Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: January 8, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03908

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Cl�ment Ma gloire
DIRECTEUR
358, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N�2242
2ikn.t AN'.NF� N 68.^8
P0RT-AU-PR1NC1 (HA�TI )
regret qi o"t In hommes �lu
��uvaii �-raploi du lenps i|ii ils ont
d�j� f�es ir les conduit |'as ton�
jsirs � faire de relui qui leur reste
� vivre oi Meilleur usage.
IV r.KIMItl
JEUDI 9 JANVIER 1��
AliX ETATS-UNIS
La discorde
AU
camp des secs
D�jeunant ensemble l'autre
matin � la Maison Blanche, le
�r�sident Iloover et le s�nateui
orah se sont entretenus de la
Prohibilion.Sujet d'actualit�
pour ces deux �minenls hom-
mes d'Etat, car le s�nateur de
l'idalio vient justement de lan-
cer un gros pav� dans la mare
� ux grenouilles.
M. Borah, nous dit-on, a r�i-
t�r� ses critiques, au couis d*- sa
conversation avec le pr�sident,
et il y est all� de bon coeur :
L'application des lois s�ches,
a-t-il dit, est une simple plai-
sanieric.La Prohibition ne �onc-
tioiine pas, parce que les agent*
du gouvernement, du haut tn
bas de l'�chelle, n�gligent Un.
devoir.ll n'y a donc qu'une cho
se � foin � d�b.' quer tout le
monde et iemp.ai.er lis iouction
naires n�gligents par des tonc-
lionnaires z�l�s.
Qu'en peuse M. Hoover ? Il
estime que la Piohibition lonc-
tionne bien, qu'elle pourrait
peut-�tre lonctionner mieux,
mais qu'une grande prudeutt
est n�cessaire quant � l'�pura-'
ton possible du peisonnel D'au
lie part,avec l'approbation pr�-
sidentielle, l'Attornfcy g�n�rai
Mitchell et l'administrateur Do-
ran d�clarenl que ya tonctionnt
admirablement;pourtant l'Anti
Saloon League mui mure que �*
fonctionne mal, tandis que k
sec s�nateurhhepard trouve qut
�a tonctionne bien et que le s�-
nateur bimeon D. Fess estim�
toute celte pol�mique regretta
ble. Entre les Borah.ies Sbepard
et les Fess, c'est le desaccoi i
complet. Est-il vrai que cetit
discussion entre secs doive am
ner une temp�te parlementaueV
Ainsi eu jugent, � Vv astunglou,
certains observateurs qui pr�-
voient des s�a ictl mouvemen-
t�es au Congr�s, d�s que l'affai-
re du tant sera r�gl�e.S'il en est
ainsi, nous allons nous amuse�
un peu.
En attendanl.si cela peut taire
plaisir � M. Borah, nous lui di-
rons qu'Ut a raison : �a ne tonc-
tionne pas du tout ! Seulement.
�a ne fonctionnerait pas mieux
si l'on changeait le personne
� du haut en b\as de l'�chelle �,
parce que ce personnel, n�ces-
sairement huniaifo.succomberaii
aux m�mes iaiblesfses humaines
Les agents de la\ Prohibition
viennent encore de tuer un ci
toyen � Buffalo, et voil� Ja con-
s�quence la plus naturelle du z�-
le des agents de la s�cheresse
nationale. Mais si l�s agents de-
vaient d�ployer constamment li
m�me z�l�, ils tueraient la moi
ti� des citoyens. En lait, ils n'y
songent nullement. Il est notoi-
re que dans le personnel, il y �
beaucoup d'individus trouvant
dans la Prohibition autant d<
plaisir que de profits. On ne
�hangera pas cela.
Donc, nous admettons, avec
le s�nateur Borah, que �a ne
tonctionne pas.M.us alois,pour-
quoi a lu si chaudement sou
tenu la candidature de M. Hoo
ver � la pr�sidence ? Pourquoi
a-t-il promis que M. Hoover,
partisan fervent de la Prohibi-
tion, allait s�cher � tond le�
Etats-Unis ? Et si, aujourd'hui,
il taut reconna�tre que II. lloo
ver lui-m�me ne s�che lien du
tout.o� se trouve, sous les cieux
am�ricains, le surhomme extra
sec, le thaumaturge qui lera de
lu Prohibition une r�alit�?
Aurait-on � bourr� le ci �ne �
des �lecteurs, ou bien le s�na-
teur Borah voudiait-il insinuer
qu'il est lui-m�me le Ihuuma:�-
large dont on a besoin a la Mai-
son Blanche ? Des t�bii . du
sec s�nateui, nous ne
rien ; mais de la r�ali:. i
� bourrage de cr�ne ��lectoral,
nous n'avons jamais eu le moin-
dre doute.
Doil et Avoir
Claris� Ueir.v Uirieh, MU Haia-
marian, 12 1rs.
Sous le titre l�g�rement
commercial de Doit et Avoir,
Charles Henry Hirsch, Invo-
cateur habile et merveilleux
d'Eva Tumarche* ( sans jeu
de mois disait il), publie, chez
Flammarion, un roman tout
plein d'int�r�t. C est une �tude
un peu fougue, mais d'une
haute port�e psychologique.et
qui met en opposition comme
elles le sont d'ailleurs dans la
vie, les deux g�u�ratious fran-
�aises qui se sont pass� le
flambeau par-dessus les bru
(alit�s ensanglant�es de la
grande guerre. Elles sont tou-
tes deux pr�sent�es, chacune
jvec ses qualit�s essentielles
ci distinctives, et ses d�fauts
originaux el remarquables.
Nul ne pourra lire celte �tude
sociale sans se laisser prendre
aux 0/ stes positifs et pratiques
Ju neveu Biaise ou �tre sym-
pathiquerasnt int�ress� par ce
Michel Carus pour qui l'a-
mour et le sentiment sont
les seules affaires importantes
le cette chienne de vie. La
ioc nae de ces deux g�n�ra-
tions, la vie de chacune d'elles,
se heurtent perp�tuellement,
en propos, en gestes qui sont
l'un la n�gation flagrante de
l'aulie, comme si deux g�n�-
iallons ne pouvaient se sui-
vre sjijs entier eu collision,
comme si une g�n�ration ne
pouvait marquer quelle vil
qu'en niant l'effort et les trou-
vailles de le g�n�ration pr�ee-
leule. Et tout cela Charles
Heuiy Hirsch le noie avec
une fid�lit� au fait telle qu'il
y aurait un reproche � faire �
son dernier romau: c'est que,
par moments, il sent nop le
calepin. C'est ce � quoi sont
exposes dailleurs tous les ar-
tistes probes qui ne veulent
cucadter que la vie vraie
daus leurs �uvres. Mais cela
est rachet� dans Doit $1 Avoir,
heureusement, par 1 all�gresse,
lirailon.de l'�criture qui tout
en �tant la plus souple qui
iOit, est en m�me temps, la
plus exacte et la plus evoca-
trice.
Voici au moins un roman-
cier qui donne la vie � des
�tres, une vie distincte de la
sienne et qui, sous pr�texte
de monologue int�rieur et de
psychologie personnelle, ne
nous impose pas la leceure
de ses petites affaires person
uelles et intimes. Aussi son
roman se lit il d'une traite, et
ivec un int�r�t de plus en
plus croissant.
666
Est prescrit pour grippe, re-
roidissements, dengeujiile, fi�-
re et oaludisme.
C'est le plus rapide rem�de
AVIS INTIME
Les Tomates oui commen-
c� chez BA1LEV. Que chacun
vienne se pourvoir de sa sa-
is de pour lea f�tes.
Les Elections Gommu
nales � Pt au Prince
Demain matin, d�s 8 heures
les �lections communales
commenceront � Port-au-
Prince, et simultan� lient
dans toutes les autres � illes
de la R�publique.
,?i\ous sommes assur�s que
ces �lections se passerout
dans le plus grand calme et
qu'� Port-au-Prince on Dote-
ra le sucr�s de l'un des trois
groupes qui aflroutent les ha-
sards de l'unir.
A cette occasion ii sera lai�.-
.uclijues heures de libert�
aux fonctionnaires du l�ou-
vernement pour qu'ils puis-
sent remplir leurs devoirs de
citoyens. Nous sugg�rons aux
patrons de nos maisons de
commerce t! aux directeur,
de nos Banques de prendre
uuc mesure pareille au profil
de leurs employ�.
Monrieur
J. C. Gebhart
Estime qne I ou bail aillant maigre
la lai � s�che �.
Washington. - M. John C.
Gebhart. directeur des recher-
ches Je l'Association contre la
prohibition, n toit, devan' les
membre- de l'American So-
ciologial Society, un expos�
montrant que les Etats Unis
buvaient annuellement pour
Or. 2.500.000.000 de boissons
alcooliques, soit, � peu pr�s,
ce qui aurait �t� consomm�
sans la prohibition.
Ledi.ecleur desrcch relies,
sehvant contre le pr�tendu
bie -�treapport� au paya par
la loi �s�che�, a prouve chil-
Ires � l'appui, que la fabrica-
tion du vin avait doubl� de-
puis la guerre, et que celle
de l'alcool �tait sensiblement
la m�me, (Ju million de per-
sonnes sont arr�t�es chaque
ann�e pour ivresse et la pro-
hibition a eu peu d'ef�et sur
l'augmentation des d�p�ts
dans les caisses d �pargne.
�Avant la prohibition, a dit
le directeur des recherches,
l'c American Grocer�, jour-
nal commercial, donnait des
estimations dignes de con-
fiante sur la consommation
de l'alcool.
� fc�i se basant sur leurs sta-
tistiques de 1917, la derni�re
ann�e typique, la consomma-
tion totale a �t� de
Or. 1.817.000.000.
� En tenant compte de
l'augmentation de la popula-
tion, nous estimons que si la
prohibition n'existait pas, In
consom�nation de boissons
alcooliques serait aujourd'hui
de Or. 2 ."njO.OOO.OOO. i
Dans sa revue annuelle sur
la prohibition, la Mod�ration
League, d�clare que suivant
les s'atistiques de la police en
565 villes, les arrestations
pour ivresse en 1928 ont aug-
ment� de 5,5 pour cent sur
1927. Le total des arrestations
s'est mont� � 743.369.
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ient Vu-ks pi m qu'il est
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No 1538, Grand'Rue. - Port-au-Prince, (Ha�ti)
LOTERIE
LE
De l'Association des Membres du Corps
Enseignant et du Comit� Ha�tien de
l'Alliance Fran�aise.
Le prochain tirage de cette loterie est fix� au Dimanche
2 F�vrier 1930, � 9 heures du matin au Th��tre Parisiana
Le Comit� d'administration est heureux d'aviser le public
que la nouvelle r�partition comportant un plus grand nom-
bre de lots gagnants est la suivante :
1 Gros lot i.ourdes 2,U0G. 4 iota de 20 Gourdes
1 1 <
2 a
a I
f< � 500. 7B lots de 10 a
c 100 1 2 Ap. du 1er lot 2." (�des
de 50 Gourd, s 100 I 2 t du 2e lot 20 i
25 i 50 ' 2i du 3e lot 15 �
4 Lots se terminant pat les 3 derniers chiff es de
1er loi Gourdes 10 40,00
45 lots se terminant par les 2 dernier chiffres
du 1er lot Gourdes 5,0 t.. 225,00
80
750
50
40
30
Club Union
�;--�.'
Accessoii es ([automobiles
Rue F�rou, ci-devant c"ee Miracles.
Gazoline, Huile, Graisses,
Pneus, Chambres � Air.
etc. etc.,
T�l�phone : 3454.
Lis travaux dVmbellisse-
ment du Club Union sont pres-
que leur fin. Maintenant on
en est � la peinture du b�ti-
ment auquel, comme on le
sait, une belle et vaste salle
de bal vient d �tre ajout�e. On
parle d�j� d'une t�te qui sera
organis�e bieni�t par le Comi-
t� du Cercle. Ce sera certai-
nement un grand bal et qui se
ilonnera ou � la fin de ce mois
ou au commencement du
mois de F�vrier. Nous som-
mes certain que ce sera un
succ�s, d'autant plus que ce
bal viendra � un moment o�
l'on ne danse pas beaucoup
dans les autres cerclas et que
les f�tes donn�es pur le Club
Union ont �t� touiours remar-
qu�es pour leur enliviu et la
bonne tenue qui y iv'guenl.

Le Mond
Mariage.� En l'Eglise Sle
Anne sera c�M/br� te samedi 2f>
Janvier courant, t 7 heures du
matin, le mariage �Je Vtp''e An-
UCtte Si-Jean aine avec Mon-
aiti.i Justin Honorai
Meilleurs compliments.
... a vu, dimanche soir, vers
les huit heures, un jeune hom-
me qui vraiment �tait dans la
situation de l'�ne de Buridan. Il
se trouvait sous le sablier qui
�ploio aea formes de parapluie
en Gacede la maison ReVast Le
jeune homme �tait en s noking.
Il se demandait s'il �le\; il aller
ou � l'an.siana von La Grande
Aventuri�re�, ou � la I tgation
de France assister au bai qui b"j
donnait en l'honneur il i CoiU-
mandant el des officiera le �'A.n-
TAHi.s. A !.i fin, plus in' :lligenl
quel'�nede Buridan, il se d�ci-
da. Il en prendrait des deux. Il
alla as
sentation cin�mato |ue et
se rendit ensuite � la L�gation
o� le bal batla ; son plein.
... a vu lautre jour un denoa
jeunes hommes de latin ^ p�ne-
trer dans une de nos librairies.
Il posa ses regarda sur ions les
bouquins qui montrent leur dos
aux vitrines ou sur le ig�rea.
Il ne trouvait d�cid�ment pas
ce qu'il d�sirait. En d�sespoir
4e cause il s'adressa dirai lem
au libraire lui-m�me
� Avez-vousles eeu> i eacomr
Sl�tes d'Alexandre Dnma p�r .
[onsienr, lui dit-il?
Le libraire h�sita, r�fl�chit,
ouvrit une vitrine, reg; rda la
guemei.t dans un Ion il I b de
vieux livres el se rappeln enfln.
Il n'avait pas les oeuvres de I au-
teur des <� Trois Mousquetaire �.
Notre (Eu. vit s'en al', t le jeu-
ne homme de lettres, louttriate
de n'avoir pas trouv� ce Dam: s
avec lequel il avait tellement
d�sire passer les IOIi s de la I t
de l'ann�e, pour pouvoir mieux
rt vivre son enfance, d�j� si loin-
taine, h�las...
? *
... u vu. dimanclu malin, da
la rade de Port au-Prim t qual-
qurs gamioa qui te baignaient
joyeusement. Ils ex�cutaient,
au milieu de leurs propres ciis
et de ceux des passante, de v�-
ritables plongeons ai robaliquas.
Et la foule des badauds rt des
curieux grossissait � vue d'o�l
comme si c'�tait la premi�re
fois que, nus el musci�s. les
bambins du Wharf leur offraient
pareil spectacle.
� *
... a admir�, dimanche malin*
tout contre le Qu;.i I vAlbatrOs�,
le petit navire construit aux
C.ayes sous l'intelligente direc-
lion des Ir�res Hoiinelil. IJeau-
(oup de gens qui passaient in-
'l'rtss�s par les loi mes svelles
du bateau prirent des rensei-
gnements de ceux qui en des-
cendaient et lorsqu'il surent qu'il
avait �t� couslruil par deux lu'-
tiens il ne su retinrent plus. Ils
envahirent le bord r�vant de f�li-
citer ceux de leurs compatibles
qui avaient r�alis� celte oeuvre.
NOTRE � i. admira comme il
convient cet enthousiasme ha�-
tien devant une r�ussite qui ne
peut qu'�tre agr�able u notre or-
gueil national el se dit voila la
vraieforme dnnalrioliami vrai...

... a rencontr� samedi soir
deux jeunes hoinmee qui cau-
saient.
Ils s'inl�ress lient l'un � ce que
lui disait l'antre, ek a'entreteoir
de choses importantes el d'o�
d�pendent leur avenir. Il ne s'a-
gissait que de Nothk �il. Ils
voulaient savon queleat cet UEtL
(|ut trahie sou regard un peu
Met oui et auquel nul n �chappe.
Il Notre �il qui �tait l� juste
� c"tte minute sourit longue-
ment, longu maul en regardant
�es deux jeunesgensqui nesen-
loieiitm�me pas que sesreg pi sairnt sur eux.
... e vu une homme qui s'�tait
laiss� offrir une \ !ume fontaine
par une dame de ses amie.-,. La
plume est an v�ritable ob|et
d'art. Mais pourquoi est elle
jaune. C'esl ce que se demandait
celui � qu; elle avait �l� offerte
et oui luxait pourtant la cour �
la donatrice.


PAGE-2
Lfc MATIN- 9 Janvier 1930

Velveeta
Le nouveau
Le voici rm � >?�� dt fronuRo.rt ce u'e -rulrniem qu'un
rem�/auable prodtt't 'u Wt. �'�omparez le nitlleux, la tex-
v.re teloutt* ik Velvaeta et U d�licieu � �caution nou-
velle deMttveui avec n'importe quel trom Jamaii connu Velveeta eijorten vof'e oirobation ins-
tantan�ment.
d�licieux produit
Vflvecta est boa pour le� je�na et les vieuX, il e�t aussi
d-gest i que le lait. Gr�ce h uue d�couverte KMntiBque, un
moven .1 �t� trouv� pour extraire les vitamines, lu lactose
du frOHlBOe le� promoteurs de la tante.. Le Cildum et autres min�rales
du lait sont r�u is dans le Velveeta. \jc r�sultat est un
merveilleux produit qu parait �tre un fromage, qui a le
go�t du fromage, mais qui �tant additionn� d'�l�ments nu-
trit fi do t �tre appel� un super-fromage.
Lse� le Velveeta comme du fromage. Il s'�tend comme le
beurre. H se m�lange, se ri ssout parfaitement avec les ali-
ments. Essayez un paquet auiourd'hui, � votre �picier
en a.
PAW1.EY SALES
CORPORATION
Distributeur
Port-au-Prince. Hoiti.
KRAFT
FOODS
h

?
Grand.Go�ve
Voici le discours prononce �
Qraod-Go�ve le 1er Janvier der-
nier par le Magistral Commu-
nal. M. Oiiol Uesnoyers, a Poe
casion de la P�le Nationale de
l'Ind�pendance :
Concitoyens.
La Tradition, ce lien si fort
qui l'enracine, peot-on dire,
dans lame m�me du peuple ha�
tien, aussi bien d'ailleurs que
les prescriptions protocolaires,
marqu�es au coin du patriotis-
me le plus pur. exigent que
dans chaque commune de la
R�publique, au seuil de chaque
nouvelle aim�e, une voix auto-
ris�e retrace, ne serait-ce qu'en
un bref raccourci, la glorieuse
�pop�e qui. commenc�e � Saint
Domingue au d�but de 1802, au
d�barquement de ^'prodigieuse
arm�e de Bonaparte, se d rou-
la .sanglante et p�nible � travers
les plaines et les monts, et se
termina, grandiose, aux Go-
na�ves, IU matin du premier
Janvier 181� I dans un enfanta
ment merveilleux : celui de la
PATRIE.
El pourquoi ce souci de la Na
tion de vouloir l'aire revivre
dans les esprits tl dans les cours,
chaque Fois que l'occasion s'en
pr�sente, des laits et ges'es. lie
ro�ques, c'est entendu, mais h�
las, d�j� s�cu'aires? Ah I ce-t
que le pass� d'un peuple, sur-
tout quant! ce pass� nest enta-
ch� daucunc faute, est chose
v�ritablement sacr�e.� Le pr�-
sent est forc�ment flottant; l'a
venir est incertain ; mais le pas
se, pour nous au rei Ha�tien*
surtout, c'est un livre haute-
ment instructif, oui. rt a toutes
les intelligence-,, c es! une tour-
ne insbtantielle dans .laquelle
doivent se piougei toutes les g�-
n�rations pour y puiser sans
cesse courage et r�confort.
Toutefois, le Magistrat Com-
munal de Grand (jo�ve,� et en
cela, vous allez le voir, il n'ira �
l'encontre pi de la tradition ni
du protocole,� va se garder de
faire avec vous ce matin au-
cune promenade lointaine au
milieu des batailles de la Ci�te-
a Pierrot ou de Verlieres; il u en-
ra m�me pas besoin de vou-. re-
conduire uns Gona�ves pour y
revoir 180 i Oui, Concito. i s,
de celte abstraite excursion �
travers l'Hstoire nous sommes
merveilleusement dispens�s,
gr�ce � l'esprit progressiste et
au patriotisme r�alisateur du
Chef Actuel de l'Etat, Monsieur
Louis Boi >, qui a su, en moins
de huit ai�... concr�tiser tontes
ces grande, batailles at c*a�cle
tantae victoires dans des mo-
numents et des actes m�mora-
ble dignes �les h�ros de notre
Ind�pendance.
Transportons-nous, en eftel,
parla pens�e � Port-au Prince,
st, sur la Place de l'Ind�pen-
dance, devant le spleudide mau-I
�ni�e ou se confondent les res-
les sacr�s de Dessalines st de
P�tion, m�ditons, quelques mi
utiles, si vous le voulez bien
Nous ne tarderons pas � revoir,
enlr'autres beaux �v�nements,
et la Cr�te-� Pierrot o� Dessa
Jines, agitant sa torche sur le
caisson �le poudre, r�clame LA
LIBERT� OU LA MORT, et sur
tout la radieuse matin�e de
180-1, o� ce m�me Dessalinesel
son ami P�tion, vainq leurs cou-
verts de gloire, u tis dans la
victoire, s'entendent sur l'orga-
nisation de la petite Ha�'iti nou-
vellement n�e.
Maintenant, poussons un peu
jusque dans le Nord. Au Fort
de Verti�res, .une colonne cotn-
m�morative. r�cemment inau
gur�e, nous rappelle la lutte
�pique o� l'intr�pide Capois,
bravant ta mort, .for�a l'admi-
ration des Fran�ais et, dans un
supr�me etlort. nous forgea lin-
d�pendance. C'sst ensuite la Ci-
tadelle La Perri�re, de venue de
puis quelques jours Citadelle
Christophe. A l extr�mit� d'un
m�t qu'inaugura pompeusement
le Gouvernement ces jours der-
niers, le Drapean National flotte
fi�rement. Et nous revoyons
sans peine le t�m�raire Chris-
tophe, qui, apr�s avoir combat-
tu vaillamment dans les rangs
de nos preux, devin , la l'atrie
une fois fond�e, Roi du Nord,
con�ut et ex�cuta l'incompara
tue chet d'oeuvre de soi puis-
sant g�nie, la magnifique Cita-
delle qui, selon l'expression du
Pr�sident Rorno, � repr�sente
avec une impressionnante gran-
deur I id�e de d�lense de U Pa-
trie autonome.�
Certes, �aiflrinOttS-le, Cou-
citoyens, saus ci aime d'�tre cou-
liedits, �tous ces actes gran-
dioses du Premier Magistrat de
la Repu b I i j ue constamment
pr�OOCUpS de glorifier �le^ chels
i les sol tats tle nos journ�es
glorieuse� parlent hautement �
i gloire et � son honneur. Ses
ennemis les plus r�calcitraiKs et
les plus passio mes doivent tor
c�ment avouer qu'il a, dans ce
r�sent instable, r�alis� de juran-
des choses en vue de i'�difica-
tio < des g�n�rations lutures E '
i Histoire impartiale, qui, pour1
Ici commencera au lendemain
dei �v�nements d'Aviil pro-.
chain, clamera, en Ha�ti comme
ou del� des mers, que le culte
des lieu passionnait �perdue-
meut le Pr�sident Borno qui,
par des actes beaucoup plus que
par des paroles, a consolid�
davantage notre fasse de gloi-
re. Et celte seule louange aura
sutti pour prouver � (Humanit�
qu'il a jusqu � un certain point,
sauv� son peuple, car. comme
l'a fjil remarquer un Judicieux
� i. % seuls peuples qui
qui lie t le dioil de comptar
sur l'avenir sont ceux qui'ai-
mant le pass�.
Crions donc hautement :
Vivent les (onduleurs de l'In-
d�pendance !
Vive le Pr�sident Scrno I
V |s R�publique d'Ha�ti 1
Gia td-Go�ve, le 1er Janvier
1980.
OISIYfi JEl\ESSE
Oisive jeuuesse
A tout asservie,
Par d�licatesse
J'ai perdu ma vie.
Jean-Arthur Rimbaud.
C'est une sagesse qu'emporte
Les sounles a is�s
Et, dans les soirs � -sabus�s,
Ta jeunesse mi morte.
Des dieux, sans entendre raison,
Ont d�chir� tes livres.
Il faut encore aue tu les livres
Les clefs ue la maison.
Te voici, l'a me d�pouill�e,
N�gre comme devant,
N� sous le signe d�cevant
D'une �toile rouill�e.
SMMB
Hi'rimjiir de Lamolhe
i Une couleuvre autour du cou,
O n'�tre qu'une tige souple
Au gr� des vents, avec, en nous,
L'ivresse chaude d'un beau couple...
Un beau couple ! mais nous avons
La destin fragile des rose�.
Avec la danse nous passons.
Et toute chair se d�compose.
C�ur, mon c�ur doucement bless�,
Faudra-t-il oublier la f�te,
Et la brans aux longs cils baiss�s,
Mon Dieu ! sur quelle ardeur secr�te ?
assesMBi
Pr�sent
L'ombre d'une branche a saut�
Dans la chambre. O� rien ne s'est
jamais pass�
Que des actes quotidiens
Accomplis sans amour.
Quelqu'un s'approche enfin?
La main de quelqu'un
Sur mes yeux, tellement douce,
Que je n ai pas m�rit� ...
Mais si vile le bonheur s'effarouche,
Qu'il faudrait se retourner.
Comme en songe, sans bouger.
Je souris. La vie coule.
Ph. THOBY-MARCELIN.
Manifestation antifas-
ciste au V�lodrome
Buffalo.
Rome. � La politique a en-
vahi les sports, lorsqu'une
manifestation antifasciste bien
organis�e s'est produite au v�-
lodrome Buftalo o� devaient
jouer une �quipe italienne de
football et une �quipe pari-
sienne.
Un groupe d'environ 200
communistes se mit � siffler
et � conspuer 1 �quipe ita-=
lieune � sou entr�e sur la pis-
te, avec accompagnement de
couplets de 11 Internationales
et des cris de: a A bas le fas-
cisme a. Le reste des specta-
teurs, au nombre de 15.000,
venus pour voir du sport et
uon une manifestation politi-
que, prolesta vivement mais
| des r�serves de police durent
�tre appel�es pour faire des-
[cendre les communistes des
tribunes; quelques coups de
poiug furent �chang�s mais
aucune blessure seneuse.Deux
arrestations turent op�r�es. A
la partie de football, Paris bat-
tit Rome par 5 contre 4.
Une Page
de l'Histoire
du Christ
P.ir Gov mni Papini
Adapt�e du texte espagnol
par J. Chandler.
III
LES TROIS MAGES
Quelques jours apr�s, troi<
Mages arriv�rent d'* la Chald�e
et se prostern�rent devani J�su<
Ils tenaisDt, peut-�tre, d'Ecb'i
tane, peul-�tre, des bords de 11
Mer Caspienne, leurs �cuyer*
sur leurs chameaux, leurs besu-
ces pleines suspendues � leur;
selles, ils avaient pass� � gu� I
Tigre et l'Eui.hrale, travers" 1 �
grand d�sert des nomades, co
toy� la Mer Morte. Une nouvelle
�toile � pareille � la com�te qui
i ; "appara�t de temps en temps
Iau ciel pour annoncer la nais-
sance d'un Proph�te ou la mo t
d'un C�sar � les avait guid< s
jusque dans la Jud�e.
Ils �taient venus pour adort r
un Roi, et ils n'avaient trouv�
qu'un petit entant encore au
sein, mal lagol�, cach� dans une
Etabie.
Pr�s de mille ans auparavan',
une Reine d'Orient �tait venue,
en p�lerinage, dans la Jud�e e',
elle, aussi y avait appon� ses
dons : l'or, des aromates et des
pierres pr�cieuses Mais Ue avait
rencontr� un Grand Roi sur le
tr�ne, le p us Grand Roi qui a
r�gn� � J�rusalem et de lui, elle
avait appris ce que personne ne
lui avait enseign�. Les Mages,
par contre, qui se croyaient
plus sage� que les Rois, rencon-
tr�rent un Enfant de peu de
jours, un Entant qui na savai
encore ni questionne, ni r�pon-
dre, un Enfant qui d�daignerait,
quand il �era grand, les tr�sors
de la Mati�re et la Scitnce de la
Mati�re.
Les Mages n'�taient pas des
Rois, mais �taient, en Perse et
en M�die, les ma�tres des Rois.
Les Rois commandaient aux
Peuples, mais les Mages gui-
daient les Rois Sacrificateurs,
Interpr�tes des Songes, Proph�-
tes et Ministres, personne au're
qu'eux ne pouvait communi-
quer avec Ahura-Mazda, le Dieu
Bon; eux seuls pouvaient lire le
Pass� et l'Avenir. De leurs pro-
pres mains ils tuaient les ani-
maux ennemis de l'Homme et
des Moissons : les serpents, les
insectes nuisibles, h s oiseaux
n�tastes. Ils pur fineut les �mes
et les champs. Dieu n'acceptait
aucun sacrifice qui n'�tait pas
oflert par leurs mains; aucun
Roi n'aurait entrepris la Guene
sans les avoir consult�s. Ils pos-
s�daien' les secrets de la Terre
at ceux du Ciel. Us pr�levaient
sur tout le peuple au nom de la
Science et de la Religion. Au
mihen d'un peuple qui viv it
pour la Mati�re, ils repr�se >-
(aient la part de l'Esprit.
Il �tait juste, alors, qu'ils eu
sent � se prosterner devant J
sus. Apr�s les B�tes qui sont a
Nature, apr�s les Bergers q i
tepr�sentent le Peuple, ce 'e
troisi�me Puissance � le Savoir
� s'agenouilla devant la Cr�che
de Bethl�em. La vieille caste s <-
cerdo'ale de l'Orient fit acte fie
soumission au nouveau Se
gneur, qui enverra ses ap�tr
vers l'Occident; les Sages s'ag
nouill�rent d�vant Celui qui
soumettra la Science des Mots
et des Chiflres � la nouvelle sa-
gesse de l'Amour.
Les Mages � Bethl�em signi-
fiaient les vieilles th�ologies qui
reconnaissent la r�v�lation d�-
finitive, la Science qui s'humilie
devant l'Innocence, la Richesse
qui se pio erne aux pieds de
la Pauvret�.
Us offrent � J�sus de l'Or que
J�sus foulera aux pieds. Ils ne
lotirent pas parce que Marie,
pauvre, en aurait besoin pour
le voyage, mais pour ob anticipation, aux avis de 1 Evan-
gile : � Vendez tout ce que vous
poss�de:: et donnez-le aux pau
vres. � Us n'offrent pas l'Encens
pour combattre la mauvaise
odeur de la cr�che, mais parce
que leurs rites liturgiques al-
laient prendre fin et qu'Us n'au-
raient pins besoin de ram�e at
de parfum pour leurs auials. Ils
offrent dt la Myrrhe qoi sert a
embaumer les Morts, pa e
qu'i s savent qne cet En font
mourra jeune, et que la M�re
qui sourie maintenant, en aur..
besoin pour le Cadavre. Rt-v�-
Itus de leurs somptueux man
teaux royaux �d eccl�siastiques,
juch�s sur le tr�/ie de l� pens�e,
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tcutes les autres phumarcies.
eux, les Puissants, les Doctes,
les Divins, ils s'offrent comme
Gage de l'Ob�issance du Monde.
Ainsi ob'int J�sus, pour tou-
jours, toutes lesinveslituresaux-
quelles il avait droit. Les Mages,
� peine par'is, commenc�rent
les pers�cutions de ceux qui le
ha�raient jusqu'� la mort.
Le Drame
du Louvre
Le myst�re qui entoure l'as-
sassinat du veilleur de nuit ne
semble pas pr�s d'�tre �clairci ;
d'autre part les services de l'I
dentit� judiciaire n'ont pu rele-
ver dans la salle des Dieux Bar-
bares aucun indice susceptible
d'�clairer la justice.
L'�motion caus�e par ce dra-
me est tr�s intense et une foule
�norme a asssisl� aux obs�que*
de la victime.
Un croit g�n�ralement que
l'assassin appartient a une bande
de volt-us internationaux, les
m�mes peut-�tre qui viennent
d'op�rer � G�nes, Milan, et Ro-
me.
Grande f�te
de charit�
Pour f�ler leur Saint Patron,
'es Dames de Si-Fran�ois de
Sales organisent, avec le con-
cours des meilleurs artistes, un
grand concert de charit� le sa-
medi 1er t�vrjer prochain.
Ce concert sera suivi de sou-
per et d'agr�ables surprises etc.
Pr�parez-vous Mesdames, Mes
demoiselles et Messieurs 1
La population
des Elats-Unls
Le Bureau national des re-
cherchas �conomiques annonce
que la population des Eats-U-
nis a niigmenl� de 14 299.0u()
I li il)ii-�'�' - dan-� les dix 'no�e*
; termin�e s le 1er juillet 1928. La
population � cette date, �tait
i estim�e a 119.306.000 habitants.
I
Aux Electeurs de la
Commune de la Grolx-
J^des Bouquets
�.�-^Citoyens Electeurs.
�Si vous voulez contribuer d'u-
ne la�on effective � l volution
morale et mat�rielle de votre
ville.
^Si vous voulez lui assurer une
uTlministration aussi �nergique
qu'iulelligenle, aussi morale que
Iructueuse, allez en boule, le 10
Janvier prochain aux urnes et
d�poser vos bulletins faveur de
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Elle N�rete, St�phen Saint Su-
rin, Charles Liautaud, lsnardy
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retour de ban iago de Cuba
sera ici le Dimanche 12 Jan-
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de la Justice
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La Secr�tairerie d'Etat de h
Justice croit devoir rappelei
aux int�ress�s qu'aux termes
de l'art S de la loi du 23 Juil-
let 1925, l'Etat, tant en de
mandant qu'en d�fendant, est
repr�sent� en justice par les
pr�lats.
En cons�quence, tous ex-
ploits, lorsqu'il s'agit des do-
maines, ou des Domaniaux,
ou de I administration publi-
que, doivent �tre donn�s � l'E-
tat en la personne ou au bu
reau du Pr�tet de l'Arrondis-
sement o� si�ge le tribunal
devant lequel doit �tre port�e
la demande.
En C issatiou, lorsqu'il s'a-
gira de l'Etat, les moyens du
pourvoi seront signifi�s � la
personne ou au bureau du
Pr�fet de l'Arrondissement o�
si�ge le tribunal qui a rendi1
le jugement.
Ce 7 Janvier 1930.
Au Radio
Voici le programme du eonceil qui
sera ex�cut� demnin soir, � la Sta-
tiou II. H. h.
8.00 p. m. Orchestre du 2� r�-
giment U. S. Marine Corps ( lsl
Set- Frank Walcutt, Directeur).
1. Just You, Just You,
Fox Trot.
2. A Utile Ktss Eath Mor
ning. Fox Trot.
3. Coll�giale Sam, � � r
4. Singing in Ihe Balhtub �
5. Moaning l.ow � �,
6. Sweetheart, we need each
other, Fox Trot.
7. Wouldn't it be Wondeiful,
Fox Trol.
8 30 p. m. Lecture par le Ser-
vice Technique d'Agriculiure.
8.40 p. m.S�lections da chants
par Mlle Lolita Cuabas. Accom-
pagnement de piano par Mlle
Odette Jn Joseph.
1. La Chanson de Gaucho.
2. LEcrin de (haminade.
8.50 p. m R�cital de piano
par Mlle Olga Gordon,
1. Le Chant du Xautonier.
2. Caperto de Mendalson.
9.00 p. m. Monologue cr�ole
par �Papa Youle� :
�Moin faii-m'Gendame�.
9 05 p. m. �Philarmonique
Fraternelle� Orchestre du Maes
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1. Maria Padilla, Fantaisie.
2. Valse des Amoureux.
3. Menuet de la Vah�re.
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D�claration
de faillite
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Libert� Egalit� Fralerni'�
R�publique d'Ha�ti
Extrait des mioutea
du Greffe du Tribu-
nal de 1�re Instance
de Sainl-Marc.
AU NOM DE LA REPUBLIOJ1
Le Tribunal de Premi�re 1ns-
tante'de Saint Man , compl�te-
ment r�uni au Palais de Justice
sis en cette ville, rue Pierre Pin-
chinat, a rendu, en �es attribu-
tionscommereiaks, le jugement
suivant...
... Par ces motiis, d�clare que
le .sieur Nacim Nader, commer-
�ant �labli sur la place de la Pe-
tite Rivi�re de l'Artibonite est
en �tat de faillite ; fixe la ces^a
tion de ses payements au 23 No-
T< inbre en cours ; dit que le Ju-
ge soussign�,Doyen de ce si�ge,
conna�tra des op�ration de la
faillite sous le litredeJuge-Com-
missaire au pr�sent de Ta loi r�-
gissant la mati�re ; nomme com-
me a grill le sieur J. an Assad,
l'un des cr�anciers du laiili ; dit
que l'agent pt�tera serment en-
tre les mains du Juge Comis
saire pr�alablement � l'exercice
de sa Jonction ; ordonne le d�-
fiot de la personne du failli dans
a maison de cette ville pour
dettes ; r�serve les d�pans.
Donn� de nous Mural Dalen-
cour, Doyen, � l'audit me publi-
que du mai di 8 d�cembre 1929
en pr�sence de Mons.eur L�on-
ce Wadestrandt.Commissairedn
Gouverneni'nt, et a.ssi-t� de
Mon-.ru Joseph F*:etan, Grel-
flier du si�ge. Trois renvois pa-
raph�s bons ; un autre renvoi
paraph� bon ; vingt mois ray�s
nuls, *i.\ mo;s retouch�s bons.
Il est ordonn� � toi s huissiers
sur ce requis de mettre le pr�-
sent jugement � ex�cution ;aux
olliciers du minist�re public
pr�s les Tribunaux de premi�re
instance d'y tenir la main ; �
tous commandants et autres ot-
ficiers de la lorce publique d'y
pr�ter main torte lorsqu'ils en
feront l�galement requis.�
En foi de quoi, la minute du
pr�sent jug ment � �l�sign�par
nous, Muryt Ddencour, Doyen
el Joseph Faofan, Grelfier du
si�ge.�
Ainsi sign� : Mural Dalencour
et Jh Fanlan.Entegislr�� StMa�c
le 14 d�cembre 1929 au lu 61 R'
Case No 34S1 du registre A des
actes judician es. Pei �u droit fixe
deux gourdes. Un renvoi para-
ph� bon. (signe) H. T. Hall, Col-
lecteur des Contributions.
Pour exp�dition conlorme.
Lollationn�
(sign�) E. Philippeau, C. grel-
fier.
Empresa Naviero
de Cuba S A
(ronipaqnir Cubai m1 �le \auy�lion)
Le vapeur � Ptetidenle Ma
chado � loucher.! le port de
Jacmel vers le 10 courant,]
prendra du fr�l il des pas- :
sagers pour Santiago de Cuba j
cl la Havane.
Le steamer �Guanl namo � !
est attendu � l'orl au-Prinoe,
vc ant de Cuba, vers le 18
cri. en route pour Puerto-
Plala, Santo-Doffiingo et Por-
to-Rico.
Les chargeurs sont pri�s de
noter que ce bateau accep-
tera aussi du fret pour les
porls de Cuba.
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douce qu'une plume ! L�g�re
comme l'air. Duveteuse com-
me un �dredon! Voila ce que
disent ceux qui se servent
I de la poudre Bxelento. Elle
' s'�tend doucement sur la
peau, laissant une fine pelli-
cule de poudre qui rend la
peau aussi douce qu'une pein-
ture d'artiste.
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lui Hat _�. parti . i� plut pui potkiuit. Ua'li
�� r a iVnera�kcr, a a'�p�luir, i .e charger a� rtaldui encombrante ou
� . Ir � travail � va m ralanllr. in ora,nne� eonl t� conieattonoer,
lllJM� �i- I � il'. I. '. rien ,1":'. ^ful
i oraludr� qw I* (lai meiiiirurl, donl i� nH
r. f�l iii -'��U de p:r�*ilou ipontiinee. ueaut pour ublrl normal
d . Iitls retlilurlv dr dt. in-hiiHuII'ii. (tri . Humeurs per-
iii-.i.t 'I dll dtl vire� cl dr* nillaiain du situa,
if ion. i|i;'ll faut inalnlt nu ta BMaaW m* wna pure il
('"�i" �' "�' i..... Il Jeune� nilr� d.ml la formai lu i ni dautsu ravir,
Ir� i. ���� \ ii il r , �. nu .).i< tounnrnlr I. iiwviwpai. \r, �e ti..iitrnt a
n ".il in Ut �UrUTir III D CTCOB HAB0C7
i nue ic dcputut;: do doctcoh ruiuirT, eomp
--------------------, mnpi�'
de n ,i ir plnnir i repillee* d. imi< lemm pour lenaa te.lia d�par�t rlera,
.. i nienl chm.l� vit� leur, �iMiilitta r-lolalleev
� "i ' ' '" '-n �<�."���� rnnllrni laau In � mv, .i, po�r caerrer l'action
i� ...i > r.'ili in n ..�,.. iliie unr tvawr|.....mJi amenltll � � mi .(�aie puir
�Mil .i -il r, dr <-i:iri|ler ri d .i���tnlf lr-aan|.
Pr-iiM. .i.n. ir, un.'".'ii...n iip rtlilOOfl t�L. ,e iisl �� >i um uaMiille dr
Junlll-, I- DtPIIHATII Ml OOCTEIIt MANUKT . r�, umnnial � luile Olr�
tt mhi apparllHin. ir lui t*
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HonrLinie
Le m/s � Waldtraut Hornt,
vciianl de Kingston, sera de
retour vers le 10 couraot,eD
ronle pour l'Kuropc via le
Nord, prenanl Ir�l et passa
gers.
Le m/s � Consul Honi �,
venant d'Europe, sera ici vers
le 1(> cuurant, partent pour
Klnga on, Santo-Domingo et
Cura�ao, prenant Irrt et pas,
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