Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 25, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03947

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Clment Magioire
DIRECTEUR;
368, RUE AMERICAINE 1358
;TELEPHONE W2242
23me ANNEt N* 6980
L'enoai est estr dans le onde
par la parafe ; elle a beaocani de
pari daas la rfhmhr |ne m .il 1rs
es des plaisirs, .lu jeu dp la
wil. Celai qui aime le Ira*ail
a assez de sei-ntuie.
\'U BRI >IKh :V
FEMMES HATIENNES
PORT-AU-PRINqK (MAIT1 )
^oerr------.
r.r r
MERCREDI 26 PiVRIER 19M
fous ceux qui ont crit sur
llaiti, ceux mme qui nous ont
adress les* plus cruels repro-
ches, ou lei.plr.s piquantes mo-
queries, n'ont jamais pu parler
sans motion et sans respect des
lemmes hatiennes. A quelque
classe de la sodtJqu'ellesSap-
partiennent.qu'e les habitant les
villas du littoral, coquillagea
blancs rouls dans la mer bleue,
ou les grands bourgs de l'int-
rieur, la solitude partuine de
nos forts ou les Irais sommets
de nos mornes, elles ont toutes
a un haut degr les qualits de
notre race : amour, respect du
loyer, inpuisable dvouement
a leur mari, leurs enlants.per
svrance dans le travail, esprit
d'ordre, d'conomie. Elles sont
l'esprit, le cnr, l'ame mme de
la Nation.
J'ai entrepris d'esquisser bri-
vement les ligures de quelques-
unes. I.pur vie si simple, et leurs
actions parleront plue pour elles
que les plus beaux loges.
J'ai pens que les faire mieux
connatre, c'tait les faire plus
aimer.
Lisez donc tous ces auteurs
qui leur ont consacr des di-
fiantes pages. Vous apprendrez
y connatre la noble pouse de
notre ^rand Toussaint,et saurez
avec quelle mesure, avec quelle
dignit simple et aftectueuse.ar-
rive au faite des honneurs, elle
qui avait t si h is, elle su',
sans tre grime, se montrer di-
gni de la haute situation de son
mari, et rester ce qu'elle avait
accoutum d'tre, inpuisable-
ment bonne et charitable au
pauvre peuple. Avec quel cou-
rage, quelle tignil, quand son
ua l'heure sombre des revers
Madame*t^essalines n'y avai1
plus pens.
Vous apprendrez y conna-
tre la; temrne de jMorpas, qui
voyant son mari,; attach au
grand mal, le rtap clou au
Iront par d gros clous autre
couronne d'pines I les lourdes
paulettes d'or cloues aux'pau-
lee sanglante; drision, scne
d'horreur et de piti renouvele
de la Passion du Christ l'en-
courageait ne pas vendre ses
compagnons d'armes,; ne rien
dire, supporter ses ^horribles
aouflraaces, malgr Ietsang qui
lui coulait du front aux yeux.qui
lui coulait des paules sur tout
la corpslui taisant un man-
teau rouge restant l, devant
lui, comme la Mre Douloureuse
le regardant dans les deux yeux,
fixement.sans un tressaillement,
sans nue larme.
Jacques Morpas mourut sans
taire entendre un cri.
// est de bon ton depuis
quelque temps de faire l'loge
du jxiss. On le Compare nu
prsent en dclarant qu'il lui
lail meilleur tous les point
ous reproduisons cependant
d'an journal qui s'ditait
l'it-au-Pnnee en W4-1915
le.4 apprciations suivantes sur
le h>ays, dues la plume du
DA Edouard Dpende. Sous
les livrons la mditation d
lu 'jeune gnration et de ceux
qui ont le souvenir des choses
du /tass :
LE PASS
Pour que la Rpublique
d'Hati, apitVi 111 ans d'ind-
pendance, mrite d tre traite
comme u n e fille mineure,
inapte au libre exercice de ses
droit, qu'elle a t donc s;>
conduite dans le passe?
Le rouage politique et ad-
ministratif d'Hati, est mu par
trois chefs: Pouvoir Excutif.
Pouvoir Lgislatif et Pouvoir
Judiciaire. De l'harmonie de
ces Pouvoirs rsultent 1 ordre,
l'volution, le progrs
Le p.iys a t il volu? Les
laits vont parler.
La (in de la Grande Arme
Quelques Numros de notre stock sont dj puiss
I autres vont J.u.r vite et des NumrosVprcdeininenMm
vaiuer sur des minires uouveaux
Livres donc bravement et au plus toi un dernier assaut
contre les superbes bataillons de MisfingueU MoideTux
boum Ninon Valu,. M.che.et.,, Valse ViennUe! RS
Wnjs Solis. Orchestres, etc. ce, car vous regre tere7 de ni
plus t.oUver a I avenir ces disques merveilleux oui dans une
parfaite communion de l'esprit lutin et des belles atuints
JL^W^fite*0*** procurez vous chez
machins. ^ SDore 1ue ,es randes
Bazar Odon
J. KARAYANY
Angle Gran'Rue et Uue Ferou.

Vous apprendrez y conna-
tra la famine de Charles Belair,
coupable du grand crime de n'a-
voir pas voulu abandouner son
mari dans la lutte ; ensanglan-
tant ses pieds le suivre dans
les mornes par des chemins al-
Ireux et si pnibles qu'ils tai-
saient hsiter 1 e s grenadiers
Iranais : rctuuftaut le zl des Intrieur
soldats noirs a son propre en- Les meilleurs citoyens sont
thousiasme, les encourageant de traqus, rduits vivre dans
son extmple et trouvant pair 1 les bois* dan-, lot consulats ou
chacun deux aux heures ristes sur la terre d'exil. Li libert
de lassitude e de dcou ge- individuelle confisque, car la
ment des paroles de rcon ort : ,.<.,.,.,. j /". SM
e. de douceur, comme se.ies en li,,fCaU,C ,de J}" vei,,e
save.it due les femmes ; rou- 'Nul "5 peu,,se dplacer a son
chant sur la paille quand il y eu Inse- l our a,ler a Salai M uv
avait, te plus souvent sur la ter- ou no'JS exerous noire pro-
re dure; mangeant quand la l'essiou un parrain dlivr par
marauda rappot tait q u e I q u e 'e Ppsi lem du Snal ed gi> -
-elle sut accueillir la mauvais* chose' le plu loduue^ crnse,v.,[t un vi?aie eant gure ; aimant sou Charles que le Chef de .Lit n'a pas
lorluue conservant un visage
toujours serein et toujours fier.
Combien sur le mme bateau
prison flottante qui les ame-
nait en France, la captivit,
elle partaget, sans jamais dai-
gner se plaindre, le sort de l'il-
lustre captif, et les moqueries,
les rires, plus pnibles encore
que les mauvais traitements.
Lui.quo.i envoyait mourir de
tristesse et de froid au Fort de
Joui, elle, quelque part, en pro
Yjnce on 1 avait-on mise ? 1
n'importe o pauvre, moi-
ti misrable, loranl le respect
de tous ceux qu'tonnait le re-1
gard douloureux et calme de!
s yeux tristes.
Vous apprendrez y cannai-
Ire l'pouse de Dessalines. Au
milieu des tuteurs de la rvolte
des Nous, des horreurs qui se
deroulaient.reprsailles que jus-
tifiaient les traitements pou-
hintables que les esclaves avaient
Ijubis car, ainsi que l'avoue
Ilui-mme un ancien officier de
'arme de Saint-Domingue les
atrocits qu'on avait commises
ll lisaient pour lgitimer cas
gant 6
1 ayant toujours suivi partout,
pleurant sa premire blessure,
chantant sa premire victoire.
Prise avec Charles Belair, un de
nos plus grands chels.et des plus
\ acharns, et qui, aux oflres s-
duisantes de Painphile de La-
croix, d'abandonuer son chet,
s'indignait et rpondait qu'il n'a-
pis encore appris cela, trahir !
Juge avec luiquel jugement
condamue avec lui a tre ex- |
cute et tusillc quelle mort !
Et comme lui toujours, en
vrai soldat, mourant en brave.
Vous apprendrez enfin a con-
natre toutes ces hatiennes qui
se battaient comme les ho urnes,
mais avec plus d'acharnement.
Et rappelant ces mres Spartiates
qui en remettant leur bouclier
leurs lils, leur disaient : Re-
viens dessus ou dessous.- Mais
leur dfendaient de le jeter pour
se sauver et revenir sans lui
comme ces Spartiates, les h ,-
tiennes u menaaient de sacri-
fier 1 a s ngres s'ils lchaient
pitds.
rmW (,ui vo Mais je m'arrte ; continuer
engeances. Dans ces heures cette galerie de femmes haitien
sombres o toute piti s'abolit ns serait trop long.Je ne citerai
pas d'autres exemples : les
'!
des cur, o la haine et la van
pnee montent la gorge lut
lnt !oul sentiment humain, o
Bje, brisant ses entraves et
IU1 nes,t plus conienue.esl I vre
elle-mme; oubliant qude
a't t esclave et veudue, an'-
'" avait travaill sous le touel,
luelle avait t dshonore,
mmilie dans sa chair et dans
cur, oubliant tout, les
usiilades.les nojrades.lespendai
ns les autodats, les victimes
lue ton donnait dvorer sus
;>ens ; oubliant tout cela, tout
* qu avait souflert, tout ce qu'a-
t subi ceux de sa race ; bra~
ni la lureUr de son poux
;*" savait impitoyable, un
J wot du sang aux loules et
e tuyatent, pouvante, des
ns gens blancs poursuivis
r toute un* meate en tarie ;
joutant oU(. hmmanaa.cri de/
, c qui lu, montait ad cusai,
*ai., PrciP iu-()avant
uneux, au risque d'aira.tu. e
m BriVant 'or rage, lut-
larh*iU t0iu"* ^". '"r ar-
iction Ur ,'oie-El sl " belle
l eu nes, PM reste inconnue,
m! nou est parvenue, c'est
loua. naluraste Descourtilx
t Pprend qu'il tut ainsi.par
-\ul?y& S,tt,r* <*'ane
grandes figures que j'ai rappe
lecs les rsument toutes Toutes
st* retrouvant entre elles.
Par les difirenles quahu-a par
q ioi vous aez pu les admirer
vous avez isconnu qu;.- cesi
dans toute son nergie, ngi
et ea honte, la femme hatienne,
que l'on ne connat pas assez,
que tous Us trangers ont admi-
re et que Michelet a su si bien
chanter.
NEMOURS
TROIS POBIfiS
Notre ami et collaborateur
Henry Dur. nd vient de runir
en une plaquette dite par
l'Imprimerie La Preese les
trois beaux po-nes suivants :
Aprte U Xicillig: L'Aube et
Ave, JuunTai, crits a l'occa-
sion da l'odieux sacrilge qui
prdtanja- on * U rappelle, la
Statu*: de lEmpereur Daaaalf-
nes.
I^e pole a donn une nou-
velle lois la mesure de son ta-
lent dans oel vers hroques o
passe un grand frissons d'po-
pe.
Nous le tlicitons.et le remer-
ciona de son gracieux envoi.
encore coot voyageurs. Les pauvres fem
mes qui, pour vivre, tout le
commerce entre la Capitale et
les autres villes, se voient ar-
rtes, ds leur arrive, tra-
nes au bureau de 11 police,
questionnes la nuit, empri-
sonnes. Vainement, elles r-
clament de la prlecture un
permis de retour. Le droit de
runion n'est pas interdit pr-
cisment. Mais, tous ceux qui
se runissent pour uu but
noble, utile, sont surveills, et
la police, un jour, les prend
sans forme le procs pour les
jeter en prison. Les villes les
plus paisibles du pays mili-
tai renient occupes.
La force arme mobilise
laus toutes les communes
pour procder aux 'eclions
municipales et lgislatives. Un
tribunal militaire sigeant
couramment la Capitale
pour la dlivrance du permis
de fusiller.
Uue police incapable, lou-
che, mal quipe, ignorante,
brutale, le domicile priv sa
discrtion. Les journalistes
coiiddinus au silence, s'ils ne
ventant p s acclam r, flatter
le gne lu despo isnir.du d-
sot n du gAcnia administra-
tif et politique; pa fois em-
prisonnes s'ils applaudissent
les lgislateurs qui combat-1
tent les vues du Gouverne
mant. j
Des uues d'espions, miles
et temelles, sillonnant la R-
publique. L'argent du peuple,
livr la discrtion de miuis-,
trs incorrects, qui sous la
rubrique de Irais de police j
pour la scurit publique,liais
de mission, de dlgation, en-
tretiennent ees espions en se
crant une grosse iortune.
Enfin, des fonctionnaires
de diffrente ordies cl peut- ,
tre pas des moins u. v. v ne
j rpugnant paa au toK.* d'agents
! secrets des Gouvernement.
impassibles^ la saisie de leurs
mobiliers pour locations e
autres frais; les attires redoits
a l'empi uut, la nieudicite
veudent leurs meilleurs effets
pour rpondie leurs besoins
immdiats. Certains de ce.s
Agents sont remplacs sans
avis pi a labi; d autres r
clamant vaiueiuent leurs frais
de rapatriement, sont rduits
tes expdien s pour rentiei
tn Hati, ou continuer dt
trai.ier leurs misres sur la
icire trangre....
epemiam que de vils mer-
cenaires erigeut leur petite
fortune, tout amant, srement.
eu accompl.ssaut la besogne
(louable-pour les Gouverne*
meuts) de dnoncer, de tra-
hir, de luire assassiner.
Guerre
Une rpub ique qui affiche
chaque anne la depeusc de
deux millions prs pour l'ar
nie et qui ne peut prsente!
un tout petit corps d'armi
passablement quip de 1 200
hommes ; le service militaire,
lserve dans ce qu'il a de plus
dur, aux malheureux, aux iu
conscients, taudis que les
charges o l'on peut se crer
une situation pcuniaire facile
sont accapaies par un petit
nombre de fainants, habimes
au lucre-
Le service impos par la
lorte aux paysans; la foret
militaire, avilie, asservie pai
quelques-uus et servant l'ac-
complissement des puesexae
lions; l'autorit militaire sub-i
juguaut l'autorit civile; le
magistrat communal empri-
sonne par le commandant de
commune pour avoir refuse a
celui-ci uue ratiou; et le Mi-
nistre de l'intrieur raliiiaut
cet acte usolite; le comman-
dant de 1 arrondissement fai-
saut la m- la chane autour de
la douane et arm de son co-
co macaque, piocdant une
opration de contrebande, tan-1
dis que les douaniers trem-
uleut dans leur peau.
fcit le Chel de l'Etat retour-
nant ce gnral les letues
le dnonciation qui lui par-
viennent contre lui.
Uue ai inee en guenilles, des
soldats qui sn vout pieds
uus.grattanl. les culs au veut;
ucuue discipline, aucune ins-
ructiou; des artilleurs qui ue
s.iveul pas le maniement de
icurs armes: des balles qui
ne sont pas du calibre desca-
abiues; des pointeurs aveu-
gies ; des cavaliers pieds ;
culiu des troupes mlant leurs
eguneuts, leurs baladions,
leurs sections, leur cadre sans
casera*, saus lglement, sans
oloute,saus couscieuce, pro-
ueuaut le pillage, l'incendie,
pactisant avec la rbellion,
il) .n.tonnant le drapeau de-
aut l'euuemi, ou se reudaut
>aus avoir combattu. Toute
uue arme de laiuauts et
d espions mergeant au bud-
get de la Guerre.
Marine
Des marius sans instruction
qui ne possdent ni les ctes
a Hati,ni la pratique des plus
cieineulaires instruments
leur service; la fortune publi-
que gaspille par la cration
d'une tlolte qui n'a jamais
existe depuis la disparition de
c Toussaint Louverture , de
ta Crte -Pierrol et du
Lupois. Lu elat major in-
conscient, incapable; une ar-
me de mer inexistante; des
soldais du port, Vf ais ramassis
de louie la pana, promoteurs
du pillage, de l'incendie et de
l'anarchie!
(. La fin demain ).
Ur hDoi ari) UKPSTRE.
Relations :
cette*
itearieures
Dans cette- branche, pour
quelques-uns de nos lepre-
sentauts l'Etranger, c'est la
honte, le discrdit.
N'tant pas pays de leurs
traitements, les una, aaaistent,
I
SPECULATION
QI nos jour- Pappl du guln rapide en
entrant plus d'un dans le tourbillon d#
piaultton folles. Demain la asiasv' iU
Vi fortune sera brutalement disafpef.
Quel eera votre part dans quelque annjwj,
un crdit en Banque intressant ou de vains
regrets?
La Banque Royale
du Canada
... a vu, aux environ du Sa-
cr-Cur, comment une petite
mornaise a perdu la tte. Une
auto venait du Uois-Verna, et
uu camion descendait de Tuf
geau. Llle tait, elle, sur un pe-
tit ne qui avait l'air d'tre de
la catgorie des rtifs Llle per-
dit donc la tte. Elle ae jeta de
sa bourrique, la prit par les
guides, lu lira sur le refuge qni
s'tale en face de l'Eglise du 3a-
cr-tteur. Et lorsque les deux
voilures eurent pass, des
mlres d'elle et sans qu'en fut
ellrev son animal, elle devint
toute honteuse d'avoir eu si
peur. Et, clatant de rire, elle
avait l'air de se moquer com-
me si ce qui venait de lai arri-
ver tait advenu une autre.
*

a rencontr, jeudi aprs-
midi, longeant, parmi |a fuite
gliaan el veloute des autos,
une femme trangement vtue
de roe hengale. Ses bas, ses
souliers et le ruban qui tait
nou a son chapeau arboraient
la mme couleur. Des gamins
faillirent l'acclamer et on ne sut
quel dieu les empcha de ma-
nifester pur dsa cris les genti-
ment qu'inspira son passage...

... a vu, mercredi matin,eoil<
ment la petit tram de la P. C.
S. drailla au Champ de-Mara
eu faisant la courbe qui conduit
a la rue Lamarre. Immdiate-
ment toute une foula su porta
Mit- les lieux el beaucoup des
gens qui la formaient prtrent
de bonne grce au mcanicien
leur concours pour mettre snr
ses rails Je fameux pttil frappa-
cocktail. Des femmes aussi
taient dans la Poule el lu nuan-
ce claire de leur toilett,et leais
rires cl leurs pu nos gayaient
celte minute lgrlmael ennuy-
euse pour le conducteur da
tram.
*
.. il fumail un cigare de deux
sous et le plaisir qu'il pionail a
la fumer tait tel qu'il en mor-
dail le bout. Des mon eaux de
tabac restaient colls A ses l-
vres et il les crachait partout,
sur la table de travail de ,*s
voisins de huieau, dans le visa-
ge de ses amis ou dans le verre
de celui qui lui offrait un grog.
Aussi s'cartait on de lui et ja-
mais il ne put savoir pourquoi
son approche loul le monde
s'armait de son mouchoir com-
me on se saisit d'un parapluie
quand on aperoit au ciel on
haut pendu.

... a rencontr l'homme qui a
rsolu le problme du porte-
billet, qui l'a rsolu d layon
trs pratique el trs conomi-
que. Il se vert paisiblement d'une
enveloppe et il y glisse ce qu'il
a d'argent. El loisqu'on a l'air
de trouver son ide baroque, il
vous l'explique grand renfort
de propos incohrents d'o l'on
ne peut tirer que ceci :
Cela me coule bien moins
cher qu'un porleleuilleet rend
le mme service et j'ai la fa-
cult de changer de portefeuille,
moi, chaque matin, car an cent
d'enveloppes... etc. elc.
Et cela continue, continue
comme ces pluies fines de No-
vembre.
... les a revus, tous quatre, a
l'Htel de France, tuait des
grogs, et lorsqu'ils en eurenl li-
re tout leur saoul, ils laissrent
le cal et s'en allrent. v tua
U les suivit se disent nfta
.jcevoil un soir on ' ilaieat
rentrer ehee eux ept aeuim
Quel ne lui pat sf i, lonneraeat
lorsqu'il le vit pntrer ehee
fiers el reboire lundis que l'un
des quatre pioposnit :
J'oifrt le dernier l'Eldo-
rado, ou au Bar terminus.
A.lons-y. Il y a dans I un de cea
deux cafs une nouvelle rcla-
me qui est trs bien laite etqfjl
!- ente d'tre vue.


t -. **'<
n
LK'.MAliN- 2* fvrier 130
l/Idal Rhum
ALIX ROY
28 annes de succs.
\ire ...me... vnm !...i.ii.iu ^.fVlXf?
idfcfteiaes rellrxiaii' MiftllM * aoas pressa* slaisii usinsnire.
.E PRSIDENT RORNO
ET L'OPPOSITION
L'opposition aaitirmc, iltli-
krmeaUvec une perfidie cal
lie, mai 1res mal calcule,
e le Prsident avait cbl
goavernemenl amricain
dclaration* surla quutum
it tenue
Donc, d'aprs cette nou
lle sensationnelle :
1 o ie prsident a adresse
cable ;ui Gouverneiucui
imricaiD.
2 et cable, transmis PaI
,, contient des dclarations
.diges par lai.
Or, voici que le Prsident
lanc l'Opposition ce cl-
tenti lormet!
o .le nai adresse aucun c
jc pi bu Gouvernement
,mricaia ui personnel.
il mti use, uiuce en lla-
Ptul iilil de Faux, lOpposi
>n ue se tient pas poui bat
,e i ,.i nie ,dil elle; mais
etl plus grave encore. Si ftfli
or0 u', pas cbl celle t'a
iratioo au tiou
irnement des Etats-Unis il
,,!,, ui e sons forme din
lVlW poui lire publie a
av< rs te m >" !(' i);u' Um
led Press.
fayes-VOUS la nouvelle per-
i II l'a donne sons |or-
ie d'interview. Cela signifie
admirez cette misrable ba
iletc ) : Il l'a crite lui-mme
remisa ao journaliste!! !
Hlie l. larceurs Vous
lJV(v. parfaitemenl que rien,
dans ces dclarations, ebso-
jment rien, ne peut tre
ittribn au Prsident Borno,
n lanl que rdaction. Nous
oous iiou vous, par conse-
illent, en prsence d'une in-
terview ordinaire, destine
videmment, comme toute-
les interviewa, tre publie,
mais une interview rdige
et transmise par l'agent lui
mme de la United Press,
et rien de plus. Voil qui est
ric la il pour t')ul le monde.
(teste dois le tond de l'in
,,-ivu-w, les ides plus ou
moins mal traduites par l'a
geot. Or.a cet gard, nest-ii
pas louveraineraent puril d
lurler aujourd'hui des pro
(Stations indignes, comme
les opiuioni et sentiments
exprims dans l'interview
nueut i bosea nouvelles.
Voyons ces opinions etsen
imenUdu Prsident Borno:
lo I. haute estime qu'i
rotasse pour le Gnral
el.
j x i [sidanl Borno la pu*
liquemenl mamteste, non
i-i une lois, mais dix, mais
-il fois, dans toutes les cir
)osUtu( es i il a en dire
,,i seuliment sur in collabo*
ition ili Haut Commissaire
Donc, rien de nouveau sur
ce pomt.
23 Son sentiment delavo-
rible lu reconstitution del
Chambra et du Snat
Mais le Prsident l'a expri-
me officiellement daus des
circulaires retentissantes.
Ici encore rien de nouveau.
3 Sa dfense du lon&eil
d Etat?
Mais le Prsident s'est tou-
(ours efforc d'entourer le
Conseil d'Etat de lous les
gards qui sont dus au pou-
voir Lgislatif constitutionnel
qu'est ts conseil d'Etat.
Encore ici, rien de nouveau,
i a Son admiration pour
le t rsident Koosevelt '.'
Qui donc retusera de saluer
t u rheodoie Kooseveit un
grand amricain, un giand
h imiue ?
Sa rtutalion de l'ide
Slo-Dominqo
Voici les dpphes envoyes
par la United Press concer-
nant les rcents troubles signa-
ls chez nos voisins :
Washington, 'J4 1 ev. Dea
nouvelle* eporadiques de S" Do
iniugo paivenues su Dparte
ment d Etat indiquant que U
femme du Prsident a cherch
relage ce malin de bonne heur
l*i lgation des s. ati Dm*
Cependant le quartier des aflai-
res i apporte sans pouvoir les
conlirraer lea nouvelles d'un
soulvement politiqve dan la
Rpublique dominicaine.
Washington, '2*1 l'v. De
brels rapports sur les troubla
poldiquesa Sanlo-Domingosonl
parvenus au Dpartement d'E-
tat, venant du Ministre Charte
M Curtis.
Cet ut-ci annonce que le Pr
aident Horacio Vasque* accom-
pagn de Madame vasques vint
demander asile la Legs don
pour lui, sa femme et le Vice-
Prsident. Seule la Senora Vas-
quez resta la Lgation tandis
que le Prsident et sa suite se
sont rendus dans le Fort qui
domine la ville de Santo-Do-
muigo.
v
Dernire
Heure
minemment ridicule du Se
uateur liorab d'envoyer un
Gouverneur en Hati !
Mais cette rfutation, tout
Hatien, ayant quelque pu-
deur, l'a faite galement. En
etlet, la Convention de 191,
ce contrat d'aide el de coop-
ration eiistaatentre les deux
pays.ne tait le la Bpublique
d'Hati ni une colonie, ni un
protectorat : ot quand le Pr-
sident Borno repousse m lion
verneur amricain, c'est lui
qui lucarne les droits sou-
verains el la dignit d'Ilaili
al Don point l'opposition
qui reclame grands cris ce
i iouvernenr amricain.
Eswmme, on le \oil bien,
tout le scandale soulev par
L'opposition ne se ramne
lien du tout. La pure vrit
est que, l'heure o non som-
mes, au milieu de l'agitation
cre dans l'opposition en
laveur des lections lgisla-
tives, ces Messieurs compren-
nent toute l'importance d'une
grosse publicit tonne l'o-
pinion dtavor ble du Pr-
sident SjUr ces lections lgis-
latives Et la tempie qu'essaie
de soulever l'opposition n'est
que la preuve de son pou-
vanle,de la panique qui s em-
pare d'elle, cette heure, de
vaut la lumire aveuglante de
la vrit proclame par le
Prsident R oroo.avec cet in-
iranlable courage et cette
lenacit que rien ne peut las-
ser, avec eette ferme volont
de sauver sou i aysen dpit
de tous les mensonges pr-
leudui dmocratiques la
laveur desquels les opposants
voudra:eut connue par le
ias, exploiter les masses
laborieuses, lacilea a duper.
Sous peu...
...le public port-au-princien au-
ra la plaisir d'assister n la repr-
sentation dune nouvelle piet
de Gustave Augustin, intitule :
VENGEANCE.
Nous i enseignerons.
l'ar radio
PARIS Dieudonn Coste,
dtenteur du champion de du-
re de vol, espre accomplir le
raid Parie-Ne *'-Yoik le mois
prochain. Il sera probablement
accompagn de Maurice qui a
vol avec lui de Paris en Mand-
chourie.
WASHINGTON On attend
.-nit une visite de Gratt Zep-
pelin. ... .
PARIS Les rpublicains de
gauche, ayant leur ltal ex-
premier Tard.eu, ont dcid de
vote.' contre le vote de confian-
ce quand le cabinet de Chau-
temps se prsentera devant la
Chambre demain.
U a t adopt, sur la recom-
mandation de Tardieu quten a
ttonn ies partisans a la Cham-
bre au nombre de 04. qu'il tait
impossible pour eux de soute-
nir un nouveau cabinet.
Si le cabinet Chautemps est
battu, ses propres allis admet-
tent que le seul miracle pour le
sauver,c'est de demander Tar-
dieu de loruiei un cabinet qui
se prsentera devant la Cham-
bre au plus taid vendredi.
SAN FRANCISCO Pi es de
130 personnes et surtout les en-
lants sont malades des eftets des
mets servis au dner de I" irme
du Salat.Lea officiers du service
sanitaire ont commence une in-
vestigation.
. l.XliO L'ex-^rsidenl
Calle.s espre se marier dans un
mois avec Vielle Lonore do-
rante. Ils uunl passer leur lune
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le re u> Paris
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du Jai mel le 4 mus. par
tira le ume joui p ui li
Martinique et la 6s letoup .
prenant irlet p s pour
U- ILw en iransbordeBient
rort France
Le at< mer .Guyane soarlt
de IBoi lesu : :i"
est ai en lu i P
lt 11 m: ,i pour San*
ii igo de clubs et les p. rtsdu
Sud.
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UxS l'arrive du navire
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Les i bargenrs sont pris
le noter que le steamer -An-
cons est attendu Port-au-
Prince, venant de rislobal,
aal Zone, !< mercredi 5
Mars l30.
Les permis d'euibarque-
rnent seront dlivrs pour le
, t .iisituation de New-
^ urk et ili s Ports Europens
*ur de lite ce bu-
reau.
Ce steamer partira le mme
jour i 2 nrei P m. directe-
ment pour New York prenant
Met, malle et passagers.
Por'-.iu-r'riuce, le 2 F-
vrier 103().
.las.U.C.VAN REED.
Agent Gnral
Se reprsente-t-on huit mille
industriels installant d'un seul
coup leur magasin de vente sur
un mme point ? Les uns ap-
portant leurs grosses machines :
machines-outils, machines d'im-
primerie, machines travailler
le bois, grues, lvateurs, etc..
pices pesant S, 10, Y2. tonnes
et plus; d'autres installant de
eoquets pavillons dans la Sec-
tion de l'Alimentation; certains,
dans le Groupe du Btiment,
diliant des maisons deux
tages, alors que les modestes
les petits, arrivent seulement
avec quelques caisses, mais n'eu
pisentant pas moins les objets
de leur lbncation avec ce goi,
cette recherche qui sont l'apa-
n;'ge de toutes les manilesta-
lions parisiennes ?
Jardins l'entre, palais de
Congrs avec la iayade la plus
euneuse, vaste restaurant dont
la giande salle ne compte pas
moine de 1.520 mtres; bureau
des P. T. T.. pavillon de l'Ad-
ministration, maison des pom-
piers, services de sant, etc.etc...
brel, une ville entire, tout de
suite anime, parcouiua par
une loule nonne dans laquelle
on entend parler toutes les lan-
gues; bureaux de renseigne-
ments, interprles, sa et ion s
trangres, rien ne manque.
Taleat le spectacle quoftnra,
du 17 mai au 1er juin prochain
la Poire international* de Paris,
rendez-vous mondial des ache-
teurs de spcialits les plus va-
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s'adresser la Chambre de
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sont invits une dernire fois j
se prsenter au grefle duJ
Tribunal de lie Insi nce de
Si Mme, la mardi 1K lvrier]
1930. 0 neoreadumatin, aux '
fins de procder au paitage!
de la valeur de huit cent vingt
cinq dollars (or 826) mise an '
dpt au roa^asain .des Rai
bold Jt Co de StMare, conti i :
mment au Uisposiiil d'uue
i rdoiinanca de Monsieur le!
Doyen du Tribunal delrelna
Un ce de St Marc, aprs la v< nh
dra marcha udisesinventories
un magasin du sieur Elias A.
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Ant. M. Talamns, Kawas liei
ma nos.
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esssaa du mille dollars
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villa de New-York, a rempli
deux chques, de 10 000 dollars
chacun,l'un au nom de M.1 har-
Ie8 Evaoa Hughes, l'autre pour
M. John II. Davis.Teleat le prix
de l'avis que chacun de ces ju-
ristes a donn sur laques-ion
de savoir si la ville de New-J
York avait le droit de taire des!
adductions d'e;>u dans certains
allluents de la Delaware.
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considre que les opinions don-
nes par MV1. Hughes el Davis
sont favorables. C'est bien pay
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qu'a heu la grande soire du
I Courrier de i.yun Tous les
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dront assister cette tte splen-
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ras, Saint Louis de Conzague.
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Nous apprenons que M Ar-
gant J. Alphonse vient d'tre
commissionn Arpenteur-Go-
mtre.
Nosci>mp'iiuents.
Ncrologie
Dimanche aprs-midi, ont eu
lieu Sainte Anne, les fun-
railles de Madame John Mon-
roe. La dfunte laisse beaucoup
de regrets dans le inonde de ses
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nouvelles, sans compter les autres varits tonnues.
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rence.
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six prcdente* expditions on peut juger leurs nouveaux' dessins, et nous pouvons aflirmir
qu'elles seront encore plus jolies et plus lgantes.
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ports du Nord est attrudu Port-au Prince le 26 Fvrier
eouiant. Il partira le mme jour pour Petit Goave.Miragone,
I Jermie, ayes tl Jaune! l e steamer au retour tera tous
les pot ta intermdiaires en route pour New York, offrant
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Le steamer Bolivar venant directement de New York
est atteudu Port au Prince le 25 du courant. Il repartira
la mme jour pour les ports dt la Colombie, prenant Irt at
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Jf -
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Mercredi
26 Fvrier 1930
Le Malin
23eme ANNfcE Nr 6990
rort-au-Pnuce
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4 PAUFB
JU
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