Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 11, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03936

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Clment Magloire
DIRECTEUR
368, RUE AMERICAINE 1368
TELEPHONE N2242

Si ions n'avions point de dfant,
aeaiBr premirions pas tant iepiai
J.rsfE*reaMh|UPr dans les autres.
il ROCHEFOICAIID
23me ANNEii N* 6017
PORT-AU-PRINCE (HATI )
MERCREDI 12 FEVRIER 1980
Ua Politique pi ogrMUtav
La Liquidation du Trait
de 1915
D'APRS LA DCLARATION DU
PRESIDENT HOOVER (1)
III
Notre honorable confrre le
A ouve!liste a inform, il y a de
cela quelques jours, que la
Ligue Nationale d'Action Cons-
titutionnelle | L .\. A. C. ) a
adress au prsident Hoover
un long mmoire o est expo-
se la situation uraie d'Ha-
ti; que ce document est paiti
par un messager spcial et
qu'on a eu la preuve qu'il est
arriv en son temps a sa haute
destination.
Nous en prenons note
titre documentaire pour aider
tablir demain, s'il y a lit u,
l'historique de ce nouvel in-
cident et a reconuatie, mu u>
qu'il n'a t possible de It
l'aire, dans le temps, ou s'en
souvient, pour M. i'ougebceux
qui le pays aura u celu
nouvelle descente de lieux am-
ricaine.
Notre confrre ajoute qu'un
service de presse des Etala*
Unis, friand de ce document,
a cbl l'ort-au Prince pour
eu avoir copie, et il nous pr. -
Vient presque, qu'uu de c s
quatre ma ius, uous airms
1 occasion de savourer ce do-
cument sous tonne sensation-
nelle amer caine.
Il et t plus simple, sem-
ble-, il, de le taire publier di-
rectement ici, puisque ce ne
sont pas des j mniaux qui
manquant a la L. N. A. C. et
que.pour sou compte.elle peut
mobiliser, le cas echunt,toute
la presse d'opposition.
Et puis, pourquoi vraiment,
agir ainsi quauJ, chaque jour,
le Souvelliste lui-mane sem-
ble reprocher, au gouverne-
ment notamment, de refuser
ici certaines publicits qui,
immanquabiemeui,uous vien-
nent alors des Etats-Unis?
Histoire couran e de la paille
et de la poutre.".....
Quoiqu'il en soit, cette tf-
tuation vraie , telle qu'ont pu
la voir les vingt huit yuxqm
l'ont vue et expose et doui
nous imaginons facilement les
caractristiques, nous esp
rons la connatre un jour et
en reparler eu connaissance
de cause, c'est le cas de le
dire.
En attendant, quelques r-
flexions s'imposent propos
de cette information, les
quelles se relient d'ailleurs
la Dclaration du prsideui
Hoover et la commission
d'enqute.
U est curieux de voir quel
point chacun se monte la tta
pour dterminer l'avance ce
que la Commission va venir
faire. Tandis que quelques-
uns crient d la chaige et
clament la ncessi. d'appr-
ter les armes, dans fespce,les
documents et les mmoires
pouvant permettre d'aller d-
poser devant les commissai-
res amricains; d'autres pr-
tendent qu'il n'y a rien en-
quter ; que la situation ha-
tienne est suffisamment con-
nue; qu'elle requiert seule-
ment un changement, jet que,
*w cinq see, il sera procd
aux lections lgislatives.puis
l'lection prsidentiel.e dans
le sens, bien entendu, des ad
veruiret du dehors.
fin d'autres termes, las un.'
-omnae les autres, comptent
sur l commission d'enqute
pour venir dpartager les Ha
tient dans leur brouille int-
rieure : fortifier le gouverne-
(1) Voir le >UW 0m et 16 f-
vrier i9oo
ment national au dtriment
des opposants, ou chasser ce-
lui-l pour remettre le pou-
voir ceux ci.
Quelle misre et quelle pau-
vret d'esprit l
Les rapports du gouverne-
ment hatien et du gouverne-
ment amricain sont rgis par
un trait; quant ceux du
pouvoir hatien et du peuple,
qui sout, comme partout ail-
teuis, du doin.'.ine du dion
public interne, ils sont natu-
rellement rgis pai lu Consti-
tution et les lois.
Les premire ton beut seuls
sous le ton lle du gouverne-
ment aineiicain, qui a parlai*
- ment le il.ou de s'iUqueiil
Je la faon dout le traite a el
et est excute, et d'arrter les
mesures ncessaires ( desoc
> upaiion, etc. ) pour arriver
en 1936 avec l'accompluse-
m nt lotal des fins du traite.
Uu poiul, et c'est tout.
Les secon ls soni affaire qui
UOU regar.ie essentiellement.
U y a partout des mcontents ;
uous ue taisons pas exception.
Ici, comme ailleurs, la politi-
que intrieure est faite de
luttes. Elle est faite aussi de
changements qu'amne le
cour normal des vnements.
Le l'robliiu
j
IJjificii
Parina
Voici les dernires dpches de la United Press concernant
la question du jour :
WASHINGTON, 10 Fvrier.
La Commission d'Enqute.nom-
me par le Prsident Hoover,
laissera le 22, destination de
Port-au-Prince, de Miami ou Key
\\ est, i bord d'un navire de
guerre, suivant M. Flettcher.
WASHINGTON, 10 Fvrier.
M. Flettcher, qui eet en bain de
taire les prparatifs du dpart,
dit que les membres de la Com-
mission se runiront le 21
Miami ou Key West, pour dis-
cuter la conduite gnrale de
renqaie, avant de se rendre en
Hati. Cependant, dit-il, la
t'oinmi'sion ne reverra pas le
P.sidenl Hoover en Floride,
tant donn que M. Forbes et
lui ont discut, en tous ses d-
tails, les diflrentes phases de
l'enqute avec le l'rsident Hoo-
ver, vant son dpart en vacan-
ces de dix jours.
NEVI YORK, 8 Fvrier.- Le
<> Herald Tribune , dans son
diloruil, dclare que le prsi-
dent Hoover a nomm une puis-
contribution son utile'exp-
rience dans les choses diploma-
tiques ; tandis que M. Wbita re-
prsente le jugement sain et im-
partial qui doit dominer dans
nos relations avec le peuple Ha-
tien. M. Moton a accept une
lche qui, probablement, sera
la lois difficile et embarrassante ;
une lche qu'il peut peine tre
rendue moins ditficile, du tait
qu'il est lui-mme, un ngre.
Ou dit que M. Moton aura a
dployer un grand tact en abor-
dant le problme de l'enseigne-
ment. Il lui laudra, dit le tour-
nai, rendre le tait abondamment
clair ; a savoir qu'il va eu Hati
non pas avec la pense d'inier-
venir dans la tonne de culture
tablie pai la minorit intellec-
tuelle ; mais uniquement pour
aflioutt-r rsolument leprob me
noii rsolu de l'enseignement
pour la grande masse ignorante.
NEW-YORK 8 Fvrier. Le
tienne, est particulirement
Lst-ce que plusieurs ne ci lent heureuse. M. Forbes s'identifie
pas eu ce moment dans l'op-
position, qui hier taient dans
le pouvoir avec le gouverne-
ment de iiartigueuave?
Est ce que, remontant en-
core plus loin, d'autres, avant
1915, ue prsumaient pas te
peuple, qui au|ouidhui re-
vendiquent ses droits V
C esi te jeu normal des con-
augeuces poliuqm s et ce Sc-
iait vraiment trop commode
si le gouvernement amricain
s'arrogeait le droit d'outre-
passer les pouvons que lui
donne le trait et, se substi-
luuut a uotie ancien pouvoir
revoiuuouuaiie, se metiail
leatiser le: Ole toi qu'il sy
mette!
ceux qui croient ainsi eu
seront pour leurs frais de d-
sillusion^
Est ce dire, maintenant,
|ue la Commission Hoover ne
pouvant s'occuper que les ni
tairesdu trait, le mmoire de
la L. N. A. C. devient un do-
cument inutile ?
Nous u allons pas jusqu' le
journal hvening Posl , de \
N. w-Yoik, dans son dilonal, a
lit que le prsident Hoover
sant Commission pour enqu- i montre, par le chou qu'il a lait
1er sur les allaites hatiennes. des membres de la i ommissio
L'introduction, dit ce journal, '. d'Enqute, son intrt fonda-
de citoyens un ricains, repr-< meuial dans la paix dans l'Am-
senlant la tradition catholique nque latine. Depuis l'poque
lranaise, laquelle es* jalouse- o M. Elihu Root lit son exu-
racnt conserve par l'lite ha du ion aax au res pays amri-
CE SOIR
A 8 heures 1/2.
Le grand Match de Boxe qui
mit aux prises le champion cu-
bain :
Kid Chocolat*
Havane
:A11 Singer
New-York
12 rounds de furieux combat.
Le film est en 8 parties;on com-
mencera 8 heures \' par un
F.clair-Journal .
Entre : 1, 2 et 3 gdes.
DEMAIN SOIR
A la demande gnrale :
MWWiU.OIII
Avec Brigitte Helm.
Entre : 2, 3 et 4 gdes.
" Le [Forat "
La reprsentation de cette
fiice attirera certainement
arisiana,vendredi 14 du cou
s nt, une loule de spec aleurs.
E, ils ue manqueront pal de
passer des heures agrables,
i Le Forat. Qu'est ce? l'a
drame ? Une comdie ? Une
satire? Votre prsence seule
vous le dira.Le dfil i\vs per-
sonnages, l'interprtation, les
mimiques, les gestes parle-
ront votre jugement.Et vous
jappicierez.
avec nos meilleurs efforts dans
l'administration de* pays tropi-
caux ; M. Flettcher vient mettre
pays
raina, nous n'avons pas eu une
Commission aussi saine comme
celle que le ''rsident Hoover se
propose d'envoyer enquter sur
les Aflaires Hiitiennes.
!
Pas do cache-noz
On ne saurait croire com-
bien l'habitude de porter de
la laine autour du cou pour
se protger du froid engendre
de maux de gorge en amenant
la sang de ce ct. L'usage du
cache-nez doit donc tre ab
somment abandonn ; uu l-
ger foulard de soie suffit pour
procurer de la chaleur saus
prsenter 1 e s inconvnients
d'un tissu de laine.
ai
LA BIRE NATIONAL
DE LA
Brasserie Nationale
La fin de I le d'Hlie,elind scie-
ue M'iilmrllr uiarilitiir lllli'!>.
Pendant les temptes qui ont
svi cet hiver sur les ctes de la
mer du Nord,les eaux ont entrai
n ou recouvert une superficie de
13.000 mtres carrs de terres
sur la parlie barse de l'le d'H-
ligoland. Ces dgts, qui sont
irrparables, sont le rsultai de
la destruction des brises-lames
exliieurs et intrieurs imposas
parle trait de Veisailles, qui
tout en laissant l'Ile l'Allema-
gne, a ordonn son dmantle-
ment.
La partie base de l'le avait,
il y a dix ans encore, une sur-
perficie d'environ 70.000 mtres
cuir- s pniblement conquise suc
les flots et qui semble mainte-
nant condamne disparatre
dans un avenir peu loign. La
partie haute de l'le a une su -
pei ticie de 46 hectares. Le ro-
te^Ete^E votre sant en la buvant
Or 0J0
qualit
Se vend partout
le verre mal are sa
suprieure.
Protgez votre poche et
piteudre: il sera probable- eaux et des vents que gice
ment class soigneusement au de coteux travaux de maon- f(~)111 f)l I F0
Dpartement d'Etat amri neiie qui ne sont plus enirete- **-'*-*/ v**J o.
cain, et, un beau jour, il ser- nus et finiront donc par cder. '
vira peut lieiacause de quel- Heligoland est le dernier vea-
que autre intervention am
ricaue dans nos aflaires iul
Heures. Dieu veuille que, ce
jour-l, le pouvoir soit aux
mains de ses imprudents si-
gnataires, assists de leur
presse I
tige d un continent qui a t re-
couvert par la m. r. Sa dispari-
tion totale est ceitaine au cours
des sicles, et de cette ancienne
sentinelle maritime allemande
contra l'Angleterre, il ne restera
alors plus qu'un rcit dange-
reux pour la navigation.
PEPTOFER
Uu t> JAILLET
TONIQUF DIGESTIF RBCONSTITUANT
Wvatre ANlMia dl|)ustlve,
ANEMir dori&iA respiratoire
aMEMiS onfeomptive,
AHMiF. i it >jt. de travail ilriaUeWil ...',..J.
*>4BrrtiEa coritecutlvee m Meiadiee eigula.
ANIMll des Paye oh#ud
....lie les Maladlos du TUBE OC3C6T1F.
L'Idal Rhum
ALIX ROY
28 annes de succs.
.i
Xintt yn l'attr$tnU p!ui"3 t.
mu peut Mm cwn->ar*c a
ChloroM. t* W oulwir.
. anl Ju C'orru mminUtetOruac pr-
u PCPTO-FKR du O- JAlLiCT or nrlr l^n*ni
in. it-i uuuM.ti.1 .^eii: u. i. 'a i-.aiMU to< -
Hier P-rmPtOI Un Mtll rn t Hi-ttnr Inm'i'iH-*** * k rmu
OAIRAMB Prraa, 13. Rua> P4, ES
M Toute* >-u.iiei Pb&ribAClea .
Mue i*
Lucien Th. Lafontant
16S8, Grand'Rue
Accessoires, pices de rechange, articles divers pour
Aulorrobilea et Camions de toutes Maroiua
GAZOLLNF, HUILES poui Mo:eur, poi.i !i?nfcimst.jcL et
pour diflrentiel.
A la disposition de ses aimables clients, \r. LAi ONANT
vient galement d'installer une pompe a air i 1 leiricit
usage facile et rapide. Tlphone :
rA... a vu, samedi aprs-midi,
A son balcon la rue Amri-
caine un bon pre de lumille
qui jouait avec deux de ses
cosses. Cela dura bien une ving-
taine le minute et lorsqu'il
eut fini de les embrasser A pleL
ns lvres al de la tte aux pieds,
il les dpota en souriant par
terre et pntra dans su n Bison.
Il en soi il avec en main une
(ronde cuvette remplie d eau
et se mit ;'i uroser lis petites
liantes qui ornent -son balcon,
[r VOll un qui n'oublie pas le
prcepte le Candide : Il cultive
abn jardin.
* e
... a rencontr vendredi soir
un homme qui avait bien l'air
de s>e rendre un reinU /-vous.
Il tiiit Ira nerv*- tait-il n
ptard ou avail il le pressenti*
ment d'un lupin' et arpentait
I un des li ottoira du Champ*de*
Mars. A uu moment donne il lit
signe une voilure de la Ligne
ei avant qu'elle ail stopp il s'y
jeta et itit de le conduire < n
ville. Naturellement Notri il
se glissa dans un di s petits coins
de la voiture et le suivit. L:m-
tomobile m riva devant les I;..-
limants de lu domine. L I liom-
me deacendit. Se promena quel-
ques minutes n pieds, observa
les galeries dis magasina de
l'endroit, inspecta le trottoir de
l'Htel Communal et puis an-
pela une autre voiture de la Li-
gne et regiigna le Choinp-de-
Mars. Un original srement i u
quelquun qui veimil, par uc-
quitde conscience un rende/
vous o il savait qu'il serait
seul?
* e
... ne voit plus, dana les rue;.
depuis quelques jours que lem
mes au cou emmitoufll dans
des cluirpes de I oui es nuances
et homm.ee toussant i ai alanl
ou suant des pastilles \ :dda.
La grippe bat son pli m H com
me .lu ist conlagii ux, dana les
baisers que l'on II donne ou I- i
poignes de mains une l'on
change on ic pa se gentiment
ut dtnreu&emenl le petit mi-
crobe qui mat connue un petit
ruisseau aux losses nasales et
fait de noire respiration me
espce de soufflet de forge.
v "
... a vu un couple el demi qui
assistait a la soire Ihlral
du Berceau , ;'i Vaiile, sa-
medi soir, Au premier enfi acte
il sortit et traversa dana la pe-
tite Imite lgante d' ct et ta
mit dguster avec tant dplai-
sir le soi lut que l'on y vend
qu'il oublia la luile lgre des
heures et rla tout le dbut du
premier acte. Il lallail voir la
tta des deux hommes, qui vou-
laient, quelle solidaiit!
metlie ce retard au compte de
la dlicieuse piiite jeune fille
qu'ils accompagnaient.
m
* e
... voit toujouis, surtout vers
le soir, 1 poque du clair de
lune, des tiuiues de voitures
automobiles de toutes les mar-
ques qui vont, en vue dune
longue promenade (une kur
plein de gazolme chez. L.ccikn
l. LiroNTAHi o comme tou-
jours on est seivi trs vite, et
ce qui ne gte iitn.au contraire,
et tri bien.
*

... a ?u.dirmii i lu -..pics u,.di,
trois pe>i:s gosses qui se tuaient
i dtacher d'un des sabliers du
Champ dt-Mai s un joli mi-
volant de taille us iz grande.
Il tait du x luuits et >e soicil
' (ii.n e dil Cocteau tapait com-
u i un joui d. Les entants su-
aient, soufflaient, xuais n taient
Jiaa rendus. Leurs petites aouf-
rancee mettaient le trouble d'u-
ne latme leur* yenx et Uns
gents dneivenuiii a kur
u m s. E x u i i Q n .4 11 -
la une p. ^ ua atubatld Lnis-
aul, le mal re cruam, ou un
petit ceil voiunl pj.it.il itpi-
aenlait le Ukespoif pioloud
dua petit goese.
*
V?


^ j\ ,*_ *-- .. *_:* '-
PA.GE-2
L MATIN- 12 Fvrier 1930
..-
UNE ENCYCLIQUE
sur l'ducation chrtienne
de la Jeunesse
m
V |a Vaiuillf
Et d'abord avec la mission
ducative dalEgliee, 2JJ5J!
dinirableinem ta mission edu
ca ,ve de la lamille, POIiqaj
foutes deux procdent de Dieu
cTmetacon trs semblab e. En
et et la lamille. dans I ordre |
naturel, Deucommunique in.
miiiaimenl la leeouJue. prin-
cipe de vie et donc principe d e-
ducUonUvie.tu.u.neteenp
que l'autorit, V"'^10* d C,
Lepre.dit saint! twmas.est
le principe,etd*h t^atim.
etdeledueution, et de la disa
.Une, et de tout ce pe au perfectionnement de tu
vie humaine. t.2) .
La lamille tient donc imm-
diatement du Crateur la mie-
si.net. parconseq.ie.ii.U- don
d'lever se, enlanis.in.H inalie
nabie parce qu'il est ...spara
blement uni lobligation etric-
K, droit antrieur a nimpoi e
el droil de la Socit civile
e\ de l'Etat et, par consquent,
inviolable de la part de mm.
porte quelle pu.ssance ter. es re.
guant a l'inviolabilit do te
dro.t. le docteur AMlique en
louroillaraiaoja-LeaUntew,
en effet, par nature, queiqu.
chose d pre... i)ouiie,t de
droit naturel que I enlanl.uNunl
l'usace de la raison, sou sous II
protection du pre, te serai,
donc aller rencontre de a |us
tice naturelle que de sou,l. aire
leiitanl, avant l'usage de la rai-
son, aux soins des parents ou de
disposer de lu. d; il importe
quelle foOH contre la volont
des parents. (3).El puisque lo-
bligation de* soin-, des parent*
continue insqu ce que lentanl
soit en mesure de se pourvoir a
lui-mme.perdure aussi le mme
droit inviolable d'ducation de*
parents.
Ctt ce QUi est rappel au ca-
non 1113 du Code de droit ca-
nonique.
Sur ce point, le sentiment
commun du genre humain est
ce point unanime, qu'il faudrait
se mettre en contradiction ou-
verte avec lui pour oser soute-
nir que reniant, avant d'appar-
tenir la famille, appartient a
l'Etal et que l'Etal a sur l'duca-
tion un droit absolu, rt elle si
sans londemenl la raison qu'in-
voquent les dlenseurs de cette
thse, savoir que 1 homin* nel
citoyen et appartient, par con-
squent, d'abord a l Eiat, sans
rllechir qu'avant d'tre citoyen
l'homme doit exister et que le-
xistence, il ne la tient pas de
l'tat mais des parente.ainsi que
le dchue avec sagesse Lon
Xlll : Les niants sont quel-
que chose du pre et comme uut
extension del personne pater-
nelle et si nous voulons par
1er avec exactitude, ils arrivent
Uire part"' de la Socit civi-
le,non pas pur eux-mmes,niais
a travers la communaut Uo
ineslique dans laquelle ils ou
t engendres .(l). Donc : a L
pouvoir paternel est de telle na
tuie, qu'il nu peut tre ui SUp
prim m absorbe par l'Etat
parce qu'il a le mme principe
en commun avec la vie mme
dfl l'humau ts(5),dif LonXUl
dans la ni ne Encyclique. Dou
li ne suit pas, cependant, que |<
droit ducatil des parents eoil
absolu ci despotique, car iJ
insparablement subordonn
la lin dernire et la loi natu-
relu et divine, ainsi que le d-
clare le mme Lon Xlll dans
son au .e mmorable Encycli-
que sur le i principaui devoirs
des citoyens chrtiens s, o il
reums ainsi l'ensemble des
troite et des devoirs des pa-
rente :eD< la natare.les psrente
tiennent le boit de formai les
niants avec,en outie.ee devoii
que l'duiaion et l'ioalru on
3e l'entai.t doivent s'aecu i ei
avec lu tir en vue de laq n II
par un bientait de Dieu, ils om
eu les endauts... ... ^u
( t .. droit Inviolable de / mille nui comprend ira me le
ducat ion i tystque t et leduca
tton citrique a t plus d'une
pris juridiquement reconnu, re
c*mm*Hl encore par l Coureu-
prtme da Lit* Cnis, dans lof
fo.L. s ds coles de l Orlaon
Droit pretas par l'Eglise
L'h'stoieeeel le.nom que.sur-
toul dans les temps modernes, il j
y j* eu et il y a.de la part de l'Etat,
violation des droits contir*
par le Crateur la famille, tan-
dis qu'elle dmontre de faon
clatante comment l'Eglise les s
toujours protgs et dtendu.
Le Pape en trouve la meillcu-
re preuve dans la confiance des \
familles envers lducation don-
ne par l Eglise. <
L'Eglise est si jalouse de l in
viol .bilii du droit naturel du-
catil de la lamille, qu'elle ne per
net pas, stul moyennant les
conditions et des prcautions
le termines, de baptiser les en-
tants des infidles ou de dispo-
ser de quelque faon de leur
ducation contre la volonl des
parents aussi longtemps que les
enfants ne peuvent pas se dter-
miner par eux-mmes en em-
brassant librement! la Foi. ( 1)
A I tlal
...Ces droits ( de l'Etal ) sonl
contrsa la Socit civile pai
| l'auteur mme de la nalure.non
an vertu d'un titre de paternit
comme l'Eglise et la famille,
mais bien en raison da l'autorit
qui revient cette Socit civile
pour travaillerau bien commun
temporel qui est sa lia propre
Par consquent, l'ducation n
peut pas apparienir a la Socit
civile de la mme laon quelU
appartient a l'Edita et la ta
mille.mais d'une laon dillien
i-. correspondant sa lin pro
pre.
Or, celle lia, le bien commun
l'ordre temporel, consiste dans
ii p.ix et la scurit, grce aux
quelles les familles et les cito
vens jouissent de l'exercice de
leurs droits et en mme temps,
du plus grand b.eu tre spirituel
et matriel qui soit possible
n tyennant l'union el la coordi
lalion du travail delou->.Double
L'enfant doit prendre
/ soupe de
PHOSPHATBNE FAURES

tu farine alimentaire Incomparable a laquelle des
millions d'enfants doivent le force et la NHf\
Exiflr la grand* marqua
PHOSPHATINE FALIRES
ti; rputation universels t t mfitr das contrefaons
IV* navire do guerre
a Hannibal
^ Phuniewi M.on, tfAl&MnWllon. - MRIS.
-rrfT
Les politiciens de l'Union
dite patriotique
Fendant des jours, on a an-
nonc comme imminente la d-
mission de M. Perceval Thoby,
administrateur dlgu du grou-
pe des politiciens de I Union
dite patriotique. Aprs notre
conlrre L'Essor qui, la se-
maine dernire, a publi une
note j.cet gard, le Nouvel-
liste ,, mieux rrnseign sur les
tribulations incessantes des
g o ipemenis opposants, a con-
duite la dsunion survenue par
m les membres de l Union en
innon?ant la dmiesion de Tlio
by et, en* mme temps, la no-
mination de Rigal la prsi-
dence de cette association qui
4 dfinitivement perdu le peu
ds crdit qui lui restait mme
avec la direction de Georges
Sylvain.
.vlais, s'est-on demand,
qu'est-ce qui a pu provoquer
cette sortie innatleudue de Tno-
foy d'un groupement dont lac*
lion, eu somme, se trouve r-
duite de rares avis de convo-
cation de Victor Cauvin ?
Ceux qui se disent bien infor-
M donc la loue ion ue i au or ie prVt#JdetH que Thoby e'est
nvile qui rside dans J-J^1; en dsaccord avec ses
protger et pio.nouvoi, mais ^^ de
non pas absorber la famille et j? au c7ou,s de la prochaine
l'individu, ou se substituer ..... ;lt,nU,(L el Deil.
fi
I
/1 ) IMuUivnome, 83.1
ii) Saint Thomas. 1-2, J. !.. 11, . 1-
<3)/d. 2-1 Q. La. &
fi) tncycliu,ue Rtruut Svvurum, 16
f' UM1.
eux.
Donc, par rapport a l luca-
tion, c'est la droit ou, pour
mieux due, le devoir de Ihlat
le pro ger dans ees lois le droit
intrieur que Nous avons d-
cri I ci deaeus de la lamille
sir l'duction chrlienoe de.s
..liants et, par consquent, dr
respecter le droit mruaturel de
l'Eglise sur cette ducation ehr
tienns.
tjl appartient aueel l'Etal de
protger le mme droit dans les
( \fante >. tonqu il y a dfaut.
incapacitfiu Indignit det fia-
ient s.
DaUS ce cas, du reste excep-
tionnel, l'Etat ne .se sulistituc
ujs la lamille, mais supple
. carence et pourvoit au ncea
sure par desmoyens appropris
toujours en conformit avec les
droits naturels de l'enfant et lev
droite mu naturels de l'Eglise
;. Etal doit encore protger
. I ducation morale cl reliyieu
n de la jeunesse, en cartant les
enuses publiques.qui lui seraient
nuisibles ; /'/ doit promouvoir...
I ducation m>m\e et l instruc-
tion >, d abord en favorisant
el en aidant l'Eglise et les fa
milles ; ensuite, s il le faut. en
complimentant cette uvre...,
minu au moyen dcote et oTint
titution lui
lin outre,l'Etat peut exiger et.
par consquent, taire en sorte
que tous les citoyens aient la
connaieeeaoe ncessaire de leurs
devoirs civiques el nationaux et
r,i.i crriaiu ilegr de culture
intellectuelle, morale et physi
, qui, tant donn les condi
tiona le nos tcinps.soit vraiment
requis par le bieu commun.
Toutefoie.il est clan que dans
t )us ces moyens de promouvoir
l ducation et l'instruction pu
bliques e prives, l'Etal doit
i les droits mues I E-
hat i
ncatio
mtv i |u lice disl. ibolive*
Donc, est > qusti et lliitite tout
monopole ducatil ou scolaire
qui contraint, ptmiqueuieut ou
moralement, les tamdles A fi
quenter lee cole: I l'Etal cou-
re les obligations de |a < one
chrei enncou m
ie leui* leailim* I prlr* iices.
ndant, l'Etat peut avoir
campagne p essentielle et pen
dni la prsence en Hati des
membres de la Commission
d'Enqute amricaine.
des coles lui.pour la prpara-
tion de $;$ tonct'onnalrt et de
son arme. pourvu quil ait
soin de ne pas lser les droits de
l'Eglise et de la famille .
Il n'est pas inuule de rpter
ici cet avertissement, parce que
lans nos temps (o se rpand
un nationalisme aussi exagr
et laux qu'ennemi de la vraie
paix et de la prosprit ), on a
l'habitude de sortir des justes
limites dans la rglementation
miiilaire de l'ducation physi-
qua des jeunes gens ( et partois
mme des jeunes filles, contre
la nature mme des chose hu-
ilmes ), en empitant encore
ouveut outre mesure, le jour
lu Seigneur, sur le temps qui
doit tre consacr aux devoirs
religieux et au sanctuaire de la
vie familiale. Nous ne voulons
pas, d'ailleurs, blmer ce qu'il
peut y avoir de bon dans l'esprit
i discipline el de lgitime har-
diesse de telles mthodes, mais
seulement tout excs, comme,
par exemple, l'esprit de violence
qu'il nelaulpss conlondre
avec 1 esprit de force ni avec le
noble sentiment de
Il s'est form, parat-il, dan*
l'U. P. une majorit qui entend
provoquer une certaine agita-
tion dans le pays 1 occasion
de. l'arrive de la Commission.
Thoby est d'un avis absolument
contraire et prconise plutt
l'ide de la lutta dans le calme
et l'ordre. D mire part on sou-
tient aussi que Thoby veut qu'on
carte toute considration de per-
sonne dans les dpositions qu'on
espre fairedevantlesenquteurs
amneaina. L encore s'est pro-
duite une protonde divergence
de vues, la majorit croyant
qu'il est indispensable de re-
courir aux considrations per-
sonnelles comme moyen de
tomba*. Thoby ayant ferme-
ment garde sa position, on se
spara sans qu'aucune dcision
ait t prise. Mais le lendemain,
les membres de l'U. P. se ru-
nirent sans en donner avis pra-
lable S leur administrateur-d-
lgu. En prsence d un tel acte
d indiscipline et d'anarchie, ce-
lui-ci dmiss onna.
Cette vacance prsidentielle
produite, on a envisag, pour la
combler S. Vincent, Y. Chte-
lain, Pries Mars. Tous oui suc-
cessivement dclin l'honneur...
trop mince d'assumer la prsi-
dence de l'U. P. L*s choses
en taient l quand Riga! ac-
cepta hroquement de se d-
vouer la cause en prenant la
succession laisse ouverte par
la dmission de Thoby.
Si, comme on est port le
croire, le dpait de Thoby a t
motive par les circonstances que
nous venons de signaler, il laul
que les amis de l'ordre, sans
distinction d'opinion, ceux qui
entendent bannir les injures el
les basses calomnias de nos
luttes politiques, en tiennent
comp e M. Thoby qui, nous
l esprons, saura uouver une
meilleure occasion de faire pr-
valoir ses ides.
militaire pour la delense de la
patrie et de l'ordre public ; ou
bie encore comme bexabation
de l'athltisme qui marqua la
dgnrescence et la dcadence
de la vraie ducation physique
mme pour l'poque de paga-
lature et annonc que l'univer-
sit rouvriait ses porles lundi.
Le gnral Berenguer a conlr
ce main avec le roi et il est pro-
bable qu'il sera de mme cha-
que jour tout au moins pendant
[ un certain temps.
(5; Idim.
nisme. J L ...
// appartient encore l'Etat j
de donner l'ducation qw ... J i*
I on ped appeler c}mf*-m*\s LlOUCiatlO 11
qui a doit tre pnl edesr !
aies de la droiture et ne peut
fffiasavrt s* r";n aUK to
n chrtienne et aussi ob- doctrine de l bylise.
( A suivre ) I
d Annanachs Vernotj
jlides 2,20 le volume.
En vente l'Imprimerie
du Commerce.
Samedi malin, 10 heures,
au Ministre des Relstions Ex-
trieures le Commandant du
navire de guerre Hanmbel ,
accompagn de Monsieur Do-
nald Heath, Charg d Affairas
a. i. des Etats-Unis d'Amrique
rendait visite au Secrtaire d E-
tat des Relations Extrieures.
Le Secrtaire d'Lai Sansaricq,
souffrant, s'tait fait reprsen-
ter par son collgue des Finan-
ces, le Secrtaire d'Etat Fraocia
Sslgado.
La rception fut emprunte de
la plus grande cordialit.
Le lendemain, dimanche 10
heures du matin la visite fut
rendue au Commandant dn
Hannibal, bord par M.
Lon Laleau, Chef du Proto-
cole. Le Chef du Protocole lait
accompagn du Lieutenant
Alexandre Moyse, Sous-Chef
d Etat-Major de S. E. M. le Pr-
sident de la Rpublique.
Le Hannibal est parti pour
la Havane le lundi 10 lvrier
11 heures du matin.
A Siuot Leos de La glande lte du 1er mars
se prpare activemtnt l'Insti-
tution Saint Louis de Gonzague.
Tout sera splendide : la mise *n
scne, les costumes, le dcors.
Les aceurs sont dj connus
du public. Cette fois-ci. ils pro-
mettent de se surpasser dans
I interprtalion du fameux dra-
me : LE COURRIER DE LYON.
On peut, ds maintenant,
acheter des caries, chez les Fr-
res, chez Luce Laforest et la
Pharmacie Leys.
Un dollar, la carte.
Places rserves: six gourdes.
Le Pape Pie XI
Aujourd'hui 12 fvrier est
l'anniversaire du couronnement
de Sa Saintet le Pape Pie XI.
A celte occasion nous prsen-
tons nos bien sincres flicita-
tions Sa Grandeur Monsei-
gneur Cogliolo, Charg d'Af-
faires du Sain -Sige Port-au-
Prince.
CeBBfitairet sir la sisparihia ii
flerai rmc
PARIS La disparition mys
trieuae du gnral Alexandre
aul Kouliepoft continue d.
frayer toutes les.conversalion.et
les journaux y Consacrent des
colonnes entires. RejauT**'
La police a suivi,'.les nr.es
aprs les autres, une domaine
de pistes diffrentes, dont une
seule, pour le moment, semble
susceptible de donner des rsul-
tais, t
Il s'sgit; du tmoignage d un
prtendu tmoin qui dclare que
le gnral a t enlev en plein
jour, dimanche matin, dans une
rue de la capitale, alors.quil se
rendait pied au tlub des olfl-
ciers russes, quelques pas de
chez lui.
Ce lmoin aurait vu djs indi-
vidus forcer le gnral mon-
ter dans un 'taxi qui aurait dis-
psru foute vitesse. Les amis
du gnral craignent que celui-
ci n'ait t assassin par les en.
nemis po'iiiques.
La police a appris que le g-
nral Kouliepoft tait cl i ent
d'une banque dont les directeurs
onl t arrts rcemment pour
vente de titres conlrefails.il au-
rai! eu 50.000 franceen dpt dans
cette banque. Certains journaux
en dduisent quil est possible
que cet argent n'tait pas le sien,
mais appartenait au parti dont il
tait le chel, el que la crainte
que cet argent ne soit entire-
ment perdu n'ait pouss le g-
nrale a disparatre volontaire-
ment .
Plusieurs joui naux pi tendent
que le gnral est dtenu i
l'ambassade sovitique. L'In-
transigeant lait remarquer,
qu'en raison des privilges d'ex-
territoriali des ambassi-.des, il
serait trs dilficile de s'assurer
du fait. Lgalement la police ne
pourrait entrer lambassade
sovitique que sur la requte de
l'ambassadeur.
wama
Empchez
que
voire teint te fletrieee
Le cabinet Berenguer
Son prenier acte est o> rrglerxia
yru- dn eluJianl-
MADRID Le nouveau gou-
vernement espagnol dbute en
rglant la question de la grve
des tudiants, 'elle grve a t
l'un des, premiers signes qui a
frcipit la chute du gnral
rimo de R:vera.
Le duc d'Albe, ministre de
1 Instruction publique, a lait
mettre en libert mus les tu-
- i diants emprisonns sous la dic-
valeur ...____. J"____A _,.. rlin;,pr_
Ncrologie
RtOlL SAINT GRUD
Nous recevons de Neu-York
I information suivante :
I La colonie franaise de notre
mtropole vient de perdre un
de ses jeunes membres les plus
sympathiques en la personne
de Ruoul Saint-Graud, mort
dune embolie la suite dune
opration pour l'appendicite.
N Bordeaux, le 3 janvier
1802. il fil son service militaire
avec le 57e rgiment Libourne.
II contracta la pneumonie, au
cours de la grande guerre, et
fut renvoy dans un hpital
militaire. Aprs l'armistice, il
fut attach au personnel de la
Banque de Franca Hati, puis
vint s tablir New York avec
sa lamille. Son pre ayant fait
des arrangements avec la Na
tional City Bank devait prtir
pour l'Alger e, pour le compte
de celle banque qui avait mis
sa disposition de gros capi
taux pour dvelopper les aftai
res. Mais celle bonne nouvelle
fut funeste M. Saint-Graud,
pre, qui souffrait d'une mala-
die de coeur et fut cause de sa
mort subite.
M. Raoul Sainl-Graud entra
au service de la Compagnie G-
nrale Transatlantique, il y a
dix ans, et tait le chef des se-
condes classes du service des
fiassagers. quand la mort l'en-
va l'affection des siens. Ar-
tiste peintre et musicien ses
heures. M. Saint Graud s'tait
cr un grand nombre d'amis.
En affaires, soit au bureau del
French Line New York ou
Paris, il tait avantageusement
connu et fort estim par ses
compagnons de travail.
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leves par l'usage de
L'ExL'lento
Pommade de lapeau i
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v el essay 1 II est un on*
guent mdicamenteux scienti-
fique partait sans danger et
d'un usage facile.
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Dpartement. Nous tai*
d'ailleurs de bien siuc
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tabliseement.
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Saint-TaouMsa*. Q.X. Sj U,

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2 MARS 1933. 9 heures du nnMn. on Thnt-c Porfelara
Le' omit d'administration est heureux d'aviser e public
que la nouvelle rpartition ce mpurluui uoplusg J nom-
bre de lots saunants
Pour le tirage de Mars l'mission est de 4,000 billets au
lieu de 5,000.
I Gros lot (lourdes
1 1
3 Lois
I
s

lots
il
'>. Apx.du 1er Gros lot de
2 u 2me
2 Sema
2,100
ooo
160
90
00
30
12
30
'21
Ifi
2.100.00
60000
ifito,oo
270.00
180,00
120 00
900,00
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Entre : 0.50 ; Loge : 1 gde.
Messe de Requiem
Les parents et amis de la \
famille JOSEPH LalOMBL
sont pries de bien vouloir
assister la messe de Re-
quiem qui sera dite en I E-
glise du Sacr-l oeur de Tur-
geau le jeudi 13 lvrier crt.
tt heures et demie du matin
pour le repos de I me du re-
grett.
JOSEPH LAGOMBE
Le Berceau
Rpondant l'appel pressent
de ceux qui n'avaient pas pu,
faute de place, assister a la pre-
mire reprsentation du Ber-
ceau , et de ceux aussi tt qui
sont trs nombreux qui dsirent
revoir le spectacle, les acteurs
ont dcid de redonner l'mou-
vant drame de Brieux. ce soir
et toujours au local du Thtre
des Varits.
Le prix des places n'a pas
chang : Trois et et deux gour-
des.
Inutile de parler de celte pi-
ce et de son inteiprlaliou, car
tous les journaux ont t dac-
cord pour affirmer que ce tut
un succs sans prcdent. Et
comme les acteurs sont dci-
ds rester A la hauteur Ou ils
ont atteint A la pi entire il n est
pas de doute que la soire de
ce soir si ra un nouveau succs.
A ce soir donc, et en foule,
Varits.
ALIMINUM LiNE
Dpart tgulier de New-Orlans et de Mobile
pour Port-au-Prince.
Le sfeamer Mai > .'.yant laiss New-Orlans le ."> F-
\iier t-iunnt Min Poit-iU Prince If 13, et continuera
pour Ptlil-Gove, Oyes et Jscmel prenant du irl.
Un steamer laissera New Orlans le 1" Fviierpour Port-
au-Prince et les porls du Nord.
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France ou d Eut ope ces cou
cours sont de temps en temps
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des danseurs de lis grand ta
len excutent seuls, quelque
fois un couple, quelque fois
deux. un numro, cla aussi
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i U In un n-cnif ni eu 'u le c. au| o
Mlnm .i- qui fuit du Jubot l tactil
li chotl de* i. Hun. di- enfants, des
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i un cAa/ dr < fi..is. ntMienlr
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par contre, an kilomtrage al
nue garantie Je scurit plus
levas que ceu&uga ncessai-
rei par la majorit dea automo-
biliatea.
La DOUBLE EAGLK est un
pneu >ana aucun quivalent, le
ropcrpneu dans toute la force
du terme. Il est destin ceux
qui m'mIi ni ignorer tout ennui de
pneumatiques cl qui pensent que
le prii d'un pneu s'estime par le
cot llnal un kilomtre.
liien ne peu! se comparer ait
nouveau l'N II UOODYLAR
DOt'DLI 1 u.i i. C'el quelque
chose de spcial, de suprieur a
i.mt iv i|ii on pouvait prvoir
comme bon pneu.
THE WLS1 1ND1LS
fc, lUAblMi COMPAQ
Distributeur puui
m \{i publique d'Hati,
I fpv M IKUIK 1T U PLUS nii<.ut
INJECTION PEYRARO
D'ALOBR
Pr-Cal
BUNNORRHAOtE
a ttmf
r MM
La UaiWMOt
^^^__ t ajfjBaM pa W
! BRAItES PEYRARD H01 tt It KtTINC
Hui calmai* U dooUur. ckiifia! la urine..
punfi.nl I. -ng H guriaieot U cy.Ute
TOUTTS IOKIIU FHA1UUCISS J
I srtciuiTts NTHUI, N, m A In"*. M"'
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