier au prix du
march mondial sera toujours
immaiateraen trouv pour tout
le Mas conforme l'exportation
qu'Hati puisse produire.
Le Mas est une denre com-
me le Coton, le Caf, le Cacao
ou le Tabac. Si l'on dsire ob-
tenir une partie de ces affaires
profitables il faut que l'exporta-
tion d'Hati en soit rglemente
aux termes et prix du march
mondial. Nous croyons qu'on
ne peut justement esprer da-
vantage.
Dans le but de propager le
moindre dtail nous donnons
ci-aprs exactement la manire
par laquelle nous arrivons aux
prix tant fob port haitien, qu'ex-
magasin. Prenons par exemple
la cotation moyenne que ce bu-
reau a reu durant ces deux
derniers mois, viz. :
En publiant ce rsum on d-
sire attirer l'attention dos plan-
teurs d'Hati sur l'importance
d'un grain de Mas et ce qu'il
reprsente pour l'I'nivers. Plus
de Mais doit tre plant non
seulement pour la consomma-
tion prive des planteurs eux-
mmes mais aussi peur l'expor-
tation. Cela vous apportera ainsi
qu' votre pays la richesse et la
prosprit; mais vous devez
jjianu-i du Ma,s comme denre
pri n c i p a I e, mltiooiqutiiit i.t,
soigneusement, parce que cette
plante d or ainsi quelle de-
vait tre appele, offrira aux
plaiileuis Ses mmes surprises
et les mmes rsultais qu'elle
meut
vous
donnons ce C(. tiseil.car il est vi-
dent, qu'avec un peu de suin en
choisissant les grains de votre
propre rcolle, eu portant un
peu d'attention la piparation
du sol, et en le cultivant conve-
nablement, vous augmenterez
votre production et vous seieit
convaincu que ce grain est le
plus lacile et le plus profitable
cultiver. Eu effet aussi pr-
cieux que soit le temps que vous
passerez la slection des grains
et soigner votre culture, vous
serez recoiiipmse par les bn-
fices obtenus qui vous amne-
ront la richesse tout en aug-
mentant la productivit et le
rendement de votre terre.
A vous qui lisez cette annonce,
tes planteur, commerant, ou
aimant votre pays et dsireux
de le voir prosprer faites tout
votre possible afin d'augmenter
la production du Mais.
L e steamer Burnhope venant de Londres via Kingston
tt les ports du Sud, est attendu ici vers le quinze cou mot,
i arlant le mme jour via las ports du Nord cl pour l'I.u
'ope.
I.J. BIGIO, Agent Gnral.-Phone No 28H
J. BIGIO
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P.' rfMlWtMr du Mirg. preaoril par l'lltf mdia!*. ^f
Supritxir a !m ~/(-i J i ruj ux 'a-rup.iMux. Adi/i" data / l'p'.t.tax dm .'a\ri>
Uatt Ca.wti. L.&1CMHN3. . rm nul Baadrr fAUS al g, irntMte
Dernire
Empressa Naviera
do Cuba S A.
rieU FC (<-0B,Pa9n' aitf ^ \a\iqaliH- ;
( Par radio )
$-./.> or Amricain par bushel de 56 livres amricain cif. Ham
bourg.
Or -.75 et nls cif. Eui ope pai 56 libs.
moins Or -.05 dpenses acmini&iratives tri Haiti
Or -.70 ctfiti cil. Europe pal 56 Jbs.
En (onvcrliijant k ch.Ilu et 711 mis la but dt 50 kilos nous
avons :
Or 1.S7 rai 60 kilo* cil EtHOfa
ttoins:frl roui turope, Or-.L
Assurance Or-.02 Or-.27
Cela donne
Or 1.10 lob. port haitien par 50
kilo s.
moins : whariage acconage^. Or -.15
Sacs vides Or -.09
Irais banquaires Or -.02
dchet (route naturelle) Or -.02
manutention & lumigation Or -.05
divers Or -.01
-.25
Or -.85
ca prix naturellement varie suivant le march.
BERLIN Le Dr Hjalmar
Sctiachl a remis sa dmission
! comme Prsident du Reichstad
! aprs avoir alfirin qu'il ne por- j e{ Porto Rico
i terait pas la responsabilit de j passagers. De
; l'excution du plan Young.Sa
i dmission est considre com-
me un pas en laveur de l'adop-
tion du plan Voung.
BOUDLaUXDue bonne par-
, lie du sud de la France a t
dvaste en quatre jours par une
inondation dont les pertes va-
rient entre 25 et 40.oOO dollars.
: La ville de Bordeaux, la troi-
sime de la France, a simple-
ment chappe l'inondation et
le commandant du port a an-
nonce que la ville n'est plus en
danger, l'eau ayant atteint son
maximum de niveau.
EBEiNHAL'SENL'amiral von
> Tiipilz est mort des suites d une
; bionthile.
PARIS Les ngociations
pour la solution finale du pro-
blme du bassin de la Saire se-
ront 11 m. nu (s lundi api es deux
mois tt dtmi d ajout ru nient.
11 RIS Api es la ci ise du ca-
binet qui a dure 18 jours Andr
Tarditu a antore les rnee au
(iouvernenitnl lranais.Son nou
veau cabinet a rtu un vote de
conliance de la chambre des
Dpute.
Le stcatmr Cuantanamo
venant de la Havane et San-
t
le
| les ports de la Dominicaine
prenant trt et
retour de ces
ports, il touchera Port-au-
Prince vers le 22 et repartira
le mme jour pour Petit Go-
ve et Cuba, admettant trt et
passagers.
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On estime que le Mais peut
tre lacilement produit par le
paysan haitien raison de 5
centimes par Marmite de
4 1/2 livres, ce qui quivaudrait
a 25 cents or les 50 kilos aux-
quels il taut ajouter environ 35
cepts pour le cot de la prpa-
ration et du transport lob ports
hatiens. Si on peut se baser sut
ces chiffres le profit net sera dt
50 cents or, ou 82,5 Si un planteur obtient 40 bu
shels par Acre ( 1 Carreau:
3.19 Acres ) et par rcolle, ( qui
est approximativement la rno
yenne produite Sauto Domin-
go ), cela signifierait 80 bushel*
ou 6516 kilos par carreau et par
SOYEZ SANS CRAINTE PO
RE RECOLTE TROUVERA
UN MARCHE. La consomma-
tion mondiale exige une plus
grande production chaque an-
ne. Les grandes Usines qui tra-
vaillent les produits di vs du
Mais en consomment pour des
millions de Dollars annuelle-
ment; ii ;< propntarres de Bas-
ses-Cours et les leveurs de b-
tail en ont tous besoin d une
grande quantit.
Si vous avez des problmes
rsoudre ou si vous de&irtz des
nloi mations supplmentaires,
crivez au Service Technique
de l'AgricuLure.
mtStiB Enfouies
Sont Mi eux Traites
Extrieurement
Arrtez-les en une
nut.Ne"droRuez"
t$ pas; frictionnez
-- l'heure du coucher
yicKS
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n*M
Avis
nspection Sco,aire rappelle
aux instituteurs et institutrices
pue la LonfreiiLe mensuelle
d'uuyine aura lieu le mardi
11 Mars courant de 5 heures
15 b heures de iaprs midi
dans la salle de Lonfren es
de l Ecole de Mdecine.
Elle compte sur leur prsence
ainsi que sur celle des Mem-
bies ae i Enseignement
cordialement invits
sinter.
prive
y as-
POUR AVOIR UNE PEAU
VELOUTEE

. .i ,-i.j *.
Foie Intestin
^.Jai*
LKFONCEZ-VOUS BIEN CECI DANS LA TTE
Pour digrer ftoilwment D'Import qunl
limon!, pour '-viler la louiriu r, 1 oj>-
Sression aprei lo repai, DtutraKi ?r l'uol-
iiA stomacale, supprimer les innimiiiei
duos aux mniiT.iiboi digestio''.;. diln-
fector l'ir'.'slni. il Kufllt'd Druitr* ^m
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Lundi
10 Mars I30
Le Matin
4* PAOCS
23me a VNkE IV 6940
^Oit-au-Pnacc
Tlphone : 2242
MMi
LOBOLri
donne de la force
i
l. a.. u ci.op.r.oL
WMiiiiiiIii !a (cire nerveux
et rand tui nerfs rajeunit
tauH i r c'r>T(.i'. leur
I leur vijpiMJf
Caaiiiiuil i"rn
4*adtr"
V*5
' jgrrv 'ix a .

cr.onfioi
ptrmtt U meximun f>

Malfra ! 'f* avanti-ges
que peut prsentt la ito-
thrnpii' MttfleleUt, dnnl on
parfois roula falrr un
mthode capable rt rempla-
cer U iranslusioo negume
flle-jnmc et ceci avec avan-
tage, disait-on, raalfra qu'il
faille toujours avoir recours
elle, an moins dans les cm
argents, nous ne croyons pat
3ue la srothrapie pnisse
oiiner, rn nnc foule de cas,
les rsultats remarquables
qu'on peut obtenir ilVne cu-
re p-n.....
face 'l'un
moater, h res Ivlfler, ;
re, i\it toujours a ce der-
nier quo nous iloiinc;nn la
prtUrenca.
D* II. 0| r,
r./-i
Laurf.il '/V ; h'otalU >ii
Milcini Ut l'-ui.
i. r. ..,.,
lut, i iimciM,
La Presse Amricaine
(Suite de Ij 2me pi goj)
surtout grce aux abonne
menti de clubs, de socits, '
de biblioth ju 's d'i u s t i t u- \
tions d'enseignement. J'ai vi-
sit, un peu partout, de cei
clubs et le cet bibliothques,
notant, d'uuc manire gn
raie, que les revues donnent
sur les rayons et que l'on en
respecte le repos. Les seules
publications qui semblent
avoir l'honneur d'tre feuille-
te* sont les priodiques po-
pulaires amplement illustrs.
Et ceci, a vrai dire, ne doit pas
nous surprendre ; car si les
Amricains prenaient leur
bonne presse au srieux, ils
seraient les plus clairs, les
plus alertes d'esprit,les mi<
renseignes parmi les hom-
mes. Or, nous savons que
u'est pas le cas, | ieo au con-
traire.
En dpit de tout, la grande
presse indpendante des htats-
Unis reprsente, a mes veux,
la seule institution grandiose
dont le peuple amricain peut
tirer uue lgitime fiert. Sans
elle, I ignorance .serti.I encore
plus paisse et la corruption
politique serait absolue et
souveraine. Le bon sens, l'im-
partialit et l'inspiration gu.
reuse des ditoriaux du Sein-
\orkWorld; la richesse, l'im-
portance et la diversit des
matriaux du heio-) ork Ti
mes; la noblesse de ton tes
commentaires du Heruld-'l ri-
bime; la parfaite prsentation
du Philadelphie Ledue>, liai
Itmore Sun, Boston herald
Washington Posl, Saint Louis
l ont Dispatch, Chicago tri-
Dune, Brooklyn Eayle, Cleoe
liiml Plain Dealer, et de
combien, combien d'autres,
sont d. s laits qui inspirent
l'tranger honnte, qui
pi enu la peine et le
temps de se familiariser avec
l'uvre accomplie, un senti-
ment de resptet, de dvotion
et de fiert humaine. Aussi,
je ne crains pas de dire que si
l'Oncle Sam parvient, un jour,
merger du marasme intel-
lectuel et moral dans lequel
il se vautre, il le devra sur-
tout, et avaul tout, sou in-
comparable presse.
Lucien LEHMAN,

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