Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: January 14, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03913

Full Text
Clment Magloire
RECTEUR
358, RUE AMERICAINE'1368
rELEPHOMJS N2242
I
Lorsque ilan> mie lie ienrte,
ons >o>ons le mme iiulmdu non-
cer dfs propos indinniMi" i n'rv-
e iiIrlIiqfBre ri d anlrr dsetaal
une parfaite iiidiorriic ne** peu-
lions atfirmer ipu* malin- lw ai1*'"
rraces, nous sommes dc\;nl di'in
tres diffrents nav;uil dr nimmiiii
que la forme eilrieurr.______

Xiaxt ANNEfc Nl 6893
PORT-AU PRINCE (HATI )
MERCREDI15 JANVIER I
LES LIVRES
aaaoy/a
I ne Ktapr le lMilulioii llailiniiic
Dr Prie Mars luiprimerie de
i.-i Preste.
Le Dr I nce Mars esl, n'eu
pas douter, un des rares cri-
vains hatiens qui laisse 1 im-
pression de consacrer sa vie
son oeuvre.Une uyre.d'ailleurs,
forte, varie, et courageuse, qui
charge les prjugs, bouscule les
opinions toutes tailes et sacrifie
orgueilleusement la Vrit les
petites sympathies lgres et pa-
pillotantes qui, dans les rcep-
tions inoiiuaiues, jacassent ou
bourdonnent autour du cocktail
ou de l'orangeade.
.Dj, dans uu de ses premiers
livres, il a dnonc l'incurie de
notre lite qui, barbotant iaus
une vanit slupide et une igno-
rance, que 1-on pourrait quali-
fier de gniale, de tous ses de-
voirs, a conduit notre Pays la
laithtt, cette mme lite, dont
une grande partie, de nos jour
encore, au lieu de s'atteler in-
telligemment a l'uvre de rel
veinent national par le travail
dsintress et une plus juste
comprheusion d patriotisme,
se tue, sous les yeux et le rictus
de l'Etranger.a fixer les respon-
sabilits et s'poumoner daus
la course veiligmeuse vers le
Pouvoir.
Hiei .avec Ainsi parla l Oncle...
il t'attaqua au problme de noa
origines, prospecta notre loi k-
lore, montra, bien avant Sea-
brook, tout ce qu'il y a de vraie
posie dans les crmonies vau-
douesques et fit ressorlir.de ma-
gistrale laon, que le vaudou
n'est autre chose qu'une dpra-
vation du catholicisme allie a
un souvenu Basez prcis des an-
ciennes rcligiunsinyiiiulogiques.
Voici quujouru hm, eu sui-
vant la couibe d'une elape de
notre volution sociale, littrai-
re et scientifique, il trace un*
schma saisissant de vrit de
l'effort hatien de l'iudependan-
ce nos jours. Lt toujours avec
le mme courage il met nu la
plaie, la louailie de sou scalpel
poui en fane gicler la sa nie qui
contrarierait ou relaiderail la
cicatrisation.
En vrit, crit-ii,je n'arrive
pas comprendre comment des
hommes qui se croient pleine-
ment tre ues hommes puissent
se contenter d'uue vie hyper-
vgtative ou gagner de l'argent,
maiiger.boue.uormir.et le reste,
soient la suprme lii de l'exis-
tence. Serait-ce qu'aller au Ci-
nma, visiter des malades, d-
pouiller un dossier, lire uu arti-
cle de journal, tomber ses ad-
versaires politiques constitue-
raient l'ultime effort dun bour-
geois clair de notre poque ?
< S'il en tait ainsi, il faudrait
renoncer a faonner tt nourrir
un idal de giandeur humaine
ce peuple, il laudrait le d-
clarer dchu de toute aspiration
transcendante et le laisser ten-
dre son cou au joug de la servi-
tude politique et conomique
rserve tous les parias qui
ont cess d'ennoblir leur raison
d tre sur cette planle en cares-
sant la ralisation de quelque
rve utopique .
V' me semble que l'on n'a pas
souvent parle no re lite avec
autant de dignit, de fiert et un
si grand souci de ce que nous
pournous tre si nos oeuvres et
les cris de nos curs ne tom-
baient dans ce double abime
que coiisiiluent l'ignorance de
notre masse et l'insouciance lors
que ce n'est pas la moquerie de
notre lite.
L'cueil qu'il fallait viter.
et qui n'tait pas facile con-
tourner, dans ce travail c'tait
qu'il sentit le calepin, les fiches
ou le blok-notes et .qu'a un
certain luouu ni il dgnrt en
I- >i i. ;. Dr PH Mars
esi Irop avis- pour av i
s'iiii e .t ing 'ii- p
car e de i reeoDtOriaati d-- sou uvie j .
par son rythme garde l'allure
d'une convers r.u;i sur un sujet
profondment creus.L'eSort de
chaque gnratiou rassort du
livic, difteeut Je la g nralion
prcdente, ou de celle qui sui<.
e faudrait il pas saisir cette
>'Cc tsion que nous olire son ou-
vrage pour rendre pleinement
Le Comte de Noirs et blancs d'Amrique Incendie
Luxemboura
MM
A PARISIANA
Le Comte de Luxembourg,
oprette viennoise et adapte
pour l'cran par quelques uns
des meilleurs cinates franais,
a remport dimanche soir Pa-
risiana le plus enthousiaste et
le plus franc des succs. A plu-
sieurs reprises la salle, foute la
salle a bruyamment applaudi
A la scne du duel saisissante
et angoissante de vrit au
mouvement qui se faisait dans
la salle on sentait que l'mo-
tion envahissait bien des curs
Ajoutez cela que l'adaptation
de la musique au film a t faite
avec an 1res grand talent et que
les valses viennoises qui furent
joues pendant la soire sont de
toute beaut.
Nous flicitons bien sincre
ment Taldy qui ne rate aucune
occasion de taire plaisir a
clientle qui, d'ailleurs lui reste
fidle.
Au Palais
National
CCOCQC99
Le Prsident de la Rpubli-
que et Madame Louis HORNO
recevront au Valais National
te Samedi 18 courant de 5 7
heures p. m.
Port au Prince, l'i Janv. 1930.
CHANGEMENT D'ADRESSE
L'Atelier du tailleur Eugne
Coradin est transfr la Hut
Prou, ci-devant Rue des Mira-
cles, en face de Le Boss et Co.
crachera
AVIS AUX BOULANGERS
A vendre une machine pour
biscuits eu parfait tat.
S'adresser au Bureau du
Journal.
justice cette gnration de La
Ronde qui a sauv notre prose
et nos vers du ronron et des
pleurnicheries d'un faux roman-
tisme et a contribu crer une
littrature haitienne qui serre d
plus prs la vie et s adapte
mieux nos inquitudes et
notre temprament tropical.
L'histoire littraire de ce pays,
le Dr Price Mars y contribue
avec son dernier livre et de
quelle faon merveilleuse
marquera ce que notre posie
doit un Damocls Vieux un
Moravia, un Constantin Ma-
vard, un Louis Borno qui le
Dr Mars rend d'ailleurs honn-
tement justice, de mme qu'elle
fera ressorti' que si nobe prose
p ut actuellement ire accueil-
lante aux rformes mo'ernes
c'est qu'a vaut nous il y a eu Fer-
nandHibbert, Dants Bellegar-
de.Auguste et Clment Magloire
qui ont rsolument arrach de
notre criture ces oripeaux de
carnaval qu'avaient si long emps
port et dansjesquels ifs avaient
gnreusement su, un Victor
Hugo et un Gambetta, enlr'au
trs.
Le livre du Dr Price Mura
nous mne^loin. Voil ce que
c'est que d'tre un remueur d i-
desetun redresseur do prju-
gs, Bt m s'att iqu r aux r-
tines qui, quoi qu'en pe s q
philistins, a.lhri ut aux for.
e.N vitalesmines de la Nation,
il ne me reate plus que les deux
ou trois lignes qu'il faut pour
dire que une tape de l Eoolu
tion atienne est crite daus la
forme la plus lumineuse qui
>oit, la plus vivante, celle meci
sment o, selon Flaubert, l'on
surprend des vibrations de vio-
lcaceile.
Suite et Pin. ( \oir Le Matin du Im.di k Janvier).
i Le ngre, dit-il, a l'moli-
vit facile e? l'amour de la
jouissance artistique i. La-
dessus, il se rencontre avec le
ngrophohe Gobineau puur
|ui i la source d'o les arts
ont jailli esl caille dans le
sang des noirs . Les lments
nous manquent pour pouvoir
apprcier c loveuablemenl la
littrature ngro-utnriceioe,
faute de I aductions franai-
ses. Mais, nous savons qu'avec
Jean Tooraer, Claude Mackay,
Eric Wabrond et Laugston
Hugues pour citer les plus
connus, il s'est produit toute
une floraison de talents qui,
s'il faut en croira noire con-
frre Levinson, ne manquent
jias de qualits. D'aprs les
quelques extr.iits que nous
avons eu sous les yeux, ce qui
ressort surtout de cette jeune
littrature est un seutimeni
d'orgueil et d'exaltaliou, mle
de nostalgie intense, la nos-
talgie^d'un lointain pays de
radieux soleil et d'eau "toute
parfume o le crpuscule est
uu soyeux foulard de bandane,
rose et or .
Je me bftlfM dans l'Eiiuhrate, quand
. (les aubos taient jeunes,
J ai bti ma cabane prs du Congo et
(son flot m'a berc,
crit Laugston Hugues.
Cette mlancolie mtense qui
brode sa complainte autom
du grand thine airicaiu, coin
me une survivance d'uu loin-
tain pa.s, dun pa>s glorieux
o les noirs amricains es-
suient de se retrouver pom
renouer une tradition, est une
Je3 caractristiques non seu-
lement de la littrature noire,
mais de l'esprit noir ainricaiu
lui-m.ne. bide est l'expiessiou
de ce nutioualisme ou de ce
chauviuismequeles publiez-
les noirs essaient d'inculquer
la masse puur la galvaniser.
Ils lchent largir l'horizon
de la race, en la solidarisant
non si ulemeut avec le.sgrands
anctres africains, mais avec-
tous les noirs.
On a pu rallier l'ide de
ttarcus Garvey de grouper
pour une action camiuune les
noirs de tous les |>ays. Si, pra-
tiquement, la ralisation eu
apparat dlicate, on peut dire
que, ds maintenant, la liai-
sou est faite. La capilalc spiri-
tuelle des noirs existe: c'et
Harlem, la ceinture noire de
New York. C'est l qu'ils sont
e plus nombreux et qu'ils
sont arrivs leur plus com-
plet panouissement : *2(M) 000
environ, avec leurs bouchers,
leurs avocats, leurs journal!*
les, leurs mdecins. La plus
grande partie des immeubles
leur appartient. Beaucoup
d'entre eux, d'ailleurs, ne sont
pas ns aux Etats-Unis et des
plus notoires. Eric Wabrond
est n en Guyane anglaise,
Mack ly est n a la Jamai |ue.
Al.rcus arvey lUiin.ne is
UlUllaiS.
Le fait nouveau, essentiel,
est la cration d'uue cons-
cieuce noire, la ceititude qu'il
existe une me noire et le d-
sir qu'elle a de se raliser. De
cela, s il laul en croire Mou-
sieur Schll, le noir d Amri-
que ne semble pas douter.
i omiueul en doule. aient-ils 7
.a pi esse blanche elle-mme
ue parie i-elle pas d'un jail-
lissement, d'une renaissance
noire? Uu parle le I ail ngre,
de la musique ngre. Des lit
lrateurs clbres font le voya-
ge de l'ans-i'oiiibouetou, de
Paris Hati, de Paris-New-
Yoik pour les tudier. Qu'im-
portent les impressions qu'ils
Manufacture fe,^
de Cigarettes
GBARA & C
Les Ciqarettes
* Dessa Un ien n e
*Colon
* Rpublicaine*
Porl-au-Princienne
liree la finesse de leur arme lotit les oeiices des
vrais amateurs
1
1
2
2
LOTERIE
De l'Association des Membres du Corps
Enseignant et du Comit Hatien de
l'Alliance Franaise
Le prochain tirage de celle loterie est fix au Dimanche
Fvrier 1930, 9 heures du matin.au Thtre Pai isiana.
om te a] I' auut un plus*grand rjdrn-
. o
2,000 4 lots de 20 Gourdes 80
500 75 lots de 10 750
100 2 Ap. du 1er lot 25 Gdes 50
100 2 i du 3e lot 20 c 40
50 2 x du 3e lot 15 30
4 Lot se terminant paj les 3 derniers chiffe* de
1er loi Gyurdes 10 40.1W
45 lots se terminant par les 2 dernier chiflres
du 1er lot Gourdes 500 G. 2B5,G0
2 F
Li
qu- i nouvelle rci>:
bte 1 Gros lot ourdis
c


de 50 Gourd, s
25 c
au Capitole
MMM
Il (ail eefM srieux I la Glu
h re lit' ivpivsciilaiih
WASHINGTON-, L'alarme
a t donne j-udi dernier au
Capiiole. Le leu dcouvert 7
heures dam la salle des docu-
ments de la Chambre des reor
sentants, a dtruit des BrchlVfl
histonqaes et menaces les pr-
cieuses peinture de rotonde.
Les 11 mimes s levaient au-
dess.is du dme presque enti-
rement enveloppe de fume.
Une foule de 2 i'0() personnes
assistait l'incendie.
On a trouv dans la salle des
documents un homme inanim
que l'on d:t tre un artiste du
nom de Cari Moberly. Il est
dans un tat grave.
Vingt -sept compagnies de
pompiers se sont rendu* s sui
les lieux du sinistre. Vers 7 h 15
on annonait qu'il tait matris1
mais la construction particuli'e
de l'difice et des escaliers per-
mettait difficilement l'accs des
ocaux incendis.
On n'a pu combattre e leu que
vingt minutes aprs sa dcou-
verte. Quoiqu'on ait mobilis
toutes les pompes disponibles
ou i i ni I .s utilisei 'out.-s.
'. iu l v i -, a 11 >is sui d
-pu i lenie tiuge de se rpandre tur les tages
intrieures, causant de graves
hommages.
L'iucendie a surloul svi au
ile.-sus des appartements des ju-
f;es Ue la cour suprme et des
iiireaux occups par le repr-
sentant McDullie, dmocrate de
r\labama.
On suppose que l'incendie a
t provoqu par une cigarette
ou une allumette jete par ngli-
gence.
la ncradiea llolH Mf|Mr}
^l a Rfl ork
Un incendie, prcd d une
explosion, s'est dclare le H jan
vier l'htel Marguery. Une
temme.s entuyant,s'est vanouie
sur le trottoir et est morte d'une
attaque cardiaque.
en rapportent. On ne les
ignore pas.
Nous nous garderons bien
de prophtiser sur l'avenir du
mouvement actuel Les blancs
des Etats Unis Uniront-ils par
accepter les noirs au sein de
leur socit, ou bien se ca-
breront ils, au contraire, de-
vant leur accerisseinent nu-
numrique ei leur importa Del
sociale de plus en plus mar-
que? Assisterons nous un
de ces luttes piques telles
qu'en ont menes les Juifs
traqus partout et ton joui s
renaissants, colportant tra-
vers le monde leur misre el
leur gloire, pour essayer d'im
fioser leur domination? Ou
>ien verrons-nous un exode
gnral des noirs vers l'Afri-
que ancestrale? Toutes les
solutions soi.i possibles Uue
seule n'est pas envisager,
c'est celle de la disparition ou
de l'effondrement des noir.s
d'Amrique qu i serait sans
exemple dans l'histoire.
Charles I)EN YS
.CWifc <-vm
La Commission sur
l'application des lois
Washington. Le rapport
de la commission lloover sur
l'application des lois para lira
prochainement.
Jl es! divit en quatre par-
lies :
1. Mesures pour t diter
les travaux des tribunanv.
2. Transfert ai; dparte-
ment de la justice des servi-
ces1 ressortissant actuellement
du bureau de la prohibition.
3. Unification de tons les
contrles il. s frontires.
4.- Codifie, tion e' rei foi-
cement des lois ayant trait
!a prohibition.
... voit la double avantage
qu'ont les automobilistes i|ui
a approvisionnant chez Lucien
Th. Lafontant. ils gagnent 't
du temps et de l'argent. Si, an
moment o vous vous attende?
le moins, votre \ oilut e pi onva
: une de ces pannes plaint en-
i auyeuees, telles que bougies,
huile, gazoline, etc... d ayez au-
cuns hsitation, de suite rendez
vous cliez Lucien Th. Lafontant
o la plus grande satislaction
vous sera donne. \<>s bougies
vous seront remplaces, votre
huile change. lout"ee travail
fourni l'qsil et de plus la mar-
chandise cote au plus bas prix
qu'ailleurs.
*

... a vu, vendredi apn j-midi,
comment trois g isses qui se pro-
menaient dans la rue ues lia-
sernes seraient crabouil es par
une auto si celui qui l > con
duisait n'avait pas la m i i sre
et l'esprit bien en | ai e. ..'. voi-
lure montait assez vite, la vi-
tesse tail pourta [lemen-
taue, la i ne d s i. iei ne.
Elle tait ai i in ju -
,ii un i m i i ue i itre la
rue du Leuii e. ua tl 01 ; l mus
dbouchrent i uns
avoir entendu lea trois coups de
klaxon de la voiture <| u s'an-
nonait au coin de la rue. L'au-
to faillit les prendre encharpe.
Le coup de voi.iut > il a v ni el
moins rapide Ou si i tui qui con-
duisait la voiture causait sim-
plement avec son camarade c'en
tait fait de ces trois petites vus
qui se dirigeaient an chantant
vers quelque partie de fool b
Les enfanta auraient d com-
prendre que l'on ne traverse
plus d'une rue t une autre eu
courant et qu an inoindre brnil de
klaxon ils doivent s'arrter une
.seconde pour.se rendre compte
d'o vient la voiture qui a la
prudence d'ainsi annoncer. Ce
n'est que comme cela, grce a
la collaboration des voulues et
des pitons, que l'on s'pargne'
ra les accidents inutiles el etu-
pides...
... a vu, Porl-au-Pl uice, le
10 dans l'aprs-midi, el le onza
dans la journe, toute nue srie
de candidats ou de magistrats
lus des localits voivues. On
se demande inquiets ce qu ils
viennent faire ici en si grand
nombre et l'on n'a pas l'air de
comprendre qu il i -1< nnenl tous
attaquer ou dfendre les lec-
iious devant la commis ..a du
recensement qui s'est runi di-
manche. \A le mol d un gogue-
nard vient aux lvres de cha-
cun :
On apprend sa leon ail-
leurs, mais c'est a Porl au Prin-
ce qu'on vient la rciter.

...arencontre I antre sou,dans
la nuit comme ante, il tait
exactement ne l heures, un
pauvre homme. (>auvreui"iit v-
tu, el qui vend il des pales. Il
cnail de sa voix par mo ueut
rauque et par moment tranante :
Min paie chaud, min pt
chaud...
Personne ne piit garde lui.
Du pas de leurs porte les bour-
geoises le regardaient passer,
sans faire le geste de l'appeler.
11 criait, de plus eu plus tort,
troublant le silence mystrieux
de la nuit de son leil motiv:
m m pte' h I, mm p.d
chaud...
Notre il en eu) au bord
des paupires une .m me de com-
passion et pansa n que ce ;
vre homme allait inn< r
crier ainsi toute li uuil, el que
de toute la nuit si longue, u ne
vendrait peut-tie rien de sa
marchandise qu'il serait oflrir
encore l'aurore, cette heure
indcise et grise o les vieilles
ent eu redmgoie laissent la
premire messe, pour aller qui,
-.ous sa galerie, qui, dans sa
oour, savourer la douceur ve-
loute et chaude d une bonne
tasse du cal...



LE MA UN- l Janvier 19bU
^ii^w.
T CMEESP
^mw Vf..
Une varit
Pour cha(|iie but.
I; Kcafi i. m i que "!
i -ilt ne;
i i puret, I qualit '
N III trouver) |< : j|il.\ cl.
. o m |. i i c de
i i.. ri 11 vou inlve ci. mor-
ceiux, en paquci tn letblaof, ru jarn "
i M
Il i. de Chaque fi mage
K ( .nj.i ittl dans du papier argent,
impermable b l'air pytir le prou i
cnTrla moisissure et la laveur ipre
du K h m i Pa de gerure ou schage-
Pai de crote Chaque bouche es'
Frache ci hoirie manger.
Votre picier :t toutes les varits
du fromage Kraft. Demandes votre
qualit prfre. Soyez sur que lti-
quette porte la marque de mbrlque
Krai i Cm esi ".
Distributeurs :
PWLEY SALES
CORPORATION
Poit-au-Pii nec (Haili)
KRFT^^CHESE
Les dlgus des pays
d'outre mer i'Assem
ble de la Socit
des Nations
Une question qui ne manque-
ru pas de soulever un grand in-
trt dans les pays doutre mer
pendant l'anne 1080 est celle
de savoir si quelque Gouverne
ment membre de la Socit des
Notions proposera lors de la
prochaine Assemble que les
irais de voyage des dlgus des
pays d'outre-mer se tendant
Genve ponr participer aux tra-
vaux le l'Assemble soient cou-
verts par le budget de la Soci-
t des Nations.
,. Cette proposition s dj t
discute en li>2i): les crdits n-
cessaires s'lveraient -10*0.000
lianes ponr un budget de 28,
000.000 en chiffres ronds. En
divisant celle somme entre les
54 pays qui composent la So-
cit des Nations la quota pari
de chacun serait peu importante.
En outre l augmentation que su-
birait de ce tait le budget del
Socit des Nations serait plus
apparente que relle puiqu'elle
librerait les pays donne-mer
des dpenses que comporte l'en-
voi de leurs trois dlguas
l'Assemble.
L'Assemble a dcid de lais
ser la question en suspens jus-
qu' ce qu'un gouvernemeel sil
pris l'initiative de faire adopter
celte proposition
On a lait valoir l'appui de
ce prqji 1 que par ce moyen la
Socit des Nations rendrait
plus facile pour les pays d'ou-
tre mer l'envoi de leurs repr-
sentants Genve. Ce serait en
quelque sorte, une compensa -
bon BU Iait que, par la force des
choses, l'activit de la Socti
des Nations est encore, quoi -
qu' un degr moindre uupmr
alun, plustoiiiv.ee vers l'Europe
que vers les autres continents.
In ti l arrangement aurait
fiour avantage, avec le dvel-
oppement fil et des communication par
[navigation arienne, de faciliter
et de multiplier les contacts en-
tre la Socit des Na'ions et se
membres les plus lointains.
SJMBOB
Jadis, il a sis fielqu
les, mais maintenant,
llns sresarea
S IIM'i lllllll
il est des
Quille i -si aitiiellomeiil le |m le
pins riche du moud*' ?
Si vous posez celte qneetio
dix personnes, les di\ vous
rpondront suis hsiter: Le
Etats-l lis >,
Et elles n'auront pas t.D I
prs le dernier receosemasM qui
a t tait aux Eiats-Unts,ce pays
compterait se uellemenl 117 mil
lions dames et la toi tune de la
population aurait augment, de-
puis 1926, de HO milliards dt
dollards. tandis que, lors d-'
dernier' statistique, en 1021,
l'augmeidation constate n'tait
alors (j de 43 milliards de
(dollars.
Ajoutons i*i core que, rpartis
laetre tous les citoyen.s, les re-
tenus annuels de tous les Am
icains pernu liraient chacun
eux de jouir chaque anni
'une somme de 11.2G0 troncs
et
Ne cherchez pas ; c'est du canal
le t'anama qu'il s'agit. Depuis
qu'il est ouvert, c'est--dire de-
puis quinze ans, le canal a per-
u 233 millions de droits sur
l 021 navires.
Comme sa construction a'co-
l ,'iSS millions de dollarsdont
113 ont t mis au compte de la
Dfense nationale la partie
commerciale, qui est de 276 mil
lions de dollars, sera couverte
entirement dans deux ans par
les recettes brutes. itmtm
SJDOMB ,
La propagandes, sov
tique en Angleterre
lu esstfem laveare la lutt
des classes
LONDRES-Une partie de la
presse se lait l'cho de l'mo-
tion souleve par la publication,
dans un nouveau quotidien
communiste, d'un message ten-
dancieux manant de l'Interna-
tionale communiste dont le si-
ge est en Russie.
(le doca oent dno ce le gou
reniement travailliste et fait u
ippel pressant en laveur de I
lutte les classes.
L Evening N ws va jus
qu' dire qu'une crise diploma-
tique de premire importance
est imminente c;iuse du m n
que le parole de l'amb issadcur
(le Russie qui avait tonnelle
muni promis qu'une propagande
rvolutionnaire ne serait laite
en Anglelene .
Le New dclare qu sa
connaissance, M fttacDonald fait
une enqute personnelle sur
celle affaire. Il annonce gale-
meiu que It Foreign Office tu-
die le message incrimmin et
qu'il dcidera dans quelque jours
la suite donner a celle affaire.
Dm seciel se forme pu Autriche
pour les seul battre
i ^VIENNEOn annonce la cra-
| tion Vienne d'une socit au-
trichienne pour tudier et com-
battre les baltes de paix. Cette
I tcit estime que l'inquitante
crise politique et conomique
que traverse l'Kurope provient
des clauses irr.ibs unies d c es
dans les truites de Versailles,
St-(erm:in Trianon et Neuilly
et qu'il faut arriver les suppn-
mer. Elle se propose de d<-man-
der que les traite soient vi -
fisen gnral dan* un sens per-
mettant aux peuples d'user du
droii atu poei d'eux-mmes.
r.ii e lut, unecol-
I il) i 'mis les peuples
iyant pris pert la guerre mon-
diale, est ncessaire et il ne faut
pas chercher reviser on ou
plusieurs traits, mais tous en-
semble, parce qu'ils forment uu
b!o^ dont .ls dpendent tous.
t.ette socit Lui appel, enfin,
is et ux qui eonsidrenl que
m situation de lEerope est in-
tenable.
' LE PAQUEBOT (Paris.
I
Le Irausallanlique, entirement
remis a ueuf, va reprendre le service
Le paquebot Paris , de la
Compagnie Gnrale Transat
lantique, eudommag', il y a
quelque temps, par uu incen
die, repreudra le serv ce d*
le mois prochain.
Le magnifique btiment a
t en partie transform, u-
COr et meuble de neuf.
Jusqu'ici, les appartements
de luxe taient dsignes par
des numros, mais dor'ua-
vaut ils porteront uu nom.
C'est ainsi que les apparte-
ments de luxe Nos 71,70, 72,
73, 74 et 70, aeroui dsor-
mais.^ Etysc, Luxembourg,
i Etoile, Madeleine , Tro-
cadroel "Vendme'.Six nou-
veaux appartements de luxe
ont t amnages, M Opra ",
' Concorde *, Monceau ",
Orsay", "Montsouris" et "la
Muette".
Ces changements de dsi-
gnai ju rendront le "Paris"
contorme "l'iie-de France"
o les appartements de luxe
ont cl dnommes "Fontai-
nebleau' ,"scnlis","chanuliy"
lie m vais" eu souvenir des
tileaui les plus Clbres de
l'Ile de Fiance.
Une Page
de l'Histoire
du Christ
Par Giovanni Papini
Adapte du texie espagnol
par J. Chandler.
I.\ Him IV EtiVPTk.
VII
Un pote chrtien et italien a
chant cette berceuse Jsus
nouveau-n :
Dors, enfant, ne pleure pas.
Dors, enfant du ciel,
Sur ta tte les temptes
N'oseront pas gronder.
Mais le fils de Marie ne se fit
pas chair pour dormir. Et quoi-
que les temptes rugissent, elles
ne lui feront pas peur.
Mieux que s dh nia, il m nie
le surnom de Rveilleur. Il ne
pouvait dormir dans l'Etable o
I ne brayait prcurseur de
toutes les nes qui brayent aprs
ses pas; o le Buf mugis-
sait en attendant que d'autres
Bufs parlent sa vue; o
les Bergers interrogent et les
Mages bnissent. Il ne pouvait
pas non plus dormir tandis quel
se rapprochent les pas des as-
sassins envoys par Hrode. Il
ne dormira jamais jusqu' la
dernire nuit sous les Ouv ers,
1 me angoisse entre les coin
des onze endormis.
Et Marie peut dormir. Trs
tard, peine les cabanes de Belh
lem se confondent dansl'obs-
curil et que s'allument les pre-
mires lampes la Mre part la
d obe comme une lugitive,
co mue une voleuse, comme une
fiers, cule. Elle vole une vie au
loi, elle sauve une Esprance
au Peuple; elle presse contre sa
poitrine, l'enfant, sa richesse, sa
peine.
Les regards tourns vers l'Oc-
cident, elle traverse la vieille
terre de Chanaan, et arrive par
petites tapes les journes
sont courtes a ta vue du Nil,
celte terre le Mizram, qui avait
cot tant de lai mes ses pres
quatorze sicles prcdents.
Jesu, le continuateur de Mose,
mais en mme temps, le Prieur*
ser de Mose, refait, sa faon,
la route du Premier Rdemp-
teur. Les Hbreux .valent ek
sous le joug des Egyptiens; es
claves mal nourris, maltraits et
humllbe.
Le Pasteur de Madiau se fit le
Pasteur d'Isral, et, travers le
dsert, conduisit le peuple de la
servitude la vue du Jourdain
et des vignes merveilleuses. Le
peuple de Jsus *tnit sorti de >a
Chalde avec Abraham et tait
arriv en Egypte avec Joseph
Mose l'avait retourn d'Egypte
vers Chanaan; maintenant le
plus rand des Librt* urs pour
suivi] menac, revenait vers les
bords de ce fleuve d'o le pre-
mier Sauveur avait t sauv
des eaux et avait sauv ses frres.
L'Egypte, terre de toutes les
infamies et de toutes les magni-
ficences des Premires Epoques,
Inde Africaine o toutes les va-
gues de 1 Histoire se perdaient
dans la mort; Pompe et
Marc Antoine en peu d'annes
avaient achev sur ses plages le
rve de l'Empire el mme leurs
vies, ce pays prodigieux n
de l'eau, brl par le soleil, fu-
m de tant de sang de peuples
divers, habit par tant de dieux
sous forme de btes, ce pays
absurde et surnaturel tait des-
tin, par la nature mme de son
contraste, tre l'asile prdes-
tin du fugitif.
La richesse de l'Egypte tait
dans la finge, dans le limon
grossier que le Nil verse chaque
anne sur le dsert.
L'ide fixe de l'Egypte tait la
mort, les bourgeois gyp iens
ne voulaient pas mourir, ils pen-
saient vaincre la mort par le si-
mulacre de la ma'ire au moyen
des embaumements, par les sta-
tues que sculptaient ses sculp-
'eurs, en imitant les corps de
chair. Le riche, l'gyptien ven-
tru, le fils de la boue, l'adora-
teur du Bosul el du Cynocphale
ne voulait pas mourir. Il fabri-
quait pour la seconde vie d'im-
menses ncropoles pleines de
momies bandes et parlumes,
d images de bois et de marbre,
et r g lient des pyramides sur
les cadavres, pensant que la du-
re des pierres les sauverait de
la consommation.
Jsus, qua.id il pourra parler
pro looeera sa sentence contre
1 Egyp e, l'Egypte qui n'est pas
seulement sur les rives du Nil
lEgyp'e qui n'a pas encore dis-
paru de la lace de la terre avec
.es rois, ses perviers et ses ser-
pents. Le Christ donnera une
rponse ternelle et dfinitive
la terrenr des Egyptiens. Il con-
damnera la richesse qui vient
de la boue et retourne la boue
et tous les itiches des riverains
ventrus du Nil, il vaincra la
mort sans sarcophages sculpt?,
sans pro'o"oles funraires, sans
statues de granit et de basalte.
Il vaincra la mort en enseignant
que le pch est plus vorace que
les vers, et que la puret de 1 es-
prit est l'unique partum qui pr-
serve de la corruption.
Les Adorateurs de la Fange et
de l'Animal, les serviteurs de la
Richesse el de la Bte, ne pour-
lont pas tre sauvs, ni se sau-
ver. Et leurs spulcres pourront
tre hautes comme des monta-
gnes, orns comme des gynces
d>- reines, blancs et couverts de
fleurs comme ceux des Phari-
siens, ils ne conserveront que la
cendre, lange qui se transfor-
mera comme la charogne des
animaux. On ne triomphe pas
de la mort en copiant la vie
avec la pierre ou le bois : la
pierre s eftriteet redevient pous-
sire; le bois se pourrit et rede-
vient poussire, et l'un et l'autre
sont la fange, la lange ternelle.
Communes o oui t^lus
des Canetti Communaux
Port-de-Paix, Massade, Hin-
che, Jrmie, Pestel, Roseaux,
Dame-Marie, Anse-dHainault,
Abricots, Tiburon, Gros-Morne
Mamelade, St. Michel de-1 Atta-
luye,Eunery,Ption Ville,Ci oix-
des Bouquets, Mirebalais. Grand
Bois, Lascaobas, La Gonve, Ma-
rigot, Ctes-de-Fer, Bnnet, Gd-
Gosier, Petit-Gove, Baradres,
Miragome, Petite Rivire de
Nippes, Petit Trou de Nippes,
Ause--Veau, St. Marc, Veret*
tes, Grande-Saline.
(A suivre)
N. B. Les rapports attendus
viendront complter ses pre-
mires informations.
M. L. Aggerholm
Nous avons revu avec plaisir
notre excellent ami L. Agger-
holm, un des chefs de la Maison
de commerce bien connue L.
Aggerholm & ie., qui vient
passer quelques jours parmi
nous. Il est accompagn de sa
charmante etdiatic^oe femme.
Nous renouvelons M. et Mme
Aggrhohn l'hommage de nos
sentiments de sincre sympa-
thie.
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CE SOIR
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Le Fantme
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Avec Ren jNavarre.
1er chapitie.
Entre : 1 gde; Balcon:2gdes
DEMAIN SOIR
L'Intrpide Canadienne
(Suite)
Entre : 0,50 ; Balcon : 1 gde.
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BELPHEGOR
A l'ARN W \
Qui est Belphcgor ? C'esl
la question que l'on se pose et
que l'on sefposera encore bien
plus ce soir lorsque l'on aura vu
le 1er chapitre. On entendra les
speclateurs rpter autour d'eux.
Il laut aller voir Belphegor />,
nous retournerons voir Bel-
phegor et c'est alors que les
sceptiques, ceux qui ne croient
pas la sincrit d'une publi-
cit ncessaire regretteront d'-
Ncrologie
Dimanche ont eu heu les lu
nr illes de nore excelent et
cher camarade Mbcrt Granville
qui laisse le souvenir dun non
sieur de talent et d un ami aux
manires distingues, trs ap-
prci de tous ceux qui l'ap
prochaient.
Lundi ont eu lieu, en l-
ghse du Sacr Cur de Tur
5;eau, les funrailles de \ianel
)uchatellier.
Sincres condolances aux
la mil les prouves.
ouanaa
! Hier apr^-mid' est dcdee
1 f P iou Vi le a Sur Florent
, _, . i de Jsus, des Pilles de la Sa-
' Deuf5C!m^e gesse qui fonda l'Ecle H v s
Surs de Turgeau, il y a en-
mil neu! cent vingt neuf, e ho-
mologue par |ugement du Tri-
bunal de Premire instance de
Port-au-Prince en date du lian-
te dcembre de la mme ann^e,
il sera procd, le samedi 18
janvier courant, 9 heures du
matin, en l'Etude et par le minis-
tre du notaire Louis Michaud.
commis cette fin, la vente au
plus oflrant et dernier enchris-
seur, des droits et prtentions
des susdits mineurs sur un ter
rain, extrait d'une plus granHp
viron 27 ans.
Les funrailles auront lieu
cet aprs midi en l'Eglise du
Sacr-Cur de Turgeau.
Siucas condolances
la Piovinciale des Filles del
Sagesse et aux B; nnes Surs
une nouvelle fois prouves.
.. .----.-----r mm, riuaii u une unis urnnni-
^fllm!!?U l6ler chaAP,,re,de Proprit sise l'Avenue M-
ce tllm trs curieux, trs nn ni. -i-:-- a_i__:..- _______. .
ce film trs curieux, trs palpi-
tant mis en scne de manire
impeccable et jou en perfec-
tion par des acteurs de renom.
Cette uvre mystrieuse, ori-
ginale a mrit des tonnerres
d'applaudissements l'Empire
lors de sa prsentation.
CE SOIB
lu Trois Mousquetaires.
0,50.
DEMAIN SOIR
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des clients qui, laule de place,
n'ont pu| voir cette superpro-
duction :
RAMONA
pour la dernire lois.
Entre : 2 gdes ; Loge : 3 gdes
Vente
d'un bien de mineurs
(Jln vertu de la dlibration
du Conseil de lamille des en-
tants mineurs de teu Franois
Mevs, tenue sous la prsidence
du juge de Paix de la Capitale
gloire Ambroise, mesurant 36
pieds 4 pouces de Ij sur 353
pieds environ de profondeur et
born au Nord par Lda AI
phonse et divers, au Sud par
madame Veuve Appollon, le res-
te de la proprit et divers,
l'Est par Ernest Malval fils et
l'Ouest par l'Avenue Magloire
Ambroise, sans en rien excepter
ni rserver.
Cette vente aura lieu en pr-
sence de Mr Aurel Colbert, su-
brog tuteur, et sur la mise
prix de Cinq Cents Dollars fixe
par l'expert commis, outre les
charges de l'enchre.
Aux requte, poursuite et dili-
i gence de Madame Veuve Fran-
ois Mevs, ne Francine, Chas-
sang, propriiaire, demeuiantet
domicilie Port au Prince,
puissant en sa qualit de tutrice
lgale de ses enfants mineurs
Charles, Anne-Marie, Armel et
Fritz Franois Mevs et ayant
pour avocat constitua Me Cl-
ment A. Coicou avec lec-
tion de domicile en son cabinet
sis en cette ville, 1516 rue Doc-
teur Aubry.
Pour plus amples renseigne-
ments, s'adresser au notaire
Louis Michaud, dpositaire da
Cahier des charges,ou l'avocat
soussign.
Port-au-Prince, le 14 Janvier
IJuU.
(S) Clment A. COICOU
Grand Concert
de Charit
Il Mo\ FAIT LA FORCE
La tte ut'oigauistni les
Dames de Saut-Franois de
Sales, pour le samedi 1er F-
vrier prochain, dans les sa-
lons de Monsieur et Madame
Pierre Hudicourt bat son
plein.
m Les artistes mettent tout en
uvre pour se surpasser et
donner au public un vrai r-
8 l
Unissons-nous dans la Cha-
rit. Donnez, donnez, l'aumne
est sur de 1* prire...
A bientt d'autres dtails
Horn-Linie
Le m/s Waldtraut Horn,
venant du Sud, sera de re-
tour vers le 16 courant, en
roule pour l'Europe via le
Nord, prenant fret et passa
gers.
Le m/s Consul Horn,
venaut d'Europe, sera ici vers
le 16 courant, partant pour
Kingston, Santo-Domingo et
Uiracao, prenaut fret et pas.
sa gers
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Aux lecteurs
des Gonave*
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TUE remercie chaleureu*e-
ment ses vaillants lecteurs
3ni taient venus lar milliers
poser leurs suflrages en sa
faveur, afin de le maintenir
la tte de l'dilit <> leur
amiti indfectible l'a presque
contrainte de rester pendant
plus de dix annes conscu-
tives. Mais, il regrette que
son adversaire, de l'aveu de
tous, vaincu ds onze heu-
res du mutin ai' recou u
des procdes arbitraires cons-
tats par actes officiels, qui
ont priv la ville des activi-
ts patriotiques et dsintres-
ss d'un citoyen qui, en tait
d'administration, a beaucoup
ralis peur la communaut
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