Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/03939
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 14, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03939

Full Text
Clment Magloire
DIRECTEUR
368, RUE AMERICAINE 135X
TELEPHONE N2242

\oils soanrs si areenlnme a
bsbs gniser aiiv NttH qu enfin
MM 1uh dfaisons naus o:iH<
U KiHHI.lolMItl)
23eme ANNEli N 6920
PORT-AU-PRINCK (HATI )
'jj.i'1-1 -
[SAMEDI l:> FEVRIER 1930
s. v.11.. '.. l: a. l -"___Mi
ta Politique progressiste
La Liquidation du Trait
de 1915
D'APRS LA DCLARATION DU
PRESIDENT HOOVER (1)
IV
La dclaration du prsident
Hooverdit encore :
Notre trait de .191;;d'a-
prs lequel nos forces occu-
pent encore ce pays, expire en
93C, ou d'ici six ans. Nous
n'avons pas de mandat de con-
tinuer les rapports actuels
aprs cette date. Nous avons
les obligations envers le peu
pie 'Haiti et nous dvoue
tablir un plan aux lius dt
nous eu dcharger. H y a lien
d'y assurer l'existence d'un
gouvernement capable et st..
ble afin que les vies et ie-
propriets puissent tre pro-
tges aprs le retrait. Nous
devons sa voir, par cousque ni,
quelles mesures subsquentes
devront tre prises eu coope
ration avec le peuple hatien
itin d arriver ce rsultat U
plus tt possible.
| La dsoccupation est une
chose, et 1 chance du traite
est une autre chose. La pre-
mire peut se taire sans dlai,
pourvu qu'un plan efficace an
t tabli cet elli t, d'aprs
lequel la torce publique natio-
nale doit tre mise en tat de
Erautir la paix intrieure,
seconde ne peut pas, quoi
u'on tasse, devancer l'annt
936. Mais, l aussi, il y a lien
d'aviser aux mesures utiles
pour que, cette dernire an-
ne, les services publics, qui
constituent le domaine dt* la
coopiation actuelle, puissen.
le suffire eux-mmes et se
sser dt l'aide americaine,du
moins immdiate.
Nous ne pouvons pas pur-
ger, sans une large rserve,
la perspective que nous laisst
entrevoir M. Millspaugh d'une
continuation indfinie de lac
tion amricaine eu Haili sous
toutes les formes ralises
dans le trait de 1915.
Nous sommes un Etat libre
et indpendant, et, si le mai-
heur a voulu que nous fissions
flchir le principe, le dognu
de cette iudepeudauce et de
notre souverainet au piolii
momentan de circonstance
imprieuses et d'ailleurs iiu
poses, nous avons pour de-
voir constant d'organiser, a
l'abri de ces circonstances, les
Conditions d'une existence ua
tionale assez consistantes e>
assez dignes pour .que, api>
la leon du trait, le paya son
* ce point assagi qu'il puisse
le tenir fermement sur ses
pieds, sans l'aide des bquilles
trangres.
Le prsident Hoover a rai
son : tes Amricains n'ont pas
mandat de continuer avec
tous les rapports actuels
prs cette date de 1936. LK
notre ct, sans verser dans
1 extravagance de ceux qui
proclament l'urgence et la pos
ibilit de mettre fin tout de
suite l'action amricaine, Dans i^ nuit (de jeudi a ven
ous devons envisager, com- dredi, la porte de la cour du
me lui, que nous n'avons au- ; magasi
cuu droit de compter, pai tir
de 1936, sur l'assistance am-
ricaine.
Ceci dit, voil tout le pro-
blme hatien, au point de
*ue extrieur. Voyons pour le
point de vue intrieur.
Comment donc arriver au
uccs d'une telle politique,;*
rtcconaplissemenl de telles
Hu, si ce n'est par l'existence
d'un gouvernement capable
t table? L'est d'ailleurs la
formule mme du trail et la
Dclaration du prsident Hoo-
ver ne faitqu'eu emprunter
les termes.
Or, le gouvernement capa-
ble et stable, comment le ra-
liser? Avant d'examiner ce
point capital, achevons d'ex-
poser notre pense sur la
procdure de la dsoccupation
considre comme le piemiei
^oint de la liquidation du
t'ait.
Et d'abord, est ce bien l U
premier point ?
Le prsident Darliguenave
ou s'en souvieut, ne professa n
pat cette opinion. Son seul
meut, publiquement exprim,
tait que son action gouver
nemeniale tait beaucoup
uoins gne par le voisinag
les mannes que par celui, pai
exemple, du conseiller uau
eier.
On conoit tacitement, eu
ellet, que la vie administrait
ve se ressente beaucoup d'un
veto constamment suspendu
^ur la moindre des delibia-
tions, alors que la force raili
laire amricaine non seule
ment protge le gouvernemeni
et la paix publique, mais, de
plus, et quoiqu'on puisse dire
permet l'exercice gnrai
d'une libert intrieure d'aller
et de veuir que le pays ua
malheureusement gure con-
nue avant 1915, o il vivait
sous le rgime d'une loi mar-
tiale sans tin.
Mais le prsident Dartigue
ua se ne resterait certaine
ment pas insensible, le cas
chant, aux considration
dainour-prope patiioti|Ut
qui pourraient tre mises en
avant poui commander, avaut
toute chose, la libration du
territoiie natioual de la pr
sence des force.- trangres.
Ceci dit uniquement pour par-
ler st Ion la phrasologie cou
racle; car il esl bien entendu
que loccupanou piovisoire
ju territoire hatien dans une
vue de protecliou ne saurai*
eue confondue avec l'occupa-
tion de la Kheuauie allemau
Je, par exemple, ou de l'Est
tranais, a litre de gage el
pour presser le rglement
iindemnits de guerre.
Lu tout cas, on a le choix
de ta politique suivre poui
a liquidation du trait, entie
U desoccupa.ion pvanl toul>
hose, ou la dsoccupatioi
aprs, ou mme pendant. L
discussion est ouverte, en al
tendant les juges commis
tiret.
Un vol la
Grand'Rue
easin de M. Joseph Elie fils,
syrien, a t force. Une valeur
de 120 dollais i t enleve; on
n'a ps touch aux marchandi-
ses.
Les constations d'usage ont
t faites par le Cspt. Shaker,
sous-ehel dt la Police el par
l'Inspecteur Bont.
Le Temps le
prend mal
Notre sympathique contrre
le Temps nous accuse de l'en-
treprendre : il a grand tort.
Nous avoi s simplement von
lu relever une erreur d'infor-
mation concernant un propos
prt au 'rsident de la R
publique l'adresse du Con-
seil d'Etat.
Noue confrre n'a d'ailleurs
pas insist sur ce pomt, mais,
prenant la tengeute. il nous
chicane son tour sur ce
passage o le Malin prtend
que rien n'interdit au Prsi-
dent oe la Rpublique de
faire des changements au
Conseil dKtat, mme durant
la cession, si la politique le
commande.
Non, dit il, rien ne l'en tra-
che. except la pudeur.
Le ti ait en moins, c'est re-
connatre qu'aucun texte ne
peut tre invoqu pour infir-
mer ce que nous avons dit.
Mais le trait lui-mme, quelle
ro esl la valeur?
Le fait qu'un juge, fonction
uaire mandat, peut re sol
licite de quitter son sige pour
un aufie posu (dernier exe m
pL : Sdgado), nautorise-t-il
;j i;s un a fortiori pour le Con
seilie:- d'Etat a u i, quoique
faisanl office de lgislateur,
na pas de mtndat tempo-
raire ?
Nous pourrions citer d'au-
tres assimilations et nous le
ferons, le cas chant.
Pour l'instant, la chose n'est
pas en discussiou et nousvou-
lious simplement tablir que
le propos attribu lundi der-
nier au Prsident de la Rpu-
blique n'a pas t tenu, et l'a
t d'autant moins que rien,
notre point de vue, ne limite
la prrogative prsidentielle.
A Albany
lu projet de loi aulorixaul la ca-
>umm,aiiui de la bire et du mu
ALbANYDeux lus de New
Yoik ont introduit un projet de
loi l'Assemble el u snat
,;oui autoriser la consommation
de la bire et du vin lgers.
-cite mesure est considrs
comme ayant de srieuses clian
ces d'ire admise,prvoit qu'une
commission de c nq membres
sera cre au Dpartement div
al pour distribuer, sur prsen-
tation d'uu permis, de la bire
a 6 pour cent el du vin 15 o/'o.
Le snateur Thomas 1. Sheri-
dan,dc-mocratc,el le membie de
l Assembi e Languon W. Post,
Jemocrate.soutiendrout demain
ce projet devant les deux assetn
nies. Ils auraient reu l'asseuli
ment du gouverneur Roosevelt
et esprem russir taire ap
prouver ce qu'ils considrent
uuiuie un aeie de temperai.ee,
bit-u qu'ils l'intitulent acte pour
i application de la prohibition.
Conan Doyle malade
LUiNDHhSSirArihur conan
Doyle, le crateur de Sherlock
Holmes, vieut d'avoir uns crise
cardiaque ; il a t oblige de res-
er au lit depuis quelques se-
maines.
On a appris la maladie du ce-
ibre ciivain lorqu'ou su! que
me les s pi rite s d Australie,
l'Angleterre et des Etats-Unis
.aisaient des pr.res pour sa
gurison.
Conan Doyle a t srieuse-
ment aliubli par sa campagne
de spiritisme en Norvge et en
Sude.
ftvi
rii\& U Matui *>* w
ferlttl)
Les difficult finan iere< CHb AliOcomme il devien.
de plus en plus vident que la
ville de Chicago, gravement ap-
p uvrie, va tre oblige de lair
appel a une commission de se
Gondolaanoaa cours des citoyens pour sortir
au pri Richard de ses embarras liuai.curs, M. H
Nous assurons le H. Hre Ri- W illace laldwell. prside'du
chsrd, Cur ee la Caihdrule.rie bureau des coles esi pnuen
notre vive sypsthie et lui pr-1 ioute hle pour New York o il
sentons nos sincres condolan- I va t ssayer de placer uu empi uni
ces l'occasion de fa mort de I de 54 millions de dollars garan
son pre, 3trvenue avant-hier. | Us par les taxes.
MM. Hoover
et Taft
Le [M-cmlt'Ht el sa Jeanne font une
visite laurien thi'i Justice qui
> beaucoip iiiniiv ,

-. *
WASHINGTONU prsident
et Mm Hoover se sont rendus
ch il M. T fi auprs duquel ils
sont demeurs pendant dix mi-
nu es.
M. et Mme H over taient seu-a
lemeni accompagns des hom-
mes de la | olice secrte. En ar*
rivant ehet l'ancien prsident,
ils se sont entretenus un mo-
ment avec Mme Taft avant d en-
trer dans la chambre.
Tandis que le prsident tait
au chevet de M. Taf'i, deux doc-
teurs se trouvaient galement
chez le malade, dont ils >iuveil-
lent d'ailleurs constamment l-
tal. Cm sont les dot t- urs Thomas
A. Claytorel Francis IL lligner.
Ils ont trouv l'ancien prsident
un peu mieux.
M.Hoover est i\st seul avec
M. Tait pendant plusieurs mi-
nutes, tandis que .Vf me Hoover
attendait dans une pice ct
avec Mme Tait. En sortant, le
prsident a dclar qu'il avait
trouv le Chitl Justice assis et
tis gai.
Mil, Charles P. Tait et Robert
A. Tait ont t appels de Cin-
cinnati, Ohio, au chevet de leur
pre.
Lindberqh
a 28 ans
Los'Angeles. Le colonel
Lindbergh a pass tranquille-
ment la journe de son 28 an-
niversaire de naissance chez M.
Jack Mnddux. Le clbre avia-
teur est conseiller technique du
systme des lignes ariennes
Msddux.
Le colonel attend des pices
de rechange pour son planeur
qui a perdu hier un aileron en
plein vol, ce qui n'a du reste
pas empch Lindbergh d'atter-
rir sans dommages; il continue-
ra ensuite ses vols sans moteur.
Le record du monde est actuel-
lement de huit heures.
Editions
Aydar
4 Square Rail. parie (7e)
France.
Occultisme Philosophies
Religions Spiritisme.
Thosophie, etc. etc.
Catalogne Gnral No 9.
Envoy franco sur simple
demande.
te qui n'a jamais t (ail
Ce qui ue peut tre dpasse.
Kola Chamoaqrte
F. SJOURNE
Prpar dans des conditions rigoureuse;
D'ASEpSIK
Prparation et Vente
Pharmacie E- SEJOURNE
Angle des Hues Houx et du Ventre.
**&**
m,*****, *.#_#<- J--m
M(,nu|acture Hc,;,^
de Cigarettes
gb'ara & C
Les Ciqarette
w Dessaliniennes
Colon
* Rpublicaine*
Por l-a u -Prin cien n e
Grce la finesse de leur arme font les aences des
vrais amateurs
pu gr, *f i "n^pBiii! Hl,r.lliixai.x<,,-1L. 1^.-^.1,:., ^ -k:i .miiii*
L'idal Rhum
ALIX ROY

28 annes de succs.
Lucien Th. Lafontant
1M8, GrandHue
?ffttsirss, pices de rechaajje, articles divers pour
Automobiles et Camions de touVs Marque
GAZOLINE, HUILES pour Mo4ur, pour traomistions.et
pour difirentiel.
A la disposition de ses aimables dirais, Mb. LAPONTAKT
vient galement d'installer une pompe sir 1 cWetheft
ete facile et rapide. Tlphone :

... a vu, mardi a midi, sous
un soleil qui ne badinait pas
avec les pitons, cinq portefaix,
la file indienne, et qui por-
taient chacun sur sa tte, une
caisse d'un mtr cube au moins
de capacit. Un homme es pr-
cdait el mi antre homme les
suivait, comme pour les un Itra
('ans l'impossibilit de dvier
de la roiHe qu'on leur avait
choisie,

... a vu une petite femme sous
un des sabliers du Cluimp-de-
ftrs. Il tsil dj tard. Dix heu-
res et demie peu pi es et le
(lair de lune avait agrment
le gazon de jeunes Elles parfu-
me" et de jeunes hommes tout
aussi parfums. La peine fem-
me loul fail l'cai t avait m-
lancoliquement mis son men-
n dar I" paume d sa main
droite 11 attendait, Qirattendait*
elle? Ou du moins qu'attendait*
aile? Nul t'aurai) pu le aavoir.
Toujours esi-il le Champ*dt-
Mtrs hiii solitaire qu'elle lail
encore sa place, sous le para
sol vert du labiii r. el elle at-
tendait encore, le menlon tou-
jours mlancoliquement serti
dans la paume de sa main, de
sa main gauche cette fois.
*

... voit, avec plaisir, que cela
continue chez Lucibn Th. La-
fontant comme par le ptss.
(Jue cela augmente n me. Les
clients sont plus nombreux. Hs
viennent plus .-ouvent el refu-
sent de s'approvisionner ail-
leurs.
*

... voit avec quel succs a t
jou, et par deux fois dj, le
beau drame de Hrieux : < Le
Berceau , donl la Ihse 1res n o-
rale ne peut qu'agir favorable-
ment sur la mentalit de noire
jeunesse actuelle m turbulente et
si orpheline de princi] 11
... verrait n\ rc joie cette pice
se donner plusieurs autres fois
encore el lai ri place sur latli-
che une eu\ic de la mme
envergure, de la mme tenne,
et de la mme tUti ce.


... a vu, hier fera les midi el
demi, trois hommes qui .s'of-
fraient des cockii lis. Cela dbu-
ta d'abord au Grand Htel de
France, continu) ihez 1 eters,
en face de l'oncunne I lace Gef-
frard, se prolODgea chez Hor-
villeel s'acheva chez Dreix. Et
Notre il, l'aperot qu'en cha-
cun de ks cls ces messieurs
ingurgitrent chacun deux ou
trois cocktails. Aussi ne s'ton-
na t-il pas di les voir quelques
minutes api es sorlant de chez
Dereix lpiinenl titubant,
joues goi tues n rouges,prott
ta peu dboutonns, et la tte
as^ez visiblement ch< vele.
... a unil i 11*.' ut psiuilo ('on
Juan qui circula avec dans son
portefeuilh un poiIrait d'actrice
qu'il ne mi nlre qu' peint pour
laissi r en i dre qie c'est la
tihottgiopbie ri'ine desesnom-
ueuM's et bonnes fortunes.
...a souii ce piocd qui
n'est d ailleurs pis nouveau et
qui ne prouve pee non plus une
glande habilet, i i une giamie
conscience. 1 e dsir e lacon-
ter tes succs tst dj slupide.
Que dire lorsque ces succs
n'exis'ent mne pis et qu'ils
ne sont que le fruit du n.tn-
songe et de la vaml.

... voit que dt puis deux jours
la pluie ne m us : bandonne pas.
Jeudi soir c est A son rythme
i ue I on s'endi i n il et le ver dre-
di t et a musique oai secom-
fagre notre rveil. $e rjoot
idfdevoir pendant la jour-
ne detgliESi dtesemal'i ni.e.'e
sur 1 bflcii e' so^sidens par-
denses jii^ieix tt d* tes
, paaihit i tu ^ u ctitnu-
\ ita pu l i < i ttistiita
\ poui qu ti s \ i ism i i, j, i ( i nt
l cette saison, athci.iei sbns can-
I ger le march et les piceries.



PAC.E-2
LE MA UN 15 Pvriei 1!
k*k<*. **e
.
Ah ces Messieurs !... i
Voila qu'il! chantent, aii|our-
d'hui, cent qu'ils appelaient de
sales gens., il y a le cela trei/.e
ans I
l n ancien Secrtaire d'E .d de
l'Intrieur. signataire da dcret
rvolutionnairt lu 22 Septem-
bre 1*1 d ( c'tait la rvolution
par eu-..ail ), qui lJuisit le
nombre les snateurs el do
dputes prvu par la Constitu-
tion de 1889, et prescrivit une
nouvelle procdure lectorale,
a, dans son |ournal, des paroles
bindativea l'gard du gnral
lui K. Kola, ancien chef des loi-
ces expditionnaires des Etats*
l'nis oprant en Hati.
M. Stnio Vincent qui lit de
nos juges de paix les prsidents
des bureaux de vote <-t aeir-
censemeiil.iui qui par un dcret
remplaa ia loi lectorale alors
en vigueur, proclame que c'esi
grce un gnral amricain,
au chet de 1 occupalion militaire
d'Hati ( et non au gouverne-
ment dont il taisait partie ) que
nous avons eu, eu |auvier 1917,
des lecuons relativement sin-
cres .
jEcoulc/. encore celui qui avait
i< coopeie en 1910-17 al qui a
maintenant le lainage lu plus
acerbe, le plus virulent a l'gard
du gouvernement de .Vl. liorno.
Le |ouinalis>te-caudidat Vincent
commue d'encenser ainsi son
ancien governor amricain :
Le gnral Kole, lui, et
nous sommes heureux de lui
reiidre cet hommage avait
envisag dans le meilleur esprit
cette consultation du sultiage
universel. // la uuulail lionmte
et lot/aie. Dans une ires largo ;
mesure, le rsultat gnrai lut j
conforme aux ellorts qu'il avait
laits dans ce sens .
j^Plaudile, ciucs L'ancien mi-
nistre ne l Intel leur de Darti-
guenave avoue que tandis qu'il
tait au pouvoir, ayant lait pro-
cder a des lections lgislatives,
celles-ci n'ont pu tre relati-
vement sincres que par l'in- j raillerai pas.
tel venlioii du gnral Kole qui
d|oua I- 011 n >' i' I i I -.
agents de i i.xicutil. (
missairesdu Gouvernement
cevaient alors des instruch
directes du Dpartement ! I .
teneur que dirigeait l'avoi i
Slnio Vincent, t
ht puis, voila ce un
cent, l'homme du coup i ;
du 22 septembre 1916, qj; \ -
lupere : il a iiorreur de la ..
tature ... tout simplement
qu'il ne l'exerce plus !...
Ali Messieurs les co
tutionnabstes da 1929-30, |<
un regard sur Votre pass el
tique.Le pays vous Connat loi I,
vous qui voulez puaar poui
des parangons de vt rtusj .\.-
ques. Il vous a dtfja vus al a
vre, loups couverts aujourn bui
de neaux de brebis.'
Juant a celui qui organ
larce sinistre et rvoiiaui- < u
1U janvier 191.'!, o lefteuoris-
ine militaire donna sa, mesuie,
sous le gouveriienieut gloncux
et inoubliable de>-avocat> .vi.-
chel Oreste-Seyinour Prudel, n
se dit un pur > que caria u a
suffrages... souilleraient ( l'his-
toire du renard et des raisiii
verts 1 ) Laissez-nous rire. Q a '.
la main teinte du sang de Vu
allie de Jacmel excute som-
mairement, n'a |>as touille le
vtre, purissime candidat V
Et tout le sang de nos Compa
triotes qui coul dans lea u.-
lurrectioni o vous avez joui
des rles dont vous voi's eu
glorifi dans une interview, n
vous sullit si peu que vous
nacei de latre couler enc'n i
gnreux sang hatien !... S.-raui-
ce pour assurer le sueec< u\
votre cause, super-pur Pradi I .
Messieurs, vous tes des vei
(ueux, vous tes des patriotca;
nous savons bien pourquo,.
aVous tes plus d une OOUZaint
qui aspirez a revenir au pouvoir;
ceux qui l'occupent sont dune >
vouer aux gmonies. Mais lia
sont, pour le moins, aussi in-
telligents que vous. Vous ne les
P.

Confrence
d'hygine
Aux Instituteurs
ot Institutrices
Mardi dernier, heures 15
p ni., an pavillon d'.\n itomie
de l'Ecole Nationale de Mde-
cine eul lieu la Confrence men-
suelle d'hygine aux Instituteurs
et Institutrices, sons le haut pa-
tronage du Dpartement de
rinatruction Publique.
l'ii auditoire nombreux se
pressait aulourdu Confrencier
L'Inapi cteur Mdical parla da
ri-, lucation lea enfanta pauvres.
Il rappel i < ommenl ils sont d
laisss iiu /. nous, l'as d'asao
ciationa de bienfaisance, excep j
tes Fmina, les Pupilles de Si
Antoine, les Dames de SI. Pian
ois de S les, etc., mais elles ne
sullisenl pat,Car lia sont si nom
brans chea nous ces petila ds
hrits du sort, et le pays i
si misrable.
L'orateur parla desEcolesep
ciales cre! en France, en An
dterre, en Suisse el aux Etala
Unis, o les enfanta pautvre:
prennent, quelquea heureaavanl
la renl.ee des cil D l apaa
adilitinii: I qn'oo appelle aux
ll.it s -l n: le Mil Morninj
Lunch.
Cea Ecoles sonl la plupart du
temps, des uvres il initiative
prive, s m vent protgea par
i tl
En outre, elles ont leur, lia
lions la montagne, Unis 1er
raina de jeu, leurs cantines
etc...
O tont les ntres:'
Il dmontra eu quelque* uota
que les enfanta pauvres, mis-
reux sonl .sujets toutes sortes
de nalaui s, notamment la Tu
beiculose etc. etc..
Il tait dj six heures du
soir que il I orateur leruiii'
Conl'ren eau milieu d'un ton-
narre d'applaudissements
Nous conseillons loua d'as-
sister ces Confrences naen-
au Iles qui sonl Irai nstracti
?es.
Nous profitoni de l'occasion
pour envoyer nos meilleures
flicitations au Service National
d'Hygine pour cette belle QM
vre de pio. agande, el nous re-
nouvelons nos chaleureux coin
pliments au JDrHodoiuhi uar-
uaaut, qui, dans un langage plein
de patriotiama al da dvoue
ment a su captiver loua.
UN ASSISTANT.
HOLBTTJi ATHUTHWE ILUB
I a V. A. ('.. n ise le pu-
blic qu'en conformit del
vis il i I .het de la Police pu-
bli dans les joui i da 13
Fvrier courant I organisa-
lion des matches d'enliaine-
ment bebdoma laires el des
Spoi Vthlti ['les lovanl U s
Tribunes du liharnp de Mars
est suspendue jusq i nouvel
or Ire. Le championnat
scolaire se j<> au
P ire Leon te a pai tir du
di nanche 23 ; i ni.
Le H Fvri n 1930
Des shines
indsirables
Depuis quelqu li mpS des
iliines indsirables lisent do
munie sous la galerie
eerie sise I en :o des
ines Frou et Dr Anbry, en l'jce
de l'Ecole de demi-temps Bal
u- Ingio IC et deux pas
le I cole de li!:cs H Imour L-
pine.
Ds 3 heures du matin, ils d-
bitent les propos les plus obs-
cnes rveillant avant l'heure
familles du quartier.
Les coliers qui vont leurs
M il ou qui en soi (eut ne sont
targues poursuivie qu'ils
ir des lai t. ^de
.;i os sel.
Une rail s'impose pour ra-
ine, ki cea dsoeuvrs au senti-
ment du respect.
D'autre part, notre attention '
.te ; attire sur les
daordi font i pauvr
sur le pristyle de i Me. I
Anne.
. ont ' du ma-
tin au so.r; pourquoi ne pas
dire toute la nuit, accomplis-
sant les actes les plus dgo-
tants.
Les personnes qui habitent
cette zone nous disent qu'elles
en oui assez et nous prient de
porter le l'ait a la connaissance
[Ul d droit sur cet lut de
Le moteur sans soupapes

(AH
PLUS U API i )E,
PLUS
;oni
T|;
JT
PLUS

-^i **:*"''


*?* **,-.

Mil (- -'' x
mi
m


w*
c-^/

CONOMIQUE
LE TRANSPORT.
Pour allroner .'ardeur de la comptition d'aujourd'hu.,
1 quipement du transport commercial doit eue aussi beau
qu'on peut l'obtenir. Avec lea operateurs progressistes e
Camion Wiliys Kmght a emport la Haute laveur a cause
de sonetflcacit,sa uepeuJauce et sou conomie.
Le moteur patent sans soupapes de six cylindres est
rapide, puissant cl cou.jin.que. Les autres avantages du
Camion Wiily.s K'dgh. y compris la trausmi siou i quatre
vitesses, sonl.- en acie gorge, les ravous des roues en
1er mallable et sa solidit gdaeral.
Vovez le i'amiaii Willys Kiight la salle d'exposition
de votre plus pioche Distnbuteur de la Willys Overland.
13a7I.I.Vfc
W MiLa^M 2^
CiIlT l'A-ToLi Ti'uc^ai
MODKl T.|l
Anlon KNEER
Distributeur
RUE PAVE. (Port-i) i'ipce, Haili). PHONE, WM.
LONGUE VIE
CONOMIQUE.
L'affaire Mgr Pichon
de Mercredi
A ia suite de la bagarre au
cours de laquelle on procda
aux n rrestationsdont nous avons
parl dans notre numro d'
vaut hier, lea contrevenants ont
t det'is la usiicc de Paix
A la Section Nord, MM. Mar-
cel Williams, Max Vieux, Lu-
cius Brulus et Monlouis Lo-
,ui; .1 sont prvenus d'avoir d
sobi aux ordres de la police
et davoir ohslra la circula
lion. A la dfense se trou-
vrent les a voca I s suivants :
Liuis Raymond. Pierre Liau-
taud, Max Iludicourt, Anto
nie Viens. Louis Uulyx et Alix
Matliou. L'audience est prai-
de par le Juge F. A. Deveraon.
Lonard nia totalement e->
disant qu il Dtail ab olument
dna aucune affaire et mil va
nat de ctie/. un tailleui. Les au-
tres dclarrent n re pas cou-
pables des contraventions mises
a leur charge et, l'appui .le
leurs dues dsignrent M' V.
Duncancomme tmoin. Celui
ci confirma les dclarations
laites. Les prvenus, ependa ni
reconnurent avoir manifest.
rribunal, vu qu'il n'y avait
pus suffisamment d'lments
d apprciation pour relever iu-
cune contravention, rendit un
verdit d'acquittement.
Plua de quatre cenls parson-
Bea assistaient aux dbats.
Chevallier de la lgion d llonurur.
Nous apprenons avec plaisir
qu' 1 occasion du 2a" anniver
sa ire du sacre de S G Mgr Pi
chon comme archevque, le
Gouvernement franais, en r
compense des services rendu*
pur le distingu prtai l'a nom
mchevalmr de la Lgion d Hon-
neur.
La Matin prsente I Evque
des G lincrea flicitations.
AVIS INTIME
1 Tomates oui commen-
ce liiez BAILEY. Que chacun
vienne se pourvoir de sa sa-
la le pour les ftes.
Le Docteur
KCMelhorn
REOIT LA MDilLLb IKIWHIH
SftlTfi
Jeudi apis-uudi. cinq heu-
res, il y u eu a la Prsidence d.
la fUpubuqU'' une crmonie
aus i Intime qu importante Son
.\ ellem a M. ..ous B irno, Pr-
siJ i de la Rpublique, en r
compensa des aomb eux servi*
ces qu'il a rendus au l 8JI loin-
ma Uir.-ct ur ta oi l du Servi
ce National d Hygine uuliqu.
dsoraii la sympainique Doctaui
K.C. Merihoin de Odra Natio-
n u honneur et Mrite.
A cinq heures e. quart, aprs
que les quelque^ invits tussent
. unis, ton le mondes mil de-
bout et M Lon LaleaOi Chai
frotocote tut la belle citation
inrnSe pu la Dr. Melborn. Ea-
smu S. L. le Preaideol de ld
l^pubnque, aprl avoir vo-
que eu anglais lea nombreux ser-
vices ivu lu a l'iiygiue Publi-
que par l'imptrant et tait les-
soifr tes progri raliss sous
son administration tant l'H-
pital Gcn.al qu' lE.ole Na-
tionale de Med cme, de Phar
macie et de Ghungie Dentaire,
pingla sar sa poitrmie la m-
daille vie bronze, attache a ui.
lubdn aux couleurs nationale*.
ue Dr \lethorn,trsmu,rpoudii
an des termes appropris, disau>
la joie tt l'honneur qu'il resseii-
lau de recevoir des mains du
P aideat del Rpublique cette
grande distinction.
r*Uiff| aprs que les invits
eussent prseai leurs lhcita-
tious au nouveau dco r on
versa une coupe de Champagne
en son honneur.
On remarquait cette cr-
monie : S. E. M. le Prsident d
la Rpublique et M^Louit Bo
no, Son excellence M. John H
liussal, Haut-Commissaire me-
ricam, Monsieur Donald H. He-
aih. Charg d'Aflaires a. i. des
Etats-Unis d'Amrique, le Con-
ire-Amiral Kn i het du Servie*
di hirurgie daus le Corps es
N ivy, et Madame Bix, . le [)<
KO. et Mme Melhom.Vl. Charles
'.e D iva, Secrotaire d Est de
1' nteneur et des Travaux Pu-
bl es, M. Luc Borno.Chel du Ca-
o.net Particulier du Prsident
de la H'publique, Lonae Bor
U0| Conseiller d'Etat et Madam<
Lonce, M. Clment Magloire,
Prfet de Port-au-Prince, Mada-
neJ. Perry, Vielle Yvonne Ma-
Iho .Mtne Daniel Brun, M. Lon
L leau, Chtl du Protocole.
Le Monde
NAISSANCE.M. et MnJ
dr Durosier font part la
amis de la naissance de 'etirl
Auguste.
MARUGIt.
No is avons reu le lJ're'f
le Uanage- Melle Olga S("
av c Mi Marcel Duthiers.
La bndiction nuptide
sera lonnu le samedi 2'2 l!
courant 6 heure i du aoirj
la Cathdrale da la Saint
nil.
No< compliments.
IHE tl
,-bU!
" LAINE, COTON, SOIE. *r&-
BCUfl produit n'cjsle
l.a KAMESQUi
Pharmaot^a
i l'I.,- 'i. Pli t'^
} HM(t.
,. tut i maai
i v ukU ; ('ij
haassi *.*%*j*umietM**x*mzM
CARNAVAL 1930

.
m. '

POUR Melle

*-*U
Crme
Laurore
Elle est simplement merveil
leuse, cette reine des crmes de
Beaut et de Rajeunissement
Prpare par M. Em. Day, phar-
macien, selon la formule de
M. Laurore Gervais, elle fait
disparatre les tches de rous-
seur, le feu du rasoir, blanchit
le teint et donne la figure une
fracheur incomparable.
Vous trouverez ce produit in
dispensable tous chet Laurore
Gervaia, rue du Peuple N*1813.
en face de la Boulangerie Cen-
trale au prix de Un dollar le
fin on et en dtail paitir de
10 ce&utaae amricains;
En l'honneur
de S. O. M" Pic
Le Conseil d'Administri
du Comit hatien de l'A"1*
franaise n'est pas rest i
frent la belle manilesW
qui s'organise, en ce nif"*
aux Cayes, l'occasion M
ces d'argent de S G. Mp
chou, nomm le 12 lvrier i
archevque de Cabasael cj
juteur de l'Archevque *
an-Prince.
A cette occasion, le J4j
d'Administration a lu, J'J
nimit Mgr Jules Marie PW
archevque vque de
Membre d'Honneur du ^
hatien de l'Alliance franp

U nom CH0PN DE ci
Nous avons pf'ne
de recommander nos
lecteurs de ne pas man rcital Chopin qu'offre
Parisiana, aux artiste.
Carmen Brouard, noir
virtuose. .
La soire, on le '*
r par une confrence
Auguste Magloire dont ^
est Chopin, sa vie et ses'
C'est un double rg*
laisseront certaine?
chapper lous ceux qul
appreitf,
en'


LE MATIN- 16 Fvrier 1930
PAl o
"*
DEMAIN SOIR
[ jA 4 heure prcises, le film
tant lis long, la demande
de gentilles clientes :
JIM LA IHM 11 11
Roi des voleurs.
Avec Nicolas Rimsky.
Entre: 1.00; Balcon: 1,50.
A 8 HEURES
Unique reprsentation :
Vente

VAINCRE
MOURIR
Avec Georges Bankroff, Ealher
Raison.
Entre : 2, 3 et 4 gdee.
Les titres sont en franais,
anglais, espagnol.
,, Les cartes de faveur sont sus-
pendues pour cette reprsenta-
tion.
A la demande d'amis Tuldy
redonne Meicredi Le Fant-
me du Louvre ", et pour leui
taire plaisir le film scia donn
seulement; donc Mercredi 8
heures du soir : BKLPHEGOR.

DEMAIN SOIR
en Matine :
4 hs. 1/2
Lelecnl d'Alla Koeen
Le Tijre Sacr
0 50.
A 8 HEURES
Aprs huit grands films aux
sujets toujours vari?, Cin
Varits fidle son princip
Instruite et amuser en menu
temps prsin e une prodm-
tion d'une actualit rteonnue .
C.ae deviennent les jeunes filles
'. disparues.
! ( The port of missing girls )
Vm phase de *< La traite de.'
blanches .
Un sujet ultra-moderne adap-
t du grand film allemand de
ce nom qui, il y a dix ans n-
?eia au monde entier un tat de
choses dont sourirent tous les
grands centras o les jeunes
lies sont libres et souvent en
butte aux machinations d'inl-
mes entremetteurs et entremet-
teuses qui trafiquent de la lern-
me. Un tat de choses insoup-
onn, un sujet jamais abord
dans notre pays, o les femmes
n disparaissent pas sans laisser
de traces, comme il sl produit
souvent dans les grandes villes.
Or donc plus elles sont belles,
et pimpantes, plus grand est le
danger.
O vont-elles ?...... Pourquoi
disparaissent-elles?......Qui en
est respousablc r....
Titres : anglais, franais, es-
pagnols.
"Entre : 2 et 3 gourdes.
Comme Une Nuit d'Amour
ce film ne pourra tre exhib
qu'une lois, devant tre retour-
n San-Domi!igo par le cour-
rier de mardi.
On lait savoir tous ceux
qu'il appartiendra qu'eu ver-
tu de la brosse en-forme ex-
cutoire d'une obligation hy-
pothcaire au rapport de Me
chry&osime Rosemond et
son contrre, notaires la
(&idence de port au Prince
couseutie pa te sieur Bien
Aim Dernosthnes a la mi-
neure Lucienne Rameau, re-
pisenie par son pre lgi-
time et Administrateur lgal
ae ses biens, le sieur Arthur
Dams Rameau, en daie du
trente et un Octobre mil neul
cent v ngt sept ; et d'un corn
mandement en date du dix
janvier niil neuf cent trente,
demeur infructueux. Il sera
procd le Mardi que l'on
comptera vingt cinq Fvrier
mu ueut cent t-enle a quatre
uctires de l'a prs midi an
e'.ude et par le ministre
Je Me Chiysostme Rose
moud, notaire la rsidence
de Fort au Fnnce, demeurant
a port au Prince, la vente
au plus ollrant et dernier
enchrisseur d'une proprit,
mis et bu lisses situs
rort au prince ( Arr. de port
dUPince)Rue Mg Ri a g, r
i devant Rue fct liouoreeutre
ici lues Rpublicaine et du
vJagasuide 1 Fiat. Cette pio-
,.riete mesure Vingt pieds ou
six mtres 50 cm. de faade
ur une prolndeur de quatre
vingis.pieds ou vingt vil m-
nes au ctes Est et Ouest.
Elle est borne au Noid, par
la rue .& Beauger ou Saint
Llonr ; au sud, par Lilla
compre ; 1 Est par i.cile
Cadus, 10uest,par Charles
Etieune et les heiitiers Par
lage, suivant plan et procs
v Ci bal enregistre et transcrit,
de l'arpenteur constant Aur
heu Jt auty in da e du 3 Fer.
mil mit! COIlt Vingt sept.
relit d ailleurs que cette pio-
ijiilcse poursuit, comporte
ei s tend sans aucune excep-
tion ni rseive.
Outre les charges et cou
dilions du cahier des charges,
les enchres seiout ouvertes
sur la mise prix de deux
cent quarante et un dollars
quatre viu^t huit cenlim s,
i non ta ni de la crance eu
principal et in its,L.on coin-
pi s les houoi tiii es des avocats
pour suivants, les I.ais de la
veute, les honoraires du no-
taire.
Aux requtes, poursuites
et diligences du sieur Arthur
Dauls Rameau,propritaire,
demeurant et domicilie a poit
au-pnnc.,agi saut en sa qua-
lit d'Adtniuistraieur lgal et
pre lgitime de la crancire,
ia miueuie Lucienne Rauieau,
occupant par Mes H. p. Sju-
uon et Antoine I ). hameau,
avec lection de domicile au
cabiuei du p.emiei, sis apo.t
au Piiuce. 1302, Rue IL.im r
ton killick ou du t,enire :
Contre le sieur Bien-Aim
Dernosthnes dbiteur hypo-
I thecaire, demeurant ei'ciouil-
j cill a l'on au Piince.
pour tous renseignements,
s'adresaei au Notait e deposi-
Un AmMoaln Invente
un conomlaaur
d'essence.
Walter Critchlow 1893
M. Whealon III U.S. A. a bre-
vet dq conomisseur d'es-
sence et liminateur de car-
bone pour toutes les autos et
qui surpasse tout ce qui a t
ait
Les anciennes Ford font 98
milles au gallon et les nou-
velles 55. D'aprs les ma-
gasines les autres autos aug-
mentent d'un quart et d'un
demi.
Mr Critchlow offre d'envo-
yer un chantillon comme
dmonstration. Il dsire aus
si des Agents locaux pour
i tous les pays qui peuvent ga-
gner de or 250 a or 1.000 par
mois.
Ecrivez lui en anglais au-
jourd'hui : W. CRITCHLOW
1891 M.WHEATON 11LU.S.A.
auxde Gorge
Double
Traitement
La double action
de Vicks (inha-
l et absorb) les
soulage vivement.
ICKS
VAPORU8
Pour Tout Refroidissement
Pour les tauw nssi
De plus en plus les hom-
mes comprennent que leur
personnalit dpend de leur
attrait personnel elquecette
attraction personnelle est ba-
se ou contrarie par la che-
velure. Ils trouvent dans
L'Exelento
Quinine Pommada
La combinaison idale pour
l'attrait et la sant de la che-
velure.
Une chevelure qui n'est pas
en sant ne peut tre attra-
yante La Pommade de Qui
nine Exelentoest une prpa-
tion mdicale.Kl le embellit la
chevelure et la rend souple et
soyeuse, de telle sorte qu'elle
nourrit aussi la chevelure et
lui donne la beaut et la sant.
En vente chez tous les dro-
guistes Pour 0,30 centimes
seulement, il%est expdi ds
rception du prix.
EXELEMO, MEDiCINJt
COMPANY
ATLANTA, GEORUIA U.S.A
Agents demandes pour tous
paya.
tv 'x* z pour renseignait euts.
taire du cahier des charges ou
aux avocats soussigns.
Fait et ledig port au
prince, le 12 fvrier 1930.
H. p. SANISON.
Arthur REMEAU.
Toutes les Polices
ti.
.:
DELA
%,
comprennent la Protection contre la
Foudre sans aurmentation de taux
S Euy.LeBosstiCo
1 Agents Gnraux
*.
Est arriv un transpor
nouveau des fameux PHO
NOGRAPHES portatif;
PERLESS
qui sont plus sonores qu<
les plus grandes machine
et s'enlvent vite comme le pain chaud
Bazar Odon j
J. KARAYANY !
Angle Grand'Rue & Rue Prou.
Conooura de Danaja)
Champlonat de>
Port au Prince
F Terrasse tardan.
' Samedi, le 15 Fvrier 1930
Les concourants sont pris
da s'inscrire chez W. Kahl
jusqu' Vendredi 14 Fvrier
19S0, 7 heures du soir.
Prix de l'inscription
or 2.00 le compte
L'Orchestre habituel
3 prix.
Le*bal commence a 8 heurea
prcises. Le concoure com-
mena i 9 heure*.
Danse Foxtrot- Blues
Tango Valae anglaiae.
* .


fi
Ataciam mme dans un tat qui
t traitement dlicat,voiu
pouvez vous dfal re 11. I.; torture des
nauses, n prenant ce laxatif, quoi*
quedouxetinorTen! pe idantsr
ENO'3-FRUU SMT
wmmu uf
Insurance (Jo
Une des plus forte* 'COMPAGNIES
CANADIENNES d'ASSURANCE
sur la VIB
EUG. Le BOSSE & Ce.
Aaents Gnraux
rnmrr-,Hi
La saveur de
la vieille Espagne
\ Des rives ensoleilles de la vieille
Espagne viennent les merveilleux
piments muges qui donnent cette
nouvelle saveur dlicieuse hu fro-
mage Kraft Pimento
Ces piments espagnols sont combi"
,ns avec le fromage Amricain Cbed-
dar, produisant un nouveau et diff-
rent mlange quie-Uun peu piquant,
encore merveil eusement riche et
aiieulleux.Lc Iromage Kraft piment
st d'un appti incomparable sur
lee bitcuittou sur du pain etil ettd
OU j'H |U
ii n- en salade.
Ne manquez pas un tel rgal
votre picier a la fromage Kralt PI
mento ni morceau \ M an patnwta
convenable*. Commandai un axtre
aujourd'hui, mais aoyei sur que le
fromage que TOttl acheta porte lu
seule marque de bbriqui
Kit u i UOUKj
HlMi i, ni s :
PWU1 li rOaUTNNI
l'erl i.a Priaee Mali.
KRAFT
CHKSF
HP


sac
"t v> .- 't^v*-.-*r
SamoHi
15 Fvrier 1930
Le Matin
*: rAnzB
23me ANNfcl
l'ori-au-Priu
Tlphone 2242
HMBMH
M-*:-
Panann taliroad
tii'ihip Lixio
ii ii ve i urai
est ort-tfu- li .
veuoi t de New \ >rb le In
17 Fi v i
s-icv. d< i ; el
in"t niiU du
mme i i lire ul pour
jCria. ; uil.Zone, prenaul
Irl el '
Por '-' rince, le 11 F-
vrier :
il. CVaN REED.
Gnral
olombian Steamship
Company Inc.

r.

p .ii
:(l
Agenl
TWIII 1~1..... <"'
A vendre
( automobile ()' smo-
hile Mo l'e 1927 en pai I
tal. ! Quatre
?l'il MM :i '
ni S i TRAPNOLL
3
C .i') d'Aviation.
menl i I
partira U
i i
Porl au IWi 30.
Coi '> hip i mpnny lue.
G I Si Co, Clients.
Rien n'est plus ignoble *
iche. Netl dents, assainissez
votre bouche, parfumez votre haleine avec
les
ier co ira d
M
DENTIFRICES
Oft DR "P.
SOU LAC HL
E ; vente
P les commai ir
M IJNS'j N PR u>; ;k
Ancie in< I i i lent Mi< h (). .le.
Rue Dan ls Di Po ta-prin c.
J
BAH TERMINUS
7 /< / ce Dessa lin es
Restaurant
o Ion
Caf chic,
de premier
trouve toute heure les
consommations les plus d-
licates.
Sandwiches sans pareils.
Bire la pression.
m
Vente ;>ar Convention
Spciale. i
On l s ivoir tous cei i
qu il appartiendra qu'en vertu
de I Gr s en forme es
cutoiie d'une obligation ny- !
pothr au rapport de Me '
Louis Vilmeoay, et sen con-
fi re, n il lit es la rsident
de Pcx i -au Prince, consentie
par le sieur ()< tavius Douyon
.u sieur Vrlir.ir D'iP.t's il -
me m, en date lu \ iugl cin |
> Octobre mil nenf cenl vingl
sepl : et de "le u < commande-
ments en date des trente el
j' un Mai mil neuf cent vingl
huit et dix janvier mil ne
cent ireu'e, demeurs Infruc-
\ tueux I
IM , i i j i cd le mardi
une'l'on comptera vingt cinq
,! Fvrier mil ucul cent trente
ii on ' heures du matin, en '
l'Elude et par le ministre de
n Me Chrysostme ftosemond
notaire al n sideni e de Porl
ou-Prince, demeurant Poil
' au-Prinee, Rue du Peuple, A
1 a veiteaux enchres publi-
ais, bu plusoftrant et (ter-j
ier enchrisseur dune pro-.
rit fonds el b&tisses sise A
ort- au-''rince, dans la cour
aria *:ii min du faste Mar.
ebaa i a Lalue, impo e au
i No .;10; laquelle prupri est
' de lacouieuancede onze pieds
et demi de laade aux ctes
' Nord t t Sud et de vingt sept
I pieds cl demi de protondeur
" aux cts li et Ouest, et
bonne l'Es! par Sennite
Pricls el les autres parts
par le reste de la proprit
r. de Marc Trvnt avec'droit
de passage dans le corridor
t qui dessert Us proprits a
1 inlrieu sui t'ant procs-
verbal rpenlage, aceompa-
' gu de s> n plan, de lUusidas
Csar, en d te du 1*.) juilli I
mil huit cent quatre vingl
dix.cin. nstr.Telle,d'ailleui -
que telle proprit ae pour
suit, comporte et s' tend sun >
aucune exception ni reserve.
v Outre les i liai ges al con
dilions du cahiei des charge ,
i les eu< Ures seront ouvertes
'mitla mise u i-"i\ de Trois
teent u eize dollars, montai I
Kde la crance en principal et
inti non compris les ho-
, noraii i s des b vocats poui -
BDivuutf, li Irais de la fente,
1 les li u.or.iire* i'! notaires.
I Aux tequle, j oursuiles el
di ignci s da sieur irttur
1 Daute.s Hameau, propritaire,
dem niaut et domicili Poil
aU'Priace, occupant |>..i Mes
H. P. Sinnou et Aatoine i).
Hameau, avec lei liou ne do-
micile i u l)ine1 du pr< rnier,
sis a i orl-
, Rue Ha tiei
Cent, t : on
. vius i> yon, dbiteur bypo
thecain demeuraol et dora
| cili r >i t-.iu-rrin, e.
eour tous renseignements, j
[sCadri Notaire dpoai '.
taire du cahier itts charges'
OU aux avocats s>usaigues.
P^it . rdig Port au- s- - ,
rrince.iedouM Fvrier 1890. Lonctilions avuntaieuses.
Acessoiies dautomobiles
Rue Prou, ci devant c^es Miracle*.
Gazolinc, Huile, Graisses,
Pneus, Chambres Air.
etc. elc.
Tlphone : 3454.
Abrviations
On ti. s bureaux da
Matin le i ee.ueil de M.
L4ou l-ul<*u. Abrviations au
pru de Cin'i Gou:da l'axana*
plaira.


. Cttarrlta, |
"> *
. MfMtj

ie'-
LR

L'AK 100
L'merveiliux produit d
i la CKiSnaudee I.) .; i i epr ou
v les qutiltie rem tr [u ibles
de paeoussitution esten venie
aux saisons suivantes :
ru Bjt March, Caves de
Bo deaux, .t-ves d'iiaiti, Vve
Douyon, iontiseria du Lion,
Maison Schoinbcrg.
Prix; 3o teutimes la bou
teille.
Si vous avez quelques heures de lois le soir, et'que
vous lisirez les passer agrablecneir
Pr-Cat-Tlan
o vous trouverez, la.plus belle saiie d* la musique la
meilleure excute par un orthophonie d cri et aussi
les boissons les plus fraches et les plus |
Champagne, biie allemande ou nationale,liqueursde toutes
cortes.
J
(.
VOUS TROUVE! \KL
CHEZ H. BALLONI Fils
3 qrandes marques de lit
en 1er.
Simmons company
Laife Long Sic Beed
Fdral Steel Beed.
Les modles sont des plus
nouveaux, et des prix
kIlS absolument exceptionnels.
ire le sieur Octa-
S
} Panama Railroad Steamship Line;
j Servie* d ? [rt et de pnxsixyers entre
NEW-YORK CITY :%, t. RiSTOSAL, lX>AJU42Qtf et tes POKTS de ta COfE
OUEST de l'AMcRlQUE iu S0D.
plus rap le t e plusiiteit service le traaspirtde o)it{e*iet-ii tr^ m
I et les ports Euro i via Mew-Yord et Cristooal, Ci ni Z me, Isth ne de na,
Voie", la liste I i >s igents pour les principaux ports de l'Eu i
Angleterre Ecosse France
Mrs, G. W. SiiiLDOM Si. Co- 17 James Street, Livrkpool, Esgia

OTEL T AVENIR
AuU us* wm rti IBrnH* al di Csaipr
Chamb^e bien i stalles.
t\ nu
ln.AHI LDO'l .\ Par les saivaalfl :
IGk^arJLBl I v\y -:v & Co
il t\ l le [\ :.-, ', ne
M iri
Pg&ON kCe U
5| Quai Georges V
Havre
\u Pekon & Cie. Lkl
Hue du Moulin vapeur
Boulogns/\ler
Prqon Cio> Ltd
:;- HaraTs
Hi ion & Cia. Lixi
Rue de i Tranquillft
Dnnkaraue
4iunf Pmon 1 Cie Ltd.
Rue Roy
Bordeaux
)
Arthu. RI VEAU, av
H. F. SANNON. av.
Cuisine excellente.

\
COJ LKllAGL'l-
Danemark
Mrs. E. A. Ben dix &
21 AMengade, Copenh.:gi e
.GENESj
Italie
|MrsHENRi Coe c. Ci.t.ii
Piazta S. Matteo, No. U
(ienva. Italie
Oslo, Norway
]Internatioual
Speditionsselskad
Hambourg, German\
Atlantic Freigut ^onpjay
y Ballintraus, Il n
rna m
Gorrouaca 9wi v^edxn
Nordisk Expraaa;
Gottemburge, awa<
HorraaDAM, Holla-
Mr. H. Yogemann
Rnittidam. Hollande
-


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated May 24, 2011 - Version 3.0.0 - mvs