Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: January 21, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03919

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Clment Magloire
DIRECTEUR
358, RUE AMERICAINE '1358
.TELEPHONE N'2242
Jbme ANNEJS N- 6899
POBT-AUVRlXCRrnAlT>
il j a 4m nonent* eu l'Ane ** pare se trouve iihahile domp-
ter les visita* nn'ellr **ol fausses,
l'ia|iaaiioa et le rel m- ett-
feateat e a a ira nette m .ir pareil ;
ceut de la panique, cl MM^M le
ia trat Ii t ail 1101 ttl.11
MERCRRDI 22 JANVIER 1980
Conseil d'Etat, Constitution, j
Election prsidentielle
Notre confrre Le Aouuelliste
a crit rcemment ce qui suit :
Nous sommes contre le prin-
cipe de l'lection du Chet de
l'Etat parle Conseil d'Etat,cette
lection di elle donner la na-
tion un autre Christ .
t'est le Iroit de notre confrte
ainsi que de tout citoyen, d'a-
voir et d'mettre son opinion
sur cette grave question, comme
sur toutes les questions publi-
ques,cette opinion lt-elle
tausse et mal londe. Dans le
cas prsent, elle l'est radicale-
ment.
En effet, ce n'est pas au seul
point de vue des principes qu'il
faut examiner ce que dit notre
contrre, encore que ce ne soit
pas les principes qui manquent
pour le contredire victorieuse
ment.
Le cas relve de la Constitu-
tion. Les constitutions sont m-
me taites pour garder les soci-
ts contre toutes les faons de
voir particulires de chacun :
la constitution reprsente une
norme qui impose tous.
Or, de puis douzi annes, sols
son gide.le Conse I d Eta'.dai s
les circonstances nationales 1< s
plus graves, s'est constitu en
Assemble Nationale; elle la luit
notamment pour deux lections
prsidentielles.
Sans vouloir le moins du mon-
de sous estimer le sentiment de
notre conlrre, il est juste que
nous lui prterions la prescrip-
tion constitutionnelle.
Au surplus.Le Aouuelliste est-
il lui mme bien loign de par-
tager noire opinion ? Et, s'il en
est ainsi, depuis quand donc ?
Na-t il pas lui mmemencam-
pagne prsidentielle auprs du
Conseil d'Etat en 1922, puis en
1926 ? Et, avec lui, tous les lea-
ders, ou presque, de l'Opposi-
tion n'ont-ils pas, en cette der-
nire anne, sollicit le suffrage
du Conseil d'Etat ?
Si donc ce dernier s'est trouv
comptent et qualifi pour don-
ner, ces deux lois, un rhet la
nation, d'o notre conlrre peut-
il aujourd'hui tirer sa pi tendue
inconslitutionnalit ? Est-ce que,
par hasard, on voudrait dire'
que le Corps est constitutionnel
ou inconstitutionnel selon le de-
gr de sympathie dont jouit im-
pies de celui-ci ou de celui-l,
le candidat triomphant de 1922
et de 1920 ? En d'autres u mus,
est-ce l question examiner
subjectivement ?
Nous croirions faire injure
notre conlrie en le supposant
diffrer d'opinion avec nous sui-
des notions si claires et si in-
contestables. La vrit est qu'il
est de l'opposition et que, si
honorable que soit la position
patriotique qu'il a cru devoir
assume-, il a hte d'en soi tir,
comme plus d'un, d'ailleurs.
Nous comprenons lui l bien
cela, mais la chose ne peut ni
justifier ni lgitimer les entor-es
qu'on voudrait laiie la Cons-
titution,
_. Notre intelligent conlrre
n'aura t-il donc pas remaqu
depuis quelque temps, l'altitude
gne de la igueNationa e d'Ac-
tion Constitiitiounelle (qui es
loin d'tre pi tendue, elle ) de-
puis qu'une dc aration Boiah
est venue parler d'un gouver-
neur ( civil ou non ) et d'lec-
tions lgislatives ? Ces bons a-
mis de la L. N. A. l. ont bien
compris, avec leur sens juridi
que incontestable, qu'une telle
soluiion impliquerait le renverse
ment de la > ouslitution de LIS
et si, dans leur for intrieur, ils
voudraient voir ardemmtnt ap-
pliquer la solution l.orub,
extneuiement et pour rester
dans la peau de leurs person-
nages, ils sont obligs de conve-
nir que le plus Borah ne lait
pas partie des principe* de leur
action constitutionnelle.
Quant la question de pr-
lier le premier dmagogue ve-
nu, ponivu quil sortit d'lec-
tions populaires sui moni tes d un
gouveiueur, a un Christ mme,
du moment que c'est le conseil
d Etal qui devrait en taire hom-
mage la nation,c est l affai-
re de conscience et de bon sens
et nous croirions dpasser la
nmite de notre libert en en de-
mandant compte un conlrre
ai quel nialgi tout nous taisons
un grand crdit.
L'IDAL RHUM
ALIX ROY
Doit sajRpu talion ses 27
annes de succs.
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V
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k
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r3S*-?h\,
K
.ZL
Mousse Parfume
KOLYNOS blanchit, nettoie et
protge les dnis. Sa mousse vivifi-
ante dissout la pellicule, tonifie les
gencives et dtruit les germes
dangereux qui provoquent la carie.
Essayez Kolynosun centimtre
de crme sur la brosse sche rend
votre bouche frache et parfume
votre haleine.
CRME DENTIFRICE
KOLYNOS
io
.._ <-t*>-
Admirable Candeur
\
Dans une Chambre qui le
supportait parce qu'il l'avait
dompte, mais qui ne ramait
pas. Georges Clemenceau avait
soulev un jour un beau tu-
multe parce qu'il avait parl
de la noble candeur du
prsident Wilson. Pourtant.
ce n'tait pas une injure. L.3
candeur, dit le dictionnaire,
est la qualit morale qui t'ait
qu'une me pure et innocente
se montre telle qu'elle est,
sans dfiance. C'est pourquoi
les journaux anglais, leur
tour, parlent de l'me candide
du prsident Hoover propos
de son rcent message au
Congrs amricain.
Le prsident Hoover a indi-
qu que les dpenses militai-
res des Etats-Unis taient
montes de 267 millions de
dollars en 1914, 730 raillions
cette anne. Parallleraent.les
effectifs ont pass, rserves
comprises, de 299.000 728.
000 hommes et officiers.Avec
une admirable candeur, crit
le Times-, le prsident lui-
mme a signal que la pacifi-
que Amrique dpense plus
pour son arme et sa marin'
que n'importe laquelle des na-
tions militaristes du vieux
monde. Bien entendu les
tats-Uuis ne dpensent ces
grosses sommes |ue pour leur I voir autant de
dfense nationale, sans qu'on l'Angleterre et
voie d'ailleurs qui aurait l'ide Ou la limiuuion des !
r!eS ?tla4uer- i menu dans laquelle ks Etuis-
Ce n'est pas tout. L presse "Unis, tant les mieux munis
anglaise relve, sans y insis
ter, mais eu raoutraut qu'elle
sait ce que parler veut dire,
un autre paragraphe du mes-
sage. C'est celui o le prsi-
dent Hoover a dit que les
Etats Unis taient plus capa-
bles que tout autre pays de
supporter une aussi lourde
charge. Sept cent trente mil
lions de dollars, malgr le
krach de Wall Street, ce n'est
qu'une paille pour le Trsor
amricain qui tiouve encore
cette aune le moyen de l-
duire le taux de I impt sui
le revenu. Aussi le prsident
Hoover a-t-il ajout que les
dpenses pour les construc-
tions navales seraient aug-
mentes de nouveau si un ac-
cord n'intervenait pas ce mois
i la confrence da Loudres.
Voil o l'on ne comprend
plus, o l'on se creuse 1s tte
pour savoir ce que les mots
signifient. Les Etats-Unis ont
renouc la guerre comme
instrument de politique na-
tionale. M. Hoover se flicite
que cinquante-quatre nations
aient si^n les pactes qui por-
tent le nom de M. Kellogg.
Rien ni personne ne menace
les Etats Unis. Quehe est la
ncessit physique, morale,
politique qui leur enjoint d'a-
navires que
mme plus?
d argent, sont srs de gagner.
Singulire prpar ition la
confrence de Londres que
cette alternative imprieuse.
Alors, ne faut-il pas penser
que d'admirable caudeuri du
prsident Hoover est celle de
A Cavailion
Nous nous rjouissons de voir
maintenir la direction des af-
faires communales de Tavailloo
notre ami Camille Lamarre
I Amrique tout entire? l!n qui. i>n arrt du chet de l'Etat
l._FMI II' P II 11 l ci'lil tinniKiniiv irianl I , amA. .... _____
peuple qui se sent nombreux,
riche, en asceusiou continue,
veut eue oie avoir les instru-
ments de la puissance. Il trou-
va naturel, trop naturel d'im-
uoser ses volonts autrui
d'autant plus qu'il estime
que ces volonts ne pour-
ront tie que justes et pures.
C'est un autre aspect de la
candeur. Le chancelier Beth-
raann-Hollweg n'tait-il pas
candide, lui aussi, loisque,
devant le Reichstag. peu d'an-
nes avant 1914, il expliquait
que,m l'Allemagne av^it beau-
coup de soloats, ce n'tait pas
pour faire la guerre, mais en
-in pU- reprsentation de sa
force comme une banque d'-
mission a de l'or dans .ses ca-
ves poui gager ses billets et
non puur s eu servir?
vient de confier un nouveau
mandai.
Les deux autres membres de
I Commission sont M M. Myrlhil
Mercier et Gosu Scutt.Tous
nos complimects.
Pacte Mdi-
terranen
OBODCTO
^PARISLes reprsentants des
gouvernements intresss ont
commenc rdiger un pacte
mditerranen de non-agression
et de garanties mutuelles qui
sera soumis la confrence na-
vale de Londres e qui contri-
buerait largetm nt au succs de
cette confrence.
L'Espagne, qui est fortement
intresse un pacte semblable
sera consulte frquemment au
sujet de ses stipulations. La
France et l'Italie sont, naturelle-
ment, intresses au premier
chel et la Grande-Bretagne prs
que au mme point car elle doit
consever libre la route imp-
riale conduisant aux Indes par
le canal de Suer.
L'importance que la France
attacha au pacte est telle qu'il
est pos> ible que l'Espagne soit
invite participer la Conf-
rence de Londres, au moins pour
de v t accord.
Ce pacte serait moins rigide
que l'accord de Locarno, qui
garantit la paix sur le Rhin,
mais un peu plus prcis et plus
rigoureux que le pacte du Paci
flque des q u a t r e s puissance*
(Etats-Unis, France, Grande-
Bretagne et Japon ).
Sur le dsir de la France,le pacte
mditerranen, ne nomme pas
les puissances garantes mais les
garanties sont rciproques pour
tous les signataires.
La situation gnrale est donc
maintenant grandement clair
cie. La Grande-Bretagne n'a
plus I impression qu'elle garan-
tira la paix dans la Mditerrane
car elle considre que le pacte
n'est qu'un engagement de non-
agression.
L Associated Press a appris
que I Italie est en faveur d'un
pacte franco-italien pour rgler
les questions existant entre les
deux pays mai. il reste savoir
si l'Italie souscrira un pacte
gnral.
On espre dans un certain
nombre de chancelleries euro-
pennes que Us Etats Unis use-
ront de leur influence pour tai-
re aboutir ce pacte dans l'int-
rt de la paix europenne.

' ^s
LOTERIE
De 1 Association des Membres du Corps
Enseignant et du Comit Hatien de,
l'Alliance Franaise.
Le'prochain tirage de celte loterie est fix au Dimanche
2 Fvrier 1931), 9 heures du matin.au Thtre Farislana.
Le' ornit d'administration est heureux d'aviser le public
que la nouvelle rpartition corapoi tant un plus grand nom-
bre de lots auuauts est la suivante ;
1 Gros lot ourdes 'J.U00 4 lots de 20 Gourdes
i


500 75 lois de 10
lut)1 2 Ap. du 1er lot 25 Gdes
de 50 Gourdes 100 2i du 2elot 20 c
25 t 50' 21 du 3e lot 15
4 Lots se terminant par les S dmit! s chifl.es de
1er loi Gourdes 10 40,00
45 lots se terminant par les 2 dernier chiffres
du 1er lot Gourdes 5,00 (i. 225,00
Empresa Naviera
o. Cuba S. A.
(Coupayiiif t iiIi.hui- de \io ni ,hoiu
Le s.eani-i ai lUanl, uamo
venant de Sanlo Domingo et
Fort hico, est altcnou ui le
27 .courant, et repartira le
mme jour directement pour
Santiago de Luba et la Ha-
vane, prenant tit et passa-
gers.
halael Cerviio VA&QUEZ,
Agent gnral.
Coin Grand'rue et Dants-
Destouches.
P. O. Box A 126. Tlp. ,1250
CfeC-GO-O
Les cigarettes
Bat'Bas
On connait le grand Mirrs
de ces cigarettes si apprcies
La marque de commerce : Bat'
Bas appartient M. Pantalou
Guilbaud ; clic a t dpose et
et enregistre pour une c!uie
de vingt ans.
Nous ienouv Ions nos com-
plimenta a notre ami P; niai qui,
actuellement, a repris l'associa- Grce la finesse de leur mme tout les oeiites des
*ec Gebars- vm. amateurs.
80
70
50
40
30
ManU|oclure Haiiienne
de Cigarettes
^GBARA &C
Les Ciqarettes
Dessatinienne
Colon
"Rpublicaine9
Poii-au-Princienne
... a rencontr, l'autre soin
vers les dix heures, dans un de
nos quartiers excentriques, un
hommt des plus srieux. On le
croirait en balade, en qute d'a-
ventures. Cet homme que des
amis qui passaient en auto ve-
naient d'clabousser d'un rire
de moqueries et de leurs eus
ironiques, venait tout simple-
ment d'accomplir au environs
un devoir ne pit. Voila es qui
arrive lorsque Ion ne s'arrte
quaux apparences pour juger
des actions humaines. Toutes
les apparences taient contre ce
pauvre homme, et pointant, il
ne venait pas de faire ce dont,
selon taules ies apparences, il
tail facile de l'accuser.
... a vu une chose aaats co-
mique. C'est un homme d'affai-
res qui s'tait pay le luxe d'uu
joli carnet o, prtextant quil
avait perdu su mmoire, il
inscrit tout ce quil a faire uu
cours de la journe. Arriv
son bureau, hier malin, il sortit
son carnet et se mit en demeure
de commencer M journe, Mais
une chose laquelle il n'avait
jamais pense intervint imm-
diatement. Il ne put dchiffrer
aucune de.s notes nhrviutivcs
qu'il avait inscrites la veille sur
son carnet. Il passa une bonne
Earlie de la matine se d-
attre avec sa stnographie per-
sonnelle, mais a la fin, dcoura-
g, il lana somearnet sur le bu-
reau et se confia aux hasards de
sa tmmoire capricieuse et l-
gre.

*
... a vu comment se renouve-
la, jeudi une heure, aux envi-
rons des Ministres I histoire de
l'hutre et des plaideurs. Une
auto de la Ligne venait de stop-
per devant mi jeune homme.
Au moment o il niellait le pied
droit sur le marchepied, il vit
surgir une jeune fille. Il s'arrta
naturellement, offrit la voiture.
La jeune fille hsita. Il insista.
El comme il savunca vers elle
pour la convaincu-, quelqu'un
qui n'avait pas ce impria ce qu'ils
taisaient se jeta dans l'auto. Le
chauffeur clata de rire, mit sa
voiture en mai i lie, tandis que
la jeune fille, spuiluelle, mur-
murait au jeune homme qui avait
doun dos la voiture :
Mais, Monsieur, vous n'y
penser pas. Vous m o tirez une
chose que vous n'avez plus sous
In main.
Le jiune homme se retourna,
rougit et comprenant quil eut
t ridicule de pester contre le
chautleur qui tait dj parti
depuis longtemps, murmura :
- Mais ou pv ut se racheter.
Mademoiselle, ji vais vous trou-
ver immdiatement une autre
voituie.
Le veinard, il avait peine
promis, qu'une autre voiture
plus joue que la picnnre pa-
rut. Il y conduisit lu jeune fille
et paya la courbe d avance au
chautleur.
*

...a vo une scne assez co-
casse. Trois vieillards, dans
un de nos quai tiers retirs,
taient pench kur uu journal
et lisaient pieeque simultan-
ment les nouvelles politiques
du jour. Il avaient I air de s en-
tendre a merveide lonque l'un
d'eux risqua ui.e appieciation
sur un cho qu'ils venaient,
comme par hasard, de lire tous
en mme temps. Kt l-dessus
une discussion cclala. Elle de-
(ii Molente, et les dois ttes
qui, tout A l'heure encore, se
notaient^ eea.n.e si elles n'a-
vaient qu'une mme pense s'4-
chevtititui su vent tumultueux
des passions et un mot de
Bismaik sembla retenir dans
l'ail et qu il inuoii.it bien appli-
quer aux hnun_:
Quand il y a trois alle-
mands en se ai bit, so^tz sr
qu d y a n ois opinion* ditt-
restca.

...

WUI
fava
i
HA (il.-2
LE MATIN- Xi Janvier W90
X*l**k51-. M*a
Ail!
fiS
Aujourd'hui 22 janvier
I 8 heures du soir.
Giande manifestation dar
Unique Reprsentation
Dbut Colossal de la grande Coni
pagnie de Danseurs classiques et
modernes, LOS ORIENT \LE!,.
Elle comprend l'minente dan-
seuse lgre Tirana Aya a,
Heu Larreseo, danseur
renomme et le chanteur
toujours 1res applaudi
ARTURO P1EDRHITA.
Ces artist s de grand talent ont d)
avec succs tait le lourdes iheue
de toute l'Amrique Latine. A leui
passage ici destination de Cuba, u
uni Unii consacrer uue soire a 1.
distingue Socit t oriuu-mncieum
Programme ^
Pari;
-
i

L_ l rojection d'une jolie ceinture
2. Parti.
1. Danse Rose Valse encuti
par les danseurs Ayala etReue
Carraseo.
2 i^lt ctiaut, par Arturo Pie
drahila.
.'i. Grand Charleston moderut
par la reine du ju/z. Tirauo
Aya la ,
4. lilui k Botton, danse de la
dernire cration par Ren
Cuira sco.
. Banbuco Chant Colombien
pur Arturo Piedrabtta<
(i. Jota Espanola cliante el
danse par Aya la et Carrasco.
7. Voropo Veuezolauo chante
par l'iedialnta.
8. Menugue Hatienne Chan
teeeu crole et danse comme
la Rumba Cubaua par le
couple Tirana el Carrasco.
Contentement d'ait. Ne peidtz
pas cette soire unique.
CE SOIR
Un drnnv trange :
Belphegor
OL'
Le Fantme
du Louvre
Avec Ren Navarre.
Ile chapitie.
outre : 1 de; BmIc on:2gde
DEMAIN SOIR
rApare'.-vous venir rire avei
Rimsky dans :
Jim la Houlette,
Roi des Voleurs.
A PARISIANA
-LES AILES
C'est un roman vcu I don'
les aventures ont dures des an
nes La premire patrouille s
aube sur un avion de cjhaaw ,
vec un grand amour dai.s i
ur......devant lui.......Tenue
ni 1000 mtres dans les oieux !
nomme contre homme, avioi
coni e avion.
Pipartz-vous venir voir:
LES AILES.
-MWltibtff
M" Emile Saint-Clair
succde M" Noisy
C'est M' Emile Saint Clair qui
succde a M Noisy .dcd der-
nirement, la direction du
Parquet du Cap Hatien.
M' Sai..t Clair est un jeune
avocat de grand t.deni qui pu-
olia, il y a de cela quelque*
jours, une brochure d une hau
le importance politique: Adh-
rons au l'arti National Progres-
siste.
Nous L flicitons bien sinc-
inenl et avons la certitude qu'il
juslitiera pleinement la preuve
de haute confiance que vient
de lui donner le Prsident de
la Rpublique.
Une Page
de l'Histoire
du Christ
Par Giovanni Papini
Adapte du texte espagnol
par J. Chandkr.
IX
LE CllAhi LXTIEH
Mais Iheuie de |'f?MOB d-
finitive n'e'ail pas ericoie aiu-
ve poui JtUS. La voix 'le Je,
ne s^taii pas encore lait enlen
dre el Jsus leprit, avec le- pr-
et la mre, le ch. min de Nais*
relh, pour retourner dans I an-
lier de Joseph et rainer dan
oi travail.
Jsus ne lut pas lev dans
Ici coles des S ribes ni dans
elles des GlecS. Mais il ne maii-
,,ian point de matres. Il con-
nut les trois plus g nd> doc
leurs : le Travail, la Naiure et It
uivie.
Qu'on n'oublie pas que Jsus
lui un Ouvuer e' lits adoptil
i un Ouvrier. Un. ne doit pa..
,ioi) plus ^cacher qu'il naquit
Pauvre, parmi les gens qui lia-
Villlaient.de leurs piopies
lain, qui'gagnaienl leur pan-
avec ie travail de leuis main,
- qu'd gagnau le pain quo i-
li. n avant d annoucer la Bonne
Nouvelle, oui avec ces maint
4ui bn.iont les humbles, qui
guriront tes lpreux, qui clai-
reront es aveugles, qu. ressuci
eroni les mous. Ces mains qu
lurent perces par des clou
Off le Do.s ai nt ces main
que baigna la sueur du travail,
mains qui senureut l'engourdis
seuieut du travail, mains ren-
due calleuses daus le travail,
qui oui eutouce des clous Uan-
,c bois : mains de mener ma
uuei. Jsus lu uu Ouvrier de i.
lal.re avant dire u.i Ouvrier
de l'Esprit; n lui Pauvre avani
THE WORLD'S RAZOR
a\\\ yi
Une crasante majorit pie,erela
cil l ETTE- Depuis plus de 28
Hi tai Fabrique cfe Rasoirs de sret.filUattrJ tobfi,
des recors crasants rte suprmatie, *gW{S&
|a fiiltctte a battu toutes les autres inyenton P> -'
couture. Pourauoi ce sllccs nmaraiiable L ^
la perfection de fabrication de I iltelteTWJJJJJ"
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,es plus compliques, sont
c plus simples crations
l'ho unie, mais plus miraeul
d<>
Entre Gnral :
Loges
Or 0,40
0,60 et 0,80.
Club Union
La rsceptiondt nouveaux
membres a donn luuhierau
beau local du Cercle a une char-
mante et BKTabla runion.
Voici par ordre alphabtique les
noms de ceux qui ont t reus :
PtarreP.Agttani,Ein.B.Armapd
Daniel Brun, Sydney cauley,
Ch. de Catalogne, Philippe
Charher, M. Dauphin. Louis
Dorsmville.Maunce BtWOM OIS,
J. F. Qefirad, Camilia Lamarre,
Henri Urga, Uon Uonle, U. objet.
Pnce, Goniraa lu nier, />acna- j j^oas croy0n
rie Thomat, L. G. Tlppenhauer. i ,aule d'aftaires
ta session criminelle
n'aura pas lieu
On sait que, par ordonnnnte
du Doyen du Tribunal de pre-
mire liistance.l'ouverture d une
session criminelle avait t h
xe au lund. 20 Janvier courant.
La liste des 'JO0 jurs aval U
dresse et les citations nolihes
ceux que le sort avait dsi
gns. Cependant la session n a
pas t ouverte.
Les jurs, eu eflet. s'lant pre
sentes au Palais de Justice, ifl,
Doyen Mitton leur fit savoir
que leur prsence devenait sans
Tirana Ayala
Varits
SJMMB
Narirei ie pierw usiriciiii dan-
la rade des luiuatm
Il y a actuellement aux Go-
naves vingt-deux d strowade
la Marine de guerre des biais
Unis Ils ont la permission de
descendre au uombre d* tttH)
pai ionr. ,,,. .
Plus de deux cents dbits de
boissons, principslemant de a
bire, ont *t installs dans la
Vil:
(BOSXSD
L'Binigration
commence
A la Grand'Roe.dans unepro-
pr ne n lace du Salon
de co.llure de Samuel Prei...
se rU isent d. pu.s quelques
jours pour tre expdis bienti
Cuba.
Un ne saurait trop s'iairesser
au sort 'le dos ..ncitov. ns qui
vont ch rcher du travail lleurs
et 'intormer des conclu ons qui
leur se irles paf les agents
des compagnies
au bous promeltons-nous i
d'evoi: pour nos lecteurs des
rnsi,..ieme.-its prcis sur le Ira
Sqai a lait actusHeim-ntet Us
0Uni aa propose.
sjcassss
Friets .
Fortau Frinoe
Nous avons eu H plaMIl de
VoiralaCapit unisFran
ois kr.uzin et Dr Faut
prtets des lionalves et de Lo
gaue qui ont (ail uu couit s:-
tur U Capital*.
s savoir que ces1
en tal, comme
on dit au >'alais, que la session
criminelle ne pourra s'ouvrir
jusqu' une date ultrieure pro
biblement au milieu du deuxi-
me trimestre de cette anne.
8MBNB
Mariage
Mardi 7 janvier courant,
sept heures du malin, a eu lieu
en l'glise paroissiale de Hin
che, le mariage religieux de Ma
demoiselle Anne Marie Jn Gilles,
fille du Prf t de l'Arrondisse-
ment de Hinche el de Mme Sa-
muel Jn Gilles.avec II. Rolland
Jolly, Instituteur.
La crmonie a ' clbre
par la Rvrend Pre Close Du-
clos, Cur de la Paroisse, avec
pour diacres les Rvrends P-
res Uahurelle, Cur de Lasca
hobas et J. Y Ev, Cur de Mas
sade. .
Les maris ont t conduits
l'autel par Mlle Circe Pinchi-
nat an bras de M. Jules Pralte.
L'harmonium a t admira-
blein.i.1 j endant la cr-
monie p r lefrrad la mari.
U je '" I -eph Jeau Gilles, l
ve du Sminaire.
Aprs la crmonie religieuse
une brillante rcepiion lut faite
aux invits dans les salons de
M. el Mme Samuel Jean-G
et pendant tonte la |ourne l'on
musa aux sous harmonieux
dune magnifique Viclrola.
Nos vomx de bonheur auxnou
veaux poux.
Nous annoncions dans notre
numro de samedi, que la gran-
de danseuse Tirana Ayala don-
nait le soir mme une repr-
sentation Parisiana, avec le
concours du grand danseur Ca-
riosco et du baryton L. voi*
magnifique Arturo l'ierdorhita.
Par suite d un contre-temps,
I opiateur avait t subitement
malade, la soire n'a pas pu
avoir lieu Nous ne perdons pas
cependant.l'unique occasionque
nous offre le hasard dapplau
dir, en celle saison, ces trois ar-
tistes de valeur. Ils oui dcid
de donner leur reprsentation
aujourd'hui mercredi, 22 jan
vier, huit heures prcises du
soir, au Thtre de Varits.
Ainsi que nous lavons dj
dit Madame Ayala a i enthou-
siastement applaudie dans lou-
es les villes o elle a t avant
de se rendre Port-au Prince,
ainsi que nous avons pu nous
en rendre compte en lisant les
dcoupures de journanx que
nous avons eu sous les yeux.
Nous sommes assurs que
personne ne voudra rler celte
soire qui sera, nous en sommes
sur, un rel vnement artisti-
que.
Les prix d'entre n'on pas
chang : Fauteuils : deux gour-
des. Loges: 3 et 4 gourdes.
L'affaire de la Banque
du Canada

Dans notre dition du lundi
21 de ce mois, nous annoncions
que les frres Boulouse et Na-
ib Sada avaient t arrls,
Jans la journe et tenus aux or-
dres de Is Justice. D aprs les
derniers renseignements que
nous avons pu recueillir un
seul des frres, celui prnom
m Boulouse, est gard aux or-
dres de la justice. L'autre a t
largi le soir mme du jour o
il avait l arrt.
Il parat que M. Boulouse Sa
da a l incarcr sous l'incul-
pation de c implicite dans l'af
faire du dficit de la Banque
Rural du Canana.
d appeler le> paUViesasi lable
d la lie de so Royaume. Il a<
.uciuii pas parmi le UalOiia
la finance, dans une maiso
luxueuse, sur uu lu couvert de
idiue ei de pourpre. Uescendam
dune Lunule royale, il vivau
jans la maison d'un charpen
lier; fils de David, il naquit dans
une Stable, il n'apparteuail pas
a la caste des Grands, a l'aris-
tocratie des Guerriers, la So-
cit des Riches, au Conseil Su-
prme des Ecclsiastiques. Il
laciUll daiis la classe lullili du
peuple, celle qui na au-dessous
une que les Vagabonds, Us
uendiaiils, les tugi.di, tes es-
Jjves, les cnmiueis, les prosii
tues. Quand il ne sera plus
luvrier manuel, mais Spirituel,
il descendra encore plus b..-
aux yeux des gens respeC abu s
e< il cherchera ses amis parmi
l'ecume sclrate, encore nfc-
r.eure la Piebe. En attendait
9 mur qu'il d scendra dans
E lUr d^s morte, Jsus descen-
dra dans I Enter des vivauts e
dgurera, dans la hirarchie des
;aales qui divisen; lernelle-
tient les hommes, comme un
.jauvre Travailleur el rien de
plus.
Le mtier de Jsus lut un de-
quaire les plus antiques et des
plus sacres. Ceux du Laboureur,
du Maon, du Forgeron et du
Charpentier sont, parmi les me
iers manuels, les plus en alfi
tiii avec la vie de l'homme e
les plus innocents et les plus re-
ligieux.
Le Guerrier dgnre en Pil
tard, le viarin en Pirale, le Com-
merant en Aventurier; mais le
laboureur, le Maon, le Forge-
on el le Charpentier ne trahis-
sent pas, ne peuvent trahir ni
I se corrompent. Ils miment les
matires les plus tamilires el
i doivent les transtormer, aux
yeux de lous, pour le service de
mus, en uvres visibles, solides,
.oiicries, vritables. Le Labou-
reur brise le sol et en lire le
Pain que inange le Sainl dans
sa grotte et l'Assassin dans sa
Prison. Le Maon taille la Pierre
et construit la Maison, la mai-
son du Pauvre, le Chleau du
Roi, le Temple de Dieu; 'e For-
geron raei le leu au fer et lui
donne la lorme, pour donner
1 Epe au Soldat, la Charrue au
Laboureur, le Marteau au Char-
ptntier; le Charpentier coupe el
cloue le Bois pour construire la
Porte qui protge la maison des
Voleurs, pour ta briquer le Lit
sur lequel les Voleurs et les In-
nocents meurent.
Ces simples choses, ces cho-
ses ordinaires, communes,
usuelles, si usuelles, si commu-
nes el ordinaires que nous ne
les regardons jamais, qu'elles
puent inaperfu
te.-, et plus ncessaires que lou- '
i,., les autres inventes depuis.
Le charpentier Jsus vivait,
la s sa j Uiiasse. au milieu de
Ce-, choses et le fabriquait de
, mains, et il entra, du pre-
n e. coup, au milieu le ces
on ise>, taites par lui, en cou
nimond'i leesavec la vie q io-
U tienne de ces homm >, avec
,a vie- puis inttmet sacre:celte
1 | .y p. lllab -qu la Table
a .. ;le il est si doux le
Amicale du
Sminaire
.as
Itii avec les amis bien qui! y
ait ua tralire parmi eux; le lu
o Homme respire pour la pre-
mie e et derrire lois la mai-
so i o la paysanne serre ses
pauvres haillons, les nappes et
[ts serviettes das ttes, ainsi
que les chemises blanches et
repasses de son mari; le Petnn
m s'amasse la tanne que la le-
vure fait cumer et ponger,
dm quelle son p.te pour le
oui; le Sige o les vieillards,
tans la soire, s'asseyent prs
m teu pour parler de la jeu
i s e q d ne peut plus revenir.
Sa Ve t Jsus pendant qu.
ies copeaux clairs et lgers s'en
routaient sous la lame de la
varlope, et que la sciure Um-
uait par terre au ryihine pre
te ta lune et de la rpe, il dui
penser aux promesses du Pre,
iux prdictions des Prophtes,
a un Travail qui ne devait pas
>e taire avec Ues scies et des re
^les, mais avec lespiit el la ve-
nt.
Le mtier lui enseigna que
vivre signifie transformer les
choses mortes et inutiles en
choses utiles et vivantes; que la j
matire la plus vile, travaille \
et, irauslorme, peut devenu
prcieuse, une amie servile des
nomme-; que pour sauver, eu
omjns, d est ncessaire de
changer; et que de mme que
d uu tronc toi ueux, rigueux et
.erreux d'olivier on peut lirer
le lil de l'enlant et de l'pouse,
on peut taire, d'un vil richard
et de la pauvre prostitue, deu
citoyens du Royaume des Cieux.
(FIN)
Cheses Maoaniques
Dimanche prochain, 26 Jan-
vier, sera clbr le 107e anni-
versaire de l'indpendance ma-
onnique. En mme temps, aura
lieu l'installation de Me Emma ;
nuel Rampy, lu Grand Matre
de l'Ordre et celle des Grands
olficiers du Grand Orient.
Un programme a t dress
selon le protocole en usage chez
les Maons. Les commissaires
d'houueur sont MM. Alphonse
Racine, Oscar Etienne fils, Jas-
Iram, Camille Verly, Berthony
Maletle.Chnstian Michaud, Mau
nce Sde, Gontran Bousier,
Louis Scotl et Ren Isidore.
Session Annuelle
Les Membres de l'Amicale
du Se ninaire sml pris de
prendre part la Session An-
nuelle de r\s*ociatiap q*Jl
s'oivrira, Porl-au-P ince.le
,9 Fvrier 1930. uu local du
PelU-Smmaire !o lgeSainl-
vlartiil, eiqui comporter! les
points suivants:
I 9 Fvrier, a 10 heures
prcises a. m.
Assemble Gnrale le l \s-
socialiouavec l'ordre du jour
suivant:
a ) allocution du Prsident
Je l'Association.
b ) rapporl du Secrtaire
General,
c ) rapport du Trsorier,
d ) lection des membres
du Bureau et de 4 membres
du .onseii d'Administration.
P. Su
e ) allocuuou du B.
pv;rieur du Smmaire.
Il)- Luudi 10 Fvrier 1930*
1) 71/2 hs a. m en la
chapelle du Petit Sminaire
Collge St Marnai messe de
Requiem a la mmoire des
membres de l'Association d-
cds depuis la dernire
issemblee gnrale, savoir:
4M. Moulbruu Elie, Albert
Grsnviile, Lon Pouilh, Geor-
ge Jacob, U. Marliueau, Alix
Roy
2b. 7 1/2 p m. Banquet de
clture de la Session anuuelle.
N. B. Les parents des mem-
bres dluuts de l'Association
sont pris, eu aussi grand
uombre possib.e, d'assister
a la messe de Requiem du 10
Fvrier 1930.
Le Prsident,
LESMNASSE
Le Monde
Fatnailles
Nous avons reu le laire-par-
des fianailles de Melle Lia Don'
g avec M. r.liflord C. Abraham,
sous nos, Compliments.
CE SOIR
Gande soire de danses orien-
tales et modernes otterte par des
artistes de passage et un film en
4 parties :
Les Ailes s'oavreat
Entre : 2,00 ; Loge 3,00.
DEMAIN SOIR
Andr Roanne et M idy Chris-
ti m dans un film moderne 1
La Duchesse des Folie Bergres
Entre : 1 00; Loge : 2.0u.
Millionnaire amricain
A Terrassi -Gar lf n, tion-
Ville, s trouvent depuis quel-
ques jours trois millionnsires
amricains, en voyage de plai-
sir et d aftaires. Us ont assist
samedi dernier la bnlllnnte
so re otterte pir 1. direction de
l'Htel et ont en l'air de s'int-
resser vivement au joli specta-
cle que prsentait cette lte de
l'lgance et du bon got.
^r -v,>-'v -


LE MATIN 22 Janvier 1930

P Hume instantanment.
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leur invitation l se procurer
ainsi une dlicieuse solr par
l'audition et ia vue destiver-
ses parl'es lu programme :
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C p-liatiiend. p s le mois d'oc-
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au-Prince jeudi soir
Il | rendra 'e vita vendr
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Wbs p ou B. A. qui depuis j
ans a tenu 1rs place8 importan-
tes dans les Eglises Wwleyen
ns de France, arrive dimanche
matin K 2(> a bord dO s/s Au
con l'*nama Line.
Tous dt-ux prsi 'eront ni
cultes Dimanche le 2b\
Malin 9 iitures
Aprs midi ( en Aillais) 3
heurts.
Le soir 7 heurei.
A. F. Parktnson Tunibull
AVIS
Il est porte la coi nais
sauce il public, que, par
suite de la clture de l'ax-
ploitatious des Plantations de
St Michel de l'Attalaye, Mr
Henry Monds a laisst le ser-
vice de la Uiattd West Indies
Corporation.
^Ceux qui ont des rcla
mations contre la dite Cor-
poiaticn sont invites les
prsenter, sans relard, Mr
thailes M. DL'I L'Y, en *on
Uurtau, rue du Quai,
port au- Prince, te 15 Janvier
1930.
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tm
$;Je soussign dclare au
public et au commerce en par-
ticulier n'lie pas responsa-
I ble d'aucune dette ou affaiie
'qu'a contracte ou pouirait
; contracter Mme jjrutus Jac-
Iques, ne Anna Antoine, mon
pouse.sans nionautorisation.
Port-au-Prince, le 20 jan-
vier 1930.
Biu tus JACQUES
qui les lunettes ?
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Il a t trouv entre les rues
St Honor et des Casernes deux
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oses au bureau du journal.
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en aura tait la description et
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