Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: March 1, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03951

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Clment Maqioire
DIRECTEUR;
358, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N'2242
23me ANNEt N* 0084
\9%* oaaies taVrf'fftnre* Hk-
f0l iBekile*. 'qHr1.1rs seulimeiiU
que m feiqnons, non- Rahaess
par les prouver,
KroJABia GONSTAN <
PORT AU PRINCK (HATI )
ai "j.
*-
1 ^-T
Llffibi 2 MAKS 1WH
Une journe historique
L'Arrive de la Commission
d'Enqute amricaine
Vendredi aprs-midi, il tait
deux heures et demie lorsque
des coups de canou, partis
du Fort iNalioual et du bord,
annonaient la populatiou
que la Commission Ameri-
caiue tait dans'nos eaux.
Quelques minutes aprs, exac-
tement trois heures et quart,
la Commission tait sur le
Quai, accompagne de Son
Excellence Monsieur John H.
Russell, Haut Commissaire
Amricain et de M. Gi ummou,
Charg d'Aflaires des Etats-
Unis d'Amrique. La Commis-
sion Couiuiuuaie, MM. le Dr
Lescoutldir, ueorges Kegniei
cl lici.i i Houzier, lui sounaiia
alors la bienvenue au nom de
la ville de Port-au-Prince.
Toute une foule anxieuse tait
masse dans la Rue du Quai
et agitait des petits drapeaux
hatiens, et des pancartes
doot les lettres gigantesques
rclamaient les lections le
gislatives et la dsoccupatiou
immdiate.
La commission se rendit a
laLegaliou Amricaine, saluei
sur (oui sou parcours, pur uui
foule le muante, mais c.iim .
Pas de cil*. Des pancartes ei
de ilr ipeiu\ seuleiueulqu'o
agile. La commission, upie.s
sa visne au Haut Comuiissai e
se rend sa rcsulcuce prive,
Annexe de l'Excelsior. Lt
Cauip deMars.de la Gendar-
merie, a l'Htel des Commis-
saires est siitouue d'une louic
peiptuelleinent en marehe.
Les commissaires sont a l'Ex-
celsior. Le Haut Commissaire
Amricain, accompagn de
M. Urummon leur rend sa vi-
sne.
H est quatre heures moius
cinq. Juste a ce momeni-la,
arrive, dans la voilure de la
Prsidence, le Chel du Proto-
cole, M. Lon Laleau, accoin
pague du Chel de la Maison
Militaire de Son Excellence
Monsieur le Prsident de
la rpublique. Ils souhaiteu
la bienvenue a la Commission
laquelle ils sout prsentes
par le liaut-Commissaire.iaut
au nom du Prsident de la
Hepublique qu'eu celui du
Miuisire uea Relations Ext-
rieures. Et sur l'invitation du
Chef de Protocole, la Com
missiou se rend au Dparte-
meut des Relations Exle
Heures, dans l'ordre suivant.
hauslapiemire voiture pren-
nent place iM. Cameron Foi
tes, Prsident de la Commis
on et 5. E. M.Fietcher, ancien
Ambassadeur Rome. Ils
oui accompagns du Chet du
Protocole et du Gnral Pie
zeau. Dans la seconde voitua
prennent place les autres
membres de la Commission
lie Gnral Russel.
La commission est au sa-
lon du Miuistredes Relations
txteiieures, aprs avoir ete
taiuee par uu ba.aillou de L
wrue d'Hati et par 1 Hymne
auonal Hatien. Le Chel du
protocole en prsente les di-
J'rs membres au Ministre.
L entretien dure dix minutes
*t est d'une cordialit visible.
**s membres de la Commis
sun som d'ailleurs trs ave-
nants.
Le Pressent de la Rpubli-
que accuuipaune de. me.u-
,rde*oucabiuetaggne e
"Qdsdlon vert.de iecrption.
j*1 Coimniss,on s y rend, ce
ll"ueui ia ei est pieseu.ee a
p> Excellente par le Mm s
/e ^usarieq. Au Champagne,
Prsident lui souhaite la
tn HeuUe au nom du Fay*
des termes d'une puret
le. \jt prsident de
la Commission rpond trs
aimablement et dit sa joie de
se trouver en Hati. Le Prsi-
dent de la Rpublique lve
sou verre au Prsident Hou
ver et le Prsident de la Com-
mission lve le sien au Piesi
dent Homo. El aprs quel-
ques minutes d'une bouue
conversation o chacun se
sentait tout- lait a laise. L
Commission prend cong du
Prsident de la Rpublique.
Trois journalistes Amricains
dans un des coius de la salie
prennent des notes, et uu quu
u le,ne cig pbolOS.
La Commission aprs avou
ete saLiee au pristyle pai
l'Hymne national Amricain
regagne sa rsidence et sur
loul le parcours reoit des
marques de sympathie de la
foule.
Puis, le Ministre des Rela-
tions Extrieures, accompa-
gne du Chel du Protocole, re
tourne sa visite a la Commis-
sion, tandis que la visite du
Prsident esi retourne dix
minutes aprs par le Chel du
abioet et te Chel de sa M u-
>uu militaire.
La l'utile a t des plus sages
l'ai ci, par l, ou peicevaii ue
petiis cris sans impuitauce
auxquels nul ne rcpoud.ul,car
-liacuu sentait bien que ce
u tait pas le moment ue ue
pas paratre civilise.
La Commission passera uue
Jizaue de jour a Pori-au
Prince et emeudru les doleau
ces de tout le monde, gou-
vernementaux ou opposants,
tu neutres* Puis elle se reudi a
eu province, particuliremeui
au cap Hatien, aux Cayes. a
Jernue, a Jacmel, aux douai
ves.
Nous profitons de cette oc
casion pour renouveler aux
liiereuls membres de la
Commission nos souhaits de
uieuveuue et pour leur rp-
ter l'espoir que nous avons
ju'ils rsoudront a la sas-
iaciiou des deux Pays, le pro-
oime pos devant leur cous-
cieuce.
COMMUNIQU
Amplifiant la dclaration
laite hier, ta Commission Pre
sidentielle tient exprimei
avec lorce son dsir de ren-
ontier les divers groupes d
citoyens, ou les leprsenlauts
le groupes, et de recevon
d'eux des informations cou
cernant la situation actuelle
et toute suggestion qui peut
aider pour la politique gou
veruementale future eu Hati.
1er Mars.
L'AlIemaqne
ET LE "
Plan Young
BERLIN. Un manifeste, por-
tant les signatures de centaines
de personnalits allemsndes a
t publi aujourd'hui. Il fan
appel toute la nation pour que
chacun contribue remettre de
l'ordre dans les finances publi
qus el permette ainsi au Reich
de mener a bien le plan Young
guuiqu. le manifesta ne sp
fie p.-t quelles raeaurea il con-
fient d'adopter, il demande
avec insistance qee le systme
financier et conomique de ta
Hepublique soi! plac sur une
autre base. Il recommande qu'-
aucune dpense ne aoil faite i
sans recette correspondante.
Parmi le signataires se lioa-
ve le Dr Schacht, directeur de
la Rei< lisbaok. j
La Loi
Volstead
Washington. Le snateur
.Vlckeliai, dmocrate, l'en-
uesse,s'est plaint au Snat que
le secrtaire Mellon u ait ja-
mais rellement essaye d'ap-
pliquer la loi sche et qu'au-
cun presidinl depuis sou vole
ue se suit u rellement mte-
resse a leur applic iliou, ex-
cepte pour des cousideraliuus
politiques .
La proie dation du snateur
avait pour origine un tl-
gramme sigue de plus de 20
avocals du Tennessee lui dc-
maudaut de vuler pour l'a-
brogation ou la moaiucaliou
du dix-huilieme amendement.
M. Mctveliar, aprs avoir lu le
leugtamiiic a dcclaie qu u ue
pouvail pas accdera une telle
lequte parce qu'il eiudoppo
>e a loul alluibll>>eiueul de
la prohibition .
Aprs plusieurs jours d'iu-
terrupliou, la commission de
la justice de la Ctiambreare
pris ses auditions sur la lu
Volsleau.
M. Wi.liain H. Staylon, pr-
sident uu couseil d adminis-
tration de l'associatiou contre
I aiuendeiueul tte la pro-
iiibitton, a ete le premier des
lemoius euteudus. 11 a assure
que, dans le pays, les geus
avaieut perdu tout icspec.
pour le fcouveiuetueuia cause
tle la ptuh.biiiou et de sou n-
tlhcacde.
M. vjiuysou M. P. Mu.phy,
directtui de plusieuis giosses
aliauesa ScW-Yoi k,a ue^laie
a son Cur qu'il ue connais
sait pus uu liuaiiciei, uu iuu-
quier, uu ludusinel ou uu la-
uncuul qui ne viole la prohi-
uiliou. Li bien, a demande
le represcutaul Alicheuer, re
prescuiaut M.chigau, qui isi
uu u sec j cuuvaiucu, que
savez vous sur lleuiy bord?*
Je ue couuais pas a, a re
,joul1u le lemoiu parmi lit
i ires ue 1 assistance"
Al. tleuiy . Juy, de D-
truit, ancien prsident de la
Tackdid Alulor car Company,
a rcpiucue a M. vViskcisau,
^icsideul de la commissiou
pour lappiiealluu ue la lui,
d user de dtours precou
us). Il a deciaie qu il espe-
iaii que la commission lion
veiaii sage ue pioposer telle
ioiquiseiail eu accurd avec
l'opiuiou exprime par i'ex
mesiuem Ta k il y a douze aus,
a savoir que le uix-Uuiueiue
ameudemeul duit eue rappe-
l el le couirie des boissous
alcooliques laisse a cuaque
A al.
Al. Wickeisham s'est vu
appioibei d'eue une puis-
sauce Uaus le u lobuy > sec de
. Cgllse piOicsiauie.
LE MONDE
Mariage. Avant-hier ma-
un, en 1 hgli^e Mtropolitaine
le Port au Prince, a t bni
p.ir le [;. P. Richard, cure, le
mariage de .Mlle Ciloite Ma
gloire, lille de Mr et Madame
Auguste Magloire avec Mon-
sieur Stephen Archer. Los
poux ont t accompagns
l'autel par M idame Lon La-
leau et Mr Narbai Boucard.
Aprs une charmaute r-
ceptiou Ption-Ville, les
mines sont partis pour Jac-
mel o travaille depuis quel-
que temps M. Archer.
Tous nos compliments et
nos meilleurs souhaits de
bonheuraux nouveauxpoux.
Assurez-vous eeulie -..
General Acciden: Pire &
i-iic Aseimune Coipuruuoa l.i
iuitel . Vve I'. IleinilllHllMiM.
it ftrwmt mot Omti.
La fin de la Grande Arme
vainer sur des Numeros nouveaux
, v/icutiiits, eic, e'c., car vous reiiretteiv/ de n.
Bazar Odon
J. KAHAYANY
Angle Grar.*Hue c Bur Peroi-. ,

BAH TERMINUS
Place Dessalines
Caf chic, Restaurant
de premier choix o l'on
trouve toute heure les
consommations les plus d-
licates.
Sandwiches sans pareils.
Bire la pression.
Continuant notre vocation
des choses du pass, nous repro
ituisons pour nos lecteurs cet
article publi le 1er Septembre
WtS pur LaI'll'.me. journal que
publiait k. Charles Moravia.
LE PASS
Ailmiuisli'iitioii .Giu-rale. Coutilr
Liai seeial
Dans les hambres, un parti
conscient el dcide a icagir,
mais voyant son aclit cons-
tamment contre-bdl.uicee par ,\-
neptie de ceux qui, laisaut une
mauvaise applicatiou du prin-
cipe que le harmonie des
Gmnds I ouvous nuit la marche
en avant du Pays ,iroienl bin
laire n volatil toujours avec lt
iiouVfi ntiiuuit.cn dpit des pro
lestalious claiies de ceux qui
voyaieutaubou du lai-su-anti
s'implanter 1; icgue ue la lie. d
ce, ue lu dmagogie ; abenc
de mute solidarit ; des nu ni
bies livres, sans aucune rsis-
tance, 1 arbitraire gouverne
mental; le Pouvoir Execulit suo
juguani le Pouvoir Lgislatif t<
lui imposant par la lorce ses
volonts ; les rles reuvei n
par rabaissement da quelques
uns aux pieds du Chel de lEia
dont ou va jusqu' flaiier le
pussions mauvaises, au point U,
mi adiesset des klienauo.i au
lendemain d excutions somma,
res ; l'assassinat proless ollieiel
lement sous couvert de la sau-
vegarde des institutions natio-
nale, mais accept par la ma-
jorit tomme une des pieioga-
itfes du Chef ;jun conule fait
avec timidit el partialit. Peu
de considration pour 1 un des
iiois Grand* Corus de iLlal;
a keUec t i.tus ue renseigna
mi au iiceis sur ie ail ires pu
bhque ;auc-.m iepect pour les
detuions ltgisljoves ; la tarie
Uiem dtsauie pour ragir ton-
tl I ii.obbti Vanec Ue Ses vux;
v.olalion des lois ; Ici Chambi es
-iis aeuou tontie les Alu.iuies;
tes .Miutstres sans action cou
tre les tout Uonnan es ; qu ils ue
nomment pas un ^lsideui
irresponsable et couvrent le sou
irresponsabilit tous lesdsor-
dies, tous 1rs cr mes.
Des compromissions lches et
viles entre contrleurs el con-
trls ; des paces honteusement
consentis an nom de la Naiion :
la mendicit paitoui ; l-inunora-
'it provenant de haut en bas,
par la protection donne ;mx
fltles publiques.inlusant partout
Il poi on de la dilvance phy-
uque et morale,par l'absence de
contile;la probii ddaigne;
les concussionnaires applaudis,
choys, des fortunes scandaleu-
sement leves sur lu misre du
neuple par les luucuonuaires de
mus ordres et de tous rangs;
la division cre entre les la-
milles par le mercantilisme po-
litique ; une aristocratie rige
gice a la sueur du peuple au
(jiuti de quelques meneurs in-
anses, inaptes tout ftort no-
ble,mais urts a brouiller toutes
les situations < les (dusgia.sses
,-Mtbnues ne leur sont pas r-
i Vee, la superioi ue base sur
Ij loi tune politique ; la raison
poliique invoque contre tous
ceux dont la probit, la loyaut
l'indpendance, les talents,
le caractre auraient assur
l'avenu de ce pays dans le sens
du bien.
Louis Joseph Janvier, mourant
le dpil l'Etranger aprs avoir
mendie en Haiti une tente via-
gre et aecept uu le au des-
sous de celui que lui mritaient
lea nobles eflorts accomplis
1 honneur du pays ; Antnor
Pirmin condamne a mouiirde
chagrin sur la terre d'exil, parce
que son avnement a.: Pouvoir
.i lait sonner le gias de tontes
les injustices sociales et politi-
ques, devenues la gloire de quel-
ques-uns ;eu/in les tneilieora es-
piH* de ce pays calomnis, m, -
prise*, rejetts, pourvu 'Ssessins pour que la loi de >a
juauce d* Ogalit* dont ils lai-
salent leur religion ne pr Valt
pas; des gonei nc.ueuts
l'exception de uiielques-ns, rie
sang, de carnage, fi slam. to;is
tivjr, ni mer< i ^ux applaudrse-
ment.s de la loule des m' i; or*
de ceux qci devraitui piolestei ;'
Voir suite men deuxime page
loin
PP
... a vu one foule curieuse
imasse contre les gvilles de
l'Orphelinat de la Madeleine,
jeudi aprs-midi, vers les inq
beuita Elle l i el ion
\ remerauail anta il ', livrea
que d'oDlfoi mes. NTRl CBlL se
pei cha un peu. gliasa un re-
gard amus entre les barrenux
le la grille esprant Irouv r \\\\
spectacle amusant capable d'in-
tresser une Foula uis^i nom-
h: ose, l.M.is'c" n'tait rien L'a
prtre qui aid de deux garons
met'ett point une nouvelle
cloche. Kl cela se passait sous
les regards placides d'une bonne
sur de l'tablissement.
... a vu, vendredi aprs-midi,
parmi h foule amasse, aux
abords du Palais de la Prsi-
dence pour von paaser leseoov
missaues amricains unu pau-
vi, fenniie qui tenait de ses
deux mains son fracd< tiibltttes,
el semblait se di mander, eoer-
lUa de voir tant do monde,
qu'est cequ'elle tait venue cher-
cher dans cette galre.
*
... a vu, dans la foute de ven-
dredi aprs-midi, un couple qui
profitait de ce que tous les yeux
taient ports vers les voiture*
ofticielles pour se dire et se
faire des choses trs lendres.
De temps en temps l'homme le-
vait une main et cousssH un
cri. mais tout de suite aprs la
main tombait el disparaissait,
et de ses lvres tombaient vers
la tte penche de la femme des
mots qui, certainement, n'a-
vaient rien a dmler avec la
politique.
*
... a vu, pendant In naunilasta-
tion un de nos spirituels cour-
tiers qui, dsesprant depe pou-
voir rien voir, grimpa paisible-
ment, comme aux temps de sa
jeunessi. sur un entourage, \\
ay mit a cheval et tout de suite,
les rires de son enfance, assez
ancienne d'ailleurs, lui mont-
rent aux lvres.
*
... a vu un jeune hoinnies'ar-
rter devant quelqu'un qui por-
tait n la boutonnire, une insi-
gne aux couleurs nationales.il
ola respectueuse nu nt son cha
peau et lui dit :
Monsieur le Conseiller d'I'.-
let, pourriez-voua...
Mais l'homme sourit, el r-
pondit:
Non. rno'i ami, je ne suis
1 ;is Conseiller d'hital. Je ne suis
an'un pauvre bourgeois quia
mis cette cocarde pou; mani-
flaster.
La jeui e homme mut mura,
en souriant :
Il fallait donc la fsire plus
grosse. Monsieur, pour viter
toute mprise.
2 i'^t ils s en allrent, tous deux
en souriant, et chacun de son
cote.
?
... a vu un journaliste am-
ricain qui desirait prendre de la
gazoline pour aa voi'uie. Il dit,
sans ambage, a son chaufteur!
Demandez loul de suite la
maison de M. UiSJUN Th.Lafu.v-
TAMr.
*
... ... vu deux j eunes hommes
qui possdeni Ions les deux
fond la langue anglaise, di:-. u-
ter une heure, di vaut une pin a-
tt de li langue de iih*kes} ure
iraient traduira dans
' i Voltaire. Ils nes'eatssv
('nient pas aur Je woa dea difl-
unis n ots i ii -. l m iiotj
vhieni nue toc: mue eus maie
se mettaiei-t ensoile d'accoid
pour se rend, e Compli qu'elle
DS iinui.it f-a.s taarcl asent !
penste de l'auteur. A la tin i"|5
eut, se lfeigDiM pajej.
rmu.eiii a comprenuit. il.acun
comme il 1 enitudaii, la pbraaa
anglaise qu v lea avait diviss-


-"-Ua;

-/ '
^- PAGE2
LE MAI IN- 3 Mars 1930
-*
Le Pass
les affaires de la Ri-pub'.ique
reflets pai le. humilies inaptes,
lclies, immoraux, lesquels
ont permit au canon etiaiig-r
dintl.gtr notre Drapi-au les
plus .grande > mi uiliAio is, V
Aucune vocation eu; ; uage;
le tneJecm abandonna sa pro-
fession pour devenir conspira-
teur politique ; l'avocat -junte sa
robe poui sectaire transaclion-
naire politique ; la loritiue pu-
blique livre la discrtion uu
premier bandit qui h miaule
Chef 1e Rvolution; le lonction-
nansuic u^outrauce ; en dehors
de l'Etat aucun eflori. Tous les
mtiers sont ddaigu- .. L'imti*-
tive prive est paralyse ; l'Etat,
mauvais protecteur, absorbe
tout.
^ Le sudgetjde h Rpublique
grossissant davantage chaque
anne et la uusere devenant
plus terrible ; la dette publique
s augmentant chaque mois ei tes
reSauiUVi s du paya dliu uu, ut
d autan1 ; l'amoiiion ne connais
sant plus de bornes, au point
de lever l'crasement fiual tle
notre nationalit pour leitrtf
sur ses ruines ; la mdiocrit de-
venue reine, le Domaine Natio-
nal ilKilement partag.
Partout le dsordre, le gaspil-
lage,1 anarchie : voil le Pesti !...
Quand, par suite d'une exti-
me misre ou aune extrme
prosprit, |e cite i. llano-
laux, les peuples sont ai rives
une de ces heurta o ils ne
support ni plus I autorit,quand
le lieu so iac s'est dtendu, que
le gouv\u u.'iuenl ne gouverne
plus, que Isa admmisirataura
n'administrant plus, quand u y
a une disproportion trou gran-
de entre les liom iwa ei les lois,
quand les parus c'est-a-dirt laa
paruculiiM'sdoinasliqueulld lur-
ce publique pour l'attelai t leurs
passio., q iand le vaiuqueiir
d'un jour traqua le vaincu et
qui- celui-ci nattand alla m i
heure pour se venger, quand
l'anarchie rsulte a la lois de
l'oppression des lois et de la i\ -
ajatance aux loi ; quaml i indis-
cipline ett devenue la seule r-
gla ociale, alor lai consciences
prouvent la BOll douloureuse
de ea dont l'humanit ne peut
se passer sans pTir : L OhDrlL.
L.e Prsent
k Port-au-Prince, des.baudes
llriu t s, celles qui acclament
les Chefs de l Etat a leur arri-
ve, venaient, les 27 et 2S Juillet
de donner la mesure de ce que
peiu une population en dlire,
rebelle a toute semence de civi-
lisation chrtienue.
Dtonnait, rien n'arrterait
plus le Ilot de la barbarie, lors-
qu'il voudrait se rpandre sur
nos institutions, sur la Socit,
poui les renveiwr.
Tous ceux qui n'onl jamais
rv pour eux une gloire souil-
le de sang, qui ont toujours tait
entendre sur ce pays le cri de la
paix, de l'entente, tremblaient
car qui pouvait tre sr d ch ip-
rr a la lureur du populo ? Si
peine les plus ju*( saunes...
Alors un honme qui, suivant
les traditions dont n a la garde,
a mission de refrner la licence
la barbarie, au nom de l'hum -
nite, comprit le cri de dlretfct
au'au lendemain des massacres
e Juillet, les justes n'osaient
pousser tout haut, et il du a si s
lgions : Allez 1 et elles sont
Tenues. ICI quand on voulut se
se ressaisir, on vit qu'il tait
trop tard, et que, tomme une
pieuvre, les loues amricain* s
nous enaerraienl de tomes parts.
Eidepuis, lu vie renait.Om, elle
renail, avec sinon la confiance,
mais la quitude, la pan. Pau
attriste, oui mais la paix.
On se dil que, s'il y a choi-
sir entre les Caco8jdu Nord'VU i
ti el et les milices de Wilson,
on < prtera celles-ci ; elles per-
mettent an moins de dormir et
de m craindra aucun anethittt-
mcni, inattendu. Leur i* n.s-
sement, a elles, n'tait pas im-
prvu. Il tait alte idu. il ed w-
nu a I lie re o. comme (lins le
conte del Uarbe blea -, in-
?uiet de ne rien voir v oit
boiuon, uous nous abandon-
nions l'ogre pour tre tran-
El mn- itnant. qui ov p i
de r i ''
Vous i ensea donc qui
wrn cons dira rrprendu i tu
il r la manct ' pour nhrer
S toi d'fcum ou depuis les ai^
D( 'ubissant uu
eseluVt^' "lus odieux que celui
uoi.i oi. voudiait reveiller la
tpectbtle, celle heure ; poui
librer vos villes d o dem
il serait chasst, parc qui
les bonnes situations, vous ks
|tz pour vous Ah 1 Vous
t Uee les douanes, !<
Lire en tte de notre lre.Page
* Mars 1930
m wm w^www
extraordinaires, les mission do-
res a l'Etranger, les comman-
des payes avec le sou du peu-
ple ; vous regrettez.les gra&sts
ordonnances en or pour lour-
nitures jamais fournies: El e'ttt
sur une reaction dans la masse
ignorante que vous comptez
pour; regagner le lernn perdu ?
y'ttt noble et c'est beau de vo
tre part : Mais, j'ai piti de vous
qui pleurez sur .la perte de J-
rusalem, parce, que les portes
vous sont fermes. Ou du moins
ne sont-elles pas ouvertes tous?
Tous, vous comme moi, nous
devons compter sur notre el-
tort pour vivre : Vous attendez
une reaction? Qui vous suivra?
N'est-ce pas vous qui avez tue
le patriotisme ? Les guerres ci vi
les, tous les trois mois, a qui ont
elles profite? Vous oubliez donc
les actes de violence, les viols,
les assassin ils eu pleine rue, au
grand |our, perptres pat lus
L'acos? Vous oubliez donc les
ranons impose par eux u OOa
lamides; que, s il y a dans ce
pays laid de viues el de champs
dtruits, tant de deuils, tant de
veuves, tant d orpUelins, c'est a
vous que nous le devons, vous
qui n ave/ rv que les situations
ladite et grae,u vous qui n'a-
vez jamais vcu que de la caisse
publique, el qui donniez de l'ar-
gent pour engager les CaCOs !...
Ractionnaires, nous ne te
sommes plus aujourdhui! Con-
servateurs, oui.
Qn donc a appel l'Etranger
chcE nous ? Non, ce n'esi pas le
peuple, ce nusl pas la masse de
ceux qui u'ayaiii jamais pataug
dans les allaites de l'Elut n'ont
doue aucun compte a rendre,.,
mais.vous mu le dtrousseurs,
les iiiMiiga.ic:uii, qui, effrayes
de vos orgie, avez porte
la hache si oeuvra des Aeul,
afin que i'Bdifice en sellon
il.jiu, recouvill a || auiais
le .spectacle le vos ^dsor-
dres, de vo crimes Le graud
piobluie hatien ne peut irc
rsolu par le peuple Hatien.
Dans Haut, si louglemps livr
aux reprsailles, a la haine in
|ustiiiee, aux pussions aveugles,
dan e pays/J les hoiilines se
disant l'lite, se sont si souvent
montrt au-dessous de leurs de
vous, o les plus grandes luuies
oui cte accomplie gice a eux,
tout le monde a perdu la loi.
Non, ce u c*i pas au lende-
main des massacres de la prison
de Port-au-Prince et de la cour
du l'alais National que vous de-
v./ parler le patriotisme ei de
salut.
De 1U01 a 191."), trop de lusil-
lades sommaires ont ete accom-
plies sous l'instigation et avec la
complicit det hommes claires
pour que loti ose parler de r-
action, d'union.
l'iop ue vols ont t cynique
ment perptres par des hommes
ri'puts indpendants, probes,
iionuies, srieux,pa l riotss.ee la i
res, pour qu'aujourd'hui, l'on
vienue taire tuttodrt le cri d'iu
dignanon, parce que les Miais-
Uiiis ont crie: llaite-la I
'iladi a essaye desegouverner,
de se civuiaei ; U devait pou-
voir russir, syam ete servi par
ia.it do Uis qui oui lait des 10,
Ifi 20, l.i ans eu hurope el en
AiiiMiique.il a ctlute.lJ uu bond,
il est retourne a la baroarie. 11
ml laui recouimeucer une vie
louvelle.
L'uvre d la reconstruction
morale et matrielle s opre par
ies Etais Unis. S'il resie encore
dan le pay quelques hommes
de bonne volont,ils n ont qu'un
cllvjii a accomplir : celui d'obie
un pour le pay le plus de con-
cessions possibles, alin que le
peuple appreuue a voir dans les
ivais-Uuis.uou des Muiiics.uiais
des sauveurs, des protecleurs.
lei ^iittuLie 1W1( La Plume
Dr Ed. DEPESTHE
L'Iltaifi lLOHVILI.E-tilADAG,\OL|
Jeudi dernier le juge P.
\gdjula re du. comme nous
l'.uiiioncioiiR son J geiuc.it
ItOI i'allaire Hyppolile For-
ville et tauidaguoli prvenus
de coups, etc.
Les deux accuss ont t
comd.unies Vingt cinq gour-
jes d amende et cinq jours
d'eiuprisonucment. Us oui .ti-
en libert, leur prison
i\ant dur bieu au
lei.
Naissance
Nous apprenons, avec plaisir.
|ue la famille J.,A.Cerd* Vital
lenle'- d'un nouveau
membre Le bb a reu le pr-
DVNIEL-
Nos compliments aux poux
J. A. Oerdt,
Les Assises
DE PORT-AU-PH1NCE
La Cour d'Assises sans assise
tance du Jury, attire, chaqu
audience, depuis celle de ve
dredi dernier, un grand nombr
d'avocats, et de curieux... Les
taires juges, en eflet, sont tr
intressantes.
lalLundi 24 fvrier.Nombreu
sont ceux qui viennent assistei
aux divers pisodes des aventu-
res de Percenette et de Joseph.
C'est une scne rouge, lu.
page d'amour brutal ajoute psi
le nomm .Joseph Eliantus, au
roman de sa vie rustique. Et ce-
la se passi Grands-Bois, sut
l'habitation Fond Saint-Andr.
Eliantus n'est pas un Hobert
vlacaire,ac'est un amoureux vi-
goureux. Sa victime: Percinette
Dessent, une petite begus ,
originaire de la Plaine Cles-
te , ignorant son ge. Sa mre,
la daine Jeunesse, ne peut ap-
porter aucune prcision SUi
i Age de la fille. Cpeudaut, eu>
.arnii tre trs ge. Eliantu
ouiient que le consumaium est
le son ardente passion eut lueu
vec le consentement de Perci-
nette qui tait sa promue et qu
avait accepte de tout subir avei
courage et rsignation. La fille
elle, soutient que Eliantus l'a
assassine !,...
Preuve, plaintes, arrestation,
instruction. Epilogue : le prve
uu Jostpn hliantus sur la sel-
ieti criminelle.
La Cour d Assises s'assemble
loue a-nis la prsidence du Juge
F. Alastac. Me E. Armand oc
cupe le Parquet. Mes Htttt Isi-
dore, Pierre Hyppolile, au banc
de la delense. Lecture de l'or
dountnet de renvoi e' de l'ace
d accusutiou est doiinee. Joseph
hliantus doit rendre compte
i un dlit que la socit qualifie :
Viol.
0>i lait l'appel des tmoins.
Us sont quatre. Un olluier i ural,
ta mre de Percittatlt, Perci-
nette et uu lire de Eliantus. Ils
ne sol pa des tmoins de visu,
seule la Persinetle ayant joui
de... l'idylle. Les tmoins sont
discutes. Ce sont des dbats trs
laborieux en observations. Me
Isidore tait montre d'avocat d-
fenseur habile. Me tiyppouie ne
manque pas de taire essorlir sa
logique. Vaillamment Eliantus
se dtend, Sa delense provoque
des rires dans l'audience. Mots
doux, sals, piquants... Saillie de
la delense. ttipoate de l'accusa-
tion, tel est le rsultat de la pre-
mire partie des dbats.
Aux debais gnraux, Me Em.
Annaud, Substitut uu Com-
missaire du Gouvernement, pro-
uonce sou rquisitoire et rcla-
me contre 1 accuse u e peme
svre. Me Isidore, L tujnibus et
rosiro, dtend ion clieut.,11 passe
tout eu tevue pour Ui uio.iu r
l'absence de la violence,repro-
chee a Eliantus, c'est--dire, l'e-
lemeut essentiel du crime de
viol. Aprs sa plaidoirie, un a
uu, la salle se vide. Et chacun
apporte ia conviction iniiuieque
Joseph Eua.nu-> n esl pas cou-
pable du tait quou lui repio-
tlie... Lst-ce l'avis du Juge?
Vous le aauuz sous peu, lec-
icuis.
Mardi 25 fvrier. La salle
regoigo de inonde. Des amis nn
graud nombre, appoi teiil leui
.j..o.-- part d'amilie aux deux
|euiies homme qui occupent le
box de l'accusation. Le tribunal
change d'aspect. Le Juge Agnant
tient la balance. Les Substituts
LJuoue el Armand reprsentent
la socit. A la delense se trou-
vent Mes Kiiiui. Troudloi, Michel
Beauvoir et Yiech Chtelain.
\Us Lon Aitred, Louis D'Ullyx
et Franois Malhon reprsentant
la partie civile. Les accuss
liyppolite Florvil et Jean Gua-
dagnoli.
Faits de la cause.- Le 12 mai
de l'aune dernire, la rue des
Miracles, presqu en lace de la
Maison de Mi Fioivd, une ma
hue monte par le chault-i.r
Marcel Hector, renversa une
Donne et un enfant du sieur Pe
toia, ce qui a valu 1 interven-
tion de Florville et de Guuda-
gnoli. Altercation entre le chaut-
k-ur Marcel Hector et ces mes-
sieurs. Echange de coups. Le 28
mai, Marcel Hector tut arrt et
dpos en prison. Le 1er juin, il
tut relax. H rentra ches lui
pour n'en ressortir que cad-m-.
Mdecin son chevet : Dr Dt j-
g. Mdecin qui a examin le
cadavre : Dr. Roy..Choc, d'ot
hypertrophie du toie, de la rate
etc. Lividits cadavriques, di
sent-ils Une plainte lut dpose
par les parents du dttunt cou
lie Guadfguoli et Florville,
Les Travaux
|DE LA
Commission
d'Enqute
28 Fvrier. Arrive Port-
iU Prince 2 h. p. m. Elle reste-
ru en celte ville jusqu'au 9Mars
10 Mars. Elle arrivera aux
jonaves assez loi dans la ma-
tiue pour y passer la journe
ciitieie.
11 Mars A Port de-Paix o
Ile passera aussi une tourne.
12 Mars. Au Cap-Hailien o
elle passera les journes du 12
et du 13.
14 Mars. Elle laissera en au-
to pour Port-au-Pnuce.
15 Mars. Elle sjournera
quatre jours Port-au-Prince.
IV Mars. Dpart pour les
Cayes.
20 Mars.Elle seraauxCayes.
21 Mars.Elle sera a Jacmel.
22 Mars. Elle retournera a
,'ori au-Priuce.|
23 Mars. Elle sera l'ort-
au-Pnuce poury sjourner jus-
|u a sou dpart.
voie par devant la juridiction
epressive. Pourvoi en Cassa
ion. Maintien de loidounauce
lu Juge Instructeur. Guadagnoli !
et FiOi vilie sont juges pour
o.ips et blessures ayant uivo
louuireiueni occasionn la
mort.
Dix huit tmoins sont appe
les. Des tmoins de visu
d autre par oui due . Depuai
nous a charge et dechaige.
Soin ce le.< coups aduuniaties
pai Florville et Guadagnoli qui
ont occasionne la mon de Mai-
ce! HeulOl ? telle est la q .estion
le dion qui esl souuvee au
cours des dbals. De qui les
sjuia-l ou ? Des niedecius ?
MeUttL De celle qui s'est occu
pee de 1a loileiie du mort ? Pas
de prcision.
Et,c esl ce que, habilement, le
bubsulut Lauoue recherche au
cours des debatx. La cttuse est
tioubiaiiie. La parue civile lait
aes effort! pour couoborer ses
ponds de vue, cesi-a-dire prou
ver iexistencedes coups portes
par le accuses. Elle esl dtrouiae
par la delense. Veritaule joute
-nue U delense d la parue Cl-
vi.e. Me Ma.lion tien, bon. Me
Ltia eiam redouble ses tions
et .. L'flaire dure piesque toute
ia nuit. Vers nui n.uie du
malin 1 accusateur, parue civile,
deieuse unissent leur u'icche.
Tableaux vivants, vocations,
pot Uails des auteurs du procs.
itcapoiisaliinie des accuses,
ciiiiuieut recuine par la so-
cit, tel est le iSsume les de-
Oats geueiaux.
La paioleest Lisse mainte
.tain au Juge .-ignaiii...
il renu ou lugemeiii deux
|ours aprs. Un document rem
pu de logique. Les accuses Hyp-
poiite l-toi vnie el Jean Cuauar-
Hjuou soui condamues a 5 |ours
de prison et 2 gouide d'a-
mende, chacun. Voies de lait
conclut le jugeuieut.
Mercredi ib fvrier.Co npa-
uii ViCtot oeil. u. U, llnlssiei du
iiiounai de 1..1A Uc la Capiiale
WUUOu Sud, accti.se de (aux au
piejudiee deia dauic faul Volcy
ci .a.c Loctiard.
t-e juu.-ni.ui Armand occupe
ie sige uu l'ai quei. ns couis
rAayuioud, iVlaictle e. bois sont
a la ueteiise.tjuatre tmoins sont
euieudus. Les questions lumi-
neuses poses aux te inous tout
ftaaorur la lausseie de l'accusa-
tion. Aussi, ie .eiuisieie public
le noue a i accusation. Le avo
cat de la deteuae leuiercieut le
upiesc.iia.il ue la Socit de
sou gesie laige. Le dpt des
pices esl ordonn. Le jugement
i en .m libre Victor Geltrard de
l'accusation sous le coup de la-
quelle il a eu a passe prs de
14 mois de prison.
Jeudi 27 fv. Cest le tour
de Academy 'iaxime, accuse de
vol au prtjudice de divers.
Uu repus de justice souligne
l'accusation. Le jage F. Massue
dirige les dbats. Le substitut
rmand est l'accusation. Mes
Emile auvin el Hen Isidore
occupent le banc de la delense.
Plusieurs tmoins sont enten-
dus. Il est 4 heure*. I: continua-
tion de l'atlair* aat i envoye au
vendredi 2t coureu
VtntVteUl/t. Continua-
lion ue tuUaue Mrxandre Ma-
xime On con'inue recevoir les
NYRBA LINE
Atgle it* Hues Danls Uesltaehes el du Magssiufde II lai.
( \urira tarai de la Ha^linu Moti> )
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Porl-au-Princienne'*
OrAct a la finesse
vrais amateurs
de leur arme lont Its aeuces, ces
eonsisfance le l'accusdion.Puis,
dans un vibntc proraison,
b ve et rapide, il conclut
l'innocence de Academy Maxi-
me.
P.D.P.
Dmission de M. Char
les Riboul, Secrtaire
d'Etat de la Justice
La nouvtlla est contii nie
de la dmission de M. Char-
les Riboul. Secrtaire ^d'Etat
de la Justice.
Nous croyons savoir que
M. Riboul n'a pas t sslis-
laii de la nomination de Mr.
Etieune Bourand tomme Con-
seiller d'Etat ayant eu obte-
uir, il y a quelque temps, du
Prsident de la Rpublique,
la rvocation de Bourand,
Commissair e du Gouverne-
ment prs le Tribuual de pre-
mire Instance, pjur indisci-
pline.
Il sera pourvu incessam-
ment au reinplacemeut de
M. Riboul.

Dcs
De Port de Paix nous est arrive
la no uvtlle dn dcs de .
ALBERT LAMOT
survsnuonle 27 de ce mois. Les fun-
railles t eu lieu le lendemain. Con-
dolances aux familles prouves. 1
... .. .,
Garde d Hati
COMMUNIQU
Le Chef de lu Garde d'huili
croit devoir rappeler aux cito-
yens, que la circulation est
libre toutes les heures du jour
et de la nuit, et que le droit de
se runir leur est garanti par
la loi, sous les condiliont
qu'elle pose dans l'intrt de la
scurit et de la paix publique.
Il demeure entendu, que la
libert de circuler et celte de s$
runir n'autorisent pus les ras-
semblements sur la voie pu-
blique du caractre de celui de
la soire du 27 fvrier, qui eut
lieu aux abords du local du
Conseil d Etat, p ovoqu a
dessein par des agitateurs en
mat de propagandes insenses,
rassemblement auq el la Po-
lice dut mettre fin aprs les
sommations rgulires dont il
n'a pas t tenu compte.
\La Police interviendra toutes
les fois que les lois rglemen-
tant la circulation et les ras'
semblements publics n'auront
pas t observes et des mtsures
auxquelles et e laisse dores et
dj l,i responsabilit aux con~
trevenants, seront prises, ou
pour prvenir le dsordre oa
pour le r. primer.
1er Mars 19H0.
g
Me Rtn Isidore i fourni a l au-
ditoire la su
Linstiuciion ayant relev.des j t la ju ici i
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lit


U UTW-z :< M" 19W
Arrt
BORNO
Prsident de lu lie publique
Vu l'article 75 de la onali-
lution | J
Vu l'article .1 dt la loi Uu 13
[Juillet HKWi relative aux flas
!'|"">: ArtKTE: '
Art. 1er. Las Servies Pu-
Iblics t les Ecoles chmeront
lis 3 et 4 Mars en cours par-
ler de midi.
Arl. SI Le prsent arrt sa*
Ira publi et excut la dili-
gence des Secrtaires d'Etat da
Irintrieur, et de 1 Instruction Pu-
blique.
Donn au Palais National, a
IPortau-Prince, le 1er Mars
19,'iO, .'H l-s/me de 1 Indpen-
dance. ... '
BORNO.
Par le Prsident:
Le Secrtaire d'Etat de l'Int-
Irieur. Charles de DELVA
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Dplus en plus les hom-
nes comprennent que leur
lersounalite dpend de leur
tirait personnel-etquecette
ittraction personnelle est bo-
se ou contrarie par la che-
velure. Ils trouvent dans
L'Exelento \
Quinine Pommade
La combinaison idale pour
attrait et la sant de la che-
elure.
Une chevelure qui n'est pas
osante ne peut tre attra-
pante La Pommade de Qui
line Exelento est une prpa*-
ion medicale.Elle embellit la
fhevelure et la rend souple et
wyeuse.de telle sorte qu'elle
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,v*it,Mme lis. Lapone ne
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jj. Lacombe, MM. Michel-
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autres parents et allis,
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I^.S-Cj. Mgr.Lebouaze, au
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**J du Sacr-Cur de Tur
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anne, recul des lettres Ouver-
tes, et des lettres anonymes o
on lui disait tics choses- que.
vrsiiTK ni di a oreilli chastes de
jeune fille n' entepvire. Ella Uni bon cepen-
dant, comprenant qne seuls
taient juges de leur altitude '
Isa gers qui, pendant le carna- '
val, voulaient ou pas s< mas-
quer. Mais les mtnaess tant
devenues'ropvideit me on ne veut nullement ex no
sria pudeur d'une jeune fille
honnte aux xren'ri< i't^s dr la
fou'e. :l :i t d i anne la Peine du Carnaval,
ne sortirai! pas.
Si les opposants croient que
c'est un triomphe qu'ils I enre-
gistrent cou ino lai. Maison se
demande si cela fera plaisir
tout le mond*'. d'autant plus
3ue grce une organisation
es plus intelligentes el des plus
pratiques nous sciions assistera .
un tris grand suc consigne, parall-il. es' de se '
faire un Visage (fascte eomrne,
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nouvelles, sans compter les autre s-ariti* onnues.
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smmes les seuls avoir "un Stock U bonbons absolument fiais, u rumniis / faincu*,^
boites (U- Fruits confits Iranaise/i hoited'une livr,se vendant ,un prix dfiant toute tOUBr-
rence.
3.Pour ce qui concerne les cravates ; nous ns l*s avons pas encore vues, mais par 'm
six prsidente* expditions on peut juger leurs nouveaux dessins, (/ nom pouvons (iftininr
qu elle* seront encore p us jo ies el plus lgantes.
i Chemises'fl bta ol de la marque sans rival IDB(ftrlie voleur s/tgialm qui viiinr/it
etmrrivir au pi ix de Or "2,50 avec deux cols.
5. bous recevons par chaque bateau des marchandises fraches ( Vruils et l.egumes ,
sans compter notre stock d articles d piceries.
Actuellement nous avons tt$pte dentifrice de la marque APS fabrique atte du lait
de magns,c l'ancien prix tait e 30 centimes pour la p le seulement, maintenant ooOMpOUVt
avoir un tube plus une brosse pour es 00 centimes. Garantie absolument fruit bes-
Visitez noire comptoir de Boissons
Crme la ci lace, Kola, Coca-cola,
Orangeade etc.
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Si vous avex quelques heures de loisir, le soir, et [que
vous dsirez les passer agrablement-allez au
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> vous trouverez, la plus belle salle de bal, la musique la
meilleure excute par un orthophonie dernier cri et aussi
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tug.LetiosseyCo
Aqents Gnraux



Lundi
2 Mars 1930
Le Malin
4 PAGES
?ieme AtfNfiE N 6934
fort-au-t'rince
Tlphone : 2242
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Panama Railroad Steamship Line
Service de fret et de passager enlr,
NEWYOKKClT . ..ORISIUBAUOANAL^E et ! PORfS deU COTE
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arSXHBTSS^KSrTsr '. TJU&WT.BW3BS:rrc
R(m 1 avrc >ari
Cl, dlMltwtn, malgr qu'il
faille loiijrnn-. r-volr tvcoura
elle, mi Htai liant lu cil
argaoti, doux ne croyons pas
Suc li Mnth4r*p4l puni*
uuotr, en une toute de cal,
lei lesullils rcniarqtiablsf
qu'on peut o'iijnir il'nne co>
re prolunu-.- de C.lobr>;. Ba
(ace d'un linlaiM A r-
monltr. tivivifler, a refai-
re, c'cjC IWljoun i h d**
1er que nom dooaerooa la
pr flreoci.
B* M. fiArr.
Uteneli t teienot,
Laar'nl il- lr- Pocu/.Y dt
J/rdeu.ir de /"/11.
F''.:i Fourni'. u,
X ru . h narine, .,., et
Muta .".n-.fccU.
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