Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: January 31, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03928

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Clment Maglore
DIRECTEUR
358, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N2i42
23me ANNEJi N* 690*
Les dernires notes
et les derniers cbles
La dmission de M. Price, se-
crtaire d'Etat de l'Instruction i
ublique, de l'Agricullure et du
ravail, remplac depuis par M.
Elie Lescot, a dfray la chro-
nique de ces jours derniers. Et
cela nous a un peu chang des
rumeurs, devenues banales.con-
ernant le piochain gouverneur.
Au vrai, les causes et dessous
de la retraite de M. Price ne
nous paraissent pas avoir t
assez bien dfinis pour que, a la I
suite de quelquesconlrres.nous |
nous attardions piloguer sur '
une misrable petite question
d'administration.
Notons simplement que, de
quelque faon que M. Price
puisse avoir eu examiner la
question qui a inopinment jou
eous ses pj,s fe roie de la pelure
0 orange, bien parait lui avoir
Valu, aux yeux de quelques-uns,
de quitter le gouvernement avec
fracas, pour parler comme un
confrre," en cette fin de rgne.-)
En efTef, grce celle cir-
constance, M. l'rice, qui est, au
reste, notre excellent ami, aura
eu les honneurs du Capitole.
Nous nous en rjouissons avec
lui. t'uisse-t-il, toutefois, ne pas
trop se fier aux tflluves de ten-
dresse dont le circonviennent
des adversaires, qui, hier enco-
re, lui en voulaunt mort, et
mme encore aujourdhui peut-
tre. Qu'il ait la mmoire le
graud vers tragique :
l'embrasse mon rival,mais c'est pour
l l'touffer.
Le successeur de M. Price,
notre ami Lescot, n'est pas un
inconnu dans le monde des affai-
res et des activits gnrales. Il
a des rves et des piojets d'in
dusirie auxquels nous s< rions
heureux que les circonstances
lui permissent de donner corps.
Nous l'atlendons l'uvre et
bon droit.
La Question tr
hatienne Ma|,u|rt ^W
lOWK.'^H.
Ine dcision 4t la ^onnissiou des
Relatons Elle rie irrs dn Snat
En somme, ce pelil enlr'artr
a fait passer du temps.Il a occu-
p les journaux, les esprits et les
cervelles, On i mme brod un
peu l dessus : on avait.en elle-,
vite tait de gnialiser la crise
ministrielle et les imaginations
en.branle on), la mme minu-
te, lait descendre du banc des
ministres cr.v\ qui leur sont an-
tipathiques, pour y faire mon-
ter de plus sympathiques.
Ii y a tant de gens pour les-
quels ceci est un jeu taule et
indispensable. Et comme dit
lautre.chacun prend son plaisir
comme il peu-, et mme son
bien o il le trouve: un minis-
tre peut bien inopinment se
ii ou ver au fond d'une propa-
gande.
Et maintenant que c'est pass,
nous allons reprendre le irain-
train ordinaire : qu'a bien pu
iaire le snat amricain pendant
t temps et que nous rserve
Washington ? Ave7-vous vu les
derniers cibles ?
Lon Laleau
< Su.TE.dk Fin )
Les pomes que Venise a ins-
pirs Laleau sont parmi les
mieux traits du volume. Leur
concision formelle, leurs lignes
Belles en font de petits ihels-
d uvre, o les veis dcciivent
4ans l'air italien, des signes la
tois clairs et indtermins. Leur
tour simple, leurs dtails hum-
bles,leurs images familire* nous
font songer un Tristan Dtr-
me plus toff.
PLACE SAINT-MAHC:
D'un seul jet yers l'azur (use le cam-
[ (i Mil II
Qu'embruhame le vol en satin d. s pi-
[geous.
Un touriste griffonne unenote inutile.
Le soleil peinleu feu lsai if s du Lion.
Aspergeant l'air compact de son rire
juvnile
Une fillette passe en suant des ci-
| trons.
Lorsque Laleau daigne regar
der la vie, la nature, sa posie
prend une grce dpouille, qut
Lien peu, etiez nous, ont atteint.
Elle est libre des oripeaux,
des artifices qui la gaieni pa.
Lus.Le vers au heu di.e lou.ru,
a l'allure du sprinter qui dessin,
sur la piste d'heureuses loulets.
Capable de lorce expiessiv
de relief, Laleau se lealiserai
pleinement, s'il consentait nt
plus croire en la valeur, en soi,
de certains thmes.
L'n grain de snobisme poti-
que nous le diminue quelque
lois. Et pourtant, il est capabit
de nous donner l'uvre dfini
tive qui porterait la gnfte de son
origine ethnique ? Un attira joui
nous chercherons les raisons d.
Cette impuissance momentan.
Nous avons trop l'impression,, i
le lisant, de lue un pote l'on-
gir." purement lutine.Je ne pr-
tends pas qu'il doive limnei son
art des sujets spcifiques a nos
personnalits, notre milieu,
non, ce que je vou hais.ee se rai i
que sou esthtique soit le fruit
tte notiu caca ratire, de notre
milieu, de notre dynaaisme pui
ticuher. Il y a par exeuip c u
conflit pe: uaauent.de cause
uo qui bubkista dans l'amou
qui lia deux personnes da race
oiflarente. Les maniteautiion
potiques de ce conflit ferait ni
l'objet de subtiles et instructives
notauonj. Pourquoi Laleau ne
se laisse t-il pa> lemer par ces
mouvantea analyses ? Nombre
U'infhences nous ont octroy un
{epramerit^esmodaa de sen-
lin d'expressions mmes, diff
icnts de ceux du blanc. C'est un
champ nouveau pour l'esprit
humain. Je crois avoir devin
que les lites du monde n'accor-
deront leur vraie audience.qu'
ceux dntre nos crivains el
poles, dont les uvres seront
lvlalrices de noire climat mo-
ral, intellectuel, phy ique,qu'
ceux qui les aideiont, la lu- !
mre de leur talent, miios-
[lecier le Ion *s obscur ei sou-1
terrain de notre rate. Le lemps
semble rvolu d un ail qui ne
serait que virtuosits ou de la
musique avant toute chose.
Mme dans nos rveries et t-
bleautins, on veut trouver un
son, une rsonmmee qui tra-
duise notre moi, marqu d'une
autre faon que celui du blanc.
Et cette expression particulire
bouleversera d'tonnement et
de plaisir, l'artiste tranger.dans
la mesure o elle paratra au-
theniique. Et par ainsi, nous
toucherons a 1 humain et l'uni-
versel.
Je regrette lorl de n'avoir pas
rencontr dans tout le recueil
d^ Laleau, un seul vers caract-
ristique de nos origines, un
seul qui magnifie un coin de nos
paysages. Avec son mtier ha-
bile son intelligence soupir,que
de beaux mouls.sur ces ihemts,
il offrirait en pture noue ad-
miration I Je songe a l'alexan-
drin de Constantin May ai d o
passe toute la frnsie, toute la
joie nihiliste de notre race. Cela
casse tout :
L'urucane a mis bas l'orgueil des
( haut mapous
WASHINGTON 22 Janvier
Se refuegDl autoriser la nomi-
nation d'une commission desii-
ne tudier le problme ht-i-
nen, comme le prsident Hoo-
vi-r l'avait demand, la commis-
sion des Mations extrieures
du Snat aapprouv aujourd'hui
tint proposition autoris-.nl sim-
piemenl un crait de 50 000 dol-
lar! destin telle commission
qull plaira a a prsident dnom-
mer.
La commission a l unani-
me reconnatre que le prsi-
dent nvit le pouvoir de nom-
mer toute commission qutl lui
piaisat et que i'interveuuon du
Congrs n'mit nullement n-
cessaire.
dette dcision a tpiise aprs
quelque discussion sut le point
de savoir a qui appartitn l'ini-
tialive en pareille matire.
Comme la Chambre a dj
approuv la nomination d'une
commisson, si le Snat soutient
sa commission des relations ex-
tiieu'es, une confrence entre
tes deux Chambres sera nces-
saire.
Au Snat, M. Blaine, rpubli-
cain du Wisconsin, tl Mtkellar,
dmocrate dn Tennesse, se sont
dclars contre la nomination
d'une nouvelle commissio ,
Le snateur Blaine a dit no-
tamment : Le prsident est lu
par le peuple sur la supposition
qu'il a quelque intelligence, et
.laiurellement. s'il en manque, i
il peut tre ncessaire de nom- j
mer des commissions pour agir ;
a sa place. I
Le snateur Borah a insist |
sur la ncessit d'une pompte
action tout en soutenant que le
Pi sident avait le dioitde nom-
mer les commissions sans auto*
risation du Congrs.
M.Biainea ind que qu'il n'-
laii pas dilcile de voir que la
situaliou actuelle en Hati tait
due une bande de parasites
qui vivaient aux dpens du peu-
ple.
wpiwwiliim m****.-*
ttftNAGftESI
Pour f'-ui'-hf tou,* tissus :
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avoua produit u\v;*le
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krhc.niilin.i *T'.<->t u franco aar .lrt.ianeadreute
K V C. l'EKCOQ. a ArNrRF.S Mm] Fr.ii
a
Il est hautement temps, que
les artistes hatiens prennent
conscience de leur rle ; qu'ils
entreprennent d'exploiter nos ri-
chesses spirituelles piopies Au
nemenl, pour notre plus grand
dam, des trangers viendiont
les mettre en valeur pour nous.
Nous ne manquons pas d'ou-
vriers. Lon Laleau est parmi
les meilleurs. C'est prcisment,
la raison de mon langage, un
peusev e, auquel ne l'a point
a coutume noire amiti, dont
.ous ltero is bientt, les noces
1 argent. Vil tait da nos potes
dont on na connat pas dix vers
uppoi tables,je me conteuuaiais
da lui dira : continuer, fin rsu-
m, Abrviations est heu-
reux de ton... d une inspiration
dlicate, souple et solide de
structure.
M-is avant de finir, il me faut
chercher une dernire querelle
Laleau.Pourquoi a-e-d i'air de
Editions
Aydar
4 Square Rafl l'arie (7e)
France.
Occultisme Philosophies
Religions Spiritisme.
Thosophie, etc. etc.
Catalogue Gnral No 9.
Envoy franco sur simple
deman le.
mpriser le Soleil ? l cri, Un
tantinet ddaigneux :
Je devrais, disent-ils, clbrer le So-
(leill
Et pourquoi pas, Laleau ? Parce
' que tu es tout aux yeux noirs
de ta belle, sertis en leurs pau-
pires roses . M-iis ce n'esi pai
j une raison. Tu exagre* mon
ami.Le Soleil est tort la mode.
[ Il vivifle at brnnit.ll fconde les
potaa l'gal lira beaux arbre*
de notra terre Te.rief si apr*-
avoir iBagnili* [* clocher de
Sainte Alvise. Venise, tu adres-
sais un petit salut au simple
palmier de nos campagnes, a
ne ternit pas mal du tout.
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le .1 directement pourGoniTve, Port-au-Prince,Petit Gove
et les auties ports du Sud.
Ce 31 janvier 19,',0.
A. de MATTE1S &. Co, Agents gnraux.
LOTERIE
De l'Association des Membres du Corp*
Enseignant et du Comit Hatien de;
l'Alliance Franaise.
Le prochain tirage de celte loterie est fix au Dimanche
2 Fvrier 1930, Le omit d'administration est heureux d'aviser le public
que la nouvelle rpartition comportant un plus grand nom-
bre de lots animants est la suivante :
l Gros lot ourdea^ 2,U(H), 4 lots de 20 Gourdes 80
1
1 c
2
2 i
a

500 i 75 lois de 10 7
1U) 2 Ap. du 1er lot 2 Gdes 50
de 50 Gourdes 1001 2i du 2e lot 20 i
25
50 2 i du 3e lot 15
4 Lots se terminant parjes 3 derniers chiffies de
1er lot Gourdes 10 40,00
45 lots se terminant par les 2 dernier chiures
duUer lot Gourdes 5,00 Q. 225,00
40
30
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Port-auPrince.
i
... a vu, assis dans nne ebaiae
I longue, et sous sa galerie, lundi
i'i a1"-' et h thit s,ins veston el prade.
ses pieds nus se baladaient ses I
pantoufles avec lesqueili s jonail
par moment un bb et
ale. F.\ A celle heur", hi, en
pleine rue, 1 homme dormait si
hien que ! percevaient le ryihme u.- sis
ronflements. Sommeil de noc-
tambule nu de per ltdel oisil?
Oui le dira. Nothk il. ne s'en
mquila pas Ses longlemps, ai
battant ses paupire* n portai
ses rognrtls sur un uu're spec- a
tarie plus intressant ul qu ,| 1
notera quelque jour.
*
... a vu un homme de P il-
no.Prince en vov , ,,h uoe
de noa communes limita.
Mire une politesse :'i an homme
de l'endroit. Celui ci l'avait re-
u chez lui princirement. D-
jeuner ragotant, bons vins,
rhum exqnia, et, surtout, i
succulent. Lhte, ru moment
du dpart, soi lit de sa poche
deux jolis rigares, de es cigo
les ajGailbaud, (oui envelop.
p d'une robe en papi. r nrj en -
t. L'amphvtrioii fit t, oi da sui-
te honneur roi cigare, h se le
mit au coin du bec, el l'alluma
sans l'avoir duvlu de >.i belle
robe d argent. A l'observation
que lui lit son hte, il rpondit :
Si j'eulevjis le papier ar-
gent qui recouvre mou cigare.
les gemt qui me voient | luuu r
ne se douteraient pas de sa va-
laur. Et alors ce ne serait pas
la peine de le lurner.
*
... a vu un homme min qi i
cuusuit avec une grosse leuu
iille dans les environs de la
Grand Hue. Ella voulait A lona
lorce sesquiM r ,., (i,. ,.c,,u.
conversation eompromeltants
pour sa rputation cai l'homme
se croit un Don Juan el conte
de pailles histoires, inexistante,
sur les femmes qu'il liqnente.
Elle trouva un prtexte. Ella
promit de venir a un rendez-
vous que lui proposait le Mon-
sieur qui alors se rsigna la
laisser partir. L'a revue, le len-
demain. Elle lait avec une le
ses amies qui elle racontait sa il
faon de se dbat raaaerdncrain- !l
pon. Dans un enguirlandemenl
de rires, elle a< heva son histoire
en criant :
En ce moment ci, il est a
m'atlendie dans ltalle des pal
miers.au bout de la petite route
transversale qui va du Portail
Logne Mai lissant.
?
... voit que. depuis deui ou
trois jours, le \int qni semblait
s tre endormi i prendre lis
srieusement iea activi .s. Ce
sont, dans les i u< :, t ha peaux de
gosses qui envolent, jup.as de
temmes qui se soulvent, con-
tours qui se dvoilent et qu'ac-
cusent des conagea trop lgers,
et dans le ciel, tournoiements
multicolores de ceifs-volant. Le
spectacle est joli cl vari et No-
thb QiiL a not nombre de vi-
sages qui se baiaeen! pour ne
pas que l'on voie le rouge que
leur mal aux jouta l'angoisse de
voir le ventjouei aux robaa de
trop vilain, de trop indiscrets,
da trop violents tours,
...a vu nue peut femme qni
voulant fumn di mauda paisi-
blement une cigarette celui
qui lavit emmene prendre
UR gh*ca cher CiiirLd. La ci-
gaieiit au.\ lvres il* demanda
ou feu. Un'av*nt patcl*allnnMl
les. Alors elle dcida d'allumer
*a cloarotte son cigare. U |k
garatlo t'attacha donc au cigan
Mais cela na prenait ps. ^
petite femme si mouref* de rtn
et l'homme paraite-ttit ei.ible-
manttmbi. Llle uiaoit : Mais
votre feu nesl pas commuiiica-
Ut taon rire redoublait tan
disque I.hommeperdaii da d.im
eu plus contenance. K


Vendredi
Janvier 1030
Le Matin
4 PAUFS
?3me ANNcE N 6907
r ort-au-Priuce
Tlphone : 2242
PURAl
1
combat
les Maladies de la
*-*
renime
Vice rf i Saig
Varices, CUnrfe
Mauvaise cirai ...l<*
Retour d'ift

i..u',;..\ srt'-si-,'r-* jsn* "*? W". -".'"o d ocpuKtiV oo*!SocTtMTiw"i:r*,*M*' " *
Wl ^ dn cor,,, ;, ir. m',i {,1,0,0, , 1.S. "' \ ^fwfctrW
' pi... rlll,.,.. il ., Mllur ,.< ,!, .,.' ,,,-ruI^" 'Tfr"r V:tIon
U>, , .,:,..,rll,.,,, 1, , ,,,, Orpur", "'"""' 1"-" "'*.
>ol!j * i,u-|| ,U I, ,, ,u, !,.,.. | /,,., r, . ,
ttaV <.,.,,,, i GRANDS PRIJ. /, rtn |(fl-
'Avis
Le* conducteurs Je vhicu-
les son! aviss qu'ils seront
passibles (l'arrestation et d'-
ixehde s'ils itenl d'em-
ployer ('es ro. hessur les pen
tes sous les rouei qnanl leurs
voilure, sont en repos, en
poursuivant ensuite lui- rou-
te sans enlever les roches de I
Ja route.
0DDCS9
Noti
ice
Drivers o! vehiclcs are
wnrned tbat they are
liablc to irrest and fine if
they persist in using rocks on
ni Us beneath the wheels ol
their vehicles whiles at rest
and driving on without remo-
ving the rocffa Irom the road.
C I. MURRAY,
Major, (i. d'il.,
Chef de la Police.
AVIS INTIME
Les Tomates oui commen-
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vienne se pourvoir de sa sa
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Ml^lf 4r>o taire de lomh-in
H sar la feaoais*aun' if Un
sraeits causes
LOIIS XIV
DNM07
PORT-AU-P'ilNCK (HATI )
SAMEDI 1er FEVRIER MM
Les dernires notes | La Question
et les^derniers cblesl hatienne
La dmission de M. Price, se-
crtaire d'Etal de l'Instruction
ublique, de l'Agriculture et du
ravail, remplac depuis par M.
Elie Lescot, a dlray la chro-
nique de ces jours derniers. Et
cela nous a un peu chang des
rumeurs, devenues banales.con-
cernanl le prochain gouvemeur.
Au vrai, les causes et dessous
de la retraite de M. Price ne
nous paraissent pas avoir t
assez bien dfinis pour que, a la
suite de quelquesconlrres.nous
nous attardions piloguer sur
une misrable petite question
d'administration.
"im.i.' *. ""
J'embrasse mon rival,mais c'est |K>ur
| l'touffer.
* Le successeur de M. Price,
notre ami Lescot, n'est pas un
inconnu dans le monde des oflai-
res et des activits gnrales. Il
a des rves et des piojets d'in
dusirie auxquels nous serions
heureux que les circonstances
lui permissent de donner corps.
Nous l'attendons l'uvre et
bon droit.
lue dcision de la Icooiinissioo des
Relations Intrieures dn Sual
Notons simplement que. de
quelque laon que M. Price
puisse avoir eu examiner la
question qui a inopinment jou
nous ses pas le rAie de la pelure
0 orange, bien parait lui avoir
valu, aux yeux de quelques-uns,
de quitter le gouvernement avec
tracas, pour parler comme un
confrre,, en cette fin de rgne.
Eu effet, grce celle cir-
constance, M. Price, qui est, au
reste, notre excellent ami, aura
eu les honneurs du Capitole.
Nous nous en rjouissons avec
lui. Puisse-l-il, toutelois, ne pas
trop se fier aux tflluves de ten-
dresse dont le circonviennent
des adversaires, qui, hier enco-
re, lui en voulaunt mort, et
mme encore aujourd hui peut-
tre. Qu'il ait a la mmoire le
graud vers tragique :
En somme, ce petit enlr'anfr
a lait passer du temps II a occu-
p les journaux, les esprits et les
\ cervelles. On t mme brod un
peu l dessus : on avait.en elle.,
vite lait de gnialiser la crise
ministrielle et les imaginations
en.branleoni, la mme minu-
te, lait descendre du banc des
ministres ceux qui leur sont an-
tipathiques, pour y faire mon-
1er de plus sympathiques.
li y a tant de gens pour les-
quels ceci est un jeu lacile et
indispensable. Et comme dit
l'autre.chacun prend son plaisir
comme il ptu>, et mme son
bien o il le trouve : un minis-
tre peut bien inopinment se
iiouver au tond d'une propa-
gande.
Et maintenant que c'est pass,
nous allons reprendre le irain-
irain ordinaire : qu'a bien pu
laire Je snat amricain pendant
w ashington ? Avez-vous vu les
derniers cbles ?
Lon Laleau
< Su.Tt A Fin )
Les pomes que Venise a ins-
pirs Laleau sont parmi les
mieux traits du volume. Leur
concision tormeile, leurs lignes
Belles en tout de petits ihels-
d uvre, o les veis dcrivent
dans l'air italien, des signes la
lois clairs et indtermins. Leur
tour simple, leurs dtails hum-
bles,leurs images familires uuus
lont songer un Tristan Dtr-
me plus toff.
- PLACE SAINT-MAHC:
D'un seul jet vers l'azur l'use le eam-
[ (i m i u
Qu'embruhame le vol en satin a. s pi-
[geous.
Un touriste griffonne une note inutile.
Le soleil peinlen feu lsai ir s du Lion.
Aspergeant l'air compact de son rire
juvnile
Une fillette passe en suant des ci-
| trons.
Lorsque Laleau daigne regai
der la vie, la nature, sa posie
prend une grce dpouille, qut
bien peu, chez nous, ont atteint.
Elle est libre des oripeaux,
des artifices qui la gieni p.i.
Lus.Le vers au heu due lourd,
l'allure du sprinter qui d ensuit
sur la piste d'heureuses loulees.
Capable de torce expiessivi
de relief, Laleau se lealiserai
pleinement, s'il consentait in
plus croire eu la valeur, en soi,
de certains thme9.
Un grain de snobisme poti-
que nous le diminue quelque
tois. Et pourtant, il est capablt
de nous donner l'uvre dfini-
tive qui porterait la gi ifle de son
origine ethnique ? Un autre joui
nous chercherons les raisons d>
cette impuissance momentane
Nous avons trop l'impression,u>
le lisant, de lue un pote ion-
ga.v purement lutine..le ne pr-
tends pas qu'il doive limi'ei son
art des sujets spcifiques a nos
ptrsoiMiplits, a notre milieu,
non, ce que je vou h ais.ee scraii
que sou esthtique soit le fruit
de uotie cacaractre, de notre
milieu, de notre dynanisine par
Uculier. 11 y a par exeuip e u
conflit pe: uaauent.de cause
if u qui bubkiste dans l'atnou
ui ht deux personnes d race
tfiSrente. Les manifestations
potiques" de ce conflit feraient
l'objet de subtiles et usti uclivfes
Cotations. Pourquoi Laleau ne
e laisse t-il pa> tenier par ces
mouvantes analyses ? Nombre
t'influences nous ont octroy un
{em^eram.'ii,desmodae de sen-
tir, d'expressions mmes, diff
icnts de ceux du blanc. C'est un
champ nouveau pour l'esprit
humain. Je crois avoir devin
que les lites du monde n'accor-
deront leur vraie audience.qu'
ceux dnlre nos crivains et
potes, dont les uvres seront
i vlatrices de notre climat mo-
ral, intellectuel, phy ique,qu'
ceux qui les aidei'ont, la lu- !
inire de leur talent, a mtros-
pecter le Ion's obscur ei sou-|
terrain de notre race. Le temps
semble lvolu d un an qui ne
serait que virtuosits ou de la
musique avant toute chose.
.Mme dans nos rveries et tt-
bleautins, on veut trouver un
son, une rsonuanec qui tra-
duise notre moi, marqu d'une
autre faon que celui du blanc.
El cette expression particulire
houleversyra d'tonnement et
de plaisir, l'artiste tranger.dans
la mesure o elle paratra au-
theniique. t!t par ainsi, nous
loucherons a 1 humain et l'uni-
versel.
Je regrette lorl de n'avoir pas
rencontr dans tout le recueil
de Laleau, un seul vers caract-
ristique de nos origines, un
eul qui magnifie un coin de nos
paysages. Avec son mtier ha-
bile sun intelligence suupie,que
de beaux molila.sur ces thmes,
il offrirait en pture noue ad-
miration Je songe a l'alexan-
drin de Cous aulin May.ud o
passe toute la frnsie, toute la
joie nihiliste de notre race. Cela
casse tout :
L'urucane a mis bas l'orgueil des
( haut- mapous
Il est hautement temps, que
les artistes hatiens prennent
conscience de leur rle ; qu'ils
entreprennent dxploiter nos ri-
chesses spirituelles piopies Au
iieuienl, pour notre plus grand
dam, des trangers Tiendront
les mettre en valeur pour nous.
Nous ne manquons pas d'ou-
vriers. Lon Laleau est parmi
les meilleurs. C'est prcisment,
la raison de mon langage, un
peuseve, auquel ne l'a point
a loutum noire amiti, dont
ou itero is bientt, les noces
l'argent. STil tait de nos potes
dont on ne connat pas dix vers
uppoi tables,je me conteulaiai
de lui dire : continuer. En rsu-
m, Abrviations est heu-
reux de ton... d une inspiration
dlicate, souple et solide de
structure.
Mais avant de finir, il me laut
chercher une dernire querelle
Laleau.Pourquoi a t-U l'air de
Washington 22 janvier -
Se refusant autoriser la nomi-
nation d'une commission desii-
ue tudier Je problme hii-
uen, comme le prsident Hoo-
real'avait demand, la commis-
sion des Mations extrieures
duSnal a approuv aujourd'hui
uni proposition autorisant sim-
plement un crdit de 50 (iOO dol-
lars detln i's telle commission '
qu'il plaira a Q prsident dnom-
mer.
La commission a t unani-
me ii (. on in. are que le prsi-
dent nvait le pouvoir de nom-
mer toute commission qu'il lui
jiU.isai et que l'intervention du
Ci.ngts n'tait nullement n-
cessaire.
Cette dcision a l pi ise aprs
quelque discussion sui le point
de savoir qui appui titn l'ini-
tialive en pareille matire.
Comme la Chambre a dj
approuv la nomination d'une
comnusson, si le Snat soutient
sa commission des relations ex-
tiieire., une conterence entre
les deux Chambres sera nces-
saire.
Au Snat, M. Blaine, rpubli-
cain du Wisconsin, tl Mikellar,
dmocrate dn Tennesse, se sont
dclars contre la nomination
d'une nouvelle commissio .
Le snateur Blaine a dit no-
tamment : Le prsidentes! lu
par le peuple sur la supposition
qu'il a quelque intelligence, et j
iiaiurelleraent, s'il en manque, j
il peut tre ncessaire de nom- j
mer des commissions pour agir
sa place. J
Le snateur Borah a insist I
sur la ncessit d'une pompte
action tout en soutenant que le
Pisident avait le dioitde nom-
mer les commissions sans auto-
risation du Congrs.
M. Blaine a ind que qu'il n'-
tait pas difficile de voir que la
sttualiou actuelle en Hati tait
due une bande de parasites
qui vivaient aux dpens du peu-
ple.
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Envoy tranco sur simple
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mpriser le So'eil ? Il cri', ur^
tantinet ddaigneux :
Je devrais, disent-ils, clbrer le So-
(teill I
Et pourquoi pas, l.aleau ? Parce
] que tu es tout aux yeux noirs
' de ta belle, sertis en leurs pau-
l pires roses . Mail ce n'est pus
| une raison. Tu exagre* mon
ami.Le Soleil est tort la mode.
j II vivifie et brnnit.II tconde les
potes l'gal d>e beaux urbree
de notre terre Te.nl si a pr*
avoir rtngnih> h* clocher de
Sainte Alvise. Venise, tu ad
suis un petit salut au simple
palmier de nos campagnes, a
ne lerait pas mal du tout.
SUpkaa ALEXIS
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pour Port nu-Prince.
Un steamer laissera New Orlans le 1er Fvrier, Mobile
le 3 directement pour Gon rives, Port-au-Prince, Petit Gove
et les autres ports du Sud.
Ce 31 janvier l&iO.
A. de MATEIS & Co, Agents gnraux.
LOTERIE
De l'Association des Membres du Corp*
Enseignant et du Comit Hatien de;
l'Alliance Franaise.
Le prochain tirage de celte loterie est fix au Dimanche
2 Fvrier 1931), 1) heures du niutin.au Thtre Parisiana.
Le< oniit d'administration est heureux d'aviser le public
que la nouvelle rpartition comportant un plus grand nom-
bre de lots gagnants est la suivante :
1 Gros lot ourdes, 2,000, 4 lots de 20 Gourdes 80

c

500 I 75 lots de 10
lui) 2Ap. du lerlot25Gdes
de 50 Gourdis 1001 2t du 2e lot 20 c
1,
i
40
25 i 50 21 du 3e lot 15 30
4 Lots se terminant parjes 3 derniers chifTies de
1er lot Gourdes 10 40,00
45 lots se terminant par les 2 dernier chiflres
dui 1er lot Gourdes 5,00 (}. 225,00
Jfc LAME DE
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En vente partout.
Distributeur Exclusif.
ERNST LUDERS,
Port-au-Prince.
<*tH*"
... a vu, assis dans une chaiee
longue, et sous sa galerie, lundi
:t niiiti et demi un gros homme.
Il tuit s.uis veston ei prf .li-
ses pieds nus se baladaient ses
pantoufles avec lesquaNi a joo til
par moment un bb gras et
>ale. E', a celle heur", l, efl
pleine rue, 1 homme uormail si
bien que hs gens qui p s lient
percevaient le rythme u.- sis
ronflements. Sommeil de noe-
tarnbirfe >u de per itQ< I oisil?
Oui le dira. Notre il ne s'en
iiiquirla pas & Ion fi mpa, .-t
battant ses paupirei il porta
ses regards sur un a're spec-
lade plus intressant1 et qui|
notera (jnelque jour.
... a vu un homme de P u I-
nn.prince en voyag dans une
le nos communes lointaines
laire une politesse A un homme
de l'endroit. Celui cl lavait re-
u chez lui princien meut. Dr
jener ragotant, lions vins,
rhum exquis, t. surtout, caf
succulent. Lhte, au moment
du dpart, soi ut de sa poche
deux jolis cigares, de i es .
les de Ciuilbaud, (oui envelop.
p d'une rob* en papii i argen-
t, L'araphytrion fit i m de sui
te honneur au cigare, h se |,.
mit au coin du bec, ei l'alluma
sans l'avoir dovtu (! sa belle
robe d argent. A l'observation
que lui lit son bote, il rpondit :
Si ['enlevais le papier ar-
gent qui recouvre mon cigare.
tes gna qui me voient I,- lu nu i
ne se douteraient pas de sa \;i-
laur. Et alors ce ne sci.iit p;is
la peine de le fumer.
*
... a vu un homme mr ni t
causait avec une grosse te une
iille dans les environs de lu
Grand Hue. Rllavoolail A tonir
force sescjuiv. r el Fuir cette
conversation eompj-umeltants
pour sa rputation eu l'homme
se croit un Don Juan el conte
de petites histoires, inexiataulea,
sur les lem mes qu'il frquente.
Elle trouva un prtexte. Ella
promit de venu A un rendez-
vous que lui proposai! la Mon-
sieur qui alors se uVigna la
laisser partir. L'a revue, le len-
demain. Ella tait ave*- une de
ses amies qui elle racontait sa
faon de se dbat rase r du i tam-
pon. Dans un enguirlandemeal
de rires, elle a< iuva son histoire
en criant :
En ce moment ci, il esta
m'nttendie dans lalhe des pal-
miers, au bout de la petite route
transversale cjiii va du Portail
Logne a Mai tissant.
... voit que. depuis deux ou
trois jours, le uni qui semblait
s tre endormi reprendra trs
srieusement ses eetivi es. Ce
sont, dans les 11 < :, <. ha peau de
gosses qui a envolent, jupes de
femmes qui se soulvent, con-
tours qui se dvoilent et qu'ac-
cusent des corsages tiop lgers,
et dans le ciel, tournoiements
multicolores de ce ils- volant. I.e
spectacle est joli ut vari et No-
thb il a nol nouibie de vi-
sages qui se bsibsenl pour ne
pas que Ion voie la rouge que
leur mtaux jouts l'angoisse de
voir le vent jouei aux robai de
trop vilains, de trop indiacreta,
de trop violents lours.
...a vu utie leutt femme qui
voulant fumer di manda paisi-
blement une cigarette i celui
qui l'avait emmene prendre
une gl-Kt rhee t'inrabd. La ci-
garette au.\ lvres elle demanda
ou feu. U n'avait paeopalinia4-
tes. Alors elle dcida d'allumer
va ci as rat te A ton cigare. La m*
Siratle s'attacha donc au cigare,
lit cela ne prenait ps. La
petite femme se mourst* de rire
et l'homme paraissait tenible-
meiittmbt. Llle diaeitctak
votre feu n est pas coniniuinca-
tit et son rire redoublait tan-
dis que i,homme perdait de nius
en pins contenance. r


FACt-2
LE MAI IN- 1er Fvrier 19o4J
*
Le Concert
Une rare saveur Suisse.
lu ofcefl soifliiHisemcnl m^tsng lapier le uilal le
deirantagesHUiv.esiormelefrouiHje humide. I n'} a p>
hr.ll, lien pioinenitnt lell il pro-
duit la nateur ijiit i dlitait* du
fraisage kltAH SU SL
a Li yol est m rirke H uieillriir,
si tJtereel h iistinclil |tt jusqu'
ce que >ous Iaurez rssa) le fro-
uiat| kraft Suis^ les e n.uuai-
liey. jamais kl riirri le celle sa-
>eur unique. l'as un litre I gale.
heol irais e
de schage ni
de uioitsirc. Chaque morceau e*t
hou a mauger fi chaque Iromig*
hit AU Sll>St que >ous achet*
est it- mme el I saveur invariable.
\olie euicitr a le fromaye Kraft
Suisse, hssa.'cz le aujourd'huit so-
yez ni d regarder la marque
reraereltle de fabrique "hluH
(I
DE
Daus ici paquets el morceaux
cun>euabl s el en dinu usious pour
chaque bul,lr IreBige KiallSuisie
aa pas de croule-< l'emballage en
HistribuleurN,
PAWLA1 SAttS tOnPORATluX.
Port-au- l'rince.
**-.
M"e Brouard
Sur la demande des Daines
deSaiul-Fianois deSdesqui,
coiinne ou le ail, organisent
une tte artistique el littraire
dans les saious de M. et Mine
Pierre Hudicourt, Mlle Carmen
Brouard a accepte de renvoyer
son concert qui devait se don-
ner le 1er Fvrier prochain.
ce rgal nou> sera donn a
une date trs prochaine et qui,
sera lix ultrieurement.
."Happelons que notre grande
artiste ne jouera, ce concert,
que des morceaux ae Chopin
el que leur audition sera pr-
cde U'uue confrence de toui
premier ordre. File sera faitt
par Monsieur Auguste Magloire.
L'arme
des faibles
On nous pru1 de pubtkr
Simple
Rplique
Le devoir de l'crivain rsl
de taire sentir au lecteur de 11
une uvre quelconque, le i i-
jet qu'il a en vue et d*V te
exactement l'attention use.
Au 10 Janvier 1930, en pr-
sence de deux candidats,
lecteurs dment inicritl lut
la liste lectorale de la Co;u
raune de Dessalines, se ru-
nissaient de plein droit l'ho
tel communal de cette ville,
aux lins d lire les memb
du Conseil Communal de cette
Commune.
Les citoyeus Hollin N.Cadet.
ancien Heceveur Commun il
du lieu, ami du Gouverm -
ment et Voltimus M. Etienne
signataire de certains cen s
contre le ijouvemcttieut.(Vu:
article contre les taxes inter-
nes. ).
Quand les lecteurs en nie
manuvraient les lectio is
avec la discipline la plus., i-
solue, les membres des deux
bureaux de vote s'acquittaient
dignement de leur mis
durant toute la m itine,
A 1 betire prcise de l'api
midi, le Commissaire du G
reniement et le Prfet de Si
Marc, accompagns du Lie i
tenant de la i etile Rivin
stopprent leur automubi i
devant la porte du bureau de
vote, lorsque deux lecteur1)
munis de cartes qui ne p r
taiei i pas leur nom se pies n
trenl eu premier bureau pour
voler, le Juge Beaubrianl J -
seph. Magistrat comptent
prsidait ce bureau, tenanl u
main les Idiisses caries, a pu-
bliquement dclar qu'en p .
sence d'uue telle Iraude, il
continue plus les lections et
le Juge supplant Dum i fi
laume, prsident du deuxime
Burean. l'ut oblig de suspi
dre ses travaux en suivant les
mouvements de son i I.
A 11 vue de ce ge le. le
cauditl.it Rolliu N. Ca lei cal-
mait les lecteurs de sou gi.
pe, et sou concurrent sans
chaussures, salement vtu, di
le presbytre o se trauvail
Monsieur l*ho i iroble Prfel
n prier cette autorit de
bien vouloir le suivit du
danger qui le menaait. Ce
haut fonctionnaire annona a
la population que L'Admiuis-
iration Suprieure est seule
b ibile trancher cette ques-
tion.
Le public ayant constat vi
nbleraeut la majorit du eau
didal Molliu .N. Cadet, enfoui
gt de Dessaknes sur sou
ipCtiteur, deiuauJe justice
a grandi cris.
La situation actuelle rcla-
me la bonueentente, l'union
et le concours de bras solide>
et francs, afin d'aider le Gou-
vc-im-nieut avare du saug de
. con itoyena mener a
l mue du i uvre de rorga-
nisation qu il a l'nonneur d'en
tre prendre pour le bieu tre
de la Nation hatienne.
Un sboopb d'Electeurs.
Liur.it11 LOALllt': FRATERNIT
RPUBLIQUE D'HtlTi.
\1 KOI M LA II.'l BI.IQCE
Nous, Joseph Raphal, Jugu
riustruction prs le Tribunal
le premire instance du res
ion le Saint-Marc, assist u
notre commis greffier, Mon
ir Emile Philippeau, avons
lu, en notre cabinet d'ins
iruction, sis an Palais de Jus
,ice de cette ville, l'ordonnai)
ce suivante :
Ko vertu du procs-verbal
lu Juge de Paix de Dessalions,
vlr N. l'aul Lormier en dat<
in 29 M ira 1927 et la rqui-
itioa du Prfet de cel Arron-
lissement, Mr Louis Dorsain
iile, en date du 2*.) Mars de la
ame annee,adresseau Com-
ii e du Gouvernement de
e ressort, et la rquisition de
e dernier nous adresse
d'en informer conformment
i la loi contre le nomm Roi-
lin Cadet, Receveur Coin mu-
as I In lieu, prvena d'iucen-
lie de maison dans la nuit du
29 M irs dernier.
Uni. M" Lonce Wadestrandi,
uniss'ife du Gouverue-
ment de ce ressort en son r
luisitoire dfinitjj en uate du
i .oui 1W27 lendaut au reu-
sence d'un vritable cas for-
tuit.
Vu les pices verses au
dossier, savoir, lo. le Procs-
verbal d i Juge de Paix de
Desaalines, en date du 29
Mars 1927, 2o. le Procs-ver-
bal d'information commuai
que la date du :i At de
cet le anne, le rquisitoire
letinitit en datedu i) Aot en
cours.
Attendu que le 28 Mars de
cette anne, un incendie cla-
ta vers neuf heures du soir en
la maison d'habitation et de
commerce du nomm Kol'ui
Cadet, spculateur en denres,
commerant, et ce niouieui
Heceveur Communal de es,-
lalineso il demeure.
\ttendu qu' cet gard,sin-
piraut des alarmes ue la ru
inetii locale qui 1 tissait nette
ment percevoir la possibilit
d'une mauuvre Intress
Je la part le la prtendue vie
mue dont la maison a t lu
seule incendie coinnit
d'ailleurs de tels laits se cous
latent si souvent depuis quel
que temps parmi notaunneu
ies commerant! assurs
te Prfet de 1 Arrondissemeu
crut de sou devoir d'en avise
la l'once Judiciaire par sa lel
re du 29 uars adresse au
.ommissui e du Giuveme-
ueut de ce ressort, lequel, a
>ou lour, requit le Cabinet
lluslruction d'en iulormer
, hiIoi inenieul a la loi.
Attendu qu'uue enqute Sur
les lieux lt faite, suivie d'une
information de laquelle resul
lereui les laits el citeonstau-
es suivants :
Roliin Cadet,depuis euviron
:ioq ans, occupait le poste de
lleceveur Communal de Des-
alines et s'acquittait de cette
lche la satisfaction des di-
verses edministreUoni muni-
cipales qui se sont succdes.
Lu marge de ses atlributions
ainsi dlaies, il s'occupait ga
eineul de commerce, de spe
lulition en demees Lorsque
le soir du 28 Vlars 1927. le teu
clata chtz lui, ou crut voir
l'indice d'uue dsorieutation
de ses aftaires prives et coin
merciales laquelle il euteu
dait se soustraire de celle fa-
ou. comme tant d'auires;eu
o hori de cause du dit Roi- j ut donn l'exemple. Tel
bu Cadet puisqu'il demeure tait le cri de la rumeur ap-
rlianurpi salement vtu, ai- lin i.aati puisqu n ueiueuic au w. ~ '.". ,------, r
r^m SS ^S ^cpit vers tabli qu'or se trouve en pre-1 paremment lgiUm par lv.
dente considration que l'eu
caisse commuualedoui Holliu
Cadet tait le dtenteur ne
devait pas raisonnablement
se trouver a l'endroit mme
O Se Huilaient SeS allai es
particulires.Celle encaisse,
dans sa totalit, a disparu Uaus
les flammes aial que les li-
vres el uotes de comptabilit
de sa gestion. uela sudisan
amplement pour mouvoii
l'opinion et la rumeur s'en
emparant dicta au Pi etc.,cou
trleur lgal des uileils corn
muuaux de sacircouscupliou,
les diligences et attentions que
ncessitait ca tait normal. L'en
qule tut mene par la Justice
sur sa requisi ion ei la siui
pie reprsentation de uom
Dreux lots de billets raouuaie
cuiis a suffi pour crer l'un
pression qu il se pouvait foil
que 1 inceuJie lt imputable a
toute .une cause qn une mal
veiiiauce Cependant, ceiU
impression ne suttisaii pas
connue entire decliaige poui
i inculpe el l'iulDruiauou tut
immdiatement ouverte. L)t
nombreux teuioiguagese lai is
in. eut recueillis qui ont cou
couru a continuer qu aucuue
cause peicepubie n'arrive
taire supposer nue m mceavre
inavouable dans celle atlaire.
Les transactions de Kolliu Ca
lel maicbaieni a soudait et
td maisoil incendie uelai
pas assure. ..epeudaut.
l'indice BcCUSaieur qui maigre
i >ui persistait a tre accablant
esudedesa preteudue faute
lavor abriie cnez lui les
tonds de la Commune, de les
ivoir voisines daus nu mme
auieau avec ceux de son corn
uerce, alors que i encaisse
o uuiuuale ne devait nulle
i:eut saflrau.hir de l'Office
le la Mun.cipalue si ce u es
i ur uu depi en Bauque.
Viais, ici encore, il s avre que
celte irregulari. a t autori
>e par le Conseil Commuual
le Dessaluies qui eu a t'ait la
leclaiaiion avec l'excuse que
laii uue prcaution ueces
aire pour la sauvegirde de
l'encaiSM laul donne le peu
le garautie qu'oflre a cete fiu
le local de la Coinmuue ;
mesure d'ailleurs approuve
,mi l'Ullicier t.ouseil l'orilz,
comme en tmoignage sa de
position.
Attendu que, en ce qui con-
cerne le t'ait mme d'incendie
il a t etabd qu'il est impu
table une simple ngligence
pour dfaut de prcaution au
moment o a la lueur d'un l'a
ual, il s'oprait ce soir du 28
Mars uu transvasement de ga
zolmequi provoqua l'accident
a I occasion duquel Hollin Ca
det et s >u aide viagloire Jean
,harles euieut les mains car
bonises.
\tiendu que, dans ces cir
constances, il y a lieu d'car
Les hmines ont une propen-
siou naturelle au mensonge.
C'est le.legs d'une poque o il
n'tait pas facile de dire la v-
rit. Notre civilisation a donn
de lettres de noblesse la fran-
chise. La libert de penser est
garantie par toutes les Constitu-
tions, sous toutes les latitudes.
Mais, il reste beaucoup faire
pour tuer le mensonge dans I a-
me de ceux qui dpendent des
autres, il est souvent si facile
d'viter un ennui, un chtiment
en cachant la vrit 1 Nous de-
vons ragir contre cet tat de
choses, eu le combattant inlas-
sablement.
D abord, dans la famille, pour
obtenir l'avt-u de toutes les fau
les, il ne f ut jamais punir un
enfant qui a dit la vrit.
J'ai connu un garonnet qui
disait avec mpris en parlant
d'un de ses camarades : a On ne
peut pas compter le nombre de
laloches que sa franchise lui a
valu .Uans la famille de ce der-
nier, la franchise n'tait pas en
honneur.
Pourtant l'tre qui avoue est
un brave ; au moment o il con-
fesse son erreur, il se dsolida-
rise d'avec elle; il est donc dans
des dispositions morales qui ne
.loivenl pas lui attirer des pei
ues disciplinaires. Si nous pou-
vons fltrir l'acte commis, uous
avons pour devoir de mnager
i auteur pour son courage et ma
attester notre satisfaction pour
la franchise de l'aveu.
.C'est a ce pux l que nous
pourrons former des hommes
droits, ennemis de toute ruse et
de toute duplicit, sincreaavee
tes autres ci avec eux mmes.
LA PIE.
La loterie
des uvres
Cesi demain a 9 heures pre
cises du matin qu'aura lieu a
PariMana le tirage de la loterie
des uvres de I Association des
Membres du Corps Enseignant
et du Couin ha ieu de 1 Al
Ilance IVaaccise.
En achetait un billet avec
seulement dtux gourdes, ou
eourt 141 chances de gaguei
2 000. 500, 100 gourdes eic.
Le paiement des lois gagnants
se fera des le lendemain du ti
rage au magasin de M. Simon
Vieux.
Il ne reste que quelques bil-
lets, qu'on s'empresse de s'en
procurer.
Les Livres

SOIE
0 D 0 \
*
DEMANDEZ LA LISTE NOUVELLE
"Justitia"
Monsieur Joseph Delerme
Wocat, a repris aux Caves I*
aublication de son iournal Jus
titia. Cette publication parai
4 ad libitum >>. Le premier nu-
nro porte, en premire page,
cette manchette : Nos tions
tendent raliser tout le bien
possible pour notre Petite Pa-
la grande Haih.
Nous seuhaitons longue v e I
noire conlrre.
ter toute supposition de faute
imputable Hollin Cale: et
de dire que daus cette espce
aucun lment n'a t saisi
pouvant faire apprcier la cer
litude ou l'ventualit d'uu
fait rprhensible.
Par ces motifs, disons qu'il
n'y a, en l'espce, ni crime, ni
llit, ni contravention; ren
voyons en consquence le
nomm Rolliu Cadet g de
trente six ans, tailleur, rece
veur communal et comraer
nt. n aux Gonaives. de
meuraut et domicili Dessa
liues des liens de la prveu
tion ; ordonne sa mise en li
bert immdiate si ce n'ast d
j fait et si autre cause ne re
tient sa dtention.
Rendu par Nous, Joseph Ra
phael. Juge d Instruction, prs
le Tribunal de 1re Instance
assist de noire commis gret
fier, ce jour dix Aot mil neuf
cent vingt sept, au 13eme de
; l'Indpendance*
U ett ordonae etc.
En toi de quoi etc.
Sign: RAPH4EL.
Juge Instruction
Emile PHILIP EAU. I
LE CODE DOMANIAL. .
par Malhice N al, Avocat,..
et NEaOUHSj'ltLHOMME.
a*
Deux'jeunes hommes de noire
gnration, qui n'ont pas voulu
dpenser dans l'oisivet strile
leurs loisirs, les ont remplis
d'une manire?qui ne lut dnue
de protit.pour eux el utile pour
les autres.Ils conurent une ide
apprciable. Ces deux jeunes
hommes,; dsireux que leur
temps ne lui consum dans li-
naction, ont cherche, laborieu-
sement, courageusement, avec
un soin mticuleux, un moyen
de les employer, dans la plus
laige mesure, a lever un grand
editice de t'ulihie gnrale, en
glissant, sans bruit, dans la Bi-
bliothque Nationale, un ou-
vrage indispensable^ tous : LE
CODE DOMANIAL.
Pas un vieux bouquin n'a de
seertt pour eux. Pas un papier,
les plus anciens, jaunis par le
temps, jusqu'aux plus rcents,
ne leur |ctte le dfi. Et alors,
vous me direz si ces deux noms,
ne mritent pas notre attention?
Maurice Nau, Nemours Tel-
hoinme deux noms qui reste-
ront tout jamais incrusts
dans les biblio hques, et, c'est
le plus bel loge qu'on puisse
leur adresser. Ils ont, par leur
tnacit projet un vaste rayon
lumineux sur une question qui
a cot beaucoup d'encre et qui
a cr beaucoup de piocs entre
les proprietaues de certains
biens et l'tat.
En touillant attentivement
cet ouvrage, en soulignant soi-
gneusement les actes de nos
gouvernements de l'ind-
pendance nos jours on se
.endra bien compie que l'Etat
n'a presque de biens propres
dans toue l'tendue du terri-
toire. Et alors, on aura la preuve
indniable que dpossder ceux
qu:, de pre en tils, occupent
certains tiens, c'est commettra
uu acte injuste.
Cependant, nous savons qu'il
t'exite pas d'uvre parfaite ici-
bas. Aussi, les uuleurs eux-m-
mes, le reconnaissent-ils. C'est
pouiquoi, trs humblement, ils
s'expriment en ces termes dans
la prface de l'oavrage ;
Prface
Nous oftions au public ce
recueil un moment ou la ques-
tion agraire occupe l'alien ion
tu pays.
Ce travail, tout modeste
qu'il soit,nous a cote beaucoup
d efforts. Les difficults reiicon-
res dans la recherche des do-
cuments : Lois, Ai rles, Dcrets,
Circulaires, Coi respoudances,
etc. qui en toi ment la matire,
nous vaudront,a n en pas douter,
l'excuse du public pour les la-
cunes qui peuvent se trouver
dans cet humble ouvrage.
Nous serons reconnaissants
aux amis qui, aprs les avoir
onstates. voudront bien nous
es signaler.
Aussi, osons-nous esprer
que tous ceux qui ont des re-
vendications taire, des dfen-
se produire ou qui a intres-
sent aux questions dlicates de
droits de proprits, feront un
iccueil synpa hique cette oeu-
vre. Elle a, faute d'autre m-
rite, celui de remettre en lu-
m re les principes caractris-
'iques jui ont guid les londa-
teurs de la Patrie et nos de-
vanciers immdiate dans leur
co iception du oroblmide la
proprit en Hati.
o Nous remercions bien sin-
crement les personnes qui nous
ont aid mener la tche bon-
ne fin.
Nous n'avons nullement la
prtention d'avoir puis lous
les matriaux de l'histoire du
domaine; loutelois, nous pen-
sons que le lecteur impartial,
en nous accordant sa bienveil-
lante sollicitude, comprendra
notre unique dsir : celui d'tie
utile la collectivit .
Janvier 19.ii)
Maurice NAU, avocat.
N. TELHOMME.
Nous prsentons tontes ne*
flicitations MM. Nau et Tel*
homme et utile ellorl mjrlt dtre en-
courag.
P. D. P.
Abrviations
On trouvera aux Bureaux du
Matin le dernier recueil de M.
Lon l.aleau. Abrviations au
ConuniGrcf^r ^^e Cinf> Gourd.s 1 exem-

fcwj


LE MATIN- !er Fvrier 1930

>W
RHUM HENRI Gardre
En peu de temps ce pro-
duit remarquable a conquis
de haute lutte une renom-
me des plus enviables.
Demandez toujours le
Rhum HENRI Gardre.
Avis
Le Bureau Je CElal Ci il.
Section Sud de l'ortuu Prime,
est Irunsf Hue Champ-de
linrs, A'u 338.
i orl uu Prince, le 31 janvier
1930.
""*iiivii"*- i.nmr i m .
Oppression, Catarrka,
Suffocations, .
Toux neroeuse -.
.uMsou certaine par lca \
CIGARETTES CLRY
-u POUDRE CLERY
D' CLRY, 5-^. Boa!. Si Kart'.n, Pn-is.
A l'Hospice
de S1 Franois de Sales
Le Unedeur, le Corp Mdi
cal et la Supcrn ure de I Hospice
Suint Franois de Suies, la Pr
sideule et le Diiecleur de I As-
sociation des Dames di Saim-
Fianois de Suies, vous invitent
a vouloir bien assister a la c-
rmonie solennelle, qui aura
neu l'Hospice Suinl Fianois,
le Dimanche 2 Fvrier 8 heu-
rts, I occasion de lu fle pa-
tronale dt I tablissement.
Ear^sfisF
PourIa beaut
DE LA
CHEVELURE
Suivez les traces de Gladys
May. actrice pleine d'entrain
dans Shufllin Sam de l'Ala-
bamai q'i dit qu'eilea trouv
l'Exelento ia plus dlicieuse
pommade pour les cheveux
qu'elle ait jamais employe.
L'Exelento
La Pommade de Quinine.
est la pommade authentique
elle atteint les racines des che-
veux et donne un brillant na-
turel qui demeure.
Elle arrte la dmangeaison
du cuir chevelu et rend les
cheveux doux et souples.
En vente dans toutes les
Pharmacies. Seulement pour
0,30 centimes par poste direc
tement. '
Remerciements
M tut Veuve Victor Audie et
ses i uiaiiis, Mi et Mme Jules
Andr cl leuis entants, Mi et
Mme Joseih Andie et leuis
entants. Miel Mudame Henri
Lajusle et leuis entants, M
et Mme Andr Isidore et en
fan', Mr et...nie Lotus Cas-
seuset lturs eulauls, Mi et
Mme Llio Michuud, Sir et
Mme Leou Heuaud et leurs
enfai.is.Mme Clmence Audit
et ses entauts, Madame Veuve
Aurel henaud et ses entants
et tous les autres paieuts et
allies remeicieDt trs sinc-
lemein la Banque Nationale
e la Rpublique dHa.i, lt
Lertlc de la heiiujssauce, les
amis ut la Capitale et des au
lies locli es qui oui bien vou-
lu leur temoignei de la .sym-
pathie a I oc> asiou de la pti te
douiouicuse de leur poux,
peie, Il re, beau tiie, neveu,
cousin et allies le leu
hlix \idui Andr
Ancien employ la Banque
hanonuit dt /.. Rpublique
dtluiu
dcd le 20|auvier derniei
a l'ge de 00 uns de trouver
ici 1 expiessiou de leur gra-
titude mue.
Foit-au Fiince,le31 janvier
1930.
Avis
EXKLENTOi MEDlCINh
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AFLaNTA, uLoRUIA U.S.A.
Agents demandes pour tous
pays.
tcrivezpour itr.fif ntn erls
A vendre la premire Ave-
uue de Bolosse une bonne
maison ayant trs grand, coui
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Pour tout leusuguemtnl
veuillez s'aurtsser au Bureau
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Htrence F. F. STINES.
A la P. C. S.

Parfsfana
DEMAIN SOIK
A l lis 1 2 : Matine :
I Fila de la Nuit
( Suite )
Hatruyar
(Suite )
Entre : 0,50 ; Balcon : 1 gde.
A 8 HEURES
Une production
Franco Film .
Miss Edith
t. Duchesse
Dans Miss Edith Duchesse, on
verra une amusante satyre de
murs.
Lui hros de Miss Edilh I)u-
. hesse sont toujours sympa-
thiques, a commencer par Miss
Ediih elle mme dort lu lantai-
m mne l'action H le ju.
Ce'le miss Edi'h, laquelle
Lu i nnc Legrund pi et fcon i
contestable beaut, tsi la fille
du Roi des conserve s de Cbici go,
Son lord, milliaidaiie ornmeil
convient. En raison iune il entend que sa fille rpoi.se
au mous un Duc. Miss Edith
arrive en Fiance, pour pouser.
E' bipn entendu cette coinbinni-
on maliimoniale est claironne
par les mille voix le la Presse
et r ue par des milliards de
h ut-pai leurs radiophoniqurs.
Les journaux racontent les dt -
, lails i)u voyage en France de
Miss Edilh, ses achats, cette
manie de tout lemuei et de cla-
mer sui la place publique ce que
que l'ont des particuliers est de
|uste saiyre. Kt Miss Edith en
oit bien elle-mme I inconv-
nient, quand il amve un inci-
dent toi t inattendu.
Nous ne dirons pas la suite,
ni comment Miss l-.tti h avec
lgume, s'ai range pour ne pas
tre la rise des 37 Eiats, vous
v. nez cela en venant d main
Parisiana .
l.i. h et- : 2, 3 et 4 gourdes
Varits
DEMAIN SOIR
eu Matine :
4 hs. 1/2
Heine Lumire
Le iare Sacr
0.50.
A 8 HEURES
Lh dlicieuse Carmen Boni dans:
La femme
i homme
Ce film a t spcialement re-
eommand la Direction par
\, usieuis lamilles hatiennes
qui ont eu l'avantage de le voir
Paris et le considrent com-
ine un chel d uvre d'esprit.
Entre : 2.00; Loge : 3.0u.
Prire de ne pas confon-
dre avec la Fiuime en Habit
dj exhibe Port-au-Prince.
A vendre
A l'.mprimcrie
Aug. A. HfcRAUX
Le Code d'Instruction Cri-
minelle avec les dernires
modifications. *rix Or 1,50.
Toutes les Polices 5
m
OE LA *
i HOME IliSURANCE C!
comprennent la Protection contre la
Foudre sans auqmentation de taux
'" .Le Boss $Co
Agents Gnraux
Les dernires \om
666
}

Est prescrit pour j/rippe, re-
froidissements, dengue, Hile, fi-
vre et naludisme.
Ces! le plus ranide remd
t .... *
Offre d'emploi
On demande trs bon st-
no-daclylographsanjz ais pour
travail 2 heures par jour.
Faire offre par lettre B. P.
No 17, port au prince.
VlOIFTTr ATHIKTIC Mil I
Mal h de loot 13.11 hebdo-
madaire :
l oursuivant noire srie d
mafehes d'entranement,nous
invitons cordialement le pu-
blic assister au match-re
vanche Junior-Senior d
vant les tribuuesdu Champ
de-Mars, dimanche 3 bran 30
p m. La partie promet d'tre
nlressante.lu forme desdeu>
teams s'amliore de plus en
plus et le Junior a est ren-
forc. A dimanche quelques
heures de saines disirations."
Un gendarme se tue
\eudiUi mutin, 10 In un
moins vingt cinq, un coup d
feu partait dans la cour du Pa-
lais, dans une petite pice qui
donne lace au Palais de Justin
Naturellement les gendarmes d.
la Garde du Palais se rendirent
immdiatement vers l'endroit
d'o le coup de fusil tait parli
Ils tombrent sur un de leur col-
lgue qui, couch de tout son
long, venxit de se tirer uu coup
de fusil.Quelques minutes avant
il avaii cause aux abords du
'alais avec sa femme de qui il
a deux entants.
Immdiatement, l'Ambulant
de l'Hpital Gnral pntrai:
dans la cOv.r'du Palais de la Pu
sidenee. Le malheuteux vivan
i ncore lorsqu il lut mis dans la
voiture. Mais il rendd le dernier
suuUJ. avant d ai river a 1 Hpital
Gnral.
Ce gendarme rpondait au
nom de Si Martin Laplanche, et
taisait pai lie de la 13e tompa-
gnie.
La Rhtorique du Sminaire ettlr
ea qrve
Vendredi matm. la suite d un
incident banal,la Rhtorique du
Sminaire est entre en grve.
Le i re Nicoleau ayant donn
600 ngnss un lve celui-ci re
lusa on les Ut h e- et ses camara-
des se solidarisrent avec lui.
Voil o nous mnent lesgrves.
Plus de discipline, plus de res
pect. Les entants apprennent a
desobir. Et lorsque Ion dira
que c'est la laute des parenls.on
poussera de hauts cris. Que des
tudiants se mettent en grve,
pour la dfense de leurs dioils,
e esi la leur aflaire, car les tu
diants ne sont pas des coliers.
Mais que les gamins, encore
sur les bancs du collge peu-
vent se permettre de tels gestes,
c'est l une preuve de dliques-
cence des familles.Jusqu'o cela
s'arrtera-t-il.
L ea Grands travaux
de 1930
INalleiadroul 7 niilliardsdedultars
W SHINGTON Le secr- '
taire l amont dit que les tra-
vaux publics ainsi que les cons
tructibns d utilit publique ab-
sorbe! ont pendant l'anne 7 mil-
liards de dollars.
Celte somme ne comprend
pas les dpenses pour les cons-
tructions parti u'ires et com-
merciales pour lesquelles il huit
compter au m>ins .'I milliards
de dollars. Pour Us deux grou-
pes de travrux on peut donc
prvoir une dpense de lu mil-
liards de dollars.
Le iiiouwiaiiil le l'or aux llals-
Inis |ii iiii.iiii le mais de itcetiilire
Plut de deux milliards de ptrtt
NF.W-YOHK Dais m revue
mentor Ile, la banque fdrale
de N- vv Yoik dit que la perle
nette il or dea Etats-Unis dans
lt- n.ois de dcembre, a t de
00.800.000 dollars : les aapor-
allons de ce mlai prcieux, au
ours di mois dernire, se sont
nonies 72200.000 dollais,
don' 17 millions pour la France
21 millions pour If Angleterre.
Les rserves l or pour les
comptes trangers se sont aug-
mentes de 22 millions de dol-
lars.
Oja les relaiious Ufle-eafilifiei
itileMiiuii ni il, il m il>
LONDRES Le rdacteur di-
plomatique des Daili/ toewt d-
clara qu une crise anglo-russe
menace d' dater a la suite de la
upiure de rengagement piis
par les Soviets de cesser lu pro
pagande bolclieviste en Grande-
Bretagne.
En eflet, le nouvel organe du
parti communiste.lt Daily Woi-
Aer.qui vient de paratre a Lon-
dres, contient uu message de la
llie Internationale de Moscou,
vi qu> pouirait tre considre
comme uue rupture des pro-
messes donnes par le gouver-
nement sovitique. Ce message
accuse le gouvernement travail
liste bntaiiii (jii de latioiiali-
sation, d'outrages anlisovieli-
ques de brutalit dans les colo-
nies biituniques et de prpara-
nts en v u e d une nouvelle,
gueire imprialiste .
,Le rdacieur des Daily AretM
a dit en mesure d ajouu. qu au
reu de cette nouvelle, le pi imuer
ministre, .Kamsay MueDouald
acluellemeut en ouge en Ecosse
s esi.immdiaiemeni mis eu i ..p
port avec le Poreigo Ullice, et
que des entreiieus pouiraient
avoir heu pi;, h.nu. nu m con-
cernant les mesuit's a prendre
au sujel de la violation Ue l'en-
gagement pi is p les Sovn ts
>rd de la pro en
G Dde Bi g
I u projet de loi euinie les .. ; .|
pliouoge;i|lies Irai an mis
l-H^NV I |, |of
tendait elaise
travenlions le l i d
a paix pobliqi p ou
par phonographe, \ ire
lposparle< :, >qj uuin
Xutin. demi ci le de w York
D'api es le se II projet a
pour bu le coopi l'action
saire de l:i aant ' dt la com-
mission de N'eu York pour la
diminution du bi il sans
i ceaait dans l< les.
Un Amricain inventai
un oanomlaeur
d'eisence.
Walter Criacl lov* 1893
II. Wheaton lll U.S. A.a bre-
vet un ecoi d'es-
M nce el iiminatt : ;>r-
bone pour tomes lesautoaai
qui aorpa e qui a t
lait.
Le anciennes I i B6
milles au gallon , ea n ni-
velles >. \) aprs lt
gasinea les a m m fg
mentant d'un quarl 11 d'un
demi.
Mr Critchiow offi .i envo-
yer un ch ntill omma
d nions latioi. il ,11 .
si des Age i ts loc \ pour
tous lis pavi qui
gner de or 250 or I mit par
mois.
Ecrivez lui tu u -
iourd'hui : \Y. CRI LClJLOW
1891 M.WHEA'ION UI.U.S.A,
Ncrologie
Nous enregistrons a an
bien vif regret la moi i de no
excellant camarade \llx Du-
thiers, victime d'un uccidi
d automobile sur h i.
Peiit-Goave. Uuliiieis tut, m
effet, d'api es une versiou, nnu
jambe broye au mo enl o se
produisit une collisio i entre le
camion o il se trouvait e! i
aulre qui venait an
D'aprs une autre information,
le camion o H avait prit pli
aurait simplement capot a un
tournant.
Nous dplorons i Irag
accident el pi.-, iito nossym-
pa.hiques cou loli aux pa -
renia si cruelleaueni prouve.
aaap
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Le sleamer B. rcoa venant directement le New-Tork
m attendu Port-au-Prince le 4 Fvrier prochain II par-
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Porl-nu-Prince, le 31 Janvier 1030.
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Samedi
1er Fvrier 1930
Le Matin
4 PAGES
?3me ANNtE N 6908
fon-u-i'nce
Tlphone : 2242

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Cours
i Classioues
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Nvralgies
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F iinri n****** -
Jg|HfeattB*i*al Avi
s
Le* coodocleuri de vhfco-
M sont aviss qu'ilf seront
passibles d'arrestation el d'a-
Biende s'ils persistent l'em
ployer des roches sur les pen-
tes sous les roues quand leurs
voilure sont en repos, en
poursuivant ensuite leur rou-.
te sans enlever les roches de |
in route
ctan,,
Notice
Drivers ol vehicles are
w a i n e d tha t lie y are
liahle to orreal and fine il
tley persist in USing rocks ou
hills beueath the wheels ot
their vehicles whiles at rest
and driving on without remo-
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