Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: February 1, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03929

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Clment Magloire
DIRECTEUR
358, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N2^42
23me ANNEt N 690)9
Smo d* tranger, on prend gar-
d,o9'3ber mai prs des amis,
O Uiue aller en toute libe
en fle leur tendrei se, en se j
m*t l'humeur, la passion agit son
entraws c'est ainsi que nous l
son plus souvent que d'autres i
que nous chrissons le mieux.
GTHE
PORT-AU-PRINCK (H\m >
LUNDI 3 FEVRIER 1930
La Science I LA POSIE
DU
Journalisme
Il existait bien un peu partout
des coles de journalisme, qui
prtendaient prparer la diffi-
cile pratique du reportage, des
chos, voire de la mise en pa-
ges, des jeunes gens qu efhaien
te rude et salutaire apprentissa-
sage du marbre -ou des
chiens crass . Dans certain.-
pays, en Belgique, par exemple,
en Grande-IJrttiigneon accueille
avec laveur dans les journaux
les jeunes diplmes de ces co-
les ; aux Etats-Unis, les meil-
leuis praticiens dclarent vo-
lontiers que ces coles sont in-
dispensables, ne seran-jt que
pour donner aux jeunes gen
qui s'ollrent en fouie pour les
mmes besognes du journalisme
le minimum de cuIiuregDerai
indispensable la profession e
qu'ils ne possdent pas tou-
jours. Ailleurs, en France, pu,
exemple.on n'a jamais pris beau
coup au sCiieux un tel endigue
ment, et je n'ai pou ma pji
jamais vu se prsenter dans ui.
journal parisien un dbutant qu
preleudil se recommander d ei.
voir suivi les cours ou conque
les diplmes.
Mais cet enseignement techni-
que, ces cours d apprentissage,
quelle qu'en puisse tre la Va-
leur.n'oiit rien ue commun avti
la science du |ouruaiisme, ni le
but, ni I esprit, ni les mthodes.
Notre presse semble se passe
assez bien d'cole pour joui-
nalistes ; elle a accueilli avec
un bien vil inlit la cration
de a cours sur le journalisme .
Ces cours, en etlcl, viennent
dtre inaugurs au Collge hbie
des leiencci sociales. Tentative
bien modeste encore, et qui n
l grave tort, a vrai dire, d
meure, dans un, certaine nic-
sure.la charrue avant les bceuls.
Avant d'asseoir des proitsst-uis
dans une th .ire.ces pioiesseuis
fusseul-ils de journalistes prati-
quams, il aurait fallu sans duu-
te, a l'exemple des Allemands,
remplir des salles entire* avec
des collections soigneusemein
classes, dpouiller une norme '
documeuiauun, remplir des li-l
elles par milliers, tan e en nu
mot de lauZeiluiigskuiidewavani
de construire la Zeitungs,s'i!>-
senchaft . Mme, c'tait, poui
bteii des raisons, hlus I plus
dillicile. Et puis, il ne nous est
pas dfendu, heureuseiiient, de
profiler du travail du voisin.
Cesi pourquoi, cette anne,
au Collge libre des sciences so-
ciales, des journalistes comme
Geoigss Bou.don.Deuoyer.Leo..
uroc, .leui rioi, Dclaisi, Mnki-
ne-Guetzvilch, ont donne leui
ollaboiation a l'auteur de ces
lignes pour tudier, dans uni
Srie de confrences le |oui-
Balisine comme lment social.
l-e succs, a laut le reconuaiue,
fite giand. Lan piocluin.nous
counnuerons sur uu auire plan,
Peut ire en chercham a carac-
triser la presse des diffrents
Py. Et c est peut-tre ainsi, la
Collaboration nous venant peu
peu de plus savauls, de plu.>
autoriss, de mieux pourvus ei
ressources de toutes sortes, que
Battra en France cette Science
u journalisme qui n'a pas di
raisons dcisives pour demeurei
tout entire allemande.
( Le Monde Nouveau .)
Stephen VALOT
w Curie refuse son eoucours aux
apolres du (mioisme
PARIS Mme Curie n'est pas
lmimste, assurent les partisans
du vote des femmes, anxieux de
la compter dans leurs rangs.
La fameuse savante reli-e non
Jtulement de prter son n m r
soute propagande lministe.rasis
ancors, elle ne rpond jamais
ux lettres qui lui sont a tresses
r les groupes de ce genre.
Ainsi son assistance est piui
ntellectuelle que matrielle ei
die donne seulement aux fem-
mes dont le cerveau et la vo-
ont les rend capables de s'ai-
er tlies-mnes.
ABRVIATIONS, par Lon Laleau
( Libraine de hrance ).
Lon Laleau, introducteur
tu vers libre dans la Littra-
ture Hatienne, ne serait-ce
qu' ce titre, mrite de passer
la Postrit.
Et quelques pomes de A
Voix Basse et La Flche
xu Cur, une stance de i.e
Hayon des Jupes , brvia
tions uous penne teut d'af-
tirmer que leur auteur est,
avec Emile Roumer, le seul
Je nos potes que l'on relit
avec plus de plaisir que de d-
plaisir ( nous proposons cette
propuiion: fi/10 de satisfac-
tion, 3 d ennui et 1 d'nerve-
ment ).
Un autre poiut l'avantage
de Laleau, c est qu'il se renou-
elle chaque publication. En
eftel, parti du symbolisme bu
tard et timide de A Voix
Basse ( Maeterlinck plus
Ve hueren plus Laleau plus
'jraldy ), il a subi, quelques
nois, le protectorat de Maurice
H stand, |>our ensuite s enr-
ler joyeusement sous !a glo-
i ieuse bannire de Tristan
Derme, et enfin se libier de
presque toute influence et
chanter d'une voix plus pure
et personnelle dans Abr-
viations .
Laleau nous annonce dj
une belle maturit, et dj
nous entendons s'lever, en-
core que ce ne soit que de
simples murmures mais
grandissant, l'hommage de la
|euue gnration.
Mais que Laleau ne se laisse
pas griser, qu'il s'eflorce
plus de naturel et de limpidi-
t, et peilectioune cette d-
marche esquisse pour la pre-
mire fois dans le t Rayon
des Jupes i :
Je veux que ta demandes Tristan
Si l'amour est un si grave problme
Kt si la course au Bonheur le surmne
Kncor, quand, soir d'un dpart at-
(tristant!
Sa lvre baigne aux larmes de Cly-
(rane.
Car nous avons encore quel-
ques reproches lui laire.
Premirement, il n'a pas
aba udon n entirement la rh-
torique dchue (et ceci ton-
nera sans doute ceux qui ju-
gent, bieu tort, Laleau uu
opportuniste en littrature ).
On retrouve encore trop sou-
vent chez lui, et qui dnotent
uue certaiue timidit, des ex-
pressions de ce genre:
Qu l'amour est profond dont je porte
[en mon me
L'hroque trophe et le royal carcan.
Deuximement. Il fait de
regrettables concessions au
snobisme moderne, C'est,
comme uans le pome intitul
l,ELLE QUI A DES IDES..., dont
nous avons eue pms haut la
charmante liuule, uue bien
pauvre audace :
Le Bonheur? Le Bonheur, moi, je
(m'en fous.
( , c est du Montherlant!),,.
Laleau appelle , je crois,
un trmoussement de chartes -
'on... Non pas que nous suyou-,
ennemis de cette danse, puis*
que nous l'avons danse,quand
elle tait la mode. La mode?
'a mode. passe...Et puis dites
lonc, vi. Laleau, votre g
( encore assez jeune, il est
vrai ), le charleston, sent le
chaufl.
Et troisimement. On ne
eut pas d in s ses vers le cli-
mat hatlea, au point qu'on se
demanda s'il an igno e toute
la douceur, qui est pourtant
d'une si bonne qualit et si
neuve. On n'est pas oblig,
bien entendu, pour le sugg-
rer, de parler de cocotiers, de
ngresses ou du Vaudou. Il
est d'autres moyens et plus
subtil. Ainsi quand on Lift
Pari*, Londres et New-York
sont d'accord sur les Huit.
Au Salon de piri 44 Huit Cylindres fu-
n n. exposs compars 7 en 1U28. Les
exhibitions de Londres et de New-York
prouvent que les motoristes de partout de-
mandent la grande nuissance.la douceur et
la flexibilit que seul la HUIT peut donner.
Sludebaker le pionnier des huit cylindres
conomiques au mme prix que les six cy-
liudres. Ses bois champions de huit cylin-
dres residen Commander et Diclalor.
ont enlev plus de records officiels qu'au-
cune autre auto. Ainsi, maintenant Stude-
DaJj.ereet.le plus grand constructeur de huit-
cylindres du monde. Une excution conve
nable des soixante dix huit-ans de la Slu-
debaker.
Anhn KNEER
Distributeur
RUE PAVLE, (Porl-au Inne, Hati. ) PHONE 2318
STIDIilSlhKR
dans Malherbe, ceci, aim de
Barnabooth:
... Et 'dj les campagnes .c peignent A^nlllfl^
Du safran que le jour apport de In fyj (JI l ** J
[me
n'est-on pas en Provence, et
ne sent-on pas que l'Italie est
toute proche?... Par exemple,
Laleau chante gentiment la
Krance et l'Italie, o il a t...
Hati, parente pauvre !
... Mais c'est assez chicaner
Laleau Et que je dise, pasti-
chant ce vers, le plus beau
des Abrviations :
.. Ou si sa joie est la pudeur desonsou-
[ci
que je dise enfin que ces exi-
gences sont la pudeur de mon
plaisir.
Philippe Thoby-Makcelin
LE COIMIWSME H 11
MOSCOU Michel Kalinine,
prsident du Comi' rentrai
excutif de (Union, a dclar
que le gouvernement sovitique
tait dtermin supprimer les
koulaks, c'est -dire les pay-
sans riches.
Non seulement, dit il, nous
devons faire disparatre cette
classe de paysans mais nous
devons arriver au pur socialis-
me, crer une nouvelle socit
t finalement atteindra noire '
but, le communisme.
Kalinine a ajout qu'anrd
longtemps que les canons des
pays capitaiisUs seront dirigs
vert les frontires sovitiques,
il sera impossible de .supprimer
1 aime rouge, la Gupou ou
police secrte et divers organes
qui seraient superflus avec le
,re H~ienne
, de Cigarettes
gb'ara & c
Les Ciqarettes
uDessalinienne
* Colon
Rpublicaine
<< orl-au-Princienne
!irce la finesse de leur arme Ion t les aeuces des
\ ruis amateurs
LA LAME DE
RASOIR
li (LUS
AI'l'ECIE
oauBuiisa par.
I
En vente partout.
Distributeur Exclusif.
ERNST LUDERS,
Port-au-Prince.
... a pos un regard plein de
sourires sur de petits bonshom-
mes qui discutaient, en sortant
de Icole, sous une gaU rie Ce-
lait au Bord de-Mer, devant la
maison d'un de nos pins sym-
pathiques hommes d affaire.
Lun des pelils bonshommes di-
sait l'autre:
Regarde re bureau-la.jTon
| re n'en a pas un de pareil,
j en suis sr.
El l'autre, ;iu h. u de repos-
t e. tournait la difficult en po-
sant, lui aussi, une colla:
Et cesbellts ampoules, U
n'y en a pas chez loi D'ailleurs
tu n'a pas l'laclricil dans la
maison que lu habites.
El ils s'en ni renl, la main de
l'un sur l'paUi de l'autre, et
riant, comme si l'habitndede m-
chiner I un l'aulie tait I une des
aimatuics de leur petite aftec-
tion scolaire.
*
...a \u passer,- il v rj si long-
temps qu il nu pris vu cela,-
avec un ptu de joie uu eau r
une de ces petite dames < n bleu
qu'voqua un de nos potes cl
qui nazillent, lout le long rie la
roule:
Min gaz. Min gfiz.
Ella s'en allait, lgante et
svelte,tous sa marmite (h gaz
et ceux qui passaient prs d'elle
sentant monter i\ leur gorge In
forte odeur de la krozine ie
tournait pour lui jeter un re-
gard qui avait l'intention dalle
mchant. Mais quand ce regaitl
icnconlrait la puiel de ses fer-
me* et la grce douceineiil noire
de son visage, il devenait prs-
qu'un hommage.
... a vu con nuni une dame
sait se I... d'un homme. Il solli-
citait un rend, z vous d' m OU)
avec inlinime. t d insistante et
une opinitret du plus mail
vais got, l'ou ie debarrasaei
de lui elle lui dil :
a va. Attendez-moi de-
main soir au Champ-de-Mars
lout pies de la statue du Lion.'
Et le lendcn am Noti i Eil
vit l'homme au Champ de-Mars
quicheichait le Lion en ques-
tion, il ne savait pas. le pauvre
homme, qu'il n'y plus de lions
au Champ de Nms et qu'on Us
a tous deux Iransparrs u I'..-
laia de Justice de ni ils gardenl
.silentieusemei.i l'entre, La pe-
lile dame sl^il (oui simple-
ment hihue de lui, avc< beeu-
( oup d'esprit.
*
...a rencontr, mercredi soir,
sur la roule qui v;i de Caife-
l'our la Hiviie Froide, tiois
paysans, qui, assis sur une des
bornes de la roula riaient, cau-
saient, chantaient. Il devint tre
entr'eux questn n de femmes.
Leur rire avait, par moments
des tremblen mis de volupt et
dans leui gesie passait de temps
en temps la lotideui des sou-
venirs angoissants.
a rencontr une de nos glan-
des dames qui sorlaienl du
march. Elle tenait de s;i main
ongle de natie un lis joli
poisson aux caille a rosis. Lt
ses joues,roses aussi,semblaient
tre, sut sa choir doue le ullet
de la cuiias.se de l'animal dont
elle allt.it faiie les dlices, de
son palais au cjeuner du mi-
di ou nu dlnei du soir.
*
*
... a reneoniie, un pauvi t-
hemme, pauvrement velu qui
m lait apjiU} t entre le mur
u'bl e n-uiten de la rue Amri-
i-ii e. 1 soi lit de sa pot ht un
petit benquin richement telle
et sa nul a y liie. htm sesveux
|tfcMii,loe tels .flli ves o jo.e
que Noim Q u se gliiS;. cier-
neie lui poi vi;ii ie qt e lisait
eet lu u m hvtc ti nt de Itr-
viui. C it.il i u rtcutu <. ( t
ns Du bauiielane. Ll One
quil y aues gens t;ui cioienl
qut nous fcoii.Uitfcuapeiiaeabies
la posie.


/ s
- >J--/^
,*?%
*~r 1
PAfiE-2
LE MATIN-- a Fvrier 1930
Oonalv!
Mort
Une mise

au point

l.< Vatin, dtn. mi (> igjti -.li-
t.triaie du 28 Janvier, a publi,
ni la demande de sou corres-
pondant ds tioDavcs, un en-
ircfilet acefbo et agrcssil contre
notre distiaga ami le Docteur
,iu si m Ltortae. Personnelle-
taeat, notre ami n'en lienl au-
cun compte, l.e chien eboie, t.i
. uavauf passa. Mdisnoot, ses
uuus, qui avons t vises bout
portant par le Acne individu
cach dan 11 ombre nous le voile
de l'iacognKo.reiourn en quel-
que torie Je i obscurit d o il
tait sorti, lit'.-il Jacques,t'ierre,
Gauthier ou liuihcri.iious avons
pour devoir d- mettre les laits
au point seulement eu deux
mots, en estant dans les limite
du respect et de la convenance
et en traitant avec srnit ei
bonhomie. Nous ne nous arr
lerons pan au pleuinielnmem
d'un candidat d eu et decoulit.
Deji par lu titre de l'article lu
sinuaiioi fallacieuse ou a juge
de I esprit de l'auteur, et pai
talage de termes outrageants ei
d accusations abracadabrante-.
on sest lad une juste ide de
son ducation superficielle. A
un sillon sur sable on Mu qu un
reptile y a paai.
l-'.n smiiiiu pourquoi celle vio-
lente sortie contre l honorable
Docteur Latortue. Voyons dan-.
l'entrefilet en question lea eau
sesinvo'juespjr son auteur. Ali'
voila un car. Lisons : car tek
fraudes de ses amis el p.u lieu
lirement de son compre, plu
ces aux boraux de vote etaieni
trop manifestes >. C'est bien ce-
la." Si ce n'est loi.c'est donc ton
lrre. Je n'en ai pas. Ces:
donc quelqu'un des liens ', di
sait I animal plein de rage.Pren-
dre a partie un homme de bien
pour se venger d'un exi.es di
dvouement de s e s amis. Fi
donc !
La vrit est que l'adversaire
du Dr Lalortue, inexpriment
et neul en matire d lections, a
cru la fraude quand il tait
tromp par ceux-l qu'il croyan
ses lecteurs ; car ses prtendus
lecteurs venaient d une cambu-
se de bul et de tutia avec un
bulletin portant le nom O.D .la-
ques et devant les bureaux di
saient : Je veux voter pour Dr
Lalortue, Ions venaient chucho-
ter : Docteur L; tonue. Que lai
luit-il luire ? Monsieur O.D. Jac-
ques a t ni plus ni moins vic-
time de l'crasante popularit
- m. joskpii i.\o\im:.
Une dpche, revue de Pan,
Basses-Pyrnes nous apporte
la doulourens nouvelle de la
mort de notre gru.id ami :
JOSEPH LACOMBE
Il meorl juste quatre-vingts
ans, el laisse, dans le moule de
ses vrais amis, de ceux qui
avaient le bonheur de le fr-
quenter, de sincres regrets et
qui ne s'teindront pa* de si i\
Les autres In trouvaient loin-
tain, distant. G'esl qu'ils ne l'a-
vaient pus connu. Ce n'tait que
de la discr'ion qui le tenait
distance, et peut-tre aussi,celle
timidit silencieuse qui est le
I lit des mes distingues.
Il nom avait voui, nous ne
celte m mou,une amiti des plus
certaines el dont, a plusieurs re-
prises, nous avons eu des preu-
ves. G est un grand cur qui
disparat et si nous voulions
rapporter quelqu ;s petites anec-
dotes, on se ren Irait immdia-
tement compte des rares et
prcieuses qualits de discr-
tion et de noblesse de senti-
ments qui taient le trait domi-
nant de son caractre. Mais
quoi bon.Cela ne lui eut pas lait
plaisir que l'on dvoilt ce qu'il
obstinait, lui-mme, cacher
prcieusement.
LE MATIN s'incline respec-
tueusement devant sa dpouille
et prsente ses sincres condo-
lances toute sa famille, par-
ticulirement sa sur Madame
(maries Liporie, et aux famHlts
Charles Laco.nhe, Alexandre
Koberts, Louis Chevalier du
Fan, VVorral, Favart, Duval,
Lacombe, Carri, kerui/an et
Woel.
i
<
S
Lalortue a ralis! Parmi d'au
1res nous citerons un lait qui
lui seul absorbj tous les
a u ires.
A cette date du 28 Janvier,
jour auquel a paru l'article
acrimonieux de L. j., il est
ll en France un Roi qui nt
dola sa nation ui de parc, ni
de kiosque, ui de Jazz baud,
et qui cependant on donna
le surnom de Grand. Il pensa
a dvelopper la civilisalion
dans son pays par la dillusion
le l'enseignement. Il a cr
des coles.
Le Dr Lalortue a compris
que toutes nos vieilles dis*
cordes, tous les miux dont a
soulier! et lOilre encore le
p lys provenaient de ce q-ie la
du Dr Justin Lalortue son eom- Socit n'avait pas siillisam-
ptitcur, popularit fortement ment travaill au rapproche
soutenue par l'lite de la so- meut des couches sociales. Il
cit, et par l'lite del classe :, compris que cet lit par l'ins-
laborieuse. i truction qu ou pouvaitarriver
Quoi I auteur de I article jette ., COinb|er r.(bI;n
le dfi au Dr Justin Latortue de
dsigner une pierre qui marque
son passage. Si vous le laites,
ajoi.te-l-il, les laits articuls ici
peuvent tre considrs comme
non avenus et vous aurez droit
dsormais noire plus vive ud-
miration. lors d'spri vous
devant vo're seule admiration
vom demeurer rapports et non
avenus les termes outrageants i
que vous aurez lances in- *
oonsidrment et gratoitamen
a la lace d'un homme respec-
table Ce.le fois le dauphin re
tourne la lte et voit qu'il cou
vei s. < un .1 i,'ipK'>.
Nous ne nous ai r ter oui pas
ici expliquera l'agresseur du
Dr La toi tue ce qui a t fait du
kiosque tomb de vtust ci
reconnu inutilisable par un
ingnieur des Travaux pu-
blics: quant IU parc, aux di
res de nombreux ingnieurs,
c'est un travail de louguc ha-
leine par rapport a la couche
saline qui recouvre le sol an-
de, MM mneux ensoleill des
douanes. Tout le mon le le
sait Le Dr Latortue couipiait
ds sa relection doter la ville
d'un nie! enr tonneau darro
sage, d'un vritable cor pi de
mus que bien recrute et b eu
organis, '.'e que le Di Justiu
le qui spare
la socit de la niasse, que
c'tait par l'instruction jointe
i l'ducation que lu socit
p mvait se pourvoir de nou
veaux membres, que c'tait
p ir elle que nous pouvions
dire au fils du ptre: Met
lez vous prs de u )US, soyez
aujourd'hui noire gil! Le
Dr Justin Lalortue l'a com-
pris. Il a tout sacrifi pour
le bien de sa population.
Comme Cnarlemagne il a cr
. s coles et par monts cl par
v iux. Il a dpens2000 dol-
lars pour l'cole industrielle;
i a construit; il a subvention-
n de nombreuses oles^clles
le Pont Soleil, de Haboteau,
du Jubil, elc. Il a aid la
cration d'une cole du soir.
(jrAce son patriotisme clai-
re et sou activit inlassable
ii a tait des (onaives une p
pinire d'tablissement sco-
laires dont l'action commence
i se faire sentir dans uotre
iiilieu o dans les gura-
un is qui viennent tous se
approchent et se douoeut la
main. i
Le Docteur Justin Latortue, i
aussi beau de face que d'es-
prit, restera toujours l'admi-{
DIS
s
AJOUTEZ LA NOUVELLE BEAUTE
A UNE THS GRANDE PERFORMANCE
Nouvelles Carrosseries Jolies couleurs
Exposition .aujourd'hui.
La FORD modle A tait une bonne voi- \
lure, quand on t'avait pour la premire fois mon-
tre au Publi, On a toujours essay a en faire
une meilleure et, ausslM les perfection trou- '
nes cl essayes, on les panait au Publie.
Ce travail marchait continuellement.
haintenmt est le moment ou Ion peut encore'
f lire un grand pif cl donner daut es exp-essions
celte mesure de constante perfection, les non-
uelles lignes des carrosseries l'OUD seront exposes
par 1rs Agents de FOUI).
Llnt'-od iction d& ces Nouvelle* carrosseries
Ford, doit int isser tous les au omobilistes.Dans
la grce et le contour des i /ns, du is l h irmnnie
soigneusement combin", de chaque dtail du
devis. Ils ont fait un motle suprieur pour le
plus bas Prix possible.
Une no ti'ellct frache Heaul a t mise la
potrt de foules es bourses.
'Joules les carrosseries fordsont peintes d'une
varit de magnifiques rouleurs, avec de brillan-
tes lampes, en acier inoxydable, chemise de ra-
diateur, chapeaux du moyeu des roues lampe
arrire, et la bande du . Cowl Lamp. Tous 1rs
modles ont i intrieur spacieux, ils vous garan
tissent la Scurit, te Confort, la Pmssance, la
Vitesse l'Acclration, facilit de contrle, en un
mot l'conomiCyCe qui a donn la FOUI) mo
dle A cette grande place au elle occupe aux yeux
de MLUOSS dAL'WMOBiUSl ES.
Perdez un petit moment Al^OlRDhli,\af,n
de venir voir les nouvelles carrosseries FOUI)
vous serez particulirement intresss del faon
avec laquelle la beaut a t ajoute une trs
qrande performance. En apparence, comme dans
a construction mcanique, l'habilit a t mise
I dans la production en masse.
D'autres dtails et Illustrations des nouvelles
i carrosseries ford paratront bientt dans ce
Journal.

VENEZ VISITER AUJOURD'HUI NOTRE SALLE
VOUS EN SORTIREZ SATISFAITS.
HATI tt MOTORS S. \.
Au
GRAND'RUE.
Local du Bazar Mtropolitain:
Phone : 2379.
Un jugement
sur *n
l'Allemagne
On lit dans la revue anglaise
The Observer :
Les annes qui ont suivi la
stabilisation du mark, l'vacua
tion de la Huhr, la rduction
des troupes d'occupation et la
suppression de nombreuses re-
prsentations locales de la com-
mission du Uhin furent des an-
nes de progrs tonnants. Par
mi les facteurs qui ont contri-
bua au dveloppement d'un
nouvel esprit et d'une nouvelle
conscience des responsabilits,
l'un des plus importants lut la
difusion des sports. 12n quel
ques annes d'organisation pa-
tiente l'\llemag ie s'est porte
au premier rang dans ce domai-
ne et a cr, pour toutes lessor
Les trangers
en Turquie
Prafeuieii qui leur -mil iuterdilrs
ANiiORA-U.i projet de loi
a t dpos la grande Assena
ble nationale, relatif aux pro
Fessions et mtiers dont I exer-
cice est interdit au tnnger*
Le nMiimiiiiMut' ialqral applique
dais les rampayiit's
MOSCOUTandis que le res-
te du monde est absorb par la
confrence de Londres ou d'im
a PARIS EX n JOURS
Accdant aux nombreuses de-
mandes de ses fidles cliente.
la Direction de Parisiana ac-
cepte de redonner, au cours de
portantes questions de politique celle semaine, le beau ni m que
intrieure, la Rpublique des j Paris en 5 Jours.
des Soviets se livre une stup
en Turquie. Cette loi, q ii sera flmte expr ence conomique et
vole l'unanirait cemprend sociale.
une longue liste trs curieuse
en ce qui concerne certains m-
tiers dfendus aux trangers.
Voici celte liste. Elle intresse
tous les trangers qui viven' en
Tuiquie :
Pour atteindre le fommunis
me pur ettiire dispa ai re ls
deniers veslig-s de proprit
Tous ceux qui l'ont dj vu,
en disent le plus grand bien.
Certes, c'est un film qui pro-1
mne, de leur place tant, lei
spectateurs ravis par lo-.iles Idl
merveilles qui font l'admiratKfl
p iva les mit ri's sovitiques universelle, dans toute la caph
vie nen d convenir des m'- taie de la France,
lio.i-. de p ites formes er. u e
vldecin. phar nacieo, dentiste grande evpioi'alioi d'Etat dans
vtrinaire,sage-femme,cbmis- laquelle l'ancien paysan pro-
ie, avocat, agent dechauge.capi- pritaire devient un simple Ira
laine de la mirine, marchande,
directeur responsable de jour
naux, chrufteur, aide-chaufleur
cocher, ouvrier travaillant dans
les entreprises d? transport four-
niture d'eau, assurance, exposi-
tions, vendeur ambulant, gar-
vailleur vou au service du bien
commun.
Sur 120 millions environ de
paysans russes, plusieurs mil-
lions se sont dj joints ce
mouv meni soit volontairement
soit dans l'espoir de sauver
dien dans toutes les fabriques, quelque chose de leur bien,
d'exercices corporels, un institutions et immeubles ap- Quatre autres millions, ceux qui
mouvement d'enthousiasme parlements, guide, tpoit (pro- composent la entgorie des Ku-
dont on ne saurait calculer les lessionnd ). cireur de bottes, |aks c'est- dire des paysns
porletaix, lourmer, ptrisseur, aiss, ont rsist sod ouverte
porteur, interprte ( pour les ment soit d'une taon passive
touristes), dbitant d'articles re- a l'excunon de ces mesures
levant des monopoles d Ktat.elc, j Le gouvernement a dcrt,
Les trangers qui exercent les ; en retour, que ces Kullaiks de-
mtiers et professions qui leur vraient tre extermin*, econo
8 nl prohibs en Turquie doi
v. ut les abandonner dans le d
lai de six mois a partir de la pu-
blication de loi.
Aussi, engageons-nous tous,
surtout ceux qui ne l'ont encore
vu, l'aller voir bien't l'an-
siana.
MMM^lUiMK^
Le visaqe
comme une peinture|
d'artiste
consquences. Le mouvement
de la jeunesse prenait en mme
temps un essor puisant et r-
pandait au loin ses idls. D'an-
ne en anne on a vu s allirmer
la moralit el se fortifier les a-
racl es. Il n'es" nullement exa-
gr de dire qu'une nouvellr
nation contemple aujourd'hui
l'avenir avec confi mee el en-
thousiasme, assure des desti-
nes de sa race. Quelques sen-
timents que nous puissions
prouver en lace de ce type hu-
main, nons ne saurions nous
empcher de l'estimer et de l'ad-
mirer. L'historien de l'avenir le
signalera comme la manifesta-
tion des plus grande forces de
reconstitution dont un^ nation
ait jamais fait preuve. m ^jT
rateur du beau sexe, car c'est
celui qui demain lui tressera
la couronne de lauriers poul-
ie bien ralis et raliser.
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Le Matin prsente ses bien
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uniqueuteut partout. Privs de
leu; s champs.de leurs troupeaux
e souvent, de leurs argent, ils
seront envoys, loin de leur
antienne proprit, dans des
lgions o ils ne pourront eu
rien s'opposer l'excution des
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Il y a belle Lurette qu'on Importe d'Europe toutes sortes
de teintures pour noircir et colorer les duviux blancs;
ces teintures, A dfaut de HENNE, dont aient quelque satis-
faction ; mais ds l'apparition de ce dernier, une rvolu-
tion inattendue s'opre dans les goals et habitudes du beau
sexe.
Toutes les dames d'Hati qui ont t en France onl ap-
pris A apprcier la teinture c Orientol, connue sous le
nom de HENNE ; leur opirrft n, rsultat unique et tout sim-
plement merveilleux.
Gamme de nuances blcrues avec les Poudres HENNE
pour cheveux blancs ou gris, avec ou sans dcoloration :
i oir, brun, chtain, chtain lonc,chatain clair, blond lonc
blond clair, blond ple .acajou fonc, acsiou chtain fauve,
blond roux.rv ux lonc, la ave claire, cendr, blond cendr,
blond vnitien, blond dore
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Telle est la devise c'e la teinture HENNE qui.
chaque jour, prend une extension de plus en plus grande.
L'inventeur de cette teinture inoffensive ( plante exotique )
aprs de longues rechenhes est arriv mette au point
uu produit tintonal pour cheveux, moustaches et barbes
d'une pertection absolue et qui donne hatisfaetion plus
de cinq cent mille personnes qui en ton usage travers le
monde.
La teinture HENNE rajeuni, rgcre et bonifie 1rs che-
veux Irop secs, cassants, dcolors ; supprime les ractifs,
les complications, les n elai ges Incertains, les accidents
pidermiques, les lches et les dmarcations ; conserve
les cheveux souples et brillants; donnons des nuances natu-
relles, sans ttlels roux, des rsultats rapides immdiats
et dfinitifs, ne contient aucun sel d'argent qui donne ces
teintes sans vie, aux reflets verdtres ne prsente pas les
inconvnients de la plupart des produits similaires, n at-
taque pas surtout le cnii (luvi et n'a aucune action
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