Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: May 5, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03899

Full Text

Clment Maqloire
DIRECTEUR
lSoSi RUE AMERICAINE 135
TELEPHONE N'2#*

U raison MM esajHHnSc liies
plus iiii|i*i'iriiM'inriil ju'im niaire :
rar ni dsobissant a l'un ou si
aluesreai et m iMMiuiil a
. i est uu Ml.
PASCAL
26me ANNEE N- 7274
FORT-AU-PRINCB (iHAlTI )
MERCRDI H MAI 1931
Regard sur le Pass
O)
Donc, la grande Rpublique de dos principales denres,
Etoile, sans qua nous l'en telles que le cal, le coton, le
eussions requisa, nous prtait cacao, le canapche que se dis-
son assistance prcieuse pour putentles marchs europeus.
l'accroissement de nos res- ne s'lve point au-dessus
sources agricoles, commer- d'un certain chiffra qui reste
cialas et minires et pour j invariable.Quoique l'expresse
l'tablissement de nos linan- I volont d'amliorer au plus
ces sur une base solide. Quel tt cette l lieuse situation
s t le rsultat de cette aida ft l'un des buts essentiels de
sur laquelle nous londmesila couvention, lesquels ne
nos plus chres esprances, souriraient pointderetard.il
maigre la cruelle et inguris- J n'a t rien tent en faveur
sable blessure damour-pro- j de l'agricullure.cette mamelle
et d'orgueil dont nous de l'hvat comme l'appelle le
pre
sommes atteints?
Sans manquer en rien au
respect agenouill qu'il sied
ipp
grand ministre d'Henri qua-
tre. Depuis 1915, ajoutons
pour tre scrupuleusement
d'avoir pour les dtenteurs quitable: depuis 1917, car il
de la torce matrielle qui gou-
verne notre plante, nous au-
rons le courage de jeter ces
paroles aux. quulre veuts doni
il est parl dans les Ken tu res :
aprs quinze aus d'une co-
opra tionlranche et loyale,
nous n'avons rien reu des
Etats Unis de l'Amrique du
Nord ou si peu que ce n est
gure, et c'est au] contraire
nous qui leur avons tout sa
cnli: la portion la plus con-
sidrable de notre aigect
pour salarier les oiiciels d'un
trait qui n'est appliqu que
d'une faon incomplte et qui
nous lie en dpit de nous,
notre droit de disposer de
nos revenus comne il nous
avait plu de le taire avant
l'arrive de ces trangers, eu
un mot, ce qui est sans prix :
notre libert, cette libert qua
nous donnrent les sublimes
prouesses de nos sublimes
pres.
Le dveloppement de nos
ressources agricoles, com-
merciales et minires? A cette
interrogation il serait tacite
de rpondre en connaissance
de cause. Si, comme on ne
l'ignore point, notre agricul
ture est reste stationnait- si
longtemps, c'est parce qu'ont
concouru a la maintenir dans
cet tat honteux bien des
causes spciales parmi les-
quelles il faut compter d'- j
bord l ignoranca absolue des
procds scientifiques de cul-
ture, l'emploi d'un outillage
rudimentaire roveoant d'un
manque total de capitaux et
surtout cette terrible pierre
d'achopp me ut que turent nos
troubles civils.
Quand une prise d'armes
clatait sur un point du ter-
ritoire, le plus souvent un
moment o la prvoyance la
plus veille de l'autorit tait
impuissante s'y attendre, il
se produisait dans les ten-
dues cultives ce fait navrant :
des hordes de soldats les en
?ahissaient tumultueusement
et les saccageaient souhait,
aprs y avoir recrut avec
les violences usites en ce
cas et au nom du comman-
dant de la place ou de celui
de l'arrondissement tout ce
qu'elles y rencontraient
d'hommes qu'elles enrla en'
i fin d'expdition sur le th-
tre o le soulveintnt avait
pris naissance. Ctuieut leurs
femmes qui les supplaient
dans cette rude et svre be-
sogne, et bien qu'elles y tus-
aent accoufumes, la prat-
quant ordinairement avtc eux
pendant les priodes de Iran-
quillit, leurs eflorts taient
loin de fournir les rsultats
obtenus par la solidit des
bras masculins.
y eut dans l'intervalle tant a
l'oit au Prince que dans le
Nord quelques dsordres
qu'il s agit de rprimer, la
statistique n'a fautait ac-
cus la surproduction
qui sont mentionnes ci des-
sus, mais bien plutt leur d-
caissement, et cette ralit
est bien faite pour inquiter
les populations et alarmer j lus
spcialement la responsabilit
au conseiller financier char-
g, comme chacun le sait, de
dvelopper galement nos
tessources commerciales et
minires.
Parler de notre commerce,
ce se ait avancer qu'il est eu
pleiue rgression, ee serait
vouloir, sansjau de mols.par
1er un mot t. Le nouveau
gouvernement, qui s'eflotee
de rparer daus la plus large
mesure du possible, sffirme
le dsir de lui donner un
coup a'paule, et cet eflet,
il a dpos sur les bureaux
de la Chambre uu projet de
loi qui le rglemente et est de-
tin produire les meilleurs
effets dans un proche avenir.
Que faut-il penser en atten-
dant de nos mines ? Elles
n'ont tait jusqu'ici l'objet que
de la seule attention de notre
minent et charmant Edmond
Roumain, et j'ajoute qu'elles
ne sont point presses de
sortir des prolondeurs de la
terre o elles reposent depnis
es lointains temps o les
espaguUs les y laiss-
rent dormir paisiblement.
Quant tablir nos finan-
ces sur uae base solide, y a-
t on srieusement rflchi ?
Non, seulement le O'iscilier
financier n'a jamais t un
tonctionnaire a;tach au mi-
nistre des .finances et n'a
jamais accueilli les avis et
suggestions manant du Se-
crtaire d'Etat ce dparte-
ment, mais il s'est arrog le
droit de lui laire des remou-
trauces assez dplaces. Nous
emes la bonne fortune d'en
possder un dont l'iutmta-
bilit tait provcibiale. et qu
toutes les mesures recon-
nues bonnes rpondait par
cette formule eassaule: je
m'oppose. A quoi donc s'op
posait le dlicieux homme ?
\ la sortie de louds qui u'ap-
partenaieut point assurment
la City Bank et qu'avait
forges la sneur abondante des
noirs et jaunes troidemeut
uiestk par cet officiel.
Enfin l'article XI de la
Convention dict qu 'Hati
ne devra signer avec aucune
puissance ou gouvernement
tranger aucun trait ou coa
trat qni diminuerait ou ten-
diait diminuer soniudpen
dance. Comment se fait il
cependant qu'Hati ait viola
ce texte intangible en faveur
uiuvuuun ce texi umiijiuic en w Et c'est ce qui explique en da gouvernement des Etats-
partie qce depuis 1 poque tjdjs de l'Ameiiuue du Nord?
colon i -le o Saint Domingue
de l'aveu d'un remarquable
conomiste, donnait lieu i un
?a et vient maritime de deux
cents millions, jusqu' nos
|ours o l'exportation est
presque nulle, le rendement
uue u
H.i
En signant avec fM i un trait
qui la dcharge de la manu-
tention de ses tond et la con-
damne la prsentation pra
lable de ses projets de loi
/
Ivion
liiinin
AUX ROY
29 annes de succs.
une auto'it suprieure, ce
qui caractrise pleinement la
perte et non l'amoindrisse-
meut de l'autonomie, la plus
grande rpublique de cet h-
misphre a frapp de mort le
pacte du 16 septembre lf 15.
Maurice C. BRUN
Ple-Mle.
Legolde la
servi Inde.
Vrit hier, erreur aujourd'hui.
Je termine en souhaitant la
Compagne d'Eelairssa Sleetri-
que, pour son plus grand bien,
de taire moins parler d'elle.
RUDY.
La 1). G. T. P.
et la presse
Nous ayons reen de la 1). G.
T. P. une irlormaliion relatifs
des DSetliaai qu'elle vou-
drait echeter, accnrm>agne
.1 ane liste decesmatriaux.Poor
ne pus taira le jeu de la 0. G. T.
p., ( nos conirres n;j se laie-
-,, '..m p.-is non plus prendre, )
nous ne donnerons publicit ni
l'intormatior, ni la liste, car
In l). G. T. P. qui net pas
quelques gourdes prs, peut
bien payer les avis qu'elle en-
voie la presse. Ce sont ces
conomies de bonis de -ban
dette qui loir noire,peut tre
tort, qu'un des points du
programme de l'hetianisation
consisterait sftsmer les Ha-
tiens.
Assurez-vous contre accident
la Gnral Acciden Kire &
Lil* Asusrance Corporation Li-
tmited . Vve F. Berminjrham,
Agun! Gnral non' Hiritf,

o -
La ter Mai, selon l'article 12*2
de la Constitution, est une tte
nationale. Aussi tous les Bureaux
et Magasins de la ville teenl
termes vendredi damier, sauf
ceux de la Compagnie d'clairage
Electrique.
L Pre (et de Port-au-Prince.
qui le tait lut signal, se rendit
immdiatement sur le lieux et
demanda au Directeur de la dite
Compagnie, de bien vouloir ter-
mer ses bureaux comme il con-
venait n cet'e occasion.
L'ordre de Monsieur le Prfet
tut excut un moment aprs
son dpart. Devinez comment ?
Ou lerina.en effet, le Magasin.
Mais les employ?, leur grand
e ion m me n t. reurent l'ordre d'y
rester travailler.
Vous pensez.sans doute, qu'ils
sont partis au chur, envoyant
leur mouchoir l'astucieux Di-
recteur. Hles non. Deux d'en-
tre eux except, ils se montre-
rez, au contraire, particulire-
ment amoureux de le servitude,
en gardant tranquillement leur *e la Commission Communale
place dans la Boite bai mtique- 1 ae Port-au-Princs, de notre ami
ment termes, I Cnariee Lilavoie. Cest un bon
Il est bien entendu, Messieurs,'choix. M. Lilavois est un ami
que vous devez un certain res- personnel du Prsident de la
peel celui qui vous donne Rpublique. Il a de l'nergie, de
l'occasion de gagner votre vie. ; l'activit et il s'est fait remsr-
Cependent, vous n'ijnorez pas quer dans la profession d'Agent
que l'esclavage a t otficielle- de change,
ment aboli, en H ti, depuis plus Au poste o il vient d'lreap
d'un sicle et quar1. E. ]e m'ex- pel nous sommes certains qu'il
plique dilficilemei t votre alti jnslilera la confiance que le
lude quand je. pense que vous Prsident de la Rpublique a
tiez couverts par l'Autorit place en lui.
compteute.... I M. Lilavois succde o celte
Vous pens#z, peut-tre, que lenction noire ami Edouard
votre Chef, parce que arari- Nelson qui laisse beaucoup de
cain, est au-dessus Ue tout cela I regrets la Commune.
LA Ml.ll.1.11 llV
III MONDE!
Aucune autre lampe de poche
ne vous donne la puissance...
la dure, la commodit, la con-
tinue et l'conomie de la lam-
pe de poche Eveready quand
vous vous en servez avec les pi-
les sches Eveready.
Evitez les imitations. Insistez
pour l'authenticit, la meilleure
lampe de poche du monde et les
meilleures piles En vente
chez tous les distributeurs de
premire classe.
AMEKICAN EVEREADY
WORKS.
30 East 4'Jtivi Street.
New-York. U.S. A...
EVEREADY
LAMPES ET PILKS
durent longtemps.
La soire do
M"" Jacqueltue Silvera
o
Ce fnt tout simplement une
soire exquise, mute de dis'inc-
lies et de magie, et ce qui ne
(ftte rien, un soire originale
et qui appo r'ai' du nouveau
il insles choses halliennee.Cette
demi heure de posie hatienne
inaugure par Maie Silv< ra si
M. Charles de Catalogue mar-
quera dans les annales detfifh s
de chez nous. Ce ne lut d'ail-
leurs pas la parti* I* moins in-
tressante du programme aussi
vari que choisi. Les pomes
taient accompagns, ou plutt
prcds d'une apprciation sur
chacun de leurs nuieurs. On
peut ne pas partager toutes ces
apprciations, mais on sent qu'-
elles ont t laites avec bonne
volont, sans esprit de dnigre-
ment et dans le dessein peut-
tre trop marqu da plaire i
tout le inonde.
Les pome furent dits par
Mme Sllvera et M. hnrles de
Catalogne avec bcOQCOUp de ta-
lent et les app'audieaamenli
qu'ils recuaiil peut mlrent,
dans le mme lecca, les inter-
prtes et les auteurs.
Ce clou de la soire fnt l Etin-
celle. Celte petite comdie spi-
i il ut lie et rapide, tel joue avec
esprit et grce par les trois in-
terpr'es : Mme Silvera, Met le,
Jean Joseph et M. de Catalo-
gne.
Madame Silven fut ingala-
ble dam une Elgie de Soroain.
A ce moment-l on peut efflr
mer que le grand frisson at lis
tique passa dans toute la salle
qui, viaiment, auiail ds tre
un peu plus rempli**.
tfllo Odette Chevallier, dont
l'lege nVs' plus laire, a '
remarquable dans le* doux p :'
uns qu'elle a dits. On a pu se
rendre compte de la vaiii il
ion talent et le sou da mer*
veilleux d'interprtation. M. Le
breton est une Sella promesse.
Il a une voix inlreaaante. C'est
un graud artiste de demain.
Nous conseillons aux organi-
sait is de cette lly le lu re-
donner, mais a nu prix moins
lev. Ou aura foule alors.

M. OURLES MU VOIS.
Mtiabri de la Cvaimissiou Cuiiiiai-
u:ile de l'art au-l'riBce
Nou* apprenons avec plaisir
.e nominatioa, comme Membre
n-
Astijm

ESPIC
Soulagement et GuArUon
I ht > CieARBTTBS i U POUDRB
h 'mini ii m eWlen il S< *i l-- fi'Jjr 11 I |nl! ..-, J ISHC I. :t : I t > "i ''!
. :' '
Propos
humides
M'"' Bnropa, et-davant M"" r*renea
est une raina prude. Elle n'aime pas
l'exuiber, Une maison de parfama*
rie atait expos dans ses vitrines la
photographie de la plus belle femme
d'Europe avec ddicace et signaloxe.
Cela lcha M*"* Europe qui proteita
et intenta prOCa au plioto^ra|itie et
In maison la parraine. Les avocats
dus dfendeurs soutinrent que la de-
} mandereese avaieni remis uu photo*
graplic trois exemplaires en blanc de
sa itgnatara destinai tre apposs
au bai des reprodui lions de sa puote*
graphie, lit qu'an surplus, les ac-
trices s'en remettaient au photogra-
phe du soin de rdiger les ddica-
ces.
Ce dernier argument tait irrvren*
eu ,,i.i\.\ Ce malsant avocat assimi-
lait la personnalit royale a celle des
gens de llitre. Quel ruslie Ce |>is
est dbouta M'1" huiope. Il doit tre d*
mociale, ce magistrat.
C'eil tout de mmo un procs
qu'Edmond Celcia n'ont pas tait.n
donne, lui, sa photo A (|ni veut avre
asigaature et ou y ajouta la ddica-
ce qu'on veut la Lioira lu RHUM
SAHTHE CACHET D'Oil, q
pas moins de rutilauce i|i
de chevelure de M'"" Europe.
(-1) Suite et Un;Toir e No d'hier^
le Dr Pfti rassi r%\ stert.
Nous enregUho" *ec uie
doulourcbse motion ! mot 'n
Dr Fiil ft meid qm si n -mi
hier apree*midi en s-> rsidence
rie PtionVille, cpida une '-
gue maladie I e <<: i.t q. i .
u ne pei sonnaille wfr<;
lit socit port au ; i ni : P,
laisse d'onanini's r#*ffte*a.
A su veuve i ''<, ft rps en-
l-rt*, particuliremen' Mr le I):
Maurice Armand et Melle I
tilde Armand, nous prsentons
i nosiiuccrescondolaices.
... voit qae, cette anne, la
fta du 1er Mai a revtu un ca-
ractre tout A fait champtre.
En effet prs la traditionnelle
crmonie religieuse, auivie de
la non moins traditionnelle)
coni*e de ehimpsjrae l'H't-1
i o nnuiiid, les offlciell se cont
rendus a la Crotx-des-HouqUets
o ils son' rests jusqu' trois
heures de l'apis-midi.
... n vu, deux rdaclcurs d'un
de nos j iiriiaux qui discutaient
don orateur nui s tait plam
de i-e (pie. duai -i', on oTait tra-
vesti sa pense et ses phrases
dans un compte-rendu. A la tin
et pour clore la conversation
qui n'tait pas iiu'ressante, lui
des deux s'cria :
Cet orateur est dans le ces
de cet homme trs laid qui re-
fusa la photographia qu'il s tait
fait faire, sous le prtexte qu'elle
n tait pas ressemblante.
et

... voit que le Roi Carol en
qui l'on s'obstinait voir nue
sorte de Roi bon niant vient
de dclarer 11 dictature en Rou-
manie. Les Roumains viennent
de faire l'expertenee qu'on ne
badine pas aec le pouvoir lu'-
ou le Parlement roumain qui
commence a rflchir depuis
q il est terne.
... a vu une jolie jeune ii'le
mi vouait aux gmonun le s -
','. le se plai-
' ,i monsieur
soi ;' ger | our ne pas
no: etl un mois d? mai
si pluvii us.
Un de .ses fli;!s lui m i mur i
alors :
M is, chre amie, il ne fait
que i ol< r... Il n'y est pour rien.
e in! pas de sa fuute, s'il
pieu' .
C'est entendu. Il n'aurait
pas du tout de mme nous pr-
een r. Nous lurionc g illusions et les jours ae seraient!
chargs eux-mnus de noua les
enlever.
Dire que c'est ainsi q e ton
le monde raihounw en ce bas
monde, et parhcuhtreineut dans
notre beau pays.
*

... voit l'heure du punch uu
de nos amis sortir da sa poche
de derrire un pelil flacon tont
plein d'une liqueur d'ua jaune
d or.Commelout le mondcavail
l'air d'tre 'ann de cette fan-
taisie que Ion ne s'expliquait
pus, il rpondit aux yeox eje'
iurgissail cet lounetuent:
Que voulex-vous.j'aile cer-
titude qu'avec un Itlium Sarthe,
Cachet dor les punchs soit plus
agrables au priais des ama-
teurs. Alors je marche avec
mon rhum pour le cas o je n
trouverais pas du vrai Rhum
Sarthe, Cachet ter. Mais je dois
vous avouer qu'il ne marries
t'emsis de ne pas trouver de i
ireuvage exquis daus les estes
que j; fiqoentc.
(
Pour demain
Nous a^ons r. u feop 'd
pour tre pnbli** auinr*nui
une importante lettre de t>o
corable Prsident du 8naiai
portant des prct*>iona sur le
ci n n r incidentThoby.
Elle paratra dans noirs di-
t on de d. nmn.

..*....
FOSE, REINS, VESSIE
CSIITB- PKOTTITS
urines Trouai es
ARTHHITE HJHJMATIM1S
Gurison par la
KTINE
Antiseptique pulittnl qui cilm, la fcnlaur,
olinll, nw url'-i at dliaout l'aclda uriqua.
TOUTtS PHARMACIEa
UWatain VIDAL, 4C,raa aV Gnaall' PAMS


1
l'Atifc 2
! E MATIN 6 Mai 1931
MM
MM. JS.Wi.-TO:
Briques La Baudry Briques
La Manutai iue pra i d
sieurs le u ti et pro
de leur faciliter la i ion en riq i I- Iry ,
nous avons rduit nos prii partir dauiourd'hui com-
me suit:
Grosses Briqw i 2 1/4 or 10
Petites B '- "i S 9
A part les I' o-l s, BS .fia i cliei
que nous manufacturons toujoir. ;'> qualits de
Briquas de dcoratio i Li Btuiry Or 1,(10 le cent.
Briques devantes "La Bandry i Or 1,40 le cent.
Jamais les Briques n*onl t aussi bon march qu'au-
jourd'hui el sans au en ne conteste. Les Briqnei "La Bau
sont le matriel de construction le meill. ea me
me temps que le plus solide.
En venie en notre d ic .ou
expdies tous les p R soif en tout
p.ir voili.t.
Manufacture de Briques, S. A., "LA BAUDRY"4
L affaire Relleqarde-Butler
la suite des commentaire en *> Niw-York Times :
Le gouverneur Roosavalt a vu la tort
> 25 Aviil. Le gon- de quelques 4000 pieds, un trs
v Hoosevelt qui tut sous-' vieux, solide for! en pierres de
a de la Marina 150 i 200 pieds carrs.Ses murs
Une lettre du dput Piou
o -
Nous publions, ci-aprs, el
avec plaisir, la lettre de Mr.
Edouard Piou, dput de
Dame Mrie, n il "
n*avi ir pas prononc ce
phrases ioU
porter parleme laire. Il n
srail ais de coutredire !
quent et romantique d|
oe 1 >ame Ma i d'autant plus
m que s u d'une ;
i v utc journalistique.
i bien, i >; lissant voire
respect de I opinion des .'li-
tres it la haut* ti anch
votre c: l'ose estimer
qu n i ne pouvi / en cons
dm de pan
procds.
U est bon de critiquer et
que nos autres contrres, en jsurtout de s v< i itiqu r.
mme temps que nous, bien IMais pourquoi ne pas s'en
des tois, ont rapport.! r aux penses telles
mot, les passages enfl i
de s! diflrents urs.
Mais< n n' haque matin
le cur ces petites jou
wjurianles, tl il est des mo-
ments o,eu vrit,les choses
qu'elles sont el aux phra
tellesqu'ellesonl s.Sans
quoi, i s .1 un chro-
niqueur ont l'air d'eclab ms-
ci lui qui en est la victi-
me Les nafs 1 int alors cou*
srieuses ont plus d'attn le bruit que la logique et
que Us autri s, el o l'< : offenss el
aime davan en dpit ou des gei mt, ont
peut-tre mme cause de i > d'exposer
(perli ' da is lei i ier.
C'est ainsi qu'en voulant
m'altribuer les pei les labri-
peu
dlicieuse incorrection le ?ei i
clbre :
Prends-moi l'loquence el Jmll I I I
tord-lui son cou, | q a 1*111 it
de vol des j
naux li ints m'
Nous ne pouv ins \ as n-
anmoins.laissi
tant d'autn s, celte
trouvaille qu e t le rgn d
Louis Boi i o. Si un i
de ses an< i m s voient en
lui, quelq ctois, un dictateur,
aucun d'eux n' vail ni oi eu,
jusqu'ici, I iiu ousi
taisic d'en lire i
Il nous reste maintena
remercie r le dputi e
['opinion i ivorable qu'il a de
noua et a lui laii e le den el
aveu que si nous aimons sou-
rire et taire sa i
nous sei vons jamais, c
lin,de ces mchancett1 q
Goncourt appellent avei tant
d' propros des plaisanteries
dmouchetes.
rient plat da
leur j aux
Aii si i! oeil, dont !
' i piritueiles,
mais plus souve ; < Ilus
aille d'au
I lie voit pas, lui,
poutre.
.
Il taut s h r el
L'on idmire l'humour, l'on
el 'on se c
en il que l'h imme
bien p luvi e choi e
i. monde
m ut empoi t dans I ro
des passions el desgosmes.
[uoi cependant n'tre
'. pas justi b nos ap]
I lions ? Pourquoi rpandre
t pleinesm li is lednig
j pour le m dsain plaisir
||eter notre pierre ' Nul n'est
s tus pch
Je i'iix que mprise ,
cher monsieur le Direc eur,
une c. e opinion qui ne
o prend pas que le r
Je continuerais prendr. de tf.Lo lient
mon parti, en riant tout sim- ;1 '' - Nulle lev
plement de la fantaisie de vo- boucliers ne saurail m'en
|re reporter, si ce n'tait mou cher, pour ma part, avoir
itonneinent de voir Le Afa mes Pe,8 !
tin- prsenter une u 10 e'comme ci
Timegmatiou i pla d< .,l,t (1 '' UP "';"~
chronique pari m ni : 1 . d luluo :
Votrechro iq lie i ''' 9
cur de m? prt '' 1 des de
sa prose... vt 1 tiabi
d'Arlequin et ses perles que 11 impo l'inventaire
l'on dit., piouta Pour h ; ion el d 1
moi, c'est vai mt il tr 0UTr armi us lKlU*
d'honneur. ancie l a ni tdei 0 -
m s ce ieu-1 r" i|c l'heure,
ciiement, Monsieur te Dirtc-JCeat par ces invesl 0
teir, que pour ofl - [ nc-ssaircs que nous 1 is p
tu -e ses nomb ,-St j parerons aux lutte; [uoli
votre journal puiss JStir(dieunes et que nous aurons
la. peuseset s'riger en d- 'e lcvlCi iuaispeusable qui
Edouard PIOU
Dpot du peupli
Me Clment M n re
Directeur du Malin
En Ville
Mr le Directeur,
m disseur... des form .
divergence de vue dans les
ides ne suffit p 1 pour passer
cou i .i lion s es j n
rie \ es jerL . ;
co itinus et de pro 11 dli
bi
Vous avouerez, Monsieur le
Directeur, que ceci n'est pas
uou i el 1 vers le mou\e-
mentp agressifs auquel nu.i.
imes v us, dans l'uni m
. la ti ut \ de DOS d sti
reconquises.
pas utile,
isieurlc Diiectaur, de re-
lever lis erreurs voulues de
votre chroniqueur. Je laisse
;r mit! ont soutenu les ravages
du temps et d beaucoup de
liges de laon merveilleuse, il
ui 1 .sembl.
/dnais pris auparavant
< Fort Rivire soutient la r-
putation a travers llaili t Santo
Domingo d'tre le nul fort de
n" -.. .- ........... .
Ile qui n'ait jamaii t pi l ;
le cnial Butler captura
1 Forl nivira a dit aujour-
mi in ne 5 ouvait donutr
crdit a la ilclaration qui U
Ministre hatien avait laite qu
I<; Tort n'existe pas...
Le gouverneur Roosevelt a dit
it sur sa recomran'l.>-
t qoe le Dt'parlfment d'1
: lait des reprsentations qui |
ent dans la racompanie <,a,,s '^ guerres Iraaaisee at
le Coiu;rs de mdaille! MPgnoles, dans 1
d'ho ineur bu gnral liutler el
ni de manne qui pri-
1 il part ft la capture."La petite
lorce de M ini qui prit pos-j
on de l'ancien tort 61 iil
mi ; 21 hommes i'1 l'
i lus de 10 contre l,
lei torcaa de dfense s'le-
vaient 200.
<( ,1e ne pei sa pas que 1. Mi-
nistre bailieu pourrait raisonna-
blein-'nt avoir l'intention de jeter
mi .. .,-..( :;. e dn
l'oit Rivire ou inr l'exploit
du gnral Butler. Le Gouver-
neur dit ; Ja l'ai vu moi-m
in au cours d'une visite que je
li> :'i Hati t|ui 1 lies mois aprs
(pie les M eu turent pris
possession.
11 s'lve planant au sommet
l'indpendance d'Haiti ou dan
les subsquentes gaerres civiles j
et soulvements dont I dernier
sicle de l'histoire d'Haiti est si
largement parsem.
La raiion da l'exploit du g-
nral 'Juder tut une campagne
de la part des lorcei des mari- ;
ns amricaines pour dsarmer j
les cacos.guerriers montagnards j
haitiens qui ont t de grands 1
tacteurs de troubles dans l'le. ;
Tous avaient dsarms except ;
: b irrconciliables qui s'taient |
an termes au Fort Rivire et
avaient senti que de cette torle-
res^e au sommet d'une monta-
gne ils pourraient dlier le mon
le.
1 La petits lorce amricain"
de Marines, j'en ai l Inform,
d'u,V irS'une hsur J a?a; l'accs du tort en ram-
f nAnl lonluinip.t o ''"lV'tfS UU tU"
>is l'in'
avec eli-
ciinca fit ci qu'elle tait venue
u une muni-ti-ue, u ur.e uauitui j" . : ...
I 'mit lentement a ira!
aux persoones de enne t i,(vul d'ean ,et une ,0J
qui 1 discours, le reur raP'demaut et
soin d'tabtii de quel ct est
la vrit. Je n'ai pas l'outre-
cuidance da croire aucune
imposture, prmdite eu vue
d'une uvre de boycottage
national. Le Matins, journal
d h tute ne peut pjs
d ailleurs, j'en suis sr, s'atte-
ler a une telle besogne qui
erail 1 i u de moins qu'an-
- 1 de et contraire I int-
rt actuel de notre patr e.
Dans l'espoir que vous vou
/ b en donner publicit
I ; prsente, je vous prie d'a-
grer, Monsieur le Directeur,
m s meilleures salutations,
Elouard 1>IUU
Dpute du Peuple
___tESP 3NOAN CE
a mer Directeur,
laire, desarma la torce indigne
qui tenait la vieille torferesse.
i;e tut nne uvre hroque en
rapport avec les liaditiom du
Marine Corpi des E'ati'Unii el
sonne ne pourrait cocteiter
au gnral Buder les honneurs
qui suhsquL-nimenl lui tuieot
uonlri.s
La bataille mit /In aux activits
des ( (icos
L crivain de h Staline Ga-
zette dcrit la capture du fort
par Huiler.
Ll gaz Ile du M rlni Corps
de Fvrier 103l,donne une plei
ne description de la capture
da Port Ui\ire en Hati pour
laquelle le major gnral Butler"
a rea sa oecoodi mdaille
d'honneur dnCongis.
L'article est ciit par le ma-
j jor Thomai E. Praaher Ji du
j Manne Corps qui dit qu'il prit
; part la bataille mais avertit
ai of : e avte un vil in- '. qu'il en parle seulement de m-
la lei re vous idraisa j moire.
e dpu Edouard Pion, I Forl Rivire tut bti parles
ivement aux Chroniques {Franais quelque lerapi avant
1 >mentairei que j'ai 1 non-1 1800, probablement par cette
e poti ierdana Le Matin, partion de l'arme de Napolon
J .me qu'il n'est pas ucia- } commande par la capitaine
h il de discuter ici,.la vracit et gnral Leclerc qui pousa

l'enctituddi desphrasts incri-
minei Ui* ces Chroniques ; tous
lei re porter 1 prsents ans t. r-
nirei sante* de la Chambre
des Dputs qui eurent les re-
produue dam leurs compte-
rendus, n trouveraient de ce
lait dans la mmeob igatiop.
Ces phrases, ayant t spon-
tanment qualifie! par leur au-
teur, contre lequel d'ailleurs j
ne suis nullement pr. venu el
dont ]e n'envie lacune tient la
1 10 nme. appartieunaot d-
iq maii l'hisioir ; . u eu nra 1
1 auime, la sur cie Napolon
et qui miuntint son quartier
gnral au Cap Franais.
Il dcrit la construction elle-
mme comme presque carrs
avec chaque mur de ct de ;
prs de 100 pieds de long, sans !
toit avec son entre en aiche
originale envahie par la boue. }
Le mur l'ouest, d aprs I cri-
vain prs du centre tait un
peu plus lev que la tte d'un
li 1 nme. Le sol tait couvert
d li.iutes barbai et de h 1 Dires.
La capture du fort, dn le ma-
te rgnt de Monsieur Borna que ir Frash-*r, prit, seulement 20
personnellement jf n lie
pai, comme le dput Piou
il tre.
Lu mi qualit de chroniqueur,
de ce difirend nne leule chose
l'esprit; il nie semble
voir dans la lettre du dput
Piou, une lorte d'acte de contri
tioa et II terme rsolution d
m plus receumincer.Car,pen-
sez 1 l'loquence a chang
d us I 1 lu m-. depuis lOlfi et le
. d pute a ti 11 par g
ap rc voi
Alors, .;on pauvre ter veau
.11 n oce dj.i travailler pour srent le
ITOUV r de quoi assaisonner Cacos si
mes prochain) 1 Chroaiqueada
faon qu'alle puissent eoosarvi 1
celte peti'e no;e gaie que sa-
vaient si bien leur donner les
euvolo.t du dput Piou.
Croyez moi, chsr dbut, je
serais Vraiment dsol si ci
simple peiit diftreni VOUI ins-
pirait une altitude nouve le la
Cbambre; je souhaite ardem-
ment vous revoir bien souvent
minutes et pas un nurine ne
lut tu Seulement quelques om
contusionns et gia'igns .
Je dclare qs ce lut cette
bataille qui dtruisit le nue I
tle la rsista ne des banouts
durs le Nord d liai i.
Le g nral Butler lut ce
moment major commandant
t-' dlach ment de marine assi-
gn pour prendre |,. tort,
lui O.tobre 1915, aprs que
Mes d rines eurent cnaaa les
[Cacos travers le No i d'Haiti
('dit.le major Frasher ils locali-
srent le corps prin :ipal des
on peut rappeler ain-
si- au Fort Kivire.A un si-
gnal ivanl le 17 Novembre 1015, sous cou-
1 la rribum, car nu lait, nous
voui t bien eouvenl d'accord
is le ton 1, mats .. I 1 lor.ue 1 !
A vous, mon cher Directeur,
mes cordiales sdutations.
IL A. J
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1,00.
sm^m-f^a
vert de harr^ges de mitrail-
leuse, ils attaqurent le tort en
deux direclio s diflfrentes. Une
division de matelots sous le
lieutenant Me Caughey, dit-il,!
se dploya au long du sentier
au nord du lort pour empcher j
l'ennem de se sauver dans cette |
direction. '
Les Cacos furent complte- j
ment surpris et notre ligne en-
tra dans I? mur sans tirer un |
coup de lusil ; les stuls dtOO-
nations que j'entendis lurent j
celles de nos propros mitrail-
leuses. Peut tre que les cacos
luirent sur nous mais j'en
doute".
La plus grande partie des
Moines, dit le mater Frasher,
se servit d'une hreche dlbl h s
murs pour entrer dar.s Iw tort.
Le major Huiler lui un des pre-
miers passer par l'onvertnre.
\Jn combat corps corps mme
avec des pierres eut lieu. Ce
fut le sergent Gumm, ie crois,
qui changea pierre contre
pierre avec do caco inconnu,
les deux ramassant de grosses
pitrres et les lanant l'un contre
l'autre, par dessus un mur.don-
nrent lieu un pisode comi-
que, tandis qu'autrement eut
heu une conluse mle de
bsyonnettes et de machelr-s.
Empchez
QUE
votre teint se fltrisse
(Fin)
Me Liice D. lajreifM
Nous avens rtu [agrable
visita de notre imi U' Leone
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t de Saint-Marc. M'Nvieisie
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trs peu de jours a Port-an-
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I .t Gourdes 20,00 G/U'.OO.OO
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