Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: January 4, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03905

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WJ
'^ I I I IP
Clment Magloire
DIRECTEUR
358, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N 2242
*t:&

JJI p'Bs<*e es la (' {iip ion; |.'
Iresors ; elle |>wiiit les [tira i>
larare san* n ieaatr les sm
llouoir et BALZAC
23me ANNEE N' 6885
PORT-AU-PRINCE (HATI )
LUNDI 6 JANVIER 19)
Le Speclre Roi^e
st-ce que, par hasard, com-
me Monsieur Jourdain qui fai-
sait de la prose sans le savoir,
ces Messieurs de l'opposition
cultiveraient le bolchvisme sans
s'en rendre compte ? Et ceux
qui ont pris si tort ombrage du
judicieux et prudent cri daiar-
me, La dangereuse alliance, ser-
viraient-ils d'inconscients ins-
truments ds meneurs politi-
ques pour des fins dont, eux-
mmes, ils ne souponnent gu-
re l'effroyable danger?
L'on comprend bien qu'en
certain milieu l'on ait t quel-
3ue peu surpris et dsaronn
e voir, au milieu de la fivri ;.-
se agitation de es temps. Les
amis du Gouvernement conser-
vent assez leur sang iroid pour
poser courageusement le doigt
sur un des points nvralgiques
de I'1 politique des adversaires.
Et peine, a-t-on cri : casse-
cou danger! en voquait l'om-
bre de l'horrible Spectre rouge,
voil que chacun montre patte
blanche, que l'un ble l'on ne
sait quels reproches patrioti-
ques, comme si tout seul il avait
le monopole de l'amour de la
Patrie, tandis qu'a ct l'autre,
en une ironie impayable, parle
de mdecin qui peut se trom-
per mme dans le domaine par-
ticulier qui est de sa compten-
ce . Voire dans d'autres...
Mais voil qui met les gens
tort l'aise pour prciser un peu
ce qui n'avait t dit que sous
torme d'avertissement patrio i-
que, quoiqu'on en pense.Car nul
citoyen aimant son pays ne
pourrait sans tristesse le voir
boulevers par les doctrines rou-
ges, lit c'est servir le ntre de
bonne et noble manire que de
mettre les uns et les autres en
garde contre toute dangereuse
alliance de ceux d'entre nous
que l'ambition et les haines po-
litiques garent avec les organi-
sations bolchvistes.lments de
dsagrgation sociale et d'anar-
chie politique.
De vagues bribes de thorie
non plus que des reproches dont
le caractre insidieux n a pu tre
qu' peine dissimul ne sulfisent
point ellacer les faits ou fai-
re mconnatre les leons qu'ils
comportent.
Au lendemain des agitations
dont plusieurs villes hatiennes
lurent le thtre, agitations en-
courages et compliques par
ceux dont l'intrt manitestc est
que la priode politique que
nous traversons soit une prio-
de de troubles et defterveseence
populaires,des communistes, di-
sent les dpches.qui parvinrent
austilt des Etats-Unis aux jour-
naux de l'opposition, se livr- ',
rent tant devant l'Htel de ville
de New-Yok ( New-York qui
compte une population ouvrire
se chiflrant a plusieurs millions
et des milliers de chmeurs,
vous devinez l'intention qui a
prsid au choix du lieu ) qu'-
aux approches de la Maison |
Blanche Washington, des ma- !
nitestations tumultueuses cha-
hutant l'administration du Pr-
sident Hoover et prchant la
croisade rouge en faveur d Ha-
ti, tes laits turent rapports ici
par tous les journaux de l'oppo
sition qui donnrent aussi une
large publicit aux lointains
chos de la presse sovitique
sur la question hatienne-
D'autres avaient donc dvoil
les premiers l'immixtion de l'ac-
tion communiste dans les v-
nements intressant les rapports
d'Haiti et des Etats-Unis et l'in-
trusion de la propagande bol-
chviste dans les activits des
politiciens haitiens l'ext rieur.
Bien dautres sont au courant
des accointances de Joli bois et
des frres Morpeau avec les bot-
chuistes de Mexico ; bien a au-
tres connaissent,la collaboration
de ces reprsentants de l'Lnion
patriotique avec le journal rou-
ge de \Aexico.nEl Xationalista,
dont Jolibois tait le distributeur
en Hati. Ds lors, tout bon ci-
toyen, soucieux de la paix de la
collectivit et de la tranquillit
de la famille hatienne tait bien
en droit de dnoncer la dange-
reuse alliance et de crier: gare!..
C'tait pjus qu'un droit, c'tait
un devoir.
Lest 1res bien de dire que
quand i.i Mme Internationa-
le s'embarque dans ces sortes
de campagne, tous les moyens
lui sont bons : assassinats, guerre I
civile, excutions mystrieuses"
etc et qj' il est rare qu'elle
n'arrive pas, ne serait-ce que
pour un temps. ses fins .Com-
me par cela les causes myst-
rieuses de bien des faits s'vi-
denten' : la ville des Cayes me-
nace du danger que l'on sait,
et tant d'autres laits violenis qui
surprirent de la part de la jeu-
nesse haitienne d'ordinaire m
uniquement proccupe de ses
tudes ?
C est trs bien aussi d'ajou'ei :
les dirigeants de la propagan-
de moscoutaire sont gens intel-
ligents ; leur plan est vaste et
merveilleusement combin.
Oui, c'est cela.Et c'est pour tout
cela que, le soupon seveiHant
de la dangereuse affiliation de
certainsde nos concitoyens aven
gls par les passions politique'
avec les dirigeants intelligents
de la propagande moscoutaire ,
un baquet deau froide lut veis
sur les cendres encore chaude'
de nos turbulences de jadis e
sous lesque les couvait le dan
gereux incendie. C'est pour cela
aussi qu'a t montr le dmgei
qui existerait pour la paix inter
nationale dansle nouveau mon-
de, si les gens intelligents de
oscou trouvaient chez nous
un terrain icond pour l'excu-
tion de leur plan vaste e mer-
veilleusement combin et pour
taire gersuer la semence rouge
dans le proche voisinage de la
grande Dmocratie proltarien-
ne de l'Amrique du Nord.
Les coinmi uistes sont gens
pradques.il* se gardent tou|ou s
de manilestations nes de sen
timents spontans et dsintres-
ss. Ils n'entreprennent jamais
rien pour rien. Ce qu'ils oftVent
dune main, de l'autre ils en re-
prennent le centf.ple au bnfi
ce du dveloppement universel
de leur doctrine. Or, nul ici ne
sera assez nat pour croire que
les manifestations communistes
de New York et de Washington
ont t spontanes,qu'elleK "'ont
t ni sollicites ni conseilles
par ceux qui avaient intrt
ce que les tumultueuses agita-
tions contre le gouvernement
Et tous les novices dtrnseurs
de nos politiciens n'auront qu'
se morfondre d'avoir t des
dupes trop crdules.
Les gens de Moscou ne sont
point prodigues si bon compte
da leur amiti et lorsqu'ils ne se
dsintressen point des vne-
ments politiques qui s'accom-
plissent eh z d'autres peuples
si loigns qu'ils so'-ent, c'est
qu ilssavenl dVj* pouvoir y trou-
ver des lments favorables la
propagation de leur dtestable
ioctnoe, la ralisation de leur
grand soir leur seul rve po-
iiuque, leur seule raison d'tre.
Les manifestions communistes
ila New York et de Washington
ont t peut-tre, mais heureu-
sement prmatures. Elles ont
dyoil,sembla-t il, trop tt l'ex-
p'icatio.1) deeerlains faits tran
ges el nouveaux imports depuis
quelque t?mps dans nos murs
sociales et politiques. Elles ont
rvl nos oreilles l'eho da
certaines clameurs sditieuses
pousses, hier encore, con re l
Gouvernement de la nation et
son Chef constitutionnel, des
blasphmes jets a I Eglise et la
sainte religion de la grande ma
joril des haitiens, des an.tth-
mes pousss contre leurs Pon-
tifes et leurs prtres, elles on
expliqu l'opposition systmati-
que et souvent si violente fdte
tous les actes du p< voir et
l'agitation qu'en mainte- lois on
a tent de crer dans les mi-
lieux crdules el facilement im-
pressionnables .
Sont ce ces rvlations ina-
i tendues qui ont si fort m con-
| l quelques-uns ?
Mais est-ce bien voiiloir
du mal son pays que de de-
mander ceux qui lui ont pro-
mis aide et protection dans la
paix et I ordre de veillera ce que
leur politique 'e demain ne fa-
vorise pont le dveloppement
des forces d anaruhie et de d-
1 magogie contre les toi ces uio
r.iles.de paix et de fraternit.
Tout citoyen a pour devoir de
[ crier au secours contre le Spec-
j tre Kouge ds que son ombre
sinistre apptait l'horizon. La
'sftret do la patrie l'exige.
Aux Propritaires d'Autos
La i\orvich luioii Pire Ih.miiaine SoriHisLld.
I mulet' en 1797.
A le plaisir d'informer ses fid ps clients qu'elle a ouvert en
Hati une Branche p iur le MOTOR BUINSESS et les prie de
s adresser pour tous renseignements ses Agents Gnraux.
MM. JOSEPH NADAL & Co.
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Pneus, Chambres Air.
etc. etc.
Tlphone : 3454.
I Clemenceau et
sa Foi scientisU
national et constitutionnel aux
quelles nous assistons eussent
une retentissante rpercussion
aux Elats-L'nis.
Patience, le secret des tracta
lions a la sui'edesquel'esse pro-
duisirent ces manileslations de
Mew-York e! de Washington se-
ra, sans doute, un jour dvoil.
La sympathie que m'a tou-
jours inspire, mme et bien
avant la guerre, la personne-
lit de Clemenceau, De m'em-
pche pas d'en discerner les
lacunes les dfauts et les
laUtes. Quand la mort passe,
ou ne dresse pas de bilan.
Dans ce journal, (fui porte le
beau nom -le \ ie Catholique
et veut connatre avaut tout
l'Esprit de l'Evangile, je ne
jugerai point, n'eu ayant ni le
droit, ni le got. S'il est vrai
que, par li porte entrouverte
de la chambre du moribond,
un prtre a pu donner sa b-
ndiction ce grao I Franais
qui s'en allait, pour toujours,
vers Dieu qu'il n'.ivait pas eu
la grce ou la volont humble
de connatre, que ces lignes
soient d'abord pourdemander
une prire aux croyants re-
connaissants envers Clmen
ceau de son rle patriotique
du temps de guerre...
Charles i'ichon, dans sou
bel article de Y Echu de Part*,
BOUS a dit qu'elle tait mou-
le, cette prire, ardente et
pure, du tond des clotres, vers
l'ho nme que la France a ai-
m, d'abord parce qu'incon-
testablement il a t l'un de
ses grands serviteurs, et puis
parce que beaucoup de Fran-
ais ont reconnu eu lui leurs
deliuU et leurs qualits. Fran-
ais, il l'a tellement t que
l'on peut dire qu'il incarna
as sa figure, originale et
vigoureuse, quelques-uns .les
tra'ts les plus saillan's de la
race.
Intellectuellement, Clemen-
ceau a l l'homme d'un m -
lieu et d'une poque, et voil,
croyons-nous, ce qui explique
son incroyance persistante. Le
milieu, c'tait celui des mde-
cins matrialistes de la moiti
du XIX* sicle : son pre, le
Dr Benjamin Clemenceau,
voltairien, anticlrical, rpu-
blicain, comme on l'tait sous
le Second Empire, et qui un
jour, Nantes, tut arrt pour
avoir mal parl de l'Empe-
reur et conduit dans un four-
gon ignominieux Marseille;
ses matres, ceux de la Facul
le de Paris, les Dubois, les
Robin, las Broca, tous impr-
gns d'athisme, adeptes de la
philosophie positiviste q u i
voyait le jour. < Je croirai
l'me quaud je l'aurai trouve
au bout de mon scalpel , di-
sait orgueilleusement B,-oca,
le thorie en des localisations
clbrtes aujourd'hui d-
menties par l'expriment.i'ion
et la pratique chirurgicale.
Clemenceau en est rest l
toute sa vie. Lui. l'apologiste
de l'volution, il n'apasevo
lue, Il reprsentait exactement
la gnration scientiste, dont
les merveilleuses dcouvertes
de l'poque exaltrent l'imagi-
nation et qui, par la voix de
Berthelot.s'cria un jour,d'une
faon premptoire :
Dsormais, le monde esl sans mystre!
A vrai dire, s'il continuait
de croire au triomphe final de
l'observation posiiive et de la
connaissa nce scientifique, Cle-
menceau n'aurait pas fait
sieune, dans ses dernires an-
nes du moins, la parole de
RertheloL La preuve en est
dans son testament philoso
phique.par ailleurs tristement
curieux, intitul Ausoirde la
/Vnsc'e. On a raill ce livre et
on a eu torl. Je n'en conseille-
rai certes pas la lecture sans
une formation solide.l ni point
de vue psychologique, c'est
un document rvlateur de
la philosophie de Clemenceau.
Philosophiei n'ast pas le
mol qui convient. Au tond,
c'tait surtout un artiste,
mme un pote, qui avait le
g"t des choses philosophi
: jues et scientifiques. Il s'ima-
ginait de bonne foi cai,
contrairement bu tee qu'on
a dit, il tait sincre avoir,
non pas labore un systme,
mais amass une somme de
connaissances qui lai donnait
le droit de parler eu philoso-
phe, et sinon en savant, du
moins en homme de science.
Il n'tait pas arrive la foi eu
Dieu, mais, comme au temps
de sa jeunesse mdicale, il
avait la toi scient i La
Science tait sa divinit. A
Barrs, venu lui rendre visite
aprs la guerre, Clemenceau.
qui dj avait entrepris d
cure les deux gros volumes
d'Au Soir de la Pense, disait
ceci, qui claire son tat des
prit: Le P C. N. eu apprend
plus que tous les traits de
mtaphysique...*
Entait, son allgresse sien
liste se heurtait elle-mme au
mystre et les considrations
interminables de son livre
toufiu n'empchent qu'an tin
de compte, c cherchant l'abso
lu comme tous autres . il
avoue quculnc l'a pus trou-
v, il va d'un panthisme
naf, plus potique que philo-
sophique il y a quelque
ch i-ede moi d na l'toile que
je ue vena; jamais, il y a
quelque chose d'elle au plus
profond de moi un
agnosticisme quasi dsesp-
r... O chercher ui.e com
prhension de ma vie, prison-
nire d'lments inconnus.
Mourir, est ce changer de
gele ou s'vader?...
Son matrialisme philoso-
phique est taii d'impuissance
trouver Dieu et, somme
toute, d'une part d'idalisme.
Parfois, son dseneh intemenl
s'exprime en termes d'une
mouvaote beaut: t Des fais-
ceaux de lumire balayeront
l'espace, plus noir quand ils
auront pass..
Et ce! aveu d'impuissance,
quou voudrait voir ensuite
tuser en ci i de foi :
t Battant de l'aile, aux par-
les du mystre, que pouvons-
nous attendre des chos de
l'iutinit?..
Mais non. il se rsigne
n'avoir l qu'un clair de
quelque chose, que i d'occu-
per :a minute qui passe d'une
conscience d'voii t, bt le
pote, qui mdita luuguetWnt,
dans sa pente maison de Ven-
de, face a l'Ocan, au < ryth-
me de berceuse qui s'achve
en des plaintes de volupt,
conclut mlancoliquement :
Rvoltes ou rsignations ne
s'inscrivent sur le sable que
pour les fortunes du vent...
Robert CORNILLEAU.
( La fin demain ).
I
rrersz jJbux
Rapidement de
cette Faon
z Vldci
/ &l sur la poitrine et
:ge; appli-
emert.
J6KS
tmot
ON TBO! VKRA
Morale et instruction Ch Iqne
l'usage des coles primai]
par Flix MAGLOIRE j
petit
I Centre et chez l'auteur Ru.
1 St Cyr.
... a vu passer, SU Chauip-de-
ffars, piste sur ti rrain o la
Violette arg misait ses (eux, le 2
|:ui' ires de l'a-
prs-midi, un de nos an ens
jnraux. au panama au
lai ge bord, b i biche poivre et
sel et l'invitable coco- m icaque
des jours d'autrefois. El par l-
dessus ni dolmen vert, avec
les boutons multiples en or. Il
fut l'objet de l'acclamation de
tous les enfants tandis q e des
tribunes tout le moud- l'applau-
dissait dS deUZ mains, .limais,
mme aux jours d'autrefoi i oil
c un il quelq n petit com-
mune v usine ds P inca
le (i1' I.... n'eut u ;l
*
... a nota le 2 j in . les
sept lie inr
d un i de la ; ign Rien
de plus U m || q : une ; amie,
e No nu. Eil ne les note pas.
Mais celle parti-
culier iif m
be;.u milieu d'une d is ailes du
imp-de Mais. La circulation
n tut du coup congestionne(
Gmisse m mts de ron-
flements .1- jui .mis ((
chi uti u lyre e din
fonctionna jusqu les
chauffeurs tirent
de leurs voitures e poussrent
la pauvre ligne!dans un com o
certainem nt elle passa la nuit.
... a vu quelqu'un
s'ennuyait ferrai Tiiui
Il s'essaya i i
les jeux, en dtournail ses yl __
moulait vers la musique, r^y
restait pas longtemps. Cnerv
il quitta lus Ti ibunas, laissa sa
voiture sa famille et se diri-
gea pied vers le Champ de-
Mars. I.i d trouva un spectacle
(|ui le drid i. C' ail celai de
Maxwell qui, prcd et suivit
d'unebandi d ra
ut gueulards lanait des chi lts
en tous -eus. I.e tcle ne
lui plut pas longtemps. Car quel*
cjues ei on i ; tard, Notai
(Km.pouvait le voir i la terrasse
ita Bar Terminas o il avala
coupsui coup deuxerangei les.
Au moment o il taisait mine
de fc'en aller pus avoir d'un
crayon rveur et lass sign son
bon. .survint un camarade. Ils
burent enserab! m-
rent, pirent dans lus autos
qui passaient toute vitesse de s
vis iges d'amies et puis se spa-
rrent.

... a vu c; j< unes gens,
parmi lesquels se trouvait un
avocat d'une certaine impor-
tance qui lutinaient sur l'un des
trottons duCb imp grande bringue jaune et aux
lumes redo i lantes. Ille prit
m chose eu ris il au d !>ut. sis
quand elle se n ndil compte que
ehacun vou sou tour
eljechang : mil
injurier l'un ..prs l'autre ce
que dans son cur elle appelait
ses agresseurs Comme la foule
avait l'air de vouloir s'amasser
autour de cette joute,l'un aprs
l'autre les quatre jeunes gens
disparurent. Il ne resta plus que
des eut.mis autour (Je lu grande
bringui ja m qu continuait i
parpiller d'elle ses in-
jure commeces souverains qui
du haut diLpass tue de lenrs voitu-
res princires issrent tomb >r
sur la foule bou ante qu. I-
ques pices d .u ou d'argent.

... a vu,nu coin du Rois Ver ua
ci de la ruelte Vdmi aay un cou-
ple range. Lui,"chapeau
ur,
--1-' bleue ^ion reirous-
aux g< n ux. Kiie.ii^non
tuibuleut, et iobe
plut Binon
d
V un mo-
ment di mme re-
trousse, sa manche et montrer
incroyable A
111! O in_
Ira veineua avait ui-ue le
matiu mme l'Hpit*;,


PAGE
Lh MAI IN- Janvier 1930
*~-*
MM
*m
LES PREUVES
LES PLUSDURES DONNENT A
VOTRE COURSE PLUS DE
SCURIT DANS UNE
5TUDEBAKER HUIT
A traveisle trafic congestionn,
dans le dsert brlant ou sur les'
montagnes neigeuses vous ne
punirez jamais votre Sluaebaker
aussi svrement que les centaines
de comptiieurs ojficiels que Stu-
debaker a enlev.
La Siudebaker Huit a enlev
plus de lecords mondiaux et in-
ternationaux que tout autre auto.
La Studebaker Huit champion se
vend bon march et cote autant
qu'une six cylindres ordinaires. Les
/8 ans d'exprience de Studeba-
ker en garantissent la valeur.
Dislribulrurs :
PA11IV MIES
COKMMATNM
fcrl au Prinoo.
Combien
c est dlicieux
Tons vos invits seront satisfaits decette rare saveur.
Ouellp joyeuse surprix pour vos Invili quand vous leur servez
dee sandwiches de Kay.
Aux lunchs, aux ths et toutes autres occasions Kay emporte tout
de suite les faveurs. Ce nouveau et dlicieux produit de Kraft a une
laveur piquante qui jusou ce que vous l'avez essaye vous ne tturetj
lanuis qud sandwich vous donne k K.r. .
Kay est eo glande partie un riche, crmeux et duveteux Ironuge
auquel a t ajout dans la Juste maure des condiments"'pas de viande
ni huile pour en faire un produit entirement nouveau avec une .s-
duisante saveur nouvelle.
Vous devez essayer le Kay ne manque/ pas un tel rgal. Votre
picier en a. Mais regardez la marque de labrique, votre seule ga-
i.intiede la provenance "KHAFT FOODS".
KRFfqOFQDS.
Anton KNEER
Distributeur
HUE PAVE, l'orl-ou-l rince, Ilaiti. PHONE. 2318
i C.-tB i i
EM4KAHKXM
nistre M. Wet.elJMelle Stella
Hanoka. Nous en don> erons
un compte-rendu dtaill dans
notre dition de demain.
Un Inspecteur
des Consulats franais
Port au Pi ince
Depuis quelques jours est
arriv port-au-Prince Mon-
sieur Dulort, Inspecteur des
Consulats et des Lgations de
France dans les Antilles. M.
Duturt ne fait malheureuss-
ment que trs peu de jours
parmi nous. Il laissera lundi
par le steamer Carabe* pour
Santiago de Cuba.
Nous .lui taisons nos sou-
i haits de bon voyage et gar-
dons 1 espoir qu'il emportera
UD bon souvenir d'Hati o
Dtails sur l'incendie
des Bureaux de la Maison
Blanche
Washington. Ainsi que nous
Pavions annonc, un incendie ;>
dtruit le 24 Dcembre l'aile
ouest de la Maison Blanche.
C'est le sinistre le plus grave
qui ait visit la demeure prsi-
dentielle depuis les sombres
journes de 1814,quand les An-
glais min ni la ville sac.
Ll parlie brle abritait les
bureaux priva estime les dgt.. ; plus de 100,
000 dollars.
M. Hoover el ^.i lamille non'
couru aueun danger Le pisi
dent et aon fila AlTan assistaient
aux manu livres d'extinction,
tandis que Mme Hoover demeu
rait dans la liaison Blanche
proprement dite, quelque cent
pieds de la.
Tous les documents impor-
tants ont t mis l'abri des
flammes dans les locaux habi-
tuellement occups par le fleu
riste de la rsidence.
. Des aalles ont tp prov oire-
ment amnages dans le sol (ii btiment priucipa oui
abriter lea services adm nuira-
ta.
I .es bureaux incendi a
avaient l btis en 1902 par le
Prsident Hoosevelt el modifis
l't dernier pour recevoir le
uersonnel plus nombreux que
M. Hoover amena la Maison
Blanche.
La cause'de l'incendie avait
d'abord t attribue un court
circuit, mais M. Achsetterr cliel
des pompiers, a dclar que le
leu avait eu pour cause une che-
mine surchauffe se trouvant
d ma le bureau de M. Walter
Newton, un des secrtaires du
L'ANTABS dans
notre rade
Hier matin,5 janvier, huit
heurt s l'aviso de guerre An-
tnrs) a pris mouillage dans
notre rude.C'.; navire de guerre
franais a, son bord, neuf
ollic.ers et une centaine de
matelots.
les saints d'usage turent
changes immdiatement.
A 10 heures du matin le
Commandant de l'aviso et
quelques officiers de son tat
major se rendirent la Lga-
tion de France o ils turent
reu par S. Ex. Monsieur Fer-
dinand Wict,Ministre de Fran-
ce.
Une heure aprs, le Com-
man I int et quelques undeses
officiers, accompagns do Mi-
nistiede Franc< rendaient vi-
site au Dpartement des Re-
lations Extiiures par M. A.
Les deux dernires eni')cliques
papales
Cit du Vatican.La veille de
Nol a i marque dans la cit j
du Vatican pur la visite annuelle
de tou les cardinaux de la curie
au Pape Pie XI, pour lui oflrir
les vux de la saison. Le car-
dinal Hayes, de New-York, et le
cardinal Dongherty, de Phila-
delphie, reprsentrent les ca-
tholiques amricains.
Le Pape a inaugur la semai-
ne de Nosl par une encyclique
nurnrant les nombreuses rai-
sons pour lesquelles son anne
jubilaire a t couronne de
joie et de consolation. La solu-
tion de la question romaine
n'en est pas une des moindres.
L'encyclique est appele
Quinquagesimo Anno , d'a-
prs les deux premiers mots
latins de son texte qui signifient:
il a pu se rendre compte cora-l a.^n 'a cinquantime anne .
bien la France est vnre.
Prsident. Cet'e pice est juste
diode 'de entre el cinquante ^ Sansaricq, Mmislre des Re
pieds de la grande salle au tapis |alions Extern ures, a midi
t o. depuis Koosc moins le quart Son Excellen-
ce M le Prsident d Hai i re-
11 n'a pas encore t dcid o
serait transfr le bureau de M..
Hoover. On pense cependant
Sue les locaux du dpartement
Jttat, tout proches, seraient d-
signs i r remplir cet oit
Les pimpiers ont travaill
tnute la nat mettre de 1 or-
dre doiB ics dcombres, en par-
t.cuher dans le bureau du pie-
!ent qui devait venir y pro-
ler une iospet ion mslu
Par suite du boid, le plancher
des appartements tait re<<>u
vert de trois c;nq pouces e
glacte. Duns le fcOUa-aol l'pais
asur tait encore plus grande.
les Prsidents ont eu leur bu-
reau.
Il a sembl sur le moment
que les pompiers ne viendraient
pas bout du sinistre; cepen-
dant la Maison Blanche propre-
ment dite n'a jamais t en rel
danger. Toutes Ici pompes
incendie disponibles de la ville
taient sur li s lieu\.
M. Hoover a visit les locaux
incendis; il a annonc ensuite
qu'il pensait que toute l'aile
ouest serait rebtir. Presque
toute la toiture a t dtruite
par le teu et l'eau.
f A$v K t..
..ww*j scr;
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42 f
&,.

t *+

........ .'
. : 'I K1HB Ml MOIS
I
"l*t- ae T
rtarmv /.Ma. /' -'_
cevait au Palais de la prsi-
dence le Commandant et les
olftciers de Minist e de France.
La visite fut rendue, dans
l'aprs-midi, quatre heures
par M. L'on-Laleau, Chef du
Protoi oie.
Mi Lcon l.alean tait aecotn-
. agn du Lieuteuant Alexan-
der H. Moyse, Sous-Chef de la
Maison Militaire de S. Ex. M
le Prsident 'd'Hati.
S. E. Mre Ministre de
France avait t, lui, reu
bord, le mme jour trois
heures de l'aprs-midi.
Dans la soire il y a eu un
tis grand bal la Lgation
ria France, bal auquel assis-
tait une bonne partie de la
(olonie franaise et presque
toute I lite de Port-au-Prince,
e lut un 1res grand srcrs
dont il conviei t de fliciter
bautemen la sypatinque Mi-a
Publication reue
Nous avons reu ienumo
e la revue bi-mensuelleLts
Annales de Mdecine hai-
tieune .
Ce numro contient uue
intressante tude du docteur
N. saint-Louis sur les m-
thodes Pina Mestre et/tsuero
pour le traitement de la her-
nie par injections, une int-
ressante page du Dr Paul Del-
mas sur l hygiue de la la-
mille.
Nous remercions piur le
gracieux envoi.
Ecole Nationale
de Droit
La direction de l'Ecole de
Droit rappelle aux Etudiants
que les cours seront repris
mardi 7 Janvier 1930, et que,
suivant 1 article 18 des Rgle-
ments, huit jours d'absences
non motives entranent la
perte d'une inscription.
Port-au-Prince, le 3d D-
cembre ly'29.
Celle de jeudi est dsigne ga-
lement par ses deux premiers
mots: Mens Noslra ce qui
signifie : Notre esprit .
Le Saint Pre a donn la b
ndictiou apostolique tous les
vques el leurs ouailles. Aprs
avoir numr les concordants
conclus avec le Portugal la Rou-
manie el la Prusse, et l'amlio-
ration des conditions au Mexi-
que et attribu Dieu un si
grand nombre de bienfaits, il a
poursuivi : v Nous remercions
aussi sincrement cbux que,
daus sa divine Providence, il a
adopieco.n.ne instrumenta pour
nous disp'uer de si nombreu-
ses laveurs, je veux dire les
chefs de gouvernements qui
nous ont manifest leur df-
rante bienveillance en nous
offrant de prcieux prsents et
en facilitant notre approche
leurs sujets .
1....... gggggggfl
Grave incendie au D-
pt des Magasins
de l'Etat
Mardi aprs-midi, vers 4 h.
1/2, toute ta ville tait en moi.
Un formidable incenuie venait
d clater, en elet, un dpt
des Magasins de l'Etat.
Les pompiers accourus en
toute hle sur les lieu* mui.ri-
srent a grand peine le danger.
Jusqu prsent, on n'eat pas
renseign sur les causes exactes
de l'incendie.
Les pertes, dit on, s'lvent
plusieurs milliers de dollars, et
on croit que le dpt tait as-
ur pour 12."> mille dollars.
Une enqute a t ouverte
pour que la lumire se fasse
sur cet incendie survenu si mys-
trieusement.
eSSBBMMMMBBSBSSHMBMMHlS
La reprise des Cours
C est demain, mardi 7 jan vi er,
que les tudiants et lves de
nos diffrentes facults et coles
voni reprendre leurs cours in-
terrompus le derniers jours da
l'anne dernire la suite des
incidents de Damien.
Nous esprons qu'ils com-
prendront la ncessit de rat'-
trapsr le temps perdu.
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GRENADE L'ancien J
l Conde Aldama a dil an pre-
mire messe dans un couvent de
Sville, .prs avo^r t ordonn
prtre par le car<l arch l
que Casanova. Sa femme a pro-
nonc le mme jour srs vux
dans le couvant o sadeoillUea
sont religieuses depuis plusieurs
annes.
L'ancien dput a <*t assist
par trois de ses fils, jsuites.
M Aldama et sa liinme ont
d obtenir un* rlianem An Pp-
pc pour prononcer leurs vux.
Pour les feMms tvssi
r
i
:<

Eoole des Sciences
Appliques.
Il est rappel uuxtudiants
de l'Ecole des Sciences Appli
ques que les cours leront
repris la date rglementaire,
Mardi 7 janvier 1930
port'ui-i'riacc.le 27 d
hre 1929.
\M Di cet ion
rnnm*"n>
Association des Membres Enseignant
Cette Socit a eu une runion
en Assemble gnrale, vendre
di, pleine de cordialit et d'in-
trt, sous la prsidence de M.
L. C. Lhrisson.
Des vux ont t admis. Ils
parlent de la langue franaise
dont lemploi est obligatoire
dans nos Ecoles aux termes de
l'article 21 de la Constitution,
de la pension de relraile dont
l'examen des documents pr-
sents est trop souvent en sout-
ira nce et du relvement des
traitements des Institutrices et
Instituteurs. Ceux-ci doivent b-
nficier d'un tableau d'avance-
ment et leur carrire tre libre
des surprises de la politique.
On a randu compte des op-
rations de la loterie. Ensuite
La dissolution de la Ligue lasmte
des fctats lnis
Quatre-vingt treize groupes de
la ligue laseisle de l Amrique
du Nord vont tre dissous av-m
le 31 dcembre, l'enqute du
Snat tant imminenie.
On reproche ces groupes
leurs mthodessubversives des-
tines servir les ambitions po-
li iquesde Mussolini.
La dcision mettant un terme
l'activit de la ligue amncai
na a t annonc par le comte
[gnazio Di Revel, q-Ji en est le
chet. Quatre vingt sepi groupes
sur quatre-vingt treize se sont
prononces en 'aveur de la dis- t
solution. Daprs le comte Di |
Revel, ce n'est pas la crainte
d'une enqute qui a dtermin
cetta dcision. Auc^n ordre n'a
non plus t lanc par Rome ou
par Washington.
Nous avons vot la dissolu-
tion, a dit le comte de Revel,
car nous sommes convaincus
Vente par suite de
saisie excution.
On l'ait savoir tous ceux
qu'il appartiendra que le Dlfl r-
di sep' janvier mil neuf ccni
1rente, dix heures du matin,
il sera procd a porl bo-
prince, Rue des Fronts Forts
au M g;'sin du sieur Alfred
|)e plus en plus 'es hom
mi* ro nprennenl que eur
personnalit dpend de leur
attrait personnel etquccelte
attraction personnelle est h
ou contrarie par la che-
velme. Us trouvent dans
L/Exelento
Quinine Pommade
a combinaison idale pour
l'attrait el la sant de la che-
velure.
lit chevelure qui n'est p*s
osante ne peut tre attia
vante La Pommade de 0UI
tune Exelentoeet une prpa-
tion mdicale.Elle embellit la
chevelure et la rend souple et
soyeuse, de telle sorte qu'elle
nourrit aussi la chevelure el
lui donne la beaut et la sanl.
En vente chez tous les dru
guUtes Poui 0,10 centimee
U vente au plus seulement il est expdie ues
oflr.nl e. dernier en< hr^ rception du prit.
seur, des marchandises
eflets consistant en toffes de
diffrentes qualits, taux cols,
mouchoiis.servieltes de bain,
etc. Les susdits objets ont
t saisis la requte des
sieurs Dev et Laroche,.com-
merants dment patents,
domicilis au Cap-Hatien,
ayant Port au piince pour
avocat constitu MeT.Laleau,
sur le sieur Altred Nicolas,
commerant demeurant
port a urince.A la charge par
les udjudica'aircs de payer
comptant le montant des ad-
judications fcous peine de toile
enchie.
uortau prince, le j; nvier
1930- L'huissier (sign)
Lonce LLREBOIJRS
rations de la loterie. Lnsuite. ,eS degselns Ue notre ligue
M. G. Laroche, trsorier, vu ses ** , .iemeut accomplis .
^ -- ^ - --------w--------------------------y ---- ___
nombreuses occupations, i t
remplac par Mlle N. Lhris-
son.
Le pasteur N. Lhrisson. oui
compte plus de quinze coles
urbaines et rurales dans les r-
fiions de Jacrael de Saltrou et -^n^GaaparTi^ecrtaired'E-
3e Logne.a t nomm Mem- car Lecard.nd, qui est
bre Honoraire de I Association j^uPP serail remp,at
cest un hommage -endu cet JJ L. Piice h ll0i,ce papal
homme dvou et actif qui, P". r,.pmmpnt cr& r ...
ont t fidlement accompli! .
ja retraite d a cardinal
Gatpai ri
Cit du VaticanLe Popo-
lo di Rome* annonce qu on par-
le de nouveau de la retraite du
compte plus de trenle cinq ans
dans la noble carrire.
Le prsident prie ses coll-
Sues de demander aux familles
'envoyer leurs enfants l'cole
Berlin et rcemment cr carii-
nal. Dans les milieux ecclsias-
tiques on croi', cependant que
le cardinal G isparn conservera
ses tondions au moins jusqu'au
11 lvrier premier anniversaire
aenvoyer.eurseuunsa.ecoie 81gature des trads du
ds la rentre de Janvier qui au- 8
ra lieu demain 7. Tous sousen* ; ual
ven' cette recommandation.
*--
Echanges de vues sur la situa-
tion scolaire et vesux exprims
par le prsident l'adresse de
ses collgues et l'occasion du
renouvellement de l'anne. *



Avis Judiciaiie
Par ordonnance de relre
en date du vingt six dcem-
bre mil neut cent vingt neui
excut sur minute le sous-
sign, Petiou Courtilien*Hoy,
a t nomm squestre judi-
ciaire des biens et mmeu-
bles dpendant de la 'succes-
sion de la tcue dame Veuve
Ernest Dalencourt. ne Emi-
lie Gaetieus, dcede le vingt
sept juin mil neuf cent vingt
neut. En consquence, tous
ceux qui dUenneut a un
titre quelconque des elles
mobiliers dpendant de la
dite succession sont invites a
les remeitre sans dlai au
soussign. De mme les le
cataires des immeub es com-
posant la dite succession de-
vroni verser au soussigue, et
non aucune autre per
sonne, leurs redevances meu
suelles chues ou choir en
prsentant leurs utruires
quittances. n -.
4 Pon-au.'iL.ce, U 36 De-
"& C&JRTILIEN ROY.
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pays.
-ivezpour renseignements
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Steamship Line
1.Les chargeurs sont pris
de noter que le steamer Au
con est attendu Port-au-
Prince, venant de Cristoba
an I Zone, le mercredi 8
Janvier 1930.
1 Les permis d'embar-
quement seront dlivrs pour
le fret destination de New-
York et des Ports Europens
sur demande laite ce bu-
. reau.
f :'. Ce steamer partira le
mme jour, 2 lires p. m. di-
rectement pour New-York,
prenant Irl et passagers.
Jas. II. WN REED
Agent Gnral
AVIS INTIME
Les Tomates ont commu-
e chez BAlLEY. Que chacun
vienne se pourvoir de. sa sa-
lade pour les ttes.
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