Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 28, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03950

Full Text
�*-
Cl�ment Maaioire
directeur;
358, rue americaine �358
telephone n�2242
2S�me ANNEii N* 6033
l*tif"�re beoreaildan* tt mon
de, il > a a>� c�t�s if tel
�s'il lanilrail eatir renent panlywi
CIUIFORT
PORT AU-PRINCK (HA�TI )
SAMEDI U.i MARS 1�:�
La Commission
d'Enqu�te
Au milieu d'une affluence
consid�rable, la Commission
d'Enqu�te est descendue hier
� 3 heures li. Re�ue au d�-
barcad�re par la Commission
Communale, elle se rendit �
la L�gation Am�ricaine en pas �
saut par les rues du Quai et
Bonne Foi.
. Les rues, les balcons, les
galeries �taient remplis d'une
loule compacte agitant des
petits drapeaux et maintenues
par uu service d'ordre habi-
lement organis�.
A la sortie de la L�gation,
la Commission se rendit n
l'h�tel Excelsior o� quelques
minutes apr�s all�rent la cher
cser dans /es voilures de la
Pr�sidence MM- L�ou Laleau,
cheldu Protocole et le G�n�-
ra! Marcel Pr�zeau.chefde la
Maison Militaire du Pr�sident
de la R�publique. Apr�s une
visite au Secr�taire d Etat des
Relations Ext�rieures les
membres de la Commission
dout�rent � l'�tage du Palais
National ou ils turent re�us
par le l'.�sident de la Repu-
blique, entour� des Secr�tai-
res d'Etat et du chet du Cabi
net, � la grande salle des
f�tes.
Au Champagne,le Pr�sident
Borno prit la parole en an-
glais, pour pr�senter les sou-
haits de bienvenue � la Com
mission d'Enqu�te. I* Pr�si-
dent Forbes r�pondit.
Au moment de laisser le
Palais National, la Commis-
sion fut salu�e par l'Hymne
National des Etals Unis, do
m�me qu'� l'arriv�e elle avait
�cout� avec recueillement
l'hymne ha�tien.Les honneur*
turent rendus par uu bataillon
de la Garde.
Le chef du Protocole et le
chet da la Maison Militaire re
conduisirent les honorable
Commissaires � l'h�tel Exrel
sior Le Haut Commissai'�
I Kussell les accompagnait.
| Vers 5 heures, la C un nis-
sinu recevait les ms.nbres di
la t'rdsse.

LA POLITIQUE
Les �v�nements domini-
cains font visiblement venir
l'eau � la bouche � plus d'un
ici qui mangent leur mors,
faute de pouvoir le prendre
aux dents. Pensez donc ! on
r�volutionne chez les voisins,
assez pr�s des fronti�res, et
ici on ne peut que rager et
montrer les poings! Ouana
miuthe n'est plus qu'un mo .
d�cid�ment.
Un confr�re, consacrant un
entrefilet � l'important ev�ue
ment sous le titre succulent ei
plein d'envie : c On est en
armes de l'autre c�t� �, dit que
�le peuple (dominicain) s'in-
surgea, ayant les moyens de
le faire.�
Lesous-enteuJu a l'adresse
du peuple ha�tien, contenu
dans les derniers mots, M
clair et d�nu� d artifices.
Un autre coufi�re, dont 1*
note est pourtant g�n�rale-
nient calme, publie un entre
filet suggestif qui, sous It
titre: a. Contre la vie des hom
tnes d'Etat�, .appelle l'aileu-
tion sur l'assassinat comme
moyen de suppression des
chefs de gouvernement, eu
citant des cas ayant pour ob
jet: Hoover, Trotsky, le pr�-
sident et vice � pr�sident du
Br�sil.
Evidemment, cela n'�jui
vaut aucuntun nia suggesuoi
etladjeclit que nous veuou-
d'eenre tout a l'heure n
Aussi bien* nous n avons pas
manque de d�tendre, dans
notre proche entourage, notre
�onfrecc contre toute tausst
'nterprelaiion que, du fait des
circonstances, on a. �t� tent�
de donner � son entrefilet. _
. Le fait est que, de 1915 a nos
Jours, U < uemou i�volution-
&*ire � a ete jugule plus d'une
'ois, au grand pi util de la paix I
publique, de la qui�tude des
�HJilies, de� vie* ei des pro-
pri�t�s.
Uu troisi�me conti�re altire
�attention sur le fait que, ou
�O.� du gouvernement douai
'�j8'� connue de ctlu. des ie-
1:1 o^naires, � on t�moigna
du respect pour la sauvegarde
des ries et des propri�t�s �.
Le fait est presque banai
pour les Dominicains qui, tout
le long de leur histoire faite
de r�volutions et de guerre
civile,ont constamment mon-
tr� ce respect des vies neutre
et des propri�t�s, qui est en
uelque sorte comme un cri-
t�rium du dtgr� de civilisa
ion.
Vient-il � l'id�e de quelques-
uns de comparer? t,ette cir
constance rappelle-1-elle la
somme de ruines que les
guerres civiles ha�tiennes ont
accumul�es jusqu'� ces der-
niers temps au d�triment
m�me de la richesse natio-
nale?
Que de r�flexions ce simple
approchemept ne taii-il pas
na�tie dans l'esprit des gens
sens�s sur le pass� et le pr�-
sent dominicains rapproch�s
tu pass� et du pr�sent ha�-
tiens !
i �
M* Adh�mar Auguste, dans
uu article de la Presse et sous
ie titre : Encore le Conseil d E-
tat, se tait, lui aussi le piovo
cateur� la r�volution, que le
opposants attendent de la
nouvelle intervention an.en
caine que repr�seute lai.oin-
�uissiou arriv�e hier, dausno
murs.
Pour lui comme pour la
grande majorit�, la tonnule
de notre salut se trouve dans
la suppression du Couseil d'E-
tat et son remplacement par
les Chambres l�gislatives. Le
d�sir est constitutionnel et,
partaut, l�gitime.. Rien donc,
en th�orie, n'est plus ortho-
doxe.
.Mais, en v�rit�, on parle
naos le pays de la chose qu'est
la Repr�sentation Nationale
comme si elle �tait pour uous
uue nouveaut� et n'avait ja-
mais exist�. Esl-il pourlaul
permis � un esprit connue
M* Adh�mar Auguste d'igno-
r e r ou de m�conna�tre le
passe rhisloire.eiieurseuse�-
gnements?
0a datai le� ihieus fi Russie pour
utiliser leur peau
VARSOVIE - On signale da
Moseou un nouveau d�cret da
Connuiam iat du Commerce cou
cernant l'interdiction laite aux
personnes priv�es ( c'est-�-dire
n'�tant ni communistes ni lonc-
tionnaires sovi�tiques ) de res-
teiueller leurs iliaussuits en
cas de n�cessit�. Ce d�cr�t�es!
motiv� pur le manque de cuir
qui se uiamlesle de plus en plus
malgr� lous les etlorls des auto-
rit�s.
Un d�cret de Moscou a r�-
cemment prescrit d'organiser
des d�tachements sp�ciaux de
chasseurs pour chasser en ville
ei aux environs les chiens er-
rants, qui sont en grande quan-
tit�, �luna le but d'nlili-ei leur
peau pour la fabrication des
soutiers.
itcstriclieos alimentaires � Motion
MOSCOU� Les autorit�s de
Moscou viennent de d�cider que
ious les restauiants de la ville
auront 9 jours sans viande par
unis.Uu tk| ii de la viande el du combusli
oie.
Dans les conditions actuelles,
un travailleur re�oit en moyen-
ne uue demi livre de viande par
|our, mais m�me cette nmigie
talion ua pu apporter un sou
idgeiuenl � lu crise qui a con-
nu, r�cemment les autori es �
�tablir la collectivit� de tous les
pures a bestiaux, comme on a
lait pour les termes. En m�me
temps, uu mouvement se dessi
IN tendant � exclure des restau-
rants loua Us gens ne travail-
lant pas, car ces �tablissements
on, un.,p. blet de nounil' les
.m un-ia d ouvriers de la ville.
La fin de la Grande Arm�e
Il y a d�j� des br�ches el bient�t sera In dissolution de
la Grande Arm�e des Disques � Od�on �.
Quelques Num�ros de notre stock sont d�j� �puis�s
daulres vont finir vite et des Num�ros pr�c�demment im-
portas ne seront plus command�s car nous aurons � tra-
vailler sur des Num�ros nouveaux.,. J
Livres donc bravement et au plus t�t un dernier assaut
contre les superbes bataillons de Mistingueti, Monteuux,
Gouin, Ninon Val.u. Micheletti, Valse Viennoise, Jazz, Fous
Miras, Solis, Orchestres, etc. e'c, car vous regretterez de ne
plus trouver � l'avenir ces disques merveilleux qui daus une
parfaite communion de l'esprit latin et des belles affinit�s
de la race ont porte daus tout le pays l'elau de la uraude
joie et du plaisir d�licat. B
Si vous n'avez pas un Phouographe procuiez vous chez
Mil> on Portatif PLEHLtS, aussi sonore que les �randes
no
machines.
Il est de son droit de ne
pas vouloir du Conseil d'Eiat
comme autorit� l�gislative d�-
tiniiive. Mais pense-t il, en
conscience, avoir mieux daus
la r�surrection de Chambres
telles que celles que l'iuter-
veutiou am�ricaine de 1915
est venue surpieudre dans
leur CBHivre? Pense-t il que
celles la �taient l'expression
sinc�re fie la volume de la na-
tion convenablement expri-
m�e?
* .viais M'.Adh�mar Auguste se
pi �uccupe particuli�rement de
la prochaine �lecuou pr�si-
dentielle et s'inqui�te � l'a-
vance du choix du successeur
de M. Borno, laisse au Couseil
d'Etat.
La encore, il peut �lre per-
mis de le chicaner, eu rappe-
lant que le ph�nom�ne le plus
raie de nos annales parlemen-
taires a �t� pr�cis�ment, jus-
qu'en l'anuee 1915, le fait de
, liambi es l�gislatives ha�tien-
nes exer�uni librement leurs
pr�rogatives d'�lire le chef de
i'Eiat.
Nous ne lui ferons pas l'in-
jure de lui citer lous les faits
de noire histoire, nettement
d�monslratifs� cet �gard.Nous
nous couienierous de lui de-
mander si, a son avis �clair�.
l'Assembl�e .Nationale sortie
des soi disant �lections de
1914, pour ne citer que celle
ia. lepiesentuii la volont� na-
tionale eu �lisant � la pr�si-
dence de la icpuoti jne suc-
cessivement el avec uu �gal
eulnouaiasme, OreaieZamor,
Daviimar Th�odore et Vdbruu
.uiltaume bain, les trois eu
moins d'une ann�e et chacun
avec un mandat de sept ans?

Qu'on le veuille ou non, le
r�gime instaur� en 1915, si
imparfait qu'on le proclame
et qu'il puisse �tre, a conf�re
a M. Daruguemave un andai
dt sept aus, et a M. Borno
deux mandats de quatre aus,
en permttiaut a l'un comme
S l'autre de les accomplir in-
t�gralement et eu assuiant
aiusi toute sa port�e au suffra-
ge l�gislatif,
�Ln r�alit�, n'est ce pas celte
stabilit� qui g�ne et exasp�re
Us aapri ts chagrina ?
Bazar Od�on
J. KARAYANY
Angle Gran'Rue et Rue Ferou.
BAR TERMINUS
Place Dessalines
Caf� chic, � Restaurant
de premier choix o� l'on
Irouve � toute heure les
consommations les plus d�-
licates.
Sandwiches sans pareils.
Bi�re � la pression.
ET ABU L.VAN/V\ALDEREN
6. RU F FROCHOT.PARIS (9*)
FONTAINE__B.Post n- 56, Port au Prince
LOTERIE
De l'Association des Membres du Corps
Enseignant et du Comit� Ha�tien de
l'Alliance Fran�aise.
Le prochain lirage de cette loterie est fix� au Dimanche
2 MARS 1930, � 9 heures du malin, au Th��tre Parisien a.
Le- omit� d'administration est heureux d'aviser le public
que la nouvelle r�jertition comportant un plus grand nom-
bre de lots tftiqnauts
Four le tirage degMars l'�mission est de 4.000 billets au
lieu de 5.000.
1 Gros lot lourdes 'J.100 2.1OO.0C
1 or 1 i i 150 150,00
3 Lois * m 270.00
S � 00 180,00
4 lots 30 �ao.oo
76 * 12 �00.00
2 Apx.du lai Gros lot de �0 00,00
2 '� 2ms 24 4-SOO
2 3�me 15 30,00
117 lots se terminant par lesd.uxj
dtrLitrsihiliiesdes3gios lots G.6 6702,00
Paiement des lots gagnants tous les nirs de
six heures � snidi as aaagasin de M Si ni on VIEUX.
lolrr
^p
... a vu sur l'un des trottoirs
d'une de nos rues les plus fr�-
quent�es une paire de vieux
souliers blancs, pi es de laquelle
fumait encore une petite pipe
de terre. Quel est n in dlnu-
reuxqui a dormi l� niersoii ai
a omis, en a'en e liant, de n �
nitiiker ses eftets?
*
* �
... a vu, mercredi soir, sa Ca-
f� Ansonin un pauvre mari qui
d�sesp�rait de M pas pouvoir
rentier chez lui. Il tremblait,
non pas de froid, mais de la
perspective de la racl�e qu'il al-
lait recevoir peut �lre (le celle
qui a le bonheur d�lie 81 fem-
me el de qui. le malheureux, il
re�oit tout. A lu fin un cama-
rade qui passait en automobile
le prit el se chai g� a de I a< 0Om�
pagner chez hu. Il Aillait voir
avec quel soulageinen; il ac-
cepta la-'combinaison et quelle
lui sa joie lorsqnil H glissa
daus la voilure qui partit im-
m�diatement,et a fond de train.
... a vu une petite sm�ricaiM
qui s'extasiait aux environs de
la Po�te devant une pei le gour-
mette eu argent travaill�e par
un jeune orf�vre bel : n. bile
ne pouvait aeipliquei qu'un ar-
tiste de cet �gu ait pu r�aliser
un si beau travail, bile s'esta*
siait lat�ralement et lorsque le
petit artiste lui dil que nia ne
co�tait que trois dollars elle s'ex-
tasia ane nouvelle fois si s'en
paya deux au lieu d'une en mur-
murant :
'J"� J'ottrirai l'autre S Edith.
Edith c'est une petite ;>mie �
elle.
*
... voit depuis quelques jours
que les journaux annoncent
avec insistance la nouvelle re-
prise de � Mai k.iiidal � un �les
beaux diamas de M* Isnurdin
Vieux. Cette pi�ce sera inter-
pr�t�e par un gioupe d'acteurs
de tr�s grande valeur et le suc-
c�s en esi assur�.
*
* *
... a vu � la rue de la R�volu-
tion un vieillard v�rdablement
trop vicieux pour son �ge. Il
doil avoir, en elle!, une quatre-
vingtame dann�es. Il se tenait
sous un balcon, on une dame
de quai ante ans � peu pr�s ar-
rosait quelques petites plantai
de seire, Le vieillard clignait
des yeux, se baissai: el avait
l'air d'admirer la patience avec
laquelle la dame versait de l'eau
sur les Heure raies et d�l.cates
qui s'�pauouisseid uans les pe-
tites marmites. Cela ne dura
point. La femme d�couvrit le
nimege de l'octog�naire et fu-
rieuse, gagna m s appartement!
renvoyant a pis lui d. jusqu'au
cr�puscule, peu eue, lairosage
de son paiterre suspendu.
m
� �
^...a,\u un g< i tilhomme de la
ville, comme < n dit. qui sans
souci des gens qui passaient eu
si grand nombre a c�de luure�
la rue Dantes Destouches, stop-
pa au coin de la maison Boit�,
lit signe � une paysamit qui al-
lait paisiblement au trot de sa
; bourrique, t a paysanne s'arr�-
; ta. L'homme s avan�a vers lui.
( On ne sait pas ce qu'il lui dit.
| Mais elle cuipj u d�daigneuse-
ment, fit danse� ; u bout de son
pied l'une de ici pantoufles et
piquait sa bourrique de sa /km-
chine s'en alla Si ns m�me se*
coider un dernier i�gard su rat
des villes.
� �
... a rencontr�, avant luer
son, en plune ville, un hrmnie
qui lonuu s u sa voilure avec,
tout pies de lui, deux ieinuies�
Ils �taient donc Uoie devant.
ualgia les l�gleuiwms toi mais
de 1<> Police.
Assurez-vous contre accident
s la u (mierai Aiciden 1 ie A
Lili Assuianic Coipo�k.^.i Ll-
mile� u.� Vve K jjeiunni
t M**! sssr Ho�f i.


afeaMM
Cl�ment Maaioire
directeur;
358, rue americaine is�h
telephone n�2242
23�me ANNEu Ne 6033
Rtar'�lre burfoVWnns f mon
de, il y a des cole> h >on tac
^�'ilfantlraiteiti�rem''iil|�'>r�i\M'i
CRAVFORT
PORT AU PRINCE (HA�TI )
La Commission!
d'Enqu�te
SAMEDI U.i. MARS 1�;\D
Au milieu d'une aftlueuce
consid�rable, la Commission
d'Enqu�te est descendue hier
� 3 heures li. Re�ue au d�-
barcad�re par la Commission
Communale, elle se rendit �
la L�gation Am�ricaine en pas-
sant par les rues du Quai et
Bonne Foi.
. Les rues, les balcons, les
galeries �taient remplis d'une
loule compacte agitant des
petits drapeaux et maintenues
par uu service d'ordre habi-
lement organis�.
A la sortie de la L�gation,
la Commission se rendit n
l'h�tel Excelsior o� quelques
minutes apr�s all�rent la cher
cher dans /es voitures de In
Pr�sidence MM- L�ou Laleau,
chet du Protocole et le �G�n�-
ral Marcel Pr�zeau.chef de la
Maison Militaire du Pr�sident
de la R�publique. Apr�s une
visite au Secr�taire d l�tat des
Relations Ext�rieure! les
membres de la Commission
moul�rent � l'�tage du Pal lis
National ou ils turent re�us
par le P.�sident de la Repu-
blique, entour� des Secr�tai-
res d'Etat et du chef du Cahi
uet, � la grande salle des
(�tes.
Au champagne.le Pr�sident
Borno prit la parole en an-
glais, pour pr�senter les sou-
haits de bienvenue � la Corn
mission d'Enqu�te. I* Pr�si-
dent Forbes r�pondit.
Au moment da laisser le
Palais National, la Commis-
sion fut salu�e par l'Iiymm
National des Etals Unis, de
m�me qu'� l'arriv�e elle avait
�cout� avec recueillement
l'hymne ljaiiien.Les honneurs
turent rendus par uu bataillon
de la Garde.
Le chef du Protocole et 'e
chet da la Maison Militaire re
conduisirent les honorables
Commissaires � l'h�tel Exrel
sior Le Haut Comimssai't
1 Kosscll les actomiiagu.nl,
' Vers 5 heures, la C un ms-
si<>u recevait les ne nbres dt
la l'rasse.
LA POLITIQUE
Les �v�nements domini-
cains font visiblement venir
l'eau � la bouche a plus d'un
ici qui mangent leur mors,
faute de pouvoir le prendre
aux dents. Pensez donc ! on
r�volutionne chez les voisins,
assez pr�s des fronti�res, et
ici on ne peut que rager et
montrer les poings ! Ouana
miuthe n'est plus qu'un mo .
d�cid�ment.
Un confr�re, consacrant un
entrefilet � l'important ev�ue
ment sous le titre succulent et
plein d'envie : � On est en
armes de l'autre c�te' �, dit que
�le peuple (domiuicain) s'iu
surgea, ayant les moyens de
le faire.�
Le sous-enten Ju a l'adresse
du peuple ha�tien, contenu
dans les derniers mots, est
clair et d�nu� d artifices.
Un autre cou fi �re, dont li-
note est pourtant g�n�rale-
ment calme, publie un entre
filet suggestif qui, sous U
titre: � Contre ta vie des honi
mes d'Etat �, appelle l'a lieu
tion sur l'assassinat comme
moyen de suppiession des
chefs de gouvernement, eu
citant des cas ayant pour ob
jet: Hoover, Trotsky, le pr�-
sident et vice � pr�sident du
Br�sil.
Evidemment, cela u'�^ui
vaut aucunement a su^gestioi
ctladjeclil que nous veuou-
d'�crire tout a l'heure n
n,u une valeur grammaticale.
Aussi bienf nous u avons pas
manque, de d�tendre, dans
notre proche entourage, notre
confreie contre toute tausst
interpr�tation que, du fait des'
circonstances, on a. �t� tent�
oe donner a son entrefilet. �
. Le fait est qua.de 1915 a nos
jours, U � uenioii i �volution
mure � a eie jugule plus d'une
Iui*. mu graud pi otil de la paix
pubhque, de la qui�tude des
'�miliea, ues vie* ei des pro-
pri�t�s.
Uu troisi�me confi�re attire
c� e^Uon 8Ur le fait t*uef GU
� du gouvernement doan-
'^�c comme de cdu. des i e-
onnaires. � ob t�moigna
du respect pour la sauvegarde
des vies et des propri�t�s�.
Le fait est presque banai
pour les Dominicains qui, tout
le long de leur histoire faite
de r�volutions et de guerre
civile, ont constamment mon-
tr� ce respect des vies neutre
et des propri�t�s, qui est en
uelque sorte comme un cri-
t�rium du dtgr� de civilisa
ion.
Vient-il � l'id�e de quelques-
uns de comparer? i,ette cir
constance rappelle-1-elle la
somme de ruines que les
guerres civiles ha�tiennes ont
accumul�es jusqu'� ces der-
niers temps au d�triment
m�me de la richesse natio-
nale?
Que de r�flexions ce simple
approchemept ne fait-il pas
na�tre dans l'esprit des gens
sens�s sur le pass� et le pr�*
eut dominicains rapproch�s
tu pass� et du preseul ha�-
tiens !
* �
1
M* Adh�mar Auguste, dans
uu article de la Presse et sous
ie titre: Encore le Conseil dE-
tat,sc tait, lui aussi le piovo
cateur� la r�volution, que le
opposants attendent de la
nouvelle intervention an.en
came que repr�seute ta i.oni-
�uissiou arriv�e hier, dans no
murs.
Pour lui comme pour l.
grande majorit�, la formule
de notre salut se trouve dans
la suppression du Conseil d'E-
tat et son remplacement par
les Chambres l�gislatives. Le
d�sir est constitutionnel et,
partant, l�gitime.. Rien donc,
en th�orie, n'est plus ortho-
doxe.
Maie, en v�rit�, on parle
�ans la pjys de la chose qu'est
la repr�sentation Nationale
comu.e si elle �tait pour uous
une nouveaut� et n'avait ja-
mais exist�. Est-il pourtant
permis � un esprit comme
M* Adh�mar Auguste d'igno-
r e r ou de m�conna�tre le
passe 1 histoire, ei leur* ensei-
gnements?
Oa rha>se les chieus es Russie pour
utiliser leur irau
VARSOVIE - On signale da
Moscou un nouveau d�cret du
Connuissbi tat Uu Commerce con
cernant l'interdiction tinte aux
personnes priv�es ( c'est-�-dira
n'�tant ni communistes ni lonc-
honnaires sovi�tiques ) de res-
serneller leurs iliaussurts en
cas de n�cessit�. Ct d�cr�t�es!
motiv� par le manque de cuir
qui se manifesta de plus en plus
malgr� tous les efforts des auto-
rit�s.
Un d�cret de Moscou a r�-
cemment pie&crit d'organiser
des datachements sp�ciaux d�
chasseurs pour chasser en ville
ei aux environs les chiens er-
rants, qui sont eu grande quan-
Ut�, dans le but (t'utilisai leur
peau pour la fabrication das
souliers.
Restrictiaas alimeulaires a Moscou
MOSwUU� Les autorit�s �te
Moscou viennent de d�cider que
tous les restaurants de la ville
auront 9 jours sans viande par
uois.Ou esp�ie ei ouoin sel uni
ii de la viande et du coinbusti
ule.
Dans las conditions actuelles,
un travailleur re�oit en moyen-
ne une demi livre de viande par
|our, mais m�me cette maigie
tatiou ua pu apporter un sou
ugeiuenl A la crise qui a con-
luu r�cemment les autori es �
�tablir la collectivit� de tous les
parcs a bestiaux, eomme on a
un pour las termes. En m�ius
temps, uu mouvement se Uessi
Mi tendant � exclure des resiau-
raiits tous !*s gens ne travail-
lent pas, cal ces �tablissements
>oui mcapublas de iiounir les
milliers Uuuvriers de lu ville.
La fin de la Grande Arm�e
Ily. i d�j� des br�ches e! bient�t sera la dissolution de
ta Oranfe Arm�e des Disques � Od�on �.
Quelques Num�ros de notre stock sont d�j� �puis�s,
dautres vont finir vite et des Num�ros .pr�c�demment im-
port�s ne seront plus commandos car nous aurons � tra-
vailler sur das Num�ros nouveaux. "�
Livres donc bravement et au piuHoTun dernier assaut
contre les superbes bataillons de M.stinguett, Monteaux,
SZ�,vVl,n��,V1lm; M'cheleUi. Valae Viennoise Jazz, Fous
Rusa. Sol.s, Orchestres, etc. de, car vous regretterez de ne
plus trouver � I avenir ces disques merveilleux qui dans une
parfaite communion de l'esprit latin et des belles affinit�s
de la race ont port� dans tout le pays l'�lan de la uraude
joie el du plaisir d�licat. J grauae
Si vous n'avez pas un Phonographe procurez vous chea
marines ^EKLbS, aussi sonoYe que les grandes
Bazar Od�on
J, KARAYANY
Angle Oran'Rue et Rue P�rou.
U est de sou droit de ne
pas vouloir du Conseil d'Etat
comme autorit� l�gislative d�-
finitive. Mais peuse-t il, en
conscience, avoir mieux daus
la resu rection de Chambres
telles que celles que l'iuter-
veuliou am�ricaine de 1915
est venue surpieudre dans
leur cauvre? Fense-t il que
celles la �taient l'expression
sinc�re de la volon� de la na-
tion convenablement expri-
m�e?
* >jais M'.Adh�mar Auguste se
pi �uccupe particuli�rement de
la prochaine �lection pr�si-
dentielle et s'inqui�te � l'a-
vance du choix du successeur
de M. Borno, laisse au Couseil
d'Etat
La encore, il peut �tre per-
mis de le chicaner, eu rappe-
lant que le ph�nom�ne le plus
rare de uos annales parlemen-
taires a �t� pr�cis�ment, jus-
qu'eu l'ann�e 1915, le fait de
. kiainbres l�gislatives ha�tien-
nes exer�ant librement leurs
pr�rogatives d�lire le chef de
l'Etat.
Nous ne lui ferons pas l'in-
jure de lui citer tous les faits
de notre histoire, nettement
d�mouslratifs� cet �gard.Nous
uous contenterons de lui de-
mander si, a son avis �clair�,
/Assembl�e [Nationale sortie
des soi disant �lections de
1914, pour ne citer que celle-
ia, lepi�sentaii la volont� na-
tionale eu �lisant � la pr�si-
deuce de la r�publique, suc-
cessivement el avec un �gal
eulhousiasme, Oreste Zamor.
D.iviiinar Th�odore il Vilbruu
.uiltaume i>am, les trois en
moins d'une ann�e et chacun
avec un mandat de sept ans?
BAR TERMINUS
Place Dessalines
Caf� chic, � Restaurant
de premier choix o� l'on
trouve � toute heure les
consommations les plusd�-
licates.
Sandwiches sans pareils.
Bi�re � la pression.
tepr
FONTAINE�.e.. Post.N? 50 � Port au Prince
LOTERIE

De l'Association des Membres du Corps
Enseignant et du Comit� Ha�tien de
l'Alliance Fran�aise.
Le prochain lirage de cette loterie est fix� au Dimanche
2 MARS 1930, � 9 heures du matin, au Th��tre Parisiana.
Le- omit� d'administration est heureux d'aviaar le public
que la nouvelle r�|ertition comportant un plus grand nom-
bre de lots animants
Pour le tirage dagMars l'�mission ast de 4.000 billet� au
liau de 5,000.
Qu'on le veuille ou non, la
r�gime instaur� en 1915, si
imparfait qu'on le proclame
et qu'il puisse �tre, a cou 1�re
a M. Daruguenava un andat.
de sept aus, et a M. Borno j
deux mandats de quatre ans,
en permettant a l'un comme
a l'autre de les accomplir in*
t�graiement et eu assmaut
aiusi toute sa port�e au sniiia-
ge l�gislatif.
�En r�alit�, n'est-ce pas cette
stabilit� qui g�ne el exasp�re
Isa esprits chagrins ?
1 Gros lot lourdes 2,100 2.1OO.0C
1 1 i i 150 150,04)
3 Lois � il) 270.00
S � 00 180,00
4 lots 30 �UUOO
76 � 12 �00,00
2 Apx.du 1er Gros lot de *0 00,00
2 " 2ma 24 4MJ0
2 S�me 15 30,U0
117 lots se terminant par lesd dtrLursthifliesdes3gros lots G.ti 8702,00
Paiement des lots gagnants tous les jours de
dix heures � midi an magasin de M.Simon VIEUX.
... a vu sur l'un des trottoirs
d'une de nos russ les plus fr�-
quent�es une paire de vieux
souliers blancs, pi es de laquelle
fumait encore une petite pipe
de telle. Quel t si I� m dluu-
reux qui a dormi l� hier ��on rt
a omis, en s en allant, tir ri �
masser ses eftets?

... a vu, mercredi son ,iu Cti-
f� Ansonia un pauvre ne ri qui
d�sesp�rait de ne pas pouvoir
rentier chez lui. II tremblait,
non pas de froid, mais de In
fMJrapective de la racl�e qu'il al-
ait recevoir peut �tre de celle
qui a le bonheur d�tr< leni-
rae et de qui. le mdlheureax, il
re�oit tout. A Ij fin un Ciima-
rada qui passait en automobile
le prit et se char g�a de I a< OOOl*
paguer chai lui. Il (allait voir
avec quel soolagedieul il ac-
cepta la combinaison ti ij nette
lut sa joie lorsqu'il su glissa
daus la voiture qui partit im-
m�diatement,et a fond de train*
� �
... a vu une petite am�ricains
qui s'extusndt aux eiiviiom� de
la Po�te devant une pei le goar-
rnette en argent travaill�e par
un jeune orwvra ha�tien, bile
ne pouvait s'axpliquei qu'un ar-
tiste de cet �ge ail dq r�aliaar
un si beau travail, bile s'exta*
siait litt�ralement et lorsque k
petit artiste lui dit que cela ne
co�tait que trois dollars elle s'ex-
tasia ane nouvelle fois et s'en
pava deux au lku d'une en mur-
murant :
'J"� J'offrirai l'autre a Edith.
Edith c'est une petite amie �
elle.

... voit depuis quelques jours
que les journaux annoncent
avec insistance la nouvelle re-
Erise de � Miu kandal� uu des
eaux diurnes de M* Isnnrdin
Vieux. Cette pi�ce sera inter-
pr�t�e par un groupe d'acteurs
de tr�s grande \aleur el le suc-
c�s en est assur�.

? #
... a vu � la rue de la R�volu-
tion un vieillard v�ritablement
trop vicieux pour son �ge. Il
doit avoir, en eflet, unequatre-
Vinglaine d arm�e;., il se tenait
sous un balcon, o� une darne
de quai aute ans a peu pr�s ar-
rosait quelques petites plantas
de serrai Le vieillard < iign �t
des 3'eux, se baissai! el avait
l'air d'admirer la patience avec
laquelle la dame Versait dt l'eau
sur les Heurs raies il d�l.cales
qui s'�panouissent uatis les pe-
tites marmites. Cela ne dura
point. La femme d�couvrit le
nnuege de l'octog�naire et lu-
rieuse, gagna m s appartement!
rcnvoyii.t a pi oa taid, jusqu'�!
cr�puscule, peu eue. lauoeage
de ton pai terre suspendu.
� �
^,... a,\u un g( i tilhotntne de la
ville, comme on dit. qui sans
souci des gens qui passaient eu
si grand nombre a celle luure �
la rue Dantes Uestouches, stop-
' pa au coin de la maison Boit�,
lii signe a une pavsamit qui al-
lait paisiblement au trot de sa
; bourrique, a paysanne narr�-
; ta. L'homme s avan�a vcie lui.
j On ne sait pas ce qu'il lui dit.
Maie elle cuipj n d�daigneuse-
ment, fit danser t.u boni de son
pied l'une de ici pantoufles et
piquas! sa bourrique de sa heu-
chine s'en alla s; ns m�me ac-
corder un dernier regard au rat
des villes.
... a renconii �, avant hier
son, eu ob me ville, un ht mme
qui tondu s n va voiture avec,
lout pies de lui, deux �emmes�
Ils �taient donc tioie devant.
u-ulftie le s r�gleuiwiii* lorroels
de lu Police,
Aseurez-vous contre incident
C la u (14neral Aceiden 1 ie A
Lrh �baarance Corpoiatioa Li--
mile� u.� Vve b. l>er imuuhaja.
Agent f***sl aasar UemiT^


^��"

i;j-a?-.vs ^ '*^-- -
� La Veill�e
des'Armes �

L'heur� d i ifra approcha.
o� les vrais partisans d? lu d�-
tenu des int�r�ts sup�rieurs de
lu Nation do.venl �tre plU� ftt-
leulits. ail . �[ ie l.i pairie puis*
BO,-�ir de � ette crue poliliaua
i li;i, , , i une de h � tils,
soi id�es. olutionneires Grou-
pons-nous autour du Gouverne
ment Nil o lai, le leul vrat d�-
leasear de 1j cause ha�tiennes
e.l ses jouis ci pour 1 a Parti Na
nom I Progr��netefc'eel,la �Veii-
ici- de* armes.� � Ou� devant
lent de m a icee, de cris de sang
ci da carnage de ceux-l� qui st
[disent patriotes, le Parti Natio-
ns! Progressiste doit veiller alii
que la faillite ne �oil pas d�fini*
tive.
�Lu Nation do:! titra et �lit
Vivri eu d�pit de ceux-l� qui
imitant d�* c�te les int�r�ts du
paru, combinent la destruction
final?, SI leurs projets ne se raa
Jlisent pa� , � tics projets ne tt
[r�aliseront pas, le sang ha�tien
maigre leurs d�sirs ne couler�
p�s>_ Le Parti National �'io
grossiste veille et son prestigieux
CU'l, u pus l'eugagement formel
que les �lec ions pr�sidentielle�
8e passeront dans l'ordre vi lu
pan. *n 1�re donc tous tes propos
incendiaires, arri�re toutes ie.s
d�clarations de parade al de pa-
ffriotiamc m mtear. �le peuple
ne veut plu-, �tre trompe, il cou
pa�t les �< l ;\s el les Autres * (le�
a tous d�j� vus i l'�uvre).� C�
peuple li op souvent baftou�, M
demande qu'a continuer � vivre
dans la paix. Devant cet eut
ov choses, o� des politiciens
ni.il intentionn�s veulent toui
perdre, une grande responsabi-
Ifit� incombe au Pr�sident Boruo.
'�U lui revient comme Chef de
la Nation, avec son tact avis�
�l'Homme d Etat, da d�truire
fouies les machinations des pr�
tendus patriotes, afin que i�u-
.f,.; nationale ne soit pas
d�truite. Dans cette campa-
Rot, il eel soutenu par le l'drti
aiioual Progressiste dont la
kVeill�e des armas�, doit �tre
le mot d'ordre.
�De cette fa�on si en d�pit
ll�i id�es de Progr�s et d'ordre
'du chel da \n Nation, les �terne|f
fauteurs �le Iroulile entratne. mois a l'h�pital de Uonu, va
me ni psi leurs ailes, la s luliiie � �pouaer une seiveuse de bar dr
d�finitive�) de la pairie le l'r�si- � ologne.
dent Boino aura la conscience ' On assure que la mattre-chan
�tranquille car le cri g�n�ral sera leur eel parvenu � extorquer
Icelui-ci Sojez maudits 6 pr�* � la la mille llohensoltern 3,751
tendus patriotes, qui avez donn� i dollars, en �change de lettr�e
R�publique 3
Dominicaine
T,Les nouvelle� qui nous par-
viennent de la R�publique Do-
rainicaine, depuis deux ou trois
jours, sont aussi nombreuses
i[ u e contradictoires. Biles se
suivent tfne�fa en heure, et la
derni�re d�troit les pr�c�dentes
V. 1 ii apr�s que l'on eut an-
non�a la d�mission du Pr�si-
dent Vasques, on a parl� d'un
modut vlvtlldl intervenu entre
les R�volutionnaires et le Gou-
vernement Dominicain, *race
aux bons olfices de M. Lurlis
Nlinislre des Etats-Unis d'Un�-
lique h Sanlo Domingo. Ce nio-
dus l'ioendi aurait �t� sign� a-
vaut-luer, d�s l'entr�e des trou-
pea r�volutionnaires dans la
:apitale, et aurait pour premi�re
cons�quence de r e m e 11 r e au
Pouvoir le Pr�sident lloracio
Vasques, mais a la condition
expresse qu'il ne se pr�sente-
rait pa> devant l'Assambl�e na-
tionale pour tenter de se lairc
��lire. li est curieux de remar-
quer que, parmi les protesta-
aires, se trouvent d'anciens
unis du Pr�sident Vasquez des
nommes politiques qui, la veil-
le encore, taisaient partie de aon
gouvernement, l�'est ce qui fait
que l'on croit g�n�ralement que
.e mouvement est surtout dir:-
contra le Vise-Pr�aident �
.lit-on, le Pr�sident Vas-
q u.
que/., passerait le pouvoir quei-
I 1 >.� mois apr�s sa r��lection.
Toutes ces nouvelles comme
nous le disions au d�but n'ont
lien da certain. Ce ne sont plu-
t�t que des rumeurs. Il vaut
mieux attendre et d'ici le d�but
de la semaine prochaine nous
aurons une id�e exactes de la
Situation de nos voisins. Peut-
�tre faudrait-il noter qu'il uy a
que pas eu d'effusion de
. ing et que cette r�volte, si on
peu) dira, s'est pass�e dans le
calme.
wimwPTij
L'ex beau fr�re du kai-
ser �pousa urt-j bonne
BONN � L'ea-btau-tr�re de
1 >� kaiser, le Musse Alexandre
/ tubk �� dont la temm ,11 pria*
ie Victoria de Schanmburg
Lippe, est morte il y a deux
� l'b�pil d de ISonu,
� A la patrie le coup de poignard
meurtrier devant I �chec de vos
sambitions personnelles, - la
�veill�e des trmesatel doil �tre
le mot d'ordre du Parti Natio-
nal Progressiste, pour le triom-
phe das in � 1 1 sup�rieurs de
noire Ch�re Patrie.
M�c�ne Diog�ne Narcis e
avo e
CONTRE LES
Pers�cutions
relie lieuses
� �

BERNE Une manlteatation
a (ani :'. l�en�ve pour pro-
1 t.r contre les pfrs�cut ons re�
liflieust 1 �' ' Sovi�tie a obi
un � insid�rable.
u em r orateur,M.Choi�y
p � ,ieur, '���� �que l'� nouvant ap-
pel 1 Agi \ ithoine, pr�aidant
du Syi od rusas. . L
protesseui. p anon� un vl
1 qu siloii e c intra les p �>�-�
ut u as reli ; bus s ordonn�* s
p,-i- ; d ri (eints des bolche-
vis'es.Su' quoi,le M.P. de \lun-
i\ .. processeur i PUuiversil�
l , ib u rg, d�l�gu� de Sfgr B
son, �v�qu te Fribourg, lit en-
Ire ai un � �loque .. � par-
lie ili�remuol ; n 1 t ante la voix
de (TgUs � cath diq la. I) 1 pu-
�. ) \ . ,1 1 � 1 � I** ojsI urs saU-
vin el U� y'te �� �u'� ir, p�ui � Isa-
�sm > ?, >�pr�s \n "miuut�* de
1 � 1 ' eiue it. a lopta i Ton yni-
mil. ' irr: � du 1 m qn 1 \ o\c\ -.
� Les cr tysnts de ti�n�ve, r�
voU'- et 1 i''� 1 oss "
pa ' {'� ''' i l ;
leur� Ireri '
a ;�; �� ' ''"" te
to l�i 4 la liberie
urinr m � ,i,n"
,,\ eroy^nta de R . � l se
lila�tid txclusivemenl sut le 1er
ra n 1 .ligiejx, s'asaocii n i 'ous
ltk Ul ni, dana le mond<
d'amour de la princesse, qu'il
:iVJit compl�tement ruin�e.
Programme espagnol
MvDIUD� Une. d�claration
lu gouvern. msnt annonce qu'il
lurer l'ordre juridi-
que troubl�, s'el�orcar de r�ta-
blir l'autorit� de la loi <�! garan-
tir lai droits des citoyens et les
livi loelles et socis-
. . ,1 ma un atmosph�re de
pais, de s�curit� el de respect
viol� nce.
Sonh.U est encore d'�tablir
. 1 J.ttiun-. entre le
italel le travail et de r�or-
. timtivemenl tes pou-
1 dt l �tat.
MADltlD-Las mille il Hnan-
ont accuti'ti la rorable-
!).�..; i 1 politique de sii 1 < -
1 onc�e par le gouvi �-
Le ch inge de la peseta � � j
ilior� i S.S contra hier 8.2�
� dollar.
Les importateurs atteints s�-
unent per U r�cente baisse
i 1 |>e �al qu'une
1 ilioration continue du chan-
dtera de la politique gou-
v. r.iem.'ntale.
Longue vie
Gr4Hioniique
C'est ce soif
Ne l'oubliez pas. p'eatoe noir
1,qu'aura lies
� S uni Lo u � de Gonzagua, l �
�,. n ri " �Courrierda uvon.s
I. .-� ,.\ ies poignantes de ce
�� d�roulent d me
01 , 1 el iques et msgnlfl-
la m uson de M. J�r�me,
i h,, etier,la de Grise.
D, dpitant 00 l'o 1 .>-;sis-
1^ , coud imnatio inj �ste
d'un h un n accus� �ii aa-
MMj 1er dt Lyon,
>i o.it ii nus ;i ir des
� de choii iComeau Mnn>
ie,le courrtwr.-��� l.von.Uu�ry,
. LiautHU i. S; ,!-L�t,
fh�ard, U -lies da cour-
, i) : uchea et le
.'on ci
_ .
eoiier.senlen.i prisr s-as ',,,^"'1'^
fc�sr eflorls nonr J l ,s
|ert� religisuss �. i * :�u,c'
soir �
L. en
Parmi la- nomb.eux avantages du moteur V^M�^
soupape , six cvlindre5.il vo: un long service-moinadc-P*�
nnePPuissance S uns eificacit� constantes ~ ��Pr *�^cn -
ire.ien -�conomique en, gazoline - un me. �>�r 'a>J"J^^-une
une aMgmsnlallon de puissance a 0 importe 9.ue"; *��" et le
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SITUATION
Financi�re et Commerciale
Priatr�� par h* Bueati du Coaseillcr Financier-llerevcnr G�o�ral)
Les recettes douani�res de
janvier 1930 ont �t� consid�ra-
blement inf�rieures � celtes de
j invier 1929. Presque toute la
diminution a �t� enregistr�e
dans les droits d'Importation.
les droits d'exportation ayant
�l� presque identiques dans les
deux mois. Les recettes prove-
nant des taxes internes ont �'�
sup�rieures � celles de janvier
1929. Le total du commerce ex
teneur a aussi accus� une torle
diminution, les valeurs tant des
importations que des exporta
lions �tant au dessous des ni
veaux de janvier 1929.
Recettes
Le� recettes fiscales se son'
�lev�es � Gdes 3 684.000 contra
Gdee. 4 389.000 en janvier 1929
et Gdcs. 5.040.000 eu janvier
1928, soit une diminution de
Gdes. 705 000 ou d* 16.06 pour
cent sur les recettes fiscales de
lanvier 1929. et de Gdes. 1,356.
000 ou de26.90 sur celles de jan-
vier 1928.
Les recettes douan �res se
so-it chiftr�es � G les. 2 870 000
contre Gdes. 3.586.000 en jan^
vier 192* �t Gdes. 4.428 000 en
lanvier 192S, d'o� une dimiuu
non da Gdas. 710.000 on da
19.80 pour ceat sur las reeetles
douani�res de janvier 1929. et
de Gdes. I.ns2.000 ou de 35.05
pour cent sur celles de janvier
1928.
Les receltes provenant des
Usas internes �e egst mosi�ee.
a Gdes. 753.000 contra Gdas
736.000 en janvier 1929 et Gdas.
563.0UU en jmvisr 1928, soit
une augmentation de G. 17.000
ou de 2,31 pour cent sur celle�
de janvier 1929. et de G 190 000
ou de 33 75 pour cent sur celles
de janvier 1928.
Lca recettes diverses ont at-
teint Gdee 55.000 contre Gdes.
67 000 en janvier 1929. al Gdes
49 000 eu janvier 1928 soit une
diminution de Gd- s. 1"/ 000 ou
de 25 37 pour cent sur les re
celtes diverses de janvier 1929
et une augmentation de G les.
6.000 ou de 12 24 pour cent sur
celles de janvier 1928.
'^D�penses
3Lea d�penses fiscales de jan
vier 193o se sont �lev�es a Gdes
2.659 000 contre Gdes. 2 939.000
en janvier 1927. Les d�penses
de la Garda d'Ha�ti, de I Admi-
nistration des Contributions et
du Service de l'Enseignement
Professionnel ont �t� sup�rieu-
res � celles de janvier 1929,tan-
dis que les d�pensas du Con-
seiller Financier*Recev n�ral, de la Direction >�nerale
de� Travaux l'uuucs, du Servies
d Hygi�ne et du bervice Tech-
nique de l'Agriculture ont �t�
moindres que celles de ianvier
1929. Les versements effectu�s
Hur la detta publique ie sont
*le*�e � Gdas. 213 .)<�'� n jaaviei 1929.
Le total uSs rec tt i Ricalee a
esc�J� ^eUdea. 1 025.00J le to
tal des d�penses fiscales contre j
un exc�s de rec�des fiscales de '
Gdes. 1.399 000 en janvier 1929.
Les d�penses fiscales du 1er oc-
tobre 1929 au 31 janvier 193 >
ont exc�d� de Gdes. 3.635000
les recettes fiscales contre une
balance de Gdes. 343.ooo an fa-
veur des recettes fiscales au 31
janvier 1929.
Le tosl de Tactil s'est �lev�,
an 31 janvier 1930, � Gdes 27,
7S3.UO0 co itre Gdes 33 033 000
31 ; i.ivi-.t li>29, et Gdes 26.
au
346,1)00 � la fin de janvier 1928.
Les tonds en d pu. a New Yoik,
non compris le montant des ti-
tres, ont �t� int�rieurs de Gdes
10,357,000 � ceux en d�p�t au 31
janvier 1929,taudis que les tonds
en d�pd en Uni ont augmem�
de Gdes 2,239 U0n. L'exc�dent
total des tends du tr�sor,plac�
� New York en titres de la Repu
blique d Ha�ti, se cluttrant �
Gdes 5,901.000 a �t� sup�rieur
d�lites 1,478,000 au montant
aiu>i plac� au 31 .laurier 1929.
L'exc�dent total du Tr�sor
place eu llaili en tires de
la R�publique dllaiti.se chiffrant
a gdes 2,883.000, a �t� sup�rieur
de gdes 385,00u au montant en
d�p�t au 31 janvier 1929. Cen-
dant le mois, Gdas 1,039 0-0 ont
�t� plac�s de,, nouveau & New
York en titres s�ries A et C Le
montant total plac� eu titres de
1 Etst Ha�tien l'est �lev�, an 91
janvier 1930, � Gdes 8.784,000,
Les titres gard�s � New Yoik
rapportent sis pour cent d'int�-
r�'.s et ceux gard�s an Haiti,5.40
pjur cent.
La balance en espaces non
affect�e s'e-t �lev�e, � la fin du
mois, � Gdes 15.802.000 contre
(ides 19.487.000 a.i 31 janvier
D�lie publique
Le montant brut de la dette
ou blique � la fin du mois de ian-
vier s'est chiffr� � Gdes 83.995.
000 contre Gdes 89.954.00o ao
31 janvier 1929, et Gdes 9o.51�.
000 au 31 janvier 1928.
Parisiana
demain soin
A 4 hs 1/2 : Matin�e :
L'Aiqlonne
( Suite )
1er �pisode.
Belpheqor
(l.ePait�aedal.eafrfi
2e �pisode J
fritr�* : 0 50 ; Balcon : L0"*
A 8 HEURES
Rosa Maria
Titres : anglais, espagnol, tr�SJ
�ais. M
Ce film n'�tant pas du repeiwj
da �Parisiasa� las cartes d� �
veurs sont suspendues, ��
celle de Presse. - "
- tnli�e : 2, 3 et 4 gourdes. *
1929 el
janvier
Gdes
1928.
Ii.i28.000 au 31
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aM�;iC�^#*!
Pour t. lissasI
* .' AINE. O ��'�. **-*
au0o& proauit n%*it*t*
"la MAVKESOVt
11 tait � f�ii.l*�- Ph�rai�a� � J^-
P��noacit E>t�ic ^KOU, 41. Pliaxw-"
�t ma k*aa', ^iImh �t �'
�rkawtiiaa ,rai�il �; frmaf �' *"*� " ! (��
k V" C ��COQ. h *�m*�KaJp


LE MATIN� 1" Mari 193Q
.A
mafc.n
**�v��i~ �j
S jeudi soir, jusque bien avant
ans la nuit,une foule �nerv�e
et tr�pidante se massa aux
abords du Conseil d'Etat, en-
travant sensiblement la circu-
lation. Elle �tait surtout com-
pos�e de jeunes gens. On se
demandait dans quel dessein
cette touie s'�tait amass�e.sur-
tout i cette heure, devant le
local du Corps L�gislatit dont.
tomme on le sait, les travaux
Tiennent d'�tre suspendus.par
Arr�t� du Pr�sident de la R�-
publique.
Renseignements pris, cette
ioule s'�tait trouv�e l�, � la
suite d'une propagande fan-
taisiste taisent accroire que le
Conseil d'Etat allait se r�unit
pour nommer un successeur
au Pr�sident Borno. Vers 11
heures et demie la foule gros-
lissant outre mesure, la police
dut la disperser.
II y eut une bagarre,
li jeune dsmpteir cd d�ver�
par �� Lisa
Limoges.� Place de la R�pu-
blique, pendant qu� M. Jean-
(iilbeit Fischer, jeune domp-
teur, taisait travailler dant une
m�nagerie quatre lions, l'un de
cm derniers, le lion Sultan� �g�
de deux ans, s'tsl jet�, soudain,
tur lui et l'a terrass�. Fish i a
stay� de se d�tendre cm ire la
terrible b�te mais en Tain. Apr�s
dix minutes d'eflorts il a perdu
connaissance et le lion t'est mis
tranquillement a la d�vorer, lui
enlevant � coups de dents des
lambeaux de chair qu'il avalait
aussit�t.
Le personnel du cirque ac-
couru n'a pu qu'� grand'peine
d�gager le jeune dompteur, qui
a �t� transport� � l'h�pital dans
an �tat grave. Il porte d'aflreu-
�M blessures au cou at sur di-
vtrstti p iilies du corps. Ses v�
timents sont en lambeaux.
Chose� Ma�onnique)�
Les �lections pour le V�n�ra-
is' et les autres officiers digni-
taires appel�s � g*rer les int�
rets de la loge � L'Amiti� des
Fr�res R�unis No 1er � ont �t�
fix�s pour le Dimanche 9 murs.
Trois candidats se pr�sentent
pour remplacer le v�n�rable m
exercice dont le mandat expire-
raie 24 Juin prochain.
Velveeta
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dernier mot
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ment du lait qui parait du fromage
et quia le go�t du fromage, mais a
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qui doit �tre appel� un super fro
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Joseph Lacombe
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Jeimecietnents.� S.G. Mgr J. �
Conan, S.G. Mgr.Le t .ourze, au j
R-P. Christ, sup�rieur du b�-j
binaire Coll�ge, au R.P Hip j
P�hie sup�rieur de St Louis
�� bontague, aux Fiiles de la
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le*u et de L�ogaue, aux amis
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