Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 27, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03949

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Clment Maqioire
DIRECTEUR;
36$, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N'2242
23me ANNEe. N 8982
LakMft* aa,ir htBtfMtiMMMil
|Uf II Nil s.. Il Ile lu1 tUI|-
bri4r dt reursirr ians/mu.
nown
i pRJNCR (HATI )
VENDREDI 28 FEVRIER 130
Central-Bar j Latin del Grande Anne
l\.l .1 !.. l!l .. I.....-.....1 .. ........
Tel o >l le llr i .1 h>i no ive
{tablissement qn s'ouvre au-
jourd'hui h l'angle des rues R-
publicaine et dos Miracles.
Le directeur et propritaire
de ce nouveau Bar o l'on boi-
ra les meilleurs cocktails et o
l'on trouvera toutes sortes de
boissons excellentes est M. An-
nacius In ocent.
La Commission arrivera
dans la rade de i'ortau-Prin-
rc, cette aprs-midi vers les
trois heures. A trois heures et
demie, elle sera la Lgation
des Etats Unis d'Amrique.
Elle partira de la Lgation
quatre: heures pour aller ren-
dre visite au Secrtaire d'Etat
des Relations Extrieures, en
son Departement.De lu,elle se
reudra quatre heures un
quart la Prsidence o elle
bera reu; par Son Excellence
Monsieur le Prsident de la
Rpublique.
Ensuite, elle se rendra
l'htel Excelsior o quelques
minutes aprs, elle recevra la
visite du Ministre des Rela-
tions Exteneures,accompagu
du; Chel du protocole et du
Chel de la Maison Militaire de
de S. E! M. le Prsident de la
Rpublique.
jjNous saluons tl'arrive de
cette) importante Commission
o il se rencontrera de hautes
personnalits amricaines tant
du monde politique que du
monde diplomatique, et sou-
haitons que la mission dont
las a charge l'houoiable Pr-
sident Uoover sera remplie a
la satisfaction des deux pays.
L'Impossible Union
des Prtendus Partis
L'arrive prochaine de la
Co t- nission d'Enqute don!
la mission est d'ailleurs dfi-
n pur la dclarai on du i-
si.le.it d^:> Etals Unis nous r-
serve les surprises de plus en
plus a m usantes. L'une de ces
surprises de uauie drider
les bouts les plus svres esi
la constitution parles gsou-
pemets pars et disparates
de l.'i minorit opposante
d'une prtendue fdration
gurale de tous les pariis(?)
Uequels partis peut-ils'agi ?-
Existe-t-il en Hati m\ p:irti
organis autre que le parti
National-Progressiste ayant
un programme d'action, se
soumettant une discipline ?
Non. Parce qu'il .i plu quel-
ques politiciens toujours en
quie d'agitation de se runit
quelque part pour signer un
prteudu procs-verbal d'u
uion sacre, on biptise cea
fderatiou de tous les pir-
lis ! i,'eei vouloir se moqua
ties gens.
Ou (nniil la bou'ade de
Voltaire: La politique est-
elle autre chose que l'art de
mentir propos, voil ce qui
s'appliquent raliser uni
poigne de politiciens I
veille de l'arrive Port-au
Prince de taCommissio i l'ivi-
qute amricaine. Cette tacti
nue est d'une navet puril.
Et l'on se demande com 11-1
des hommes jouissant en a -
parenec ie toute leur lu idite
puisseut accomplir un acti
aussi ridicule et raliser u telle aberration.
Une union relle et sincre
de ions les curs et de tou*
les cerveaux , voil c qu-
doit souhaiter tout hatien.
Ce*t celle union qui tail la
for -, impose I attention et 1<
respect.Sa ralisation supp- s*
uu ensemble de coudrions

(loyiul, abngation, unit
1 vues, co iformit de sen'i-
ments. esprit de fraternit,
patriotisme, etc.) en dehors
lesquelles il n'y pas d'union
vrit ibie m us une bon use
luperie, une simple grim ice,
ine mfiance rciproque.
Lors de la loi maliou de la
fameuse L. N. \. C. on a di-
versement comment dias les
groupes politiques les motifs
qui ont pu dterminer l'loi-
guement de certains lments
le cette ligue. Fonds ou nou.
ces commentaires o n t ete
tnts. t'Iusieuis se sont mme
formaliss, preteud-ou, de
l'ostracisme dont ils out '
tinsi trappes; et ou a voulu
considrer la formation d'au-
res associations,dans la suite,
comme une rplique l'ex-
clusion de certains leaders
de la L. N- A. C. Et alors
qui veut ou tromper aujour-
thui? Nous nentendous pas,
certes, rveiller certaines
vieilles querelles personneles
assoupies, mais nous n- vou
mus pas non p'Ul que Ion
tenue jeter ainsi la poudre
ux yeux en proclamant une
prtendue uuiou sacre
entre des lments que Sjpa-
. eut au tond de profondes et
graves divergences lutanlque
les ambitions personnelles
irrluetih es.
Les m nib e de 11 Oo n nis-
tj m Lu |Uta que I n l
lit mue a co il itrer co U ne
les hommes importants et
i vises ne sauraient se laisser
pieudre a une manu-re s
maladroite qui ne peut, en
somme que contribuer ac-
centuer h mfiance igit' ne
in'inapire l'opposition p Idi-
cienne, urb lien e et trac is
. re. .'< s < nt i^ 'oui I s
p diticie s omis tant un i
. u ta saine ei gr m t ia-
jonte du pays .
Le piys o l'Enfant Jsus
ne vient plus
Los Soviets la ,* i suite de l'Enfant
de Bethlam, osnma autrefois
les soldats d'Hrode
:
On connait les eftorle des So- cou, les ttes de Noii. LOsse
*eta pour la dchristianisation vatore Romano nous apport, des
ment des Soviets tous les co-
liers de Russie dit l'organe du
Saint-Sige et il leur lut dit i
aussi que, dsormais, jamais
plus tentant Jsus ne viendrait,
pour la sirnp'e raison que, par
ord.e dee Soviets il n'avait ja-
mais exist. Nofil devait donc
tre aboli.
De lait, cette anne, Ici, filas
de Nol ont t abolies paitoul
ou le nouvoh des Soviets a pu
imposar cette dcision. \u lieu
des ttes de Nol, on clbra,
dans les villes russes.le spectacle
tes lunradUs de la religio
Des transparents gigan eeqaei
mno ieie-rt, dans le-, mes, lai
lin de la religion et son enterre-
uient. Des affiches multicolore*,
apposs sur Isa ri lisons, t dans
les mi>gtins,reprsentaient l'imi
;e d un ouvrier colossal, I !o 1*
.es Soviet sur la poitrine, en
rain le jeter en bas d'un escalier
le Dieu des chrtiens, des juifs
et des mahomitans . Sur les
places des grandes villes furent
brles publiquement des ima-
ges el des statues de sainte ap
portes l de* glise* et les h i-
ouations prives d* msijueltes
i'gi'.sae, des mj'iu- quins de
pr'res et de grands a-lires de
No' pour wgnifler loqtiem-
ment que 11 lte de l'Entant J-
sus tait fi ne et que la religion
devait trt enterre.
Spectacle nouvem, triste^er-
rifiim l Les scnes les ndui nor-
ribles se sont droules a Mos-
cou, la ville des quarante l'ois
quarante glises , d*s innom-
brabl s chapelles.des vieux mo-
nas'tres, des processions impo-
santes. Cette anne, les iml'e
tours demeurrent muettcs.pir-
Ce que prives de leurs c'och s,
tandis qu'un long Collge d' a-
Ihes parcourait la ville, i.o ig
par la unsse des p.irlicipants,en
grande partie forcs a grossir
les files des manitestanta l)<^ la
t'Iace Kouge ,centra de Mos-
cou, th aire da massacres, la
fo le s- porta vers la catli drale
da R-dempteur, o les Sans-
Dieu tinrent une assemble pom
peuse.Oelle-ci termine, on pro-
cda l cr nsonie de lin-
endie d ainag^et less'atnei
BdcrAHi saisies Uns lu vill .Puis
le c' i se re nr n n i*ch
travers le ries principales le
Mo cou.t*rteoi s'i uprovisrent
des runions, o l'on obligea les
auditeurs, bon gr mal g ,
couter d'horribles blasphmes
et injures contre Dieu et contre
la religion.
La nuit venue, des groupes
nomt) eus 'le Sans Di-u li-
ront irruption da >s quelqaea
gi ses non i more lennea psj
1 gavernemtnt ei en chass
,. mx ( r>* 'J.' : l)"-'J n sia
ic pa 1 V bis la relig o , les
nombreux fl lles qui ni 'igis les
dtentes, y taient ivunis poul-
ies crmonies de la Noil. D .s
ecclsiasiquis rt des luCS lu-
rent rous de coups de b.ton,
des autels et des reliques furent
prohn" ; tout ce qu: rsistait a
I | lui ie d ves'atrio*1 -ics enva-
hs ears *',,! '! * '-, r lt>s H''-
1>S | j ; I ... 'i s I 11 i s q n
i f> eieul :i'n ia.
E poi une te; leur nu-
que, les fidles luyaieut pour-
suivis coup* de louet par les
Sans Dieu . Aux portes des ,
fg'ises lurent pos'ss des sei.ti-
nelles pour empcher l'enlie
d'autres croyants.
) Celle entreprise accomplie, la
v ; sVnveloppa dans le plus
'lourd silence. Seules, que'ques '
irnes d'ntinee slehiraienl par-
tais le repos de la nue, annon-
ant les premiies hunes du
" second jour industriel o
les ouvriers de service devaient
travailler au profil du fonda
industriel.' Des autos de la ;
ce parcouraient la
. i i rr-li eh. 't l> es d N
ii que aib.e claire on
u 11.geai' une amende de cent
roubles.Mais la polico touille es
Il y a dj des brches et bientt seiaW dissolution de
la Grande Arme des Disques Odon .
Quelques Numros de notre stock sont dj puiss,
d'autres vont finir vite et des Numro*'.-prcdemment im-
ports ne seront plus commands car jious aurons tra-
vailler sur des Numros nouveaux.
Livrai donc bravement et au plus lot un dernier assaut
contre les superbes bataillons de Mistinguett, Monteaux,
Gouin, Ninon Valio, Michelctti, Valse Viennoise, Jazz. Fous
Rires, Solis, Orchestres, etc. e'c, car vous regreitercz. de ue
plus trouver l'avenir ces disques merveilleux qui dans une
parfaite communion de l'esprit latin et des belles alunites
de la ruce ont port daus tout le pjys l'lan de la grande
joie et du plaisir dlient.
Si vous n'avez pas un Phonographe procurai-vou cher
nous un l'ortatit l'KEKLhS, aussi sonore que les grandes
machii es.
Bazar Odon
J. KARAYANY
Angle 'iran'Rue et Rue Ferou.
cette ville, une enqute sur cet-
te question : four 0 t contre
Dieu f a En tte des feuilles des-
tines au vole, brillt cepen-
dant l'avertissement : Celui q i
est pour Dieu est Irai re l'Etat
Les gourernements affirment
que tout cela correspond la
volont du peuple russe, parce
que c'es' le peuple lui-mme
qui aurait demand par plbi.-
cite d tre dlivr des enli. -
ves de la religion. Il suffira,
poar en juger, d'un exemple de
ces votes plobiscitaires. La la
gue des Syndicats de Moscou a
institu, parmi les ouvriers de
1 "I
SPCULATION
rvE nos Jours l'apte' du gain rapide en
entraine plus d'un dans le tourbillon det
apenulatirina folles. Dcnnibi le txrmr4
la ortune sera hi\ ajot dlaetpa.
Quel sera votre part dans quelques innes [
un crdit en Banque intressant OU de value
regrets?
La Banque Royale
du Canada
p de bonne volont.
Comme on comprend, en li-
sant ce triste tableau, que Pie
XI, taisant allusion,dans sa der-
nire Kncyclique surl'-lucation
ie a jn u u esse, l'ceuvre hai-
neusement i>nti religieuse accoui
plie par les Soviets dans leurs
coles, ait crit qu'il s'y accom-
pli un vritable et plus hor-
nble massacre des Innocents...
vain les rues de Moscou. Aucun
srbre, aucune chandelle d Nol.
L* Russie n'a plus de Nol, elle
a enterr la religion !
Ce que l'Europe ne voulait
pas croire est ai riv :en Russie,
U religion a t :irrche au proltarien des Sovie s . Tout
peuple. Pendmt 1 >s jours qui j ouvrier devrait s giur de son
prcdrent la Nol, dans la I nometdeson prnomet indquer
seule Russiecentr.de. on (erma ; l'adresse de son usine et de son
encore ft7W glis s qui avaient I habitation. Quiconque se dc!a-
chapp |usque-! ;iux persen- j rait pour Dieu tait sr d'-
tions. Dans la rg on des Bas- tre trait en tratre et chass da
kirs, dans l s mo its Ourals, tu l'usine. C'est ainsi que les trois
lent termes, le 24 dcemb^ quarts drs ouvriers de Moscou
7 glises c 46 Qiosques. Djns se. dclarrent contre Dieu .
la rgion du Volga, et exacte* I Admirable tut le courage des
ment dans les seuls districts de (autres vingt-cinq pour cent qui
Marxopolia, Pokrow>kel Fedo 'ont vot a pour Dieu en ris-
row,k, 30 glises subirent le que u leur propre vie.it.-nicoup
mme sort d.us le ma n jour- de tr* eu*, pu courant les che-
ne. Les cloches de toutes ces mi is lu mrtyre, perdront la
glises turent livres aux toile- vie, et l'iiurope ne s'en aperce-
nt de 1 Iv.nt.alin dire loulues ^ra pas s.
pour d'autres usages, les inlor- j Voil pourquoi.en Russiefcon
mations sont extraites tes coin- clut I Osserualore Romano, les
DSttnications offi. ielles des au- co-li^u se furent et pourquoi le
torits sovitiques Mais coin Gloria in exeelsis ne retentit pas
bien d'autres glises supprimes j m Nol. Il n'y a pas de paix
sans qu'o l'ait signal 1 pour les hommes qui ne sont
...avuunde nos ge dlemen
qui boivent plus de dix cock-
tails chaque midi causer de-
; vant la porte d'un de nos grands
' cafs avec une dame. Lu dame,
da temps en temps, plongeait
la mai i d ma so.i >i eu >m lait
soi inouehoir et se le h tissait
sous les fosses liai; Ici '. souf-
fle de i ami est-il si ,: luni
d'alcool qu il faut p ur a com-
battre le parfum etCoty et d'Or
s-i "

... a r ne o a t r, lundi, au
Cli.im,) de-M.nr,, ('eux pcrSQB"
ns qui circulaiei t inlacespar
la plus profonde les 4li\intes
Des fiancs, peut lre se disait-
on. Noriu: F i ..qui est loujouis
renseign les reconnut. C ne
j taieot que des m i es, des ma-
ies de plus de .1 ans et qui
voulaient donner le change, car
cctleentente n'es' qu*app .lenle..
Monsieur I M id vont par-
fois '1rs scnes qui 9 d-
nouent a eoaps de poing et de
griftes.
... a va, iim.iu'-lie . .u ci-
nma, Parisiana, nue Irsjo*
lie femme qui I on n'avail p
vue depuis trs longtemps. Aua
si pennanl loul le spi i ls lors-
<|iie la lumire tombai! i pro-
lusion sur lo le la i! e, les
yeux admiretifs du a mfl-
le ne se dtachrent p i une
S seconde de sa beaut tropicale.
! C'en tait mme gnant pour
elle et souvent, au cou s de In
sance, elle dut fermer ses yeux
devant tant d'admirations con-
jugues.

*
...a vu, uiHid aprs-midi,fn
chauffeur qui en prend son
nise. Il stoppa sa voiture juste
devant lu bai i mi d'une mai-
son prive o 11 n reoit beau-
coup. Cela se passait l'eu de-
Chose. Ft le chauffeur cuisait
paisiblement avec une petite
bonne du qiu.i ti i sans se sou
cierde faire do la place ceux
qui voulaient pntrer dani la
COUr don' il avait obstru le
passage.
*
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trois petites boni.es, loi t. h oil
galement BCCOlteS, Vtu/a el
piiifuuies commi trois grandes
dames, i|ui laiaai il se balader li-
liuiiienilesenl.il! a qui leursoel
confis pour se livrer a de lon-
gue a et intress nias confiden-
ces, Ce sont la p s amie les sur
l'paule, propos glises au tuyau
de l'oreille, rires [irolongs. tiis
toufls d'une m m rapide,pree-
sions de mains, \('U^ gestes qui
indiquent clairement qu'il s'agit
enlr elles de leurs petit affaire
d'amour. Et pendu t ce tempe"
l : Us enfants qui leur son!
confie jouent tout seuls, p!eu-
ieiii, se aaliBseal, se preni enl
j.ux cheveui el enut < ontinui lle-
uient frls par le p l [e on-
linuel si rapide desvoitun
... a vu l'un i 'plions
qu'elle organise Bssejt souvent
pour ses nomb: UX anus, un de.
(eux ri, sous le n I x'1 d'aller
dons un de i es i ndroita qu'il
n'est pus de bon 'on de dsi
gner, se gl i ss i dit m nt
fans la cour et I. s'entretenir
longuement av. c une ne es
servantes. NoTItl '1 :.u a fern
s's paupires sur s i prum a
pour ne pas assister plus loi
temps a ce spectacle dgotai t.
... a vu le gentb nan qui >e
.i ne i en
te de nota crois d ren-
nntre un nui et qu il ait aux
mains un journal franais la
piemire chose ju'il y cherche
ce sont les problmes de Tris-
tau Uernard. Son vocabulaire
a quintupl et depuis d n'em-
ploie que des mots raies et
dont le nombre des syllabes est
incalculable. Mots crusses, Voi-
l an de tes coups.
1


k* ~: '-^j ' -
<*.^l. *
FAGE-2
LR MATIN- 2* Fvrier 1930
Un rquisitoire contre la
prohibition aux Etats-Unis
limai h n !' : Jietfoe de la Chu ni lire, M. I rederic
II. Cet'derr. Sr.t avra de Un Wk prdit que la loi
V* il-ni entranera la Cilte dl gouurueiuenl
p| la jnf rre mile.
WtahiDgloi, vl. Frdric R. et que ses eilets, aprs dixans
Couder), si n rnmpa devant d'essais, taient abiolument ca-
la commission de I i stice de la-niteux.
la Chambre qui, ro e on le
L'amendement doit tre au-
sait. procd a dea dilions nul parce qu'une lgislation
sui les mesures qn convient somptuoii* rglementant rexis-
de orendre 1'.* I du dix-! ? ice de 120 millions d'inoivi-
huii'-iu amendera dus au moyen d'une bureaucra-
M. Coudert, qui i altorney i lie colossale sigeant a Was-
d* .V w Virlc, a prdit mie tout I hmg'on.marquerait la fin del'u-
effort r'cl pour app qi-er la non telle qu'on la concevait
prohibition entranerai! la ; j isqa .i maintenant.
chute du gouvernement it lai \1 Conderl estime qu'aucun
guerre civre.
gouvernement n'est assez, tort
Il a d( cla que, si la gouvt r- pour laire nn crime de ce que
nement lai'.it an srient eftort j la majorit des citoyen* consi-
pour appliquer la 'oi en ordon-
nait l'rrme et II marine de
tenir la main aux mesures prs
eritts, il laudrait prparer des
prisonssutHsentes pourreei voir
50 i 60 min ",is de citoyen*.
l'i eflori direct pi honnte
pour appliquer h loi aurait pour
rsnltal loii t<* mettre la moiti
de la population eu prison, soit
de iVn'relner la guerre civile.
.. |) . millions do gens ne se-
ront plus pour longtemps traits
com in- taisant infraction la
loi , : dcl ir M. Coudert, en
fais'iui remarquer que la situa
lan as / le id ic
I ,r. < o [rs n osera pas laire
ppliqnt r les m. sures actuelles,
en- il sait qn cela ne se tera
pas, ne peu1 '.n lait et n'est pas
lait -
La prohibition a eu pour r-
au tat de I p .tire la nation
le I g9g ranc avant ) i mplicalion.
dre comme un acte innocent :
Les poursuites deviennent
perscutions et la loi casse ainsi
d'tie respecte,
Tout comm s les baonnettes
fdrale! durent tre retires
dea K'a's fin Snd, a pris douze
ne d'eflorts iulructue.ux pour
appliquer le quinz'-m? amen-
dement, ainsi les ordres des
bureaucrates de Washington de-
vront tre rapportes dans les
Etala de cedo nation, si l'on
veut restaurer le lie i vouloir, la
paix et la loi l'intrieur.
Le tmoin a dit encore qu'il
ne croyait pas que des mod fi-
cations restaureraient etiective-
ment notre quilib l consti-
tutionnel >>, insistant sur le lait
que les questions de ce genre
I devaient tre laisses aux soins
des Etats. Il a ajout q il re-
grettait d'assister i humilia-
tion et l'annihilation du dix*
huitime amendement, et qu'il
i inirm que le tait prlrahle de le apporter.
di amendement s'tait ***"* *un.e E?1^
J....,,,,, 'reprsentant Maehmann, radi-
^"l n'y oas dapp.ica.ion de */ Virginie occ.den.a.e M
la loi, lM l'Etat, soi. dans Cowtort a o~ttl eU y ait
ls UraleedeNewYork. niamienant New-York 10
Av uns, les efforts se- PttJfeMie pour un selooo
.,, mer bien le r- j ^^ la prohibition.
gion li ninu ront. L'appli- i
mohib'dion dans Le Dr. Samuel Harden, de
lEtitd New York par le gou- l'Eglise de l'ittsburgh, soutenant
vemement tdrel eel nna tarce. devant la commission que les
car lea gna sont contre l'esprit partis rpublicain et dmocrate
de 'a lo s'taient amalgame en. nn im
Asvi i' que l'amendement mense paru prohihi'ionmste ,
avait des problmes a dclar qu'il fallait tonner un
politiq ; inconnu depuis la nouveau parti politique pour
guerre civile, M. Coudert a d- travailler en laveurda l'abroge
cd ne c ttte mesure tait tion du dix huitime amende-
rvolutionnaire en elle-mme ment.
\ H\l.\l\i!t\NKIULIM.trAT
Arrte
BORNO
Prsida nt d'Hati
Vu les r iclei I). d i <"o,is
litntio i etS du Dcret du <> avril
1910
Considrant qu'il y ;i I u de
po irvou a rampl ice ne ', au
Conseil E'at, de Me
L otd i hini E n u i uel
Ciuv ri. .1 s. di Lino ir et h .r-
les Fi 111 un.
ARRTE
Art 1er. S it nomms Cou<
leil s d Ktat les ci'.oy is Louis
: illa, Charles a iche-
i vrard Lg m et Etienne
l pr s nt Arrt
seia p li e. excut ; la di-
fu Secrtaire d'Etat de
Donn au Palais National, le
27 I ev i. r 1930, an 127me de
I Indpc ndance.
BORNO.
le Prsident :
Le s refaire d'Etal de l'Int
rieur, Charles de DELVA.
F e Monde
Martnfi . V.n la e th-
rirale l'es Cayes aura lieu de-
n i .i heures et demie du
oir.le mar nge de Melle Adrien*
ne Dennery avec M Maurice
Tlm.;
Nos complimenta,
Le Docteur
n
Parisiana
CE SOIR
Le grend film d'art avec l'ian-
cesca Berlini :
ODETTE
cjitrte j 2, 3 4 4 gourd.
Mes
CE SOI H
Colombine
Latortue
La politique du agrai
dont Bo>nio et l'lection
prsidentielle d'Avril
mil neuf cent trente
Le P i i m
ha' i'e Politi ne e
pli i:i il II -Il
r il oba i
les viea et p -. i < i' i
N t il P gras i>. I
est h h t.
D' I
n d| ne .i
d 'i :'i l'lection preeide.n i
.i \ ril md
Il ;) .1 ic l'i > \*-*
cen I e lu p i e
Mu *
ie t
sa patr i a
h n s i iule, qui
provo |ue tout ce qui doit
Iranetormer, notre socit vers
le mieux, abandonnera-Mi
notre cnejre Hati au moment
o elle a la plus besoin de ses
j aervices? M. Louis Borno ne
; s'appartient pas. Les senti-
ments pajriotiquei qui l'a ni-
ment, lempcherpnfde tour-
ner le dos .m peuple, si celui-
ci veut continuer placer sa
confiance e i lui pour la ra-
lisation de swu vaste prograru
me.
I Rangeons nous donc tous
ses cotes pour le triomphe
, de sa politique dont dpend
notre salut.
Saint-Marc, 26 fvrier 1930
Nardin Ph. tOQUSTE
1_______9
L'on de nos collaborateurs,
da uissage. auxConaive,a ren-
contr le Docteur Latortue, a
qui la ville vieat de faire don
d'une jolie petite automobile.
Noire collaborateur, pouss par
une curiosit bian profesion-
nelle, voulut savoir du Docteur
les motih de ce cadeau, par ces
temps de dsargentement g-
nral.
Par quelles grices spcia-
le, cher Doclaur lui demand-
t-il. la Cit de l'Indpendance
?ous a-l-elle tmoign cette
sympathie?
El; mon Dieu c'est bien
simple, quoique disent mes ed-
Tersairs, (ionnves ne me d-
teste pas. Je suis de ceux qui
bnficient d' mits passionnes
et das haines inexpiables. Mas
amis qui sont pleins de malices
cruelles, ont voulu a enrager
nus edvereairee en ma don ant
cette aulo. Us y ont pleinement
russi. Aussi, est ce une pluie
d'injures et de calomnies que
ceux ci ont essay de dverser
sur moi, tenez! des colonnes
mme du Matin. Mais je n'ai
pas t aiteint. parce que com
me Aristide Briand, j'ai ouvert
le parapluie dont, tous leshom
mes publics doivent tre arms,
ces minutes l...
Le Docteur eut un grand rire
puis continua : Ceux qui di
sent du mal de moi, je ne leur
en veux pas. lar.t de gens m'es
liment, sans que j'en voie mon
vr.ii mrite. Ces derniers mt
consolent des autres Quant
l'auto )"ai t le premier surpris
Ce don a flatt mon petit amour
propre, pourquoi vous le. ca-
cher. ..en ai t d autant plus
sensible, que le sou du pauvre
type s'est confondu avec le dol-
lar du iche.
Antoine Geftrard qui fut ja-
dis mon rival pourlaCommune
et qui prside actuellement la
Commission avec tant de pres-
tige et de tact, a t trs chic
m'a t-ou dit. Il a t parmi les
premiers souscripteurs. N'ai je
donc pas le droit aprs ces mar
ques d'estime personnelle, de
ddaigner mes insulteurs? Et
sur cp.le docteur entra dans sa
voilure et s'en alla.
Empchez
QUE
votre teint e fltrisse
Conservez voire lehil
frais et beau.
Les tches de rousseur, le
h e, les boutons, les points
noirs, les tches du loie, et
imites les fltrissures similai
res qui dparent votre beau
teint naturel peuvent tre eu-
I ves par l'usage de
LEXELENTO
Pommatlc\de la peau
II a t soigneusement prou'
v el essay Il est un on-
? [lient mdicamenteux scienti-
ique partait sans danger et
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Etats-Unis d'Amrique, la Grande Bretagneje Mexique,le Chilija Colombie.
Cuba, l'Ai qentine, le Prou, le Nicaragua, le Guatemala, Porto-Rico, Santo-
Dominao, Hati, les Antilles Anglaises, l'Inde, le Japon, la Chine, l'Eaypte
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La Commission arrivera minutes aprs, elle recevra la
dans la raJe de i'ort-au-Prin- visite du Ministre des Kela-
cc, cette aprs-midi vers les lions Exteneures,accompagu
Mois heures. A trois heures et du~ Chef du protocole et du
(faillie, elle sera a la Lgation Chel de la Maison Militaire de
des Etats Unis d'Amrique, de S. E! M. le Prsident de la
Elle partira de la Lgation a Rpublique/ u
quatre heures pour aller ren-
dre visite au Secrtaire d'Etat IjjNous saluons Il'arrive de
des Relations Extrieures, eu j cette importante Commiasion
son Departement.De la.elle se J o il se rencontrera de hautes
reudra quatre heures un ptrsonnalitsamricainestant
quart la Prsidence o elle du monde politique que du
&era reue par Son Excellence monde diplomatique, et sou-
Monsieur le Prsident de la haitons que la mission dont
Rpublique. lisa charge l'hoooiable Pr-
Eusuile, elle se rendra sident Lloover sera remplie
l'htel Exelsior o quelques, la satisfaction des deux pays.
Central-Bar
loi o il le titre d'iin nouvel
tablissement q n s'ouvre au-
jourd'hui l'angle les rues R
publicaine et dos Miracles.
Le directeur et propritaire
de ce nouve-ju Bar o l'on boi-
ra les meilleurs cocktails et o
l'on trouvera toutes sortes de
boissons excellentes est M An-
nacius In meent.
L'Impossible Union
; des Prtendus Partis
L'arrive prochai ha de la
Commission d'Enqute dont
I;! mission est d'ailleurs dti-
Dieptr la dclaration du i-
silent des Etats Unis nous r-
serve les sur prisas de plusep
plus amusante*. L'une de ces
surprises de salaire drider
les bouts les plus svres esi
la constitution par les g: ou
pements pars et disparates
de l.i minorit opposante
d'une prtendue a fdration
guralede tous les parlis(?)
Ue quels partis peut-il s'agi ?-
Existe t-il en Hati un parti
organis autre que le parti
National-Progressiste ayant
ua programme d'action, se
soumettant une discipline ?
Non. Parce qu'il a plu quel-
ques politiciens Un jours en
quic d'agitation de se runii
quelque part pour signer un
prtendu procs-verbjl d'u
uion sacre, on biptise ce a
fderatiou de tous les pir-
tis ! i/est vouloir se moque
des gens.
Ou o.nniil lu bou'ade de
Voliaire: La politique est-
elle aulre chose que l'ait de
mentira propos, voil ce qu
s'appliquent raliser une
poigne de politiciens I
veille de l'arrive Port-au
Prince de la Commissio i d'ivi-
qule amricaine. Celte tacti
nue est d'une navet purili
Et l'on se demande chu neo
des hommes juuisvnit end -
pareuce le toute leur lu idite
puisseut accomplir un ach
aussi ridicule et raliser u t
telle aberration.
Une union relle et sincre
jle ions les coeurs et de tous
les cerveaux , voil e< qu-
doit sou ha i ier tout hatien.
Ce*t cette union qui tail la
or i. impose | attention et l
respect.Sa ralisation supp- ie
uu ensemble de coiuIpioiis
(loyiul, abngation, unit
du vues, co ifoiniii de leoti*
inenis. esprit de fraternit,
patriotisme, etc.) en dehors
lesquelles il n'y a pas d'union
vril ibie mail une non- use
luperie, une simple grira ice,
me mliance rciproque.
Lors de la loi maliou de la
laineuse L. N. \. C. on a di-
versement comment di.iS les
groupes politiques les motifs
qui ont pu dterminer l'tui*
gnement de certains lments
ie cette iigue. Fonds ou non,
ces commentaires o n t ete
tuts. i'Iusieuis se sont mme
for m dises, prtend-ou, de
I ostracisme dont ils ont '
insi trappes; et ou a voulu
considrer la formation d'au-
res associations,daus la suite,
comme une rplique i'ex-
clusion de certains leaders
Je la L. N- A. C. Et alors
qui veut ou tromper aujour-
l hui? Nous nntendous pas,
certes, rveiller certaines
vieilles querelles petsouneles
assoupies, mais nous n vou
i jus pas u n elu que Ion
leuue jeter ainsi la pou lie
ux yeux en proclamant une
prteudue union
sacre
ment des Soviets tous les co-
liers de Russie dit l'organe du
Saint-Sige et il leur lut dit
uussi que, dsormais, jamais
plus l'Entant Jsus ne viendrait,
pour la simp'e raison que, par
ordie des Soviets il n'avait ja-
mais exist. Nol devait donc
tre aboli.
De lait, cette anne, les fles
de Nol ont t abolies paitoul
ou le pouvoir des Soviets a pu
imposer cette dcision. \u lieu
des ltes de Nol, on clbra,
dans les villes russes.le spectacle
tes funrailles de la religio -
Des transparents gigan esques
nno teiett, dans le- lues, lai
fin de la religion et son enterre-
ment. Des affiches multicolore*,
apposes sur les n lieoos dans
les mj>giins,repr(''S*mtaienl l'imi
ge d un ouvrier colossal, I !o 1*
des Soviets sur la poitrine, en
rain de jeter en bas d'un escalier
le Dieu des chrtiens, des juifs
et des raahomtan* . Sur les
places des grandes villes furent
brles publique aient des ima-
ges i.l des statues de wnti ap
portes l de* glises H les In
ouations prives d imquattes
l'ghsee, '' i mann< quiai de
pr ires et de grands a lues de
No' pour signifier bloquent
meut que 11 ite de l'Entant J-
sus tait finie et que la religion
devait tre entai roe.
Spectacle nouvem, triste^er-
rnl mu I Les scnes !;- eiui hor-
ribles se sont droules Mos-
cou, la ville des quarante fois
quarante glises , df>s innom-
brabl s chapelles.des vieux mo-
nastres, de* processions impo-
atnlea. Ceit* ame, les ind'e
tours demeurrent neueltes.par-
ce que prives de leurs b'oh s,
l indu qu'un long cortge d a-
Ihes parceura t la ville, i.o ig
par la misse des p.trlicipants.en
grande partie forcs .i grossir
les liles des manitestants i)- la
''lace Kouge .centre ;ic Mos-
cou, th aire de nu s ces, la
fo de v porta vers la catii drale
dj R dempteur, o les Sans-
Dieu tinrent une assemble pom
peuse.Oelle-ci termine, on pro-
cda I cr monie s de lin*
endie d slntgesel 'es siatues
,ier*<-a saisies 11 la vill .Puis
le eort se re ail a mi che
travers les r tes p intiiiaies le
Mo oou.A*rloni s'i nprovisrent
d.-*s runions, o l'on obligea les
auditeurs, bon gr mal g.,
couter d'horribles blasphmes
La fin de la Grande Arme
v
Il y a dj des brches et bientt seraWi*dissolution de
la Grande Arme des Disques Odon .
Quelques Numros de noire stock sont dj puiss,
d'autres vont finir vite et des Numros'^prcdemment im-
ports ne seront plut commands car ,BOQf aurons tra-
vailler sur des Numros nouveaux.
Livre* donc bravement et an plus tt un dernier assaut
contre les superbes bataillons de Mistinguetl, Monteaiix,
Gouin, Ninon Vflin, MichelUi, Valse Viennoise, Jazz, Fous
Riras, Solis, Orchestres, etc. e'c, car vous regretterez de ne
plus trouver l'avenir ces disques merveilleux qui dans une
parfaite communion de l'esprit lati'i et des belles alunites
de la race ont port dans tout le pays l'lan de la grande
joie et du plaisir dlicat.
Si vous n'avez pas uu Phonographe proemex vous chez
nous un Portatif PLLHLtS, aussi sonore que les grandes
machij es.
Bazar Odon
J. KARAYANY
Angle firan'Rue et Rue Ferou.
entre des lments que *H-|e| injures contre Dieu et contre
eut au tond de proloudcs et | |Jj0Bi
La nuit venue, des groupes
noml) aux (|e Suis Di u fi-
rent irruption da s quelques
^' ses non encore iarmri paj
| .. uv.-infin' nt el en chass
e m* t r. de : D u n us
I ^ bai la r-liK o . lei
nombreux fi llrs M'ii 'U graves divergences lutanl que
les ambitions persomulies
irr luctib es.
Les m nib e de 11 Co n nis>
i m I liq |Ute que I n t
bauime co is trer co u ne
Ici iioinues importante et
i viss ne sauraient se laisser dtenses, s y taient renmi pour
pieudre a une manu-.re si \*s crmonies de la Nl. Des
inaladroile qui ne peut, en ecclsiasdquis et des luci lu-
somme que contribuer ac- rent rous de co ips de bfcton
centoer I.. mfiance lgiti ne des autels e. de. reliques furent
|
Cie
., re. i s ni ! s
diticie i mais tant mi" s
:entuer la man. lgiti n. dejaujm mJ^-,J-
pun.pire iopponlion p IHi- protao '^.^ -,,, r(V)i.
demie, arb ileo e et tracas- ^^ f_......tn M,r ,es p|a.
, en*, ,'cii ut t^ m u l s ( Sl s | u |, n, q
, u m saine et gr in l '-
jonte du pays .
Le
piys o l'Enfant elsus
ne vient plus
Las Soviets la p i suite ds l'Enfant
da Bethlem m me autrefois
les soldats d'Hrode
Ville s'enveloppa dans le plus !
'lourd silence. Saules, que'quea.
silnes d'usines dechi.;ont par-
fo.s le repos de la nue. innon-
" ant les preunies heures 00
second jour industriel ou
les ouvriers de service de
travailler au profit du
fonds
celle ville, uni enqute sur cet-
te question : >\>ur o i contre
Dieu f a En tte des feuilles des-
tines au vote, brillad cepen-
dant l'avertissement : Celui q i
est pour Dieu est Irai rel l'&Ul
Les gouvernements affirment
que tout eelu correspond a la
volont du peu oie russe, parce
que c'est le peuple, lui-mme
qui aurait demand par plbi-.-
cile d tre dlivr des entra-
ves de la religion. Il sulfiri,
poar en juger, d'un exemple de
ces votes plubiscituires. La la
gue des Syndicats de Moscou a p'it un vritable et plus hor-
instilu, parmi les ouvriers de
pal de bonne volont.
Comme on comprend, en li-
sant ce triste tableau, que Pie
XI, faisant allusion,d ms sa der-
nire Encyclique sur l'ducation
te a jvunesse, a l'uvre hai-
n us ment :.nti religieuse accoui
plie par les Soviets dans leurs
coles, ait crit qu'il s'y acconi-
nble massacre des Innocents...
MM
!
Iv
,., N t j I ii s I
i f. n e kl al'U ll
E poi uoe teneur piu-
nue, les fidle luyaieut pour-
suivis coups de touet par les
Sans Dieu >. Aux portes des
r^'ises lurent pos'as des senti-
nelles pour empcher l'entire
d'autres croyants.
Cetta entreprise accomplie, la
SPECULATION
1XE nos joui- l'appt du gain rapide
entrane plus d'un dans le tourbillon
en
dai
tjpeeuUuiona folles. Dum.un le
U tertuna sere hn t nt di
Quai sera vote part dans qualques
Un crdit en Banque intressant OU de
regreta?
La Banque Royale
du Canada
vain les rues de Moscou. Aucun
ai bre.ancaoe chandelle u No il,
La ltussie n'a plus de Nol, elle
a enterr la reltgio i !
Ce que l'Europe ne voulait
pas croire est ainv : en Hissie,
h religion a t nrrache au proltarien des Sovie s . Tout
peuple. Pend mi I-s jo irs qui j ouvrier devrait s gnar de son
prcdrent 1a Nol, dans la i nometdeson prnoraet ind-quer
seule Russie centr.de. on lerma ; l'adresse de sou usine et de son
encore 571) glis s qui avaient habitation. Quiconque se dc'a-
chapp jusque-! aux persctt- rait pour Dieu tait sr d'-
tions. Dans la rgion des Bis- tre trait en traitre et chass da
kirs, dois l s mo'Vs Ourala, lu l'usine. C'est ainsi qu les trois
ient lercnes, le 24 dcembee, qaarti dei ouvriers de Moscou
7 glises c 45 mosques. I)jns se dclarrent contre Dieu .
la rgion du Volga, et exacte-! Admirable fut le courage des
ment dans les seuil districts de I autres vingt-cinq pour cent qui
Marxopohs, l'okrow.k al Fado 'ont vot pour Dieu en ris-
ruwik, 30 glises subirent le qua ii leur propre vie.rt mcoop
mme sort d >us | m n jour- de tr* eux. pareon/aal les che-
ne. Les cloches da toutes ces mi is lu mrtyre, perdront la
gliees tarent livres lux toile- vie, et l'iiurope ne s'en a perce-
ries de 1 Blat,aBa dtre loi lues tri pus .
pour d'autres usages, lies inlor- j Voil pourquoi.en Uussie.con
mations sont extraites tes coin- { dut I Osservatore Romano, les
mdmcatona offi' ielles des au- cmchei se furent et pourquoi le
to'its sovioiiq.ies Mais coin Gloria in excelsis ne retentit pas
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...a vu un de nos ge itlemen
qui boivent plus le dix cock-
tails chaque midi causer de-
; vant la porte d'un de nos grands
: cafs avec une dame. La dame,
| de temps en temps, plongeait
! la mai i d mi so >.. : soi tait
(to i mouehoir el se le b lisait
sous les fosses nas; le^ sol'
le da i :uni tst-d si | i -l'unie
d'alcool q i il faut p mr U com-
battre le parfum etCoiv et d'Or

... a rinco'it r, lu i.li, an
Chain,) de-Mari, deux tison-
nes qui circulait I a par
la el ne profonde des li.intes
Des Bance, peut tre u disait-
on. Notre -.Lqui eet foujouie
renseign las reconnnl. n'
taieot que des m i il, i .ua-
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cette entente n'es' qu'apu i rente.,
Monoeur ' Midaino vonl par
tois A les scnes qui s d-
nouent aones de poing et de
grilles.
... a vu. dira .u ci-
nraa, A Pariiian i, nue ti es jo-
lie Femme que I on n'avoil pan
vue depuis trs longtemps Ain-
si pendant loul le specta i lors-
(|ue la lumire tombai pro-
fusion sur to da II il e, les
vaux admiratil's du s \ mil-
le ne se dtachrent p es une
seconde de sa beaut tropicale.
! C'en tait mme gnant pour
elle et souvent, au cous de lu
sance, elle dut fermer ses yeux
devant tant d'admirations con-
jugues.
... a vu, uaid aprs-midi,m
ebaufteur qui en prend A won
aise. Il stoppa u voiture juste
devant la barrire d'une mai-
son prive o l'on reoit beau-
coup. Cela se pasiail Peu de-
Chose. Et le chauffeur c.Misait
paisiblement avec une petite
bonne du qnartii r aana se sou*
oerde faire do la plaa i cens
qui voulaient pntrer dam la
cour don' H avait obatn le
passage.
* *
... voit, chaque aprs midi,
trois petites bonnes, loutei trois
gale in nt accoitei, vtues ei
pin fumes comme Iroii grondes
aamea, qui laim ni le balader li-
lui ment lesenl'oi s qui leursont
confie pour se livrer A da lon-
gut s et intressantaa confldeaV-
ces, Ce sont lap s amie le sur
l'paule, propos glisss nu tuyau
de l'oreille, rues prolongs, cils
louflsd'une mom uipule,pres-
sions de mains, tous gestes cjui
indiquent clairemenl qu'il s'agit
enti alle de leurs |ietil affaire
d'nmour. Et peudai l ee le nps-
l : Us enfants qui U ur -ont
renfls jouenl lo pieu-
lent, s<- saliasent, se prennent
aux cheveux el s ni ontinm Ile-
nient frls par le pa [ on-
linuel el rapide di s voit un
.
...a vu h l'une ues rceptions
quille orgaaiie ssse senvanl
pour sis Qombri i \ .unis, un de
dons un de ces i ndroili ';u'ii
n'est pas de bon 'ou (la dsi-
gner, se glisser discrtement
dans la cour et I.. s'entretenir
longuement iftc une de es
servantes. Notrk il ; ferm
ses paupires sur si prum a
pour ne pas assister plus loi
tempe ce spectacle dgotai t.
... a vu le genth nuii qui >e
mnne 1 ; en
ie de mo's crol5^ .1 ren-
ntre uu imi et qu .1 ait aux
is un journal tranais la
piemire chose qu'il y cherche
ce sont les problmes de Tris-
tau Bernard. Sou vocaboleirS
a quintupl et depuis il n'em-
ploie qne des mots raies et
dont le nombre des syllabes est
incalculable. Mois crase, Voi-
l an de tas coups.
T


r>* t x- -
FAGJ-2
I.K MATIN- '* Fvrier 19*)
.mr*tm;iuv+ af ..;f&,.',.fja
Un rquisitoire contre la
prohibition aux Etats-Unis
Jtnanl la n ion de i Jfiffce #< la tlhanibrf. M. l'rrdrric
II. Cifl4rt, Sp., avrtca de .Vw erk prdit que la lai
hltead entranera la (hte du goinerneimnl
et la Washiu,, oi. \1. Frdric R.
Coudert, sr, n rompu > (levant
la cotnmmion rfe |i i stice de
la Chambre qui, ru e on le
dinons,
' onvient,
"u dix-
sait, procd -j de
sui les mesure* q
de orendre a I'
hui .Uktkdem
ail orne v
<|ue tout
qi'er la
M. Coudert, qui i
d*. .V w York, a prdi
tftorl rel pour api
proliibition sntr ii rail la
chute du gouverne n-ni vt la j
guerre civi'e.
Il a cl' cl m que, si la Rouver- '
ement taisait an srient eftort
pour appliquer la 'oi en ordon-
nai l'arme et la marine de
tenir la main aux mesures prs
eritea, il taudrait prparer des
prisonsulUsantei pour iec< voir
r0 i ('') milliona de citoyen*.
t'n eflori direct ei honnte
pour appliquer In loi aurait pour
rsultai sou de mettre la moiti
de la popul'ition eu prison, soit
de IVn,ralm-r la guerre civile.
Des millions de gens ne se-
roni plus (>">ir longtemps traits
comne In.Mil infraction a la
loi -, i dclar M. Coudert, en
faisant remarquer que la situa
lan bs! i le ,(i io.
[^ Congrs u osera pas taire
ppliqui r les m. sures actuelles,
en il sait qu cela ne se tera
pis, ii" i ( n lait et n'est pas
lait i
La prohibition a eu pour r-
su ta i p .lire a la nation
le I ,, :; : | ir la lemp-
raiK avani io i pplicalion.
.1 i l srl . affirm qui: le
dlx-hmth n .n.KMidement s'tait
av Sr luti! I,
I1 n v pas d'application de
la loi, so l I ms l'Etat, soit dans
Ira cours I I traies de \.-\v York.
Avec le temps, les etlorls s-
ri .ii mer bien le r-
uni! liminu ront. L'appli-
piohibition dans
I H il il N w trk par le gou-
vernement Ddral est une larce,
car les u,-' la sont contre l'esprit
de >a loi.
As.su il que ramandemcDl
avait soulev des problmes
politiques inconnus depuis la
amarre civil, M. Coudert a d-
chu le. mesure tait
u rvolutionnaire en elle-mme
et que ses elet*, aprs dix ans
d'essais, taient absolument ca-
la-niteux.
L'amendement doit tre an-
nul parce qu'une lgislation
lomptuaire rglementant l'exis-
tence de 120 millions d'inoivi-
dus an moyen d'une bureaucra-
tie colossale sigeant Was-
h'ng'oi,marquerait latin de l'U-
non telle qu'on la concevait
j 'm maintenant.
\J Coudert estime qu'aucun
gouvernement n'est assez tort
pour taira nn crime de ce que
ta majorit des citoyens consi-
dre comme un acte innocent :
Les poursuites deviennent
perscutions et la loi casse ainsi
d'tre respecte.
<( Tool comm les baonnettes
fdrales durent tre retires
d->s Kta's du S'id. aprs douxe
ans d'eflorts iulructue.ux pour
appliquer le quin/.'ras amen-
dement, ainsi les ordres des
bureaucrates de Washington de-
vront tre rapports dans les
Etala de celle nation, si l'on
V' ul restaurer le beti vouloir, la
paix et la loi l'intrieur.
Le tmoin a dit encore qu'il
ne croyait pas que des mod (i-
calions restaureraient effective-
ment notre quilih e consti-
tutionnel , insistant sur le lait
3ue les questions de ce genre
avaient 're laisses aux soins
des Etats. Il a ajout q i il re-
gret! ut d'assister I humilia-
tion et l'annihilation du dix-
huitime amendement, et qu'il
tait prfrable de le rapporter.
Rpondant une ques io i du
reprsentant Riehmann, radi-
cal, Virginie occidentale, M.
Coudert a eonstat qu'il y ait
maintenant New-York 10
speakeasias pour un saloon
avant la piohibilion.
Le Dr. Samuel Haiden, de
l'Eglise de i'ittsburgh, soutenant
devant la commission que les
partis rpublicain et dmocrate
.s'taient amalgams en un im-
mense parii prohibiMonuiste ,
a dclar qu'il fallait tonner un
nouveau parti politique pour
travailler en laveur dj l'abroga-
tion du dix huitime amende-
ment.
VU\l\l\i!t\>hlULIMM.IAT
Arrte
BORNO
Pr. il ut d'Hati
V*U let r i le; I). d ; "ois
titan > i i i :i lu Driv \ i i avril
I9ld
Considrant qu'il y a I i u de
po i n rempl tee ne il, au
Conseil l I. al. de Me
Le Otd n hinv, E u il uel
Cauv :i. J s< ili Lanoua et i h ir
les Fomb an,
ARRTE
Art 1er. S il no nms Cou-
teil s d Etal .y is Louis
11 ille, G i s io iche-
i vrerd Lgei et Etienne
Bu
\ i i pr s ni Arrt
et i lcut la di-
li -lu Secrtaire d'Elat de
Uni
Dont u P liai i National, le
27 1 ev i 1930, an 127me de
J Indpi ndance.
BORNO.
Par le Prsident:
Le Secrtaire d'Etal de l'Int-
rieur. Charles de DELVA.
Ie Monde
Marinf. En la ealhV
i1 de des Cayes aura lieu de-
in \ 5 tieures et demie du
n Je mer ;ige de Melle Adrien-
ue Denn^'v avec M Maurice
Tlma-;
Nos com, liment*.
t
La politique du Pi\SI-
dent Borno et 1 lection
prsidentielle d'Avril
mil lient cent trente
Le P -sl -. B -
ha' le Politi ue. e
ph i;l d !) I t
. isej h ul)-. i >I
les v < () |j P i
N t jre s > i > I 11 o I
est I' i;
D' I
n dei n e l
il 't i l'electioQ prside i ie te
d'A ril m i n ut c 'M tr re.
' Il a d ne l'i
cen 1
Uii
me t
sa pa i
ii n s i iule, qui
provo mi tout ce qui doit
tranetormer, notre socit ven
le mil ux, abandoonera-t-il
notre cbre Hait! nu moment
o elle a le puis besoin de ses
services? M. Louis Borno ne
'appartient pas. Les senti-
ments patriotiques qui l'ani-
mer.!, Iempcheront de tour-
ner le dos au peuple, si celui-
ci veut continuer placer sa
confiance en lui pour la rca-
liaalioq de s-->u vaste prograni
me.
15.logeons nous donc tous
ses cots pour le triomphe
de sa politique dont dpend
noire salut.
Saint-Marc, 26 fvrier 1930
.Y.rdin Ph. AUGUSTE
ap

Parisiana Varits
CE SOIR
Le grend film d'art avec Fiu-
cesca Bertini :
ODETTE
Aptrte ; 2, 3 et 4 gourde
CESOIK
Colombine
Le Docteur I LE BAZAR METROPOLITAN a le
Latortue
L'un de nos eollahoratcurs,
la pissage auxGonaivea,a ren-
contr le, Docteur Latortue, a
3ni la ville vieat de faire don
'une jolie petite automobile.
Noire collaborateur, pouss par
une curiosit bien profesion-
nelle, voulut ssvoirdu Docteur
les motils de ce cadrau. par ces
temps de dsargentement g-
nral.
Par quelles grces spcia-
les, cher Docteur lui demanda-
NI, la Cit de l'Indpendaace
vous a-t-elle tmoign cette
sympathie?
Eh mon Dieu c'est bien
simple, quoique disent mes ad*
versaires, Gonaves ne me d-
teste pas. Je suis de ceux qui
bnficient d'amilspassionnes
et des haines inexpiables. Mes
amis qui sont pleins de malices
cruelles, ont voulu enrager
mes adveraairea en me don ant
celte aulo. Ils y ont pleinement
russi. Aussi, est ce une pluie
d'injures et de calomnies que
ceux ci ont essay de dverser
sur moi,tenez! des colonnes
mme du Matin. Mais je n'ai
pas t atteint, parce que com
me Aristide Briand, j'ai ouvert
le parapluie dont, tous leshom
mes publics doivent tre arms,
a ces minutes l...
Le Docteur eut U'i grand rire
puis continua :-- Ceux qui di
seul du mal de moi, je ne leur
en veux pas. tant de gens m'es
liment, sans que j'en voie mon
vr.ii mrite. Ces derniers me
consolent des autres. Quanta
l'auto j'ai l le premier surpris
Ce don a flatt mon petit amour
propre, pourquoi vous le. ca-
cner. Jen ai t d autant plus
sensible, (pie le sou du pauvre
type s'est confondu avec le dol-
lar du iche.
Antoine Geftrard qui fut ja-
dis mon rival pourlaCommune
et qui prside actuellement la
Commission avec tant de pres-
tige et de tact, a t trs chic
ma l-ou dit. il a t parmi les
premiers souscripteurs. N'ai je
donc pas le droit aprs ces mar
3ues d estime personnelle, de
daigner mes insulteurs? Et
sur ce,le docteur entra dans sa
voilure et sen alla.
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votre teint ne fltrisse
Coraeruez voire leint
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V< Iredi
28 Fvrier 1930
Le Matin
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M .-uU-l'i'iUCO
1' me 2242
4 PAttti
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