Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 13, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03938

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Clment Magloire
DIRECTEUR
368, HUE AMERICAINE 1358
TELJ-rilO:\E N2/12
23eme ANNEE N 6919
Ceoi-i VuU qui 'mprisent la
lictfsr (tente bi elre rit lu
ilaiser ieni |JM Mfl leujtnu
plis yiamlc que lear^feriMe,
Analofe FRANCa

jvh : y.1 ',.
PROPOS D'HYGINE
Je t'aime
De 29 Manire.
PORT-AU-PRINCE (HATI)
jif i_ ^-j^igri------
VENDREDI 14 FEVRIER 1830
*~ -i
Sous ce titre nous auons pu-
bli hier quelques recomman-
dations propos des valons de
coiffure et demand qu'on ar-
rive bientt une rglementa-
tion et un contrle sanitaire
de ces tablissements qui doi-
vent rpondre aux conditions
hyginiques ncessaires.
^ Continuant notre campagne
pour la sant publique, nous
reproduisons aujourd hui pour
les nombreux propritaires de
cafs publics l'article suivant
que nous proposons leur s-
rieuse mditation :
La propret
des verres
dans les Cafs
La socit de mdecine pu-
blique s'est proccupe rcem-
ment d'une cjiustiun d bygiu<
oui interesse une boum par-
us de la population, colle qu
va au cal, ne serait-ce qu'un
l'ois pj.i hasard. 11 s'agit de la
propret des verre* dans le-
quel* Dons sommes tous, [n
ou pion, appels a boire, oi
plutt il s'agit de leur Salel
qui, dans la plupart de ca
n'est malheureusement pa
niable.
Nettoyer des ve-res est uu
chose qui apparat,au premu .
abord, comme Laie, mais u
tout le moius y laut-il dt
l'eau chaude et, si possible,
charge de lessive de soude.
Or, l'eau chaude, c'est le ri
que de casse et au pux o es
l'heure actuelle la vnerie
on conoit que la casse soi
redoute des pattous. Ceux-c
ont, en outre, pour la niin
raison, pris l'habitude de m
sortir des armoires que 1
nombre strici des rcipients
ncessaires pour une tourne
complte de clients. Le rsul
tat est que, dt l'aveu mm
d'un de ces commtrdiits.i iu-
quante soixante clients d
gustent, au cours de la jour-
ne, le vin blanc dans k
mme verre, dans un bar acha
lande, et que lorsque l'on boit,
le soir, un bock la trrassi
du cal, il y a des chance
pour que 70 ou 80 personne
aient dj consomm dai.s
le mme rcipient, i Un cou,
d'oeil autour de soi permet d
remarquer des quantits di
figures aprs lesquelles on
n'aimerait pas volontiers pas
ser et il ai rive des mde-
cins de voir louctionner u c
t d'eux des bouches dont ils
connaissent malheureuse-
ment l'intrieur.
Cette dernire phrase esi
extraite du rapport prsente
sur le sujet qui nous occupe
par le docteur Briau, dans la
sance de la Socit de Mde-
cine publique laquelle nous
avons fait allusion. Voulez
vous maintenant que nous sui-
vions cet hyginiste au court
de son enqute dans les cafs,
les bars, chez les marchands
de vins ?
Voici d'abord les grande ca-
ls. Le rinage de*, vents s'y
fait par le procd dtsdeux
bacs. L'un contient de l'eau
| chaude 40e, daus laquelle le
verre est plong par uu pre-
mier lavage, eau renouvela
Quatre ou cinq fgs par -oir.,
1 autre contient de l'eau cou-
[ rente o se tsit le rinage d-
finitif. C'est le maximum de
, scurit qui puisse vous tre
donn, scurit qui complte
Il usage de linges d'essuyage
propres, puisqu'un tablisse
ment de ce genre donne, cha
[que anne, a la lessive 10.000
torchons verrerie.
Passons aux bars. Ici tou>
se lait, gnralement, devant
le client ; il sied donc que la
propret lgne du moins en
apparence. Puisque tout e..t
public, regardons le a plon-
geur .Tenant le verre par soi.
nord, entre le pouce et l'iode
de lu main gauche, il le fan
tourner deux ou trois foi
eutre les doigts de lautn
main, dans uu bac rempli
d'eau froide. Ceci fait, le vent
eat cens piopre. Quelques-
uns apporte ut ce nettoyage
le ri lliueinent, parlaittineni
liaisonc d'un jet d'eau velu
cal. D'autres se servent d'un
gioupiilou, mais ils aggraven.
aiors les choses, cet insu u
nient aux poils visqueux, use*
et colles, transportent If a
souillures d un verre a l'an r
et eu pi ruant, quand il e
inuuquc, uaua le bac uu n ii
pose cuire ue. a penodea ui.
ael v.ce. Mieux Vaux u'iusilc
pa* sur les eiabusitimul
moins levs dans la srie des
lebns ue Uoissons : 1 eu cou
luUlc luconuue, l'eau ehjud>
ignore*), le toi chou propre au
invthe ..
Jti> as un voile.
l.l i sques courus pai I
Oiiu.iiina cur oiiiUoii n-e a
et c iis.dirubies ei thau.
peui, avec quelques IUlau n
je iclle.\iun,eu av.ai uue ide,
wu.i qu il tioussoit nccee&une
e faite deiiKrsous les yeuA
du kcleui uue liste des mala
lies amsi trausmissioies, ou
uue eu u niera lion de terri
iiauls microbes. Il parait u-
lispcusable que ces errements
^oieut niuditie. et ce ne t p.is
a pitiuieit lois que ce sou-
na.i est lo.muie pai les hy
^lenisies. Le appui l Ue Mou-
>ieur linau nous iouruit seu-
lement une occasion de plus
Je liapptr sur uu clou par
nculi, meut dur a enfoncer.
i>es inspecteurs du travail
es tablissements o I on boit
oui- savoir si la loi de huit
.leuies es. bun applique et
s. l'hygiue des seiviteuis est
respecte. Si l'on s occupait
uu peu de celle des clients et
a u'autres inspecteurs ven-
daient la faon dout on s'en
.oucie? Croit-on que celte
surveillance serait abusive ?
Du travail de notre con-
frre, uue aune conclusion
ecoule que 1 ou ose peine
lomiuler. L'alcool ayaul uue
eitaue veitu anti eptique, il
erail moins imprudent de
oiisommer des boissons ai
oliques qued'aulies qui ne
le atraieui pas, le veue se
i.ouvaut quoique daus une
laibie mesuie -- purifie pai
son contenu. L encore on
peut admettre qu'il y ait uue
nonne part diltusiou et Ion
ue contiendrait pas lis
uien, au surplus, cette con-
Juite la Gribouille qui cou
sisteiai. risquer lous les
Jauger* de 'inioxicatiou al-
coolique pour viter ceux
doui menace uue contagion
posssible. Se fier une pa-
leitle scurit ne ferai! que
doubler le pril, mieux vau-
drait trouver une autre s )lu-
uon du problme. Elle pour
ait rsider dans le lavage du
verre daus une eau addition-
ne d'uni lis petite qt entit
d'acide ciiloiydrique, suivi
d'un second rinage l'eau
courante, comme le propose
.. buau; on pourrait exiger
ossi le lavage l'eau cbea.de
additionne d'un peu de iea-
sive.rualgr le risque du cas c,
qui n'est peut -eue pas aussi
grand qu'on veut bien le dire;
1 serait ncessaire galement
pue la propret des boges qui
servent a l'essuyage fui cou-
tilee srieusement. Moyeu
uant quoi l'hygine sera a peu

Il n'y a pas une langue sous
in,oleil qui n'aitpas la phiase :
Je t'aime.
ou ion quivalent. C'est pour-
quoi, pei-t-lre, les nuils arli-
ques sont si longues, car le Don
Juan ou Sheik di. Groenland a
d repeter ou a a apprendre ce
qui est la traduction de ces deux
mots mmorables qui nous .sem-
blent si simples et si aiss :
Univirssaerntdfluinolerliroiiajuiig-
hiarsigujak.
La repente attendue don eue
.iUssi luugui que le seyante que
nous venons de vous passer.
(Je soupire aprs toi, divine Uroen-
( landaise I
Les mmes mois en d'autres
langues connues sont les sui-
vant.-. Nous vous conseillons de
U s apprendie bit n, d't n lin i
opit i d. In, i. |. ,| i,s
n pi Ulioi ta. i| n. -
bit qui vous BUitS u VuUs en
leleit'i plus lard :
Il ien Vi amo.
Anglais I love you.
Polonais Kocham cie.
AU-maud Icli In be d th.
Arabe bahabbtk
armnien Yea Kie S--.,,,,
fKer..
Ch noia () N'g i Ni.
jais Wen k uk'W-h fcnota
[ Sublu Mason.
Valais l)ik i Uuii h tiamba.
P*rs .n Chou ma ta Dout
( Dan m.
Danois Jeg boldei odem,
Yeddisti (langue juive slave)
L h In b dir.
llbieu Hani ohrv osoth.
Lgyplieti Nakqeb.
Poilugaia Eu vos auu.
Konmain Ve lubese.
Espagnol Tequieio.
Gut (moderne) Sas Agbapo.
Sudois (jagTyeker ou> E-li r.
Turc Beu Sene Seveyo
( room.
Annamite Toi Thu'o'ng be
( Lam.
Hollandais Ik beuun ou.
Hongiois En oni Szeretem.
Huiuou Muni Tym Kopijar
( Kaiyn.
Ca -.iboJ^n n Kln.bom Nea. kh
(Srelaob.
Crole (Vloui rinmin ou.
F. S. C.
I. amiassadr sovitique est garde
sur la polies.
Paris, 4 lvrier. Un dta-
c In ment ue police gai de l'am-
bussade sovitique lu suite d
la plainte de M. Do^falev ky.
pieienuunl qua les paufeaua un
gnerai russe Koutiepofi pioje
taieui un raid sur l'ambassade.
Eu attendant, la dispar.i. m
du gnerai, qui a succde an
giaud duc Nicolas toin.ue tbel
des Russes blancs , est tou-
jouis aussi inysiri Use.
Les partneus du gnral pr-
teudeni qu'il a t enlev par
des agents Stcrels sovitique
qui auraient appris que lea
Biancs projetaient un inva-
s.o i de la Kussie sovioiiquesouA
le commandeuient du gnerai
Ivuulitpotl. L ainbas.-ade sovi-
tique eouui.ua :uei l'emeve-
iueiii; elle ^retend que la di.>pa
n lOu du geural a puni but d
l'jui le discrdit sur rambas-
aadt.
De nouveaux tmoins ont t
entendus; ils disent avoir vu un
homme ressemblant au guiai
se dbattant, dans une automo-
bile, contre deux hommes ses
cotes, l'heure o l'enlvement
aurait t consomm. La pohte
semble maintenant convaincue
qu u y a eu rapt.
La If mi lie et les amis du g-
nral desespieut de le reroii
vivant.
prs satisfaite et le client ras-
sur, sans que la bire ou le
vin soient moins bons. Pour-
vu seulement que l'on n'en
prcfi'r pas pour les veudre
plus cher.
L>r HEaaj.bOUgUET.
Ras de joli sourire
sans Dentol
U DENTOL (.u. pitv. po.
aie, von I eu un dentifrice la foi*
souverainement antiseptique et dou
du parfum ir plut agrable
Cr d'api* U* travaut de Pas-
teur. U raltrrmit le* gencive. En
peu de jour| .1 d,.nne aux dent, une
blnn heure, .tante. Il purifie l'b.
leine et est pirticulirernent recoin
mand aux fumeura. Il laisae dans
la bouche une sensation de fra-
cheur dlicieuse et persistante.
Le DENTOL. se trouve dans
toute les b *ines maisons vendant
de la prflUnerie et dans toutes lea
pariuaciea.
saison FRERE, 1. nas Jacob fmtl
CADEAU JS*flK
_ ** rnsnj ^snoe an scasav
fu"i-DEI?u isi*-5
* W Maison FRRE, 1*. nst J^T
Paria, mmu savsloppe sflraaekss t 0b. ML
,*'* ***** , SSi aHasa, m
' an al LE NfATIN Porl-au-Prlnea.
< r qui ii',1 jsfssli t fui!
Ce i|iii Hf jieul lre dpasse
Kola Chamnaqne
F. SEJOURNE
Prpar dans Ue conditions rigouieuse*
DASEPSlb
ricparauon et Vente
Anyte m**** -*.sm.ja. *." . *4#*st S*SS1 r naai.aaaai11 <*i -aisin >

SPECULa\TON
p\E nos jours Papp du gain rapide en
entrane plus d'un dans Je tourbillon des
spculations folles. Demain le mirage de
la fortune sera brutalement dissip.
Quel sera votre part da**s quelques annes;
u crdit en Banque intressant ou de vains
regrets?
La Banque Royale
du Canada
L'Idal Khi
ALIX ROY
28 annes de succs.
Lucien Th. La fon ta ni
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Accessoires, pices de rechenge. articles divers pour
AutoiTob'lM et Camions de toutes Marque
GAZOL1NE, HUILES pour Moteur, pou; Lran-r..iision*.ct
pour diffrentiel. '
A la disposition de ses aimables clients, i \\T
?ent e^lemeut d'installer une p. mpe a .or a i eletricittf
facile et rapide. Tlphone : 3M8.
...a vu, dans un de nos cals.
un homme qui venait d'offrir
une lourui e .1 quelques amis,
1 sortir dt- s., poebe une blagae
I libse en caoutchouc. Tout le
luonde pensa alors qu'aprs Cal-
cool il allait offrir le tabac ses
amis. Aussi lut-on des plus
ns lorsqu'on le vil n tirer
de Ut btagUI qui-li|ues billets '
n une ((ouide < 1 pavi 1 la loin-
n 1 c< d 1 pas uiu b u< ...
a

... :i vu. n iui, la Conf-
uiti d hygine scolaue laite
1 li 1) Cui n>ani un bel au-
> <'. > cout| oii surtout des pa-
t nti u s t lvs intress s a
la te 1] lut stion. Il \ avait
qi 1 Iqui 11 iiUitries at pres-
que | .....leurs. Les Re-
kux el us Religieuses qui y
taient ont entendu parle de
Si. Vincent de Paul al des i*u-
vresde protection de l'enfance
comme rarement on en parl
chez nous.
. n n m oinie dans un iu-
mion lus vas e mu iuquajn-
laine d ouvriers qui avuieai l'an
dt desci adr< de Mm tissant. Ils
uni t-ncoie leur salopetle
lit travail et nui eut el gesticu-
laient ei lorsqui le< 1 on loui -
iiuii ou i-iissiiu tiaiis uik fon-
drire les c. is en devenaient
nlois tx. 1 .ils. Des gens lais-
saient ce qu'us taisaient pour
aller ton ca qui causait cesci
dale. 1)> s 1 ni'..nts revenant de
l'cois couiaii, en cnanl eux
aussi, et lout le long des rues
ou passa la camion, tout le mon-
da steit .1 ^a poiie. Lu spectai e
pubbe el pour rien.

*
... a vu, lundi soir, un de nos
ami qui, pour tuer le tempe,
avait olltit au 1 lair de lune, une
promenade i une dame de ses
amies. Il s i-n alla naturelle-
ment versSea Side Inn. Mais il
avail peine laiss le l'oi uil
Logne qu il t m une penne de
deux ik tes pnei s. El le mal-
heureuxn'a qu'un pneu dere
1 bauge. Il lai ; it le voir, a\t c
son costume blanc, rparant sa
douhit panne, sous les regarde
moqui ura de la jolie di me qni
ut, au moins, la docrtion tt
1 esprit de prt dre < e contne
roup la h agi t.

... a \ u. dans un tlt nos caf,
1 n garon qui s il ne connail j ai
1res bii n h s pi uu q 1 s d hvgi*
1 l pu] liqUl 1 st a>M./ iiitlli-
H m | c m U nt pour pundre
1 mi il sans voler un que ie
soit, soi. 04 lit grog. I luiqiii luis
i,i t-, a une lable on 1 fini de
boire, il courl dsse \ 11 11 dans
U0 gcbtlel tjii il -i tli min ,oQ
ci u ploir il veise i l'on laisse. Chaque fois n lu lui
lait une boissi 1. mixte ou il y a
les mlanges h plus inaltei uns.
Quelqut lois ou cocktail tombe
clans le gobeh en compagnie
d'un reste de bire, quand ce
n'est pas une crme de menthe
qui deacend avec un kola m
Deiaware. .Niais ce qui est Facile
i 1 un j u ndie 1 CM que vus
midi k garon somnoic ettom-
1 :iiis on e ^nst rie ots plus
a^ieahics. lldcvivut lgremenl
(familier, |uste ci qu il taut pour
ne pas ennuyer le client el qui I-
qne fois mme 1 n peu d'espiit
court dans ses prop' s.
a
*
.. voit.au coin d'une des iuI-
I du Bois-Veine, oans une
proprit esses \aate, quelques
m iiers qui jouent au root-bail,
II iqne aprs n idi vers 1 mq
heures et h : n idis ion la
jiuu.fce. lis s'smusent i cour
1 il leur pa.s grand plaisir
I la t qui aasssnl et qui ci oient tu ou
m lorsque le bsilou fi Ole de
trop pies ou leur visage d.ita-
tmenl fard ou lem toilette Cra-
ti pai iun.ee. Leur plaisir ast
ei toie | > ^.ifauu lorsque cet
qui passe avec un
11.-i.i u.1 1/li.nt qui vitoi de or- '
in de tin/ le tiuuoi.. Abl cet
ge est sans piu*{ *


'-w-\.r <
kMU
p\r,E-2
LK MAJiN- 14 Fvrier^ 1930
il't.giiti nJiilMiMif
UNE ENCYCLIQUE
sur l'ducation chrtienne
de la Jeunesse
IV
La coiltiralioii
Pareillement erroo e e' Per-
nicieuse l' ien*
ne est la mtnode il co-
ducation , (onde, elle aussi,
pour beauconp.snr le ntlni
ma ngateur da pi eb originel.
outre que, pour loi fen-
eeurs tic cette mthode, sur une
dplorable contusion d ides qui
eontond la lgitime socit hu-
maine avec la promiscuit el une
galit nivfcleuse. 1. Crateurs
ordonn et dispos la comma-
naut parfaite des deux sexes
seulemt m' dans l'unit du ma
nage, pui | distincte
dans la famille et d;., ici-
l.u onti il n'y s, na-
ture elle- a t ne qui les l li lift
rents du.-s l'organisme dans I i
inclinations et dans les lp
tudes, aucun argument en vertu
duquel il pourrait ou il dei rait
y avoir promiscuit *( encore
moins galit de formation des
deux sexes. Ceux-ci, d'aprs l
admirabl lesseins du rateur
sent desl ins a se compl
tiproquemi n fana i
ducs 1 II
leur diversi e, laque pou
cela tr- msin
dans la foi m.i li
la dis metion n e el 11
spara 'ion correspo iro
portionne mx Ages divei
aux circonatai print ipes
doivent h e appliqui
et lieu, d' le la
prodencs chrtienm
les coles.parlicul i
la prio le la plul d
c:sive de la li I
celle le l'adoli
xercic
port, il s'impo vec
des g->' ds p i
mii'i
neasa tmi est
gravement ti
exhibition el I i
/:/ if Pape, sanis, supplie les E qu de
combat Ire nergiquem mt a ces
trs pernicleuces erreur*;.
LE HH.ll.l : la Faaillc ckrlitiie
L ducation parfaite > e i
U/i a milieu 1,111 m coi i tp
la fin poursuivie*..
Le premier milieu D
et natai I de l'du itioa I i
famille, pr< lent desl es
cela par le Crateur. ur
quoi, en rgle i I
tion la plus lu
durable est celle qui
dans une tamill ne bien :
Ordonne t 'li
Sans vouloir traiter ce pro-
blme ex ', le Pape
sisie sur lu lamentable il
deuee actuel \ de l'iduc ition fa
milinlc
Ajx c rai p
aions de vie te;i
terre-ii. e iue ne
dre ru i on
de i >
ratio i aoig ind
la cli j< ge devoir Ion i i
mental de l'ducation sont
t'ourJ'hui pe ) 0 point p
leaucoup d-' parents trop noy s
dans les s.; i. i. mpo Is P
ejtaibltr >
temdial, s'ijoute suj >u i nui le
lait que p on tend
Al ngn i|ours plus de
famiiU i
tondre va-
ris, soit conomiqu de l'in-
dustrie el du coinmarce.soit po-
litiques, li y a mra
o l'on arrache les enfanta du
sei.i de la famille pour les for-
mer ( OUtpour parler plus el
tement, pou les dto I les
dpravi ons
et i Dieu,
ligiou et haine, suivan
thories soi ili mes.re-
nouvelan! ble el plu.-.
horribl d deeinnocenis.
Nous i irons donc,
les fi- le .)< us-Christ,
les p ,-ui .ni d'emplo-
ver Ions les moyens, dans les
instruction1, et les catchismes,
par la pa< de el par les crit-
rp.i : tn< nt, pour i -
tir les pat rtiens de :
trs grave obligatio
eeuleim.. leon thorique
ou gni rai mais pratiquemenl
t en dlai', de leurs devoirs
par'icul.er> \ I gard de l'd
don leligieu e, morale el civile
de leurs entante e! des moyen
les plus approprislavec l'en
pie de leur propre vie, pour les
eccompur elfii aceiiie ni.
h Que les parents -vilm
sJonc,et tous k* 4a*leuu *-1
i eux, user correctement de l'an-
orit qui leur i par
Dieu oe qui ils so
propre, le-, dlgu
leur propre e'< mais
pour la droite du i
lanls filiale
ce-
ment d li de
seule peut se fonder solidi menl
le respect de I autoi t i,tans quoi
ne peu ter m onii e, ni
tranqnillii ni bien i
< une B0 ' '
dans la socit.
L'Efliac ri M8 D'UMTS iaeativei
L'Eglise est i le m
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non seulement par les
ment s et lu 1,1m
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eilet, il b m c qu
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ici
oar l'eaj .
rection i
nelle de
que la
toute 1 instruction lOUS ISM
grs, i.i
mais aussi snpi eur,
ail est airepour ezu-
Est arriv un transport
nouveau des fameux PHO-
NOGRAPHES portatifs
PEERLESS
qui sont plus sonores que
les plus grandes machines
el s'enlvent vite comme le pain chaud.
Bazar Odon
J.
Angle Gr
KARAYANY
and'Rue & Rue Frou.
ver les paroles de [Aon Xlll
que non seulement .i des heu*
I ;ines on en -r-igne aux
jeunes gens la religion, mus
tout I reste de n lucation
lire la pit' chrtienne. Q ie
i el a manque, si ce BOUlfl sa-
cr ne p : ne rchaufie
n i ii s des matres et des
lves, il pourra y avoir bien
dans n'importe
1 meignement. Or on verra
il des dommages
B >(!).
'on ne dise pns qu'ilesl
ii 'Et d,dans une na-
: vi e en des croyances di
de pouvoir A l'instruction
it que par l'-
Q I cole mixte*
plus raisonnable-
si plus fa
tir en laissant
leu I o isint p ir de jus-
) s l'initiative et
lie r el d i (milles
soit ralisable, a
Il s I ,iiiiIles et au
i ion et de la
iquillit publi-
d no t s pat le tut
i Imites n des( ontes*
I valles el
i i Bcolaire r ood
ul iil des l im
' quant i tout en
particulirem
c impie i ment
ques
jua il i la i
i i l'aide u
r i E at aux e
pri p u- les h
1 re p iv d religion
div st il e i va autrement,
no i san< une charge lourde pour
1 s [lies q.u, oiis le p
tron :i dire tiou de l'pis-
cop : i ave le concours inl i-
tigabh du lerg sculier el r-
inenl i leu H
Iho-
lique telle quelle est requise p ir
I llf W Oblige
s t el un
pe irentdinsle
e nent, co -. le
proclament en m
mue ioli-

ll'l-
i, e^! pas
a i i
I n
moi u s,

n
i ions
ibles de la Ug'time li-
I '.suite l O celle II t-
le ou (ii rive
i

e '
0

I
Le Courrier
de Lvon
Nous avon-J sons les yeux un
numro d'un de nos quotidiens
du :10 janvier 1911. donnant le
compte-rendu de la soire th-
trale o fut jou la Courrier de
Lyon Saint-Louis de Gonxa-
gue
Il est facile de voir, d'aprs
cette relation, quel reten isse-
ment eut, dans notre capitale, la
reprsentation de ce famaux
drame !
Il sera repris le 1er mars, et,
celte lois-ci, comme il y S vingt
ans. c'est au milieu de. la plus
grande motion que l'assistance
verra l'assassinai du Courrier
Lienrsaint, et les phases de ce
procs historique, qui aboutit
! i condamnation d an innocent.
Pour termint, un beau ta-
bleau vivant montrera l'apo-
ise le Lesurques.
Kl toutes ces se tes se droi*
leront dans d< > ""s varis :
la lisire de Is loit de l.ieur-
saint, le cachot o gmissent
les condamnes, l'agitation de la
place de Give.
Cette soire sera un enchan-
tement pour les yeux et les
oreilles, et personne ne voudra
manquer d'y assister.
Les canes se vendent l'Ins-
titution des Frres, chez Luce
Latorest et a la Pharmacie Leys,
an prix de un dollar. Places
rserves : six gour les.
la Session Criminelle
Elle s ouvrira lunoi prochain,
17 lvrier par l'audition des
allaires q ni seront juges sans
assistance du Jury.
Parmi 1 res intres-
s intes, d le d M .
Uyppobte i ri ille e (.
gnoli prvenu le coups ayant!
entran la moi 'inbviduj
qu'on connut Porl au- r -ice
sou obriquet de vi k aque
P liai . On ei ssi
l'affaire du not. n Charles
! mx en j au-
i obibh
d dicaments a I Ho
i Gnral et li. pice
n L)e
no ut) eux prvenus >b-
3
affaires in
Ji y coma ' 1U
\l iont set uU
nbrabi ept, dont cinq cas
isassioat et deux cas de
neurtre.
I aflair I, >n l.aioulaiit
que
! sera entendue
I
LES
Journaux
de la Capitale
Si l'on juge de la civilisation
d'un peuple par le nombre des
journaux qui s'ditent dans sa
capitale. Port au Prince, ac-
tuellement est en pleine ascen-
sion et n'a rien envieux rela
tivement aux plus grandes villes
du monde, voici, en eftet, la
liste de ses journaux :
Le Nouvelliste
Le Matin
L'Essor
Le Temps
L'Hatien
Le Courrier Hatien
La Presse
L'Action
II oh Journal
L'Heure
L'\cion hatienne.
Le Lien.
Dans cette lutte ne sont pas
comprises les revues et les pu
blications officielles qui sont en
assez grand nombre.
On ne peut que se rjouir de
ce mouvement qui met en re-
lief nos qualits essentielles en
permettant d'apprcier notre
culture et nos tendances.
Avis de Dpart
Les dpch-i pour New-
York et l'Europe ( via New-
Yoik direct ) par le steamer
Ar.igoavi seront fermes
sraedi 15 du courant.
Pon-ai-trince, le 13 F-
vrier 1930.


l \ sir vie )
i pour les
. le sa ton- ion.
.-.-f!.i
M
CARNAVAL 1930
l'OIi, |fttM
j
" Le Forat"
C'est ce soir, Pansiana.qu'.
aura lieu, une nouvelle repr.
sentation de la Comdie dranu.
tique en 4 actes de M. Dotai,
nique Hyppohte Le Forat.
Entre gnrale : 3 gourdes.
C'est
demain...
N'oubliez pas que c'est de-
main samedi 15 Fvrier qu'an-
ra lieu Parisiana le Rcitai.
Chopin de M"'Carmen Brouard.
Personne ne voudra perdre
cette occasion d assister une
soire ai tistiqut connue on n'en
voit pas souvent ici. A demain
donc.
*
RECITAL fVWU
l'A H
M1'* Carmen Brouard
PROGRAMME i
1re Partie
Confrence sur Chopin pr
Auguste Magloire.
Marche funbre. ^rludeen
si bmol mineur. Sonate 2
( Premier mouvement)
ENTRACTE
2iue Partie
Prlude en mi mineur. Elu
de de la main gauchi- ( Les R*
volulionnanes;. Valse en sol
bmol majeur.
dnie Partie
Prlude en do majeur.
Prlude en la mineur. Etude
sur les touches noues.
4me Partie
Prlude en si mineur. Bal
lado No. 3 ( redemande).
Les ci rtes seront vendues sa
guichet du Thtre : Fauteuil :3
gourdes. Balcon: 4 gourdes.
I.e noces d'argent
de M" Pichon
Avant-hier mercredi 12 lvrier
a i t le 2me anniversaire -lu
sacre de S G Mg- Jules Victor
Marie Joseph Pichon, nomm
Archevque de b en 1906
le ti re de Coadjuteur de
S. G Mgr l'Archevque de Porl-
au-Prin*
Le ancre eut lieu en notre i-a*
thdiale le 12 lvrier de la m-
me ann le considraable de Qdh ve-
nu i de tous its da pays.
Plus tard, le 5 Avri 11)20, Vlgr
riclion tait nomm Archev-
que-Evque (' s.
inoos
puisdom I i ans et 5 mois, il
ille avec intelligence, d-
vouement et zle sur la terre
d'Hati. .;ssi il imposantes cr-
monies religieuses, pour tter
son jubil e^iscopal, ont corn*
Parisiana
Dimanche

al
Charles ftmllaniEsuyr.^l -ctiOTV
Vld iponsides' A Paranwunt Pict,vu?e
VAINCRE OU MOURIR
Un poignant drame d'amour qui traverse une page de l'histoire
navale des Etats Unis. ]
Luttes meurtrires livres contre les pirates sanguinaires dei]
ctes tripoli.aines.
Bataille Navale le premer ordre. I cccriMitution, ;
ce film est jou | ar d-s l puissan.. GeoiRts Bankroll, ^!"
lau Beerv Est lerReli
ee : 2.3 et 4 gourdes.
< i, comme Les Ailes , n sera donn qu'une seuil
lois, et sera retourn Mardi. Les cartes de favear sont susp' diHl
poux cUe reprseuUgu,
II


LE MATIN- 14 Fvrier 1930
i"'
CADBUR'
CHOCOLAT BOURNVILLE
finis-
.f

i-O**

_
DLICIEUX CROQUER
TOUJOURS DE PREMlRB i RACHEUR
FABRIQUA PAU CA1 'I11 RY. USINB liUURNVlLLB. ANCLEIERRE
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REPRSENTANT
En vente dans toutes les bonnes Epiceries.
mne* au sige de son vch, (Iir drision du Conseil de l'Ordre
la villedes Cayes. des A tirai
Assistent ces belles ltes les Nofre 9m\t Me Lon Alfred,
autorits ecclsiastiques suivan- nous a appris que le Conseil de
tes : H. G. Mgr J. Conan, Arche- l'Ordre des Avocats de ce bar-
vque de Port-au-Prince et son
Cosdjuteur Mgr Le Gousze; Mgr
Jan, Evque du Cap Haiiien ;
Mgr Julio.Evque des Gonaves;
Mgr Le Bihain, Evque de Port-
de-Paix.
A partir de ce soir, il y aura
i la Cathdrale des Cayes un
triduum de prires suivi de ser-
mon. Mgr Julio prside la pre
mire phase de la crmonie ;
demain samedi heures et de-
mie de 1 aprs-midi Mgr Le Bi
bain se tera entendre ; diman
che.jMgrJan dira la messe, dan
l'aprs-midi ces imposantes ce
rmonies religieuses seront cl-
reau a dcid en une sance ex-
traordinaire qut les avocats
s'abstiendront de plaider jusqu'
ce que leurs confrres Me David
Jeannot et Victor Cauvin auront
t librs.
On sait que ces deux avocats
ainsi que vingt neut autres cito-
yens avaient t arrts au mo-
ment de la bagarre qui suivit la
manifestation d mercredi der-
nier.
Nous ne savons ce que pense-
ront de cette mesure les clients
qui oui confl leuis intrts
nos hommes de loi. Heureuse-
ment que l'a flaire s'arrangera et,
tures par le sermon de Mgr Le croyons nous, le plus tt possi-
Gouaze, puis S. G. VJgr Conan j ble"
donnera la bndiction du Trs
Saint Sacrement.
A l'occasion de ce pieui et bel
anniversaire, Le Matin renou-
velle S. G. Mgr Pichon se;
tlicitations avec l'hommage rit
sa plus protonde sympnhie.
Ad multos annos.
Un nouvel
hatien
C'est M. Nicolas Sperduto, de
nationalit italienne qui, ayant
devant le Juge de Paix, lait la
dclaration et prt le serment
prvu par la loi si ayant, en ou-
tre, deux annes de rsidence
chez nous.acquit la qualit d'ha-
tien avec les droits.prrogalives
I charges attachs cette qua-
lit.
Nous lui prsentons nos tli-
citations.
Concours de Danse
Championat do
Port au Prince a
Terrasse Gai den
Samedi, le 16 Fvrier 1930
Les concourants sont pris
de s'inscrire chez W. Kahl
jusqu' Vendredi 14 Fvr.er
1930, 7 heures du soir.
Prix de l'inscription
or 2,00 le compte
L'Orchestre habituel
3 prix.
Le bal commence 8 heures
prcises Le concours com-
mence y heures.
Danses ; Foxtroi Blues
Tango Valse anglaise.
A LA WEST INDIES
Nous apprenons qu' la West
Iridis Trading Co. beaucoup
d'employs ont t remercis,
par mesure d conomie, nous
informe-! on. Par ailleurs,
des dispositions ont t prises
pour que les services continuent t
lonctionner comme par le !
pass et la satisfaction du pu-'j
bbc, tn attendant dautres chan-1
gements annoncs. I
Avis
Le Public est inform que
les lections pour la Reine
du Carnaval seront ouvertes
le 14 courant. Les bulletins
dcoups, des quotidiens se
ront adresss sous pli cachet
la Commission Communale.
Le dpouillement des votes
par le Comit d'lection te
tera le 20 du mme mois.
Port-au-Prince, le 12 tcrier
1930.
La Commission Communale.
La
disk
Hier matin a t mise hors de la Douane
une grande quantit de caisses de Lait
Condens Esbensen pour compte des
Maqasins Au Bon March , Caves de
Bordeaux, l'picerie de la Boulangerie
du Lion. Les
Bulletin de la Commu-
ne de Port au Prince
Noua avons reu ce Bulletin,
le trimestre Juillet-Septembre.Il
comptwVtutm Mt^dt ii Nouvelle et la Confiserie
Commune et renseigne.parcon- v.vmnjvuw -------,IWM| ^^
squent, le contribuable sur ce rlinnXc A/-* I r "D^^, ~ii *
i qui peut i intresser. enenes de la rresse represen teron t les
Photos des caisses devant la Douane, en
cours de route el devant les Maciasins
AU "BON M ARCHE *\
Les familles apprendront avec plaisir
la nouvelle, et les Bbs s en rjouiront
La marque ESBEftSE* en peu de
temps, par sa qualit supiieure est /e-
[connuepar tous, le meilleur Lait Con-
\ dense.
ce soin
Le Match de boxe :
limiir>-llcnic\
Le champion du Monde contre
le champion australien.
Entre : 0.50 ; Loge: 1 gde.
Dl ANC'E
(> que doieiiueul les jioues filles
di paries.
( The port ol missiag girls )
Une phase de La traite dis
blanches . Un sujet ultra-
moderne.
I) main, d'autres dtails.
Pour uo nouveau lustre
do la chevelure
Les chimistes ue i Lxetento
dj renomms pour leurs
remarquables contributions
apportes la toilette, vien,
nent de couronner leuruvre
dans
L/Exelento
GLOSSINE
Une petite quantit de celle
dlicieuse prparation appli
que sur les cheveux lait res-
sortir leur brillant naturel et
leur vigueur, en leur commu
niquant un nouveau lustre qui Par suite des rparations
vons vaudra d'tre admire- ncessaires que les Travaux
par les messieurs et envi des Publics vont entrepren Ire
L Espagne el fa paye ,
hispano-aciricaios
l'aris Le gnral Berenuer,
dans des interviews publies
dans les journaux parisiens, d-
clarent ^que, selon lui, la politi-
que espagno'e doit tre base
sur la collaboration avec les
pays hispano-amricains. <. Je I
suis n Cuba.dit-il, ma lamille
et mes amis d'entance y sont
encore.C'est dans une collabora
tion troite avec ces contres
que rside notre avenir, notre
grandeur et notre prestige .
Madrid. Les tudiants de
l'universit qui taient en grve
sous la dictature de Mirera ont
repris leurs tude .
Madrid.Un dcrel place en
disponibilit avec rsidence
Madrid le gnral de Rivera.
M. Julio Wais est nomm mi-
nistre de l'conomie.

i
parce qu'ils tant | BUllM
un loin exceptions I ,-,pres>
dlicats et purs.
CUITS SANS FEU-
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seulement, il est expdi ds
rception du prix.
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pays.
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sur le terrain de parade au
Champ de Mars, l'usage de ce
lerrain pour les Sports Athl-
tiques sera discontinuer jus-
qu' l'achvement de ces r
parntions. Avis sera donn
quand celte restriction pro-
visoire sera rapporte.
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Major, C.dH.
Chef de la Police.
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i _-------IllVK itr micrt-bn, t
T-i *T^1. y^y^ .uxquels ce d.rnirr H
0 peut l'a: -.ocier,
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rut i -.ocier,
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prO -i :!;,,'. 'p :
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Li b i :ii p 6a
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iiu.< .a'.v in ' ', 'i' IGCi Ulttio
i'iui.ir, La< > '' :'' '-


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IBallintraus, Il
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RorfEBOVM. HOLLAN
.Mr. H. Vjgemano
Hrdteidam, Hollande
Tr^


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