Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 4, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03931

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Clment Magloire
DIRECTEUR
358, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N'2242
23me ANNEtN'6911
La f4io4'iil-*.lt (Ii>ii- l I'
IttTIUUC iU ptlil0H4lfb*'. tel I Ulll-I" l.
diacc de tout, exrfilc des tlfinir*
r4 mi dttbiuoa. ii vifubm:!'
A propos
DELA
Purification
DELA
Sainte Vierge
C'est avec plaisir que nom
extrayons du Bulletin de Notre
Dame du Perptuel Secours le
trs suggestil article suivant sur
la Purification de la Trs Sainte-
Vierge. Nous sommes certains
que cela ne peut qu'tre agra-
ble aux nombreux fidles prati-
quants que nous comptons parmi
nos abonn-; :
Elle doit rappeltr'au chrtien
que la Trs-Sainte Vieige Marie,
le quarantime jour aprs la
naissance de; Jsus.est monte au
temple du Jrusalem pour y tre
purifie selon la loi de Mose, en
offrant un sacrifice et pour y
prsenter son fils.
La loi mosuqut ordonnait ?ux
femmes juive^, aprs leur en-
fantement, de demeurer qua-
rante jours sans approcher du
tabernacle ; aprs (expiration
de ce tenue, elles devaient,
pour tre purifies, oflri.- un sa-
crifice. Ce sacrifice consistait
en un agneau pour tre consu-
m en holocauste : ou devait y
joindre une tourterelle ou un
colombe, et si la mre tait trop
pauvre pour fournir l'agneau, U
Seigneur avait permts de le rem-
placer par une autre tourterelle
on une autre colombe*
La loi dclarait aussi tous les
premiers ns proprits du Sei
gneur et prescrivait la manire
de les racheter.
Marie voyait clairement que
cette doubl loi n'tait pas laite
pour elle ; mais l'Esprit divin qui
rsidait en Ile la perta son ac-
complissement ; elle adora la
volont suprme et s'y soumit
de toute la plnitude de son
cur.
Que signifie la bndiction dts
cierges du 5? fvrier.
Le mystie de cette crmo-
nie a t frquemment explique
par les liturgistes depuis le sep
iinne sicle. Selon saint Yves de
Chartres, la cirt des cierges
lorme du suc des fleurs par les
abeilles que l'antiquit a tou-
jours considres comme un
type le virginit.aigmfie la chair
virginale du divin Entant, le-
quel n'a point altr dans sa
conception m dans sa nuisance,
I l'intgrit de Marie. ILmsIafl .m-
me du cierge, le saint vque
' nous apprend a voir le symboie
du Christ qui est venu illumi-
ner nos tnbres. Saint Ansel-
knie.dans ses Narrations sur saint
|Luc, dveloppant le mme mys-
tre, nous di qu'il y trois choses
U considrer dans le cierge* : la
Icire, la mche et la flamme. La
Icire dit-il, ouvrage de l'abeille
[virginale est la ehairdu Christ;
Ni mche, qui esl intrieure, est
II Ame ; la flamme qui brille en la
jparti suprieure est la divinit.
Autre luis les fidles s'empres-
jsaient de porter eux-mmes lte
(cierges l'glise, le jour de la
Purification, afin qu'ils lussent
Ibnis avec ceux que les prtres
jet les ministres por eut [a
|procession ; cet usage est enco-
re observ en beaucoup de lieux.
|fi est a dsirer que les pasteuis
"les mes recommandent forte-
ment cette coutume et qu ils rta-
blissent ou la soutiennent par
>ut o il est besoin. Tant d'efloiis
lue l'on a laits pour ruiner, eu
lu moins pour appauvrir le cul-
^e extrieur, ont amen insen-
ublement le plus triste atlaibhs-
tment du sentiment religieux,
'ont l'Eglise possde seule 11
ource dans la Liturgie.
J est ncessaire aussi que les
Idles sachent que ces cierges
?ont bnis, non seulement pour
fervir la procession, mais en-
ore pour l'usage des en ttitul
lui en les gardant avec i.spr.t
Jna .leurmawoo, eu les porta ut
^vec eux, comme dit i Eglise,
Murent des bndictions parti-
luLcxeidu cari. O. doit allumer
lussices cierges de 1a chaai:-
fur auprs du lit des mourants
tomme un souvenir del'immor-
>lue que le Christ nous a jn-
pte et comme signe de la pro-
fcction de Marie.
Un peu de
Littrature...
Suite et Fin.
( loir Le Matin d'hier).
Quant au soleil des Tropi-
ques, mon uvre en est toute
baigne. Ecoute?, comment je
l'accueille Aprs la pluie:
Enfui, te revoil Tant de jours, tant
dejours
Sans aroir accueilli ta flamme bien-
i taisante
Aux coupes de mes yeux, toi qui, sur
[ton parcours,
T'arrtes, chaque heure, dans la
| chambre apaisante
O tout chagrin se fane, o tout re-
[ gret s'teint.
Tout renat. Tout revit de ta chaude
( prsence.
Et la chambre est pareille ces
coeurs embrass
O tu reviens, Amour, enfin, te repo-
(ser.
Aprs les jours si longs d'une trop
( lougue absence.
Voici comment, eu termes
pourpres et qui claquent com-
me des oriflammes au vent.
j'essaie, d'une chambre de ma-
lade, de fixer la splendeur
tourdissante du soleil d'Hati:
& Qu'importe qu'au dehors, palpitent
( de l'Et
L'me aduste, innombrable et leciu
(en dlire,
Et qu'au jardiu tigr d'accablantes
( clarts
Les (leurs aient clos le satin clair de
( leur sourire.
a Qu'importe que leJourblouissam-
( ment d'or
Ruisselle sa richesse en de chaudes
(coules
Et que a folle ardeur sable d'insectes
( morts
Le ruban raboteux des pierreuses al-
les.
* Qu'importe que l'Amour assoupi le
(soleil
Aille mouiller son front au murmure
( des sources
Ou que pour rafrachir son visage ver-
( meil
A l'ombre (ses.
Le Soleil, je fais mieux que
de le chanter, j'y vois un an-
ctre:
C'est que je suis de ce Pays o de ses
| ors
Fondus, un lourd soleil cingle la
( chair des tres
Et qu'aux rudes baisers de ce royal
( Anctre
D'Implacables dsirs m'ont lacr le
(corps ;
Slplien Alexis me conseille
encore: cil y a, par ex mpl.,
un conflit permanent,de cause
ethnique, qui subsiste dans
1 amour qui lie deux person-
nes de race ditlrente. Les ma-
nifestations potiques de ce
conflit feraient l'objet de sub-
tiles et instructives notations.
Pourquoi Laleau ne se laisse-
t-il pas tenter par ces mou
vantes analyses?
PORT AU PRIVCKfHATI)
"vas*;
'4m s>.
MERCREDI 5 FEVRIER 19MJ
JP*^
"^i I
M U\
Bell/es... Blanches
KLOLYNOS donne aux dente une
blanc".cor clatantedknout la
pcllici 1,\ dtruit les germes de la
carie, tonifie I.?s goncitea.
Essayez Koyiioselle laisse dans
la bouche m;e dHcieuse sensation
de propiet et d^ fracheur. Un
centimire sur la bros.w sche suffit.
CREME DENTIFRICE
m___
MMMMMakOOB .-'.;;, .^
"ej
"Le Berceau*
M. Gerds, croyant qu'il man-
querait son devoir s'il n'avi-
sait pas le public du fait que
les cartes commencent s'en-
lever pour la reprsentation de
Le Berceau, Cin-Varits,
samedi 8 Fvrier, invite les ama-
teurs a venir choisir leurs pla-
ces d'aprs le plan qu'il tient
chez lui leur disposition et de
ce".e faon rserver, pour Trois
gourdes, la place que Ion veut
occuper.
Le.s ciirtes pour les places non
rserves sont a deux gourdes.
Le Magistrat < minimal
de Pert-de-l'ik
Nous avons eu le plaisir de
recevoir en nos bureaux M. Tu-
renne St-Just, Magistrat Com-
munal de Port-de Paix. M. Si-
lust qui n t ;\ plusieurs re-
prises dj Magistrat Commu-
nal de cette Communo ou Pr-
sident de Commission Commu-
nale l'a emport aux dernires
lections sur ses adversaires
avec une lis lorte majorit*
Nous lui souhaitons un agra-
ble sjour parmi nous.
J'ai crit pourtant:
Le vent du Nord griffait les sitres en
( sueur.
L'orchestre s'puisait en un charles-
( ton aigre.
Et le patron du bar, obse et gouail-
Oewr,
Vous disait : Eh bien toi, toujours
( avec ton ngre ?
Le ngre, c'est moi. N'ai-jt
ps crit aussi :
Elsy, vous honnissez le noir et le mu-
ltre.
C'est justice. N'tes-vous pas n Hous
(ton.
Et votre chair pourtant, comme une
fbchten l'Itrc,
Brle contre ma chair au rythme d'un
( lin s ion.
Et, dansant, nous formons le plus
(sveltedes couples.
Le trombone du jazz grince comme un
[ klaxon.
*-t je aie dis, jaugeant des yeux, vos
[grces souple
Qu'onsofeut lynch.peut-tr, au Pays
(de Wilson.
Cest croire qu' vlexis ne
m'a pas lu aprs A \ oix Basse.
N'avauce-t-il pas que, depuis,
je n'ai pas lait de vers-libres ?
Et sans rire, que je rappelle
Kivoire et Croisset V
Kn \M, la grand pote de
horbievto crivuP de La b l-
che au Coeur', .....ceux (les
ver* ) que nous devons, enso-
leills et presque lgrement
barbares, son origine exoti-
que Ht dans la mme page,
plus bas : ... je suis recon-
naissant a son pays natal,
cette lointaine contre hatien-
ne, de la nostalgie qu'elle a
mise en lui, parmi nos lumi-
res attnues, comme d'une
clart plus excessive, d'un so-
leil moins dissimul Je suis
sr que c'est l-bas qu'il a
crit ds vers comme ceux du
Printemps dans la chambre, o
la jeunesse d'une atmosph e
lait croire qu'on est plus prs
du Paradis Terrestre, o ii
semble que l'amour nave-
ment originel,n'ait pas encore
le got du pch.
D'autre part, en 1028, Mon-
sieur Louis de Chauvignv, di-
sai,n mon sujet;Ses veisde
La Flche au Cur, publis en
1921), avec une p'lace de
Maurice Hostand l'ont d'autant
plus mis eu relief qu'ils sont
clairs d'une lumire autre-
ment clataute que celle de
notre ciel .
Et ceci qui me semble con-
cluant: Laleau esl bien de sa
race el il y tient juste
iitre : il l'voque avec fiert
quat.tl il enregistre les hiom
phes de ses bras cuivr s
dans les luttes amoureu-
ses, ou revendique lhonncu<-
d' voi r un peu de ce sang noir
des race* africaines que n'a
point refroidi la torpeur des
hivers .
Etrange destine, en veritt*
Les ciitiques de l-bas sen
lent el disent que je suis
Je chez moi, tandis que ceux
de chez moi affirment que je
suis de l-tas.
Mais j'ai bon espoir. Comme
toutes les ides toutes faites
et que 1 on accueille, sans les
contrler, elle Unira bien par
mourir, cette rengaine Lon Laleau pote franais de
tranger, .via procha ne oeu-
vre potique lui portera le
coup de grce. Elle s'intitule
d'ailleurs: Musique hgre .
3. Maurice Kostand n\i
pas eu, mais pas du tout,
d'influence sut mon oeuvre. Il
a prface, trs ara i liment,
un de mes livres, le lui m ai
consacr un tout plein de p
vnile enthousiasme. C'est
cela que se lduit le protecto-
rat dont vous parlez.
4. Vous pensez vraiment
que je fais des concessions au
Miobisme littraire? C'est sans
y pensar, alors. Et pourquoi'
Cr qui n'a jamais t fait
O > Fut *tr> dpasaf
Ko la Chamnaqne
. fe SJOURNE
Prpar dans des conditions rigoureuses
l>'ASEPSIE
Prparation et Veule
l'HAKMACIE F. SEJOURNE
Anqte des Hu<>$ Unir et du Centre.
HHUM HENRI Gardera
in peu de temps ce pro-
duit remarquable a conquis
de haute lutte une renom-
me des plus enviables.
Demandez toujours le
Rhum HENRI Gardera
...remarque que depuis que
I on a cess d'clairer le k iosqtie,
quand la musique du Palais ne
donne pas ses om < m-
cient. ils se muttiph< ni Nothb
il vh mercredi soir Jeux
amants troitement ml < a dam
l'obscurit complice. lia .edi-
saient uni doute d< i nropoi
1res doux et chaque fois qu'nne
oinhif. paaant, ls tr( t, ils
N dtachaient intelligemment
ej regardaient rveusement le
ciel, comme s'ils voohvenl d-
nombrer les .-'odes polpitan b|
qui rillaminaleQt.

... a vu,:'i nae runion d'hora*
nus importants, qxxt Iqn'un de
Iri chic qui, i ;. ., ;M de
s'ponger, sortit un ,, ouchoir
Ql I une des poi In n-
lalon. Il < n sortil nu ond de
l'iutre i < cbe, Puis, . n i rier
gire, i! i n sortil un ttaisimi
d'une <: poch
El pois, n ,ju. i, Bjt
par dessus [i n orchi
chef.-. Quelqu'un lui iii ,rlie
plaisanterie :
CpsI po i; |- ,,', .
court. Dana d< s cas ffleilet
vous les condi i i ni mble ri
vous au'ezun dn p.
*
lurais-je rintgr lu torme
traditionnelle ?
. Et puis, sans blague,
vous me qualifiez un more
assez jeune. Mais je suis jeune,
mou ami, tout simplement.
Aussi jeune que vous. Un
moins de quarante. Et qui est
|lus prs de 25 que de (),
I lus prs du point de d-
part que de la ligne d'arri-
ve.
tt si vous croyez, comme
te le crois, moi, que la vieil-
lesse n'est pas une question
d'ge, mail plutt a supiio
rite en nombre des souvenirs
sur les projets,des regrets.sur
les espoirs, eh bieu la encore
je suis teiribiemeot jeune.J'i.i
ceut fois plus de projets,
tn littrature surtout, que
je n'ai de souvenus et mille
lois plus d'espoirs que de
regrets.Cioyez-moi. mou cher
ami, je luil en plaine1 jeu-
nesse.
b\ Ou *' su joie est la pu-
deur de soi spuci.
Voua trouvez ce vers beau.
Aiot# pas.je Je crois quelcon-
que. L'allitration Mon souci
est excrable? Ce n'est que
paresse, par impuissance
que i ai garde cet alexandrin
et parce qu'aussi il me parais-
sait le moins mauvais des six
ou sept que j'avais trouves.
En tous cas, il esl, :'i mes
yeux, sensiblement intrieur
aux deux que vous avez cits
au dbut de votre tude, u
qui, parce que travaills.scu-
teut i la ciselure dchue et
donc la vieillesse. Mais je
connais de bien jolies vieilles
et qui nous dcourageraient,
si uous n'y prenions garde,
d'aimer la g race arytbiue
(ce mot est-il franais? ) des
jeunes beauts modernes.
Nous reprendrons tout cela
quelque jour, mais eu con-
versation, si vous le voulez
bien, et je proliterai de i oc-
casion pour vous redite de
vive voix, ma jcic de vous
avoir plu dans la proportion
de six sur dix. Cest dj uu
bea plus que la movenne.
Tant mieux. Je naura'i donc
pas atlrouter la session ex-
traordinaire d'octobre, pers
pettive *jui et gch mes
vacances.
bien cordialement.
Lon ; ALEAU

;
... i vi'. samedi mUH%
de jeunes men q ii s'en-
tratnaientaa foot-ball imp
de-Mars, juste aux | ie Ii > i
Trilnnus. L ji u avait ben
coup d'entrain. Rt seul un d"
ces jeu.ies alhiit-. jou
mal et rataient loua !.....
It quand on Inifaisiil une passe,
laissait fuir l*> ballon entre sn
jambes. Apra l'ovoii scrnpu*
leu-enifid ol.se; \ ,' \imiii Q
ramarqui qu'il tait ivre Voil i
pouiqiioi il lchait ainsi (oui l>*
temps.
... ils taient In L'un de:;
trois dit at!\ '
Si nCM | Ique
chose chez Gaii
Les nulles se re ni tenter
et les voici alla .' ,|.
qu est I. eldorado . !. q
du, et lui qui avi II ni |< .
va el dit SOI dei ,
n'avaient pas comp' | u [uoi
il se levait : S*oi ns.
Messieurs. Que celo i.,
ofterl paie l.i loi in .
Les deux aatrea i
qu'clater de me et un des
deux paya le grog que le Ii
siuic ivail oiiert.

... a vu vers le en pusi aie, !
soleil qui tranait les derniers
peni de son [Manu bu ( nsan-
^lanl sur les Hol donl les
cailles reluisiiinl comme des
diamants aux mille l'an Iles l>< s
couples repaidaient mourir
l'Astre Hoy.-d qui en s", o allant
iccroehiit un im'eo dor aux
mais des petits voiliers qui h,-,-.
cent leur nostalgie i nntn U quai,
et aux laites des monuments, il
mettait comme nue ,u-
ronne d'or. Celait une minate
mouvante et potique et qui
conque, lut-il le contraire d'un
POle. ferait loinine NoTBX
il, c'est a due qu'il s'extasie-
rail devant cette splendeur tro-
picale.
Chaugemaui de local
LA OUINAUDE
Angle n'es hues Daules. Drs-
tonebes et de la Hevo!ution de
tf heures du matin minuit.
Prix dfiant foule concur-
rence
Hepas ou midi:Gourde 1,00
... a vu deux ni nu s qui dis-
cutaient de rhun s. nn disait
qu'il prfrait lefiardre i I l'an-
Ire l'Alix Roy. Kn dfinitive ils
s'entendirent habilement, lia
entrrent dans un eau et i ba-
con d'eux ofTni v l'autre le rhum
qu'il disait prfrer. Ils muni,
aprs avoir bu. tous deu\ la
m e rflexion :
Le vtre BUau'llt <
... a vu un Homme qui gueitait
une grippe. Il en tait aux ter-
nnemnti qui prface ce nm!
| nervant. Ln de Init
i tout pr de lui Au moment d*-
ternuer il n eut | ai le temps de'
I se garer el toi,le la dcharge la
tomba en plein visuge. On ier-
i nue d ordinaire dans un mon-
J choir.


-* -/ S 'a v&yt v; c*r*: t.* '-fW N .- r<-^iWy''- r"<> T ? '
PAGE 2
11: 5Am- ftFvitf 1930
Nouvelle
Il va belle luietle qu'on importe fEuropetoutes sortes
di> telntPrcs pour noircir .1 colorer les cheveux D.aM.
ces te" > dtaut de HENNE, donnaient quelque aatie
hetion- mais ds l'app .riti ti de se dernier, une revolo-
UoTmiuuoda "opl dans les gots el habitudes du beau
SeXCTouU s les dames d'flalti qui ont t en France Ml
M* apprcier la ieinlore Oriental, conn Moele
Som de HENNE ; leur opinion, rwltet unique et tout Mm-
plement merveilleux. pjPpc liFMNF
(iamm 1 de nuances obtenues avec les Poudres I IE.NNL
pour X eux blancs ou gris, avec OU sans dcolora .on :
Eoir brun ch ain, hia.i tonc,chataiu clair, blond tonc
Klond ciir blond' pale.ac.jou fonce. acnion ^"i
blond roouin tonc, tauve claire, cendr, blond cendre,
blond vnitien, blond dore, -
PROGRS & SCURIT
Telle lesi la devise de la teiuture UEN.NE qui.
chaque jour, prend un,-extension de plus en plus grande
Lnventeud cette teinture iooffenaive 7 plan e otie
airesde longues recherche est arrive mette au point
uupodnit untorial pour cheveux, nou.tacheeet tarte
d'une perfection absolue et qui donne sutislaction s.pli*
da cinq cent mule peraounea qui eu ton usage travers le
"^teinture HENNE .ajeuni, rgcre et bonifie les cbe
veux trop ses, cassants, dcolors ; supprime lea react,fc
e, complications, les mlanges incertain., ea accident,
nidermiauea. les lches et les dmarcationa conserve
ZSSL Suptes el b, iilants; donnons des nuancei nato-
re! te. sans efleti roux, des rsultats rapides immdiats
S deanitifsfne contient aucun sel d'argent qui donne ce.
teintes sosvie,aux reflet, verdtrea e preen e p.. le.
ncoovnknt. de la plupart J^P^f^* 8Lcne%cUon
Laque pas surtout le cou chevelu et n*a uc"n amQde
dtele sur la vue. Viugi nuances diflrentea .le mode
dVm ,lo, toril encinq langue*, et trouv *&* ^
En vente chv Madame PAUL FILS AIME.
\ enue John Urc.wn.
Elections prsidentielles
Les esprits srieux, dgags ntique est celle-c ^ CoD ,
de toutes passions, suivent at- I sel d'Ets investi des P^ogn
lentement la silustion pottti-lUvas lgislatives ( d-p*' "
qu. actuelle et se demandent: Constitution ). uoit dofl*
,lle est la vritable physio- Ch.t la Nation.- *****?
noinie politique d* l'heure ac- voir imprieux W^LS '_
luetle en vue ds l'lection pr- prsentant, de la Nation uoi
Bid.nli.Uo A vent se soumettre.
... Pour cela, ils doivent .a
Situ mon nbuleuse disent \ au-dessus de toutes les
les un, 1res complique disent :,|erie8 el de toutes les ca-
les au'rea. Et profitant de cet es tl ne considrer que les
imb.oglio cr par ceux la, qui ^ sUpneurs de la Patrie,
veulent S tout prix aniver au La ta lie est tacite, car pour
Pouvoir, ne lut ce qu'en mar- mener a bien, il y a le Parti
chaut sur le cadavre de noire N proKreSsisle, dont le
chre Patries les espnls laibles EL^t Borno est le Chef, :
et tiavaills dans le seDS du | rRaimel disciplin, dont ,
Mal", piophtisent que la.jour- ro|,BainiIie est le Bien et le
ne d'Avril 1930, sera une jour- r p toul M ayant
e sens des rsins. De l'autre
1
SCURIT


s %{# !
ct il y a des groupements po-
lu.qu.s, sans disciphu'. sans
programme, sans chet, qui,
pour assouvir leurs ambitions
i
neienible.Ils se trompent.
Le Ont du Har i National Pro-
g.ebsiste, le Prsident Borno,
vaille et l'lection prsidentielle
se l'era dans le calme, l'ordre et
la paix. Lrsonnelles vaudraient marcher
Que dsirent les prtendus V des ruines> du mo-
?-Das lection* l- feurs rves irrahsa- ;
Le Franais
|\Ntiti;HI\EH>fcltaS
cardinales l'une langue avec la-
I qu, doivent rgler les plus
1 hautes questions de Is politique,
pauiotes ~~- ------------
gwlaiivas ou une Continuante V
Se disam partisans du respect de
la Constitution, dans leur aveu-
glement, ils ne comprennent
pas, que du jour o dms sa sou-
verainet, le Prsident Borno
(en COUtOrmit de droi s acquis
cl lui conlers parla Consu-
tuuon ) avait dclar au mois
d Octobre 1929 que les lections
ne taraient, en janvier 193U, que
mUUlCipalaa, la question ait
d'fiuii.vement rsolue. Monsieur
Uomo avait raisin ; les vne-
ments de la give sont venus
prouver, qu'aprs 15 SOS, le
peuple trompe par des politi-
cien, lovait encore, dsordre
ei pillage. .Une Constituante,
hdd si 'dans certaines r-
gions, les leaders politiques-
opposants, avaient assisi a Pe-
lai aciuei d'indiscipline du peu-
ple; ils n'auraient pas rv
pareille chose, car ce jour; ce
serait uoe journe de tristesse,
et la tailliie detimlive du Pays.
La vnlable pnysionomie po-
ment que leurs rves irralisa-
bles deviennent des ralits.--
Mais Us se trompent, car le trait
de 1915 est la.ei Washington a
les yeux ouverts.
C'est pourquoi devant cette
situation pOli'tquc o se trouve
en prsence un parti poluique
orjiamse, lePaitiNatioiidl Pro-
Kressisla, combattant des grou-
peinenis politiques sans londa-
Lm "sans idal, la.ConaaU
d Etat, runi en Assemb e Na-
tionale donnera un Chai d Lia
la Nation.-Alors le Prsident
Borno, l Homme d biai avis, le
Chel nieontes.ible et respecte
du Paru National Progressiste,
recevra la |uste ranon le gloire
ei.l'ho.uieu. auquel I a drod,
di U aura tait iriompher des
principes d'Ordre et de Progrs,
en dpit des prtendus pair 10-
les. Ki la Nation entire Lui en
sera reconnaissante.
Mcne Dioune Narcisse,
Avocat.
m
H
m
i\ aiiuinez p'iiiii s Uut uiiu-
: mette... Ne mettez jamais une
r lia m me prs des huiles in-
ilamablesde la graisse ou du
gaz.
allumez votre lampe de
poche. Inonde/ l'endroit avec
scurit d'une lumire bril-
lante et infaillible. Ayez. 10 :
jours une bonne lampe de
poche durable KVBKEAD
avec des piles Lveready, les
meilleures du monde.
Eu vente chez lous les lis-
wiDuieuis de pre-
mier ordre.
Evitez les imitations.
Liiinp-.s ti baitciics durent
longtemps
MEH1CAN EVEREAOY WoflKS.
J. D. MAXWELL & Co.
Rue Rpublicaine Distri)"tcurs.
S'H
. .
Ul>
Dans un vigoureux article du
Mat in de Port-un Prince, M. Ne-
mours, comme me une proposi-
Uou tendant a ce que la langue
espagnole sait txclusloetMni uti
Use dans le* nippons officiels
entre l'Amrique latine et la >
D. N. M. Nemours espose Us
raisom qui tendent celle re-
commandation inacceptable el
dplore que le Irancars ait SU
dpossd de son pnvil ge da
langue diplomatique e! interna
tionale. .
Il nu a pas encore oie/i long
temps, elle tait la seule langue
Internatlonale.crtt .W. Nemours,
doutant plus facilement admise
mu ea chute, sa prcision, cm
pchaient de commettre bien det
erreurs, el d imprvues cons
quenc.etqu elle tait comprise
de tous.
Ht il ajouta :
l.tcuirc admirable entreprise
par la S D, rV. mrite Cattention
de l'conomie sociale, de la
plomatie at du commerce.
Or, le Franais les postale et tes
a oonduitss, a travers une tradi-
tion sculaire, jusqu' leur plus
noble pertectiQu.
L* Franais est une sorte dins-
uea- de prcision, qui s est
atO l p 11 i ' su po ut q n
peudire, 1 l'on conspire les ides
,, d la pou Ire d'or qu'il serait
a ie Une bsiance o on le. pse
.U mdlujrainiue...
La langue de La bontalne, M
Malherbe, d. II. Uuizoi.de Chal-
lel-Lacour, de Courier, de
Bars, du Chimiste Dumss et du
savant Pasteur, es', une lumi-
,-,., q clart proietasur 10 is
les s, lots, une mise en valeur
v >cate de la posie, de la science
de la politi |ue, du rve le plus
p 1 comme du ralisme le plus
c ) icret.
,: cua ds ses mois, i travers
le tamis d'une Ira liiion hu na-
ui^te ouUa autre parei le, a la
masimun de. sens humain, sans
inbigult, s:nii faus romanus-
01 wswm BELPHEuoR Parisiaiia*
Des clients de Pansiana nous
puent de sollicuer pour eux une
nouvelle eshibiuon du beau
atin : Belpnegor ou Le fan-
lomc du Louvre, ils dsireraient
aussi que le tilm leur lt doune
tu unis soires.
1/Agooio
. de ta. dls-
Donne ce so<
des Aigles
PCe Vilm voque les hommes
du Premier Empire. Us eu sonl
1i-^eiiei-'fld''..yr.f,irc
revivre sous vos yeux Les De-
mi-Soldas qui ous le
Nous sommes srs que nous
a'aVOOiquS prsenter la pelite dejnenl de Moniander.coin-
requte a la charmante Uirec- "^, ,.1Vl.ur du Roi de
la charmante clirec- j ft| %a Uv ur d
tnce de Pansiana, Mme la uy, kq Fl,s de Nap0l
saiialaclion leur soit verrez io
pour que
donne.
AVIS INTIME
Les Tomates ont commen-
c chez BAlLEY. Que chacun
vienne se pourvoir de sa sa-
lade pour les ftas.
Zthutir'e deZuTtoh*] me. Il e, devenu uue sorte de
o^ionnevolont. Pour quelle1 pierr. pol.e oui.
soi/ de plus en plus fructueuse,
il faut qu une seule langue soit
*".
-1
.
parle <,.n. rc. le dem inde qut
Cf oit la langue franaise Et
lion : les rapports officiels u> notre
.! iS.D \,.le demande
que la seule lang te qui sait ad-
tm e s,t la laupie franais*
notre langue maternelle et o/
cielle.
\^, ,ti.s.;i I<
ce ii han 11 61 hom a
rei D8 V llls'
UDoU mi listrs de H II
" i. langue Irsaais esl 1 a
tout. P00' ,|e'- ra!808
nY 1 inguis q
truchement entre ta
il. ne a'agil pas ici di
li,- de s. n iineut, d pr< ' -nci
apJN'ine. Il s'agil d.
ul soii les qualits u ^s-
aU'es et fcn'ftaanteatfun lu.ag
loternalioi il.
Lac. rU la prctsion,dBiesprii
dafiuesse l'esprit A ge-. n trie,
qui glisse
1 dus i< Hauve lui nonteus
a -s phn
L'lit mondiale b : ujo
, mu eatu luprra die, cette
s, cette lgauce s
el ta mil lr, ai Wella avoue,
\ de belle culture qu il
. ; Frnaisesi v aimant
1 seul espranto possible 1
Qji ne se souvient quaU
Wllle sicle, il tut le langage
I de louloi les Cours hu-
ropenues, depuis las steppe.
Russie jusqu Potsdam, ou
|, grand Frdric dialoguait
avec noire Voltaire ?..
Qui e constats avec ioie an
m u iiiagn tique et sa
el toujours neuve en ce t'.a-
, ou It marquis de Mont-
.1 ei se coinpugiious appor-
u le v^ibe du Grand bi-
Q ii a* d plore que ..es raisons
politique, si ut ampch qu'il
suit maintenu comme langue di-
.....>;. ,., nlnrs nn'il avait tait
du l\oi
5'
Vous les verrez ioult. ir, bri
mes par la Restauration, parce
qu'ils taient coupables de cons-
tance envers celui qui ds
avaient prt un serment de n-
1 AVIS INTIME dlit^ ta.biesse ^ l>un d.euXj
et la trahison dune femme, c est
l'arrestation de ces braves, leur
mise en jugement... l'excution.
C'est un film d'motion in-
tense que vous verrez ce soir
Parisi an a.
. i.,ii,- a ses huis car la langue eunes filles, M Ueorges Lon
ESto"S. i. moin, partira- a fait au 2+2ST&
lariste du monde entier. S. ira- portant. ^^^^^J^
dn.o.i classique a toujours eu cipline qui doit rgner uans
' om.ne devise le mol tameux du pa^pjjjj ^
PVsX;omme, et rien dnu- Je Wnwce5-"-^
! JSiSti he5TES les lorateur lut plusieurs lois m-
f* ue lehte intellectuelle ^ompu^ar ^M
vi es, no. ?Sce de thtre sont belle per-ode patriotique ,1 ache-
lus, sont entendus avec amour. v^pTolaTuTconfrence se-
ra d'ordre littraire. Elle sera
faite par notre collaborateur
Richard Constant. Le 110,11 de
Richard Conslaut suffit a faire
savoir quel rgal sera pour les
connaisseurs el les lettres la im-
ue l'on vivra
ra du trs
La Ministre Demiuicain wv
rst eTreteer
Son Excellence M. Ricardo
Ferez Alfonseca, E E et Mi-
nire Plnipotentiaire da la
Rpublique Dominicaine qui
avait i passer quelques jours
de cong ft Santo Domingo est
/ de ielo..r depuis deux jours.
lu Mnr de Mme Vu que/.
Port-au-Prince a le bouheur
d'avou actuellement pour ho
tesse 1 une des surs de la fam
me du Prsident Vasquez. La
belle-scaur du Prsident Vas
ques esl accompagne de son
mari et de deux tilles. Ils oui
t reus hier apres-midi, 5
heures, au Palais National par
S. E. le Prsident d Hati el Mme
Borno.
Ils taient accompagns du
Minisire Dominicain. Nous leur
souhaitons un trs agrale s-
jour parmi nous.
Pansiana
CE SOIR
Vous vien Irez tous voir les
d ieux de Napolon Fontai-
nebleau dans :
l/AU0\IE DIS AI6LBS
D'aprs ie 10 nn U Demi-
Soldes de G. d'Esparbe.
' Film d'une reconstitution ri-
goureusement exacte jou par
Sevarin Mars, D?jardin, Galy
Morlay.
Le film sera donn eni
soires de fi parties iliaque.
Entre : 1.00; Bdcnn: 'i-OO.
DEMAIN SOIR
Titi 1er
*ie chapitre
Biilfals-Bill
2e et 3e Episodes.
Entre : 0,50 ; Balcon : 1 gde.
*S aPSJC^S .TSS^a-nfiiai
avec profit, avec reconnaissau-
ce.i.ar ils apportent une vue hu-
maine des choses et des gens.
Un seul que nous n'apuouous
pas le glaive sous lea fleurs de
noire rhtorique, mais qu au
inniraire. de notre posie aile
Je or prose p. cise. h en- nul de posie qu.
vole l colombe de la faix el d'.cf que ques iou
voie i v._____ .. ja Qub
Un nouveau Magistrat
Port de ***lx
La nomination de M. Elie Les
col comme Secrtaire d'Etat du
Travail, de l'Agricullure et de
tins ruelion Pubhuue, en rem-
placement de M. Hannibal Pn
ce, dmissionnaire a cr une
vacance au Tribunal de 1re
Instance dePort-de Haix. o M.
uescol remplissait les fonc
lions de Juge. Cde vacance
vient dlie comble par la no-
mination de M. Emmanuel Gau
ilner du Cap Hatien.
Monsieur Gauthier n'est pas un
inconnu. Il est de la carrire, il
avait t dj Substitut du Com-
missaire du Gouvernement au
Tribun d de Premire Instance
du Cap Hatien. Il a laiss au
Parque le souvenir d'un ma
gistrat honnte et comptent. Il
u est pas de doute donc qu'il
justifiera la confiance que S E.
Vi. le Prei4.al de la Rpubli-
que vient de placer une nou-
velle fois en lui.
Nos complimenta.
pou,, lolmer *^( EVEN0L
( Paris Presse ).
beau local du Club Union.
Cette confrence se fera peut-
tre, le 22 Fvrier courant.
IHilll
DIS
DIS
0 D E 0 N
La chapelle de l'Etang
Grce a I activit inlassable
du Pre Le Sidaner, Cur m
Thmiazeau la chapelle del'E-l
lang est compltement acheve.
Elle sera inaugure le diman-
che 16 Fvrier courant. Il y au-
ra, cette occasion, une. mesUl
somptueuse d inauguration cette chapelle qui. comme onl*
sait, est ddie a Notre Dan*
d'Altagrce. Les Port-an Pn*
abmes qui sont voues cetjM
vierge et qui, parfois, s en al*
laient jusqu en Rpublique Do*
minicame pour lui faire se< d-
votions n auront pas b.'soU
d'un si long voyage, dsormais
On peut d'autInt plus facilfl
ment se rendre la fte du di-
manche 16 Fvrier que grce
l'nergie du Lieutenant CleJ"
mont qui commande la district!
de Thomazeau, la route de Tbod
mazeau l'Etang est en P*r"I
fait tat. Les automobiles peO'l
venl sans encombre arrif*
jusqu' Glore. Si donc le temI
est sec, les IV. 1-au-PrinciensJI
l.'s Port-uu-Princiennes prajl
leront de celle occasion pjfl
aller admirer la chapelle de 1*1
long et encourager par l-
prsence, et par leur ol
l'uvre d'vanglisation d*"*!
lrease laquelle se coosa^l
depuis d| da longues SBBSl
le Rvrend i re La Sidansf-
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DEMAIN SOIR
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Port-au-Prince, le 3 f^
1930.
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tt is. Mi et Mme bdouatd Et*
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et leuis euluis,Mi CI M dame
Feruauu bar.ht et iiui.i en-
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Elie, et tous les aunes auuts
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bnu siiiie t mtriii tous h s a m.s
tain Uc la capitule que oc la
pioviute qui leur oui uoune
ue. prtu>ts dt >yiiipuin a 1 oc
casiun ue ta ptiu. quils oui
epiou\ee tu ia peisoiiuc Uc
legieite gy,
UUKLES LOUIS lLIE
leur poux, pie.beau pre ei
giaud-pere, ti lts prient de
troue leur prolouue lecou-
uaiasance.
C'est le 15 lvrier
C'est te bameui, 15 lvrier,
qu'tufa in u a Panaiaoa, la r-
tilal e 1 uiiKi (le Mt le Luniitu
Brouaid. Nous nous empres-
sons de l'anuont er alin ce ptr-
ujtri.ie aux personnel dei D-
p^iituin.is ue &e dplacer pour
a^sibitr celle toiTet attisera
un vrai iegai.
Httentz bien cette date Noi s
en itpi iition^ bu u 6, avtt loua
les.ui.iaiis nctksaiics.
lLa radieeiieniqie ia senirc de la
uietlefiuc
BHUXELlES Uice al |
& l ., f,i e .lossi ti siiiiuui .
fc- 1 Ci i i . initial.\e d LU bU l
leur b -xellois de Kadio li
qu, uue liileite ,).ii' village de t* provint;* de
Namur, iiciDte d< paraly%u i -
: l'iu-.nt, vient d'en muactruef
1U >.( MUVti UUk Uts UUCOUS-
ian< s queiqut peu drumtHju .
>eiciedi2i Jai.wei ver* 8
15 UU S.OII Hidlu-lklgi- un -
i\,ui,.aii t'emiMiou ue cii |o -
n..i | .u it- pour uuuik< i a
auui.tui quuu mdecin dt
CotMliulii, le u-jiUui lit..;,j
vti.au ue iviMi par leluph .
ik la possibl.te de .\.u\u une
ti letie de dix-sepi mois, la pt-
UieTsilltaV, aUeintedune a-
jaiyaie uitanute, si ton pouvais
a^ottsi dans ce village .oi
g que nfceaaairti
Cei appel ue lut pas ian; ( u
vain ; nu audileui Dinxellt.is.iJ.
Dijon, deffleuiaut 57, ctuuasrt
de rlaeiln, a Uiuxelies, q ..Uo.i
ses^panioulles ci KAandoi nau
son imeritur, couuu a u il
clieiehe du seruiu, qu'il a usai
a se piucuiir ei a porter tu au-
tomobile au Docieur tteU|eB(
u l.ili k.iuuieues.
Liujection (ue hameaiais-
uiciil u ptiuus de sauvei la lii-
eilt.
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tiago de Cuba le 8 Fvrier
courant et sera Port-au-
Prince vers le 15 du mme
mois en route pour les ports
de la Dominicaine et porto
Hico, Messieurs les chaigeurs
sont pris de noter que le
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les ports de Cuba.
Port-au-Prince, le 3 Fvrier
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Mercredi
5 Fvrier 1930
Le Matin
4 PAGES
ttme ANNUE N" 6911
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Tlphnne : 224?
5
JU
rduqu^ 1 I a t sti n

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IVBOL
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iilliiii |iIk-i ilotfqur (rttrcM* hmwr*
r| fiilulnlair. ilifr M-Jnui ulln i'.mI
iiir ritulili n-pri'i ii la |i>ncli I r iiiu- mrta Jf toute rtroiiiliu'lii.'i
loul |irini'i|>i' c lilmiqui nu iiril^'il .
le lu un -im-nl ' le o in|x>
,lii.n et- qui (ml iJu Jabot Ir l.wl'i
Il ilunx Uc Irnwi -, .1' l'OUnls, dr
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Ses Polices contre incendie couvrent aussi le* dgt-. >ceasi m par la louure.
Ses Polices pour Automobiles couvrent vols, incendie, malveillante. I un mages
causs autrui dans sa personne ou dans ses biens.
Ses Polices Maritimes mises par ses branches d'Bw < >e s > U payables en Hait
Veuve F. BERMINGHAM, Aux Cayes
SOUS- GfeNTS;
vgent Gnral pour Uaiti.
Port an-Prffice: G. GILG
JEAN BLANC H ET 1re mie.
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