Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 5, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03932

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Clment Magloire
DIRECTEUR
368, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N2242
Le plaisir' le pins Mira! rtl !*
(alrr relui tl'.i titrai.
L! BKInKRI

m1
23me ANNEfc N* 6912
PORT-AU-PRINCE fHATI )
JEUDI b I-EVRIER liM>
Le Problme
Hatien
Un peu de
Littrature...
Nous uous^rejouissons des |
nouvelles transmises par la
dpche de la United Press
aue nous, reproduisons J ci-
dessous :
.TWASHINGTON.4 Fvrier -
On apprend que le Prsident
lloover, au plus tard cette
semaine, nommera une t'.om
mission de Cinq ou Sept
Membres, pour tudier soi-
gneusement les tapes nces-
saires pour arriver au retrait
de l'Occupation d'Hati pai
les Etats-Unis avant 1936 : d<
mme que les moyens de per-
mettre .l'tablir, dans I inter
valle, un Gouvernement satis-
faisant.
On dclare la Maison
Blanche que les Etals-Unis
entendent dfinitivement s
retirer d Ha i, aussitt que
les Conditions du retrait se
P.nt justifies. Le Pisiden>
Hoover a renouvel s.t pie-
mire dclaration, & savon
qu'il ne croyait pas que le
tats-L'nisdevaient se faire ie-
prsenter l'tranger par des
Mariues.
Le Prsident Hoover a en
outre dclar que la ralisa-
tion du programme du Gou-
vernement des Etats-Uuis, ei.
Vue du retrait de l'Occupaiioo,
exige une srieuse cuqu t
sur toutes les ques ious pai
des des hommes dont l'esprit
est dgag de tout pijug.
U a dit encore, que la Com-
mission devait envisager le
problme hatien daus sou
intgralit, la lumire de
notre exprience des derme
res quinze annes et de notre
connaissance du caractre
politico-social du peuple hai-
tien.
Le Prsident Hoover a dit
a que la question primordiale
est celle de savoir quand et
comment nous devous-nou
retirer d'Hati. Deuxime
ment: Que devons-nous faire
dans l'intervalle. Geraine-
ment, nous retirerons les Ma-
rines un jour ou l'autre.
Le Prsident Hoover a fait
rassortir que le Trait de 1915
prendra tia eu 1936 et que
* nous n'avons aucun maudat
ie continuer le rgime (de
l'intervention ) aprs celte
date .
Dans sa dclaration, le Pr-
sident Hoover a dit que les
ltats-Unis se proposent de
restaurer l'ordre, de stabiliser
les Finances, d'riger de bon-
nes Ecoles, et de maintenir
i tat sanitaire; toutes, rali
salions avance-t il, qui um
motive l'intervention, de 1915.
eu Hati. Il a tait l'loge d
Russell, eu disant que: Son
idministration a le sage.
(Inited Press)
"
Ides et Opinions
d'un polilicien:
M. Seymour PRADEL
Dans une interview publie
dans Hati-Journal , Pradel.
dissimulant mal son dpii,
Comme candidat la prsi-
dence, s'est exprim I g;ir.i
du Conseil d'Etat en des ter-
nies qui mritent d'tre rele-
vs.
C'est une erreur grossire
que commettent constam-
ment les politiciens de l'op-
position que de croire que U
politique n'.: aucun rappoit
svec la morale et qu'il leui
suffit d'mettre dans les jou-
naux de belles thories juri
diques et de droit internatio
al public pour qu'on leur
fasse misricorde propos des
actes les plus abominables d>
leur vie publique. Erreur
grossire, disons-nous.
Pradel prtend que mme
si son lection la prsidence
par le Conseil d'Etat lui tait
prsente sur un plateau d' .r
geut il ne l'accepterait pas, et
qu'il se sentirait le mot est de lui de lectvoii
le mandat prsidentiel du
Corps Lgislatif cctuel. T^
L'opinion de Pradel est poui
le moins audacieuse t a v-
rit est que Pradel n'aurai)
aueune chance d'tre lu la
prsidence par le i ous u d'L-
tat ni mme, quoi qu il en
pense , par des hambre*
Mgistati\es Une candidature
la prsideuce, nettement af-
firme, soumet, en effet, k
postulant a un svre examen
des comptiteurs. Le passe
revient, on l'exhume sans
merci et il en sort parfois des
aicusatirxis foudroyantes de-
vant lesquelles ne rsiste au-
cune ambition.
Du reste, les prrogatives du
Conseil d'Etat rsultent d'une
Imposition lormelle de noire
Constitution. Ce n'est pas un
organisme qui t biuairement et saus statut
constitutionnel. Le Coust.il
l'Etat est une trs vieille ins-
itution de notre droit public.
Il a lu des Chefs d Eial dans
le pass comme il le t'ait ac
tuellemeut. Bien plus, cettt
Vssemble est compose
d'hommes qui se recoramau-
lenl laut par >eui savoir que
par leur honorabilit et leui
patriotisme. Sa composition
est lire de i lite a laquelle
radel se pique dapparteui .
M os 1 opinion de Piadel esi
sui tout audacieuse en ceci : ii
craindrait d'tre souille
par une Asm mble ayant um
origine constitutionnelle et i
n'a pas craint d'tie souille
par la perptration de cer
tains actes qui resteront un.
perptuelle accusation contre
sa vie d'homme public. Pradel
a t ministre de l'inteneui
et de la Police gnrale d'un
gouvernement celui de .vn-
chel Oreste -- qui enjoignait
aux Commandants militaires
Je nommer comme dputs
des individus dsigns dans
une liste. Il tait spcialement
recommande d'accuser rcep-
tion au bas des lettres conte
Daiit les noms des futurs re-
prsentants du peuple . Yoi
l un acte, entre raille autres,
qui pourrait souiller t "ru-
de!. Pourtant il y a positiva-
111 i III A M. Il UN LALEU.
Port-au-Prince, 5 Fvrier 1930.
fjl Mon cher Laleau..
V*tre"lettre est une rvlation.
Je crois que c'est la premire
lois que votre talent ( ridduia-
l)le ) de polmiste se manifeste.
Et je suis la lois trs Halte
et surpt is d'en avoir t la cause.
Flatt de I honneur que vous
me laites. El surprix que vuus
ayez vu, la oui d n'y avjit que
de ia bonne humeur, de la ma-
lice : vous ne me le ii-pruthez
pas, mais... Il y a un peut aveu
que |e n'apiouverais pus loul-a-
lail : .. a chacun son tour, je
voudrais bien vous chicaner .
boit un \j- aucun urejuiUce
a celle siiiceine que vous me
cconuaissez, m ;.\ \ / \ ous cm
'Ceilemeat, quand pu crit:
Muis c'est assez ihicaner La-
leau ?
Non. Je ne pense pas.
Mais vous tes spirituel et
vous savez le montrer.
Voyons mes inexactitudes
('adopte l'oidre de votre lettie):
1. Maeterlinck, Verhaercn.
Keiiuia, Tvulet, Moras, i).
:?.., H. Durand.. Mais vous
.e nuiX qualifie, mon ihtr
uni, poui Une quelles iufluen- .
ces ont agi sur vous.
On a toujours vant L'AILE
CAPTIVA Et je nai aucune
raison de prendre le contre- '
pied. Il s'agit simplement d'une
omission.
fieiny Duiand ? al il crit
antre chose que LES KOSES
nouues ei lleop.athe ?
2". Qu en ne sent pas, dans
vu* oers, h climat hait ie a. .vo
dihous, vuuitz-vous : on ne
seul pas assez... etc. va,
ainsi ?
Et je vous prie de reniaiq nr
que |e dis climat et nou tempe-
n.eut particip en vioiant d-
librment ta Constitution et
li libert lectorale.
Nous dirons dans un autre
article dans quelles circons- (
tances eut lieu la prise d'armes
de Vallire q u i renversa le
gou ver ne m en t de Michcl-
Ores. Nous uous contente-
rons de rappeler aujourd'hui
Ictrange procde d'un mmis
tre du mme gouvi m-
nent qui, envoy dans
ie Nord el tant de pas-
sage i laisauce, lit nommer,
manu militari, comme dput
do celte commune. M. Jocelin
Marcelin, son parent, tran-
quillement assis aux Caycs,
Voila encore un acte qui n a
as f souill a Piadel mais
qu'il terait bien d tablir pour
i diticution des Snateurs
ECing et Boroh.
Il n'y a pis pourtant de
wuillure plus grande que d'-
riger en systme de gouver-
naient la ruse, l'hypocrisie,
ia prdominance des intits
uidivi luels sur l'intrt gn-
ral, le pitinement des insti-
tutions, le mpris des lois et
Je la Constitution.
Le rgime actuel est plus
lguoer, plus loyal. Le Con-
seil d Etat fonctionne comme
le veut la constitution nui l'a
consacr Pouvoir Lgislatif
lusqu' ia Consitutini du
Corps Lgislatif, poque la-
quelle il cessera d'exister
I \rt. D. de la Constitution de
1J1H ) quoique dise le pr
aident de la i Ligue d'Vtion
Constitutionnelle , p m r las
besoins de sa cause t> rson-
uelle. ce systme est plus hon-
nte que celui de prtendues
lections lgislatives truques
ou d'une soi disant lepresen
lation Ui-Uonale laite sans au-
cuue participation de la na-
msit en faveur de quel-
ques privilgies et sans aucun
1 eouu de f intrt du pays.

tu
Soulages sans Droguer'*
D
im.
" ANS'.ousJc;
les mres prfr-
ent y pc.Rub,
B la traitement txternr,
pari-e qu'en vitant dfl
il
d-
fv-i*'*
>M
-
,/.
diuguer'
raagt pat l'attamaa
-.i d Frictionnes simple
ment. La plupart dis
rhumes dispnmissent
en une nuit.
Pour obtenir un
chantillon : atuit,
prire de s'adres-er n
Vick ChemiesJ Corn*
pSjl v, No. 4 ^'
Street, Grceiiiboro,
NortKCfjse ir-.U.S.-
I .
-, i
-

m-^rn
?k>
VT**"*
L'Idal Rluiin
ALIX ROY
28 annes de succs.
.. ^....... i. i .i .i--,,
rttmnt, et que dans ce cas une
bonne partie de vos observa-
tions et citations concernent
uniquement MVI. Antonio Vieux
et S'ephen Alexis. Pourquoi ne
pas les prsenter eux directe-
ment L'audience serait ph s
tendue ( lout profil pour votre
dernier ouvrage, croyez-mo ).
El ce serait trs instructif et
1res intressant. Vous avez dj
deux voix qu'on ne pourra pas
vous enlever : Damocls Vieux
et Louis-Henry Durand.
3* Maurice Hostand n'a
pas eu, mais pas du tout,
d influence sur mon uvre.
Voyez plus haut je vous pri> :
*Mais vous tes mieux qualifi...
etc.
4. Vous pensez vraiment
que je fuis des concessions au
snobisme littraire ? Ccst sans
Il penser, alors. Et pourquoi au-
rais je rintgr ta forme tra-
ditionnelle '.' >i
N'nvtz-vous pas crit de la
vieille dame en cheveux blancs
qu'elle se roi fie aujourd'hui
quelque lois la g; ror n et
modernise d'un trnu ussent. I
de charleslon etc.
Toi. a lut tradhiounelle ? Et
dcente ?
5. Nous prolestiz que vous
tes aussi jeune que moi.
Kneff-. Et votre protestation
1 prouve.
6. Ou si sa joie est la pu
i deur de son souci.
Vous avez raison,ce vers n'est
pas beau.
Mais pour L'HEHOIQL'E
TROPHEE ET LE ROYAL
CARCAN, pourquoi parler de
travail et de ciselure ? Puisqu'il
n'est question que de se souve-
nir...
Mon cher Laleau, vous tes
donc polmiste, el polmiste
trs adroit. La petite plu ase est
patante, o vous m'assurez que
Dunocls Vieux et Henry Du-
rand ne sont pas du tout ennu-
yeux ni nervants. J'appelle
une habilet. Il en est d':iulres,
dans votre lettre... mais je n'ap-
puierai pas, ce n'est pas mon
genre. Et vous le savez trop
bien.
Vos flicitations pour la tenue
de mon arliclc ( pourquoi le
prendre parfois pour une tu-
de ? ) et vos renie' imon's pour
ma sincrit (vous dites sur elle
de bien jolies choses, par ex-
emple ) me touchent beaucoup.
Veuillez trouver ici l'expression
de ma gratitude.
Et croyez moi, mon cher La-
leau, votre ami sincre.
Philippe Tiimn -M w.i imv.
Changement de local
LA OUINAUDE
Angle des Rues Daniel. Des-
ton-lies et de la Rvolution de
b heures du matin minuit.
Prix dfiant toute concur-
rence
Repas du midi: Gourde 1,00.
li.Mll
Accessil es daulonwbles
Rue Frou, cl devant c'en Miracles.
Gazoline, Huile, Graisses,
Pneus, Chambres Air
etc. etc.
Tlphone : 3454.
... a rencontr, avant-hier ma-
tin, sur la roule de Turgeau,
huit heures moins vingt cinq
deux marines qui faisaient de la
vitesse mu lt ut mofo< \ i U Ile A
un imism n d< nue l'i n d ai
11 i ourag par la beaut glir-
n nie de la route o ne | -
s ienl pas encore lis notnbnu-
ms voitures qui lillonix ni ce
quai i 11 loul le long du jour,
riropa sur m sel!. excutai.t
d< s lours ''< i qui .ii i| i < i m < ela qu'il
' ". p Imai i dratantes.
Les got i qui rgi ni li m s
coles s ai rtait m. malgr l'in*
jonction de leurs bonne*, pour
admirer es genre (facen k'tie
uni transformait l'avenus de
Turgi au en cirque.

... vu dimam he api es midi
le visage mme de h r tait un h m me vtu ! I !anc et
qui tfcit seul. I! s attabla a.>
boi : Eldort de, tpra tvoir
bu un Voronoff.il laissa ce raff
pour ie i endre celui i e
!. Bar Terminus. L il cem
mand i i ne oi angeade Des qu'il
l'eut t.ue il -..nit p* n porte
feuille paya te gari n ei s'en
alla vera te Champ de Mais a
soaeerl .i avait paa i m ora corn
menc. Il s'en alla admirer t sportmen qui s'noumonnaienl
d*ns une partie de'fool bail qui
ne lui plut pas. car il li don i
b'entot dos et retourna aT<
minus qu'il dlaissa une nou-
velle lois pour l'Eldorado qu'il
dlaissa encore. Traqu par l ei
nui plus terrible que lt r*
mord-;, il arpenta Peu-de*Cbosi.
Turgeau. Bois Varna, el il cou
linuail encore marcher. },i
Nothk l attir par des ipei
lacles plus agrables ans re-
garda rabanUonna pour ata-
tionnei une seconde au Champ-
de-Mars kruilisanl cette mi-
nute de temmes qiii passaient,
d autos en promenades a|
goaaes en batadi
... a crois sur les irotton .
du Chsmp de Mars deux jolies
femmes, tout* s reux brunes.
Lune trs grande et l'autre dti
taille moyenne, elles descen-
daient vers le Kiosque el li
rire dans le ci t puai aie corn
mencaul avait l clat pur d'un
vrai criblai d baccarat heurt
par une main experte Leur d<
marche double imitai! un dya
tique l'.ii lait ! L geaja qu'i Iles
avaient pour souligne) requ'el-
; s se disaient psi fumai! l'air
qui restai! imprgn d'elles
longtemps aprs quelles eus-
sent pass.
*

... n renconti, en s' n alh nt
paisiblement vi rs I Ei nie. un
petit gO-ae qu'il avait connu, il
v a encore deOZ OU trois nuis,
plutt maigre. Il tait bien por-
tant et dej des bi joues pan*
daieni dea deux cotes de son
Viaage Ses amis le taquinan-nt
de son eml)on|oint et de ia fa-
cilit avec luqiulle il avait rus-
se d'tre maigre.
Qu'as lu li.it pour i ela, lui
demanda un de ses cain.inides,
eu lui tapant le ventre qui r-
sonna comme un lambour.
Rien dn tout rpondit il.
Je mange tom simplement.
Et online i n iusi-l:iil pour
savon de quoi il mangeait tant
et de si bon apptit, il rpon-
dit cri m ment :
Du mais moulu de la Mai-
son Frdric Gaetjene.
<
... ; vu l'Htel de France
quatre gentilshommes? qui hu-
vaient des ucktails.
... les a vus un moment
donn entrer dans une chaude
dise uaaion S savoir qui devait
payer la dernire tourne. Le
giiicoi. qu: tait l, atlemta.nl tu
lin ot ai < .iil des
regaidsti uea soanraa qui n'-
laieni pas endus pour eux. Oui,
t taient Lois Keutilshommes...
qui Imvaienl Ues.cocklails, qu-
ijs ne voulaient paa payer.

i


l'V
Lh MATIN- tiip'viwr 1930
Guerrier
ET
Cliftord
dni fepi>v's
I,[-le du s' m'a obtenu
ii. comp ii io Chu rriar I
M irtiuique m cours d'an match
o il a vaincu aux poing* !
champion CliOord. Voici corn
mt-ni le journal La l'air du 25
Janvier d< roier.donne le comp*
te rendu rie cette importante
i contre :
Les Sports J
30XE
Uatch du l8Jai?tor IMO.
QUATRIEME COMBAT
i 12 rounds de ''< minutes )
Clifford /.'. 15,63 kilos, anglais,
co iire/;/ Sengalesefi'l kiloa,hal-
l
'rcd d'une renom ne Min
pi i... tapageuse, mais qui sem-
ble justine.le nouvel adveisai-
re de Cliftord nous setappari
d'i bord dans la salie comme u.
excentrique, coil d'un pou
multicolore et aux alluies on
ginales . Excitant la curiostn
le rire pur une mimique ui
p tciale et assez rare lao
! runions du noble art , il
i! pourtant trs vite sym-
pathique, car trs amusant.
: i peu intrieur a Clittord ei
|. i el en taiile,Sengaleae, aux
musclesbieo dtachs el en par
laite condition, do un.
i upreasioa d" u ;i pouls l gei
u u i i onlisntquesar le lui me
me. n e tact aussi, il attend,
n lans un coia du ring
non i il is, sou advers nre ab
i || et .en reti r I, ainsi qu'n
s, l .i toute vedette.La pose de*
band I lii |e de [aul i
s.. ; io inenl lieu A di* i ion :
nni de qui Iques rgle*
en boie ( est-ce une in-
not .'Mon ".' ) calme UOtre impa-
I I'. Cm. .. '>,! il i'),
rei ntiU
d tut, Cliftord engage
I |j Sen ; ii se i ipoele el
i pai ii dt i es moment tre
.1 un gauche extra t
i le, ai compagne d'uacdroil
de uam qualit. Pendant toute
la dor du combat, le boxeur
hailien lomine ;etl' .Vigie de
Trimdad, malgr son incoules
i,i ileur.doil Qnalemenl e'in-
. devant lui. Au e round,
eur on dur crochet de Sengalese
-i lui touche une cicatrice d'an-
cienne blessure s Is |oue gen-
. Clifl 'i(l devient mme lor-
t< i ni gn par le sang qui lui
( ,i sur la figure,el malgr sts
eftoi ts magnifiques de conrage
et d'nergie pour obtenir mianx,
il p< rd, poui la premire fois A
la Martinique, la d tision.
s ms diminuer la valeur du
lu ,. -. t< ur s 'lenliQque qu'il
ne c d'tre, il faut reconnat-
ir. que bou adversaire, po
s ues qualits, u une
conception du combat dcisif
plus omplte, el sol de loin,
su, de pi a,ne fais,.- jamais dis-
ji peca viv>ti de trappei
sec < i lorl. Il profite du corps
CO i a ma aucun boxeur ne
no i encore donn le specla-
cle en< lisse loujour i< : un
el des '/ U' d'une telle
i. humeur que cette taeti-
(| est capable de dmo-
rai r un a Iversaira ne poss-
I roi cl de i iinp lisible Clifl
es' i i ira nenl un
b ui le cl lis valeur* ux ;
i se-, coups > I leur
pi sio i .. iua pei netteul de
;. . oir co nbatlre en-
coi ivenl d< vanl nous.
i . i .oir donc, ou un
sut, d bonne tenue*
i ... i tre accord h ms
,i publit lu i rre,
uient << debout i
sur h s chaises, il o prol a-
lie i el u. .lents ; (es
teiu i oui. .oent bn-u ; la pose
d in autour d m-
peu du litg serai lsir hle
d i n ^ i v i r li ye 11 ' b
sp. aur clat trop
brillant.
Les inquitudes
du Snatour
de la Martinique
La politique de paix a ou-
trance inaugure par Uriand a
rveill les inquitudes lgiti-
mas de M. Lmery, snateur de
la Martinique.lt a, i ce sujet, le
20 Dcembre der 1er lait une
Dfiilanta interpellation au Pa-
lais du Luxen bourg.Le discours
qu'il a pi ononc e su^et a t
ns comment tant en France
lue dans les colonies. Voici ce
ju'eo dit un de nos coutrres
de Fort de France i
Les journaux de la Mtropole
nous ont apport le compte-
rendu de 1'interpellatiou laite au
Snat, le 20 Dcembre, par M.
Lmery, Snateur de la Marti-
nique, sur la politique de Paix
ta u.Briand.Ce jonr-l,Ia Haute
Assemblelsil peu pispleme,
et les tribunes taient absolu-
ment combles. Notre honorable
>enateur avait ue|, plusieurs
reprises, manifesta les inquietu-
iea que lui causait la politique
le pacifisme, que M. Briand a
laite sienne, ei qui a trouv sa
lormula dans les accords de
l.ocarno. Chaque lois, ses inter-
ventions avaient eie lis remar-
|uea. ^e 2o Ucembie dernier,
A. Lmery pronona un dis-
ours il une treehaute loquence
et d'un paiheiique mouvant,
discours Ion apprcie par la
majorit des journaux, et dont
oua les Martiniquais, a quelque
paru qu us appartiennent, peu-
vent tre lieis pour leur petit
iavs.
Il s'agissait d'obtenir de M.
Briand des explications sur la
demiIllaruaUon de la zone rh-
n.me. Ce lut un beau morceau
oratoire, clair, prcis et anim,
d'un bout l'antre, d'un souffle
de conviction ardente. On en
lugera par celte proraison, qui
v i il i l'orateur les vil. applau-
dissements de la majorn du
ii i| :
< Je ne v as pas blesser la
paix, m rveiller l'esprit de
guerre, de cette guerre, M. le Mi-
nistre, qu je nais autant que
vous, et plus 'in n vu ceux, qui sont tombs
ur l'affreux champ de carnage,
mourir, avec l'espranceqna :es
iftrances qu'ils enduraient se-
> ut pargnes aux gnra-
tions qui les suivuif. t ; et je
onsidrerais comme un vte-
neni us l'esprance qui leur a
ei vi do linceul...
Noua croyons que votre po-
tique esl imprudente el nom
ensons que la France, avant la
guerre et depuis, s donn trop
de preuvi ilatantes le son
iniour de la p nx pour qu'il soit
isaaira de l'oflrir en holo
cauate et de I aipo su mar-
tyre
' H fJ- -n"
ww*-^ UJ-
CE SOIR
Tili 1er
t 21e chapitre
Huilais Bill
t 2e et 3e Episodes.,. t f^
, Entre : 0,50; Balcon : 1 gde.
VARITS
La Djn :tion de Cin-Varits
i il -e Dim inche .'i bou public une
vritable superproduelton, qui
lonns par sa conception tout-
i I ut nouvelle.
\u.iii ... Lovi i ( LA NUIT
DaMOUH ) ( La Nocub de
v ion ) uou> ramne au temps
o les Seigneurs, tout-puissant",
avaient droit, l'occasion ds
- taailles, dans leurs contres,
i li premire.., nuit d'amour..
ni un honneur le plus
,; i ni pour les pouses.
Ainsi doue, un Seigneur, au
. isard d'une promenade, ai rive
i un camp de bohmiens,
i se clbre le meriaye de
i romanichels. Frapp de
u beaut de la jeune ma-
, il ii dame le droit de...
remire cuit d'amour. L'-
pous oblig de se contenir. Sa
i u H et belle pouse qui ne
.,).liant pas tre dshonore, lui
est ramene morte, le lenoe-
... u, li | ire de se venger. Feu
einps apiea, le Seigneur, lui
i, convole en |usiek noces.
V la l'occasion d ivoir la ven-
ice.
(J ie va-!-i! advenir ? C'est ce
VOUS sur* /. l'occasion de
\ Dimauche^dans le tiun o
;, iMldcoiman et Vitiua Batiky
1 lont a imirer leur naerveii-
. talent d'amoureux del-
cn n.
. ies : anglais, e-
p v lis,
Entrs ": gourdes.
Ab
reviations
On trouvera aux bureaux du
Matin le dernier recueil de II.
Lon I aleau. Abrviations au
prix de (.in | Uourdee I exem-
plaire.
*
LE PLUS BAS COUT D'ENTRETIEN.
^*
BEAUT, DIMENSION ET
PERFORMANCE
.. AU DEA DE SON PRIX.
LA WIPPET QUATRE 1930, oire un style,
une vitesse et une puissance qu'on ne trouve
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Selon la convocation lance
au mois de Dcembre dernier
par son Comit de Direction, le
l o^ National s'e considirer les vnements poli-
tiques qui sf. droulent dans le
pays ciu lait de l'ouv-'rture de
la campagne prsidentielle.
$$L* Bloc National examina la
dclaration de non candidature
taite par le Prsident Borna el
voqua l'uvre de progrs ac-
complie par sou liou.i r.i :.i 'i ;
ces deux points turent sanction -
ns par deux dcisions : un volo
unanime de confiance et de I
licitations et l'acclamation d :
Prsident Borno comme Frsi-
deoid'Uonuenr de l'Association.
Nous publions la lettre de
uotitication de ces dcisions et
la rponse qu'y a laite le Prsi-
dent de UHpobliqut.
LE BLOC N VTiONAL
A Son Excellence le Prsident
d Hati
Palais National
Port-au-Prince.
Excellence,
considrant que Vous avez,
pendant les huit annes environ
de Votre administration! lia-
vaill au Bicn-Etre du Peuple
Haitieu ;
Considrant lessacriflces que
Vous Vous if s impos pour ar-
river S celte lia ;
Considrant le dsintresse-
ment dont Vous avez fait preuve
l'occasion de la prochaine
lection prsidentielle;
Considrant, en nuire, l'esprit
de sagesse qui Vous a guid
dans le rglement de l'affine
de Damiens ;
fLe Bloc NationaUromprenant
qu'un peuple qui ne rend pas
hommage au mrite et la ver-
tu est appel disparatre, Vous
a donn l'unanimit un vote
de flicitations et Vous a pro-
clam Prsident d'Honneur dans
sa sance du 2W Dcembre der-
nier.
Daignez agrer, Excellence,
avec l'assurance de notre con-
sidration trs distingue, nos
res; ectueuses salutations.
Le Prsident du Comit de
Direction,
Ed. POLYNlf.E.
Le Secrtaire-gnral,
AN'ION.
Port-au-Prince, le 31 Janvier
1930.
Porl-au-Priiice, le 9 lvrier 1930
Au Prsident du Comit de Di-
Jdrection du Bloc National,
En Ville.
Monsieur le Prsident,
Je remercie cordialement le
i Bloc National du tmoignage de
.yuipathie et d estime qu il me
r donne en me votant des tli-
citations et en me proclamant
son Prsident d'Honneur.
.le suis heureux de cettft in
cre adhsion la politique que I
j'ai suivie et vous renouvelle
l'assurance de ma considration!
distingue.
BORNO.
4
N 'Parisiana1
Dimanche, le film attendu
dont tout le monde parle :
MANDRAOOPB J
avec Brigitte Helra. ,
C'est un grand film allemand
jou et mis eu scne par d
allemands, pour la premier
lois, nous verrons Brigitte Helicl
prodigieux artiste, jouer fou* i'j
direction de Heinnk Galleii.j
i'nvie lan tas tique d'Hall
Ewers. .|
Les premiers tableaux; illu-'j
l eut la lgende qui veut qu
tout possesseur d'un* ri-i
ci ne de "Mandragore" dter-l
re un soir de pleine lune, ul
pied d'un gibet connut bon*
DISQUES "DEON
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1 I MATIN- 6 Fvrier 19.W
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Puis, no-.s passons aux tempe
modernes.
^Ii est vident que que la thse
souleve dans Mandragore pa-
rait inhumaine parce que scien-
tifique, et que c'est bien la pre-
mire fois qu'un pareil sujet a
t dvelopp au cinma. Mais
vous serez conquis par son ori-
ginalit.
I > MiniMi > I.cm-.iI nu <.a|) lliiili.ii
Monsieur Klie Lescot, Se-
crtaire d'Etat de l'Instruc
tion Publique, de l'Agriculture
et du Travail est parti mercre-
di matin pour le Cap Haitien.
H ne sjournera pas long-
temps dans la capitale du
Nord et sera de retour Port-
au-Prince la semaine pro-
chaine.

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...uni ,i>r iu !'(. /loimlalre ubr irrui.ilr mfg.'aUt'. M aaaa la
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