Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: January 15, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03914

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Clment Magloire
DIRECTEUR
358, RUE AMERICAINE '1368
TELEPHONE N2242
>
Toujours ea opposition avec lui-
iar, trompant m ssatraseei rar
ses oui pismK ri ses naiix par
un avenir qui ne lui appailiiiitp.-o,
l'homme imprime icis Mg ide le
cararlerr de rinroasqu;uce ri de
la faitlost.
Haaor u> BAI Ht
*
23caie ANNEfc N 6894
PORT-AU PRINCE'HAT!)
JEUDI 1 JANVIER 1930
Les Nationalistes deman-
dent un Gouverneur
amricain
"SK
C'esl un des paradoxes, mais
non le seul, engendrs par 1 ir-
rductibilit de nos opposants
extrmistes.
Nous disons que ce u'est pas
le seul. En ellet, pour prouver
que le rgime n'a pas donn la
paix au pays m l'ordre public,
on organise l'meute, on soulve
les musses rurales, on lait cou-
ler le &a.ig de paisibles et crdu-
les concr.oyens.On s'en prvou-
dra demain ; onr ajouter ce sang
celui des Cacor, de Charleuia-
goe PraUe et augmenter 1 ho-
locauste.
On rdamait ors et cris
unefloitdu rgime en laveur
de l'instruction publique, de l'a-
griculture, de l'industrie, poui
au'il ite lut pas dit que le tiaif
1015 n'aurait vise qu des
rlormesadminisIralives.L" Ser-
vice Technique de l'agriculture
et de l'enseignement profession-
nel fui cr et son action, pour
tre plus gnrale, lut tendue
la rorganisation de notre en-
segnemtnt primaire qui vg-
tait depuis plus d'un demi-si-
cle.
Or, on l'a vu, sous la forint
d'une give universitaire, c'e.-t
une tentative violente de as-boa
tage de toute cette laboneme
organisation a laquelle nous ve-
nons d'chapper.
On veut que tous les citoyens
soient appels aux urnes pour
reconstituer les chambres lgis-
latives ; mais on dchane uue
campagne intense pour dloui-
ner les citoyens des lections
municipales. Et pour comble
d'incohrence.des candidats na-
tionalistes se prsentent au der-
nier moment aux suffrages des
lecteurs absents.
Nous sommes loin de contes-
ter la valeur personnelle des
leaders de l'opposition ; mais,
quant l'intelligence, au srieux
et la discipline de ses direc-
lives.nous les cherchons inuii'e-
men. A leur place, nous trou-
vons une lorce de destruction
qui voudrait s'exercer sur tout.
A l'heure actuelle, elle s'acharne
sur notre indpendance el no re
nationalit, et des organes de
l'opposition dtendent trange-
ment ce nationalisme rebours
et fon [dan de soi-disant lib-
ration.
Notre confre le Temps, tou-
jours spirituel mata)parlais pin-
i-e snns-riie, pour ne pus s en
tendre dire, l'gard de ce plan
qui voudrai! nous verser du
hiul-commissaire au gouver
unir, que c est se jeter tJene |
rivire pour viter la pluie.nous
dil : A quoi bon viter la pluie
puisque dj nous nageons dans
la rivire ?
La vrit crue, la voici : ainsi
que l'ont lait voir sans ambages
des dclarations autorises el
toutes rcentes exprimes Ter-
race Guiden en l'honneur d'un
congressman qui passait,la grau
de entreprise est de faire sortir
du pouvoir les occupants actuels
pour y laire entrer la nouvelle
(?) el bruyante quipe qui pr-
tend monopoliser l'lite nalio
nale. Il y a longtemps que lou'e
l'oreille, et non plus seulement
son boul, est tale au grand
jour.
C'est l tout le programme et
tout l'objectif, sans lequel rien
ne compte plus, ni l'ordre pu-
blic, ni laadiffusion de l'ensei-
gnement, ni 1 organisation des
municipalits, ni mme, la i-
cente et honteuse tentative du
gouverneur le prouve, l'ind-
pendance nationale!
La Vrit de notre
Si lu a lion Politique
Quoi que dise l'opposition
politicienne, en dpit de ses
commentaires fantaisistes, de
ses dolances ridicules, de ses
lamentations hypocrites,notre
situation politique intrieure
n'offre aucune complication
aux esprits impartiaux et bien
informs. Elle accuse deux
tendances bien neftrs et bien
caractrises, dtermines par
les circonstances cres par le
Trait de 1915 conclu entre la
Rpublique d'Hati et les Etats-
Unis d'Amrique et par 1 ap-
plication loyale de ce Trait.
D'un ct, des politiciens, la
plupart d'anciens rvolution-
naires, dont l'unique dsir
est de ressusciter l'ancien sys-
tme d'anarchie. Les groupe-
ments opposants n'ont qu'un
programme: paralyser l'u-
vre entreprise cl dj ialise
dans une proportion notable
par les deux gouvernements
amricain et hatien, filais ces
groupements dont les mem-
bres -ont d'ailleurs recruts
dans la clientle des agita-
teurs de profession ne repr-
sentent auprs de la grande
masse de la population d'Ha-
ti qu'une infime minorit.
L'ancien Conseiller fi mi-
cier en Hati, M. W. Cticnber
land, a fait remarquer av r
raison que les dsirs et le
bien-tre de cette grande
masse de la population ha-
tienne ne doivent pas tre obs-
curcis, par rapport aux acti-
vits vocales d'une trs petite
minorit qui dsire rtablir
I ancien systme de l'exploita-
on de ses compatriotes.
Dans le vain espoir de com-
promettre l'uvre de rgn-
ration nationale entreprise au
moyen de l'excution loyale
du Trait, les ambitieux im-
pnitents des groupements
opposants ont recours aux
mensonges les plus audacieux.
C'est ainsi qu'ils ont pu in-
duire en erreur, l'tranger,
des esprits gnreux, comme
les snateurs King et Borah
qui, de bonne foi, peu.-tre,
mais mal informs, s'en
sont uniquement tenus aux
i activits vocales de ces
faux patriotes hatiens.
De l'autre c', le Gouver-
nement national, conscient de
ses responsabilits, n'entend
pas que les intrts de 11
g ande majorit qui a dj
tant soufert dans le passe,
soient sacrifis au profit d'une
minoi it turbulente et goste
Il s'est donc appliqu loyale-
ment d'un commun accord
avec le Gouvernement de Wa
shinglon, atteindre les fins
prvues par le Trait afin dt
rendre sans objet, dans l'ave-
nir toute intervention tren-
gre dans les alla ires d llaili.
Le Trait de 191 a prvu
pour les hautes parties coii
, Iraclau es de mutuels avan-
tages. Or, tandis que l'oppo-
sition politicienne vou Irait
dresser des obstacles g i'tx
tulion du Trait et l'action
amricaine en Haiti, le Prsi-
dent Borno, en toute sincri
t, a toujours proclam l n-
cessit pour la Rpuhliqm
d'Haiti et les Etats-Unis d'A-
mrique de raffermir et de
Au Palais Antifascistes
National arrts
SPMSl
Le Prsident di' la Rpubli*
que el Mad mie Louis ButiNl I
recevront an Palais National
le Samedi IS courant de > .
heures p m.
Portail Princc,1Uun< 1930;
vt
resserrer les liens d'uni il
qui existent e tre eux. Aux
pio'eslalions des groupe-
ments, opposants.contre l'in-
tervention amricaine le Cbei
le Ki Nation a rpondu. dans
une dclara lion publique
adresse au Corps Lgislatil :
L'intervention rpondait
l'inlr vident, A l'intrt
matriel el moral de ta Rpu-
blique d'Hati; elle rpondait
en mme temps l'intrt
parfaitement avouable des
Etats-Unii de s'efforcer de
constituer el de maintenir,
dans le Bassin des Autilles, au
seuil de Panama, l'entre du
Canal, un rgime d'ordre po-
sitif qui vite des conflits in-
lernationaos, d'une porte
OUjour* incalculable, et qui
permette ce grand peuple
le cent vingt millions d'il ..bi-
lan ts de garantir la scuri'.
de la route interocanique,
l'importance fondamentale,
dont la proprit et la garde
lui assignent les respousabil
t* les plus graves et les plus
indiscutables.
L'on peut choisir entre ces
deux teudances. M. >is il est
indispensable de considrer,
au pralable, que chacune
conduit des fins diamtrale-
ment oppo.es.
eCOBB
\ Paris, Irais italien > leariqaai'sl
PARIS On vient d'arrt*1
(rois Italiens souponns de
complot antifasciste Dans la de-
meure de l'un d'eux, on a trou-
v plusieurs bombe; les rtto-
r.Vems et loul un matriel d*tr-
tifkier.
D'aprs la police, les individus
arrtes auraient entretenu nVs
relations avec Gamilio Derneri,
apprhend Bruxelles il y :i une
semaine. Celui ci nv.iit alors r-
vl l'existence d'un romplol
confie la lnnille royale belge
iiu moment o elle se rendrait
en Plie.
L'agence Ha vas indique que les
priso iniera sont des journalistes
italiens : ils se nomment Alber-
to Cianca, (iniseppe Sub-dli et
Alberto Parchiao. i.Vsl rhe
Cianca qu'on a dcouvert les
bombes,
La mme agence met l'hypo
: thse que, peut tre, les trois
j antislacisles conspiraient contre
la dlgation nav.de italienne
qui doit passer par la Fiance
pour se rendre Londres. Mais
'au juste, on ne sail pas quel
tait leur but.
a police de Belgique, de
France el d Italie redouble de
vigilance car il es! manifeste que
les antifascistes et anarchistes
vont essayer de se livrera tou-
tes sortes de violences l'occa
?ion du mariage du prince Hum-
berl.
tllWtiFJFAT D'AMl^SC
L'Atelier du tailleur Eugne
j Coradin est translr a la Rue
Prou, ci-devant Hue des Mira-
cles, en face de Le Boss et Co.
Bar Terminus
Place Dessalines
Cale chic, Restaurant
de premier choix o l'on
trouve toute heure les
consomma lions les plusdc-
licates.
Sandwiches sans pareils.
Bire la pression.
Or. B*a.ud, i. km Baitn,. Paris.
LOTERIE
De l'Association des Membres du Corps
Enseignant et du Comit Hatien de
l'Alliance Franaise.
Le prochain tirage de cette loterie est fix au Dimanche
2 Fvrier 1930, 9 heures du malin.au Tbtie Pariskna.
Le Comit d'administration est heureux d'aviser le public
que la nouvelle rpartition C'inpoi tant U'< plus grand nom-
bre de lots gaqn. 1 Gros lot lourdes 2,000: 4 lots de 20 fouides
c 100! 2 Ap. du 1er lot 25 Gdes
de 50 Gourdes 100 2 in 2e M 20 c
25 c 50 2 f du 3- loi 15
4 Lots se terminant par les 3 d'. niers "hiffies de
1. r loi T.. nrdes 10 40.00
45 lots se terminant par les 2 dernier chiffres
du 1er lot Gourdes $00 Q. 225,00
80
750
50
40
30
L'Inde Libre
ooyozn
ll.iiv rsolutions le oainiln swnl
adoptes I unanimit
I.UIOHR, Indes Britanniques
A oiie majorit crasante, le
Congrs l'anindien a a d o p l
une rsolution pisenle par
Mahslma (ianbhi, le leader na-
l ion a liste, dclarant qu'a l'ave-
nir, le credo du Congrs sera
l'indi pendance complte pour
l'Inde.
^ Psr H'J voix contre 702, le
Congrs avait adopt prcdem-
ment une rsolution de Gandhi
condamnant le rcent attentat
anarchUte contre le vice-roi
lord Is.vin, et le llicitant, lui et
sa tuile, il'avoir chapp la
mort.
Oa ronsidrent que ces deux
vo es n --n forcent la position de
(imdhi, d autant en plus que
s. rsolution avait surtout pour
objet de provoquer un vote dl'-
preuve sur la question du credo
(luCongrs en ce quia trait sa
doctrine de rsistance passive
sans violence.
Lorsque le dlgu Ansari, en
apposant la rsolution, dclara
que j unais la libert n avait t
ob'enue par des attentats de ce
genre, des tudiants prsents
au meeting protestrent avec
violence en brandissant des dra-
peaux rouges. Ansari rpondit
que les communistes eux-m-
mes n'taient pas partisans des
actes* de violence individuels,
mais prconisaient uniquement
la violence collective.
Le swami Govindan et le Dr
Alain Gurdia Singh.personnages
influents, se dclairent opposs
la rsolution. Un vote indivi-
duel a tu lieu dans la soire.
Gandhi a abandonn sa poli-
tique de rsistance passive au
gouvernement britannique,pour
une campagne active en faveur
de l'indpendance totale ; mais
ou a pu se rendre compte au-
jourd'hui, qu'il demeure attach
a sa doctrine d'opposition tou-
te violence.
De ce lait, Gandhi penche de
plus vers le centre, av.c les ex-
trmistes de chaque ct, la gau
che rclamant une lclaration
d'indpendance immdiate, et
la droite prconisant la mod-
ration dans les ades II semble
de plus en plus probable que le
Congrs iepoussera l'indpen-
dance ralise par une campa-
gne progressive oppose la
violence, et exigera 1 action im-
mdiate contre la Grande-Bre-
tagne.
MM
Une dclaration du g-
nral Primo de Rivera
Sa ilirlature finirait celte anuee
MADRID Le gnral Primo
de Hivers a annonc que (an-
ne 1980 verrait probablement
la lin de sa dictature. Cette d
datation a t laite dans un
nussage aux otficiers suprieuis
de l'aime et de la marine que
la gnral remerciait de Kur
paluolisine et de leur loyaut.
La lettre a l envoye l'oc-
casion du jour des trois rois
laie nationale et religieuse eu
Espagne.
Le gnral de Rivera a re-
grett que les passions de quel-
ques peisonnes aient empch
la gouvernement de recevoir
l'appui gnral du pays, mais il
l exprim son orgueil et sa sa
tudation pour la discipline r -
gnast dans l'arme nationale. Il
s est dclar persuad que l'exem
pic de paix et d'ordre donn
par les troupes reprsentait l'at-
titude gnral du peuple espa-
nol, en dpit de toute critique.
MMM
Hlndenburg diffam
BKKldNLe Prsident von
Hindenburg intente un procs
en diflormation contre le direc-
teur du piiodique lesciste \n-
gr.i. Paul Gbbtls, membre
du Reicbstag.
Le 2it dcembre, cet'i revue a
publi un article iotitul Hin-
denburg est-il loi jourt. vivant?
dans lequel l'auteur prtend que
le prsident n'a pas vot contre
le plan Your.g parte qu'il fait
toujours ce que ses consei'eis
juit.s et marxistes lui disent de
taire; il termine en disant
p rsonne ne devrait avoir d'il-
lusions son sujet .
I
... n vu lundi, sous le soleil
* presque vertical de deUx heures
de leprl midi un homme boi-
teux, sale et dguenill. Il lon-
gent la me Bonne l'oi. Tout an
lias de la rue, il vit un groupe
d'hommes oui causaient fivreu-
sement S'agissait il do politique?
ou bien d'affaires? Il ne h savait
pas. Il leur demanda discrte-
ment Paumne, et pour ren-
dre son geste moins vilain, il
l'accompagna de rires et de sou-
rires, comme pour trouver peut-
tre aussi une pudeur sa mi-
sre. Un des hommes du grou-
pe lui lit alors:
Excutas un tour 'l'adres-
se.
Le boiteux se mil alors chan*
1er et a danser et en excutant
avec son gourdin des tours vrai-
ment admirablea. Ht lorsqu'il
eut fini, il rclama, c'tait la
chose la plus naturelle du mon-
de, son aumne. Ht celui qui
lui avait dit de danser el de bore
des lours, lui cria:
Vous repaseeret un autre
jour.
El le poivre homme obis-
sant et triste s'en alla d^esp.
et NOTRE CE i le vit qui hocha
par trois lois la t!e, si, si don
foureuseinent.
mS VU avec quelle indiscr-
tion un de nos jeunes hommes
les plus connus essayait de re-
connatre, sur le Quai, un cou-
ple qui y tait venu se prome-
ner en automobile. Son indis-
crtion tait d'autant plus visi-
ble que le couple tait au lord
de la voilure, 1 homme avait
laiss le volant pour quelques
secondes. el que la voilure
tait une voiture vitre. Il pas-
sait et repassait devant le couple
qui ce moment-l se taisait. Il
ne se dcouragea pas. Il laissa
le petit trottoir qui borde la mer
et sous le prtexte de se rendre
prs de l'endroit o l'incendie
avait clat il fit le tour de la
voiture. La Femme qui tait au
lond de la voiture eut une ide
de gnie. Bile tourna un petit
boulon et la lumire jaillit,
inondant la voiture. C'tait un
mari et sa femme. Le jeune
homme s'en allait tout honteux
d'avoir t le simple tmoin d'un
bonheur conjugal, lui qui croyait
s'lre trouv sur la piste de
quelqu'aventure scandaleuse.
M

...a vu, dans un de ces petits
voiliers qui le soir attendant
Tlieure de partir dansent sur
leur coque tout prs du quai,
une petite scne de famille 1res
louchante. Une jeune mre al-
laitait son enfant qui criait, criait
perdre haleine. L'enfant avait
plutt sommeil que faim, ht la
mre, de son ct, elle aussi
avait du sommeil plein lesyeux
pour parler comme nos gosses.
Le pre qui toit dans un coin
se rendant compte de la situa-
tion, se leva de son cadre, l'of-
frit la mre et se saisissant du
petit marmot se promena avec
lui dans ses bras jusqu' ce qu'il
s'endormit. Et, dans le ciel, v-
role dtoiles, la lune d'ordinai-
re si indifn nie, sembla une
seconde sourire ce beau spec-
tacle d'un bonheur conjugal
trois personnages, monsieur.
Madame el bb.
... a vu deux vieillards qui
s'en allaient paisiblement chez
eux en devisant des dernires
flambes de leur jeunesse finis-
sante. Une auto qui passait s'ar-
rte du coup devant eux. C'-
tait un de leurs amis qui tait
au volant. Ils se jetrent donc
da s la voiture. Lt comme ils
ne dirent rien l'ami les condui-
sit chez eux. Mais ils n'y pn-
trrent pas. Ils laissrent partir
l'auto et tous deux ils redescen-
dirent la rue des Casernes, tour-
nrent du ct d- la Grand'Ruc
et chacun deux piittra dans
une petite maison et n'en sortit
une bien tard dans le soir. Et
l'ami 1 auto jurerait qu'il les
avait dposs chez eqg, ,
'.:
' ~ i -49


i -.


I I
LE MA UN- 16 Janvier 1930
UlUlXiMMi'' i '
Mort
Seuls distributeurs: HHHNEB & C
Boule PvoiuicKlole Rouqe
Jacmel Tradinq C
Nouvelles
Gotn Missions
Communales
CO"/C7/0
\ li 11 I I i
BORNO
Prsident de la Rpublique
Vu lec artdea 75 d la Consti*
talion, :'.l c\ 8*2 d<' la Loi du0
Octobre 1SH1 iur tea Cwi;s i!->
GomiDuuaoi ei lea dispositions
additionnelles de la Loi du 1.)
Aot 1913 ;
Considrant q l< ' lections
communales n'ont pal eu lu u le
10 Janvier courant, dana
Communes op ea,
ou on t annuli i par lea bu-
reaux de recenacmenl et qu il
importe, nai conaqueul.de lor
mi r dos CommUwious polir
,, |ea intrts de > ea i orarnu*
ne"; ;
\ltlllli
Art. 1er. Les inlr'i deaj
Co nmuoea i -r4 daigni
ii ont ree] >1 B< '
jmqu .mx pro bain i lectioi i,
,);, \t<\ CM"' ' i i om
suivent :
,",,;/ au Prime : Joseph I .
,i, Qrard, Prt udout. E louant
Bauai an 11 Ermaue itobm,Mem-
bres ; ... _,
Cap-Hatien : Courtilten t r-
qaion, Praident, Ron Pore! al
Jules Bernardin, Membres ;
< minincs : Antoine i* urard,
Prsident, Paracelse Plibsier ci
Emmanuel (Hubert, Membiet
Jacniel:Sp aeugi l Colon.Pi-
s\ lent,Daniel Monaanto al Emile
liaiimilien, tfembrea ;
Cauea : Albt il Claude, Prsi-
dent, Pi lu Dulluara >t Alex io
(in' Guichai d, Meinurt i ,
Logaiw : Jules Moscova, Pci
aident, lare Ctliil< el EJo
Ali"re<*Membrti8
Petite Rtvirede tArliboniU :
Louis r. il '. .': lent, i..
WooJli v el Alb< il l-o li i at,
Merobi > :
/v i rtea. \ ius Etienuc
Ptai lent, Joaclii n ihun-.n be
el s : mn n .-i isu.Meuib
1m Chapelle :
ta, P .-!.'. ni,I i '
el I). V d inox j, Mi nib i ;
77, i bon
Prai .. i, loaepli Garon '
Dieu o.\u i) tni i i -, A mb
oi; > UO Wi:, -. I .oui i
lord, I ml, -i roa n "\
et Duv ' iu Du ivi ir, M
l)l'S.
A 12, i eut Arrt
r m .> i
Lunci la
I lu' I
Doua i N n ''. '' I
, i i *) .1 i i
a i 127 ; I ludpei
Pari;
CE SOIR
L'Intrpidf ClMrfBM
i Suite )
Entre : 0.50; Balcon : 1 gde.
DEMAIN SOIR
Un dram range :
Belpheqor
or
Le Fantme
du Louvre
Avec Ren Navarre.
chapitie.
intre: 1 gde; Balcon:2gdea.
DIMANCHE
La Danseuse
Orchide
Nomination
Par commission du Prsident
de la Rpublique, notre ami, M.
Frdric GaeQena at nomm
I Chef de Service le la Trsore-
rie au i lp irlemenl des Finen*
ces L'installation aeu heu,hier
matin.
M. (i letjena ti s connu dana
le monde comraei cal, ne tn m
queru, c ries de justifier la con
n ni' e du Gouvei nement.
Nous pr "ii a is nos sincres
compliments Mr. Frdric
i i I | 'IIS.
Visiteur
distingu
fou hier matin,
dans uns bureaux, la visite de
notre tymp ithinue a ni C imille
, a nai u\ I lis m,','.!'' prsdi ni
11 i.i Cora nisaion Communale
de C ivail un, qui vient passer
Lii\ ] i ira parmi nous,
Nous renouvelon. a note
umi L un irre I boni u ge de nos
tu II i m . sei li m Us < ; lui sou
Imitons un agi ab a sj mr par
mi no
19,'l l
(I 111 ; t
liOHN'O
Pal le Pi
I d I I
df i ' u :
, I I.V .
i\i; i;.n\ \oivelle
u
Le Ber i au ->. co cbef-d'oM
vie lie Brieui de l'Acadmie
Franaise va tre reprsent
I CinVaris h samedi 8 F-
vrier prochainI Par qui?...Par
lieurs \a Ir (i-udes el Paul
Fil i Aim q li o il dj eu t int
Confrence
d Hygine
Scolaire
ox> yo m
L'auditoire nombreux, com-
pos d'Instituteurs et il Institu-
trices des deux enseignements
national et [iriv, ainsi que de
beaucoup tle personnalits du
monde officiel, du b-irreau, des
sporla, de la corporation des
ni le ius, etc. qui a assist I..
confrence d'avant hier, dans la
sat c de coutrence de la Socitf
de Mdecine, est sorli salislaii
d'avoir enlendu l'es pos d'uue
d'une mthode nouvelle prco
nise pour renseignement de
l'Hygine l'cole, lus sur la
pratique des bonnes habitudes
de vivre, incorpore dans la dis*
cipline journalire de chaque
cole.
Le cours le mieux fait, dit le
Confreucier, par le inuUre le
plus capable ne vaut pas un
moment de pratique, et de d-
monstrations d hygine. La clas-
se d hygine pour les entants de
lenseigoement primait et des
colea maternelles doit tre une
heure rcrative attendue cha-
que jour avec impatience. Il tau
mettre de la jo.e.du plaisir dans
le travail scolaire. Pour les jeu?
ues gens des lyces et pension
nais, on devrait accorder une
heure oj deux par jour, passe
mu les le.rains de jeux dans la
pratique des sports appropris
aux soins de propret. Tels
jouis seraient consacrs aux vi-
sites promenades, eu plein air
oudaualeeusineset laboratoires.
I, lalllU ettr doit se rappelai
que li te..i (L I Hygine est le
i veloppemeni intgral de tou-
tes taculla de l'entant, physi
I s, intellectuelles et murales,
eu vue de la grandeur de la
Nation. Le confrencier fait rea-
torltr loul i i valeur du capital
a Sanl > dans la pro ludion de
la riohease et dans l'uccoinpHH-
> ment des destines d'un peu
pie.
us i! iasiate h -ai :o ;j) sir
la coopration dos m litres d'-
cole et des p ire i ,s dans i uvre
le I propag tu le d hygine pai
le Service National d Hygine.
LI ispecdot) mdicale, du il, esi
Uild armi perlectionue remise
a li Socit pour sa dlenae
conli e 11 ui iladie et la misre.
Quelle belle eonlrence dans
une ii. le s:;ll^ par une belle
aprs-midi. Tous nos compti
m.'u'.s au Ur H. Charmant dont
la parole*convaincante el ina-
iruclive a constamment capte
l'attention de l'audition, qui l'a
applaudi a la !iu de la runion.
1res chaleureusement.
n
M* IUIIVIL MHSV.
Solre. confrre du Cap LES
ANNONCES annonce ainsi li
mort de /e SoUy :
Jeu.ii'. du couraot est dc-
d aprs 2 mois de maladie:
Me Murvil Noiay
Commissaire du Gouvernement.
Les tuurailles ont t chan-
tes le lendem un a 4 heu-es la
Cathdrale au niliu d'nne
nombreuse assistai e o on re-
inai'|uail Mgr .tan, eveque du
Cap, le prlet du Dent, du Nord
Mr Detens Hobinson, le Dujvn
et les Membres du Tribunal, les
Membres du grand et du petit
Barreau, des trangers de mar-
que, le Colonel J. C. Fegan,
Commandant de la G. d'H. dans
le Dpt. du Nord et le Lieut.
YVidman, les docteurs du S.
d'Ilyg., les directeurs et direc-
trices d'coles, les frres de
l'Instruction C h r t i e n n e, les
surs des diverses congrga-
tions, en un mot, loutes les no-
tabilits de la .ville, civiles, mi-
litaires et religieuses.
Aprs l'absoute donne par
le Pre Feit, le cercueil trans-
port sur un camion recouvert
du drapeau bicolore la plus
belle des parures et prcd de
la musique et de trois escouades
de G. d'H. lut conduit au cime-
tire o lorsque le prtet Mr
Delens Hobinson et au nom du
Gouvernement rendu hommage
la mmoire du dlunt el d-
pos sur la tombe la gerbe de
Heurs symboliques, le subslilut
Me Thophile Richard au nom
lu Parquet, MeJo eph l'ierre-
uouia au nom du Tribunal ei
Vie A. Pierre uu uo n, suis doute,
du barreau prononcrent de
discours qui mirent eu relief la
personnalit de Me Noiay qui,
vivant, avait t plus ou moins
incompris. Les fleura et les
liscours, d'ordinaire, de pure
tonne, ont rendu celle lois-ci
un ultime hommage au mrita
Successivement employ de
Commerce, contrleur la
douane, planteur, avocat, pro-
lesseur, prsident de la commis
uon communale du Cap, com-
missaire du Gouvernement,
journaliste ei pubhcisle, Me
Murvil Noisy toujours donna
1 exemple du travail.
Les ennemie qu'il et lurent
le tmoignage de sa valeur puis-
que toujours on ne s'attaque
qu' une lorce.
Aussi, ur sa tombe, tous,
amis el adversaires ont tenu
lui rendre de pi es ou de loin un
solennel hommage...
LE MATIN prsente aux pa
rents prouves lexpression de
ses sincres condolances.
'rince.
Dm avlo i do
tti. Alph ; Alphonse

de s u ce s a ort-au
lui, ce sont ci deux o teui s
doul n us n i. oui plus faire
>g .( i i, n Ironl les deux
. i.....u\ il ii..min el la
M i a phoi !.;>; uselle Paul
,-.,,,., ,,,,.'; enl va tre
l'ordie h i ' v ' ' ib m pour le
i eu va no ;->
rl ;r inolpal
.i i pre m bon
III .. l'i s mi p -ui
plein Mie-
cs de celte soire.
Une lu bonne nouvelle: en
Votre distributeur n des
'mes de GILLETTE AU-
THNT1QI
onleZ-VOQS avoir un lurlii-
ttte V Serve, wis d im
(iillette formemeat aiguises i a i
mande constante; et que iei in
dours <|tii s'en procurent :
l'acqnistuon d'nne marchanalte
de premire qualit.
Oi.lribuMr,
J. D. MAXWELL ,
141* RUE H. Cl HLICllf
fORt.U.fINC
AaHLicmui .km ik..i
-J-*. MOST rrmclml IW CUUm
J*/. TRADI MARK
\cillMc B.de

Aai Vendeurs. en-
voyez votre nom et adrvs
..c pour tre publis .
i,il telle saftv na/.or C"
Boston, Iras.. l'.S.A.
GErVfJINE
Gillette Blades
lue pla |Hi' comiufniiiiti>e
cil luiiioire tir Uemain r-au
La musique du l6i rgiment
d'infanterie a pris pari samedi
a 11 Heures,a l'inauguration d'une
plaque appose, Shendan Sq ta
re.sur l'emplacemenlde l'immeu
ble qu'habita M. Clemenceau en
1870 durant son sjour New
York.
C'est le < oews's Sheridan
Thtre qui occupe actuellement
l'emplacement de la demeure
du Tigre .
0JMMD
Al Baldwin prvoit dos
lections pooehaines
LONOliliS -Dans un message
du premier de l'An adress la
Pnmrose League, M. S.anley
lludwiii, ancien premier minis-
tre conservateur, prvoit des
lections gnrales une d?te
non loigne.
Le gouvernement travailliste
dit-il, rencontr des dillicults
croissantes cause de ses pro
messes lectorales imprudentes.
La solution du problme de
chm ige dpend, d'aprs lui, du
dveloppement du commerce
el de nouveaux marchs Le
ehmage a augment sous le
gouvernement actuel.
w m ta.
w
Notr<
se
i ai1
voy . I "n s i ..i d .tu
1 i l > .! I
set ion S 1. in :'
llpul)' [ue.H a en n *
notift -''e di i on au i
taire d Ktal de ; ; !.-,<,
Prle! dj Port-au ..u ci an I
Commissaire du f
M. V,!1
preS de uous pour qu'il suit
bien entendu qu
laqnt drt il ae mod-
fie en rien ses sentiments env.
Je Prsident Borne el ^u giu
vtrnement.
Avis
A la Commune
de Port aj Prince
Par Arrt du Prsident de
la Rpublique en date du 11 Je
ce mois, \1 M Joseph Gaffrard.
Edouard RaussaA el Bnnaue
Robinortl nom nsP sidenl
ci Membres de la Comnaisaton
Communale de Port-au Prince
o Ks lections conmuoales
n ont pas pu avoir lieu, parce
que les can.lut ils avaient omia
ne remplir les foronelilfl rcla-
mes pai la Loi.
Cest M. Clm n! ^ a gloire,
Prfel de 1*01-1 au-Prince qui a
procd I installation de la
Commission, avant-hier midi.
Comme c'est la mne com-
niaaion, le Prfet ne lit q i lea
fliciter de celle nouvelle mar
pie le confiance que leur don*
ne le Prsident de la Kpubli*
que en les gardant la lie de
notre diliie.
Le membre E lou irdQ tusaani
au no n de ses collgues, et en
son nom propre a du sa joie de
continuer a mriter la confiance
1 .hef de l'Etal et a souhait
que l'entente continue :\ rgner
entre les membrea de la coin-
mission, ce qui favorisera le!
adveloppement des affaires corn- j
j muoales qui leur sont confi' s.
Il est port la connais-
lance du public, que, pur
suite de la clture de les
ploitation les il intattom de
SI Mii-hel de i'Ali.ihiv. M
I (enry Moi des a laiss
s irvice de la United We I
lies orporalion.
Ceux qui ont des
clanutious coutre la
lu-
r-
dite
poui i en
"";. f* .initnstinvilsles
Gourdes sa l imroti _,,i a vi-
Monsieur I Pr*wnter. sans re'ard.
taulier un plan de la salle du
Thtre II y ani i i iss, des car
de deux gourdes pour les
s non rserves.
Charles Mr. Dunny, en s iq
Bureau, rue du Qu d
ort-au Prince, le 15 j invier
1930.
MODE !
Ricard > Cotez, le ccfbre
jeune premier amricain a son
retour Hollywool f-ait loui
tristec'est que pend ut .son
sjo r i'iunce il avait appris,
avec ChiquUo de Camb >. le c-
lbre pelol.u i le i. lbre jej'X d-
pe.lote Basque oi-ia il liuuva
la solution et maintenant ses
oremiers lves onl tait de nom-
breux adeples dans toute 1 v
mrique.
Vous pourrez le voir jouir
Dimanche soir Harisiana
dans te film lulgurant : LA
DANSEUSE ORCHIDEE. |
Au Radio
Voici le ertfnMM lu CSiCrt qu.
stj e\ciii demain soir, h la 9Ja
lion II. II. k.
S 00 p. m. Orchestre de la Mu-
sique du Palais. (Dirig parle
Lieut. Luc Jean Baptiste).
L Gippsland, Marche,
2. Vfexican l) ince.
.'{. Makin' Whnopeel FoxTrol
1. Pg m Lue Song, Valse.
B O Belle Nuit, Barcarolie
6. Whal's Ihe use of cryiug
Fox Trot.
7. Mal li sureuse vie, Meringue.
8.83 p. m. Lecture par le Ser-
vice National d'Hygine Publi-
que.
8 10 p. m. Rcital de piano
par Mlle Jane Turnier et M. Eric
Ti limer.
1 Valsons toujours ( l mains)
de .Iules Jung.
2. liailadine de Lyaberg,
Eric Timmer.
3. Consolation par Mile Jane
Turnier.
8 j p. m. a Le Pcrdon do
Henri Durand, dite par C. Coi-
cou, avec accompagnement mu-
sical piano et violon par Ar-
thur el Pabre Duroseau.
9 00 p. m. Orchestre des 4
Troubadours..
1. Tu partis, Romance.
2 Souvenirset Sonrances.
3. Venez avec moi.
4. Talabou JurulK).
5 L'n baiser.
Vente par Coavantion
, Spciale
En vertu lo d'ane oblign
lion hypothcaire reue au
j rapport de Me Flix Rousseau
et son Collgue No aires
' port au prince ca date du
d le du vingt quatre lvrier
rail neul cent vingt ept.
El 2 j D'un Commandement
en date du quatorze janvier
mil nent cent trente signifi
la dameBelaire Simon et
de demeur inlr.u-tueiix ;
Il sera procd le mardi qui
sera vingt et UD janvier mil
nsut cent trente ,'i o heures
du soir en l'Etude et par le
Ministre de Me Hermann
pasquier. notaire port au
prince.Rue Roux.
A la vente au plus oflranl
et dernier enchrisseur. La
moiti, cte Est.
D'un immeuble, fonds et
btisses, sis en cette ville,
impos pour i exercice eu
cours au No 4103 laquelle
proprit mesure trente deux
pieds de faade sur trente
deux pieds de prolondeur;
borne au Nord par. la Rue
des Hem paris, au Sud par
Tenna, :'i l'Est par Lencide
Brunaohe et i l'ouest par
Louise JBelolle, suivant plan
et procs verbal d'arpentage
de Exilas prophte en date du
ueul Novembre mil neul cent
vingt trois, enregistr.
Telle d'ailleurs que cette
proprit se comporte et se*
pO irsult sans aucune excep
lion ni rserve.
Sur la m se pi ix de quatre
centti eu e cinqgourdes,oQtr
les charges de I enchre el les
honoraires des avocats pour
suivants.
Cy G. i 15 00
A la requte du sieur iem-
gs Lahens, pro rc, de-
meurant et domicili a port
va Prince, ayant p mr avocats
M. s Emmanuel Trouillet ei
Maurice Alvarez avec lection
u MBS uuuu et u nos unua
INJECTION PEYRARO
cOmUt U
BL1.NNORRHACIE
ntos guri!
M tnitemeat
t complet* pu If,
DRIGEES rtYRIRO ri it la l\Hnl
qoi calmrai l doolcor. eUriS.nl 1 orin^
purifienl le u, ., joiriMeni U c.tie
TOT aORItM FUARM.Ctl, A
rtcuiim mm. *.mk Gn^n*. m
de domicile en leur Cabinet a
port au prince.Rue du Fottper.
Contre la dame Belaire Si-
mon, propritaire, demeurant
port au prince, dbitrice
hypothcaire.
pour plus amples renseigne-
ments, S'adresser aux avocats
sus dits el soussigns ou au
Notaire Hermann pasquier,
dpositaire du Cahier des
Chaigi s.
(S.) Einm.TROliLLOT.av.
w
Ea vertu d'une obligation
hypothcaire revue nu rap-
port de Me Hermann i'asquii
et son Collgue in aires
P"
ier
Jgue notaires
port-an i'iince. en date du 30
Ao 19*8.
Et '2 D'un commandement
en date dn quinze janvier
mil neuf cent trente si^uifi
au sieur Justin Etienne et
demeur iutiuciueu c :
Il sera procd le lundi qui
sera vingt janvier rail neul
cent trente trois heures du
soir, en l'tude et par le Mi-
nistre de Me Hermann ms*


LE MATIN 16 Janvier 1930
PAGE
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nce Alvanz. avec lection de
domicile en leur l abinet
l'ort-au-prmce. Rue du Fort
rer.
Contre le sieur Justin Etieiine
propritaire, demenraut

des clients qui, laute de place, poitau priuce, dbiteur hyp<
' pu, voir celte supeipro- ; thcaire.
Pour plus amples renseigne
ments.Sadresser aux avocats
sus dits et soussigns ou au
Notaire Hermann Pasquier,
dpositaire du Cahier des
Ch;n ges.
(S.)Emm. 1 ROUILLOT, av.
d action
RAMONA
pour la dernire lois.
Entre : 2 gdes ; Loge : 3 gdes.
quier.uotaire port-au-pi ince
nue Roux.
A la vente au plus offrant
et dernier enchrisseur :
D'un immeuble, tonds et
btisses, sis en cette ville de
l'autre ct du portail de L-
ogne sur le Graud Chemin
de port au prince Logue;
laquelle proprit impose
pour 1 exercice en cours au
No 4905, mesure vingt cinq
pieds de iaadesur cent pieds
de prolondeur et borne : au
Nord par le dit Grand Che-
min, au Sud par qui de droit,
a l'Est par Mme Duqnella
Duclairjet lOuesl par Gus
tave, ainsi dsigu pai le d-
biteur.
Telle, d'ailleurs <|ue celle
proprit se comporte et se
poursuit sans aucune excep-
tion ni lseivc.
Sur la mise pris de Sept
cent quarante quatre gourde*,
en ce, non compris .es trais
ns enchres tt les honoraires
des avocats poursuivants.
Cy Ci des. 744.00
A la requte du sieur Georges
Laheas propritaire, demeu-
rant et domicili pou au
rniicey.yanlpoiii avoia sih>
ne
e au Nord par la rue Bor-
gella longeant la Place du Ly-
ce, au sud e' l'ouest par
la proprit de; Mr Lo Souf-
frant ei 1 Est par la Rue Po-
tion.
Telle d'ailleurs que celle
proprit se comporte et se
poursuit sans aucuuc excep-
tion ni rserve.
Sur la mise prix de sept
cent quatre vingt sept dol.cin-
quante ceutimes or am.Outre
les chaiges de l'enchre et les
honoraires des avo-ats pour-
suivants. . Cy Or 787,.">().
A la requte du sieur Henri
esrue, propritaire, demeu-
rant Port au l'rince et do-
micili Paris (France).ayaut
pour avocats Mes Emmanuel
Trouillot et Maurice \lvarez:
avec lection de domici e en
leur Cabinet Port au prince
rue du Fort per.
Contre le sieur Luzincourt
A. Djean, propritaire, de-
meurant a port au prince
dbiteur hypothcaire.
pour plus amples renseigne
ments.Sadresser aux avocats
sus dits et soussigns ou au
Notaire Hermann Pasquier,
dpositaire du cahier des
Charges.
(SjEmm. TROUILLOT,av.
Vente par Convention
spciale.
En vertu lo d'uuejobliga
tion hypothcaire reue au
rapport de Matre Eustache
Edouard Kuol et son coll-
gueNotaires Port au Prince
en date du vingt Avril mil
neut cent vingt huit ;
Et 2o u'un commandement
en date du quatorze janvier
mil neul cent trente siguifi
au sieur Luzincourt A. D-
jean, demeur infructueux ;
Il sera procd le samedi
qui sera dix-huit Janvier mil
neuf cent trente dix heures
du matin, en l'Etude et par
le Ministre de Me Hermann
Pasquier notaire Port-au-
l'rince Rue Roux
A la vente au plus olfran
et dernier enchrissen ;
D'un immeuble IV da t
btisses,'sis .eu ceit ville
l'angle Sud-Ouest des mes Pc
tiou el.'Bor^ lia cJounuul sur
la Plate du Lyce, mesurant
vingi enq pieds de I de sur
la rue l'etL-n,trente neut pm-ds
de .'est l'O i st et sur a
rue Rugchi. Ede >m b i-
Remerciements
Madame Veuve Th. Romain
et ses enfants bien touchs
des marques de protonde
sympathie que leur ont don-
nes lesaniis de Port-au-Prin-
ce et de la province l'occa-
sion de la mort de leur regret-
te fille et sur.
Marie-Ruse Aim Ih. Romain
viennent leur prsenter avec
leurs sincres remercments,
l'assurance de leur reconnais-
sauce mue.
Port-au-Prince, le 13 jan-
vier 1930.
Pourla beaut
OE LA
CHEVELURE
F.
7
\*
HorrrLinie
Le m/s Wildtraut Ho ni,
venant du Sud. sera de re-
tour vers k\ 10 courant, en
route pou uSuropc vl> e
Nord, prena t frl et passa
gers
Le m/ Consul Horn ,
veuatil d'Europe. fera tel vers
le 16 c ut a ni, partant pour
Kingston. Saut .-Domingo et
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T*< l||tl Ifltlij 14
Le steamer Antilles alteu
du a Jacmel, le 21 courant,
repartira le mme jour pour
la Martinique et La Guade-
loupe.
Il prendra des passagers et
du lrl pour France eu trans
bordemeni a Fort de France.
Le steamerCarimareiparli
de Bordeaux Ie9crt. estaten
du le 21.
il partira le mme jour pour
Santiago de Cuba et les ports
du Sud.
La suite de 1 itinraire sera
fixe l'arrive du navire.
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sivement.
Mthode sre, Succs com-
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et Jeunes Gens.
Comptabilit, Stnographia
anglaise et franaise, Dactylo
graphie avec des spcialistes
pour chaque cours.
l|Enseignemeiii du Franais,
fje l*Aogla?s,de i'Alletiuuul.de
Espagnol. Mthode sans
.gale.
Leons parliculires de
Lettres, Sciences et Mathnia*
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