Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 15, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03940

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Clment Magloire
DIRECTEUR
358, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N-2242
23me ANNEE N 0921
Le Vtlr'eal auprirur a leul
util calcul, aucune craiale, mii-
eyaf habilet, aucuo dsir' no An
veut armleir realrrj
LACORDAIRK
=r

L'Excution du Trait
et la Politique Etrangre
des Etats-Unis.
LUNDI 17 FEVRIER 1930
LU ,. 'A.,- t..
Pour la saine intelligence
de la politique actuelle ei sur-
tout des eveuemeuts venir,
pour l'dification des lecteurs)
il nous parait utile de rappe-
ler brivement I e s grandes
ligues de la politique tran-
gre amricaine, tehe qu'elle
est conditionne paria Cons-
titution des Etats-Unis d'Am-
rique.
^Les journaux de l'opposition
minoritaire iont accompagne!
les nouvelles de presse des
Etats-Unis de commentaires
fantaisistes et mensongers dt
nature induire en erreur l'o-
pinion publique et donnent
ces nouvelles une porte poli-
tique^ qu'elles ne auraient
avoir.
Le but principal que nous
poursuivons est d tablir qui
l'organisation des pouvoir
publicaaux Etats-Unis ne per
met pas de croire qu il puiss^
survenir actuellement aucun
changement dans les relations
des deux Gouvernements am-
ricain et balien, telles que le
Traite de 1915 les ont condi-
tionnes et fixes pour uue
priode dtermine.
Nous avons puise les l-
ments de ces tudes de l'iule-
ressant ouvrage de M. J. Ga-
chon; iLapolitique "trangre
des Etats-Unis. Qui la con-
duit? et de celui de M. Fit-
minRoz: Les Etats-Unis
d Amrique.
Quelles sont, au point de
VUe de la politique trangers,
les attributions constituliuu-
nelles des deux Pouvoirs Exe-
cutif et Lgislatif scion les
preiogatives respectives au
Prsident des Etats Unis et du
Congres? Des la dclara-
tion de I Indpendance, la
pense des ruacteuis de la
Constitution amricaine lut ut
donuer au Senai les plus Lu-
ges attributions en ce qui am-
enait la politique etiauge e.Lu
majorit des Constituais
peusait ainsi, dautaut pus
qu'il tait interdit aux divers
Etats de laire de* traites si pa-
res, li tait aise ae rpondre
ceux qui picieuuaient attr.-
buer ces pouvoirs au Piesi-
ueul qu'il tait redoutable di
donner une telle puissauce a
Un seul homme. l'etit-;re se-
rait-il tente d eu abuser.
Dans les sances de la Con-
vention, ces divers arguments
lurent discutes et envoys
sous lumes de rsolutions au
Comit de Dtails le 26
Juillet 1787. Le 6 Aot sui-
vant, le Comit prsenta son
rapport tablissant ainsi les
pouvons du Snat: Le Snat
des Etats-Unis aura le pou-
voir de inre les Traits, de
nommer les Ambassadeurs et
les Juges de fa Cour uprme.
, Plusieurs leaders, parmi
lesquels se trouvaient notam-
ment Madison et Gouverneur
Morris,opposrent la plus vive
rsistance a cette proposition.
ils montrrent les inconv-
nients qu il y avait de confier
a uue Assemble la conduite
des ngociations exigeant de
la discrtion et une grande
continuit de vue. L'affaire
lut alors renvoye un Comi-
t qui conclut dans le mme
seus que celui du Lomite
les Dtails . 4*iais vers la
liu ne seauces ue la Conven-
tion, pour des raisons res-
tes inconnues, rassemble
changea bru.qu ment de de
cisiou et se rangea a l'opinion
de Madisou et de Gouverneur
Morris. Par ainsi les pouvoirs
du Snat lurent considrable
ueul rduits.
^Le Pieudent des Etats-Unis
prside et gouverne seul.Sou
pouvoir dpasse ceiui d'un
monarque constitutionnel,
commandant en chei dsar-
me* de terre et de mer, il a
la conduite de toutes les op-
rations militaires. Il peut n-
gocier les traites en tes sou
mettant seulement a la ratiti
canon du enat.
Tant que le Prsident n'est
pas ob ge de soumettre un
traite au 6enat ou lorsqu'il
na pas a demander l'appro
nation de celte hauie Assem-
ble pour la nomiuanou ue
certains loncliouuaires. il as-
sume toute laulorileet toutes
les lesponsaolue*, en politi-
que trangre. Pour loi mer
sou dabuiei, il u a pas se
soucier de 1 opinion du Cou-
gies. Ses miuisires appui tieu-
ueut au mme parti politique
et ne sont que ue giauds
nets d'admimsuaiiou, ua-
yuut aucune responsabilit,
seulement puissants par leui
inlluence uuividueiie ou pai
leur situation lectorale, il est
mme interdit qu ils soiem
uns parmi les membres du
^ongles. Ou rapporte que
Wiison ldigeaseul avec sou
J Secrtaire d Lit ses laineuses
' noies a 1 Allemagne et ne les
| montra au Conseil de Labiuet
j que loisque les termes eu i'u-
I reut deliuitivemeut arrtes.
simns.sM. irji
Dmasquons
les batteries
, Depuis quelques jours.on voit
circuler avec une fivreuse agi
'ion, dans toute la ville des
Gonalves, un trio de gens, une
liste de souscription en maint,
aux fins, disent-ils, de recueillir
* fonds destin sa lcha d'une
automobile pour le DrLytor-
tue. La collecte, pour mieux
due, la qute tant insuffisante
(cest que tout le monde ne
*ut pas souscrire une uvre
Ji ridicule )oo organise des l
jes.on exhibe des films au.Cini-
JN, n vue de trouver la
valeur ncessaire a l'achat de la
Petite Ford de 700 on de tOO
dollar.
Le Dr Latortue serait-il an
i-ator? Quel exploit a-t-il ac-
comuh ? Esl.ce parcequ n egl
* admirateur dn beau sexe .
P ne s'agissait l que d'an lan
gnreux, spontan, inspir par
la sympathie gnrale, je m in-
clinerais sans mot dire. Il y a
dans l'enthousiasme de la cli
que des mobiles plusicom
plexes, moins nobles. C'est c
ju je vais, dans les que'ques
Iigns qui suivront,m attacher
umontrer et j'essaierai, en m-
me temps, de prouver qu'il n'esi
pas, comme on l'a malicieuse-
ment insinu, dans faalreSlef
paru au Malin du 3 lvrier,
soutenu par d'lite de la Socit
et l'lite de la classe laborieuse
des Go.javes.*
Avant de parler de cette ques
tion d'auto qui. mon point de
vue, est l'humiliation la plus
grande qu'un puisse infliger a
un homm je veux faire tomber,
on un, cet chafaudage de
mensonges et ce beau tas de u-
phismes accumuls par lenteur
de l'entrefilet.Le Docteur tait-
il, en effet, soutenu per l'lite
aux dernires leetione t j r-
ponds ngativement. La magis-
tra are comme on lsait, a t
longtemps brigue par le Doc
teor.C'tait une bantiae chec lui.
I
LA PERFORMANCE DE LA HUIT
EXPLIQUE CETTE UNIVERSELLE
Prfrence
AUL,^n de Paris dc 192y- dix-sept nou-
veaux HUil Cylindres fuient introduites la
preuve convaincante de ta reconnaissance uni-
verselle de la supciiorit du huit cylindres.
La Studebaker HUIT introduite uepu.s trois
ans- aeuieve plus de records oliiciel* de vi-
tesse et d endurance qu'aucun autre auto Leur
perlonnauce de champion et feur surprenante
conomie ont t prouves par les autos en pos-
session des propritaires du monde entier.
Aujourd'hui, Studebaker, le plus graud cons-
tructeur de huit cylindres du mond?, prsente
trois nouveaux champions ; Dictait Huit, Com-
mander Huit et Prsident Huit. Les 78 ans d ex
penence de la btudebaker sont votre garantie de
satislaction. ^
Anton KNEER
Distributeur
RUE PAVE. (Port-au Prince, Haiti). PHONE, 2*18.
En trois lois il posa sa candida-
ture ei en ces liois lois, il lui
vinc.
De guerre iasse.il rsolut d'en-
trer, cote que cote, a la com-
mune. Et voici comment il y
parvint. MM. Kohert Thbuud,
Uitiino Allen, tous deux de re-
grette mmoire, et M. Charles
Fombrun ( heureusement qu il
est l pour en tmoigner ), po-
srent leur candid tare.
Le Docteur trouva insidieuse-
ment le moyen de se luire por-
ter conseiller sur la li.de de
chacun d'eux. Conseiller des
trois cainlid.iis,ii eut fortement
au dpouillement de l'urne, une
crasante majorit. L'ide lu
vint, tout de sune, d se la ie
lire au dtriment de Robeit
Thbaud.Celui-ci, avis temps
de l'intention peu louable d
Docteur, pour ne dire que cela,
lui proposa de le taire lue 1er
Conseiller. 11 accepta. Peu lui
impt tait le rle qu'il dt y
jouer. Ce qu'il voulait c'tait
dtre la Commune.
Une anne d'administration
aprs, Robert Thbaud mourut
mystrieusement, encore que ce
lt le *' Clbre mdecin qu'il
et son chevet. En qualit de
1er conseiller, il remplaa Ro-
bert Thbaud.Cest donc, corn
me on le voit bien, la faveur
d'une circonstance qu'il entra
la Commune d'o il ni' vou t
pas sortir. Mais puisque 1' u eiw
de l'article du S lvrier a avan-
c avec une fiert digne d'un-
meilleure eause, que le doc-
teur est soutenu par l'lite,
qui done l'avait vinc aux troia
lection qu'il fi* sans sucr* ?
K> pourquoi, lorsqu'il tait en ,
compuIon av*e Eug Dauphin; '
.s'tait ii empare des registres
d'inscription et des cl* ls de la
commune pour empcher que
les lections eussent lieu, pour-
quoi, dis je,s'tait-il livi ces
actes de brigandage incompati-
bles avec lei murs d'une lite
pour avoir la prsidence de la
commission communale ? Je rap
porte, ici. un petit fait qui.quoi-
que en dehors da la question
que nous n'glons.se vira cepen-
dml prouver le contraire de
ce que vous dites.
Il y a deux ans, le Dr Lator-
tue voulut tre prsident du
Cercle de commerce des Gona
ves, li fit une campagne auprs
des membres de ce cercle aux
fins d'avoir leurs auftVages.Ccux-
ci voyant que son administra-
tion la commune nA entache
d'impritie notoire, proposrent
la prsidence O. D.Jacques. Il
relusa pour des raisons que fa
ne sais pus. Ensuite, ils la pro-
posrent M. Ludovic Plisier
qui refusa galement.
Qu arriva-t-d ? le Docteur,
mettant toute dlicatesse de c-
i, accepta la prsidence de ce
cercle, ce cercle do t ii lait sa
fiert et son plus beau titre de
gloire.
Quant la question d'coles,
je ne m'attarderai pas long-
temps l-dessus. Mais, s il avait
Lui des Gonaves une ppini-
re d Ecoles , il n y aurait pas
noiuellement aux Gonaves,
comme il y a dm* la Hussie so-
vitique un tnv de Ixz prizo-
inie. dfs enfants sans surved-
i lance , sans loyer, sans parents
j 3ns protection, ne subsistait
que de rapines, condamns a
I devenir des Bolchevicks.
{La fin demain)
L.J.
" Le Forat"
Parisiana
La comdie en 4 actes de Do-
minique Hippolyte eut un grand
succs, vendredi soir, Psrisiii-
na Li salle tait comble, et
il tait peine 7 h. 1/2 qu'on
s'crasait a la barrire du th-
tre.
Les acteurs recueillirent de
bien longs et chaleureux ap-
plaudissements. Ils furent tous
na-urelsdans leurs rles Savain,
Coicou, Mille Doug tinrent les
spectateurs sous la plus franche
gaiet.Isidore et Gerds se sur
pas?-ent.
La reprsentation prit fin
minuit.
r '| wnjnirmm3ks-;..j. ^_ ,*:'. -
- *
L'Idal Rhum
ALIX ROY
28 annes de succs.
... a vu, jeudijsoir. .'passant,
toute vitesse, sur la soie blan-
che et parflle des nuages une
lumire clatante. Comme cette
lumire s'accompagnait d'un
bruit formidable Notre il de-
vina tout de suite que c'tait
uuelqu'aviateur qui par ce soir
de clair de lune avait souhait
voir de plus prs le visage jouf-
flu de la lune. Mais une dame
qui passait s'cria : '
T une toile filante. Laisser-
moi faire un vu.
Au moment ou elle allait
s'excuter elle se rendit compte
que cette toile continuait fi-
ler toujours et qu Ile filait avec
un bruit inaccoutum aux toi-
les filantes. Celle qui l'accom-
pagnail clata ah-rs d'un vaste
clat de rire...

... I':i vu r.boder une demi-
mondaine qui tut de ses amies.
Et qu il n'avait pas vue d. puis
des jours et des jours. Elle tait
plus que modestement vtue et
il allait, comme par le pass,
lui offrir ses services. Mais elle
arrta d'un geste las ses offres.
El lui dit quille s tait conver-
tie, qu'elle en avait fini avec
son ancienne vie et qu'elle s'en
tait alle, toute seule, et sans
conseils, ver* Dieu. Il faillit en
sourire. Mais tant de conviction
tait dans sa voix et dans ses
yeux qu'il rengaina ce sourire
qui aurait l'importance dun
blasphme et sur ses lvres,
montant de son ceeur, des mots
montrent de fraternelles fli-
citations. Il l'encouragea dans
la nouvelle voie, lui dpeignit les
gare et que le pasteur retrou-
ve et, comme on jette daim un
tronc le sou de l'aumne, il ten-
dit vers elle un billet de cino
gourdes qu'elle faillit ne pas re-
cevoir. Mais il insista si aima-
blement quelle se laissa flchir
et mit entre les pages du missel
qu'elle tenait le petit billet rose.

... a vu, jeudi aprs-midi, jus-
te au dbut du cipuscule, la
rue communment appele rue
du Champ de-Mri une dame
vtue de rouge qui se jeta litt-
ralement sur une automobile
qui tournait l'encoignure, Le
chauffeur freina avec tant de
force que ses fieins se plaigni-
rent presqu humainement. Il pes-
ta alors, cria, et iegardanl dans
le blanc des yeux la femme en
rouge, il lui oit :
Envie mouri... Yo ivy ou.
fusse je renonce. Ce pa rnrin
qua touy mu.
Devant tant de conviction les
gens qui passaient s'anlrent
et l'attroupement tait peine
(ait que le i h. ull ui remit sa
voiture en marche et fila, heu-
reux en rali d'avoir vit cet
accident stupide.
*
... latigue il attendre l'auto
de la Ligne qu; la conduit cha-
que midi chez elle et n'ayant
nulle part o s'appuyer, elle
s'assit carrment sur uue gale-
rie de la Giand'Hue au grand
tonnement des passants qui
stoppaient jour pouvoir en
croire huis ytux. La seule per-
sonne qui ne lut pas tonne de
la voir ainsi assise c'tait elle.
Et lorsqu'arriva le chauffeur qui
la vhicule chaque midi, elle se
leva sereinemeid, poussela sa
jupe, se jeta dans la voiture tt
11 mine si elle avait fait la chose
la plus simple qui soit elle rou-
vrit son livre et continua la lec-
ture qu'elle avait commence
j lisiblement assise sur la ga-
lerie.

...i vu Ltciw Tst.JLi/oiiTie'fc
| avant-hier soir vers les sept
Iheurea, debout devac: son o_a-
gatin. Manihes retrousses, la
Mfui eu frtnl, il h'eppirten f
partir aprs uue journe frue-
(tueuse eu il avait vei.du il ne
savai n mepas pour tond itn.
Cela avait t lait si lapiden.ent
jet s'tait lpt u souvent est
cours de la mme Journe.


-" '^ -/ < *2Sr: ^t
frw-rr?
PAGE-2
....*
T.TNR ENCYCLIQUE
sur l ducation chrtienne
de la Jeunesse
(SUITE & FIN
L'Action t ;llilii|ii<'pour WraW
Tout ce qui se fait de la pari
des fidles pour promouvoir et
dtendre l'cole catholique esi
une uvre purement religieuse
et est, par consquent, une ta-
che tout lait principale de
l'Action Catholique. C'est pour-
quoi sont particulirement ch-
res Notre cur paternel et di-
gne de haut loge toutes ces as
sociations spciales qui, dans
diverses nations se dvouent
avec tant de zle une uvre
aussi ncessaire.
C'est pourquoi il doit tre
proclam hautement et bien en-
tendu et reconnu par tous qu'en
tablissant l'cole catholique
pour leurs enfants, les catholi-
ques de n'importe quelle nation
au monde ne fout pas une u-
vre polil que de parti, mais une
uvre rehgieus indispensable
y leui i onvueni i E la n'eoten-
r| i I' ur en-
ta i d l espi1 na
t on i ion latra, lei
di nnJ i pai-
faite et < i neus fi
| ,n i il la u i ion, puis
(| i | bo hohqiif, prcisa -
ment en vei lu d la doctrine ci
Iqo i<| par i a menu- le
oeilli m i doyen, aim inl i pa
trie et i< \.dment son ois I au-
torit civile eonatitu ie en n'im
porta quelle lu; ni; lgitime, de
souvenu ment.
Daiti celle cole en harmo-
nie avec I Eglise et au c la fa
mille , on ne co itrcdira i>'is << d
te que les rives apprennent
dans l ducation religieuse . et
aucune tude n'Ira tauditrl
ment le la saintet d s ina/urs.
bien que la jeunesse U Suit
bien instruite dans les ht 1res et
1rs sciences, fileinemenl selon les
exigences de nos te m p..J
Les matres
.\iais il faut denbons madrs.
pour les mes des jeunes gens,
Rappliquent, par des livres et :
des publications priodiques sp
ciales, taire connatre, parti-
culirement aux p.'iTj'ts tt aux
ducateurs, les dangers moraux
et religieux, souvent insinus de
taon dtourne dans les livres
et dans les spectacles et qui
s'emploient rpandre les bon-1
ns lectures et promouvoir ;
des spectacles vraiment e.duia- '
tifs, en crant mme au prix de
grands saii ilices des thtres et
des cinmatographes o la ver-
tu, non seulement n'ait rien a
perdre, mais au contrae ait
beaucoup gagner.
Uni de l'educaliou iliii'lieiiiie
Le but propre ei immdiat de
l'ducation chrlu nne est de co-
oprer avec la gi ace divine pour
Ijrmer le vrai et parlait ebr-
uen : c'est--dire le Christ lui-
mme dans les rgnrs par le
baptme...
i, est pourquoi picismenl l'
lu... ion 1.1 eu n e comprend
tout le il ai i de lu vie hu-
mai i. riMble et spirituelle, m-
teili i Ile 11 morale, mdivi-
duelle, domestique et sociale,
non poui ia diminuer de n'im-
pore quelle taon, mais pour
relever, la lgter et la periec-
donner selon les exemples la
nna du Christ.
Le vrai chrtien, trait de l -
dacation chrtienne, est donc
t'homme surnaturel qui pense,
juge c i agit et cohre le, suivant la di <> e
raison claire pur la lu m
-, u naturelle des i temples et de
11 doctrine du i hrisl : ou bien,
pour employer le lai | g" ac-
tuedem-'ui eu usage, l'homme
de caractre vritable et accom-
pli.
Un lel but et u-r.n- le 1
canon chrtienne semble eut
prolanes connu..' une abstrac-
tion, ou plu 01 comme m ctao
se irralisable sans la suppres
utrs bien prpars et instruits, < siou ou une diminution des ta-
WAW"cr''nidrl*fit t%ihhl noncement aux uvres de la
leurs lves.
Et c'est po.n quoi Nous avons
l'me remplie de consolation et
de gratitude envers la Divine
Bont quand Nous voyons com-
ment, avec les religieux et les
religieuses enseignants, un si
grand nombre de si bons ma-
tres et matresses mme unis
en congrgations et associations
fiour cultiver toujours mieux
eur esprit, associations qui sont
donc a louer et promouvoir
comme de 1res nobles et puis-
sants auxiliaires de l'Action Ca-
tholique comment ces bons
matin s e m travaillent
avec d isiii aent, zle et
constat] e qu .saint Gr-
Soire de N app ille l'art
es arts et la science les lan-
as ( 1 ) d< i action et de la
tormatio i jeaneaaa. El ce-
pend int u eus, aussi vint la
parole d Divin Aaltra : La
nionson esl vraiment abondan-
te, mai ti ieri sont peu
nombi eux 2 )
/ il diriger et
su; i ducat ion de /ado-
lescent, i n quelque autre mi
I tteti a ; r'/ ennt se trouver />
t
Les il il y T pair la jeunesse
Mais de jours se tait n-
cessaire une vigilant e plus ten-
due et phi'- attentive, M raison
de ce que s<' sont accrues les
occasions de naufrage moral el
religieux p u' la jeunesse inrxpi
mentc, p irticnlin ment d ins
les iv i, s i npiaa ou llcencu ni
dont beaui nup sont diab il que
ment rpandus vil prii.dans les
spectacles du ciomatograp i 11
parfois aussi dans lesaudi ons
radi iphoiiiqnes qui m 115-
plient et l'cilitent, pour ainai
dire, tout sorte de lec Mies,
comme le nniatonrapha le fan
pour tout sorte de spectacle.
Ces tr* pidssenta moyens de
dhrulgatin qui peuven tre,
s ils soin i> !, gouverns par une \
sair.e doct ine l'u lit pour i uisl a el t'da
tio" sont,ht las suboi I
donns i i excitation des mau-
vaises paaa >na et l'avidil
gain.
est pouiquoi .oui louai et
eucoursg r iouI'S ces uvres
d'ducation qui, d ins u i
.sincrement chrtien de zl
vie terrestre ; il parait doue loi-
gn de la vie sociale et de la
prosprit temporelle, contraire
a tout progrs dais les lettre-.,
dans les sciences, dans 'es l
t toute autre uvre de civili-
sation. A cette objec ion... Ter-
tulhen avait rpondu : Nous
nous rappelons Die a que nous
devons del reconnaiseauce au
Dieu Crateur, No il ne rpu-
dions aucune de ses uvres ;
seulement nous nous modrons
p tur ne pas eu user im nodr-
ment ou mal >.(1).
I.c m ai efcrliea a'je du citojei
Donc le vraich a, I i d*s
renoncer ius os tv es d
terrestre ou le i ninu 11
cultes naturelles, les dt
a i conti pi l>
ci les cooi do in nt av vi
iurnaturelle,d i taon
lu vie naturelle ell i-m ne et
lui procurer na iccrois tement
pi is tl tir n e no i ueuh nu nt dans
Pordra spiril tel el .mais
encore d .ns l'ordre mal :riel et
temporel.
Kl /< l'ape le dmontre en vo
quant toute Fhistoire du chris
tianisme Identifie avec celle
de la vraie civilisation et du
vritable progrs > puis en gio
nliant les Saints Qui sont les \
plus grands bienfaiteurs de l'hu-
manit, comme aussi les mode
les les plus parlails.
Enfin, il couronne cette lumi-
neuse Encyclique pur nue dou-
ble invocation Jsus matre
et modle d ducation > el
fEglist mre trs vritable.
( 1 ; Apologttqa Vi.
I.t MA UN- 17 Fvrier 1930
i.
J)OratiolI. P. D., t., 126
S Mathieu IK as.
I ne arrvl llr imiIiIiit il ins le rurps
il un |ialiriil
droonton, Alberta.-- Mme
HuthOison, 21 ans. subit le 36
janvier une opration au cours
de laquelle on oublia malheu
reusem ns son corps v^v
s.rv. tl : o ''' s r 26.
Lt 2 n ois t lie mou
i n
I i jui j de i ot. ner ev l
leq Venu t
i ha a et du D V M.
itre u tmoign qu elle n'avait
pi i ompU i< i tes ca-
elle pensait quon ne les emr
.ployait pas un usage interne.
Une nouvelle L
PERFECTIONNEMENT
Dans la dsignation
DES BELLES AUTOS.
U WILLVS KNIGHT GREAT SIX 1930 personifie la rali-
sation du plus haut idal dans la dsignation des belles autos.
Car la Willys Knight Great Six est distinctement diirente -
diffrente eu ligues, en mlange des couleurs et dans ses dtails.
En perlormance aussi, la Willya Knight Great Six est entire-
inent individuelle, avec une douceur telle, puissance et endu-
rance qui ue sout possible qu'avec le moteur patent double sans
soupapes. La Nouvelle Voiture est la plus rapide et la plus puis-
sante que WiLLYS KNIGHT ait jamais construite.
Votre plus proche distributeur de la WILLYS OVERL\ND
sera heurt m de vous l'exhiber et de vous dmontrer le triomphe
,4. i.. .u.,;_vniv.i ujuaciuc ci le luecauume scientifique.
Ole
WILLY!
NI G
An/on KNEER
Distributeur
RUE PAVE PORT-AU-PRINCE (HATI)
PHONE : 2318.
Les Belles Autos de la Willys Overland.
LE
Boxincj-Club
d'Hati
Nous sommes heureux d'ap
prendre nos lecteurs que 'e
Dpartement d'Etat, Division
ofState Adiletic Commissions
a, A la det du 7 janvier d
le .inne, reconnu le Boxiiijj
C QD de la Rpublique d Hati:
Il lui i tranamia, cette occa
lio i, une copie des lois et r
glements rgissant la boxe
New-York
Le Boxing Club d'Hati a im-
mdiatement nomm une com-
mission compose du Dr Char
les Johnson, Assistant Adminis-
l'Hpital Genrd', a
M. Ph. Bjncy el de M. Joseph
Ch mdler qui tudiera les sus-
dil "s et c-, publiera bien
Ira doct ion.
M Alphonse Saint Cloud nous
. l'annoncer, en outra, que
les mml);. .1 b Ug >,' -
suis la participation du Boxing
Club d Hati ue seront pas va-
lables.
Nouvelles
de France
Le budget a> 1930.- La sihiatien
financire de la Pi ance
PARIS. M Cnron, mini-
re des finances b i i os la
d amissioa des Dnan< es de la
Chambre la situation financire.
our le budget d-- 1030, les je-
c 'es prvues atteignent 49 505
millions, soi> un excdent de
315 millions en y comprenant
notamment le prograosme na-
vl et les assurances sociales;
le budget est parfaitement en
quilibre.
La Banque de France dtient
42.830 millions en or, la plus
forte encaisse du monde aprs
les E'.a's-Unis.
La dette intrieui .i t abais-
se 267 milliards ta Jette flot-
tante 38800 uni
court terme 2'2 200 millii
et la dette perptuelle 98 500
millions. La t! eureaat
couverte sutomatiquemenl par
.n \.iung laissant un solde
annuel de 3 milliard uiobili
sable.
Les rparations
orientales
PARIS, 5 fvrier. La corn
mission des rparations orien-
tales s'est runie dins le but
dtablir un accord entre la
Hongrie et ses cranciers d'-
prs les principes adopts La
Haye. Les nations crancires
sont la Roumanie, la Pologne,
la Tcheco Slovaquie, l'Italie, la
Yougoslavie, le Portugal et la
Grce.
Lu confrence aura galement
considrer les rclasn-itions
des anciens sujets hongrois
contre les Elats agresseurs ain-
si que les rclamations des
Habsbourg et de l'Eglise pour
les proprits confisques.
|--------------------------------------------------,
Deux Congrs
La Havane
I
Au cours de ce mois, il se
tiendra deux importants Con-
grs l.a Havane. L'un, celui
des Universitsaora lieu ds le 15
Fvrier et l'autre, celui des Bec-
leurs, Prsidents ei Educateurs,
commencera le 20 du mme
mois. Cest Monsieur l-'ernand
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La diplomatie contetn; Oi
esl plus traditionnelle quoi
croit. Comme aux beaux jours
du l ongis de Vienne qui ftrenl
la clbrit du cuisinier de l'.l
leyand, on e reoit beaucoup
aujourd'hui, djeuner, ou di
ner, entre plmpotentiuiirs El
cei ain djeuner de Thoiry, par
exemple, est rest illusirt dans
la mmoire de l'opinion.
Au cours d'aucune assemble
diplomatique, il n'a eu plua de
rceplon que pendant cette
deuxime confrence de La Haye.
On compte eneflet quarante aej t1
djeunera ou dtners en dix joui. [
Franais, Allemands, Anglais
Italiens, Belges, Hollandais re-
urent t .bit- leurs collgues
des autres dlgations. Ha riva-
liarant toua de fi. eue et de
somptuosit culinaires. Et,
comme presque tous les chels
taient de nationalit franaise,
ce fut un succs de plua
pour la France.
Au Canada, pendant I met 1928
Y.ONTHEAL Dana les mi-
lieux d'aftaires canadiens on a
accueilli avec un vit intrt la
suggestion mise hier l'assem
blee annuelle de la' Royal Bank
ol Csnada par le directeur
' Neill, suivant laquelle le Cana-
da devrait, par une propagande
intensive,taire savoir tous les
milieux amricains que l'on
peut ac lifter au Canada un grand
nombre de marchandises, gr-
ce aux taiils diflreulitb, des
prix bien infrieurs aux prix
/ courants aux Etats-Unis.
(Le Canada,a communiqu M,
Neill, attire chaque anne de
nombreux visiteurs dont l'Ofli-
1 ce canadien de statistique a va-
lu les dpenses pour 1928 250
millions de dollars.
La peau ru-
queusences-
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Est arriv un transport
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CHICAGO -Une bombe a lait
explosion rhrl un Iruitier du
West Side e' caus des dgals
valus 100.000 dollars dans
la maison et dans deux maga-
sins adjacents. Tous les difices
environnants ont et'-* fortement
secoues mais personne n'a t
bless. Le piopri aire de la
truilerie est Sum Madionia.
Il y a moins d'une semaine
une explosion de bombe a pro-
duit des dgts aussi consid-
rables dans une picerie du
Norlh Side.
Dans les deux cas, les nuleurs
et les motils de l'attentat sont
absolument inconnus.
D api es le service de la S-
ret, il y a eu Chicago, pendant
une prio V de dix heures, de-
puis samedi soir, 40 attaques
main arme. C'est videmment
un record.
Les agenls William Witit-
Well et Edwin Mutcahj sontsp-
ii.lenant ehargts il empcher
les vols d'automobiles. Il* ont
probablement t un peu dis-
traits aujourd'hui car un incon-
nu a vol leur superbe auto de
police jaune.
Les raiketeers continuent
se taire la guerre ; en moins
d'unesemainequatre d'entre eux
om t tus par des rivaux.
Le conseil municipal va
probablement dcider s'il de
m ndt-ra au lourde de secourt
des citoyens une somme de <>
millions pour payer les salaiies
dus aux employs de la ville.
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En peu de temps ce pro-
duit remarquable a conquis
de haute lutte une renom-
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LACORDAIRt
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L'Excution du Trait
et la Politique Etrangre
des Etats-Unis.
LUNDI 17 FEVRIER 1JKJO
V
Pour la saine intelligance
de la politique actuelle ei sur-
tout des eveuemeuts venir,
pour l'dification des lecteurs,
il nous parait utile de rappe-
ler brivement 1 e s grandes
lignes de la politique tran-
gre amricaine, telle qu'elle
est conditionne par la Cons-
titution des Etats-Unis d'Am-
rique.
|Us journaux de l'opposition
minoritaire lont accompaguei
les nouvelles de presse des
fctals-Unia de commentaires
fantaisistes et meusongers dt
nature induire en erreur l'o-
pinion publique et donnent a
ces nouvelles une porte poli-
tique^ qu'elles ne sauraient
avoir.
Le but principal que nous
poursuivons est d tablir que
l'organisation des pouvoir
publicsauxEiats-Unis ne per
met pas de croire qu il puiss>
survenir actuellement aucun
changement dans les relations
desdeux Uouvernerneuisaine-
ncain et hatien, telles que ie
Traite de ltfl les ont condi-
tionnes et lixees pour Uue
priode determiuee.
Nous avoua puise les l-
ments de ces tudes de l'iule-
ressaut ouvrage de M. J. Ga-
chon ; c La politique trangre
des Etats-Unis. Qui la con-
duit? et de celui de M. Fir-
mmRo2: Les Etats-Unis
d'Amrique .
Quelles sont, au point de
VUe de la politique trangre,
les attributions constitution-
nelle des deux Pouvoirs Lxe-
BUUf et Lgislatif, selon les
preiogatives respectives uu
freaideut des Etals Unis et du
Congres? Ue la dclara-
tion de 1 Indpendance, la
pense des ruacteurs de la
Cousin u non amricaine tut ut
donuer au Senai les plus Lu-
ges attributions en ce qui tou-
chait la politique etiauge e.La
majorit des Cousuiuaut
peusan ainsi, dautaut p,us
qu'a etaa interdit aux divers
Liais de iaire de-, traites si pa-
res, li elait aise ue repundie
ceux qui pieienuaieiu attri-
buer ces pouvons au Piesi-
deut qu'il etail redoutable de
donner uue telle puissance a
Uu seul homme. Peut-;re se-
rait-il lenie d eu abuser.
Dans les sances de la Con
ventiou, ces divers arguments
lurent discutes ci envoys
sous lumes de rsolutions au
Lomile de L)et..Us le 26
Juillet 1787.Le 6 Aot sui-
vant, le Comit prsenta son
rapport tablissant ainsi les
pouvons du benat: Le Snat
des Etats-Unis aura le pou-
voir de taire les Traits, de
nommer les Ambassadeurs et
les Juges de la Cour uprme.
, Plusieurs leaders, parmi
lesquels se trouvaient notam-
ineut Madison et Gouverneur
Morris,opposrent la plus vive
rsistance a cette proposition,
ils montrrent les inconv-
nients qu il y avait de confier
a une Assemble la conduite
des ngociations exigeant de
la discrtion et une grande
continuit de vue. L'affaire
lut alors renvoye a uu Comi-
t qui conclut dans le mme
sens que celui du Lomit
les Dtails . 4viais vers la
liu ue sances ue la Conven-
tion, pour des raisons res-
tes ucouuues, l'Assemble
chaugea bru.qn ment de de
ciaiou et se rangea a l'opinion
de Madison et de Gouverneur
.vlorns. Par ainsi tes pouvoirs
du Snat furent considrable
ucul rduits.
AJiLePieident des Etats-Unis
prside et gouverne seul.Suu
pouvoir dpasse celui d'un)
monarque constitutionnel.
-"jminaudant eu chef uesar-
me* de terre et de mer, U a
la conduite de touies les op-
rations militaires. Il peut n-
gocier les traites en les sou
mettant seulement a la ratiti
ca lion du 5enat.
Tant que le Prsident n'est
pas ob ge de soumedre un
traite au Snat ou lorsqu'il
na pas a demander l'appro
oaliou de cette haute Assem-
ble pour la nomination ue
cerlams tonctiounaires. il as-
sume toute 1 autorit et toutes
les responsabilit*, en politi-
que trangre. Pour ioiuici
ou cabiuei, il u a pas se
soucier de lopiuiou du Cou-
gtes. 5es iniuisires appui lieu-
neut au mme parti politique
et ne sont que Ue glands
wUels U'admiuisnaiiou, ua-
yaut aucune responsabilit,
seulement puissants par leui
mllueuce individuelle ou pal
leur situation lectorale, il est
mme uterdit qu ils soiem
uns parmi les membres du
.ongles. Ou rapporte que
| VVnson idigeaseui avec sou
J Secrtaire d Ltat ses fameuses
' notes a 1 Aliemague et ue les
, montra au Conseil de Labiuet
que lorsque les termes eu f'u-
I reut defiuinvemeut arrtes.
*?**, y*
pmasquons
les batteries
Depuis quelques jours.on voit
Circuler avec une fivreuse agi
"ion, dans toute la ville des
Gonalves, un trio de gens, une
liste de souscription en maint,
"ux fins, disent-ils, de recueillir
e fonds destin sa lchai d'une
ulomobile pour le Dr La'or-
tue. La collecte, pour mieux
re, la qute tant insuifisante
(cest que tout le monde ne
*ut pas souscrire une uvre
Ji ridicule )oa organise des l
Je,on exhibe des films au.Cin-
*, en rue de trouver la
Valeur ncessaire a l'achat de la
JatiU Ford de 700 ou de 100
/ojlare,
U Dr Latortue aeralt-il un
J*1'* Quel exploit a-t-il ac-
compli Est-ce pareequilest
Jadmirateur do beau sexe .
P" ne s agissait laque d'un lan
gnreux, spontan, inspir par
la sympathie gnrale, je m'in-
clinerais sans mot dire. Il y s
'ians l'enthousiasme de la cli
que des mobiles plattcom
pleut, moins nobles. C'est c
trac je vais, dans les que'ques
lignes qui suivront,m attacher
it-montrer ei j'essaierai, en m-
me temps, de prouver qu'il n'esi
pas, comme on l'a malicieuse-
ment insinu, dans l'entrefilet
paru au Mnlin du 3 lvrier,
soutenu par l'lite de la Socit
et l'lite de la classe laborieuse
dts Conaves.
Avant de parler de cette ques
tion d'awlo qui. mon point de
vue, est l'humiliation la plus
,i ..nue qu'o puisse infliger a
un homm |e veux faire tomber,
ni un, cet chaiauduge Ue
mensonges et ce beau tas de so-
pbismes accumuls par l'auteur
de l'entrefilet. Le Docteur tait-
il, en eflt, soutenu par l'lite
aux dernirea lection* j* re-
ponds ngativement. La magis-
tra are comme on le sait, a t
longtemps brigue par le Doc-
teur.C'tait une hantise eue* lui.
*
I
LA PERFORMANCE DE LA HUIT
EXPLIQUE CETTE UNIVERSELLE
Prfrence
HiSS" de Parii dc 1929- di^-sept nou-
veaux HUii Cylindres furent introduites la
preuve convaincante de la reconnaissance uni-
verselle de la supeiiorit du huit cylindres
La Studebaker HUIT imroduile uepu.sMro,s
ans- aeuieve plus de records officiels de vi-
tesse et d endurance qu'aucun autre auto Leur
perlormauce de champion et teur surprenante
conomie ont t prouves par les autos en pos-
sessiou des propritaires du monde entier.
Aujourd'hui, Studebaker, le plus grand cons-
tructeur de huit cylindres du monde, prsente
trois nouveaux champions : Dictait Huit, Com-
mander Huit et Prsident Huit. Les 78 ans d ex-
prience de la studebaker sont votre garantie de
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En trois lois il posa sa candida-
ture ei en ces tiuis lois, il tut
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De guerre iasse.il isolut d'en-
trer, cote que cote, la com-
mune. Et voici comment il y
parvint. Mat. Kobert Thbaud,
Ultimo Alleu, tous deux de re-
grette mmoire, et M. Charles
Foinbrun ( heureusement qu il
est l pour en tmoigner ), po-
srent leur candid tare.
Le Docteur trouva insidieuse-
ment le moyen de se luire por-
ter conseiller sur la h U de
chacun d'eux. Conseiller de*
trois candidat*,il eut loauieni
au dpouillement de l'urne, une
crasante majorit. L'ide lu:
vint, tout de suite, d se la ra
lire au dtriment de Hobeit
hbaud.Celui-ci, avis temps
de l'intention peu louable do
Docteur, pour ne dire que cela,
lui proposa de le taire lue 1er
Conseiller. U accepta. Peu lui
imputait le rle qu'ilj dt y
jouer. Ce qu'il voulait" c'tait
d tre la Commune.
Une anne d'adminislr.-iiion
apr, Robert Thbaud mourut
mystrieusement, encore que ce
lt le Clbre mdecin qu'il
et son chevet. En qualit de
1er conseiller, il remplaa Ro-
bert Thbaud.C est donc, corn
me on le voit bien, la laveur
d'une circonstance qu'il entra
la Commune d'o il ne vou t
pas sortir. Mais puisque 1' u>eur
de l'article du 3 fvrier a avan-
e avec une fiert digna d'un*
meilleure cause, que le doc-
teur est soutenu par l' I i t e, j
qui done l'avait vinc aux tro;>
lections qu'il fit sans locqfti '
E'pourquoi, loisqu'il tait en,
compnIon avte Eug Danphin,'
s'tait ii empare des registre
d'inscription et des cl L de la
commune pour empcher que
lac lections eussent lieu, pour-
quoi, dis-je,s'tait-il livi ces
actes de brigandage incompati-
bles avec k'i moeurs d'une lite
pour avoir la prsidence de la
commission communale ? Je rap
porie, ici, un petit lait qui.quoi-
que en dehors de la question
que i ous ri'glons.se vira cepen-
d int prouver le contraire de
ce que vous dites.
Il y a deux ans, le Dr Lator-
tue voulut lre prsident du
Cercle de commerce des Gona
vis. Ii fit une campagne auprs
ds membres de ce cercle aux
fins d'avoir leurs siiAVages.Ccux-
ci voyant que son administra-
tion la commune ebt entache
d'impritie notoire, proposrent
la prsidence O. D.Jacques. Il
relusa pour des raisons que ja
ne sais pas. Ensuite, ils la pro-
posrent a M. Ludovic Plisier
qui reUsa galement.
Qu ariiva-l-il ? le Docteur,
mettant toute dlicatesse de c-
t, accepta la prsidence de ce
cercle, ce cerele do t il tait sa
fiert et son plus beau titre de
gloire.
Quant la question d'coles,
je ne m'a t tarderai pas long-
temps l-dessus. Mais, s il avait
lait des Gonaves une ppini-
re d Ecoles , il n y aurait pas
actuellement aux Conaves,
comme il y a dans la Rusait so-
j vi'ique tin ta de btz prizo-
I nie w. des enfants sans surved-
I lance , sans foyer, sans parents
lina protection, ne subsistant
que de rapines, condamns i
devenir des Bolchevicks.
(l& fm demain)
L.J,

M Le Forat"
Parisiana
La comdie en 4 actes de Do-
minique Bippolvte eut un grand
succs, vendredi soir, Parisia-
na L- salle tait comble, et
il tait peine 7 h. 1/2 qu'on
s'crasait a la barrire du th-
tre.
Les acteurs recueillirent de
bien longs et chaleureux ap-
plaudissements. Ils furent tous
naturels dans leurs rles Savain,
Coicou, Melle Doug tinrent les
spectateurs sous la plus franche
gaiet.Isidore et Gerds se sur
patarant.
La reprsentation prit fin a
minuit.
*r-\i:-, ..:.;.,., .... t .. ... ....,.-,..
- ^
L'Idal Rhum
ALIX ROY
28 annes de succs.
... a vu, jeudijsoir, ."passant, I
toute vitesse, sur la soie blan-
che et parflle des nuages une
lumire clatante. Comme cette
lumire s'accompagnait d'un <
bruit formidable Notre il de-
vina tout de suite que c'tait
quelqu'aviateur qui par ce soir
de clair de lune avait souhait
voir de plus prs le visage jouf-
flu de la lune. Mais une dame
qui passait s'cria :
une toile filante. Laisser-
moi faire un vu.
Au moment o elle allait
s'excuter elle se rendit compte
que cette toile continuait fi-
ler toujours et qu t Ile filait avec-
un bruit inaccouii nie uux toi-
les filantes. Celle qui l'accom-
pagnait clata alors d'un vaste
clat dc rire...

... la vu aborder une demi-
mondaine qui lut de ses amies.
Lt qu il n'avait pas vue d. puis
des jours t des jours. Elle tait
plus que modestement velue et
il allait, comme par le pass,
lui offrir ses services. Mais elle
arrta d'un geste las ses offres.
El lui dit quelle s tait conver-
tie, qu'elle en avait fini avec
son ancienne vie et quelle s'en
tait alle, toute seule, et saiib
conseils, vers Dieu. U faillit en
sourire. Mais tant de conviction
tait dans sa voix et dans ses
yeux qu'il rengaina ce sourire
qui aurait l'importance dun
blasphme et sur ses lvres,
montant de son ccaur, des mots
montrent de fraternelles fli-
citations. Il l'encouragea dans
Ja nouvelle voie, lui dpeignit les
gare et que fe pasteur retrou-
ve et, comme on jette dans un
tronc le sou de l'aumne, il ten-
dit vers elle un billet de cinq
gourdes qu'elle faillit ne pas re-
cevoir. Mais il insista si aima-
blement quelle se laissa flchir
et mit entre les pages du missel
qu'elle tenait le petit billet rose.

... a vu, jeudi aprs-midi, jus-
te au dbut du cipuscule, A lu
rue communment appele rue
du Champ de-Mb ri une dame
vtue de rouge qui se jeta litt-
ralement sur une automobile
qui tournait l'encoignure, Le
chauffeur freina avec tant de
force que ses fieins se plaigni-
rentpresqu humainement. Il pes-
ta alors, cria, et iegardanl dans
le blanc des yeux la femme en
rouge, il lui uit :
F.nuie mouri... Vu ivy ou.
t'tisse je renonce. Ce pa mrin .
qua touy mu.
Devant tant de conviction les
gens qui passaient s'anlrent -
et l'attroupement tait peine
(ait que le chi ufl ur remit sa
voiture m marche et iiia, heu-
reux en rali d'avoir vit cet
accident stupide.
*
*
... la ligue dattendia l'auto
de la Ligne qu; la conduit cha-
que midi chez elle et n'ayant
nulle part o s'appuyer, elle
s'assit carrment sur une gale-
rie de la Gi and Hue au grand
tonnement des passants qui
stoppaient | oui pouvoir en
croire leurs ytux. La seule per-
sonne qui ne lut pus tonne de
la voir ainsi assise c'tait elle.
Et lorsqu'arriva le chauffeur qui
la vhicule chaque midi, elle se
leva sereinement, pousseta sa
jupe, se jeta dans la voiture tt
comme si elle avait fait la choao
la plus simple qui soit elle rou-
vrit son livre et continua la lec-
ture qu'elle avait commence
paisiblement assise sur la ga-
lerie.
*
...a vu Ltciii fa.U/oaui^
avant-hier soir vers les sept
litures, debout devant son ~a-
gasii). Mamhes retroussiez, la
'ieui au fre ni, il fc'tppif tcn .
partir aprs une joi.inee fruc-
tueuse on il avait veLdu il ne
savai nmepas pour tond.un.
Cela avait t lait si lapiuement
et s'tait lpt si souvent an
cours de la mme Journe



PAGE-2
LE MAI IN- 17 Fvrier 1
- JO
MME ENCYCLIQUE
sur l'ducation chrtienne
de la Jeunesse
(SUITE AFIN)
L'Action ( ;tllilii|iii' pour- flott
Tout ce qui se lait de la pari
des fidles pour promouvoir et
dtendre l'cole catholique est
une uvre purement religieuse
et est, par consquent, une t-
che tout tait principale de
l'Action Ciitholique. C'est pour-
quoi sont particulirement ch-
res Notre cur pMernel et di-
gne de haut loge toutes ces as
sociations spciales qui, dans
diverses nations se dvouent
avec tant de zle une uvre
aussi ncessaire.
C'est pourquoi il doit tre
proclam hautement et bien en-
tendu et reconnu par tous qu'en
tablissant l'cole catholique
pour leurs enfants, les catholi-
ques de n'importe quelle nation
au mondi* ne font pas une u-
vre poli! que de parti, mais une
uvre rehgieus indispensable-
a leui conscience E ilsn'enten-
dent i i leurs en*
f il l esprit na
to : i cou'iuire, le
du i ou la plus pu -
faite i ( mieux a
h. la na ion, puis
q ! bo c lioliquf, prcit*
meut en vt lu d lu doeti ine ci

i
pour les mes des jeunes gens,
Rappliquent, par des livres et
des publications priodiques sp
ciales, taire connatre, parti-
culirement aux par$&ts et aux
ducateurs, les dangers moraux
et religieux, souvent insinus de
faon dtourne dans les livres
et dans les spectacles et qui
s emploient rpandre les bon -
ns lectures et promouvoir
des spectacles vraiment duca-
tifs, en crant mme au prix de
grands sacrifices des thtres et
des cinmatographes o la ver-
tu, non seulement n'ait rien
perdre, mais au contrait e ait
beaucoup a gagner.
But de lYducalioa chrtienne
Le but piopre ei immdiat de
l'ducation chrtu nne est de co-
oprer avec la grce divine pour
Ijrmer le viai et parlait chr-
tien : cest--due le Christ lui-
mme dans les rgnrs par le
baptme...
C'est pourquoi picismenll'
lu.iiuu inli n e comprend
lout le d ai < de lu vie hu-
mai i< t ij-ui,le et spirituelle, In-
tel factuelle el niuiule, uiJivi-
duclh-, domestiqua el soi iule,
non (joui la diminuer de n'im-
porte quelle faon, mais pour
'lever, la lgler et la perle-
I
I
tli-i iq ', eal par cela mme le ''ev|
oeillt ai citoyen, aimani s, pa "ouucr selon les c xe.uplei et la
trieel l< vlement aoa nis I au-
tor.l civile constitu en ii'nn
porte quelle (orme lgitime de
gouvern* ment.
Dans celle cole en harmo-
nie avec I Eglise ri au la fa-
mille , on ne co itredira pas e
ce que le; lves apprennent
dans l ducation religieuse , et
aucune tude n ira au dlrl
ment de la sain tl des mnmrs.
bien que la jeunesse u suit
bien instruite dans les lettre et
les sciences, pleinement selon les
exigences de nos temps...
Les m;itires
Aiais il faut de bons madrs,
trs bien prpars et instruits,
dqucpj'\ de,.,'i, mtsJt^i 'QtfMmr
leurs lves.
Et c'est pourquoi Nous avons
l'me remplie de consolation et
de gratitude envers la Divine
Bont quand Nous voyons com-
ment, avec les religieux et les
religieuses enseignants, un si
grand nombre de si bons ma-
tres et matresses mme unis
en congrgations et associations
pour cultiver toujours mieux
leur esprit, associations qui sont
donc louer et promouvoir
comme de lis nobles et puis
sauts auxiliaires de l'Action Ca-
thoiique comment ces bons
mettre se| m travaillent
avec dsin s ement, zle et
coustan qu saint Gr-
SDire de Na/.iance appelle l'art
es arts et la science des scien-
ce ( 1 ) de ' i i reclionetde la
tormatio ; i jeunesse. El ce-
pendant p i i* aussi vaut la
parole du Divin viuiire : La
moisson ,i vraiment abondan-
te, mais i ouvi ici s sont peu
nombi. 2 )
; aussi diriqer et
mm ducalion de Vaoo-
fcsi ni, i : quelque autre mi
"* / ane se trouver
\as il.nijiis pour la jeunesse
Mais de jours se tait n-
ssaire une vigilant c- plus ten-
due et plu* attentive, en raison
de ce qm se sont accrues les
occasions de naufrage moral el
religieux p ir la jeunesse inrxpi
rnente, |> irticnlin ment dans
les ivres i npies ou licencieui
dont beeui nup sont diabolique
ment rep i tus vil prix,dans le
spectacles du cinmatographe et
parfois aussi dans Icsau'li ons
ce radiopboqiaaes qui m lii-
plient el I ditent, pour Binai
dire, tonte sorte de lee nies,
comme le nenuilographe le fan
pour toute sorte de spectacle.
Ces trs puissants moyens de
dWuIgatio
Le vrai chrtien, tru.i de
ducalion chrtienne, est donc
l'homme surnaturel qui pense,
juge ei agit de I on co il m e
et cohrente, suivant la dm s
raison claire par la lumire
. irnatnrella des exemples et de
ii doctrine du i hiist : ou bien,
pour employer le langage ac-
tueiIem.Mit en usage-, l'homme
cfa caractre vritable et scconi-
pli.
Un lel but et ier.n le I
canon chrtienne sembla aux
prolunes comme une abstrac-
tion, ou plu oi comme un cho
se irralisable sans la suppres-
sion ou une diminution des tu-
non ce nie i7t aux oeuvres de la
vie terrestre ;ii pal -il donc loi-
gn de la vie sociale el de la
prosprit temporelle, contraire
a tout procs dais lei> lettres,
dans les sciences, dans 'es ans
t toute autre uvre de civili-
sation. A cette objec ion... Tri -
tulhen avait rpondu : ce Nous
nous rappelons bien que nous
devons de la reconnaissance au
Dieu Crateur. Nous ne rpu-
dions aucune de ses uvres ;
seulement nous nous modrons
pour ne pas eu user i.n nudr*
ment ou mal .(1).
le vrai rlnriu'ii imulli' |; citojei
?onc le vraichn ien, I i ui
renoncer sus nv es d
terrestre ou de di ninu i,
cultes naturelles, les d\ loppe,
i :ontraire,el les pi (<
eu les co ii loin lut vie
surnatu'eil vi i laon A i loblir
lu vie naturelle elle-mme et a
lui procurer uu accrois ie nent
plus efficace no i seulement dans
tordre spirituel el I, m lis
encors dana l'ordre mal :riel et
temporel.
Et /< Pape te dmontre en vo
(punit *> toute l'histoire du ehris
tianisine Identifie avec celle
de la vraie civilisation et du
vritable progrs > puis en gr/o-
rifiant les Suints qui sont les
plus grands bienfaiteurs de thu-
inanit, comme aussi les mode I
lS les plus parfaits.
Enfin, il couronne cette lumi-
neuse Encyclique par une dou-
ble invocation ce Jsus matre
et modle d ducation > et
tEgltst mre trs vritable,
<; I > Apoloyttqat 13.
' sprat
I ne sirii Ile oublier dans
d un pal ien I
Bdraonton. Alberta. Mme
Kulh Olsen, 21 ans lubit |e M
janvier une opration au cours
de laquelle on oublia malheu
qui peuven* tre,
s ils soin d .m. gouverne par une .
saine dociine.dunegrandeoti- J'l'us"'1 ; ns son une
it pou. i .s, qction el l'dui ', i OK'1' ,, s ~r>-

lion sont.helas! o u IS llle 'u,)l1
donns i .tes ma.;- [ni} Pourci
ses pas* iis et l'avidit ci;. '. u J ner ev t
lequel est Veuu t
vai
go il)
- net pou, que, sou. '-me. et *C"'f
ha.n et du Di V \l.
< c..cuuivg-r ioui. s ces ceuvres ,. ,.,, ...
.d'ducation qui. d ("' ^onl. Mlle
bincerement chrtien de zl "re a tmoign qu elle naval
i.
)OratioIJ. J' t. r,.
y Mathieu IK aa.
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pi s c oini.t. le .
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Boxing-Club
d'Hati
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de France
*w^
Noos sominss heureux d'ap
prendre nos lecteurs que le
Dpartement d'Etat, ce Division
ofState A'hletic Commission j
a. A II ei;>( du 7 janvier l
le .inn*-, reconnu le BoxinJ
C ob de Ij Rpublique- d HaTlil
Il lui i transmis, cette occa
sion, une copie des lois et r
gicmonts rgissant la boxe
New-York
Le Boxing-Club d'Hati a im-
mdiatement nomm une com-
mission compose du Dr Char
les Johnson. Assistant Admini
Irateur l'Hpital Gnra!,.
M. Ph. Bjncy el de M. Joseph
Ch indler qui tudiera les sus*
"s et ea publiera bien
toi une traduction.
Mphonse Snint -Cloud nous
l'annoncer, en outre, que
les combftett -i 1/ .c e llgagt! 1
suis la participation du Boxing
Club d Hati ue seront pas va-
lables.
Le budq.t t> 19.10. U silu.itien
financier- de la France
PARIS.- M Chron, mini-
re des finances a expos la
<> nmisaion des li i i i ea le la
Chambre la situation financire.
our le budget de l!3il, les re-
cettes prvues atteignent 49 505
millions, sou un excdent de
313 millions en y comprenant
notamment le programme na-
val et les assurances sociales;
le budget est parfaitement en
quilibre.
La Banque de France dtient
42.830 raillions en or, la plus
forte encaisse du monde aprs
les Eia's-Unis.
Ladeiteintrieui a t abais-
se 267 niillimd la dette flot-
tante 38.800 mrllipi
court terme 22 200 raiilii
"et la dette perptuelle 98 500
millions. La ci .miesi
couverte antomatiquemnl par
le plan ^uing laissant un solde
annuel de 3 milliards mobih
sable.
Les rparations
orientales
PARIS, 5 fvrier. La com
mission des rparations orien-
tes s'est runie dms le but
d'tablir un accord entre la
Hongrie et ses cranciers d' -
prs les principes adopts La
Haye Les nations crancires
sont la Roumanie, la Pologne,
la Tcheco Slovaquie, l'Italie la
Yougoslavie, le Portugal et la
Grce.
La confrence aura galement
considrer les rclaar>tirms
des anciens sujets hongrois
contre les Etais agresseurs ain-
si que le* rclamations des
Habsbourg et de l'Eglise pour
les proprits confisques.
Deux Congrs
La Havane
Au cours de ce mois, il se
tiendra deux importants Con-
trs La Havane. L'un, celui
des Universits aura lien ds le 15
Fvrier et l'autre, celui des Rec-
teurs, Prsidents e' Educateurs,
commencera le 20 du mme
mois. Cest Monsieur Eernand
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croit. Corami aux beaux [ou
du long.es de Vienne qui firent
la clbrit du cuisinier ,| Tal
leyiand, on sa reoit beaun
aujourd'hui, a djeuner, ou ...
ner, entre plirpotentiaiifs El
cei ain djeuner de Thoiry, pj.
xemple, est rest illustre dans
la mmoire de l'opinion.
Au cours d'aucune sstesvbli
diplomatique, il n'a en plua de
rception que pendant cette
deuxime conlrence de La Haye.
On compte en eflet quarante scj t ,
djeuners ou dtners en du jour.
Franais, Allemands, Anglais,
Italiens, Beiges, Hollandais rt- '
curent tible leurs collgues
des autres dlgations. Ils riva-
lisrent tous de finesse et de
somptuosit culinaires. Et,
comme presque tous les chels
taient de nationalit franaise,
ce fut un s oc ces de plus
pour la France.
Au t.auadii, pendant lasse 192
ONTKEAL- Dans les mi-
lieux d'affaires canadiens on a
accueilli avec un vil intrt la
suggestion mise hier Cassera
ble annuelle de la' Royal Bank
ol Canada par le directeur
Neill, suivant laquelle le Cana-
da devrait, par une propagande
intensive,laire savoir a tous les
milieux amricains que l'on
peut acheter au l-anada un grand
nombie de marchandises, gr-
ce aux taiils diffrentiels, des
prix bien infrieurs aux prix
| courants aux Etats-Unis.
ILe Canada,a communiqu M,
Neill, attire chaque anne de
nombreux visiteurs dont COfli-
j ce canadien de statistique a va
lue les dpenses pour 1928 250
millions de dollars.
Est arriv un transport
nouveau des fameux PHO
NOGRAPHES portatifs
PEERLESS *
qui sont plus sonores que
les plus grandes machines
et s'enlvent vite comme le pain chaud.
Bazar Odon
J. KARAYANY
Anqle Grand'Rue & Rue Prou.
A Chicago
Nom lies, ilftqm ;i main arme,
li!i nu- dfjilarnlik-
La peau r li-
gueuse nces-
site ce savon
Il agit doucement sur les
pores dtelle faon qu'il (ail
mieux que nettoyer. C'est une
combinaison de savon pour
la peau. Il dissout toute trace
de salet et aide la peau
lre tendre et douce.
L'Exelenlo
Savon de la peau
Produit une mousse paisse
excellente.
II adoucit et enlve les ru-
gosits et tonifie le cuir che-
velu. Il aide donc maintenir
l' at de la sant.
En venle chez tous 1 es dro
guistes. l'our 0,30 centimes
seulement. II est expdi ds
rception du prix.
\ \ \ y\-u \ rpIC'N
LOft i h
il. MA (U PGIi U.S *
AgfDti leBsroe voir toi
c ivez pour retseii cent t s
CHICAGOUns bombe a lait
explosion chef un Iruitier du
West Side et caus des dgals
valus 100.000 dollars dans
la maison et dans deux maga-
sins adjacents. Tous les dilices
environnants ont t lortement
secoues mais psrsonne n'a t
bless. Le piopri aire de la
fruiterie est Sam Madionia.
Il y a moins d'une semaine
une explosion de bombe a pro-
duit des dgts aussi consid-
rables dans une picerie du
North Side.
Dans les deux cas, les auteurs
et les motils de l'attentat sont
absolument inconnus.
D api es le service de la S-
ret, il y a eu Chicago, pendant
une prio 'e de dix heurts., de-
puis samedi soir, 40 attaques
main arme. C'est videmment
in record.
Les agents William Wlnt-
well et Edwin Vlutcahy sont sp-
ii.Ienunt charges d empcher
les vols d'automobiles. Us ont
probablement t un peu dis-
traits aujourd'hui car un incon-
nu a vol leur superbe auto de
police jaune.
Les raiketeers'j continuent
se taire la guerre. ; en moins
d'une semainequatre d'eure eux
oni t tus par des rivaux.
Le conseil municipal va
probablement dcider s'il de
m mura au comit de secour-
des citoyens ans soutins de fl
millions pour payer les salaires
dus aux employs de la ville
RHUM HENRI Gardre
En peu de temps ce pro-
duit remarquable a conquis
de haute lutte une renom-
me des plus enviables.
Demandez toujours le
Rhum HENRI Gardre.
ft-v/.
L'enfant: doit prendre
sa J4t*& r
soupe de
IF^OSPHATINE FALIREs!
fa farine alimentaire incomparable laquelle des
millions d'enfants doivent la force et ta san< \
Exiger l.i grande marqua
r'HOSPHUINC FAL1RES
CJ; rputetlen urtivtrsells et te mfier ri \rn j -!-. el M. .in d'Alliti, itttloiv PARIS
' <*r **

Toutes les Polices |J
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