Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 5, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03953

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�ment Maaioire
: directeur:
-| rue americaine 1358
telephone n-2242
^C'etU fn ?!?��! MM �Mirer le
lc�|�s passe ii le temps a >enir que
Ion vil d'une \\e r�elle.libre et sans
�stra>e. leeu TOLSTO�
g�me ANNEE N'
PORT AU-PRINCE (fJA�TI )
JEUDI 6 MARS ILHO
rx------rrrr�:--------�
|p marge de la politique

I
ManU|aclure /f�i/le
�fine
i
, Les d�sirs populaires ne
sont pas m�me l'expression
je� besoins r�els, ceux-ci ne
peinent �tre d�termin�s que
Lr consid�ration r�fl�chie,
Mr l'�ducation, par des di-
rigeants qui aient l'esprit
constructeur.�
Wl Hoover,Pr�sident des a>U.)
petite minorit� de Toppo-
� qui ne repr�sente qu'une
oo de l'�lite soutient que
le peuple est apte.par l'uni-
builetl� de volt* qu on lui
en main, � r�aliser le pro-
et � assurer le salut natio-
Bn argumentant ainsi les
iciens sp�culent sur la cr�-
� des masses populaires.
M. F1RM1N ROZ, dans ont
| publi�e dans le � Temps �
iris sur les � id�es sociales �
Rident HOOVEK a �tabl.
dans 1 opinion du thtl ac-
te la grande d�mocratie
�caine, le progr�s s'accom-
pir les hommes de l'�lue.
La loule, dit le Pr�sident
ticain, n'est pour rien dans
[Ogres, car elle n'ob�it qu'�
impulsions de la sensibilit�,
tit� ces mouvements, a ces
i que s'attache le d�inago-
;il les exploite et la diret-
qu'il exerce est celle de l'e-
OD, non la direction de l'tn-
jence.
us d�sirs populaires ne sont
m�me l'expression des be-
�rteis; ceux ci ne peuvent
deleimines que pjr consi-
i.ou �tflechie, par leduta-
,(jai des un igeauls qui aient
pt constructeur �.
suuui ul pi ogres, dit, pui
an, le Pi�sideid hOOVER,
de dans le lail de donner u
qu� individu la chance etu
iidani pour te d�veloppement
dons du c�ur et de l'aspiu
lui ont �t� d�volus,
a agitateurs teraieul bien de
liter ces profondes et sages
d'autant plus qu'ils uni
kot, alors qu'Us etaieut au
ivoir, Ja preuve de leur inca-
il� et qu ils n'ont pas r�v�le
� esprit constructeur � que lt
�dent HUOVER r�clame des
ngeunls �.
progi�s qui est � Tactil du
lima actuel doit commuer eu
ut de la minorit� luibuleute.
l� ce que reclame l'intei�i
louai.
II
� Bien que nous ayons en
ce moment quelques forces
a Ha�ti... elles ne sont pas
dans et pays dans le des-
sein de faire la guerre,mais
dans celui d'assurer les
conditions normales de
paix dans lesquelles les
droits de nos nationaux cl
leurs propri�t�s doivent
recevoir la protection qui
leur est reconnue par la loi
int.rnationale... �
( Calvin COOLIDOE,
Ancien Pr�sident des Etats-l'nis ).
CE SOIR
Belpheqor
�le laulonie du Louvre�
(FIN)
Entr� : 1,00 ; Balcon : 2.00.
DEMAIN SOI H
A la demande de nombreuses
personnes et pour la derni�re
lois :
de Cigarettes
L'Eau du Nil
Mtfa
CE SOIR
CANDIO
ans ses derni�res cr�ations.
G. 2.
.La sauvegarde de notre sou-
verainet� et de notre Ind�pen-
dance nationale nous imposenl
des devoirs dont nous devons
avoir une vue ti�s nette. De ces
devoirs, celui du maintien de
Tordre est 1 un des plus urgent.'..
Nous croyons lermement que
l'un des buis du gouvernement
de Washington est d'aider le
gouvernement et le peuple d'Ha�-
n � dans leurs �tions pour �ta-
blir la stabilit�, maintenir Tor-
dre et les institutions pacifiques
en haimonie avec la civilisa-
tion �, ainsi, que Ta ollicielle-
inent d�clar�.M. COCKIDUE, le
pr�d�cesseur de 1. HOOVER �
la pr�sidence des Etats-Unis.
Les politiciens opposants ne
r�vent que d�sordre et auarchie
Mais que peuvent contre de telles
diTnmations, comme celles que
nous venons de rappeler, le-,
agitations d'une petite mi lonu
dont la pr�tention est de r�ta-
blir l'asservissement de la grjii-
de majorit� ignorante V
Nous avons vainement aspire
penduut un si�cle � la stabilit�
gouvernementale. Les r�volu-
tions succ�daient aux r�volu-
tion�.Un Chel d'Etat �tait � pei-
ne �lu qu il �tait brutalement
chasse uu pouvoir quand il u'�
lait pas assassin� ou qu'il ne
disparaissait pas dans une ca-
tastrophe.
Sous le r�gime pass�, Ton a
vu d�filer sept pr�sidents dans
l espace de quatre ann�es alors
qu ils auraient d� gouverner
quarante-neuf ans, contorme-
uient � la Constitution en vi-
gueur a cette �poque qui fixait
a 7 ans la dur�e du mandat pr�-
sidenuel.En eiiei.avec Taiici�de
auguste qui a succombe mysle-
iieusemenl quelques mois apr�s
aou �lection S la pr�sidence et
Leconte dont la disparition est
demeur�e aussi uu myst�ie uu
pen�trable, nous avons vu tom-
ber du pouvoir 7 Pr�sidents
dans l'intervalle de 4 ann�es :
1 Antoine Simon ( Ao�t 1911 )
2CincinnalusLecouie(ao�.il(J12)
i Tancr�de tuguste ( mai 19LI)
4 Michel Oitsie (. j.mvier 1014 )
5 Oresle Zamor v octobre 1914 >
O Davilmai Th�odore (tev.l9l5j
7 Vilbiun Guillaume (juil.l9l5>.
Coutieni-il de revenir � un tel
r�gime ? L'opposition dit : OUI.
Le Gouvernement.expnmant les
aspirations nationales, r�pond :
NON.
Avec Maxudian.
Four la derni�re lois.
La mise en si�ne incompara-
ble de ce beau roman de P.
Fiondaie, est des plus luxueuse.
Sans bouger de son lauteuil le
specaleui lera un magnifique
voyage sur le Nil dont les rives
sont sem�es de tant de mer-
veilles. La beaut� de Lee Pary
lera sensation.
Enti�e : 2, 3, 4 gourdes.
DIMANCHE
Un grand drame social :
Le Baiser
Mortel
Avec Conradt Veidt.
G�BARAJ&C0
Les Ciqarettes,
� Dessalinienne*
�Colon*
; �R�publicaine�
� Vorl-au-Princicnne"
Qe�ce � la finesse de leur ar�me lont 1m nonces des
vmm amateurs
par rapport au texte, es! �gale choir.acceptcr la comparaison
ou sup�rieure dans les grands � avec ceux des Etats Unis. Il y
journaux parisiens (l'informa- [en a davantage ici, ce qui est
tion, et encore aggrav�e du-assez, naturel pour DO pays
fait de leur caract�re limit�. Iaussi vaste et trois l'iis plus
� :, J< .. . ._ ._ _ -I......_ ______I........ !.. �� i...� m.Ulmn
� il y en a un joli nombre �
vous parle avec un sourire
amus� des importants organes
parisiens, qui lui apparaissent
comme de pauvres petites
ehoses,resseiublant davantage
� des gazettes de coll�ges qu'�
des journauxd'ungrand pays,
on ne peut que se voiler la
lace, ou tourner la t�te, ne
trouvant rien � r�pondre tant
il est vrai que notre inf�riori-
t�, sous ce rapport, est lorrai�
dable et flagrante. Ce n'est
pas, bien entendu, que nous
manquions de r�dacteurs de
talent. Les journalistes culli-'
ves, alertes, habiles, encom- j
brent nos avenues. Malheu- j
reusement, le terrain oflert �
leur activit�, lorsqu'on les
honore d'une t�che, est si res-
treint, si born�, qu'il leur est,
impossible, dans la majorit� j
des cas, de taire valoir leurs
aptitudes et d en accorder le
plein profit � leurs lecteurs.
Les confr�res am�ricains ont
plus de chance. Les opportu-
nit�s sont nombreuses, les fa-
cilit�s d'expression � peu pr�s
sans limites.De tous les points
de vue, du reste, notre presse
a Tair d'un entant ch�tif au-
pr�s d'un formidable colosse.
Nous sommes, dans ce do-
maine, deux si�cles en arri�re
sur les Am�ricains. Ayons le
courage d'eu convenir. C'est
trop tacile de d�clarer, comme
beaucoup font chez nous, j
apr�s un coup d'�il h�lif suri
un journal de New York ou ;
de Philadelphie, qu'ils .sont
incapables de lire : i Oh ! ce
n'est qu'un catalogue d'an-
nonces I� Eh bien, non, ce
n'est pas qu'un catalogue d'an-
nonces. Il y a de la r�clame,
c'est certain, il y en a beau-
coup, et c'est m�me elle, il
n'y a pas � se le dissimuler,
qui a permis le d�veloppe-
ment de cette presse prodi
uieuse. Je ne suis qu'un ami .
plut�t ti�de de la publicit�,
am�ricaine, qui est parfois .
bien horripilante, surtout sur \
les murs, sur les toits et dans !
les tramways, o� ses formules j
- I vous obs�dent et vous aga-
En d'autres termes, si vous
leuilletez un de nos impor-
tants quotidiens, vous �tes
oblig� de convenir que sur
une totalit� de six pages il y
en a trois, pour le moins, con-
sacr�s aux annonces. Aux
Etats-Unis, o� les journaux des
grandes villes paraissent cha-
que jour sur trente � cinquan-
te pages et le dimanche sur
1*10, 130, 200 et plus, la pro-
portion eu publicit� ne d�
peupl� que le n�tre, m lia leur
qualit� n'est pas assez trans-
cendante pour que nous
ivions � craindre un rappro-
chement . L'Atlantic Monihlj,
la harth Am�ricain Reuiew, l'A-
merican Mercury, L1 n i u ry,
Scribner'i et d'autres sont
d'excellentes publications,
mais n'ont rien que nous n'of-
frions nous-m�mes dans nos
revues. Quant aux hebdoma-
daires, je n'en vois lucun qui
passe jamais les jOo/o qiulse puisse vanter d'�tre plus
nous appartiennent. J'ai ne-1 int�ressant que notre Illustra-
\aot moi une vingtaine de lliuti courante. Et, pour ce qui
gazettes de quinze de ces lest de ses num�ros de N'orl et
villes. Pour certaines, le pour
ceutage de r�clame n'est que
de trente pour cent et il ne
s'�l�ve, pour aucune, au-des-
sus du maximum pr�cit�, ce
qui revient � dire que l� o�
au Fran�ais est oflert trois
pages de texte, l'Am�ricain
est gratifi�, quotidiennement,
d8 viugt, vingt-cinq et trente
pages, et le dimanche de plus
de ceut, agr�ment�es de re-
marquables gruvures. Et non/
que daus tout journal qui se
iespecte il serait impossible
de relever, m�l�e aux �chos
ou gliss�e entre deux articles,
l'auuonce pour une eau pur-
gative ou un savou � la mode.
Les deux �l�ments ne se con-
fondent jamais.
11 seiait peut �tre temps que
je dise, avant de poursuivre
mou �tude, que .'�crasante
sup�riorit� de la presse am�-
ricaine se confine enti�rement
au domaine quotidien. Nos
p�riodiques pcuveiit, sans d�-
du Salon, ils n'ont jamais �t�
approch�s, m�me de loin, en
richesse d'impression.en splen
deur de gravure, en fini, en
valeur artistique, et ils ne le
seront probablement jamais.
En dehors des revues s�rieu-
ses, presque traditionnelles.et
d'un certain nombre de publi-
cations populaires q u i ne
manquent pas d'allure, telles
que la Saturdau Euening Pottt
.hc Calis, Colliers'�! Liberty,
Ladite Home Journal, Vam-
lu Fair, \ 0ffU�, il existe un
monceau fantastique de ma-
gazines, o� la vulgarit� le dis-
pute � la b�tise, et qui sont
enti�rement sp�cialis�s dans
l:i romance, si ch�re an grand
public de ce pays. Il y.i aus-
si quelques p�riodiques d'I-
d�es avanc�es, comme la ha-
tion cl la Netv Republic,�'unt
importance encore modeste,
mais bien r�dig�s, toujours
int�ressants, et appel�s � grau
dit. (a suivre).
a revu Thom me au visage d�-
sesp�r�ment romantique. Il se
promenait, dimanche apr�s-mi-
di. ;m Champ-do Mars. Les pas-
sants et les promeneuses attar-
d�es le regardaient *n souriant,
mais, lui tr�s calme, malgr� Ira
quolibets qui tombaient eii pluie
incessante sur lui. il continuait
sa promenade silencieuse en
r�citent des sc�nes de son au-
teur favori : Shakespeare, dont
il a d ailleurs excellemment tra-
duit une �les puces.
... a vu, mercredi matin, une
jolie femme qui, sous la fine
pluie qui cachait le soleil, des-
cendait le Ch.uup-de-Moi-s. Elle
navait ni p napluie, n� pardes-
sus Elle se b�tail donc. Une au-
to de la ligQO qui descendait,
elle aussi, stoppa � vingt centi-
m�tres d elle Elle fit naturelle-
nu ni le geste ds s'y jeter. Son
pied heurta le trottoir et elle
tomba do tout son long sur le
ciment humide de pluie. Sa pe-
tite robe blanche en eut.au der-
ri�re, une grande lune grise.
Son lias fut �clabouss� d*eao
sale et quant � ses deux petites
mains qui avaient laiss� tomber
le sac � main, elles�taient com-
me celles d'an goetS qui l'ait des
pi. l�s.
... a vu, dans la cour du Pa-
lais de la Pr�sidence, juste au
dernier degr� du vaste p�ris-
tyle quatre touristes : un hom-
me eu pantalon large et chemi-
se Rouante et trois lemmes en
robesclaiies. Tousquatre�taient
'-F>
�v
Nous extrayons du r�cent ouvrage de Lucien Lehman les
Hid�rations suivantes sur
La Presse Am�ricaine
-oncernanl
la
I sup�riorit� hommes les plus repr�senta-
presse am�ricaine, il ne I tifs de l'intelligence mon .�le
Qra�t �tre question d'un mi- 11 n'est pas un savant mettaol
� jour une d�couverte nou-
velle, pas un philosophe �met-
tant une th�se originale, pas
8e d'une illusion trompeu-
la r�alit� d�passant en
�fveiHeux les pr�visions les
�> optimistes. On tombe l� un �cr.vam de premier plan
imu!_ j__� . �_ i>_____ ! �oc nn homme d Etat de quti-


i� i uu �.v.����-".�-----r - .
Plem'd'omaTneTe �excep- pas un homme d Etat^ de queT
t 'que envergure, pas un pion-j
W. vu. Four .'intel.ee: ! ^j^ff^^^^ l vez� mis de gants pour le dire.
U es, U!1e l�ene sans re- ^(^�cVen Angleterre, en Cela ne m'emp�che pas, n�an-
^ on o,rDaval perma t ^f^ en Russie, au Ja- moins, de lui�endre homma-
JJJ es .multicolore, c r lh � ''^^'trurhe, en Italie, au ge pour son immense part
JJ'gicusement varie. - .- | | on en Au Mcne , g h une �uvre unique, sens
J� une .ir.age exacte, saisis- a .ada aux " pr�c�dent aucun. Ceux qu,,
�e. de la vie et des progr�s ailleurs, T �e" P* � France, jugent avec une
otite l'homanit� en mar- de ~^ۣZ3�L� moue"d�dijoeo- un soi-di-
ttanf ,0t�;"U1Jl,e8ei"2in" J�r*iser son'point de vue. disant catalogue, se doivent �
;B�nt pas d'�tre des mod�les a pr�ciser sonpom eux-m�mes d'examiner la
�Jtormau ons courantes, am- Les grands q uoUd,,en.jte^e JM m�me^ |m Us
"Je npides, ce qui serait P^^f^lorsquun Ame- constaiera^"* �" f�i�nt. nue
l� quelque chose, mais s'as- eux-memes.ti,ior�qu DrODort
rfQl la collaboration des! ricain quia vorag� en trance . ta proport
V
JS

ip*
constateraient, ce faisant, que
ion des annonces,
Blanchit les Dents
Jaunies par le Tabac
KOLYNOS combat la formation
du tartre des fumeurs et la d�color-
ation des dents due � la nicotine, en
leur rendant leur �clat et blanch-
eurpaturels. Elle d�truit les bac t�*
rieveause de carie et de la plupart
des maladies contagieuses.
Essayez Kolynos�elle rafra�chit
la bouche et parfume l'haleine Un
centim�tre sur brosse s�che et � soies
dures suffit.
CREME DENTIFRICE
KOLYNOS
pench�s sur un petit tpdak et
tentaient de fane entrer le Pa-
lais dans l'objectif... et cela sous
les yeux �mus�e du gendarme.
*
* * u
... a vu, hier matin, une di-
zaine de gamins qui, au heu d'�-
tre en cuisse, liaient assis au
Kiosque d� Champ de-Mars sur
un banc. Leurs livres �taient �
leurs pieds el ils regardaient la
pluiequi tombait linement.com-
me de' la larme.
... a vu, une dizaine de fl�-
neurs qui, aux environs de la
douane, entouraient uu marine
a motocyclette. Ce n'�tait qu-
une panne qu'ils admiraient
avec tant d'int�r�t...
... i vu, a va ni hier soir, sous
, une des ampoules �lectriques
du Bois-de-Ch�ne, cinq hom-
i nies qui discutaient. Ils criaient
! tellement, et il y avait, daus
j leurs gestes, tant et tant d'�ner*
! veinent que c'�tait � croire qu'ils
> allaient se prendre au collet, lt
I n'eu lut rien. Au contraire, � un
moment donn�, ils partirent
tous d'un vaste �clat de rire et
! le son retentit du bruit des ta-
' pes amicales qu'ils se donnaient
sur l'�paule.
o �
... a vu,.sous la pluie,un pau-
vre jeune homme fr�le el long
qui s'en allait . b�cane. 11 p�-
dalait dt toute la lorce conju-
gu�e de sts jumbes maigres.
Mans lu bicyclette n'allait pas
plus vite. Enerv�, il en descea-
dil et se nul � la pousser devant
lui connue .ont, de leur bour-
rique r�tive, nos marchandes
de chai bous...

* �
... c'�tait encore sous U
pluie,une Illicite descendait tr�s
tristement Lue Ligne san�la
devant elle. Kl le expliqua qu'*
- elle n avait pas le sou. Le chaut-
leur lit mine de s�u aller, mata.
,on ne la i� uie s accentuait, U
lU comprendre 6 leufaul qu'il
la transpor trait . l'�il. La pan-
vie fillette ne se le lit p.. dire
deux lois.

Assuuz-vous contre accident
�la �General Accideu tue et
Lile AkbUiMiitt Loi y* l<�-
UuutU �.� \\c i . j-.. .... �imt||g
I Agent G�n�ral peur Be#*�.


* T � -/ - -^
PAGE-2
MATIN- i) Mars 1930
�...-*. v ta
j. <*
MASAKYK� Le lib�rateur
d'un peuple
Loi i ll
con Vien-
ne ir (� i,!,r
li l
nouv. i! 1 "
mi � .il pu d�re que �'� '
nom ne �� i' :'
jam .
cr�etii n e la eaquie,
cet�. de l'an
cien Royaume de :
A i en eftel,. la
Boh�me �-�� Irouvail au tourna ni
lejpli's di civil de s ton-
ce natii e. Se renaissance lin-
guietiqu itellectuelle, com-
mencee� l'aube dujdix-neuvi�-
me si�cle par un; pelil grou-
pa d'en i � 51� iMail s""
plein. I. ic ivit� | ol�tique, n �
lui itt dus 1 il Ruen
grands {courants earop ai
ISIS, oe pouvail plus �tr �touf-
l�, m i ui violenta
efforts de l'ab olutisme autri-
chien. Le mirage de la libei
prop in tist blement d >"��
le i> liU's
si protond m qu'a la fin du
li�cl � on ne pouvail pin: n� paa
compter avi c ci lt* a nouvelle �
nation tch�que, r�solue i d�ten-
dre i ; i ice paj mi les nations
civilis. ; lil vi i mt
m � apr�s le compro-
mis ansir i bongroi que la
nouvelle politique tch� [0 i com-
aaen� i �site de
si luture s�p iration �le I Autri
Cil'.
On perdait graduellement l'il-
lusion d'un i politi-
que possible avec le gouverne
menl i nn i p : ioa �
pouv lit plus cl li
le les qu
le vr i rable i'
eu disant que : �
qui exist�rent avant l'Autriche,
trxi.l.l
aura d � paru �>.
En ti i me on n
jam n iph�te.
t.. mp ne -i'
pas l'i,! r 1er.
L'im| �nna
lil� d u i prol d'univei
an d ;rri"
v, lu protesseur Ma-
aai vk i de l i
politiq u lib�ratrice lui inaugu-
r�e. I et homme ardent, droit
juste, au sens aiga i our sentii
i< s lu soins du iour, patriote
llamm� e asjlitique r�aliste, qui
ure ' l'un jour � l'autre,
iivai w d ' M)"
nom i i qui dans le pass�.
et ni comp-
tai! i pli i . ��� I - > nationale
des Ti h�qui s, d � lit � jamais
ren rei de la
Jlu'ii i
ses
opi , s� sa philo-
aophie . � ,i lique pi liqur,
sup;
a�Ole et i � foi
(la ii i ii �on histoi ique de
S(, ii ;i incul-
qU velle
aria m en lutte
i"'
. . le ii
v. . np diti-
que ii �
lej | | ,ix rnoy< i i en
Elo) '� ' I '
nis � site I Lanryk no
laillil pas i /en�r un v�i itable
leadi : -' poli
Revue des
journaux
urnal :
>',.j et nn1'
[y, lat�eus
pin
rapptoi -i . le* uns pi ur
des ep| r�< iations 61<
n'ont ja
blanc, � mplemi n |
n'y �U
� ICN
lion de LieU-nl >' dont
la ' '
veaux i!i ! s...
Ceal nt le blanc surtout
que nous uimon i lei. on �
bln>
ralenti � ni i u d minuent le po
tuntiel d co
Le p l|!'
danger,
les cin i
aobstltm nux qualit�s de preci
ai m i
nous
av.
gni ai (ll"
rche I ! rapide
uestions, ce verl
qai non* enchante et toutes les
UqiH s, i omme � La Question
ie � il �Karel Havi� ��\i�,
dans la vie polili
:< b�qu
(< | Mon U h�que � i ur-
loui pur la rigoureuse, elai t*
ige, une rare intelli-
gence des probl�mes nationaux,
et par l'irr�futable sinc�rit� de
ses objectifs, s, non seulement
:u la force d'un compU I
programme politique et inlelli
mel, mais a presque atteint le
prestiga d'une Bible national".
Elu trois lois d�put� *�u Pai
ieuient de Vienne, Masaryk d�-
passa de beaucoup la taille d s
simples politiciens. Ses camp -
retentissantes contre les
limitions corrompues de I i
politique ext�rieure autrichien-
oi assur�rent l'admiration
el un renom europ�en.
l'ar l'activit� �le son parti.po-
litique, l<- parti r�aliste et pro
grossiste, par ses m�morables
conf�rences oniveraiiaires ei
populaires, par sou admirable
courage civique al humanitaire,
Masaryk ne se lassait jamais de
purifier et d'assainir, de conso-
lider et d'�lever les niveaux po-
litiques, intellectuels et sociaux
de son pays.
lui philosophe pratique de
l'humanit�, qu il n s cess� de
pr�cher toute sa vie durant,
.Slasaryk s'attaqua aux probl�-
mes sociaux et �crivit un riche
roluma sur �La question so-
ciale�, qui se place parmi les
Heures et les plus fructueu-
ses critiques de socialisme mar-
i. Un homme du peuple, lils
d nn cocher, un apprenti forge-
ron dans sa jeunesse, Masaryk
i mjours rest� lid�le a ces
attaches qui le liaient au peuple,
,ii p r mettant de voir claire-
me i ses besoins et d'y porli r
le.
La guerre mondiale le trouva
un de ces rares hommes ac�
complis et �prouves qui peu-
I el savent manier les �v�
nenta. A (pu donc, si non �
lui, devait �chouer la loche d'en-
i les i"; ces ds son peuple
dans la bataille d�cisive? 11
; pas aujourd'hui n�cessai-
re de raconter fine lois de plus
le r�cit a la lois simple et ro-
manesque du triompha maaa-
rykieu. Les d�tails aBaontcon-
nus.
Le professeur �volua en Chef
d'Etal, �t les terres hospitali�res
de la France et des Etats-Unis
ont vu rena�tre compl�tement
i ind�pendance de la Boh�me,
i randonn�e en la R�publique
Tch�coslovaque .
Inten og� i �cem nenl pour sa-
ron qui est le plus grand'des
hommes n l.tat vivants, M.Kmil
Iwig, le fameux biographe
de Napol�on, Bismark, Lincoln
et tant d'autres c�l�brit�s, ne
tarda pas a r�pondre, �Masa-
i\k - le Tch�que.�
Le BO�me anniversaire de la
nais ance dn Pr�sident Masarik,
trouve au travail, toujours
u suivant I accomplissement
pi ogramme q� il avait d�fini
avec tant de signification en
icluant ses M � moi res de
u lerre avec ces mots : �� J�sus,
C�sar 1 c'eat le sens de no re
histoire et de le d�mocratie.�
, i de nos psittacismes en
, ntalion ne i i v�lent que
, a�s int�i ienrs de l'intelli-
gence.
Noi s n'avoir . s l'an de : ous
i u d< nier.
Penl �tre, apr�s tout, n'en
mes-nous pas responsabli t.
Ce \ ilain i* svers est, en � llet,
l n U gS de l'Ali iqu. , � le pue
qu'elle ad pu nous taire, dail-
B,
i n droih ligna �
bo - anc�tres Bsmbaraa ou Mou-
i s.
�gra oo c< mulfih ha�-
tien - ce mul�li e surtout �
tout hc nreux d'avoir lanl pai l�,
lastronner, la minute d'a-
s madame�
� itoira, OS tait que ic-
, Ire le rythme de seaasccB-
dan( 11 lointain
l.l ces! ainsi que nous prbo-
ron nent cette tan s orlgi-

Oravo explosion
A La Havane
LA HAVANE Dis ont
�t� tu�s pal lcx"piosio(i
dune vaste chaudi�re duseivi-
i
maisons environnante*
. � le services des
ix a �W arr�t� daaai une par-
e la ville.
t :
SE RASER
JOURNELLEMENT
EST UNE
N�CESSIT�
lelte lame saper qu
.7"
I /.(
i Bvoyez voire �dresse .
i, i, lit sa h iv m zc i
Bostoi I ..' A
double Irnn-
.-
ne en unplaieit que le� bomme� d�si-
rai chaque jour, l.u barbe utile avec
Gillette VOU� donne une Injure �l�-
mie. Compara letempaempbu�pour
: ter avec an rasou- de tureti Gillette
lames Gillette pour une barbe par
la vieille m�thode. LerasoirGib
etteesl �conomiquf, convenable et sain-
Pour avoir une barbe parfaite scr-
oex-oom de lama Gillette �met le ra-
soir Gillette.- En vente partout.
Dittrlbuun
J. D. MAXWELL * CQ.
Mi* ki i m.n M.H mm
ru� i-�u-rw :.<��. �
ntoi mi> ��tw.ii a�M autm tu**�
- -.*��
A PROPOS
D'ABR�VIATIONS
"*oi s la plume de J. Pourtal
de LrSdev�ze, critique litt�raire
At [Ermitage, qui, comme on
le ami, est une Hevue de pot Me
moderne, dirig�e par le grand
po�ie Marcel Ormoy et Mr
Jean Albert Sorel a paru une
chronique po�tique consacr�e
� trois po�tes, Andr� Fontainas,
Jean Marie Gu�lain et L�on La-
l*jau.Voici en quels termes l'au-
teur de fragment* et de Jeu,
parle du dernier recueil de no
Ira collaborateur :
� Dan� ce nouv. au recueil de
po�mes qui s'honoie d'une belle
pretace du bon \iailre Andr�
rontainas, L�on Lalaao s'av�re
un po�te authentique. L'n grand
progr�s est r�alis� dans ce livie
sur ceux pr�c�demment publies
par cet auteur et o� se r�v�-
laient de li�s beaux dons et de
grandes promesses aujourd'hui
�panouis en strophes lenses,
musicales et d'une tei unique
tr�s s�re.
� Le lyrisme nouveau i �jette
r�solument louie parure d'a-
bord, loui �l�ment dordie quel-
conque.qui ne lui soit pas essen-
tiel � �ciil A Fontainas,au seuil
de ces po�mes, lit c'est bien l�,
nettement d. Uni, le caract�re de
ce art d�pouill�, tr�s hautement
intellectuel, mais qui n'est ja-
mais sec en sa puissante conci-
sion, et au contraire est d�bor-
dant d'une jtmne et belle sensi-
bilit� :
.le distrairai mes yeux de cette heure
irop clairs
Qui mm Septembre en il an dea gr�-
ces du printemps,
Pour .ne pas qu'en mon c�ur renaisse
en m�me temps,
Le souvenir en feu de ces regardsdts-
Unis
Dont ii' n'ai pas fl�chi la hautaine iu-
rai�n >�
Avis postal
L'Administration G�n�rale
des Hostes pr�vient le public
qn'un avion de la N Y R B A
Liue a lerrjra vendredi ma
lin A l'oit an-prince,en route
pour I Am�rique Centrale) el
l'Am�rique du Sud.
Les correspondances � exp�-
dier par cette voie seront ter-
m�es dera dn joudi (> du cou-
ranl � 4.30 heures p. m.
Port-au-Prince, le ."> Mars
19 0.
Qinilic nocliiiiirs
IrtdliH par Arinainl (isdiM
L'impoi an e Maison dedi>ion
Bmile-Paul publie �Quatre noc-
lui tus� iiaduils pAV le grand
p. �te Minand Uodoy, Prix Ht-
r�dia. Ce sont le Coi beau d'Ed
gard t'o�, Chanson de A. Delhi
Porta, Fleurs du ciel de J. afarti,
po�te cubain, lui aussi el A/oc-
lurne de .los� S. Silv
Ol conna�t le grand talent de
po�te de M. irmsnd Godov et
aussi soi� grand talent detraJuc-
tanr.lToot derni�rement il a luit
�diter � ia m�me aison Emile
faul une traduction en vers des
�uvre.-, de J. Mai ti donc
dire que ce travail ;qu'il nous
aujourd'hui est plein din-
tei�t et qu'il marquera dans son
�uvre si importante d�j�.
Nous lui consacrerons bient�t
d'ailleuis une �tude d�taill�e.
Le Budget
Fran�ais
Pris uY i0 milliarils. \x> degr�
vasjtritl il les d�pensas
PAKIS 23 l�vrier- Le budget
de 1930 auiait �t� lacilem ni tt
largement �quilibr� si les recel-
tes n'�taient amput�es de 2,20!I
millions de d�gi�vemenls et de
3,500 millions de dotations non-
i velies. Les d�penses montent �
19.250 millions ; les recettes �
19,565. Mais il taut d�duire de
ces receltes 43 millions pour
les inscrits, 120 millions pour
le programme naval, 540 poul-
ies assuraices^sociales, cepen-
dant, gr�ce aux � ressources
sp�ciales �, on arrive � une dis-
ponibilit� de ceut millions en-
viron.
L,es ressources de la Tr�sore
sont de 13 milliards. La Caisse
autonome pr�l�vera 2 milliards
d�fense des Ironti�res, traite-
ments, sinistres agricoles, ou-
tillage en prendront pr�s 4 mil-
liards. Le l� mars, il y a 020
millions � Verser a la Granoe-
Oretagne. Li avant cela.la Fran-
ce devra contribuera laconslitu-
tionde la Banque internationale
poui 522 millions de Irancs et
et lui verser 408 millions.
La Banque a une encaisse-or de
48 810,0 del� circulation sans
parlei des devises-or qai font
monter le gage � 80o/o. 11 taut
cependant arr�ter autant qu
possible lacuculalion desbiliels
La > aisse au ononn , en 1929,
a amorti 5,550 millions ( �epi
lal de rente Iran�aise 18 mil-
liards de bons oui ele amortis.
U reste 28,432 millions de bons
a deux ans.
La dette int�rieure, depuis
quatre ans.s'esl abaiss�e de 289
a 267 milliards. Mais la d�lit
viagu�ie.constiiu�e par les pen-
sions de toute nature,s'est aggra-
v�e depuis dix ans, passant dt
5,623 millions en 1920 � 9,794
millions eu 1930
L'arm�e rouge
U meliauct'1I1 s �ioicis � l �gard
llt'S HUlioUS l'Ill l>|HTIIIIC>
MOSCOU� c�l�bration du douzi�me anni-
versaire de la tondalion de l'aff-
in�e rouge, les journaux sovi�-
tiques et les leaders politiques
oui renouvel� leur cri d'alarme
ei oni uns le pays en garde con-
tre li menace des puissances
imp�rialistes qu'ils lui d�pei
guenl comme jaiouses des pro-
gr�s �conomiques et �ndusoi-
els des Soviets.
Les au unies communistes
pa�aissent entretenir la crainU
que leurs voisins d'Europe
n'aient l'intention d'entrepren-
dre contre la Hussie une ofien-
stve �conomique ou m�me mi-
litaire.
^M. K. E. Vorasbilofl, quia
remplac� Trotzky � la t�te de
l'arm�e rouge avert t le pays
de se tenir toujours pr�t � re-
pousser les invasions �trang�res.
li appelle 1 attention sur le lait
!que les arm es �trang�res, v
compris l'am�ricaine, oui pris
. une | itenaton durant
ces derni�res ann�e?.
�Les Cureta �- s de tous
les pay ont i 10 muent aug-
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L' ngleterre en a 1 350 contre
6 lien 1921
�Le nombre des tanks a cr�
de m�me. La France en poss�-
de 2 000 r ngleterre'et les Etats-
Unis 500 chacun. En cas de
guerre, ces nations peuvent in-
tensifier leur production de
tanks dans d'�normes propor-
tion.�
L'usine Ford
de Stamboul
ST MI30UL La nouvelleusi
ne Ford, pr�s de Stamboul, est
maintenant en pleine activit�
E le peut mouler 80 voilures par
jour. Ce nombre peut-�tre dou-
bl� si l'usine, qui travaille huit
heures pendant cinq jours par
-.emaine, fonctionne aussi de
nuit.
Le gouvernement turc a don-
n� � bail pour 25 ans � Ford,
une large bande de terre � To-
phane, � l'entr�e du (Bosphore
el de la Corne d'Or.
Stamboul est un centre g�ogra
pluque id�al pour l'exportation
les automobiles. Plus de 20pays
pourront �tre aliment�s par la
nouvelle usine. Citons parmi
eux l'Egypte, le Soudan, l'Ara-
bie, la C�te des Somalis, la
M�sopotamie, la Syrie, la Pales-
tine, la Perse l'Afghanistan, la
Gr�ceala Roumanie et la Bulgarie.
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vre ont pris fin dans le Pacifi
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guerre sous la direction d�
exinglon est en route pour�
mer des 1 ara�bes, pour d'autr*
�nan�uvres qui commencaroal
le 10 mars.
An Radio
Voici le programme du foncer!^l
sera ex�cut� demain soir, � lia*
lion II. H. k.
8.0(1 p. m. Orchestre du 2* ri*
ciment U.S. Marine Corps(�
Sgt Frank Wa|cutt, Directeur.)
1. I tnay be wrong, but 1 thlfll
you're wonderful. .
2. Sweetheart we nead es�
other.
3. Love.
4. You're always in mya^ft.
5. C,h 1 nt ot the Jungle.
6. Collegiate Sam.
7. Singiu in the bathtub.
:"8 30 p. m. Lectur* parl�,S^
vice Technique d'A �ncuiiai*.
�.40tp. m. Ornhestre da� �'
Troubadours -.
1. t.riserie. HornaS*
2 Femme Parjure, M-ir���
3. �a c'est la vie, D***1
4. Hubert Blues.
5. La ronde des demotsell*�'
Barat*�
�>. Vive le rhum Gard�rc,
Merin


�^
wm�ma
LE MATIN� �'.Mars 1930
i'.\ .; -:i
S#rvic# National
d'Hygi�na publique j
SameJi 1er Mars 1830.^ ,
LE PAINj'
HENRY STARCK
Ill-EDl' t|tAI, m MCI DELlfilKL
IMI0>E\u 21 Wi
Cercueils
m>\ la base de l'alimentation
humaine est le pain. On le re-
trouve � toutes les �poques de
l'histoire, sous une forme ou
sous uue autre, dans presque
tous les pays, abondant chez
le riche, rare chez le pauvre.
Sa pr�sence et sa popularil�
dans le monde eutier tienne nt
a sa grande valeur nutritive.
Le pain est un bon aliment
de force et de croissance pour
les enfants. C'est une source
de vie. Il contient � un haut
degr� les cl�ments n�cessaires
au d�veloppement et � la ra
constitution des tissus du
corps, notamment des mati�-
res alhummoidesdes'sels mi-
n�raux et des vitamines. Mais
sa richesse est un danger pour
les gens gr?s. qui doivent en
manger beaucoup moins que
Isa autres.
Le pain est tait g�n�rale-
ment avec de la tarine de bl�.
Les larines de petit-mil, de
ma�s, de manioc, �'arbre v�ri-
table, etc., m�laug�es � celle
de bl�, peuvent donner aux
Ha�tiens un tr�s bon pain,
profitable � la sant� et � la
prosp�rit� du peuple.
Mous mangeons tous du paii<
blanc � la cro�te dor�e. C'est
un pain de luxe, qui flatte le*
yeux et les palais, mais qui
co�te cher et qui n'a pas les
qualit�s nourrissantes et ra
froissantes du pain complet.
En tout cas, le meilleur paii
eit celui qu'on a gagu� � la
sueur de son front.
afsSp�m1. f!M PUb'1C q".eUe Vient Recevoir un grand
des 2��� ,de .decoIa,,onf la �Wttant �' m�me de fournir
des cercueils d�cor�s a des prix tr�s r�duits
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Maison, on s'entendra tou.ours pour un prix
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pour Port-au-Prince.
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1 rince vers le H) et continuera pour es norU du Sud.
Ce fi Mars 19.10.
A. de MATTfcilS & Co, Agents g�n�raux.
The Royal Mail Steam
Packet Company
Publication re�ue
Nous avons re�u le dernier
Num�ro du Bulletin Officiel
du D�partement de l'Instruc-
tion Publique, fascicule Jan-
vier-F�vrier 1930 avec le som
maire suivant :
Circulaires aux Inspections
rapports des Inspections Sco-
laires ; proc�s verbaux de.
examens des seasions ordi
lianes et extraoi d�na ires de
Juillet et d'Octobre 1929; une
nwtice accompaguaut la photo
du nouveau Secretaiie d'Etal
de l'Instruction Publique ;
chronique p�dagogique; �l'An
�t la Vie �, conf�rence de i).
Vaval, suite et fiu; n�crologie.
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int�ress�s la lecture de ce bul
leim.
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veille dans les intecltons posl op�rations.
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app�tit en. Le Prodiyaluz d�truit les microbes, cicatuse,
Jesiuiecte el gueni ladicuiemeut.
Arri�re toutes les autres pr�parations � base d'arsenic, de
mercure, et nitrate d'argent et de bleu de m�thyl�ne, el
el autres rem�des si redout�s, en usage dans les cliniques 1
Les vues faibles et tatiquees acqui�rent une puissance vi-
suelle ptodigieuse.
^l'ius de voile obstruant les yeux 1 Toujours la vue li�s
claire 1 i_es U8 pour cent de ceux qui soutirent des yntx
fcUerisseutiavaui m�me d'avoir achev� le premier llacou du
tiroUigatuz� el remarquent que, pat sou einpioi, leur vue
devient plus elaire et plus , uissaule qu'avant le traitement.
Avec \c Prodiyaluz on n'a pas besoin d'avoir recours aux
verres.
Le Prodiyaluz donne pour toujours un coup mortel au
traitement par lescollytes appliqu�es jusqu'� aujourd'hui
dans les cabinets des occulisles et qui sont de nature � em-
pirer la majorit� des cas en irritant l'organe si "importante
de la muqueuse conjonctivale.
Le �Prodigaluz� rend nul l'emploi du nitrate d'argent,
cause de terreur pour les patients et aussi cause d'un grand
nombre de c�cit�.
Le tProdigaluz� produit une sensation agr�able.
Le tProdigaluz est compl�tement �uolleus.t et produit ses
r�sultats merveilleux saus causer aux patients la moindre
somme de fatigue,
Le "prodigatuz" arr�te la myopie progressive.
~Vous soutirez des yeux, soyez assures que vous serez
promptement gu�ris en employant cette merveille qui s'ap-
pelle :
�'PRODIGALUZ"
"Prodigaluz*' a en sa faveur les t�moignages des Juges,
des procureurs du Roi, des Chefs d'Armes, des Ing�nieurs,
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liago Ue Cuba att � ueudu ici
ie i� couraui eu loule pour
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passagers. De retour de ces
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