Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 21, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
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Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03945

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Cl�ment Magioire
DIRECTEUR
368, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N-22-42
23�ide ANNE& N� 6927
La irritable |tfe m| �i� |� ,,
aeece hpil a la jeir.
tutoie PK4HGI
PORTAU-PRINCfi (HA�TI )
SAJIPJM 22 F1TWJJR 1
UNB DMLAIUTIOA
Le Journal - LA PRESSE . du Jeudi 20 courant a publi� " le texte dune
D�claration que Monsieur BOKNO, � la date du 14 F�vrier, aurait c�bl� au Gou-
vernement Am�ricain ".
Nous nous en sommes r�f�r�s au Pr�sident de la R�publique qui nous a d�clar�
formellement n'avoir jamais c�bl� quoi que ce so.t ni au Gouvernement Am�ricain
ni � personne.
�*"
L'Ex�cution du Trait�
ET LA
Politique Etrang�re
DRS
Etats-Unis.
0)
IV
C'est par ancieouet� qu'on
�rrive � la pr�sidence de la
Commission des Relations
Etrang�res. Ainsi le S�nateur
Boni h en est actuellement le
pr�sident non parce qu'il est
consid�r� comme le plus ca-
pable, non parce qu'il incarue
le mieux l'opiuiou des R�pu-
blicains, mais simplement
parce qu'il est le plu ancien.
Uirigeaut les discussions, il
pourra les guider dans le sens
qu'il d�sire; �crivant le rap-
port de la majorit�, il y met-
tra le plus (1 id�es a lui. Il par
le, �crit, agit pour la Cumin,s
sion. C'est vers lui que le >t
nat se tourne pour qu'il de
fonde les privil�ges ue l'As
sembl�e si le Pr�sident de-
Etats-Unis les menace et c esi
lui qui empi�te sur les attri
butions de ce dernier poui
peu que l'occasion se pr�sente.
Obtenir le vote du S�nat ei.
laveur d'un trait� est souvent
Joe lourde besogne poui
'Executif am�ricain. Qu'on se
appelle le sort fait au Traite
Je Versailles pi�sente pai
�usou, � celui couclu avec la
�publique Dominicaine sous
'administration du pr�sideu
noosevelt.
H faut remarquer que le
^enat ne modifie pas a pro
Preraent parler un trait�, ti
propose seulement des modi
�cations au Pr�sident. Mais
jo�nme il fait de faccepiatio
�es r�serves une coudiuon ub
��ue de son appiobat.ou fi
;a'� et que cette approbation
,� "^pensable, cela revient
anJ me' (rinl *��plcmeui
""euph�misme de politesse.
?mil e.a ce Pouvoir. �e Seuai
�nWe �tre le vrai ma�tre des
m�!� etrange.es amen-
lBN?l'resideul des Etals Unis
faite!1' m^?a ^e; d�tendre i(
pml. ,i4uii P,�s�nte � lap-
^aiiou duSena(?-L'au
^dtorale et politique d
qutiCUt est 1-n.ei. m�r-
Pp'r�aabiiiPUleSlUUapP�inl
uih **our uu Senaieui
on eSile,a' lorsque son �iec
iu Jera Pr�che, a voter dans
Jr��u?S qui Pourrait taire du
^M sou ennemi. II pos
*�4v2�ou ***** *�17� � �* �'
s�de donc une arme redouta-
ble: son influence en mati�re
�lectorale.� D'autre part, l'or-
ganisation des parus �tant
plus rigide, plus ratcanisee
aux Etats-Unis qu'en France,
par exemple, les hommes po-
litiques am�ricains fout tous
feurs ellorts pour placer leurs
prot�g�:� dans es emplois pu-
oiics abn qu en retour ctux i1
leur rendent des service� e.
aident a leurs �lections. La
encoie la Constitution foui un
au Pr�sident uu autie moyeu
pour amener certains 5eua-
ieurs a composer. Mais il u
encore le droit de retirer un
trait�) quoique le S�nat sou
en train de l examiner. Sou-
vent ce retrait est l extr�me
moyen qu il poss�de poui �vi-
ter les cons�quences d'une d�-
faite.
certains Pr�sidents oui
m�me applique un proc�de
vmi leur a permis d imposer
leur volont� a la haute Assem-
bl�e. Le S�nat manifeste-i-u
une �vidente mauvaise volon
te a 1 �gara d'un traite? Le
Pr�sident le baptise �accord
executif o et l'applique lui-
m�me sans le soumettre au
denat. ces accoids executifs
sout conclus par le l'iesiaeui
Je sa propre autorit�, sans de-
�egatiOu du Congres ei feule-
ment en veitu de ses pou-
voirs geueiaux en ma 1�re ue
politique eii'uugetc cl de sou
ible de comiuaudaui eu cdel
� es arm�es. Quelques uus ut
Ces accords oui uue poitee
consid�rable, tel,par exemple,
le � beuuuitm's Agreeimut �
conclu avec le Japon eu liKJG.
Voici comment Kooseven
s'est juslibe dans sa biogia
phie d'avoir retire le tiane
coU�lu par le gouvernement
am�ricain avec 1� R�publique '
JJomiiuc me -que le S�nat re- '
lusa de ratitiei et que le'Vre-
:.ui.ijI appfi^i� de sa pjo^re
....oine en i*appcfan( accord,
<. xecutit : t L^ Cousiiiuiion uc
me Uuuudii fu� cxpucUcmcxil
ie pouvoir U appliquer je* ac-
eoids couClus avec �a�ut-Do-
mingue, mais eue ue me de- j
leuuait pas de faire ce que j ai
tait. J ai ex�cute laccuiJ ei
j'ai continue pendaut deux
ans �laflt tfue '* Seuat ue
prenne une d�cision. J'aurais
agi ainsi jusqu'� la fin de mon
mandat si cela avait �t� n�ces-
saire, mais il �tait pr�f�rable
que le Congr�s donne son
avis.J,Nous auriot s march�
alors sous lecouveitd un trai-
t� qui serait devenu la loi du
pays, et nous n'aurions pas
agi d'apr�s un simple accord
du chef de l'Ex�cutif, accord
qui serait caduc lorsque le
chef abandonnerait le pou-
voir. Je fis de mon mieux
uour amener le �euat � rati-
fier ce que j'avais fait. Beau
coup de difficult�s s'y oppo-
saient: il n'y avait pas assez
de l�publicains dans l'Assem
bl�e pour qu'un vote des deux
tiers des membres f�t assur�.
LUSti le S�nat ajourna-t il le
trait� sans d�lib�ration, tout
en �tant enti�rement satisfait
de lui-m�me. Apparemment
les S�uateuis estimaient que
de celte fa�on ils avaient con-
serv� leur dignit�. Tout ce
iu il-, avaient tait en r�alit�
c'�tait de se soustraire � leur
devoir. Quelqu'un avait � le
remplir. Je le fis: j allai de
l'avant, j'appliquai quand
m�me le traite en le consid�-
rant comme un simple accord
fait par I Ex�cutif, susceptible
d'�tre converti eu traite quand
le S�nat voudrait agir. Deux
ans plus lard il l'accepta apr�s
avoir introduit quelques chan-
gements sans aucune impor-
tance. Je les ratifiai et persua-
dai � Saint Domiugue de taire
de m�me �
Mai.% Roosevelt est all� en-
core plus loin. Il ne daigna
m�me pas soumettre au Seuat
le trait� de 190� sigoe avec la
R�publique de Pauama. Le
S�nat manifesta une certaine
indignation ; mais Hooscvelt
�vita toutes les difficult�s;
� Je n'avais pas, a-t-il �crit,
le dtoit de laire un tiaite avec
auama, mais mou autorit�
pr�sidentielle me conterait le
pouvoir d'�dicter, dans la zone
de Panama, des r�glements
�quivalent � des lois. J'or-
donnai doue la mise en appli-
cation de mes projets aussi
compl�tement qu'il �tait u�
ceesajre de le faire du cote
am�ricain. Ceci fut approuve
par le Secr�taire d'Eiat et a
constitu� jusqu'� ce jour, je
suppose, la base d'une entente
entre les deux gouvei nemenh
am�ricain et panamien. Jefu.-.
vigoureusement atuqu� au
beuat qui me reprocha d'avoir [
usurpe son pouvoir, de con-
clure des Ha�tes et je lus as
sign� devant un cornue du
S�nat pour justifier ma con-
duite. M. Morgan et d'autres
S�nateurs pronouc�ieut de
glands discours sur cette
usurpation de pouvoir, mais
� ,
le modus Vivendi que javais |
�tabli demeura. Il a r�gl� pra- j
tiquement les relations entre
Errata
Veuille� lire dans l'avis paru
les deux nations pendant plusl i.Ye,
de sept ans, et j^ai Fi m pr�s- no,r1 n".m��i0 �inn V..,;i U J I,mPlca te par autorit� de lustice � �
Znrqll. ^C�r? ,n VI ass,s,�e du ��" Arthur F|.m-
gueur dans la plupart de ses bert subrog�-tuteur au lieu de �
dispositions �. j sieur Louis Callard.
Le Monde
Fian�ailles. -� Nous enre-
gisiious a\ec plaisir les ha�r
cailles de Melle. Gysla�ue
brandi, fine de Mr et mada-
me Oswald Brandi avec Mju-
sieur hrnz Roy, fils de feu
xilix Roy et de Madame Roy.
Tous nos compliments.
ASTHME
Oppression, Catnrrho,
Suffocations, .
Toux nero$uii�s.
�"'''���n �ortulno pur !��
CIGARE��ES CUIT
.... POUDRE GLERY
Dr CL�RY, S3, Boni. St-Mariln, �Hri*
D
SPECULATION
^E nos jours l'app�t du gain rapide �n
entra�ne plus d'un dans le tourbillon des
sp�culations folles. Demain le mirage de
te fortune sera brutalement dissip�.
Quel sera votre part dans quelques ann�es;
un�fcr�dU en Banque int�ressant ou de vains
regrets7
moi
La Banque Royale
du Canada
RHUM HENRI Gard�re
En peu de temps ee pro-
duit remarquable a conquis
de haule lutte une renom-
m�e des plus enviables.
Demandez toujouis le
Rhum HENRI Gard�re. j
i
... a ra l'indignation d'un de
nos amis, journaliste, dont le
pantaloa, uu f>;,i Teiminus, se
tioutaii maleocontrc us< d ei t
accioch�.Aun maaditclou d'une
chaise mal rep�r�e. Le patron
fut arpel� pour constat! r le m�-
fait. Et Widmaier, bon gar�Ql .
d�sarma le client un lui laiiuut
quelques pr�venances alimen-
t�es de jojresses histoires. Mais
en luiasant lu labi�, il eut te mot :
� Tachez maintenant de ne
plus d�chirer v*tr� panlalon.
Cela me coin rail liop cher!...
... a constata, dans la scir�e
de mercredi dernier jusqu'o�
peut conduire la psfsion. Lu
personnage d�chirait lui-nume
les affiches retcmmsndinl de
voter pour la Ri ire du Cirns-
?al. Il y mettait toute sa cons-
cience et toute vlt bonne volon-
t�, pour bien monder qu'il �tait
un pslr.ote farouche el qu'on ne
devait pas cliantci pendant que
Rome vst dans les rers. etc.
Mais tout de m�me, a ce mo-
ment l�, le peisonnsge man-
quait de presl �c � i de t� nue.
e
...a vu avec altendrissemenl
a P�lion-Ville se prou ener la
main dans la main dtux <.]�u-
nes< fianc�s. Couple radieux
qui d�fie les buk urnes et les hi-
vers, l'hon.me et la femme
�changeaient des propos d"a-
mour el s'en a liaient �� petits
pas. jouissant di I heure sdore-
hle du cr�pusti le ...
... a vu, � la derniers repr�-
sentation cii m ; lograpbiquf, �
Cin�-Van�les. in mersu Dr et
ui e dame qui ?e disputaient A
propos de huis piaces. L'hom-
me ne voulait pas d�mordre,
c'est un avocat dt lalmt qui
n'eat jamais � Loul d'aiguments
et la knime, fine C�lim�ne spi-
rituelle, criblait ('e fl�thes son
adversaire interdit. Mns brus-
quement, ils c� st�re ni les hos-
tilit�s, ils venait i ; de voir No-
tbs �il qui InmquilJemenl ks
regsrdait.
� �
... a vu les gei dermes dn sser
des contraveuiK us tn gi;nd
nombre sur la rouie de P�tiOB-
Ville.contrelesdr uffeurs Ben-
seigncmsDta pu-. c'�tait ( t,ur
d�mentir, � leur is�on, la note
� un tie no> confr�n � �
qu'on ne devjit pas Irop Jong-
la mps laisser daua Je service us
g�uk�iui*fc car ila Msuseeieat
pa� se faire les ami� de t � t .uns
chauheurs... Et lia tenaient �
prouver, mille tonnerres, qu'ils
n avaient pas d'amis...
... a constat� U succ�s de l'ex-
cellent produit ESBENSE*,, j�a
condens� de premier ordre que


-^c
riT
T -'S �>
PAGE-2
Ul MATIN- '22 F�vrier 1930�
Tr�ve
douani�re
H Etats ont accept� I invita-
ion qui leur avail �t� a Iress�e
e participer, le 17 f�vrier �
cen�ve � une conf�rence pr�-
, minaire de d�l�gu�s gouver-
nementaux, charg�e de recher-
her les moyens de faciliter les
dations �conomiques notam-
ment par r�tablissement d'une
r-�ve douani�re. Ces pays sont :
Allemagne. Autriche. Belgique.
� iulgane, Cuba, Danemark, hs
i anie, Finlande. France, Grande-
itretagne. Gr�ce, Hongrie, Etat
,bre "�Irlande, Itahe.Japon, Li-
luanie, Luxembourg, Norv�ge,
�ays-Bas, Pologne, Portugal,
tournante, Espagne. Su�de,
.uisse. Tch�coslovaquie el You
oslavie.
Le Br�sil sera repr�sente pai
nobse�valeur; la R�publique
ominicaine, par un d�l�gue,
V\\x un observateur.
L. L'Afrique du Sud, l'Australie,
Egypte, I Inde et la Nouvelle
C�landeont l'ait savoir quelles
�<- parli-.-ipeiaienlpas a tacon-
fcrence.
A la vol�e
Dans la Gr�ce antique, muni
d'une lanterne, Diog�ne en plein
jour cherchait un homme. Lob-
jet de sa recherche, si rare qu'il
l�t, il ne le croyait pas sans dou
te introuvable.Concevrait-il seu-
lement l'id�e de cette d�couver-
te, s'il vivait de nos jours � la
(ilti�andUre ,'
QUELQUES APPRECIATIONS
D'OUTRE-MER SUR :
Abr�viations
LE m n \\ i. h nui m.
m Nr leo\ unie.
Voici ce qu'�crit le po�te belge i
Georges Mario w, correspondant f
du Mercure � Bruxelles :
� �
Bien des gens se m�lent de
critiquer, qui n'ont acquis ce
droit ni par leur jugernen', ni
par leur conduite.
On nous prie de publier :
N�crologie

a
e �
Moins ou est corrompu, plus
on est model� dans ses juge-
ments : certaines critiques dis-
tilleraient moins ;de venin, ins-
pir�es par des passions moins
ignobles.

*
� *
gLe d�sir de plaire, non moins
que l'envie, lait que l'on m�dit.
Autant que�p�r lejdiscours, on
in�dit par le silence.
Bien �les geUa tirent parti des
:irconslances contraires a de
secrets desseins.se targuant d'u
ne honn�tet� qu'ils ne doivent
qu'a l'impossibilit� o� ils se trou
vent d'�tre publiquement mal-
honn�tes.
1 La Conf�rence a pour t�che
le rechercher les moyens de
aciliUr les relations �conomi-
ques par tous les moyens qui
Teuibleiil praticables, notam-
ment par la r�duction des entra-
xes au commerce. Elle �tudiera
I es possiuili'es de conclure un
iccord qui aurait pour but
[ � emp�cher pendant deux ou
pjrois ans I accroissement des la-
tifs douaniers, I application de
louvelles taxes OU la cr�ation
, le nouvelles entraves au coni-
|, uerce. 11 est possible qu'une
� ionf�rence diplomatique a la-
quelle tous les Liais seront in-
cit�s, se r�unisse ult�rieure-
ment en vue de conclure une
I- (invention sur la base des de-
visions de la conf�rence pr�li-
minaire.
On ne conna�t encore la coni-
josition que de quelques d�l�-
gations, mais il semble qu'un
Lisse/, grand nombre de pays
I doivent se fane repr�senter pur
I' un membre de leur Gouverne-
ment. C'est ainsi qee le Gou-
vernement britannique sera re-
pr�sent�, en raison de I impor-
tance qu'il attache � la r�union,
par le Pr�sident du Board 01
Trade. La D�l�gation belge sera
pr�sid�e par son Minisiie des
Affaires Etrang�res, M. Paul Hy
I mans; l'Espagne a �galement
d�cide de d�l�guer a Gen�ve
son Ministre d� i Economie na
lionaie; le Gouvernement po
lonais a d�j� d�sign� son Mi
nistre du Commerce et de lln-
1} dustrie.
Des all�mes de gloire, des al
lam�e de richesses, des all�mes
de plaisirs, tels sont, en g�n�ral,
el ceux qui aspirent � la con-
duite de* ad �ires, et ceux q n
pr�te ident mener le monde.
M. Boit� lance dans toutes les
directions et qu'il fait valoir gi �
ce � des proc�d�s de publicit�
qu'on ne saurait trop appr�cier.
Le Lait ESBBNSEN deviendra
chaque jour plus indispensable
aux familles.
*
... a vu, dans une de nos moi
sons de commerce, un de nos
po�tes les plus r�put�s qui, peu
ch� sur un petit phonographe
portatif, �coulait de toute son
' �me la petite voix qui jniHissail
i de l'appareil. Voulul savoir ce
que le po�e �coutait avec lanl
de pi�t� el de joie. C'�taient des
vers de Donnay, dits par Don-
nay lui-m�me. Le commer�ant
:i revu une petite anthologie en
' disants et, ce qu'il va de plus
t agr�able, ce sont les po�les qui
' interpr�tant eux-en�mea leurs
\ vers, l.e bonheur, est d'entendre
I Madame Koaemonde G�rard di
Ire �Le Dernier Rende/, vous�
i ou �Le Secret mal gai de �.
� �
... a \ U d*M gosses oui dis
li cutaten De quoi? On ne put
.savoir. \lai> de temps en temps
l| des noms de fillettes passaient
�tans leur dispute. D�j�. Ah les
g i se>.
Qbi l'a dit : c'est du d�sir de
conna�tre que naissent bien des
progr�s. Mais ce d�sir ne don-
nant pas le branle � une intel-
ligence parfaite, et la lum�e des
passions obscurcissant la lumi�re
de l'esprit, les connaissances que
uousacqueronssont.au sujet de
certaines questiona.bien loin d�-
tre exactes et compl�tes.
ht c'est parce qu'elles sont in-
compl�tes et trop souvent m�-
l�es d'erreurs, que notre curio-
sit� impatiente redouble det-
lorts en vue de restreindre, au-
tant que possible, l'�tendue de
notre ignorance.
Travaill�s du d�sir d'�tre ren-
seign�s sur les sources de nos
malheurs, nous avons, maintes
lois, par des enqu�tes, tent� de
pr�ciser les causes de nos mis�-
res.
Sur ce sujet, les pires ineplies
ont �t� dites d'un ton doctoral.
Mais iaudrait-il nous r�crier si
nous entendions soutenir que
l'une des principales causes de
nos malheurs a �t� notre carac-
t�re m�me ? Faudrait-il nous
r�crier, si l'on nous alfirm ut
que par si paresse, par son go�'
du luxe, par sa v�nalit�, par son
esprit d'envie et de hame.paraon
manque d'initiative et de pro-
bit�, par ses pr�jug�s, par ses
imprudences, par ses tolies, par
sa conception �go�ste de l'Id�e
de Patrie,�l'Elite de notre So-
ci�t�, au cours d'un si�ele d'In
d�pendance, a librement et ro
v�tement contribu� de toute*ses
taiblesses, � rendre possible le
tuneste �v�nement ?
��/�� uuus aime pieusement,
" i [ Beaux Yen fran�ais...
� Un ne saurait ne pas admi-
rer cette fi�re profession de toi
inspir�e, dirait-on, par .quelque
vierge guerri�re et on ne saurait
assez remercier le po�te de nous
avoir �uvil�.� partager sa,, fer-
veur.
m� ll'^y a dans ces |brets el
beaux po�mes d'Abr�viations,
un souille qu'envieront, certes,
maints po�tes r�put�s et Pne
ordonnance digne des plus
grands ma�tres. �>
Dans une chronique qu'il con-1
sacre � une dizaine de po�tes
nouveaux, M. tleun Martine iu,
Directeur du Diixm, a ces quel-
ques ligues a l'auresse de M.
L�on Luleau :
� On d�couvre dans les petits
po�mes de M. L�on Laleau, un
amour pieux pour les beaux vers
fran�ais, une souplesse agr�able,
el une douce musique �.
Le grand po�te plg�i ien, Kaoul
Uoggio, �crit :
� On doit de bien vils remer
cl�ments � A. L�on Laleau poui
ses courts, mus si �l�gants, si
gracieux po�mes. 11 a bien rai-
son de les avoir plac�s sous l'�-
pigraphe d'une phrase de Bau-
delaire. Se� quatrains sont pleius
de substance spirituelle et d'art.
Ce dont il laut le teheiter aussi
c'esi de cet amour piolond qu il
a pour la po�sie, amour qui al-
fleuie � chaque po�me, a cli-que
vers de son livre.
� Lepoime des quatre saisons
procure le plus vif des plaisirs;
et aussi celui intitule Stances
dont la deuxi�me strophe esi
particuli�rement admirable � ;
Peut-�tre, au prix (te tels-efforts, sau-
[rai-je, nu jour.
L'ait de vous alterner en d'immor-
| telles stanees
Et d'ouvrer, pour les fort*qu'a muti-
| l�s l'Amour.
Le po�me hautain qui plaise a leur-.
I souffrance..
Des remarques peu flatteuses
touchant l'origine de leur lortune
ne sauraient les �mouvoir. Aussi
ne prennent-ils aucune mesure
pour essayer de pr�venir quel-
ques m�disantes agissions.Suis
nonte, et m�me avec hauteur
el morgue ils �talent leurs ri-
In-sses, trop heureux que l'or
qu'ils poss�dent, leur attire la
sympathie el les honneurs du
monde.
Dans le discours fun�bre, cer-
tains orateurs sont moins atten-
dis � tracer le portrait du d�-
lunt qu'� disserter sur la poh-
'ique.
S'ils sont a�ect�a de la perle
iu'iIs d�plorent, ce chagrin ne
peul-il s'att�nuer du succ�s de
leur �loquence et de l'esp�rance
qu'elle nourrit ?
jj.N1. Andr� Fontaines s'exprime
ainsi :
i i.es po�mes longs sont la
ressource de ceux qui ne peu-
vent en taire de coulis �, assure
Baudelaire, mais peut-�tre ne
sied-il pai uo pousser cette
boutade judicieuse a l'extr�me.
M. L�on Laleau a, dans sou vo
lume des d�buts, �crit des po�-
mes plus longs, et plusieur�
n'ont rien peruu de leur m�rite
ou de leur prestige. Celle lois,
on sent bien que son dessein
lut de se discipliner s�v�rement,
sans rien oier de la gr�ce ni de
la force a quoi, selon les cas, il
vise; il a r�ussi a souhait ces
Abr�viations, comme il les ap-
pelle : po�mes dont les plus
longs ne d�passent pas douze
veia( u ois quatrains ), dont les
autres comptent huit,cinq, qua-
tre ou deux vers. C est rejoindre
l'art concis des taiseuis de de-
vise aux gravures du Whle
si�cle, de sugg�rer, en une s�rie
de quatre distiques, 1 impres-
sion successive des saisons. C'est
rejoindre, par un d�tour bien
iranjais, altueil plutfti qu'�vaeil,
le dessein au trait des taiseuis
authentiqu�e de luikn, les Ja-
ponais. Mais en ce velume si
bien pr�eeut�, imprim� en ca-
ract�res, �t�ganta et nets, bui
beau et bou papier, bien mis en
pages (mais pourquoi ce tonnai
a i italienne, qui est desagr�a
ble ? ) il n'y a pas que ces jeux
de laiiUisi� preste el sub>ile; il
v .i des profondeurs de senti-
ment et de sensation qui tout
�trangement honneur au jeune
mallie de Ha�ti, des desseins
vrai d'artiste :
Hier matin, le Cur� de Grand
Go�ve'chantait en l'�glise p >-
roissiale une messe de requiem
pour le repos de l'�me de Mm
Vve H�rardJRodney, enlev�e
subitement � l'affection de m
nombreuse famille et aussi, ofi
peut le dire, de toute la ville de
Grand-lio�ve, s'il laut en |Uger
par .ses fun�railles qui lui ni
exceptionnellement grandio
et touchantes.
L'est que Mme Rodney n�tai;
pas seulement cette excelleu le
m�re de famille qui, apr�s s �tre
sacrifi�e pour l'�ducation de
ses chers entants, se donnait
pour l�che d'entourer de sa
plus tendre sollicitude les nom-
breux petits-enlauts qui rem-
plissent leur loyer et bien d au-
tres petits parents tout aussi
chers � son c�ur ^de grauu-.
m�re. ,
Non, elle n'�tait pas seuie- ;
ment m�re el grand'm�re. LU i
lut aussi, � et ce,a�daus toute .
la torce du mot,� une sau i
personne qui, avec la religion
du devoir et du sacrifice, por-
tait aussi dans le c�ur, � un
tr�s liant degr�, l'amour de Dieu
et du prochain. Sa lourn�e, elle
la commen�ait toujours par
l'assistance � la messe tt le plus
souvent par la sainte commu-
nion. Doyenne v�n�r�e de la
Garde d'Honneur el de la Con-
fr�rie du Sacre-C�ur, elle ai-
mait passionn�ment la pri�re it
les bonnes �uvres. Elle �tait
pieuse, non point de cette pieie
d'emprunt malheureusement
trop commune a nos bonnes
femmes, de celte bigoterie qui
les porte a n�gliger el m�me a
abandonner leurs devoirs de at
el qui trop souvent ne d�gage,
malgr� tous les soins de ces
bonnes femmes, qu'une odeur
d hypocrisie. Non; c'�tait une
chi�tienne de conviction, a la
lui ardente, qui partageait son
temps entre Dieu, le prochain
el ses devoirs de lainille.
Aussi bien, le Bon Dieu, dans
sa justice et son infinie mis�ri-
corde, a da'gu� lui accorder la
gr�ce de faire uue sainte mort,
Elle s'est �ieinte doucement,
sans agonie, le Iront ruisselant
de l'huile sainte de l'extr�me-1
oucuon; elle s'est �leinie paisi-
blement dans la pers�v�rance
finale, r�pondant avec conti mee
aux pri�res de ses s�urs de
la Garde d Honneur et de ta
Contrarie du Suci� C�ur.
S^s luneiailles, disons>nous,
huent d'uue splendeur nnpres
s.ouiiante. Outre le nombreux
cort�ge de parents et d'amis qui
suivaient sou cercueil, ou pou
van reniai quer la longue fiie
des Dames du Sacre C�ur qu.
marchaient en priant, pr�c�-
d�es de la magnifique banni�re
de leur Confr�rie.
O le toutes ces pri�res mou-
lent comme un encens vers
Dieu pour la paix de c�de lein
me qui d'ailleurs est morte
commiue elle a v�cu ! � Dean
moriui qui in Doiniuo monun-
tue �, dit le Psalmiste; Dieu
veuille donc que �ime tlerard
Kodney so�t bienheureuse, puis
qu'elle est morte dans le Sei-
gneur.
A ses parents �plor�s nous
pr�sentons uo> bien vives cou-
Jol�saces.
Grand Go�ve, 18 l�vrier DMO.
I Evitez ces
Destruc cours I
Quand uuf fourmi passe H �in
uuyrnlure et ^-s MMSMf "le *'"�"
ms, lotre app�tit est coupe. Il *"
plus que M* pour '�us de MU
procurer luirelcrblanc de Flil. Car
|tts luuruiis ne tleuueul pUMtf M**,
et �� �ous injcz uu dt ce� llMB
JjwtrKlsars vous �erra bieuWl les
lelk. loiis ue |H,u*e� pas .es auraptr
elle� tuer, l� iouiiuis so�l plus
f�fm que >uus. Mais elles ne peu-
,eiil pas �chapper au wuisir du Rit.
te rlil les lue luiiuedialemeui el
lm |f, ..unes msecie� du mobilier,
macit*. �eisbfMt, sWi�i punai-
ses el putes.
luuuieusil pmir Mi humains.
\e uclie P�s.
F.n vente par'nul.
Pou m su rlt�PUTsevced SOlerblancscelle.!
� L'Ile d'Imotii' - ii i'iii isi�iiia
�L'Ile d'Amour� c'est la Corse;
et la premi�re partie de ce beau
film nous vaul ce superbe vo-
yage.
Bicchi est le type du corse,
paresseux, insouciant, fier et g�-
n�reux. Il joint � ces qualit�s
climat�nques une grande jeu-
nesse qui le porte � tou9 les
exc�s sentimentaux c'est Pierre
Batche(1 qui incarne Bicchi.
Nous verrons aussi Claude
France et en voyant � L Ile d'A-
mour �, sa cruelle disparition
I nous sera plus p�nible.
Le Cin�ma a perdu une ar-
tiste sinc�re, intelligente, extr�-
mement rac�e, bulle et j lie; et
qui avait le don supr�me de
s'habiller et d'�tre d'une race
�l�gante, et d'une grande dis-
tinction. � L'Ile d'Amour � est
sa derni�re cr�ation.
Le clou du film. Une f�te
chez le milliardaire, nous mon-
trera la Beine du Vlusic-Hall,
Mistinguett.
�L'Ile d'Amour � est un film
d'Art et de Beaut�.
Pansiana
DEMAIN SOIB
A 1 heures : Vlatin�e :
jLe P�lerin
1 parties.-Avec Charlie Chaplin.
Belpheqor
�le Fa d 16 me du Louvre�
A l'ombre
du �Matin�
Tel est l'intitul� de la tr�s
charmante causerie que pro-
noncera, ce soir, au Club Union,
notre ami et collaborateur Ri-
chard Constant.
On entendra avec int�r�t le
spirituel homme de lettres qu'est
Richard �voquer diff�rents �pi-
sodes de la vie de journalisme
� Port-au Prince et brosser avec
le talent qu'on lui conna�t les
traits des �crivains qu'il a cou-
doy�s aux bureaux du Matin.
� A l'ombre du Matin � est une
rapide promenade qui ne lais-
sera indiff�rent aucun de eeux
qui auront le plaisir d'�'re en
compagnie ce soir de Richard
Constant.
On dansera apr�s la conf�-
rence.
Pour le
Jeunes el vieux, tous tant que
nous somme*, nous vivons de
d�sira, esp�rant toujours que de
nos d�sns r�alis�s nous viendra
le bonheur.
L�on LAHENS
Editions
Aydar
4 Square Rat� - Parie (7e)
France.
Occultisme � philosophies
Religions� Spiritisme.
Th�osophie, eh-, etc.
Catalogue G�n�ral No '.).
Envoy� franco sur simple
deiuan le.
1er �pisode, (3 parties
Entr�e : 0,�O ; B dcon : 1.
A 8 HEURES
Un film de Beaul� et d'Amour
L'Ile
d'Amour
Avec Claude France, Pierre
Batchefl et Mistinguett.
entr�e : 2, 3 et 4 gourdes.
Carnaval
Ce Soir �
PAHLSIANA
"Le For�ai
1. instant esl d'or et tremble autoni
| de la colline
Comme le �este �mu d'un corps qui
[ se retusc.
Dicte-moi le po�me o� s'�ternise, �
( musc.
La fragile beaut� de cette beure di
(?iur '
Surfont d s'y rencontra eit
amour h�ro�que ds la langue et
devers tran�a:s, qu'il sert res-
pectueusement, et qu'il T�n�re,
de toute la torce de sa religion.
Des moments de sagesse alter-
nent avec des heures de joie ter-
vente ou peasionnn�e, jusqu'�
cette rencontre muette et grave
des deux amis d'autrefois, dont
chacun de noua 9 d� �prouver,
Avant-hier, jeudi, le Dr Les-
coulUir, MM. Henri Bouzier et
Georges R�gnier, Pr�sident et
Membres de la Commission
Communale, Cl�ment Magloire,
Pr�fet de l'Arrondissement de
Port au-Prince et Madame Char-
les Fombrun, formant le Comi-
t� d'�lection de la Reine du Car-
naval de cette ann�e, se sont
r�unis � l'H�tel de Ville, � 5
heures de l'apr�s-midi et ont
proc�d� au d�pouillement du
scrutin ouvert le 14 f�vrier �
l'effet de cette �lection.
rC'esl Mlle Delna Th�baud qui
par 587 voix l'a emport� sur
seize autres concurrentes ayant
obtenu beaucoup moins de voix:
Ce s�nt Mlles Luce Dufresne,
Anna de Madtt. Clara Isidore,
Marcelle B. Michaud, Lucienne
St. Aude, etc.
^Tous nos sinc�res compli-
ments � Mlle Th�baud, la gra-
cieuse et distingu�e Majest� que
Poit au Prince saluera bient�t
de ses vivais et de ses acclama-
lions!
au moins une fois, la fieri� d�-
senchant�e :
Haut avo>3 'fuit afa 1. u n 'une route
(^contraire
�UueilH l'heei� �elos� su partrrre
( du Jour.
Jt �ula all� ver� l'Etuda, tou�. Ter�
( l'Amour.
J'avai� d�� yeux d'orgueil. �t ?pu�
(une�mealti�re.
............... -..............�........
Mais un *oir, nous n..us somme
< vu�. Seuls des pfeurs
Ont �t� 1 i '
M ,|. � ''
� (sui
Sous nous r�ne� �� |��ed de
^ la Douloui
DEMAIN SOIR
En Matin�e: Douglas Fairbanks
et Lope V�les dans :
U hanche
1.00.
A 8 HEURES
Richard lieir ae Lies
R�cit d une des glorieuses croi-
sades en Terre Sainte et d'un
d�licieux romau de Chevalerie.
Entr�e : 2 � 3 gourdes.
ON TROUVERA
Morale et Instruction Civique
� l'usage des �coles primaires
par F�lix MAGLOIRE
� la petite IVlnison, rue du
Centre et chez l'auteur Ruelle
St Cyr.
>���
Derni�re
Heure
PARIS � Camille Chantemps,
leader des radicaux socialistes,
s'est charg� sur la demander do
Pr�sident Doumergue d'essayer
de former un cabinet compos�
de membres des oartis de gau-
che et du centre "dans l'espoir
d'�tre soutenu par les socislis-
tea. Tcrdieu a retus� un tel ca-
binet, mais Brisnd l'a accept�
Beaucoup de discussions se sont,
�lev�es, mais on ne sait pas si
oni eu non Chantemps aura dis
aee�e.


It MATIN- 22 Hviier 1930

PA'
lliliiliillciiis ;
Htm uim
CO.IPOHAT.ON
P�1 au Pri�fP<
Combien
c est d�licieux
Tous vos imiles seroul sutisfnils d�telle rare sa>eur.
Je^lE^�^ P�"r *�,iB,*�l ����*<*���� ""�
deAsUuiIlT'",'a"X'h�S-lt ,ou,cs �'""^ >"'-'^ons K..v emporte tout
�'l" l'U'b l�nmi quel sandwich vous donne It Kay.
iuquH ?\C? ^'�Inde Par,:e un riclu-." cr�meux et duveteux fromage
ni hSu ''tea|0ut* �lansla juste ine;uie des condiments-pas de viande
duiwni- P0"^" la,re un produit enti�rement nouveau avec une s�-
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c� chez BAILEY. Que chacun
vienne se pourvoir de sa sa-
lade pour le� f�tes.
iM allemands
on Franco
PARIS � Avant lu guerre, la
ilonis allemande ^ ans coni
�sait 80.000 uieinO'es, ayant
on associations, leurs �glises.
ur �coles. Des milliers d'Aile-
indi sont revenus � Paris d�-
liais guerre. La �Revue ln-
rnalionale du Travail � signale
te plus de 14.000 Allemands
sont �tablis comme ouvriers
ni la r�gion parisienne. Il faut
ajouter les cinq cents alle-
lods occup�s depuis plus
m an dans le Midi (r�gion de
atellane), ainsi que treize
ille mineurs et trois mille cei.j
iquanle ouvriers m�tallurgie
�tablis en Lorraine. Ce qm
: un total de trente mille \rtl.
illiure allemands en France
Au cours de 1 ann�e 1929 sjx*
it quarante �tudiants � lie.
nds et soixante six �tudjanis
richiens ont fr�quent� H;ni.
�t� de Paru, doal un tiers
les cours de Droit. Lee
�oa nombreux sont les gtu.
ta en m�decin�.
�2e L�gislature) de
Porto Rico
��, *n�n ^O'to-Hico.- Le
J^eurlh�odoreRooseTeli,
rem ' " ��P8��* a lu
P eaner message a la VI'
J� ure du Porto Hico.
P� gna.it la f�n���, |. raa-
� te ch�mage comme des
J aussi graves que les at-
�u un ennemi ext�rieur, il
u?efl Selmb,�e d �tre COU-
r^'^K^�sint�ress�eei
*l�e*�aue lace aux be-
� au paySf
CVne,Ueur a d�da'� que
ognimedu gouvernement
T� la(Jec�nomie adminis-
,�n wr une base perma-
I. II00VKR E\ VACANCES
Le Pr�sMetl p�che au large de la
Floride
Long Key, Floride.� Au cours
de sa, premi�re journ�e de p�
che en hante mer, le Pr�sident
a r�ussi � capturer, au large de
la c�te de Floride, un �norme
aoiason mesarant 7 pieds de
long et pesant 40 livras.
Le juge Harlon F. Sfone, un
de ses compagnons de p�che a
d�clar� que, de son c�t�, il avait
pris un poisson plus gros, cro-
yait-il que celui du Pr�sident.
Imais qu'un reqain levait happ�
avant qu'il y ait pu l'amener a
lui.
Le Pr�sident s'est d�clar� sa-
tisfatt de sa journ�e ; il �tait ar-
riv� � Long Key avant l'aurore,
venant de Washington.
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Le S/S �Marie Horni.venant
de Kingston et des ports du
Sud, touchera Port au Princa
vers le 3 mars a.c.da passage
i our I Europe via le Nord,
prenant tr�t et passagers.
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omptgnie g�n�rale
TlMUS.llI.lIllKjlie
L e steamertCuba� en voyage
de croisi�re arrivera � Port-
au-Prince la lundi 24 courant
a 7 heures du matin.
Il repaitira a 18 heures �
destination de. San Juan de
P. R. Fort de France, La Gua
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lobai et Kingston.
Fort au Grince, le 21 l�vrier
1930,
L. ROBELIN, &Co, Agents.
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SERVICE \\TI0.\4L DWiltiM
PUBLIQUE gagy�
J'ort-au Pr�nce, fiaiti""^ *"
Les mouches
i Nous ne nous m�fions pas aa-
sez des mouches. Ce sont des
b�tes sales et dangereuses. Leur
nombre est incalculable. Un�
mouche peut pondre des mil-
lions d'eeufs dans le fumier des
�curies ou dans toutes mati�res
animales ou v�g�tales en d�
composition sur le sol. Les mou �
ches vivent et rampent dans les
latrines, les �curies, les mar-
ch�s, les abbaloirs, les crachoira,
sur lea boites � ordure.i, les b�-
tes mortes, les viandes pourries
les plaies des malingreux, au*
coin des yeux et des bouches
sales. C'est ainsi qu'elles appor-
tent partout les germes redou-
tables de la tuberculose, de la
fl�re typho�de, du chol�ra, de
la dysenterie, de la diarrh�e, du
pian, du cancer.de la l�pre, etc.
Apr�s quelles ont �t� se ga-
ver de pourriture, tra�ner leurs
ailes, lears gros ventres et leurs
pattes velues dans tous les en-
droits infecte, ellec envahissent
nos maisons, viennent ee net-
toyer et d�poser � leurs taches�
et leurs salet�s sur nos mains,
nos visages, nos v�tements, sur
le pain, la viande, les l�gumes,
le sucre, le beurre, le fromage,
les fruits, le bouillon et le lait,
les bonbons et les a tablettes�,
les assiettes et les verres, les
nippes et les serviettes, les raar-
mities et les casseroles, etc..
Ne laissons pas les mouches
entrer chez nous, ni se poser
sur nous, sur les b�b�s et
sur les. aliments. Il faut veil-
ler � I enl�vement fr�quent des
immondices d'�curie et des boi-
tes � ordures. Rappelons-nous
constamment que les mouches,-
agent de la tuberculose et de la
ti�vre typho�de, - par exemple
� naisseut dans les fumiers, se
repaissent.et.se recouvrent d'or-
dures �.
HamburG Amerika Line
duLS,iHalBe.a,U � � .dolia *� venant de Kingston et des port
le M �ui� C"b,a � VenanJ d'EuroP*. �t attendu ici vers
orenalTZ ,iPtr,anl p0l,r San,ia�� ^ Cuba, Kingston etc.
prenat fret et passagers.
REINBOLD l Cic, Agents.

Colombian Steamship
Company Inc.
wJ^L^VA Marlin'que * venant de New-York via les
ports du Nord est attendu a Port-au Prince � Mi F�vrier
�ou�.nt.Il partir, le m�me jour pour PeUt Go�ve Mit*�o4ue
J�r�ra.e, ayes et Jacmal Le steamer au iStolinSSkS
les ports mierm�diaires en toute pour New-York oVran�
*�a|L�tiaieimAr2 B?liva� * TenaDt direc^ment de New-York
est attendu � Port au Prince le 25 du courant. II reparUra
p..^2cr.J0Ur PUUf ,CS POrlSd* 'a C�^b^pren..;"�S et
Port-au-Princ�, le 21 F�vrier 1930.
mUmkian Steamship Company y
OEBAliA 4 Co, Ayote.
Les chimia e� di i I m lento
d�j� renomn 11 i var leurt
rfaarooal lea coDtributiopi
apport�es � la toilette, fion,
nent de couronne] lenrosuvri
dans
L'EXELENTO
GLOSSINE
Une pciiie quantit� de cette
d�licieuse pr�paration b| |>Ii-
qu�e sur lescoeveux iail rea-
iortirleur brillant naturt I et
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Diqoaotud nouveau lusln qui
vons vaudra d'�tre admir�-
fiar les messieurs et envie des
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Ecrivez pour ren.^eignea enta
The Royal Mail Steam
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ton et les ports du Sud, est attendu ici vers le 2t> F�vrier
partant le m�me jour via les ports duJNoid et pour l'Eu-
rope. � r
'�"I11 ' I �' 'W e�fmmm*mm�**.+m
AVIS
Les cr�anciers du sieur
Elias A llaiaih, eoimneu-i nt
Ndlitedepoiale2SAvril 1929,
ao�t invit�s une derni�re lois
� se pr�aeoter au 141 elle du
Tribunal de lie Insuucu de
St Marc, le mardi ls f�vrier
1930. � 9 heureadu matin, :ox
fins de proc�derai) paitagt
de la valeur de huit cent vingt
cinq dollars (or 820) mise tn
d�p�t au magasin des Hoiiu.
bold &. Co de StMarc, contor
m�ment au dispositil (''une
ordonna�u'c de Monsieur la
Doyen du Tribunal de lrelus-
tancedeSt Marc, apr�s la vente
des marchandise s inventori�es
au magasin du sieur Elias A.
, Massih.
f ( Siua� ) Keimbold. Gebara,
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* ->>.
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mNW� *"�.
Samedi
22 F�vrier 1930
Le Malin


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