Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: May 4, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03898

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S
Clment Majloire
DIRECTEUR
1368,t BUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N-aW*
26me ANNEE N* 727.1
Aiciiei arrire-eeases Igie-
i ialislrsas rs tratrgraesiisTei-
pril amricain. >< primi i s i es-
timable* ur iiMsstll peste chaa
;i' mril sans un soleil t rgirai, lis
iiiiin brut tffjc tielt' lrapran.
Prsleeal McKi.Mn

PORT-AD-PBINCB (.HATI )
MARDI MAI ilMl
^-**
Reqard sur le Pass
-------o
Ds son avnement la
premire magistr tare de
fiitat, Dartiguenave recevait
notitteation dn Gouverueroeut
des Etats-Unis de l'Amrique
du Nord, reprsent Port-
au-Prince par l'honorable
Charg d'Alaires Davis, noti-
fication d'avoir faire voter
de suite uu projet de trait
que cet agent diplomatique
venait de lui remettre cet
effet, de le (aire voter sins
discussion par les Chambres
Lgislatives, cause de la
session qui allait prendre tin.
Jamais pareil commande-
ment, car c'en tait un, n'a-
vait t tait un peuple qui
la veille s'tait plu a penser
qu'il tait libre, et qui n'avait
aucun sujet de ne point con
tiuuer aie croire.
Cette espce d'ultimatum,
la rception duquel le cou
rage et la fiert de notre pays
n'avaient point encore t
tournis, signifiait clairement
et brutalement que les ha-
tiens avaient cess d'tre d-
sormais matres chez eux,
s'tant laiss enchaiuer plu
pareille ingrence toute discus
sion tait impossible entre les
parties intresses: il ne fut
point teuu compte de sa pro-
testation. Cependant, comme
il tait visible qu'on avait
franchi les limites au-del
desquelles rien de stable ne
peut s'accomplir, on daign:i
bien contre ccaur taire un
pas en arrire: ou conJesceu-
dit accepter que le dit pro-
jet ft discut par les Cham
bres, et promettre de resti-
tuer, aprs que ces assembles
Pmaient vot successive-
ment, ce dont on avait d
pourvu l'Etat, promesse qui,
comme tant d'autres, ne fut
point tenue.
Aprs avoir t modifi l
grement, le projet tut vot
le H Octobre 1915, i la (in
d'une sance orageuse dont
les hommes de notre gnra-
tion ont gard lesouveuir, et
dans laquelle le mandataire
de la cit des Gonaves o fut
proclam l'acte imprissable
de l'indpendance d'Hati, le
dput Cabche jeta sa ro-
sette dans le vaste hmicycle
tt que d'tre morts, geste qui du palais lgislatif en signe
s'impose dans certaines cir- 'de haute protestation. Ce vote
constances tragiques de l'exi*- prcda de quelques jours
tence, que cette honorable et (12 Novembre de la mme
vieille institution de la Cham- anne ) la sanction que lui
bre des Communes qui date
de 1810, et dont le premier
membre avait t notre an-
douna le Snat, la suite
d'une de ces dlibratious
teilemeut tapageuses et lour-
cien"concUypnAnghTde de la des que le local dans lequel
ville d'Aquin, n'avait plus do- elle s'tait ouverte et pour- ,
rtqiyaUucmiertlTODd'tiT.'MWe menaa de crouler!
n'tait qo'une commode cou plutlrar reprises > b-.
verture, ou si vuua aimez waietationi loaombrables
mieux, une sorte de corp>de la foule.
de muets moins fameux
Sue l'autre et destin tour
e rle tre maintenu ou
bris selon le bon plaisir de
l'Oncle Sam dont les caprices
ne sourent point d cire con-
traris et qui n'a jamais t
pour nous ce que Legouv
veut qu'un oncle soit pour
ses neveux : un caissier don-
n par fa nature.
Quoique nous fissions,nous
tions les descendants d^une
race qu'on qualifie volontiers
d'infrieure, et dont notre ex-
cellent confrre parisien, Mr
Louis Chadourne, a bien
voulu signaler les caracris
tiques dans une apprc-a-
tion de la connaissance de la-
quelle il ne convient pas de
priver le lecteur, et que voi-
ci: i danser au son du tam-
bour, se parer, cueillir des
bananes et des noix de coco,
p rler politique: voil, dit ce
chroniqueur, les occupations
auxquelles cette race est par-
ticulirement propre.
. Si peu dignes' d'intrt que
nous fassions d'aprs ce bref
et sombre portrait, il tait ad-
missible que le Gouverne-
ment de la Rpublique subit
eette exigence draisonnable
du Charg d'Alaires amri-
cain sans la combattre de
toute son nergie, et c'est
quoi il no faillit point.
Mais, quelque piomesse
qu'il tallit faire d'une pro-
longation de la session grce
laquelle le projet da trait
serait amplement discut, la
lgation des Etats-Unis y tut
impassible, attitude qu'elle
crut intelligente, etjqui tut
aggrave par la prise de tous
les bureaux de douane et des
s services civils de la Rpubli-
que. Cet accaparement, qu'il
aurait t difficile de suppo
Il a t vers tant d'encre au
sujet de cette convention in-
dsirable depuis la ratification
de laquelle Hati n'est plu
en possession de la souve-
rainet que lui contrreut
les immortels serviteurs de
l'poque hroque, qu'il sem
nierait qu'on en puisse plus
rien dire qui vaille la peine
d'tre retenu par le public Kt
ponrtaut l'homme de cosir
qui s'applique l'apprcier
la lumire de la bonne foi et
de la justice demeura vriU-
b'ement surpris qu'une na-
tion aussi puissaute.aussi ai
mirable soustaut d'autres rap-
ports, aussi grande que le
sont les Etats-Unis de l'Am-
rique du Nord n'ait point re-
cul accibler la faiblesse
d'un petit Etat qui n'avait
point cess de l'aimer dun
amour profond et qui se flat-
tait avec raison d'avoir droit
ses mnagements en vertu
mme du noble sentiment qui
l'animait envers elle, et quand
ce ne serait que par la simul-
tanit glorieuse de l'ap-
pel l'affranchissement.
En neflet quelques annes
aprs que les Etats Unis
se libraient du joug crasant
de l'Angleterre aux applau-
dissements du monde civili
se, nous avions la bonheur
de briser nos ters d'esclava-
ge sous le flamboiement du
soleil de Dieu.
Cette convention, pierre de
scandale insre dans la beau- ]
t de l'difice pan-amricain,
ne peut plus y tre tolre ;
aux yeux de la morale et est
tennejd'y faire place pour des j
motifs majeurs une autre
qui, par les avantages qu'elle
assure aux deux peuples qui
se proposent de la laire.alr-
_-.-.. ,, ,,.,,,., ,, -mla sincrit de leur ami
ter, ne dcoulait-il point nan-lti.
moins de la tristesse pn-| On prouve une coniusion
ALIX ROY
29 annes de succs,
DES HORIZONS NOUVEAUX
DB6 horSauaaa aS 'aurrmt 11 i
qui M l'araaa*. Avee $1.000 cor*xn*
l /mi m baaaieae, veue pouvae eaiTlaiger
l'avenir aree ooratUneet Conameneez ** marin-
tMml pargna a eeaVaatt une 4m menodae
ai-eceeosae:
li.oaa *vaa mm, n*niin iW eeea.ie
Ml >MuM W*xf>.MtUlisa -> $4.3*
Propos
humides
0
lueuirurgiea [ranali a t raem-
maiit coadamn la aoroina ronda
rls envers ans cliaata pour avelr au
la malvelnc da ne paa raeelr un
opration la chirurgie aathtiqua sur
traita. Voici li laite Mine Laguan,
couturire, n'Slail paa aaliefalledesa
jambe droite qu'alla n'aatimail \>**
aaaai liacnttut ariatocratimie. l.lle
da manda au mdacin da lui au amin-
cir I mol tel L'opration dlleate ni
lieu. Mai la gaagrne aarvint apra
i l'amputation lut reuuiae.Llgaa-
ir M ma Legueu su trouva donc d-
inuiiia i m* jambe, l.lle peul ?i-
Ueiuinentla taira ramplacar at mma
A l'ocaaaioa avoir l* motlel l miaui
moul.
Mata Ile regrette at jaml>a.., da
rliair. On comprend aa aentiiuant
ri ai uai* eetble.El il tant oroira nue
h. ambe da lima Laguan tait fort
r-enmabla doit la tribunal a estlra
o parle 300.000 francs. I'ne Jolia
rem ma eintplctusnt pourrait ** con-
soler du malheur, mata une femraa
'-lgante !... Imaginai-veua l dcep-
tion au gentilnemma qui.d'liabiluua,
ahaqua taidi. fiant aa Grand CaM da
Kranaa prendra son mcklail au
IRUM SARTHB CACHET D'OR, al
a i/ui l n.',^t,'<),, dirait : tdoneiaur, on
n'en IrouTC plus, PAla Mole
o

>i aaa an ** ana, BaaalaaaaaBi J lafll.SI *"
varMMMM hK*maila*a* da H.U
ai naa 4r n* a******* et aafa.at %
taaaaaaaaaa haaaaaaia- d *aaa
La Banque Royale
du Canada
Confidences
- o
il q
ilaa > argon
l*rc- il i ' ' ' i-
.iioule iiu ii-jne io'Can- "< i
rait t aaule.ne.tt iwrlir tte Ununlenae U proiet autva
la limeata anne ll que ''i"*^ ^'".entaire :, le ..
, -, nia ralatanaai oaimtpaiceg uot,ep9..vrC pg,., ,,. cl ut (|p ?olti,i,n,i, lllsille n,:r (,,
sorti sans le secours le per- f| dmandi lol, admis.. jt d
lome.'lc l) les les crises do*
lonretrsesqui l'avaient secou,
garait senti la ncessit le
rem.lier la situation 4e*ses
fiugncas, ci lj Iran |uillil sur son ter-
ritoire, de aiatlic excution.
des plues pour son Jvelop- j* fct cceptte par I
pe.uaut conotnia]ue et pourj"'
sa proipril >. Quand ou, Proitant de la pfsence
rhabitaatda scruter ce que j miolatre Turnier.le dput Ciu-
coBtieiment ces es,)rtssious,. tin lui damande le praaniar
ou ne 'tonna plus de corn- ! I^>i >Vn u'ia" cttr 'bj<
preodre <\e ueel excs est ra-, l?'iico*1*'l,.u*' m# l0P !
pir* Cauyin mai ni tant son point
d- vue et ait combtta par *a
coilguaa liiirr-lieynaii 1 et Cba<
talarti.celu -ci e*t pour l'orfenea
unis no i '.)j ponr I* rote un*
ma Hat. Cette dernire ca tie-
>roposiiioaraltia la dputa t.u-
a.kcui
1a
P
pabts
a nature sociale, peu
t.e a 11 risse/) pj>- la loi qui
Irppa le sucre iran^tr d L
tique ou h u aaa i ne loreaneaM ,dro^ |faVSj m9a
lutrts ou m apptits sont, |a 1)l()>tllon (ie i, ,!.
en |eu.
Maurice C. BRUN
(ha fin demain )
traoteda l'heure ?J
^e fnt en vain que le Con-
seil des Secrtaires d'Etat,
prsid (p a r Dartiguenave,
Protestai dej nouveau contre
relle .une mlancolie intense
i ^songer que ce ol attira ,
l'aUention dejnos ralistes voi-
sins sur nous et d'o rsul- (
lrent nos plus cuiianti msl-
cet abus de la force, en tai- beurs, ce n'est point le senti
ant connatre que sous une 1 nient lev dont l'expression --------------... ,lu.nu .-.
fflle pression et devant unefgst incluse dans ruades raem gsnee et la vota iyradist. I nuation de leur vota.
CHRONIQUE
PARLfiMGtVr URB
CHAMBRE
DES
DPUTS
Sance du lussdt
4 mal 1931
o
Il est dix heures, les sacrslai
ree-rdacteurs procdent l'%p
pel nominal qui accuse la ma-
jorit nceesaire pour l'ouver-
ture de la aanea.
Les premiera pointa da l'or-
dre de jour sont vite puiss,
d'autant plus qu'il n'y a paa de
procs-verbaux prts : on passe
immdiatemant au vote das re-
glemanU prpars par la Com-
mission Vilaire.
I La'.ctiscussion du troisime ar-
iiala a'aehavait peina, quand
UM. les Saertairea d'Etat de
llntriaur et de la Justice pren-
nent place an banc da l'Kxeu-
tif : le prsident propose l'in-
tervertissement de^ Tordra du
jonr qui est agr.
Le Secrtaire d'Etat de l'In-
tel ienr et da Commerce, Mr
Tarnier.donne lecture et dpose
sur les bureaux de la Chambra
un projet de loi tendant la tu-
aion de& ari.lUJ et 194 du bud-
get des Posles, il demande l'ar
pn
d.ivre indigne paris modiH-
[cation de certains trtteles du
| Tarit douaniera De rbslaureoi
Ml>plaiidi>s(iaeiitsac umpagneut
l'orateur sa place.l.a Scrtai'
re H Etat lui donne l'assurance
(|j l'Excud! s'occupe dj da
uea queliona at que bientt uu
projet 'lw loi sera prsent l'a -
grmsnt du Corps L*g'slatil.
Le dput Cauvia flicite !e
Secrtaire d'Etat Tanner at de-
(mande M. A. Auguste, Secr*-
taiie d'EUi de la Justice, das
claircissements enr l'affaire pen<
dants entre l'Etat at la P. C. S.
A cala ! minia'.re rponJ que
la qurs i m est actucllsment de-
vant le Conseil des Sscrtaires
d'Etal et que les intrts de !a
Satioa ni ssavegsrdt.
Deui projets de Loi sont en
mme temps dposs, l'un sur
l'Ordre des Avocats et l'autre
Je n'ai gard de mou enlance
i ue peu du sauvions. Ella a t
. ourla et banale. Ds l'ge de
dou/.e at:s, |'avais aboli tout jeu
snlaatin et sou lesdebors don
g)ssa i'aaeussie an caractre
f1^;i or5re.
Lw 4 < la !#
( mua ttSJslUt BC sont i*
les sans que |e m eu sois apei -
\-u c'est-S due sas grandes
itiies ni grandei soenrancea, Je
me rappelle seulement que ds
ma plus leadre enfance, j'ai eu
Il ( rainle du ridicule el n i ta-
pi il in liaeipUn, tii! q ti ma
. car c is. m encore.
I .1 aeaii | '.'de ans \ : < I uaei
parcit s ui'aaaiiienl |ac I- ia >
mat tait teaa Ua m'envoyai'
' a I clt. la lea priai i n!i M-
-' sgetlt da iu ipprea 1 e l'abri aa 4t
* ma faire afro.iler mes pre-
' miei pialesaeurs. ^a deiuande
f.ii agre el je co maasais cor-
recleuieat l'alphabet qaan1 \t
ojiiaenai frvjuenter U*
t iasaa.
! A.os avoir si bien dbal, ja
p-*sii bu Cell ge les pires an-
nes de uou exialeuee. ^vaui
ua ois montrer (naturelle-
meir, co n n? ui eu la al peut I)
comprcii Ire ) l'utilit le l ii le,
on no m i> inn-j' le crii li
toutes an tel de lormu'es | i il
fdl.nt ra.eai ; ce <| je, m n, je
n'ai j un lis pn lane.
Aussi la plupart de. mes nailres
me o isi I raient su in aie un es-
prit lourd et parestau* doahl
. ' n rtolt, mlange Jauge*
j reui qui, eelou leur due, ne
] dennerait rieri de >nn.
Hlaal l'avenir leur a bien
donn raison...
rU'DY.
... verrait, nsrec plaisir, les au-
torila eberges de la scurit
pbbliqee (aire un (our certain
soir, n'importa lequel, dans le
quartier appel Cuise, l'a *
rend aient eotapte jne les ta*
gaboida qui loui aa qaatie*'
rendant la ve impoiaibla ^i"
boa lles gens '* [endroit t.
peupla . ualui eilwiwaiil I a t .
mla es libsr> s'arrele n4 astni
menCS lie des auliaa. i.ei |>M
em'i. Ici injnraa l'adresee
d. a gna du bien u'eut |eiiaie
t le privilge tout loraqna aa peuple * dit
polic. Qae la polira aneuie
doue aon panier fc ssla-la an
rie ees aoiia dam le quartier en
qneelion at qa'ella y fasse ans
rafle, el re ggra '<>at profit peur
iln BQorsIlt publique.

i .. a va, dimanche soir, Cin
Tsldy, ce que l'on poarrnit ap
peler une loale distingue. Il
n'y avait plia de plaas mme
ai ai s nn certain rjiomen*.
On tait littralement le> uns
snr les satres. Nul ne s'en plai-
gnit pourtant. Le filra tait tel-
lement beau que ceux qui n'a-
vaient paa retenu leurb plaea
arrap'rent de jaiel da SOSur
d g tre paa l'aise. Ils ne s'en
rendirent dsme paa compte,
| tellement la cesnr el l'esprit, les
' yeux el les oreilles taient pr s
par l'intrigne, les dcors, les
jrnx des acteurs et la musique.
..., . |a ; ge d
.-t i oterit Naiioaaie t' mai
i i pu un grend succs fait
un oui do 11 s iiislac' on tnme
le ceux qui n'ont paa R3"*
,;'.'s' i|e celle Loinie a leuli*
re c onlUnce de lenl ! moud*.
Pas seulement dan* I Paya Wais
su*i ailleurs. D'ailleurs i ^i;-
,-..ii,l loi de 1 500 aejai lee est
t un be a Curaao. L* premier
loi a t *; *t er i|uelquee
employs Ha la Nlaia.)! aniitr
et (lie., antr'auties *i Kl.marJ
(mi il .. ' si le .Wj. 1713, La
No. 37.13 gegaeuOd n<*nrde,
Les rsultats araieal t radio*
dift.isa n i l u et iuaa:e ni
depdis hiei matin lea beuraai
gagnants ont coinmeac i ie-
etier. D**afe !
... ,i d, t'rns i:if soir, .
q ne c'est vraiment qoun bon-
nie qui s'ennuie. Il se dirigea
d'abord cliea Wid mier.au Mai-
Terminus, p| *eul, car tj.i!e
co apsgaie lui Irappail, ce aoir^
is sur la Byet.ae, Il iagirgita,
s iceessivement, trois bonnes
bires nalioaalaa. El co u ue
apri evla il trouvait <|je la vie
utit i pat - ptos amaeantea
ii s iuige.s cUta Gairaud,mae
* quelques sendwicbee dli-
cieux au Reshefort, qu'i
arroaa
Il s'en
Accident
cl
da Unis antres birta,
! a la ensuite che/. TSibaut, airo'a
[aa dlicieus panel a clairiu
at puis se rendit su eoaaaet.
Malgr lu beaui e' la vari
tdo pragrsmmi il s'ennuyait en
' care. Il eonrut alors A Cin-
' Taldy et comme celle qu'il eooi -
f* lil't'^si'1 lise valait, il tronva da eoaula
t-, pi^^^sw y t ||0|le#| le UlUp, ,.,.
bien qa'ea dehore l*n
%
abrogeant la Loi.Jdonnant le
iule de Ministre Public aut
agents de la l'edice. Ce dernier
Sroiet est, sur la demande du
inislre, tote d'urgence.
Le dput Jolibois demanda
au Secrtaire d'Elal <1* Injus-
tice a'il est renseigoi sur les
exaction qui *o co n n Iteul i
la Gonave, celui-ci lui dit qu'il
n'a t aaiai de la question que
samedi (dernier el qu'A la pio-
ebaine sance il lournira tous
autres renseignements A ce su-
|at.
Les deux Secilaiies d'Etat
prennent cong de l'Assemble,
et l'ordre du jour est repris. La
sance s'achve sur la discus-
sion dea rglements et la conli-
INobi avons failli ae pat pi
railre durant ces deux derniers ra ri: rage.
jours, cauae d'un eccident sur- ,
' venu inepinmeut dana notre
{presse principale. Heureuse- ... fg vu s'allslsser sur un le"
ment notre confrre, ami et voi beaesda Champ-de-liare, levai
lin, Oiarles Moravia.a t aaaai i tait cras. Un s ni qatps%Si.
aimable pour se mettre no- \f convia l'un dss. as fia es-
Ire diapoaition. C'est grce- a sins. Et l'invita s boire, h *^ W
son prcis ut concours i| i dos servir un hun I t'/-t i(> l- u
lcleurs a'oilpas t privs del Couledtr. yu: pies miamai
lea: joarnil. Q ie noire con Iaprs il *z seets,' > isr,et
frre trouve ici donc la doublai causait, et aoarin' rsicl*i
exprassio.i de notre reconnais- mots d'esprit. VeiU de eu*
. a il S ._ _1_____ J__al^ AI llarA l ail
sauce et de celle da nos abon-
gs.
Fiassailles
Nous enregistrons avec plai
sir lesfianeaillcs da de .\tllc
Genevive Trma ni avec Mr
boisson dont le g>t, l'are '
les pouvoirs eonsti'ninfa son.
un perptuel to intae.it pour
ceux qui la bjive.i .

un
c-Tuus s atr aesadenl
[Louis \ abre.ku jeuue el dis-1 > , General Accident Wre ^
tiogu ouple, noua Ipiesen I ^[t Asu-rau .e Corporation I.
lions nos aiucres souhaits de [ jieJ i.-vvsF. BevnsJnaJaa i,
bnnnauM fc lAgent o cal Hm'ii.
* ;


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I E MATiN 5 Mai 1931


Nous extrayons du hNiw-YotK Tmsai /<.% Informlions eutuan-
oui,nous tu sommes surs, intresseront nos lecteurs, l'incident
liutler-Bellegarde tant toujoun d actualit,
L'Envoy d'Hati dment
avoir voulu salir
)c G" Butler
La dclaration rapatrie qaauri.ii fort ultmt-rr l'ciilllil Ml dnr
un uialtulemlu
' PrtintalfM eiTtyta i fttiasai
satit1 ftasfM IsJHfi.irlesMiil " IstM mie eui>'le
mit la plainlc ilr l'officier de Ha rite
WASHINGTON, '2b Avril. Dan-
te* Bellegarde, Ministre hatien
aux Etats-Unis, a dmenti au-
jourd'hui qu'il avait tait ont
tlaque personnelle sur le major
gnral Smedley I). Butler des
Marine! et a dclar que Us re-
marqua a lui .attribues dans
un article dfjjournal qai ont
caus une demande d'enqute
par la gnral Butler ont t
imprime* co m me rsultant
d'un malentendu.
Avec le dmenti du Ministre
qui t lait daoi uni dclara-
tion a la presse, la possibilit
d'un incident diplomatique al-
tectant Its relations avec M ili a
t amoiadrie, mais on espre
encore d'intressants dvelop-
paments l'gard de l'incident
qui comprend la capture que
Fort (Rivire en 1915 pour la-
auelle le gnral Butler reut discours Philadelphie. Les
L'annonce de cette transmis-
sion a t laite par Ernest Lee
Jahncks, acting sscrtairs de la
Manne en l'absence de la capi-
tale aujourd'hui du secrtaire
Adams. M. Jahnrke a dit que !a
procdure usuelle en pareil cas
;i l suivie en envoyant la let-
tre au Dparlement d'Etat,
La communication n'avait pas
t reue par le Secrtaire Slim-
so;< quand le Dpartement d'E-
tat et terme ses portes.
Le Dpartement d'iitat aujour-
d'hui lut apparemment haute-
ment anxieux que le public
pourrait penser qu'il avait quel
que prjug contre, le gnral
Butler cause dei accusations
rcentes qu'il avait portes eou-
tre le Premier Mussolini d'Italie
comme un conducteur d'au'o
qui renverse et s'enfuit.dsns un
une mdaille d'honneur du Con
grs. M. Bellegarde en expli-
quant sa position, "s mentionn
Un tmoignage devant un sous
comit du Snat il y a six an,
exposent que les hommes que
le gnral Butter .irait attaqus
taient sans armes adquates.
M. Bellegarde a dit que sa
premire information concer-
nant la capture de C6 tort vient
d'Ernest Urueuing, diteur du
Portland (Maine)News qui i
onctionnaires ont dclar qu'il
n'y avait aucun prjug et que
le cas acluel serai trait selon
se. mrites. En attendant une
dtermination des faits, tout
co nmentaire serait suspendu.
Cependant, mme des anus
intimes du gnral Butler ont
dit qu'ils ne pouvaient voir
i comment une action serait pi i
j se. an vue ds I explication du
1 Ministre Bellegirde.
// n'avait jamais entendu pat-
y a quelques jours lui envoya [ 1er du fort.
des copies des comptes rendus j Quand les correspondants de
des sance tenues par le sous journaux sw rendirent au]
comit des Relations xlrieo-
res du Snat en 1921 sur les
sur Ip g'-nerai Butler a
ce soit, et certaine-
n'ai tait aucune atti-
d'hui auprs du Minisire, il
leur lit la dclaration suivante :
Je n'ai pas aceord d'inter-
\v, w sur le gnral Butler
qui que
menl j**
que pi r i malle sur l'olfl 1er de
Marine on le Marine Corps. Il
M i greltable qu'un loi m iU
h i la ail i sult de parties
pub :'(-. >i>' nia conversation
avec le reporter du Waahii
l)n Herald*.
t II n'a pas t dans mou W
(ention de jeter le doute sur le
er I mrite d< la rcompense da la
flaires haitiennes et devant le
quel M. Gruening dposa.
Le Ministre a dit dans s i d
claralion que d aprs le tnio
{;nage de M (i uening, I S
lommes que le gnral Bull r
et ses soldats eurent combat-
tre en rampant lentement
travers un tuyau d'gol tait il
armes seulenie.it de manche
et de vieux lusiU auxquels leurs
munitions ne convenaient pas.
Le gnral Butler n'tait pal
ici aujourd'hui pour commente
cette assertion, ayant t Phi
Itdslphie.
itdsigne le fini comme obscur
Matgt lea rapporta de pressa
d'Haiii, sojonr l'nni, que l'exis-
lance du tort et (le sa capture
sont bien connut, M. Bellegarde
a -ilinn qu'il n'avait appris
l'existence nu lorl t de sa esp-
ure que recemrnanl.il a oppos
qu,- peu d'indivi lus en
connaissent l'affaire et a
que que cela tait d I
que c'tait un tort relativement
obscur, qne tous ses dtenaenrs blement il y en eut un mais en
avaient t tus quand il fut je qui me concerne personnel-
pris et la stricts censura qui J leraent, la ne i. rien de ce
existait en Eiaiti ce moment- Jforl ni de s. location. Ji corn
l II a ajoute qu'il donneraii la q : iprs ta capture, il s
celle explication, s'il en tait Mes >ar le gnral Baller
requit par n'importe qui. En !"'- issinci de-
l, bellegarde qui parle I an- Qnittve que Is lor
jais avec difficult, a ex
claire nent qu'il n'avait pal ac-
cord l'inlervi vrsnr lo g *
Butler ei qu'il a mentionn le
sujet
Hati
ndailla .1 honneur du Congrs
ni gnral Butler. Non plus il
n'a t dana mon intention da
ire qu'ans Mie bataille coin
ue celle 'ion dit avoir eu lieu
h Fort Kivire a'a jamais ssis-

C l q IS j il dil au rc-uo; t. r
c'est que je n'avais pis da eon
naissance personnelle qu'il y
r\ jam lis i'.i Ko-1 Rivira et
en Ih'i, nu-
expli- personne non plus
tu lait 'an! qne je pusse la lavoir, 11
i pu exister un tel lortetproba-
seulement qu md
demanda des renaeignementa
; ur les litres du gnral H lier
d'avoir captur le Fort Rivire.
Il est rapport dans le Wu
Fhinaton Herald du 13 avril
que l>- Ministre a dit :
Nous autres en Riiti nous
avons toufoura t lonn
e g>r ', ca.- ii n'y a pas
I o. i Rivire. Il n'y n i naaia
i u. Nous avons regard a Ira
are notre Ile el il n'existe ,..
Qnittve que le lor. \itait m'es!
venu I i record officiel! ces
; dei niera quand j'ai reu
le i opie des pices -i une lave-
ligalion devant le suus comit
on lui des Relations Bi lrieuret du
Snal i nue Us 25 et '2b lvrier
1512.') Le snateur Shypstead fui
pr s.c'eut du Comit qui en-
qutait aur la responssbilit
du gouve nement das Etats-
Un > arrangements
\- ia i . : des citoyens
amricains '-! des giuvsrne
ments trangers.
Fus de survivant laissa pour
tmoigner
" F. ndant l'enqute, Ernest
duite par Butler, alors majo .
">1 hatiens pauvrement qui-
ps furent tus et il n'y eut pas
de survivant laias pour parler
de la bataille. Plus tard, le
lorl ft saut.
" Ce fut la premire lois que
\" lus un record olficiel de la
bataille. Les journaux et les
... ns en Hati n'ont jamais par-
l de la bataille. La censure
tait tiop stricte. Ii n'y en et.
jamais aucune mention et j-
n'en ssvais rien jusqu' ce j'ap-
pris la dcoration du gnral
Imiter pour sa victoire. Si un
tel lort a exist, les Hatiens n'en
savent rien et avec la stricte
censure sur les journaux, n'en
pouvaient rien savoir, except
ceux qui avaient pris part la
bataille, mais tous ces hommes
lurent tus par les forces de
Butler.
Bt'd'apra le tmoignage de
Mr le gnral Butler et ses soldats
eurent . combattre en rampant
lentemenl travers un tuyau
d'go&t taient arms seulement
de manchettes et de vieux fusils
auxquels leurs munitions ne
convenaient pas.
L'Anglais limite est blm.
En ce qui concerne l'inter-
view contre l'aquelle proteste le
gnral Butler, j'tais absolu-
ment non averti qu'aucune par
tie de ma conversation avec le
reporter eu' t imprim." ji ;
qu' ce que je reusse les J0Uf
naux d'aujourd'hui,
a Le reporter se prsenta el
nous causmes de laits sociaux
et de nombre d'autres chose.
Malheureusement j ne prl pasl'saglsis couramment. Md
heureux galement lut le tut
que le reporter ne parlait ps
un mot de franais. Comme r-
sultat, nous lmes forcs d-
< b inger nos vues par le pauvre
intermdiaire de mon mauvais
anglais.
Dans le eours de notre co r
versa lion, la nom du gnral
Butler ou de ses mmoires lut
amen. Je tirai de mon bu-
reau une copie d'une dos publi-
cations du journal o i's pv
raisssaienf. Bile citait la captur
du Port-Rivire.
Le reporter me demand i
mon avis sur l'incident et
je l'infermai que j'tais abso
luinent non averti qu'un \<\
tort eu' jamais exist. Je lui lis
aussi qus personne en Hati
prs de qui j'avais fait une en-
qute -i I savait rien d'un tel
lort.
M i s certsinem -ut je n'ai
pas dil qu'un tel lort n'avait ji-
maia t captur. Je n'ai jamais
dit qu'une. itHe batailla n'eu' pas
BU lien. Tout ce qus j'ii di', cVit
que personnellement moi et'.l >n
les autres Hatien* que j* con-
naissais n'en avaient la mais en-
tendu parler. Lea conditions qui
existaienl ce moment l nous
empchaient naturellement de
conn ittre une tells bataille.
Le Dpartement d Etal ne
m'a pas encore demand uno
explication de cette intsrviw
rapporte.S'il le hit. \a lui dirai
exactement ce que j t viens de
dclarer.
La citation raconte l histoire de
la bataille.
Le lorl et sa capture sont bien
connus ici. fl est silu 20 m I-
les au sud du Cap Hiiien, prs
de la ville de Don Ion. Il avait ^
bti par les Franais quelque
temps avant 18') i taisant partie
d'une chtie de lortiflcatioii
po ir la transmission d'avertis-
sements pur des signaux de I i-
me en cas d'apparition de l'en-
nemi.
Le gnral Butler a servi en
Haili du 10 aot 1015 au 31
aot 191b, paiticipanl nombre
rengagements contre les cacs
m tstue*. Il a organis la torce
de police hatienne et eu a t
la premier commandant. Anpa-
ravsnt il avait gage la m-
daille d'il inoeur s Vers Crux.Ls
itaiiou et la recommanla 'o.i
i> > ir la .. m le m :daiile .1 lion-
. eur a'exprimenl ainsi :
Le 17 Novembre 1016. il a
une pareille chose. Cependant,iGmening, diteur du Fortland
pour avoir pris le Fort Rivire, Mains S New* est apparu et a
tmoign sur les conditions en
H nu >t la stricte censure impo-
pou
il eut la mdaille d'humeurdu
Congrs, la seconde lois.
La protestation du gnral
Butler a t rlre par le se-
crtaire Adams su secrtaire
Stnuson qui, espre ton, fera
une enqute sur les tails et d-
terminera si une action diplo-
matique doit tre prise.
la aur la presse de ce pays
, inil tration du Marine
\1 Gruening m'envoya
copie d ^ snqntee.
China ces enqutes, Mr Grue-
ing mentionna la captura du
fort Bivire par une torce cou-
l pro|et 'uttaquer le Foit
rliviere en Hati avec une 'ore
compose de do i h ments de
It Snat, tgme, 2.'fme compa-
gnies et des dtachements e
marines et de matelos de Con
neeticut.
fort Bivire tait un vieux
bastion d' peu prs 200 pieds
sur le ct, avec des mura pais
de briques et de pierres, les
i
N'il-ir ch i est le dsir d'explorer Je vYfer ai nou-
velles places de conte npler de nouveaux spectacles. Dans" la
nouvelle et puissante Packard, vous trouverez le moyen idal de
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murs tant percs ds meurtrie
re\ L'entre primitive avait .
du ct nord, mais lut ferme,
une petite ouvertarc dan* le .
mur du ci Sud servant a sa
place. Comme celte ouverture
dns le mur tait la aeule en-;
tre au lor', elle tait naturelle-
ment couverte par set dlen- j
saurs au dedans, rendant le pas- ,
sage dans le tort la plus aaear- ;
deuse entreprise pour les hom- ;
mes qui conduisaient l'attaque.
c Malgr que les premiers des
Cicos passaient oooatammeut
travers l'ouverture dans le mur,
le. sergent Ross L. Jam*, de la ;
5me compagnie, sa as hsiter j
sauta travers, suivi par le sol- :
d.it Samuel Gross de la Mme ;
compsgnie. i
Une mle s'ensuivii I inle- |
rieur du lort pendant 11) minu- j
tes, les escos comb liant dSSS- \
prmentavesdas lusils,dss i- '.
traquaa, des pterrea, etc.. Au >
cours de cette mle plusieurs]
sautrent pir dessus les murs j
pour se sauver, mai* lurent lu- j
sills parles fusils ao'omaliquas i
de la 5me co n;> ignie et par la j
i.'i'iee compagne avanant j
l'attaque.
.< Il est requis qu'il soit accor-
d au Major Sun iley I). H Hier
une mdaille d honn mr pour sa
bravoure distingue pe niant
l'assaut du Fort Kivire. Deux
hommes entrrent en le prc-
dant, ce qui i'emp ha d'tre l
premiar.Lassaut l'intrieur du
tort lut accompli par Xi hom-
mes avec la connai saoca qu'il
n leur serait fait aucun quar-
tier.
Huiler a trait la bataille avec
humour.
Philadelphie, 25 Avril. Le
Philaielphia Kvening Bullstin
a publi aupmrd'bui le iapport
d'un discours du gnral Smsd- ;
lev D. Bu'ler tait un lunch i
l'hiladelphie le 26'Mare, dans
leqael.le Gnral,.dit-on, a re
lut d'une Laou impromp u,
humoristique un incident en
entrant dans un turi haluen dont
le nom n'a pas t donn,
travers un tuyau d'got.
c II devint ncessaire d avoir
des informations concernant
l'ennemi comme cite le bulle-
tin preproi de h d.*elsistioa
de Butler et la seue faou
taitd entrer dans le tcr-,expb-
qua-t-il. Je demandai des vo-
lontaires et ehoiiie deux hom-
aine
CE SOIR
Mandrin
(SUITEA FIN )
nfre : MO; Balean : 1,00.
DBIIAIN SOIR
Un g and film historique :
Le Miracle des Loups
Inlrs :0,St; Hi!(oa : 1.00.
M
mes pour aller avec moi. L'un
d'eux tut Samuel Gros*, un b.a
ve jeune homme que ju vi, il
n'y a pan longtemps, I'hpital
des Vtrana Coatcsvile. F.
Nous avions entrer dans
ce tuyau, ramper lentement
dans si longueur, avrc la po-.-
sibilit que les dfenseurs
commenceraient tirer sur
nous ds qu'ils nous verraient.
Naturellement, le premier hom-
me q ii ut entrer dans le
tuyau avait reu l'ordre le plus
rude.
L1? Gnral plaisanta sur la
h m lotit les trois dcidrent
da premier qui entrerait, disant
qu il's'iitait rellement que c'-
tait ton droit, comme ofleier
en chrl, mais l'abandonna
quai i Gross insista pour aller
le premier.
L'antre homm insista aussi
pour partager le danger et j'y
consentis. Aussi il alla aprs,
et je pria la suite.
* Kb bien 1 nous tous en sor-
tions et naturellement, tant de
bons mannes loyaux, nous dc-
cidmss que quelque chose de-
vait re tait cet gard. Aussi
je recommandai les boniu (
ils me recommiu ln ni ; noos
eu nos on la m dii !e d h m-
aeur iu Congas.
(La fin a ueman )
La loi Cauvin
sur laa ouvriers
Il paiait qu'en Com'tr la
Loi prsente par le dput
Victor Cauvin aurait subi des
transformations tellement im
p irtanles qu'elles en dtrui-
raient l'conomie mme.Nonsi
nous [iroposons de discuter
la loi telle qu'elle s t dpo-
se par le dput Canvin
sur les bireaux de h Cham
bre et d eu taire ressortir les
prcieux avantages et les pe-
tits inconvnients.
Il faudrait des cafte*
:-- :
l*our teiudre tous tissu* :
" LAINE, COOiV. SOIM. ...
Motte produit 'i(Ql
'U MAURESQUE'
VTMkiPor) m prtHet:PStramliW.IUCI
rbarwici.CuK-toi-eRO!'. 41. Ha rollifc
M Iouim oonna, inalv.u d. H.ltl
f'hanuiiK- fTalall n /.aco i.r ---,( ,,,(,
i V C fERCOQ. i ASMlMES (SiM) Fr,
Puisque les Chambres soi
t maintenant voter des rgle
ments, pourquoi n'envisags
raient-elles pas une nonvelU
faon de luire la police dei
sances qui telle qu'elle est
faite actuellement permets I
fouis le prendra presque part
aux dlibrations, en alectant
les vo es des dput ^et su -
tears par lears ens d'apP'o*
batiou ou d'improbation? Les
oureaux tes deux Chambre
n'auraient d parmeltre i'**
ces des salies de sance q1
ceux qui auraieut une eartfc
et cette carte leur serait dli
vre ou par le bureau d'uni
ds* denx Chambras ou par le
Dparteaieut de l'Intrieur
comme ceia se* tait d'ailleui*
dans tous les autres P*
civiliss.
!K%T
****rjB- rima
*nmntntiM..i
Uant la renttaaal Mt aariverseiie a Rarsi su premiii | ci
Bemaauca partout :
UN BARBANCOl^T
Dpt ?hue ue iisars.

ffi. a



LE MATIN- 5 Mai 1931

l E R 811
Cacher*-*-^*
* -
iiitlnvriratie
e
CAHET OH- CACHET ROUGECACHET BLE*.1
Annonce l'ouverture de son nouveau Dpt en Vill
VENTE EN GROS ET EN DTAIL
En fts, en caisses, en bouteilles c-t emporter.
Edmond CELCIS,
PORT-AU-PRINCE,
iuiiiiivvi *<-
Supprime m qnakraci Intel Fievr-, Orippo, Mloraini
Rh. mailameAI../......t.,/ ,< choit lartMN #< ;' ;
?. ;. !, le) 13 acheta, iveatedanati tejihjin
Ubor.t0.rr^Dcc,.>;rUIKAUlVP.,m^.L^-OULUNSlW..)
l>. |.oi a l'oi-t-tu-I'i-tneu : HwrawiH 1 t"

DPOSITAIRE
i
)c:ui-
LeColga'e est de
couple meilleur.dctci'fient'-
dit
Jeromo Alexander,

B.
S.,
M. Se.
!
OCVRtt'ftE =
au coin (te la Rue du Quai
et de la Rue Traversin
le 2 Fvrier 11)31
Membre dt l'A A. A S. : ri
{lnstilul Amricain tftnfl -
*ni< ui s liin isk n ; un d *
|.-:i ! M iin.lov : i > U .'
!> L'fO.COPf- ; S; i
l bin ir ulti 'aie.
''> "olS"
RMMWNIHlMHMMIfMMMtiMMM .*>."* ?"***>
Q. c les cxjii if : t
iiprifUtts scient i fi | '
M J.-. Q Al I ' I p
sent vous > o : t ai acre.
I
(I.
is
toi i
Loterie fojViolifo dhciih
TUOlSltf* tikv,:-: du 7 juin iim
R jilhiOn tics oi*
CE S01H
Amour ardent
Avec Clive Brcok ci le< e Rith. Vf ns y vernz le cyclone qui
a dvast la Flondi. Eutre : 0,50
DEMAIN SOIR
La Maison (TA rqi le
D'aprs is pice d Emile 1". b e. Entrs : 0 50.
1 gro lot de
1 gios lot de
1 g os loi de
1 loi de
2 lois (1 (
(fi)iii rii
i) r i
10
80

f0
lo's de G'.ic
20,000,01
0.000.0*1
2000.00
1 MO .00
1.000.00
1 010,00
4.000 00
2 000 00
2.400,00
""**"**(!y -* -*-"*>u>!misx
*p*Masa r"--
Communiqu
__ urc ISpoitsmsn
Le5 Comit piovi.eire de j
1*0. S. S. 11. se lait le devoir i
d'annoncer que conform j
mentaux pouvoirs que lui'
ont confrs les dlgus, il u]
ntrepris la vsrifi ation de {
l'existence ds Clul s. Selon
tODtfl probabilit, au cour* de (
ce mois pourront s ouvrir les
deux .championnats de prt* I
nnre et de deuxime catgo
ries.En cousqut-nce.ie Comit
invite tous les joueurs inscrits
s'entraner intensivement
De plus, il se tient leur dis
position ponr toute demande
de caries d'ideutit.
Seuls les joueurs |muti1i '
d'une carte d'identit poui- I
rout avoir eutre libre au
l'arc Leeonte Seuls, ils pour
ront user des biens de l'UoicDI
bouche, ballon, aieuls.ils pour
ront participer aux eut raina
meiils sur la terrain du jeu,
naturellement en tenue de
sport.
Prire donc leur est laite de
voir le secrtahe pour l'ins
cription.J
La carte ne cotera qu'une
Gde. La liste des joueurs ayant
ee laisser passer sera ailiche
dans la grande salle du Ch. 1 t.
La Prsident,
F. HERARD,
Le Secrtaire,
A. BONHOMME.
Le Trsorier,
Lue BOIVERT.
"GUNDOPhLE
La Medicacin por las Glndulas
El "QLANDOPHILE"
M un strnclo de glAncluli Ireeeaa ria
nlmilii aelecclonaa'oe antre la*
>i .. mil vigoroi.i en el aiotnento
an ejne U srerecin glnndular de esloe
animale! >e IiiiIIh en tu ajulnta eoen-
la ; te aconseja ra rmelee en lo cano
slguiente ;
Lot trastornos nervloaoa
iniomnios, ,
la depresln fisice y moral,
1 descaeclmlento peueral,
1 detarrollo dificlT,
, al raqullisino,
lai rsultas de flebrea e
la vejez preruatura,
Ei el produoto de elaooloft en
todos los casos de iinpotesxla
el houibi
s 500
100
50
il
KO ;,o
4 rim rox. du 1m i;ivt <.i hi-oiis mis"
' S" *nt*i ie- iset ; sc i ;r* li.200,00 G. 1 010,00
A i|ipio\ u 2 ^'"i lui . i tus eux
'1 N.is snle< i;.. 11 postrieur! U 15000 G. 00000
4 eppiot r; 'A uulerieurs et pu iiauis G .')()()() 200,00
Toul i inw'rn ie (aiiuiusnt par les '2
dt r. h i.-. cl iflica du i rrmier n o
lot Gourdes 20,00 (.'J.OOO.OO
Tn i t4n <' :o sa :c m ni- | ar i s '-
Or ii a i ifln s du 2>* ii' on
loi Gouides 15,00 6.1,200,00
5 i ./' r
Voire premire visite
A
, comme el'es lot I jonvahicu,
q se Ir Cidjme nclloie mieux
i les de ni s.
| M. J A ne A'exnnder l'r
des i lit le*i ii'.rKir ti;il s et
i iippro :iii'l es de l'action <1 '! i -
\ sive de ileniifri i s bii u con-
nue ;i aucun doute nue le
\ Oe'iiije i .si | lui i m 90 .
Pouiq.ioi?
Car If Colgate pn're <\ mis
; b s inters'ices c Ij c:i ie s
I l'ciarr. t'ai > our noue sei
. vir di s n o's -'e M" Jerorae j
> Alo.itnder 1 pa'rejd ma
!> li-sures f( s m'.pyiiionUnnl
e en'e*anl i s Un > r l*ii i u i
c .i eut e i i .lUgemeuli -.
I Li sre; kfrchd 1 i'lc< p i'" M .
Jl- aie A ex mdci conu d t
ft\ci- ( elles leiti s p ir 'les >
vonl* e'c >res < >m ne : | |)
il .nie t b ml>Ua, I y d
!.i K;ciil 'I -*1 Se eni v-.
I Univei vie (!;' li il cjn ! m*
r j* ; de eu*- .\ l; i
hi rj i'' ctcui d : !)((* (
m; ni i'e Chimie Indu il i :
j kir i'inh lui hall ; et il'at i s
[ ( o: c u u! yu" si i >.
Jo;o iioj \Uxander
dit i
"J'.ii
[>'o
Irnev B'tt le Co gj
seenv lu p| ,s b iaae ' hn
s ei Ictlie. I) i e I 'a
Co'a: te piiA'r -I na I li -
lires d . dni' y \. : i
eu e ilevunl I t-s i hi .;> <-''s
uni c ir n I ^ i < ;r- c
le 'ii-'iulr esl / hniu o .") /
fiiei for lux
nu.il tanto en
eonio en la mujer.
r*
Pan. mu Railrossd
tcum>l.ip Lima
Les ebargf ura sont pris
de noter que ie stenmrr Cris
lobel e.-i attendl a Port-au-
Prince, x.Piinl de ( rist bal.
Caial Zone, le
m-> IWiJ.
Les permis cJVhh a que-
m 11 ( mil iifiivr^s i>.tr ir
ri dealiotiliao de iNew-
Yik e d' ports hnoptt'iis
sur dem ue laite a ce bu
reati.
e steamer partird le m*
me jour a 2 kres p. m !
rteienunt pour New York,
pieiiaol li et el tseafleis.
Jas H. *-. V\N RKED,
Agent Gnral
El QLANDOPHILE"
por su ncfiiin raplda y durstfsrs tobra
al conjunlo de loda, la fiinrlones ceni-
tltuye el raparador ) anrglao
anyii acclc'm no solamenle se traduce por
u semtrion de hieneiilar sino Uni bien
por un rejuvanaoimiento total etel
orgniii.mo.
Pldnn pnr annsifnlenlo :
I 01ANDOPHILE H para bombrM
el GLANDOPHILE M para mujarea
El "GLANDOPHILE"
oo rontiene nlngim produoto l*xia
V puode ser lonmdo por TOOO BU.
MUNDO i nlnos, adulloe y anoiaaos de
ajnboi sexos. -,
Polleto ra' T vaata M
5. Domina*: C0ISC0U y U.FAU,loinui H
J en lodas Ihi Inienaa Furmaelas.
Vnicot dittribuidorn : A. THOMAS A h
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.ralivenn^;!/.'!"1. Rcrivrji :'i
V. W. PARIS,
P. 0. Rox 1957
Ciislobal, ('. Z
l'haut; A< 6/ .M C. tnlic '.>
cl 10 heures n. m
bOR S LI:
Painted double lied, lari/e
So/fl und clair, (ail M. <'.. (i'i
bel" ceu 9 and 10 a. m.
KasMnra&w 'JMHMa,
Prda|susi siiisar.-
is faveur d'Iiili
les personnes qui dsirent
avoir le nunnr Kpi ial du
mhond Colonial illutr de
Paris, qui comportera bientt
quatre grandes piM sur
nif ie i 157 notra Pays Jet une linii.*ine
. ! bel'ea photographies, sont
p i- e de me taire par' e ir mi
plu., tt leur dr mande (e*i loi s
Ci evanl.le la mai), s On qt a
ic sache exacleineui quel nom
bie de jonmoux il iairdra
laire rserver Hati.
i qui doivent, tre verses d'
\au(e l'Agence l'orl an
i'iinte,
Luc DORSINVlLLE
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liait lii>

P A R K KirULOFOLO
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