Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/03934
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 7, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03934

Full Text
w
Cl�ment Magloire
DIRECTEUR
368, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N-2i42
38�me ANNEtN-091*
P�RT
Rivr 'mai
LUNDI 10 FEVRIER 1980
l*a Politique progressiete
La Liquidation du Trait�
de 1915
D'APR�S LA D�CLARATION DU
PRESIDENT HOOVER (J)
II
Il est donc bien entcn.iu
que notre politique piogres
sisle, telle que le programme
en not� expos� plus d'une fois,
est bien celle qui a condition
n� le pass� d'am�liorations
dont parla !a D�cl ration du
pr�sident Uoover; nous l'a-
vons monta� dans notre pr�-
c�dent article et les faits il
lustrent cette d�monstration.
On crie souvent, de l'autre
c�t�,contre de pr�tendues ten-
tatives pour jeter de la pou-
dre aux yeux du pr�sident
am�ricain et on avait la pr�-
tention de le mettre en garde
contre des rapports tendan-
cieux. Bien qu'il ait parl� de
�l'obscurit� de la situation
ha�tien ne, sa "D�claration mon-
tre qu'il y voit assez clair pour
qu'il ne soit pas besoin de le
mettre en garde.
Mais notre politique pro-
gressiste n'a pas seulement
contribu� � rendre fructueux
ce pass�: elle a la pr�tention
d'�tre la seule, � 1 heure ac-
tuelle, � pouvoir conditionnel
l'avenir, � le relier avec et
pass� et avec le pr�sent et a
faire ainsi de cet ensemble
l'entreprise de rel�vement g�-
n�ral qui, en d�finitive, �tait,
dans la pens�e de M. Homo,
la n�gociateur du trait�, ei,
sans aucun doute, dans celle
du n�gociateur am�ricain,
lors des inoubliables �v�ne-
ments de 1915.
Apr�s celte s�rie d'am�lio-
rations dont a parl� la Dec la
ration pr�sidentielle, ei an
point o� nous sommes arri
v�s, ce qu'envisage M. Hoover.
dans l'avenir le plus pioche
possible, c'est la solution du
probl�me de la d�soccupa-
tion. Il dit :
� La question primordiale
est de mener une enqu�te alin
de savoir quand et. comment
nous devons nous retirer
d'Ha�ti; deuxi�mement, ce
que nous devons faire dans
1 intervalle. Certainement
nous retirerons nos mariues
un jour ou l'autre. Il y a des
personnes q u i d�sireraient
nous voir prendra des mesu-
res pr�cipit�es. Je suis infor-
m� que tous les groupes en
Ha�ti pensent que d'une telle
action r�sulterait un d�sastre
pour le peuple ha�tien.�
Bravo ! s'�crie ton ici una -
nimemeut et cette unanimit�
est certes de bun augure et
firo mette use d'heureuses r�a-
iaations.
Celte unanimit� est aujour-
d'hui la condamnation de tou-
tes les sorties inconsid�r�es
contre la pr�sence dans le pays
des �l�ments d'oidre am�ri-
cains et contre leur reirai e
pr�matur�e.
U� a la hiMfu'� mesurei i<
le^ � de piliioMsmc � la 11
cou de voir sur une telle ques-
tion: M. B .rno passait pour
retenir quand m�me les ma-
rines am�ricains alin d'avoir
le constant appui �des ba�on-
nettes am�ricaines �. Pareille
accusation atteignitplusd'une
fois, dans le pass�, M. Darti-
guenave.
Nous nous permettons de
dire que ceux qui ont aiusi
pens�, ont fait preuve d'une
parfaite ignorance de la situa
non actuelle des Etats Unis
par rapport � celle de la plu-
part des petits kitatsdu Nou-
veau-Monde.
Les marines am�ricains ont
�t� et sont encore, de tait, des
auxiliaires de notre organisa-
ion de police telle qu'elle a
�t� pr�vue dans la trait�. Il va
de soi que, plus cette organi-
sation a progress�, moins est
ievenue n�cessaire l'action de
secours des marines. Point
n'�tait besoin qu'on se grou-
p�t en Union patriotique pour
t�mauder une d�soccupation
qui est impliqu�e dana le trai-
t� lui m�me ; qui, avec le r�-
tablissement d�finitif de l'or-
Ire public, est une de se* fins
essentielles.
Quant au r�le imm�diat de
ces mariues, � qui, aujour-
I hui, ne sout gu�re plus de
700 eu Ha�ti, -- pour soutenir
le leurs (ba�onnettes� le
gouveruement ha�tien, il ne
>era jamais aussi efficace que
le voisinage m�me du colosse
am�ricain.
Qui ne sait que, plus d'une
tois depuis son ind�pendance.
Cuba dut � ce voisinage, et
gr�ce a l'amendement Platt,
de voir r�tablie dans les vingt-
quatre heures sa paix publi-
que troubl�e ?
Et les 700 marines de l'oc-
cupation actuelle ne sont gu�
re plus efficaces que le pour-
rait �tre � l'occasion lefleciif,
rendu i bref d�lai dans notre
port, d'une simple unit� de la
marine de guerre des Etats-
Unis.
Qu'on nous laisse donc tran-
quilles avec l'�pouvantail des
� ba�onnettes am�ricaines i,
aujourd'hui que le pr�sident
ri over a expliqu� sagemeut
dans quelles conditions,
t quand et comment �, le pays
va �tre d�soccup�, et aujour-
d'hui qu'il peut d�clarer avoir
sur ce point l'accord de � tous
les groupes en haiU �, sans
qu'aucun d'eux ose protester
et ne pas applaudir.
DENTOL
DENTIFRICE
ANTiSEPTIQUC
EAU-PATS
POUDRC
SAVON
MawnFR�RE
IftnnJscrt-fUU
(1) Voir le Matin du�f�v. 1930.
LE VIRUS ROUGE
DANS LE CONTINENT
AM�RICAIN.
Aujourd'hui, l'action polit qu-
bolchevique parait se t n , b�
jour en jour, plus,enlreprenan'<*
de ce c�t�-ci deJ'AUaptique. Il
est visible que las meneurs de
laill�rae Internationale ont r�-
solu d'entreprendre une oflen-
aive nettement caract�ris�e par
dea actes violents pour allumer
en certains pays du Coutinenl
am�ricain la dangereuse �tin-
celle de la r�volte �ee foulas
confia las .Gouvernements qui
! repr�sentent Tordre et la paix.
1 Un pau partout ides sympt�-
mes alarmants du* r�veil du vi-
rus rouge ae constatent. Et, a en
juger par l'attitude prise par les
organisations bolch�vistes, dans
les troubles provoqu�s par le*
politiciens, la nouvelle man�u-
vre communiste, pour susciter
la r�volte et 1 �meute chez les
' aalraa peuple�, parait �tre d�-
tortnsis d'�vilr-i ;< p'u� possible
de If n o'< r direct! m. nt aux
�v�nements en se servant de
pr�f�rence, dans chaque paya a
bouleverser, des propres �l�-
ments nation mx choisis avec
soin dans les groupements ad-
versaires du gouvernement
rons'itutionnel, parmi les ambi-
tieux, m�contents d'�tre priv�s
du pouvoir
C'est ainsi que tout r�cem-
ment, dans les deux grandes
Capitales des Fais-Unis, Wa
shingfon et New-York, les Com-
munistes, aux suggestion' de
certains ha�liens qui ne reculent
point � l'id�e de lancer de nou-
veau le Pays daus les convul-
sions et les agitations d�mago-
giques, se sont arrog� le droit
d�* I �re alliance avec ceux d'en-
tre nous qui aspirent au ren-
verse.iuat de 1�re de paix int�-
rieure et de garantie interna-
tionale instaur�e ici avec l'ap-
pui et l'aide des Etas-Unis et
qui tentent de cr�er � leurs'pro �
tiis une question ha�tienne.
Cette � question ha�tienne �
existerai-elle dans la complexi-
t� dont l'opposition s'efforce de
l'entourer qu'elle ne saurait en-
core d'aucune fa�cn se poser,
ni ici ni l�-bas, dans la r�volte
des toules et l'�meute des rues.
Cependant, enhardis par cet in-
d�sirable appui, bien p�n�tr�s
de l'horreur et de la crainte que
le spectre rouge inspire aux di-
rigeants de la grande r�publi-
que f�d�rale, ou voile a peine
les tendances i sa servir de la
menace bolcheviste comme
d'une �p�e de Damocl�s suspen-
due sur la t�te de la cont�d�-
ration prol�tarienne de l'Am�-
rique du Nord qui ne tient sa
puissance que de la coh�sion
de toutes ses forces sociales,
pour la contraindre � se pr�ter
a la r�alisation de leurs r�ves
de domination et de spoliation
des masses populaires par une
pseudo �lite dirige in e dont la
tyrannie, aujourd'hui heureuse
ment abolie, tut la cuse des
grands �v�nements de 1915.
Implicitement, 1 altitude de
l'opposition est un ultimalum
au Gouvernemen' am�ricain. Si
elle n'a point le champ libre
pour accomplir ses desseins et
exercer les repr�sailles politi-
ques qui tourmentent ses mem-
bres, appellera telle � son aide
Us forces d'anarchie et ce pays
deviendra-l-il l'�pine rouge an
talon de la grande nation am�-
ricaine ?
Dangereuse politique ! Ceux
qui l�vent ainsi d'instaurer chez
noua les principes politiques de
Moscou devraient plut�t regar-
der autour d'eux et prendre
exemple de l'atliiude de* autres
peuples am�ricains � l'�gard du
bolchevisme.
Le Gouvernement ac'uel du
Mexique, comprenant tout le
danger que-r pr�sente pour cette
R�publique lin rusiou des or-
ganisations mo-coutaircs dlas
la politique et la vie internat io
nale en Am�rique, s'est �loign�
sans h�sitation Oe ca dangereux
alli�. Celle attitude lut le signal
de d�monstrations violentes de
la part des Communistes contre
le Mexique, si violentes que le
Gouvernement en arriva � la
rupture des relations diploma-
tiques.
Perdant loul � coup ca pr�-
cieux pied � terre sur le Con-
tinent Am�ricain, il n'est plus
douteux que les ap�ties du
� grand soir � esp�rent trouver
dans les tendances aux agita-
tions d�magogiques de� politi-
cien* de notre Paya le. moyen
d'essayer d� remplacer ici la
(Voir amlt* �a a* p�a*o
(^dburys
CHOCOLATE SANDWICH ES
Joe Woolley, Repr�sentant
En Vente chez Boit�, Simon Vieux. Dereix, B. & N. Sadn
ot dana les autros �piceries de la place.
RHUM HENRI Gard�re
En peu de temps ee pro-
duit remarquable a conquis
de haute lutte une renom-
m�e des plus enviables.
Demandez toujours le
Rhum HENRI Gard�re.
Raclure /fc^
de Cigarettes
G�R�RA & C�
Les Ciaarette �
� Dessaliniennes
*Cotom
�R�publicaine�
� Porl-au-Princienne
Gr�ce � la finesse de leur ar�me tout les oeiices des
vrais amateurs
f
Lucien Th. Lafontant
1538, Graud'Rue
Accessoires, pi�ces de rechange, nrtic'a* divers pour
Automobile* et Camions de toutes Marques.
GAZOL1NE, HUILES pour Mo eur, poul transmis�i<.ns,et
pour dift�reuinl.
A la disposition de ses aimables clients, Mr. LAFONTANT
vient �galement d'installer une pompe � air � l�letricit�
usage facile et rapide. T�l�phone : 3388.
Accessoii es d'automobiles
Ru� F+rou, � ni -devant. c*e� Miracle*
Gazoline, Huile, Graisses,
Pneus, Chambres � Air.
etc. etc.
T�l�phone : 3454.
i

... U �tait compl�tement ivre.
Le.col ouvert, !�� yeux abattus,
il parlait pourtant, avec un.
Liaiie m imaginable du ni I \-
pression. !.i i dis ul i
metiques Cvsl �> u foi i ! > dis-
cussion s'engouffrait �i ns dcsl
questions li�s �levas t qui ne
l'ont par partie des inqui�tudes]
de tou.t les jours. Kl in il gr� sa)
taouleric, il parlait, il p-irl.iil
avec confiance et pas aae lois
sa langue buta sur un mot, ei
tr�s claire, jaillissait chaque,
t'ois de sa phrase la v�rit� sciai
tiBque qu'il d�fendait. L'alcoo
n'agirait-il pas sur tes esprit^
scientifiques?
... a vu,� la me des Mirai les.
juste sous la galerie de l'�pi
cier Laroche, un jeune �crivain!
moderne qui causait avec on
shilM, Il avait sa cifl �r< 'le air
l�vres el de temps en temps i
l'en nrtnait pour pouvoir �clai
ter plus lacilemeni de lire. Qnel-|
qu'un qui passait dit a un de se'
amis qui 1 accompagnait:
� Une exp�rience in am'rm
Otli�
*
... a vu, a Tuigeau, un �le cei
petits bonshommes de la plaiuej
qui font des commissions po
les bourgeois chez qui ils liai
tent s'adonner � un jeu lernbh
Il lan�ait des sous par terre t
tentait da les ramasser pi mlan
qa'une automobile eu marcl
sa trouvait � trois OU qua'i
m�tres de la pi�ce. Deux ou troij
fois des autos taillirenl le prenj
dre en �charpe,
... verrait, avec plaisir,cassej
ces jeux macabres el impr iiden l
qui peuvent finir un da ces joui
per quelque brutal accident.
� �
... a VU, � l'H�tel 'le l'runt � �
trois hommes qui csnaaient d J
vant qui un bock, qui un puni
et qui une citronnade, lu que
tri�ma arriva et qui ��eil pre.sj
qu'ivre S'adresviit � l'un de
troisil lui dit � bi �le-pourpi inlj
� Je voudrai vous parler
� � vos ordres.
� Mais je voudrais voua peu
1er � vous seui.
Impatient� l'homme ou punilj
lui r�j oudit ;
� Je suis faligut. Je ne poil
pps me lever. Dites-moi, ici
m�me ca que vous avez a mai
dire-
l'homme Itn se pencha aloi
a son oreille et le supplia rie lu;
offrir i ne consommation. Lhom
me au punch branla l�giremti
su chevelure poivre et sel, soi.
lit dasa poche une pi�ce decinj
quanta centime s qu�mandeur qui se duigea iml
m�diatement iurle zmcsfcoml
manda, lui aussi, un punch.
*
... a vu un da nos tins le t tri
qui descendait la rue Bonoj
Foi avec en main quatre beau]
volumes, �dition originale, sn
papier tr�s rare. NoTRF �il
vit entrer a la reliure de M.
Camille o� il resta une boni
minute Au nie nient de sort
Noms �il le vil, avec aux yei
et sur les l�vres un li�s Imt]
sourire de satish.i lion. Il vent
de trouver chet lu relieur le pi
pier et le cuir qu'il d�sirait a ]
couverture Ut ses livr�e, i
comme il sait < re les reliurj
serontpHileitek.il laisse mol
ter sa joie el � � � s �. � i \ et si
l�VTCS.
� �
... a vu Li en n 1 n. Lapon i v^
16-08 lu gale lie < e son magasii
Il :ttit, soi il a r. � <�\\ rerHu.
avait ktUt�ikbtvei du <*?*\ i�ei
d�bitb�ta et deLii� ce la ^az<
liin qu'il j cuvait � peina te ier|
debout.
Assbuz-\ous ce tiuei
� In � General Accident Fue
Lile Aunrarcs Corporation
milea �.� Vve b. BeimiLghai
Ag�nt G�n�ral pour Uaf'rf.


-2
,>*�. LE MAT1W- 10 F�vrier 1930
Muta
LE VIRUS ! UNE ENCYCLIQUE
ROUGE...;sur l'�ducation chr�tienne
de la Jeunesse
Ci
i Si lit de la prejni�re p-ge).
point d'appui perdu.Il inut fonc
s'altei dre a un d�veloppent ni
dea ai ivih i rong i i hsi i ous.
Les paroli a im|> ndentsSf.es dan*
gereu* propoa prononc�s chaque
uur, lea d�eltrationi aialt�ee,
.s menac�e � p me voil�es,
chaque jour, prof�r�es aoui
couvert d'indignation el de re-
vendication nationales, l'accoin-
pliaaemenl <'e cerlnins actes cn-
n i inconnus juaqu'ici dans
nos mail s politiques ou so-
ciales, no li- laissent que trop
pr�voir.
Ce n'csi point la premi�re lois
que les bolcbcvialea tentent d�-
compromettre ainsi la tranquil
liu- int�rieure! dea l�tat� et u
paixinten a lonalt danaleCon-
tin nt am< i icalo.
Il q . ii longtemps, lu se-
ce i Kellogg accu
oat< nenl le gouverne*
h ani J � l'< publiqm n aocialia-
le, sovi�liquea Russes de se li-
vrer a uni violente propagindi
DOlcheviate en Am�rique ; en
traie, pari culi�remenl au Me*
xique, dans le bui �yi lent de
i ordre politique et so
cialdan l< Nouveau-Monde.
M. Kell< |g rendait leaSovieta
rcaponsabli s dea troubles qui
ho il .dors le Nie i�-
gn.i ( i aussi i � I.� politique si l>
% i p lis ri �le h Ira
tei i a itioa de i
eu i p iya am�i icains pai
il, , ; n ihi�s d'oppo litioo lui
bu;, ix go u rei 'i e me n t �
ci ustitutio inel - ni � dei Etale-
Unis.
Bie ; il cea d�< la ationa
du S lire d'Etat, d s (i iela
pareils el dea accuaalions loui
tusai �; avaient �t� fo mu-
l�aconl le gouvernement dea
Republ ; i rougi

Nomination
ET
R�vocation

longtemps, lea diri-
gea li politique d �. Etats-
Unis avaient de l�gitimes sus-
n d ng�renC" i la nain
rou lana lea Iroub � q li se
pro ' d en plui : ira pays :
d'.\ [u '. Quelq te temps au*
p i � . l'est le Commercial,
de New Vork qui �criva t:�0ea
groupements politiques aa Me- .
gique ' �oivenl lenre directives ;
de Moscoa et les propageai chei
d'autres pcuplesde ce ' ontinent.
Le plan lie la Russie sovi�tique
est �le brouiller le Mexique et
les autres nations am�ricaines
a\ c le . Etats-Unis �.
i. i il. h � avait atteint la po
litique de Moscou au point vul-
n�rable. Mme .lexstidre Kolon-
tai qui) en ce temps, o :cupail
l'an: le sovi�tique � Mexi-
co, poussa de hanta cris et s'� f
tore i d � repousser lea d :cuaa
liona du S icr�taire Kello^ et
de ! : Presse des Etats-Unis.
Malgr� les d�n�gations de
l'emb issadrice so vi �tique, il
n'en : stail uns moins viai que j
eartaina milieux du W< lique j
a\ . cueilli avi reur
les do i ougi s sur outdani
les h tin l les violences qu'elli a
fir�coni ii nt contre lea losti-
niions 11 . gieuses ; el ces mi
lieux si montraient dispos�s � les
?ro] M les paja voisins,
[al i >nti 'autrt i
i1 puis lois, dans ptusieuri
pays de l'Am�rique Centrale, I�
pidiiique �!�� certaine groupe-
ments s'eccommodent lorl bu n
de vangile de i i III Itti na-
tionale ; 11, so is pr�h ite de
pn . d�p n i in< e
n . . <� l'ex-
la pr�pond irce pa-
j K .ils Unis il i.is U-
Bas ilbe, i m groupe-
ment lis lirauli n iue !< ai
go�i poui les m hodes pn i<>-
n i les tli�ni ii ii us moa
cou'
M. K g n'exag�r lit ci rlai-
i . i ; a lorsqu il pari lit de
comp o * : ' sur la l<
am�ricain , el il ne se tro n ait
point lor^ [o'il voyait eu car! i-
nes mai Joua la main iou-
ge il Sv vis.
IJOUI d mi, ceux-ci ne � re.n-
Mn plnela peine de s'en ca lier;
ils ont a!) ndonn� la politique
ciai; le: tine jusqu'u i ol
av un. Jetant le masque, ils
le; lent < vertement de p
position, : itureHemenl
pu H .le l�velop il et du
tiiompl
I: ! iUK-
rtr n y up. a leon
rr Ihu �s de terreui ua� la
bon � endu e et
I � -� ll'V I II'
L Vl< % qu- te m c oui
\. avti Us politiciens li I
tiens pour la charge contre lea
gouvernements constitutionnels I *
arrive � point nomm�.�ici, on | r(
'.'Osseivatore Hotnano a nu*
hli� dans son num�ro du Y2 fan
vler le texte italien d une Encg
clique doctrinale extr�mement
importante adress�e par S S Pie
M � lepiscopat et aux fid�les de
l I nioers catholique. Dans l im
possibilit� mat�rielle de la pu
blier in ex eu-o, noue en don
nous de laiges extraits, reli�s
par l indication des passages que
nous sommes rontraintsae sup-
primer.
Le Pape expose d abord que
devant la gru\ it� du probl�me
scolaire et p�dagogique � et le
d�sir de beaucoup d Eo�ques et
de fid�les, son � affection si in
tenue envers la jeunesse te de
termine � traiter cette que-tion.
pO, r en r�sumer les > principes�,
les principales conclusions� el
d les applications pratiques.�
Rsjtpjt et excellence
fceV l'eitiiciil on rhiTliciiue
Il est donc d'une s u i> r � m e
impor suce de ne pa� se tromper
dans l'�ducation, comme d* n<
pas se tromper sur lu direction
vei a.la lin derni�re avi c laqui lie
est intimement tt n�cessaire-
ment li�e ou�e Ueuvio.de l�
ition. En i Ifet, puisque l'�-
ducation consiste essentielle
mentds ta la loi m i ion de l boni
i tel qu d doit �tre e.i tel qu'il
dod se conduire dans cette vie
lire pour at eindre la lin
sublime pou.-laquelle il lut cr��
il est clair que, de m�me qu'il
ne peut y avoir de vraie, �duca-
tion qui n' toit ordonn�e toute
vers la lin derni�re, ain-
si dans l'ordre pr�sent de la
Providence, c'esl-�-�ire apr�s
me Dieu sVsl r�v�l� dans sou
l\la unique qui seul esl � la voie
h vente et la vie ?, il ne peut y
oir d'�ducation ad�quate el
partaiie sinon l'�ducation chr�
.> o� appai i i laii men1 l'im-
portance jaupi�me I t cation
lu ,ni�', nou s- ileouvnt pou�"
i iivid i� en particulier m ii �
i . -i pour lea familles et pour
lu te hum une tout enti�re
et int donn que la pei teclIOO de
celle-ci a i p ut pae ne p is r�-
sulter de la pertection dee �le-
menta qui la lomposent.�i pareil
leinent a la lumi�re desprincipes
exposes devient claire el mani-
feste l'i xc< ' n1 >. ou peut bien
dire ineurpa s ible, l.� Iobj � le
, i ducaiiou iineii, mu , comme
�tant celte qui lend, n dm ui�re
analyse, a aaaurer le bien au-
pr�me, Dieu, aux am s le. ceux
qui doivent � re �duqu�a et le
maximti o de bien-�de possible
,ur cette tetre a la soci�t� bu-
iii une. Et cela ue lu layon la
plus efficace qui aoit possible de
la pan de l'homme, c'eel a 'lue
( n , oop< rant avec Dieu au per*
o ', ment dea Individus oi
de la hon�l�, eu tant que l'�ducu
lion imprime aux amis la pre
nu�iv, lu plus puissante : 11
plue durable direction d.- 'u vie...
Donc, pour ne pas oC Iroin
uaus cet:e esuvre de aouve-
paii ion e I
liliq i � als Unis i
raine importance ci po u r la
induire de la meilleure layon
si plus � l'�tuut que l�-bas.
riais qu'importe, la o� la se
menoe est i |�e, elle germe et le
ivais grain s'�parpille au
vent.
a�s aucun pond de i".\in< ri
l ie peu:-ii �tre un sol l�cood, a
pansion du bolchevisme ?
iEtaU*Uuis, avec ses msssea
pi ol�tariennestol�reront ils que
le virus rouge se d�veloppe
.liez aucun dt s peuples leurs
voisina et'empoisonne lu vie*
inter emericaine ? Le Gouv.i-
> ment l�d�rel verra t-it avec
ift�rence le gooveruemeni
d'un peuple vivant eu terre am�-
i k une �choir a un groupemi al
politiciens ict�oais aux or-
gaoiaeUcuui*de Moscou V Dans
sa pobtiqui a l'�gard de hotre
Pays reetere-t-il inalleatii aux
es anuonciateur d'un �lu
d'espri* inqui�tant se mande
uns acte de vio
tl lu utils aux
, i h s poitii
i en mal d'anarchie popu-
laire et tiques?
Ce kOl' di s q
bits i � poe
� .m pose� '"
gi i a ptuse� iniii.r d.'iis uur
jeu leleiutin bolcbeuisie et s
ppelei � leur aida un si dange-
reux auxiliaire. r
qui soit possible avec l'aide de
de la gi�ce divine, il esl m'-. ���
pire d'avou l'id�e claire et exati
de leducalion chr�tienne dan�
ses raisons essentielles, c'est-s
l .e a qui appartieni la miksioi
d' duquer, quel est le sujet il
l �ducation, quelles sont les.cu-
i. lieu, quellea sont la fin et la toi -
me propres de I �ducation chre-
mmiie suivant 1 ordre �tabli pai
Dieu dans l'�conomie de la Pio
vidence.
A qui appartieni lE�ucatioB:
tn g�n�ral
jL �ducation est une �uvn
ni ceasairement sociale, non so
liane (Jr.trois sont les soci> t�s,
n�cessaires, distintes et cepen
d ml harmonieusement unies pai
Dieu, au sein desquelles nai
i homme : deux soci�t�s d'ordr.
naturel qui sont la iamille et la
soci�t� civile et la troisi�me, 1 L
glise d'ordresurnatuicl.D'abord
a Iamille institu�e imm�diat!
ment par Dieu pour sa fin pio
, r� qui esl la procr�ation de l'�-
ducation desenlanls,litpielle a,
par ce!;�,une priorit� de nature
et, par cons�quent, une priorit�
de droits par rapport � la soci�t�'
civile.N�anmo ns, la Iamille est
nne soci�t� imparlaite, paru
qu'elle n'a pas en .elle tous les
< moyens pour son propre perl�e
j bonnement.Taudis que la soci�t�
Civile est une soci�t� parfaite,
parce qu'elle a en elle tous les
moyens pour sa fin propre qui
est le bien commun temporel
D'o� � est �gard,c'est-�-dire par
rapport au bien commuai, elles
la pr��minence sur la I unille
qui atteint pr�cis�ment dans la
toci�t� civile la perfection tem-
qui lui convient.
i irotM�uM soci�t�, dms la-
quelle l'homme nai ,moy n tant
. bip � il' , a la vie divil i de
I i u, a e, est l'Egbse, so; 1 l�
d ordre aurnaiurel el uni-
verset, soci�t� pailaite p;.icej
quelle a en elle lous les moyens ;
pO ir s.i fin qui esl le salui eier- !
nel des hommes el donc.souve-
raine dois sou ordre.
Par cona�quent, l'�ducatmn
qui regarde tout i homo�, indi-
viduellement et socialement
dans i'ordl e do la nature et dans
eelui de la 'gr�ce, appartient A .
loutea cea trois soci�t�! n�ces j
adir�s, dsna une mesure pro-
poiiion.iee correspou4ani, ui-
va n le pi�aeul ordre piov.oen-
uel, elibli pae Dieu, a la coor-
d talion de leur� lins respeen- )
vea.
In parlirulier : S l'Eglise
El d'aboi d.elle appai tient d'u-
qn ta�on suremiuenie a L'Eglise
en vertu de deux litres surna
inrels, cont�r�s par Dieu lui-
in�me � elle exclusivement et
lotie absolument sup�i leurs �
n'importe quel autre titre d or-
dre naturel.
Le premier de ces litre*� est
nuis la mission expresse et l'au-
iu �le supieme de magisi�ie qui
lui ont �ie donn�es par son Di-
vin Fondateur : � Toul pouvoir
m'a �t� donn� au ciel et sur la
terre. Allez donc, enseignez tou-
tes les nations, les baptisant au
nom du P�re el du Fils et du
Suiit Esprit, leur enseignant �
ob erver loul ce que je vous ai
command�. Et voici que )e suis
avec vous tous ies jours jusqu'�
la lin du monde � (1). E' a et
magist�re a tt� conf�r�e p^r le
( luisi l'infaillibilit� tu ui�mt
temps que le mandat d'enseigner
su doctrine...
Nous avons �t� quelque peu
�tonn� de lire dans le Num�ro
de samdedi de noire confr�re
� Li Presse � un entrefilet d
sous le titre de � Nomination et
r�vocation � il est dit que M.
H. Cass�us, p�dagogue, aurait
�t� r�voqu� comme Chel de Di-
vision au D�partement de l'Ins-
truction Publique et remplac�
par M. H. Poitevien.
Nous avons �t� aux rensei-
gnements et avons appris que
M. Cass�us esl toujours � son
poste qu'il a toujours su diriger
avec comp�tence et d�voue
ment.
__-----r^-
�T1
VIT
GRANDE SO

vo
IU
ll�
R�UTU- tllOIMV
PAU
Carmen Brouard
PROGRAMME:
1�re Partie
Conf�rence sur Chopin pai
\tigusie Msgloire.
Marche fun�bre. � Pr�lude en
si b�mol mineur.� Sonate 2
( l'remter mouvement).
ENTRACTE
2�me Parlie
Pr�lude en mi mineur.�E�u
de de la main gauche ( Les R�-
volutionnaires).� Valse en sol
b�mol majeur.
S�me Parlie
Pr�lude en do majeur.
Pr�lude en la mineur.� Elude
sur les touches noires.
i.uie partie
Pr�lude en si mineur.� Bal-
lade No 3(redemand�e).
Cette soir�e artistique aura
lieu � Parisiana le samedi 15
F�vrier en cours � S h. p. m.
Les cartea seront vendues au
guichet du Th�tre : Fauteuil : 3
gourdes. Balcon : 4 gourdes.
Allez � ce concert, cela vous
changera du terre-�-terre de la
vie de chaque jour.

ACTION �LBCTTVB eUSJ LE l*BIN
Cure compl�tes de l'ARTHRITISME
SaUon du 20 Mai su SB Septembre -
OOVH9E9 � r�MMIM m QOLF. POLO � TH�ATRC� CASINO
PARO SPtOIAL POUR LES EMFANT�
Train� cil.��cli� t PARIS �tara* *!� l'Kul) h V ITT 11,
Ba vente dim l'S principales Pharmacie*, Drogueries cl Malte lloa.
Parisiana
DEMAIN SOIR
Tili 1er
3e thapilre
Biillalo Bill
4e et 5r Episodes.
Entr�e : 0,50 ; Balcon : 1 gde.
MERCREDI
Pour les amaieurs de sports, le
grand Match de Boxe :
Kid Chocolat�
AU Singor
Entr�e : 1 gde ; Balcon : 2 gdes.
Liquidation
d'Almanachs Vernot �
(ides 2,201e volume.
Enve�te � l'Imprimerie
du Commerce.

Nouveau Cours pratiqua
D'HYPNOT�SME
SUGGESTION
A par la Prwt, B> �>� SiMARO
(|iii. en
. icntes
; i hypnoUMM
el 11 ,rj('.'.s,iMi, � d* mu�.
ii veulent r�ussir
I but i � i lllOM : | reaBWWMS
Prix: sa Franc*
TWIT� DE .SORCELLERIE
MAGIE PRATIQUE
pa. la frot. R. J. 81MARO -
document�*
ii ment
i. | -.41 xulMt SAVOIR
., I
Pi ht �� xjl rrranea�
: .� Il || ��;' ',
ISTI/h [2, :rj!. �^aiS-B-
ALIX ROY
28 ann�es de succ�s.
ri;
Halfiuilf siinialuivllr
Le second de ces titres est i�
maternit� aui naturelle par lu-
quclle l'Eglise, Epouse mimacu
lea au Christ, e geudre, uournt
ci euuque les Ames a la vie di-
vin..- .le la gr�ce par ses racre
mente et sou enseignement.Oai
l ouiquoi.sainl Augustin affirme
bon droit : � Lelui-l� n'aura
y., Matthieu XXVIII 18-2U.
A vendre
Une automobile Oldsmo-
bile Mode e 1927 en parfait
�tat. Droits pay�s, � Quatre
Pneus neuts.
Phooe Q. M
Sergent TRAPNOLL
27-3
Camp d'Aviation.
pas Dieu pour l'�re qui aura re-
luae u �\Oii l'E^u.^t pour in�ie.�
(2>
Dune, dans Iobjet propre de
sa mission �ducative, cesi-a-
Uire � t,..n - 11 toi ei dans l'insli-
iii ion des iiiuuis, Dieu lui
m�me a tait participer l'Eglise
an divin magist�re el, par un
bieuiuit divin, l'a mise � l'abri
de .'erreur ; c �si pourquoi elle
est mat rease supi�ine et tr�s
��re des hommes et elle p un
diou inviolable u ia libert� d'en-
seignemenl �. (8;. Et par cons�-
quent n�cessaire, i Eglise est 10-
uependsule de toute puissance
lerresue, de m�me que dans
sonoiigine, dans l'exercice de
sa mission �ducative, non seule
ment par rapport a son ob)et
propre mais �usai par rapport
.m iJioyeud n�cessaires al cou
venabias pour accompli cette
mission. Doue, par rapport �
t'Ute autre disciplin, et a toul
autre e n s e i g n e m e n i bu-
uiain, qu*, COUsldert en soi, esl
le puuiniouie �le lou.�,u.d'VUlus
cl socieie, l'Eglise a le diou lu-
uepenuaul U eu user cl pnucipa
leuieiit de juger Uaus quelle me
suie il pcui eue utile ou contrai
re a l'cducaliou cluuienne.
Et cela non seulement parce
que l ty Use est socielc parfaite*,
mats tiicorc parce que, selon le
mot de i'ie A, / homme doit diri
uei toutes les c/tusea, quelles
quelles soient uers le bien su-
jii�me.comine finjierm�re." ^^
(,A.suivre )
(2) a De symbolu � cat�cu.�.XIII.
,j^ Koc>cii4iic . . i
VOUS TROUVEREZ
CHEZ H. BALLONI Fils
3 grandes marques de lit
e*
en fer.
Simmons company
Laife Long Steel Beed
F�d�ral Steel Beed.
Les mod�les sont des plus
nouveaux, et � des nrix
absolument exceptionnels.

aFoie - Ii?tc;&tir�
�FOHLEZ-VOUS Birii CECI BAm- U THE
Pour dig�rer fncileuiunt n'importa
allmobt, poui nviter la lonrd�mT. V0'1"
Sres�ion aproi les rep.'s, ne>.
t>mi ' lupj Inier le, n
dues a.-x ma imites rll
fie ter 1 iat. ti.i. u �ufl
Munnsis oe cock 4
La*- � Jir POVrjftCS ne C :k * -,r mot
Ga&lrltes
En� �r Iles
Aigrci'rs
rJiul:. "1.3
Vomiss am�ia
Irtdir . -'.Ions
i
"^�VSPT.V-

DISQUES �OBECN
DEMANDEZ LA LISTE NOUVELLE




LE MATIN- 10 F�vrier 19fl0
l\\
r
r**1
donne de la fore

Conralescence
Neurasth�nie
Tuberculose /T*-
An�mie ^
U Cu.e oe GLOBf.OL
mr-rfii t lana ntrvaMM
fl icn'� �� � < -' h rajp'inu
i � ;. - \r r ietir
, i . �*u -t Uui
� I >
I

� '
. ; ii, ni - �
I �Il [toim rf�ai U �- !-��>
du� )� I I '
O'itiii�-. � a ur,� t�c'
\ti i. . iteti ' i � �
qu'on peul Obtenir d">!iH i"-
le ptol�ng< >: d' <"ilo!,�; il ] i
f�.-r r�
�son'-.". Il i"-. r �!'' r. k ri-f,:-
r�. r'� <\ \ �' �
ni�.- ijn r. lui 4raoi � mi ia
pf If�i -u.-�.
IV '� "�>.:- �-.
�'
ta'."- � . "� ..*�
i,' �, � ' .
f> i .,, : . ., /-. � i.
F outil
' \ ..' �Ml* Il � . -.11�, tl
Remerciements
Mr Victor Trouillct, les ft-
milles Trouillot, Robin, O.
Jeanty.Argilagos, U. Armand,
Beauiils, N. St Home, R. Da-
(encourt, Douyon, Marcelin,
Lechaud. Chauvet, Barth�ie
my, A. Bouchereau et tous
les antres parents remercient
bien sinc�rement S. Ex. Mr.
le Pr�sident del� R�publique,
les Saurs de St Joseph de
Cluny et tous les amis de la
Capitale et de la province
qui leur ont t�moign� des
sympathies � l'occasion de la
mort de leur tr�s regrett�e
.\inrie Antoinette Ang�le Robin
Dame ] ictor 'Irouillot
d�c�d�e le 2; janvier dernier
� 7 heures du soir.
Ils les prient de trouver ie i
l'expression de leur vive re-
connaissance.

� i
Mme Vve Louis Elie, Mret
Mme Justin Elie et leurs en-
tai ts, Mret Mme Euviiard Es-
t�ve, diretMme Albeit Denis
et leurs entants.Mr et M. dame
Fernaud Ban lie et leurs en-
tants Mr et Madame Marcel
Audain, Mademoiselle l.ucile
Elie, et tous les autres autres
parents et alli�s remeniei t
bien siuc� ement tous les amis
tant de la capitale que de la
province qui leur ont donn�
de> preuves de sympatie � 1 oc-
casion de la perte qu'ils ont
�prouv�e en la personne de
regrett�
CHARLES LOUIS ELIE
leur �poux, p�re,beau r.�re et
grand-p�re, et les prient de
croire � leur protonde recon-
naissance.
Abr�viations
On trouvera aux Bureaux dti
Matin le dernier recueil de M.
L�on Laleau, Abr�viations au
prix de Cinq Gourde� 1 exem-
plaire.
Avis Matrimonial
Je soussign� Exza Lapointe,
d�clare au public et au com-
merce en particulier n'�'re plus
responsable des actes et actions
de mon �i/ouse n�e S�ramize
Dor�litn, en attendant qu'ont
action en divorce lui soit in-
tent�e.
Grand Bois, le 7 l�vrier 1930
E�za LAPOINTE.
Horne~Line
Le m/s �Varie Horni.venant
' d'Europe, sera ici vers le i2
: couraut.en route pour Rings
I ton, Sto-Domingo etc,prenant
fret et passagers.
RlilNBOLI) & Cie, Agents.
Changement da local
LA GUIKAUD�E
Angle des Rues Dan l�s. Des-
toncheset de la R�volution de
(i heures du malin � minuit.
Prix d�fiant toute concur-
rence
Repas du midi: Gourde 1,00.
Bar et Restaurant
(.La Coquette �
On trouvera au Ri.r et Res-
taurant a La Coquette� anale
des rues St Honor� e' Grand
Rue. N. 976;t�l�phone2544,
des mets bien pr�par�s et �
la port�e de toutes les bour-
ses.
Un service sp�cial assure
� toutes .'es heure.'du jour et
de la nuit : la tasse de cal�,
de chocolat o� le grand vene
de l'AKlOO au lait et glac�
pour la modique somme de
vingt cinq centimes.
Une minutes pass�e � la
� Coquetle '� vous y conduira
toujours.

humesi! Poitrine
C�dent devant
ce traitement
- Frictionnez Vicies ;
mettez-en sur la
langue, laissez
fondre lentement.
VJCIKS
? VapoRub
�ourTout Refroidissement
LA LAME DE
RASOIR
LA PLUS
APPEC1�E
AVIS INTIME
Les Tomates oui commen-
c� chez BAILEY. Que chacun
vienne se pourvoir de sa sa-
lade pour les f�tes.
En vente partout.
Distributeur Exclusif.
ERNST LUDERS,
Port-au-Prince.
Toutes les Polices
comprennent la Protection contre la
Foudre sans auqmentation de taux |�
| Ktig.�eB(m�$Co
s*m
Agents G�n�raux
Cours
Classioues
I
LOTERIE
�J, i'Asaociutlon dtJK Kembrea � u ^
Enseignant et du Comit� Ha�tion t!
l'Alliance Fran�aise.
Je prochain tirage de celte loterie est fix� au I) manche
12�me � Philosophie indu j 2 MARS 193D% � i) heures du m .in, an Th�al t ri iana.
sivement. Le omit� d'administration est heureux d'avis< r le public
M�thode sure. Succ�s com-, que la nouvelle r�partition Compoft ml un plu ; ni nom-
plet contr�le chaque ann�e, bie de lots gagnants
Pour le tirage dcMars l'�mission est de 4,000 billet? aq
heu de 5.000.
Cours du Soir pour Adultes
et Jeunes Geus.
Comptabilit�. St�nographie
anglaise et fran�aise, D.ietylo
g aphie avec des sp�cialistes
pour chaque cours.
Enseignement du Fran�ais,
de l'Anglais, de l'Aile maiul.de
l'Espagnol. � M�thode sans
�gale.
Le�ons particuli�res de
Lettres, Sciences et Math�ma-
tiques aux �l�ves ou en re-
tard ou � ceux qui, veulent
gaguer du.^tenips.
Cours de Musique (Soll�ge.
Violon, Piano).
Pension Scolaire, s�rieuse
et agr�able.avec annexe pour
Etudiants et Adultes.
S'adresser Rue Lamarre, 1537,
ou t�l�phonez an No 2891
pour plus amples renseigne-
ments. �
L'INSTITUT
TIPPFNHAUER
Reconnu de i Universit�
H [tienne,
Orande Halle � Louer
En tout ou en partie Demie
ment occup�e par la Haitian
Motors Co, pr�s des Ban-
bues.
S'adresser �
Paul E. AUXILA.
Pourla beaut�
1 Qroa lot i ourdes
1 � �� a
1 i i
.'I Lois <
9 �
4 lois
75 "
2 Apx.du Ici Gros loi de
2 u 2me
2 :i�me
117 lois se terminant par les deux
derniers chiffres des .*t gros lois (ids 701,00
Paiement des lois gagnants tous les jours de
dix boutes � midi au magasin de M.Simon VIEUX.
2,100 2.100.00
000 000 00
150 fe 150,00
80 V70.00
60 ;i�o,oo
30 1 t- :, 120.00
G 12 *1 900,00
e 30 n 60,00
24 18.00
15 30,00*
DE LA
CHEVELURE
III aiiu iimn uij i ui
NOUVEAU SERVICE
DE RESTAURANT
Hors d'�uvre vari�s ou
Plats du Jour
DESSERT
Le tout pour Gourdes
VINS TR�S SOIGNE METS CHOISI
n
Suivez les traces de Gladys
May. actrice pleine d'entrain
dans i Shufllin Sain de l'A la
bamai q'i dit qu'ellea trouve
l'Exelento la plus d�licieuse
pommade pour les cheveux
qu'elle ait jamais employ�e
L'hxelenlo
La Pommade de Quinine.
est la pommade authentique
ellealleint les racines des che-
veux et donne un biillaut na-
turel qui demeure.
Elle arr�te la d�mangeaison
du cuir chevelu et rend les
cheveux doux et souples.
En vente dans toutes les
pharmacies. Seulement pour i
0.30 centimes par poste direc-
tement.
EXE1E>T0,MED1C1NE
COMPANY
ViTANTA GFORCIA U.S.A.
Agents demandes pour tous
oays
�crivez pour rerseigname.nts.
2J>(\
IM�
4
i AllU/i
Hamburg Amerika Liiu
Le bateau <� Amassia �, venant de Santiago de Cuba ,
attendu ici vers le 12 l�viicr en roule peur l'Eurooe m
a riant du fret. ' '
REINBOLD* Cie. Agents,
The Royal Mail Steam
Packet Com pan v
Le Steamer t Ses Vlcforyi venant de Londres \i;i Ki
ton elles poils du Sud, est ai tendu ici veis le 26 l'w
parlant le m�me jour via les ports,"du Noid et pour .1
rope.

Le magnifique bateau touriste S/S � Aragosya'aeal Bill
du � Port-au Prince samedi 15 F�vrier veuar.* de Kinac.t'
et partira le m�me i^ur,� cinq heures de I apr�s midi, v S
Nassau pour New-York, oflrmt ainsi une excellente a
si on pour un voyage exceptionnel pour New York.
Pour tous renseignements s'adresser a
I. .1 B1GI0
Agent C�n�rol, phonc : 2311.
Insurance Co
Une des plus fortes COMPAGNIES
CANADIENNES d'ASSURANCE
sur In VIE
EUG. Le ROSSE & Co.
Aaents G�n�raux
mut�latTd


Lundi
10 F�vrier 1030
Le llatiii
4 PAGES
23�me ANN�E M 0915
t'ort-au-l'riuce
T�l�phone : 2242

- �
��
L Th. LAFONTANT
VooesKoires pour automobiles
Gasolinc. Halle, accessoires el Pi�ces de Hechange pan
Automobiles.
Les meilleurs pneus el Chambres a air pour toute auto
fin camions.
Italie Gardiner
No 1638, tirand'Hue. Port-au-Prince, (Ha�ti)
BAH TERMINUS
Place Dessalines
Caf� chic, � Restaura ni
de premier choix o� l'on
trouve � toute heure le-
consommations les plusd�s
licates.
Sandwiches sans pareils.
Bi�re � la pression.
AVIS
I. Inspection Scolaire rap-
pelle aux instituteurs et insti-
tut! ices que le Conf�rence
mensuelle d Hygi�ne aura lieu
le Mardi 11 F�vrier courant
de b heures 16 � G hrcs do
l'apr�s-midi dans la salle de
Cont�rence de l'Ecole de Me
deciue.
Elle compte sur leur pr�-
sence ainsi que sur celles des
Membres de l'Enseignement
priv� cordialement iuvit�s �
v assi ster.

D'AUTOS ONT LAISSE LHS FA-
RRIQUES�QUIP�ES DE PNEUS
PENDANT L'ANNEE �Q^Q
� toi�) itouwm. �
On trouvera � acheter �
l'Imprimerie TELHOMME
Rue du Peuple, et chez Ma-
dame Anna Duchatelier, Hue
du Centre, pr�t de lEssor, le
�Code Domanial� (1801 1830)
par Maurice Nau, avocat, et
Nemours Tel homme.
L'ouvrage contient les Lois
et Actes relatifs aux droits de
propri�t� en Ha�ti, � l'arpen
tage et au notariat.
Prix deux dollars l'exem-
plaire.
Les souscripteurs sont pries
de r�.'lnmer leur volume :'i
l'Imprimerie Tel homme, Rue
du Peuple.
I iv, tug uie.rs des ma .ula-ture> d'aato.nilbllei enjiii.sso.u
1^ le irucu FISK ALL GOftU parce que ils donnent une bon e
fraction ? Uoe puret� de freinage et couvrent plus de mille sous
l'importe quel climat
I" L s motoristes exp�riment�s en Ha�ti choisissent le PNEU FiS%
ALI. COBD pour les m�mes raisons et pa ce q^^M
mci'.lcui servi e ? dus de mille qui* ne . o il tut le^pene�.
,avec les nulles pneus
'M Vous n'aurez une id�e de ce I MBO que Vgff.^m Vgm t"*f*
r D�s qu'il vous faudra on pncu.aclutcz un FISK ALL cu� J-
Franck J. MARTIN
i Distributeur.
Vl A' F C.EFFRAM). � Port-au-Prince ( Ha�ti ), � l'honc : 2539.
Salle tTCxpositioo, Angle des Rues Pav�e et R�publicaine.
il �
FISK RUCQED �
� "
A vendre
A l'imprimerie
.Aug. A. HbRAUX
Le Code d'Instruction Cri-
minelle avec les derni�res
modification?. Pris. Or 1,50.
SIROP Us
DESCHIENS
Avi
� l'H�moglr/h^is
' [ .... u. .... . C-SIC HIIM8, �. *�� *�u) *4uJit. P*KJ* t. P ,. -.;-.t m
On trouvera
Si vous ave/ quelques heures de. loisir, le soir, et que
\,, ia d�sirez les passer agr�ablement allez au
s
Si v >us voulez appr�cier
comment s'est d�velopp�e la
pens�e ha�tienne de Tous-
saint Louverture � Louis
Borna, lisez le r�cent ouvrage,
du Dr Price-Maiis.
Une �tape de
l'Evolution ha�tienne]
En vente � la librairie de
� La Presse � Aux Armes de
Paris, � la Pharmacie duj
Globe Dr oicou), au prix de'
1 dollar l'exemplaire. >
� la Librairie moderne �< I >
Liseuse ��. rue Thomas Ma
diou ou Pav�e et� l'imprime
rie Edmond Chenel rue du
Peuple No 18lb' A Port au-
Prince, le volume Code rural
et < ionseils Communaux.
L�gislation Communale el vu
raie, Recueil des Lois el \i-
rcl�s en vi geur. Conte-
nanties nouveaux l�giements
relatifs i la cln ulat�on des
v�hicules. El les r�glcmi ois
relatifs n la � ir< ula'ion vies
hicycUm v
Promulgua ^ nu Moniteur :
M lu D�cembre 1929.
Pr�-Cat-Tlan
s
. ,i vous trouverez, la,plus belle salle de bal, la musique la
meilleure ex�cut�e pir un orthophonie dernier cri et aussi
les b tissons les plus fra�ches et les plus pures.
Champagne, bi�re allemande ou natiouaie.liqueurs de toutes
oites.
ALUM1NUM UNE
D�pari r�gulier de Ne^-�rl�ana et de Mobile
pour Port au-Prince.
Un steamrr laissera HewOrWana le 1"> F�vrier el Mobile
le 17 directement pour Miragoanea, Port-au-Prince, et les
ports du Nord.
Ce 1") F�vrier IftlO.
A. de MA�TCIS & Co, Agents g�n�raux.
0 HUUIII Util ll<
LE NOM SEUL SUFFI
Le Rhum Barbancourt
consacr� par plus de 5
ann�es de supr�matie, n
pas de rival.
v �
Colomhian Steamship
Company Inc.
Le �teamer � Bogota * venant direclemenl de New-York
est attend i g Port-au Prince le H F�vrier cornant II laissera
le m�me j >ur pou lea p aie de la Colombie, prenant Ir�l et
Avis
passagers
Port-au-Prince, le 7 F�vrier 1930.
(.ol)inb>(in Sttamship Company /"�'�
GEBAUA & Co, Agents.
HOTEL l'AVENIR
lajffo Je* R�M le* ttisaii ? W ^ CaaMra.
Chambres bien install�es.
Condilions avantageuses.
Cuisine excellente.
A vendre � la premi�re Ave-
nue de Bolosse une bonne
maison ayant tr�sgrandecour
� un prix tr�s modique.
Pour tout renseignement
veuillez s'adresser aa Bureau
du journal.
K�t�rence VA7.. STINSai.
A la P. C. S.
ASSUREZ-VOUS
a
la
1 "I - ..!.�
Avis Important
L� NaHonala, S. A. avise
es Int�i am� qne, A partir du
!0 F�vrier lt50, elle nt re-
p endea plus les Hons-Primaa
l alenus lana sei pochettes
de Cigoreftes.
Port-au-Prince, le 27 ian-
vier 1W0.
General Accident Pire & Life
Assurance Corporation Ltd.
de Perth ( Scotland )
Car la ft GenbhaL �""est une des plus puissantes et des plus vastes organisations
de ce genre. Le soleil ne se couche jamais sur son champ d'action qui embrasse
le moude.
Ses Polices contre incendie couvrent aussi Ie occasionn�s par la fondre
Ses Polices pour Automobiles couvrent vols, incendie, malveillance, dommages
:uus�s � autrui dans sa personne ou dans ses biens.
Ses Pdliees Maritimes �mises par ses branches d'Europe s vit payables en Hait*
Veuve F. RERMINGHAM, Aux Cayes
Agent G�n�ral pour Haiti.
Port au-Pnnca: G. G1LG
JEAN BLANCHET J�r�roi*
SOUS- GENTS:
I**
�*�
��


University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated May 24, 2011 - Version 3.0.0 - mvs