Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 26, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03948

Full Text
Sas
*.
Clment Mawoire
directeur;
868, RUE AMERICAIN*- ijXtf
TELEPHONE N-2242
Lfltti IJBi S aWfililtr Ml .le
uVisirsse prpare tous |?i .. \
ntrt fl peut la \oir \ airiaas tor
reor. CIMItlUH
23roe ANNEE Nc 6D31
PORT-AU-PRINCE (HATI )
JEUDI27 FlYliiaiH 14t0
-TT
1,8 politique progressiste.
^^ .,-' ......... i ' i
La LiquidationJJdu Trait
de 1915
D'APRS LA DCLARATION DU
PRESIDENT UOOVER 11 )
VII
Nous fermons par cel irticle
la srie de considrations que
bous avions meltre sur lu
Dclaration du prsident Hoover
et les nouvelles consquences
u'elle est appele faire sortir
u rgime de collaboration ha-
liano-amricaine.tabli dans le
pays depuis 1915.
Notre conclusion se devine ai-
sment l'volution de notre si-
tuation. (jui est lorce et
laqjelo chacun de nous doit s'a!-
tendre lgitimement ne pei t
pas !ra l'uvre de l'improvt-
satifu ni p;oude.r par les c.it.i-
gen|enK vue que certains es-
trent. Elle ne peut se faire que
dans le cadre du trait el de no-
tre Constitution.
La Commission administrati-
ve amricaine, qui est attendue
ici demain, a prcisment pour
mission principale d'tudi les
conditions dans lesquelles cette
volution doit se taire normale-
ment, dans le prsent proche
comme dans un are.nr plus i-loi
j lcuvent se fuie (ou de suite et
l'autre* qui lequiitnt-une pr-
|iuti>'i pins laborieuse.
lluiio It-s I acteurs du temps
et c>' (examen prparatoire, n
y a aussi considre- q e tout
ilans la siiujiion lia ienne ne
lept'fut pu* d;; gouveriir-men
o s K .ils Unis doul ie c.^tchis-
ae esl ie iraii et qui ne saurait
tii sortir pour s'immiscer dans
des nllaires qui ne regardent
essentiellement que nous autres
Hatiens.
Telle est, soit rpt en p is-
saa, la question des lection
lgislatives qui est et restera,
combien longtemps le Matin n'a-
1-il pas eu le dire ei le d
montrer I pleinement entre
les mains du gouvernement hai-
nen.
Si le secrtaire d Etal Slim-
son ;i eu dire de la question
lectorale haitieune,prsiden-
te df |j H.^pub ique et Cham-
bres lgislatives, que le gou-
vernement amricain y alluche
le plus haut intrt, il a d tout
dbilite ajouter que, en ce qui
marne les ralisations, c est
l un domaine dans lequel le
Imit ne donne pas aux Etats-
Unis I? d-oit do pntrer.
Dslors.rien ne sert de s'exas-
prer el de vouloir anticiper
sur ce qui doit arriver, moins
de risquer dlibrment decom
promet ire le cours normal des
choses et de le relarder.
iOur pirlernet, nous devons
dire .'ans h sitation que le seul
orgiuiMiie co nptent. t indique
pour conduire sa lin le iraite
de 1915 ivi-c la toopialion du
OUVernemeut amricain, puis
pour arranger les conditions di
Outre vie naiion.de de leon
'aire sortir le l'intervention
amricaine les cousequences d-
liai ives, ,.u point de vue de
t'or ire et do la paix, qui seules
Pourront lgitimer le sacrifice
puniour-propre patriotique que
les circonstances avaient impo-
s au pays ; ce seul organisme,
disons-nous, est le gouverne-
ment national.
La politique, que le patriotis-
me devrait suggrer a chacun,
est de rallier ce gouvernement
comme un centre dont doivent
partir les impulsions utiles et
que le concours de tous aurait
du tortiller, au lieu de le von
expos aux coups des uns et des
autres.
Cesl le gouvernement national
qui aurait d tie accepte pai
tous comiiK- l'expiesson de la
vulo.il pationde, et ainsi, au
nom de cette volont, il ne. .
plus pie des rsultats que tous
sont d'accord pour rclamer el
pour dsirer.
Nous entendons bien : on con-
tes prcisment au gouverne
.ueut d'tre l'expression de celte
volont nationale, encore qu'il
LE PASSE I La fin do la Grande Arme
Il y a dj des brches et bientt sera la dissolution de
la Grande Arme des Disques Odon .
Quelques Numros de notre stock sont dj puises,
d'autres vont Hoir vite et des Xniiieros^iircdeauBtnl im-
partes ne seronl plus commandes car ous aurons tra-
vailler sur des Numros nouveaux.
Livre/ donc bravement tt au plus lot un dernier assaut
contre les superbes bataillons de Mistinguett, Monteaux
Gouin, Ninon Valin, Micheletti. Valse Viennoise, Jazr, Fous
on, si Tes paysans arrivaient a f** Soi.s, Orchestres, etce'c., car vous regretterez de ne
avoir de l'instruction, ils dis- Plur t'ouver a avenir ces disques merveilleux qui dans une
puteraient les fondions aux g? communion de I esprit lai... et des belles alunites
de la race ont porte dans tout le pays llau de la grande
joie el du plaisir dlicat.
Si vous n'avez pas un Phouographe procure vous chee
nous un portaiil PEKKLfcS, aussi sonore que les grandes
machins.
Suite et Ein.
( 1 oit Le Matin d'hier |.
Instruction Publique
L'instruction nglige dans
les villes; nulle dans les
campagnes, parce que, dtt-
citadius; l'excution des meil-
leures lois entraves par l'au-
torit militaire ; des lonction
naires incomptents; Mou-[
sieur Guilbaud, le seul qui
voulut rtgir, mais incompris,
oblig de renoncer, en butte
aux sarcasmes de la mdiocri-
t; l'uvre du relvement so
ci d par la piofusiou des lu-
miies livre enfin quel-
ques ambilieux qui, de l'ar-
gent rserv l'enseignement
public, se font une fortune"
maladroitement. Le favoritis
me, le coraprage, la raison
politique prsidant presque
seuls au choix des protesseurs
et des directeurs; la misre
entravant la frquentation
iscolaire; une menluld odieu
s- ne des succs que donne
le triomphe des rvolutions
frquentes, laquelle mo Dire
que travaillent l*s forces de d-
sorganisation et dans laquelle la
mie. ViMoii-. criardes se in illi-
plient pour euiutterla voit di
pays chaque lo qu ie g >uvi1
eii.eut pourrait ... monUei du
poc a i...e CUuSUjUUOQ nain.-
uale. Vraiment smecre el duci-
pl litre.
>., U serai! t paratre a cercl- v.cieux et d-j
.e pci ,nder qMe If. icg e d la-
gitatioil n'adeci im n pasi Uni
.e Ue tjvoiiser les chjugciuenis
de politique uteneuro aprs
lesqu'jls soupirent les pdliiotes
vrais, dsintras* et lio.mtes.
C'est l'hospitalit persistante
d'adVtlSAira qui chaque jour,
essaient de giostir leurs raugs
i inutilit des efforts dpenss
en vue l'a -que' ir le pl'M I i is
truction possible; ia faciii
d n conqutes rvolutionna -
' res loignant le plus j^ -i i
nombre des sphres calme* et
s heuicuses de l'Universit ; !'-s
lo iciionnaires mal ou pasi
lnhiK'5, partout le dco ira
[gemel, le manque da p es-
tige, l'indiscipline l'absence
de toute cohsion.
Agriculture
Un pays, essenlielleme.il
agricole el industriel, mais o
des dchet* de notre socit el l'Agriculture et l'ludu*lrie
les pues lments, qui m provo-
qu l'organisation d un parti de
souverueiiie>il le Paiti National
Progressive, appel g-ou,er
autour du gouvernera ni tou es
les bonnes volonts, tous 1rs ele-
rnems d'ordre et de stabilit, et
a assuier au pouvoir la conti-
nu.(e des eltorls ncessaires
pour permettre au pays de vi-
viesa vie, d voluer paedique-
.nent ei de raliter progrs ave-
.lient la solution des problmes
soni ddaignes, sans prjtec-
tion; la terre, abandonnes
elle-mme. On prend ce qu'elle
donne, \ucune dneciion.au-
cune amlioration, partout
la routiue; pas de routes ; les
rivires suivent le cours que
leurdonne leur force; aucun
travail d'endiguement; les
payians traqus pour le ser-
vice militaire, livrs MHS pro-
tection la frocit, la veua-
que fan naiire chaque jour sou lil, la tyrannie des chefs de
dveloppement, sou salut. seclion ; la terre, ccliippant
Quelles que kuieut le dilflcul-i de plus eu plus au paysan,
les de l'heure le Parti National i grce de mauvaises lois sur
progressiste ne surait dsesp- i l'expropriation et sur le Do-
rer de l'avenir. Soi programme maiae; |es intrts des campa
d'ordre et de dveloppement ds saci.ifl,s au gre des
.nethodiqoe de toutes le lorcs g u { politiques et des
lationales, st,cesl du moins t p *.:.. ,;,i...
a ,a pre.ent.o...- le seul qui tfoteurs; nos principale
conditionne le salut national, productions de pus en plus,
lies, pourquoi le Parti NaUo- jdprieS, faute de soins, de
nal l'rogiessis.e reste a U fois
combailil et conciliant terme a
toutes les influences exterieu.es
llastes el ouveit tous lus con-
cours bieulaisau.s. U veui tre
la poi te qui clt dfinitivement
un pasS de Uesasiiequi s'ouvit
sur un avenir de rayonuemenl
et d espoir.
( 1 ) Voir le Matin des 8, 10. 12.14,
21 et 21 fvrier iio.
" Mack: i ndal ^ T*",, -
Ce hiau et patriotKjnc drame eu vac inli'Jiment de p'aistr
*r. ;} acles de. Me I-. Viiux qui le Faire-part du mirage 'e
et" un succs si colossal ses Meile i,m-meu Callisthnes
jjecdente reprsentations, at- Maniasse avec ^f. Joseph M.
"' repris le samedi S mars pro- ^acion.
*'Jn, a 8 heures du soir, Ci-
* Varii ls.
Comme nous l'avons dj di,
Imierprialion de h pice e
S'iire par un groupe de n
""listes les plus aims e 1 pi r
Pplaudi. D'ores et d j, nous
coneii|ons aux amateurs d'ari
palier en toule voir ou revoir ;
"ckandal qui est une poi-
Kaini* vocation des pre-
miers temps de noire bis'oire,
vu'on achte sa carte ds
La Bndiction nuptiale leur
sera donne le jeudi -20 du
ois pr ; bain, a 5 h. p. m.eu
i'Lglise Srnt-Joseph.
Nos meilleurs veaux de
bonheur au jeune et intres-
sant couple.
Aeeerea-votis centra aceidaai
la Goeral Accident Kira J
Lile Assurance Corporatioa Li- j
Bazar Odon
J KARAYANY
ingie GratfRue et Hue l'erou.
Finances les crues des rivires : celles-
.. ., Ici n'tant pas endigues et
Douanes livres au pil-} nel,mt pas srmontes de
lage :
des gouvernements, to-
lrani ou facilitant la contre-
bande : h fortune publique
librement et largement aban-
donne la concussion, au d
sordre, les payeurs de cm'ni-
venceavec es'Chefsde l'Ktat
et les membres de leurs ta-
miiles nour le j "lage Illicite
des aUoca'iona budgtaires;
l'agiotage olicieilement dcr
ponts, l'as de tues. A part
dent ou trois villes o l'Edi-
lil tient !' main l'entretien
d une propret relative, dans
les principales artres, partout
les rues sont de vrais dpo
t >irs des buissons ou mme
la capitale, croi sent l'pi-
ne* d le pourpier; les ligotes
sont des f.yers pestilentiels
que dotent

les monticules
e neadrs i e
"accept ; I chiendent. Pa 'ediffices.
t sur les l.u llesd'appoin e- j a'i.nnionJiees
ments; le contrle
ls .lpenses iujuslifies; lai ipenae dans les 400 000
c imptabi H yolontairetnenl g()Utdos par au pour location .
embrouille et toui(urs m-|aoM, 180.000 l'Instruction
complte ; la (diauiLuc dis
Comptes, c mstammi ul para-
lyse da ru son 8 et ion par la
mauvaise loi des uns et des
180.000
l*iiliin|iie eu dpit de la loi de
\y\2 qui cre un impt nftect
a I c instruction des maisons
d'EcoIftS. Les Ecoles sont-
autres; la centralisation ou- e0cs mleux |ogta ? Danscer-
irance, en demi des lois, aux|,tma endroits... quoi bon
lias deftscer pour les autre d|re ce qM sonl ltS locaux?
villes toute trace de gaspilla- :
geet de mieux dpouille les' pai .j'eau, la capitale.
loncliounaires de la province.. [;inCtfQtlie allum par I ordre
des gouvernements ou d la
ngligence, dvorant en peu
Partout le dsordre, la li
cence.
Travaux Publics
Ui II t q i dpens* chaque
anne pi es de uu milli n ue
gour es pour les travaux pu-
blies et qui ne possde pas de
routes, pas d'difices, pas de
iu s, pas de locaux pour ses
bureaux I
Pas de routes: elles sont
constamment dfonces par
de temps le rsultat des co-
nomies de centaines de fa-
milles par manque d'eau. Les
populations ravages par suite
du mauvais entretien de l'eau,
de l'tat d'insalubrit des
villes comme Port au Prince
el au Petit Liove.
i srtout la mauvais foi, l'in-
capicit, le dsordre !
lr LootARi) DEPESTRE.
sa
[ direction et de protection ;
le jeu, l'alcool abrutissant les
esprits et entranant de plus
en plus les paysans vers les
villes o la \ie est devenue
plus tacile par la protection
douue au vol et au liberti-
nage.
Justice
Les prisonniers, livrs l'ar-
bitraire du Chef de l'Etat,
grce la complicit de sas
minis res et de ceux appeti
les contro er; une promiseui
t dgradante et qu'on se re-
fuse a amliorer pour les d
tenus; 11 prison ouverte tous
et sans aucune formalit; au ,
cune protestation; les prs
criptions du Code fie pro-- j
dure civile et du Code d'ins j
truction crimine'le, ebindon-
nes aux caprices des nus et
des autres; les citoyens livrs
la boucherie grce a une
justice sommaire; le Pouvoir
Excutif veuglam les cont-l
.ieuces les pi n t >rtes; des d-
isioas arrachss pir !-i lorce
i |)r >it ; l'autorit militaire I
aierrorisant le M gistrai ?
l'aiiort ia taibiesie morale,
la dchance l
Lucien Th. Lafontant
1538, Grand'Rne
Accessoires, pices de rechange, articles divers pou
Automobiles et Caillions de toutes Marque
GAZOLINE, HUILES pour Msff.eur, pooj IraiismlssJons^l
. pour diflrentie).
A la disposition de &es aimables clients, Mr. LAFONTANT
vient guletnenl d'installer une pompe air 1 letneit
usige fa.- I.- cl rapid-. Tljihone
33*.
Lenfqntdoik prendre
sa J&& A
k soupe de
PHOSPHATINE FALIRES
ta faHae aUmentau* toeesAper^la
rt-.inin d'aotartia dttpsmt ta farce
laquelle des
t\ la f|i v
PHOSPHATINI aALlftRlal
Se rtptftatlo unirii* a cniw Ou contrefaons
Mraua
FAtlt
fr.'filWI m IMIIM WttWntJlm PAWlS.
^JttSLl
... l'a vu qui pourjouerauDoa
Juan employa un petit moyen
qui pourrait tre intressant ail
n'tait pas trs us. C'tait chas
Daraix, parmi la foule venue
acheter des Iruils arrivs lu ma-
tin mme. Il est grand, flexible.
\'A lorsque les doux damas pn-
trrent, lardes pi vtue de
couleurs voyantes, denx damas
connues de tout le monda, et
des ftards surtout, il prit la
tte d'un homme A bonne for-
lune, se dirigea vers elles et
chapeau A i. main, eut l'air de
s'adresser quelque noaveUa
conqute. Mais nul ueful pris
ce mange, car ( ^ deux dame,
ton ceux qui taient l le cou-
naissent. A d' .t i es. cher ami.

... a rencontr un homtnet*
gasituent mis qui longeait pai-
binjemeitl la rue di s Miracles,
rosit tdii daprainii e h alchenr:
aoshers, costumes, cols. Seul le
chspeau avait acquis catlc nuan-
a automnal qui uvous I pas-
saga des annes coneeiilives,
el des pluies successives. Le
Monsieur sans doule ntail que
lo chspca eli.it une taiisse noie
dans sou lgan s,i ar, de temps
eu temps, il I sulevail et b'aii -e. -
vait pour s'venter, coin m duu
de ces grand p tille
qui faisait la joie de no idV
mres, jadis.
a

... a vu une petite U a i b qui
passait, aftale \ oluplm us. du i i
.ur les coussins moelieu < d une
aato. Lvrea arieu meut l'ai
des, joues disparaissant tous
des paisseur- de roug'*, elii-
sonnait tons cens qui pas-
saient, c 1 cim-un d'eux avait la
tie de quelqu'un qui tenait d^
ramporler un iL'Cie-s et nul
d'enir'eux o'eul I. il do recon-
uailre la hmeu (ju. de-
puis plus de dix ans l'ail ici ce
qu'on sppelera, A dfaut d'au-
tres ternies, les trotloil s.
*
... ils arrivrent ILldo.ado,
las trois, li t.iit naturellement
au volant cl avait prs de lui
celle qui il l.ul une coui assi-
due, mais sans lUcc. Ils al-
laient descendu prendra lacr-
I me Irsdibonneih lorsque, leurs
, six yeux prssqu'au menu temps,
: rsnconiireni i regard bisqu
' sur eux de NOTRI L. !' V eut
; une petite liCsitatiou omis leur
i geste |jiii lois. Ils ne des* ( udirei.t
i pss, msia Notri il qui est ac*
(.(nimodant eu. l'air de ne pas
les avoir vus.
I
... a vu bvsd -un i matin une
1 petits dams i\o grand monde
qui remontait dans &od auto
oprt avoir ty.i ( hez Dereix une
ample p. i.vis.on de lii.its. plie
s'tait i) peine y lc di lia si vol
! une que as goui in ndise se
\ donim libre ( ous. I ommes,
j poires, lue tus, | I < U US les
I fruits qu'elle s'tiail paye, tous
; tirent connaissant > avec les
: dents. Us taient vu s doutedes
; plus agrables au gi t, car son
risage dur: nt l< ut ;e parcoure
de bc-ieix I ilitz elle donnait
l iiiipiession du plus gr:>ud des
bonheurs.
...;i \ u pssst i, tu!re deux au-
tos, qui eus. lient ;i une lis
giaude vitesse, un homme us
oncieoi du pli de son pente*
Ion. les deux voilures avaient
pass depuis longtemps qu'il
n'svait pas laissa des yeux h lus*
deon pantalon ci n'use sria
de chiquenaudes t n pouss ait
Icsgrafas di p ussire que le
p i.ge des sulr s i.vH jr. lessur
5(.n p< tit dnll blane.

... la va oui e i ioiaeit aa
Cu;iuipde-Mars, avec an livre,
ouveit. Mais sas yanx taient
plua-ur les passants qu dana
les p^-ges ouvertes devant lui.
tt alors pourquoi avoii un livre
co nain el prendre cett l
uuii qui est pionne dans de
grttUSjiS SpbUiliOUk ptUttMsO^
pkiqaes.


--/ - a. *&*
.*.* -y
' P\GE2
En .Marge
mu m An
LE MATIN- 27 fvrier 1930
4KMM
DK L\
Politique
Il faut, dans les troublante^
circonstances qus bons 'ra\' r-
sous, combattre avec la dernire
nerfie, l'intrl p >r iculior i
moufle sous des allures patrii -
tiques . Cest le Dr J.C.Dot
sai'tvil qui s'exprime ainsi, dans
une lettre uu SouocUiste, pu-
blie d ins l' iition du vendred'
21 Fvrier de ce journal, L
docteur parle donc de cordt
d .ris la maison d'un pendu. In-
trt particulier camoufl sous
des allures patriotiques, c'est la
diinitiou mme de l'opposition,
tant donn les hommes qui
composent les groupements op-
posants, kur pass politique,
es actes de leur vie. publique.
'hypocrisie de leur atttitude
actuelle.
Ils sont nombreux ceux qui
ne se laissent pas prendre aux
apparences trompeuses et qui se
souviennent. Le mrite du Dr.
Dorsainvil est de dire tout haui
ce que* beaucoup pensent loui
bas. Les politiciens opposants
seraient certainement meina
audacieux si les honntes gens
s- constituaient <':i une ligue
c'est la priode des ligues
contre le ; -ambitieux rnpr.i
tentes qui, oubliant les torts
qu'ils oui i mas ' ce pays, pr-
tendent b (aire passer aujour-
d'hui comme dos parangons de
patriotisme i i de \ ertu.
Les vaux gnreuses c]ui se
ont tait sntendre aux tta
Unis ne s- sou! pas lvres en
admiration de ces (susses h al-
lures i iiiotiqnea . Les
membres de la Commission
d'Enqute amricaine co'nma le
Dr. Dora rinvil, aux B'ats Unia
comme t i il u i. tout le monde
t-ai' '| i Ion ; maxime d. I. \
H<)'JIIlMv)l';:\l"/|- : I/int-
rt parle toutes sortes de lan
gus ." joue toutes soles de
pereon lages, mme celui de d-
bintress >.
Ce qui. par ailleurs, porte le
Dr Dorsai oeil fixer ses regards
par del les gronpementa des
politiciens opposants, c'est Que
sa confiance est entire dans
la saine et grande majorit du
paya .
Saine et grande majorit, pai-
sible, laborieuse, conservatrice;
lite minorit politicienne,am-
bilieuse, turbulente, voil les
deux aspects do la question telle
qu'elle s'est pose l'attention
du Prsident actuel de la R-
publique ds son avnement au
pouvoir et telle q
seia demain A la clairvoy
des honorables membres de (a
Commission d'Enqute. C'est
parce que le rgime actuel en-
tend redresser les torts et les
abus dont a souffert la saine el
grande majorit qu'il voit sa
dresser, belliqueuse, une Irsc- ,a'*>
tiou de la petite minorit.Celle- ;
ci,se sentant atteinte dans son
lui ilier rcs i : liq i i tout h.ml, n'a que
i nurce de c im lutter
' > OUI des allures lia- . ,
i, iquea o ; leici le lump-aiium* ilu reacerl i\\}\
La Cou*oisiou d Enqute! **T>eiroleaaiiseir,* la81V
m si ic 'e, c ois l'inl i vatie les
Rvolution
BN
Rpublique
Dominicaine
,1.'.* cable a apport la nou-
velle l'une rvolte qui a clat
dans certaines villes de la R*
publique Dominicains contre le
liouviii neinent du Prsident
Horurio Vasque/. Comme on le
ait, le Prsident Vasquez est
candidat la rlection. Le G-
nral Vasqusz qui devait se pr-
senter aux lections du l Mai
jouit d'une grande sympathie
et a presque l'unanimit des
voix dans l'Assemble Nationale.
Dernirement encore M. Velas-
uues son ancien Vice-Prsident
taisait une dclaration de non-
candidature et un parti politi-
que auquel Vasquez n'appar-
tient pas le dsignait comme
candidat la Prsidence avec
Ange! Morales comme Vice-
l'rsident.
On pardonne plus* au Prsi-
dent Vasquez, assure-ton de
vouloir se taire rlire que de
vouloir le faire dans le simple
dessein de passer le pouvoir
Vllonseea, Vice-I'rsident ac-
tuel. Dans le sein mme du par-
ti horaciste, certaines person-
nalise-.oui sont toutesavecle Pr-
sident Vasques ne marchent pas,
dit-on, avec Allonseea.
Ce mi il a peu prs les causes
del rvolte qui a clat dans
plusieurs villes de la Ucpubli-
que Dominicaine, sntr autres
Puer o-Plata, Santiago de los
Caballeros. sioca, etc. etc.
Le Prsident Vasque/., le Vi-
ce-PrestdenJ Allonseca s taient,
parait il, rfugis a la Lgation
Amricaine, Mais ils en sor-
aient quelques minutes aprs
pour se lendre dans une grande
forteresse qui se trouve a San-
(o-Douiiiigo, tout prs du port,
forteresse o sige le Chef de la
Garde Dominicaine, fidle au
liouversement Constitutionnel.
Les aunes ont t prises en
laveur de Velasquez. Le mou-
vement semble-l- il est conduit
par MM. Bstrclla et Daidrio
Anas. Ou dit que d'anciens hauts
tonctionnairea du Prsidant
Vasque/, participent aussi. Lu-
lin la situation est trs dlicate
chez nos voisins et nous faisons
des SOUhails sincres pourqu-
au plus toi la paix soit rtablie.
Dernire Heure)
Nous apprenons, en dernire
qu'elle s'impo- heure, que ,c Prsident Vasquez
a clairvoyance ia dmissionn comme Prsi-
' dent de la Rpublique Domini-
caine cl s est rfugie A la Lga-
tion Franaise. Le Prsident a
pris celte dcision lors j.i il a su
q ie tes troupes rvolutionnaires
taieul aux portes de le Cept-
Au Radio
h mu Auxquels elle est essen-
[tie l ui mra co is-
i er ce-i hus p-
li iques t.sans nul doute,sa
pympathie ii a la jsaine et
ide m jout du paya .
U :' le I II I rniliiice
iHnuin ci; lie
A ij uid uo esl l'anniversaire
m le I Indpendance de
i H i u I) miinicaine. A
tel uon, s i.. n isinur
r isi .-a, K \:. et Ministre
pio- i .....iaire ret matin
od a ollgo s du
Corps k un i que, les h tuts
ponction es Hatiens, Domini-
lins I - Port
lt les au le l-i H 'publia i Do
[ni.'iicaini
Usa il. II. K.
800 p. m. Orchestre de la Mu-
sique do Palais. (Dirig parle
Lient. Luc Jean l'> iptiste ).
1.2 s, Marche.
.'. Glsd Rag Doll.
\iice ou es tu. Romance,
I Little Sweethearl,
Solo piccolo.
. El Primer Beso, Valse.
ti Weary River, Los. Trot.
7. Laissez grinnin. Meringue.
8.30 |>. m. Lecture par l'Once
d i Conseiller Financier.
S.40 p. m. Rcital de piano
iolon
Mlle Odel'c Jesn-Josepk
M Flix* Jeanly.
I Le Retour.
'.'. La petite Bergre.
S 50 p. m. Slections de chants
i e Yolande L< vaud. ac
ntons noi upagnemant de violon et pia*
l c. a Ma i Irthurel F<*bro D *ro-
M' : ... faisons de eux
sincres p ur le un,>i
plissement de la p.iu dans sa
lioble Rj.u >liq i .
seau.
1. it in ma.
:; Ci ices.
lyu.
Khuii
ALIX ROY
28 annes de succs.


DLARD
BORNO
En 1W20, j'ai retrac dans une
brochure intitule : /.".s linrno
dans Histoire d'Hati le r e
jou par cette ancienne et glo-
rieuse l.tmill laquelle appic-
ti>iii le Presideat da la Rpu-
blique.
Je n'ai jamais lai! descen-
dre le chel du gou^ernenen!
actuel d'un prtendu Dlar 1
Borno .
J'ai rappel que le jeune Irrr
de Juste tiorno, qui signa, le 11
septembre 17'Jl le Concordat de
la Croix-des-Bouquets et lut
l'un des premiers dputs lus
par les Libres de St-Domingue;
le |euue frre de Marc Borno,
choisi en Aot 1701 pour tre le
chel de la Cavalerie de l'Annie
des Libres de St-Domingue, -
l'un des principaux artisans U
la victoire de Pernier le 2 sep-
tembre 1791; j'ai rappel que ce
jeune frre tutj Louis-Charles
RORN'O, l'arrire grand pre du
Prsident.
Ce Louis-Charles liorno, f-n
17y.'{, tut membre de la Mua ci-
palit de Port-au-Prince. Ce ta il
la premire lois qu'un ho n u
de couleur Uisait partie de a
Municipalit d une ville.
Ainsi, la premire lois q i ,
dans notre pays les Lib e<
purent choisir leurs repress i
tarifs, orginiser une lorce pi i
dfendre leurs droits, particip -r
y la gestion des affaires mu il-
cipales, parmi les premiers q n
lurent jugs dignes de ces h i i -
tes fonctions, nous sommes fi r<
de trouver trois BORNO : Jus
Marc. Louts-Charlea.
L'Histoire, les pices auihe
tiques qui ont t publies, no !
l'apprenncni : c'est de Lu -
Charles BORNO que descend
Prsident BORNO. je n'ai |..i
rien d'autre que de l constater
J'ai rappel la grande figure
deDlard BORNO. Il lut cho si
avee M uc BORNO pour co u
mande' la cavalerie, des Libr
Le nom de ce courageux s>i-
dat des guerres de l'Indpeu-
dauee tait BORNO et son
prnom Dlard.
En voici la preuve :
C Ardouin, dans ses a Essa ^
sur I Ilisioire d'Hati , donnant
les Noms des personnages
mentionnes dans ce volume ,
crit : Bemo( Marc ). Borno
(Dlard ), Borno ( Cignan ).
Chaque lois le prnom est mis
entre parenthse. Il parle plu-
sieurs lois de Dlard Borno
dans son ouvrage la page 71,
la page 72, la pag<* 73 : il
crit chaque lois : Dlard
Borno .
Saiut-K.my (des Cayes, Ilali)
sous le titre : Hati. teai mr
Henri-Christophe , fit paratre
un article dans la Revue des
Colonies de Janvier 183t. Il
ci it: Lt* chef de b' igade Borno
D.lard \,,. ua Marigot et cher-
cha rabattre sur cette villa .
Mais pour bien indiquer qu'il
s'agit d'un BORNO il conti-
nue ainsi : Toussaint, pour
s opposer cette jonction, d-
tiich.i Christophe avec sa co-
lonne pour envelopper Borno,
Christophe lut entirement d-
laii et Borno rentra le 27 Octo-
bre a Jacmel.
Quel rapport y a-l il entre
Dlard Borno, l'un des chefs,
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reu un nombre considrable
L'afiairt
llrppolite HwTille DnSfasfl
es Cour d'Assises
d acheteurs trangers, Amn- En attendant que noas don
avec Marc Borno, de l'arme cainsduNord et du Sud. Ga- "ions le compte-rendu dtaill
des Libres en 1793, et avec Cu- Dsdieus,Australiens, Japonais, de celte audience, la plus im-
goan Borno, l'un des dtenseurs Sud-africains, y coudoyaient portante de la session rrimi-
ue Marigot eu 1799? quel rap- journelleinent les dlgus de ne,le actuelle, disons 'out de
port y a t il entre ce Dlera toutes les nations etiroo^n-' ?u,te Tl'elle ,u1 Plait,e avant-
borno et le Homo Dlard de ns. nier devant un auditoire trs
1830 ?
S li esl pailois bo i de lure-
ter dans les \iuux papiers , il
est bon aussi de i lire ses au-
leurs.
NEMOURS.
tira
Le Ministro Lescot
ot nos Ecoles
Le Ministre de l Instruction
Publique, M Elie Lescot, ac-
compagn d'un Directeur de
rEn&eignement, M. G.O'Calia
glian, ;i inaugur ses vis.ies
dans nos coles-
C'est une excellente ide qui
loigue de la sollicitude di
Chel de l'Universit pour nos
tablissements scolaires. Mer-
credi matin, le Secrtaire d'E
. il i isita d'abord U s coles na
li nales : Darius Denis, r.i.ij. [
Mjnigat. Sgur Villa va
leiz, Fe.ieion Duplessy. Smiiti
Pupies&y t J.li Dehoux.
au point de vue de la fr
i|.tentation scolaire et de la
bonne tenue de ces coles, le
Ministre ;\ prouve uue relle
satistaciiou.
Tous nos compliments^ au
Ministre Lescot,
Mais,caractristique de l'at-
traction qu'elle exerce gale-
ment snr les milieux officiels,
la grande Foire commerciale
franaise a reu, en visite sp-
ciale, trois ministres tran-
gers du Commerce: M d. Mar-
ri:i.Li,d Italie; NovsK.de Tch-
coslovaquie et IIivman, de
Belgique.
Lu mai 1930. la Foire de
Parissera certainement visite
|-ir de nombreuses delega-
ti
nombreux
L^ Tribunal 'iit prsid par
le Juge Tintitort Agnanl lequel
a dirig les dbals avec autant
de tact que de comptence. Au
Parquet sigeaient les commis-
saires Christian Lanoue et Em-
manuel B. Amand.
Aprs l'ouverture des dbals,
Me Franois Msthon, Lon Al-
fred et Louis d'L'Iix dmant-
lent acteide leur constitution
comme partie civile pour les
aye ds droit de la victime.
U i sait que MM. Piorvil e!
l.ms trangres qui on. dj Gua.iagnoli sont prvenu de
mautfesl leur intention de se coups ayant entraide la mort de
rendre en France l'occasion Maicel Hector. Ils aont dtendus
de la grande ni uiitestatiou P.,r Mes Chtelain, Trouillot et
commerciale et industrielle M'che' Beauvoir.
de la capitale II est superflu
d'insister sur la porte de
telles manifestations au point
de vue de Bimlloritioo des
rapporte comomiq ies inter- jm
uauu.iaux.
Les dbats ont pris fin hier
6 heures et demie du matin. Le
lugement sera rendu demain
matin.
Les Assises
H PoilT-H-PRIVCi;
Les affaires criminel ies avec
assistance du Jury seront en-
* tendues par la Cour d'Assises
parlir lu 11 Mars prochain. La
premire affaire, celle de Larose
Multy accus de meurtre, sur la
personne de Florvil Michel sera
plaide par Me 0. L.Zphir Me
Zphir a t^ choisi par le pr-
venu. Le nomm Augustin Ane/
sera jug aussi, comme complice
du mme crime et sera dfend'i
pjr M. S. Alerte.
-Le lendemain 12 sera jug
Admtis Antoine accus de
meurtri' ur la personnelle R-
silia Dorclua. Admtis Antoine
sera dtendu par Me Max Hn-
dicoail, avoca! stagiaire choisi
doiflee par le Doypn du tribu-
nal de 1re Instance de Port-au-
Prince.
1' 'y aura ensuite qu
quatre autres affaires et il est
probable que la session crimi-
oeil- prenne finie 19 du mois
de Mars prochain.
iaialrsiiaa Osratsial Postes
Avis db DirAaT
v- HH de,^-hcs pour New-
\ k et ILurope ( via New-
lirecl > par le steamer
avis limas
''? rZ^t!r Gollicaeserbt fermss'iVudi
e ehe.- .iAlL. ,.,.-. 27 du courant. JCUU'
Port-au-PriiKe,lc 26,lv ier
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cesca Bertini :
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LE MATIN- 27 lvrier 193<;

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en magasin au moment o cet A Y Ib paratre
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touvelli'S, sans compter les autres varits gonnues.
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ommes les seuls ai>oir'un\Stitck d$ bonbons absolument frais, y compris les fameuses
boites de Fruits conhis franaise boite d'une livreuse vendant tun prix dfiant toute coucur-
ence.
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ixprcdente* expditions on peut juger leurs nouveaux dessins, et nous pouvons affirmer
pelles seront encore plus jolies et plus lgantes.
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de Kingston et des ports du
Sud. touchera Port au Prince
vers le .'! mars a.c. de passage
pour 1 IXirope via le Nord,
prenant fret et passagers.
HKINBOLD *CJe, Agents.
an
(m
Est prmerit pour grippe, r-
/roidiseements. dengue, Bile, fi
\re et naludisme.
Ce$t le plu* eaniiie remde
Compagnie gnrale
Ira ci snllan tique
Le steamer Antilies nilcn-
du Jacmel le 4 mari, repar-
tira le mme jour pour la
Martinique et la Guadeloupe,
pieuaut li! et passagers pour
le Havre, eu transbojdment
Fort de l'rance.
Le steamer Guyane parti
de Boidep-ux le 19 courant,
est attendu Port an-Prince
le 11 mars.en route poui San-
tiago de Cuba et les puis du
Sud.
La suite de l'itinraire sera
fixe t'ainvee du naviie.
Port au Grince, le 26 lvrier
1930
fa. ROBBLIN, & Co,Agents.
w
F


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'>'' pan e un riche. rnu
i ite maure des condimeni
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LES VRITAGLCS
v*mlu?B 8KULEMRNX
0 en BOITES C
portaitt lo nom
'-i
* i
Une poudre qui esl ootsi
douce qu'une plume ! gffi
comme l'air. Duveteuse CMaV
me un dredou \'(il ce que
disent reu\ qui se servent
de la poudre Exclcuto. l'.lle
s'tend doucement sur Ut
peau, laissant une fine pelli-
cule de poudre qui rend la
peau aussi douce qu une pein-
ture d'artiste.
L'EXELENTO
List nu triomphe i oor i
toilette. Elli amli* tera n im-
polie quelle COU piexion, lit
elle est dlicicusm ei.i | ailu-
me. Elle tst livi quatre
teintes,Bruntonc^ l'< se.Glairf
et Brunette,
Lu vente < lu t Ichis les dfo
guistes. Pour 0, 8(1 . seules
ment 11 e.sl e\, 6d ds r-
ception du prix.
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J5


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* ^

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27
Jeudi
Fvrier 1930
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il qui von donnera la nuti:
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pneu qui nuit et n "U piUs n
ellement bas.

A-Cords____
FRANCK J. MAR7L\
t^ a t m v^ .* ___ >^____
- wjijli
DISTRIBUTEUR
Pli .BD l'art ai Priore. (Haiti) Paaac : 2539.


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