Le Matin
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Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: April 28, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
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Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03893

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Cl�ment Maqloire
DIRECTEUR!
|S6�; RUE AMERICAINE '1358
TELEPHONE;N- 2242
Ce <|U� la juklio ru lui, se .est
lr> r�tr> do e*nqo�x(e fl �'imp�ra-
lisMi Ir B�pfil du telukles sa-
heaal�S, les �rbaiiycs arbitraires
il*- iftfiaets nlrtltato roniuiesi
les |ifii|)l('8 � iiYlairuI que 4>*
meuitU-N ou dm pieu* dis� il jru.�
2S�me ANNEE|N� 7268
�� �*
PORT-AU-PRINCE ( HA�TI )
MARDI 28 AVRIL Wflt
rzrr.
j__>. .
B_W
L'INCIDENT du 24 AVRIL
Au moment o� para�tront es
lignes, sans doute aura d�j� eu
u'.ie solution, l'incident soulev�
par l'altitude du Minisire des
Finances vis-�-vis du S�nat de
la R�publique. Sur cet incident
nous voudrions pourtant encore
revenir pour quelques consid�-
rations objectives.
Les ma�tres de la science par
lementaire et juridique pour-
ront �piloguer d'un texte ou le
sibyllin d'une formule. Que ne
peut-on faire dire � l'une et s
l'autre ? lit sur la lettre, n�ces-
sairement born�e, quelles ara
besques d'interpr�tation ne peut
on pas se permettre ?
Cast pourquoi, laissant ce co-
t� glissant de la question, n'en
voudrions-nous consid�rer quel-
ques instants, que le c�t� mo
rai. Ab le c�t� moral ! 11 fait
sourire, d'un soutire de d�dain
et |de piti� hautaine ceux qui
B�inaginentj.�lre des r�alistes
parce qu'ils.ne voient des cho-
ses que les apparences mat�-
rielles, et dans la machine en
marche veulent ignorer le mo-
teur.Pourtant quoiqu'on en pen-
se, la gravit� de l'incident qui
nous occupe est tout enti�re
dans sa signification morale.
Voici un peuple qui, sous une
domination esclavagiste et l'�-
crasement, s'est redress� en un
suivait supr�me. Avec des mo-
yens mat�riels, v�ritablement
inexistants en face de la puis-
sance de l'ennemi, il a lutte,
pla�ant dans le seul boii droit I
de sa cause, sa force et sa foi.
L'atmosph�re du monde est
propice � cette revendication de
)usiice. Quelques �v�nements,
la veille encore inesp�r�s pres-
que, permettent les plus hauts
espoirs. Une mis�re indicible
atteint toujours la nation, mais
une lueur d'espoir dans les yeux,
puisque ceux dont on attend les
n�cessaires r�alisations sont jus-
tement ceux qui les avaient le
plus courageusement r�clam�es.
Mais ces r�alisations ne sont
possibles qu'autant que se main-
tient l'esprit des premi�res lut-
tes, cette association lraternelle
de toutes les lorces nationales
en vue de la seule victoire na
tionale. Toutes les acquisitions
douloureusement assur�es sout
remises en question.L'avenir de
nouveau s'alourdit si, � la colla-
boration courtoise et coufiinte
doivent se substituer des proc�-
d�s d'autocratie, si ce n est de
diciature.La Nation ne fait con-
fiance exclusive ni � l'Ex�cutif,
ni mu Corps L�gislatif. Elle lait
confiance au Gouvernement
quelle s'est choisi en ses deux
branches associ�es. C'est � la
coordination de leurs eflorts pa-
triotiques qu'elle remet l'avenir
de lib�ration et de rel�vement.
i^D'une lourde incompi�hen-
sion des n�cessit�s de l'heure
feraient montre ceux qui, ou
bliant d�lib�r�ment le labeur
d'affranchissement de ces der
niers mois dont ils lurent les
clairvoyants ouvriers, pense-
raient pouvoir impun�ment ra-
mener la collectivit� a ce stade
o� s'�panouissaient des disci-
plines de � gouvernement pater
nel � ou d'organisation ennemie
selon que les maitres au pinacle
traitent le peuple en enfant qu'on
corrige ou eu adversaire qu'on
touaille.
Une tois'/ie plus se manifeste,
avec une �vidente cruaut�, l'an-
tagonisme en une vie collective
entre la raison et l'inconscient.
La premi�re a d�termin� les
gestes en harmonie avec le mou-
vement de l'esprit du temps,
avee les aspirations imp�rieuses
d'ud moment de l'Histoire, mais
*�tout instant peut subvenir le
�urgisseinent du second avec
ses lorces troubles d'h�r�dit�, et
tout ce qu'elles charrient d'in-
coh�rence r�actionnaire et d'es-
prit c�sanen.
Mais la civilisation n'est possi-
ble que par le triomphe, m�me
dilflcile, de la raison sur l'in-
conscient. Qui ne voit, en ce qui
nous concerne.les cons�quences
teiribles qu'aurait la r�p�tition
d attitudes comme celle discut�e
*�'� cet article ? Une antinomie
*e manifesterait entre la collec-
wvit�, imbue de doctrines d'�
maiicipation, aujourd'hui se-
coueues du monde moderne � t
demain dominatrices, et le r�gi
me fig� en des conceptions p�-
rim�es. Et l'�temelle victime de
tout cela, ce serait encore la
nation. Comment ne pas voir
que dans la lutte que d�sesp�-
r�ment elle m�ne contre l'�tran-
ger, le Iront uni est indispensa-
ble plus que | un n-- ? SV ne se-
rait-ce pas insulter grossi�re-
ment le citoyen emineut qui
dirige nos destin�es que de
penser une seule miuute qu'il
ne comprend pas la n�cessite de
s'appuyer sur le Corps L�gislatif,
et sur le peuple, pour donner �
nos levendications nationales,
que c'est l'honneur de son gou-
vernement de faire pr�valou la
lorcej.u'unanimit�s .restaur�es V
imposition exacte de la ques-
tion, c'est cela. Il sied donc de
ne pas s'enliser dans 1 ineitr ca-
ble des formules. Il ne sied pas
de marquer sur un groupe de
citoyens ou un corps constitu�,
un point d�risoire 11 faut pren-
dre les hauteurs, et avec, tou-
jours en vue, le but ultime �
atteindre, y subordonner les ac-
tivit�s et les gestes.S'il y a une
voie de salut, elle est la.
.^Comment un Gouvernement
issu du Peuple pourrait-il main-
tenir, vis-�-vis d'�lus du peuple,
une attitude que condamnerait
l'opinion ? Surtout en une heure
o� dans le moude entier sonne
l'agonie des asservissements. Le
recul que marque le domina-
teur � range , ie s�t-on pas sous
quelle pression il s y r�signe ?
Ainsi partout d�collent les puis-
sances d'exploitation et d op-
pression. Les aubes d�j� palis-
sent dune �re v�ritablement
nouvelle. Enlin.
11 ne faut pas qu'on les dise
chez nous s'obscurcir. C'est
pourquoi il laut souhaiter que
ne se renouvelle point l'incident
de l'autre semaine. Il semble
qu'un des premiers devoirs du
Gouvernement actuel,surgi d'un
giand mouvement populaire et
dont 1 honneur devant l Histoire
sera d'�tre le Gouvernement de
la lib�ration, boit de rallciinir
dans l'�me du piol�tariat la
confiance dans les destin�es de
la l'alne.Conliance qui se forti-
fiera seulement si, de plus eu
plus, se pr�cise entre les fou
voirs publics une entente har-
monieuse pour l'installation pro-
gressive et disciplin�e d'uu r�-
gime de d�mocratie.
A vendre
Un moulin � vapeur �
canne, marque anglaise � �tal
le neuf.
S'adresser �
Franck N. GAETJENS
T�l�phone : 2347,
Lfs Ministres Carr� cl Saonoii �*�
pr�sentes! devant les Chambres
Hier � dix heures du malio,
MM. Victor Carr� et l'aul�us
Sannon. resp tres de l'Instruction l'ubliqueet
des Relations Ext�rieures, se
sont pr�sent�s � la Chambre
des d�put�s. Il n'est; donc, pas
vrai que c'est avec . l'approba-
tion de ses coll�gues que le Mi-
nistre Thoby avait relus� de se
rendre � l'appel du S�nat de
la R�publique.
Far ailleurs, � la suite d'un
discours virulent du d�put�
Piou, la Chambre s'est solida-
ris�e tacitement, (ses applau-
dissements en sont la preuve)
avec le S�nat, dans le conflit
du Grand. Corps avec le Minis-
tre des Finances.
Comment oui cela finira t il ?
Attendons.
En tous cas la pr�sence de
M M. Sannon et Carr� au banc
de l'Ex�cutif, hiei matin, a �t�
1res, comment�e. Est-elle le
signe .que M. Thoby accepte de
se pr�senter, lui aussi, de-
vant le Corps L�gislatif, on
marque-Lelle que ces deux Mi-
nistres ne font pas leur,sou inter
pr�lation de 1 article 8ti de la
I Constitution de 1918 ?
Terrai
PLACE DESSAL�NES
Caf� chic. �
de premier choix o� I on
trouve � toute heure
consomma lions les pi
licates.
Sandwichessans pareils.
es
us Je-
y tient mordicW, il laut les
i �voquer, car ils sont de sni
pies fonctionnaires d�pendant
du Ministre de llnstiuelioi
Publique. 11 supplie le minii
re Carr� de mettre un frein
aux flou enuahisseuT� qui
submergent notre budget, il
gagna sa place, applaudi
Hnc4anr*nn1 !pa!' une ,)orlie ',e l>�Utolre
LMtl l ; I ci I � Le mitiislre Carr� moule �
la tribune: il va r�pondra aux
questions qui lui furent sou-
mises dans la demande �le sa
pr�senter devant la Chambre
des D�put�s.
1" Il n'a jusqu'ici, �t� donn�
aucune suite � la pioposlion
de Colvin comme Directeur
du Set vice Technique de
Il'Agriculture; 2" il ne Tant pas
se preater de r�organiser, il
laut tirer le plus grand avan-
age que possible.il en r�f�r�
les d�put�e � l'expos� de.Ja
situation d�pos� devant eux
X" pour les experts, la question
ta r�gle; il y en a qui .vont
partis et d'antres qui se pr�-
parent � partir et 4" � son
avis il n'y a plus de gr�vistes
| iir Damien,mais bien des �lu
diants qui attendent ls r�on
verlure des cours pour s'ins-
crire. Une gr�ve n'est qu'un
�tat passager qui ne pourrait
se prolonger ind�finiment.
Le Ministre Carr� donne
lecture �le certains passages
d'un rapport qu'il eut � adres
serau Pr�sident de la R�pu-
blique, au sujet du Service
DES HORIZONS NOUVEAUX
DES horteons nouveaux �'ouvrent A l'homme
qui a d� l'argent. Ateo $1,000 �conomis�
et d�pot�s m banque, voua pouvez envisager
l'avenir avee confiance. Commencez de* main-
tenant A �pargner en ewLvent une dee m�thodes
ci-dessous:
S 1.000 �m quatre ana. p*>vtoan*** de $940.14
�n varaatnantt hebdomadaires Je $4.32
$1,000 an troaa aas, provlanaent de *'*"� * �a
veraei�w-nta hebdomadaires i '�� $6.13
$1,000 en deux ana, raovlennant d� t'CD M an
versement* hebdomadaires de $V M
| Technique, aftn J'�clairer les "rait-enp i � arranger pour qus
d�put�s sur tanaturedes ecti- ��"� uu *!�*, de, c'10se "�>���
viles de son D�partement �X.i-li� 1" P,T*WT'
� . i a � ii .� actuellement le rendez-
MM 9
La Banque Royale
du Canada
:
r. ..
CHRONIQUE PARLEMENTAIRE
CHAMBRE des D�PUT�S
S�ance du Lundi 27 avril 1931
----o------
Il est dix heures, un auditoire ' ress� n'�tant pas pr�sent, on

nombieux se presse dwj� dans
le local de la Chambre des D�-
put�s, le vieil huissier se pro-
mena nonchalamment en agi-
tant sa clocheite.Seul le d�put�
Julibuis est � sa place.
Les d�put�s s'entretiennent
par petits groupes dans les cou-
loirs, tandis que dans le public
des commentaires se l'ont d�|j.
Viend a-.-il ? Ne viendra-,-il
pas ? se demandent anxieuse-
ment certains curieux impa-
tients. C'est en i il i � la �tante
de ce jour que le ministre Cari�
doit r�poudre � l'appel du d�-
put� Piou.
Le Piesident de la Chambre,
Mr le d�pute Dr Loubeau gagne
sa place. Il est imm�diatement
suivi des deux s�cr�tai)es Z moi
et Estim�. Il est dix heu.es el
quart, il demande de taire l'ap-
pel.
Les d�put�s se rendent rapi-
dement a leurs places respecti-
ves el la ma|oril� est constat�e.
^N'ayant pas de proi�s-verbanx
pr�ts, ou passe � la lecture de
la correspondance. Le seciilane
d'htat des Relations Ext�rieures
r�pondant � l'attente de la Cham-
bre des D�put�s, lui envoie la
liste des accords sign�s en vertu
du Traite, et des accus�s de r�-
ception edivers# compl�tent \�
lecture de la correspondance.
Le pr�sident inloime ses col-
l�gues de la r�ception par le
bureau de la Chambre d'une
d�p�che de compliments re�ue
de Ouanaminlhe sign�e des pr�-
sidents du Parlement Doiuiin-
cainquis'ytrouvaieutde passage.
Le troisi�me point de I
du jour qui avait attir� Ce pu*
blic iiomuteui t�i eniiu ana
que. Le Secr�taire u'Eiat inte
l'attend quelque* minutes, Des
applaudissements accueillent
l'entr�e du ministre A.V.Carr� ;
il est suivi du ministre des lte-
lationi Ext�rieures M.P.Sannon.
Le Secr�taire d'Etat de l'Ins-
truction Publique se met � la
disposition du d�put� Piou et
est pr�t � r�pondre aux qn s-
lions qu'il d�sirait lui poser.
Celui-ci moule � la Tribun-,. Il
a les mains charg�es d'une vo
lumineuse paperus.se qui o'esl
aulre qu'un long discours qu'il
d�bite toujours en tr�molo avec
mimiques et pauses.
Le Ministre Carre el son
coll�gue des H dations
Ext�rieurea encaissent avec
un sa k hoid adrairable.L 'o-
rateur es au paroxysme de
l'�loquence. Il parleides gr�-
vistes dont les es/N us jonchent
le sol, de la mis�re qui, telle
une reine sinistre, balaie le
l'un,aincnt de ses ailes, de l'an-
cien r�gime et de ses satra-
pies intelligentes et enlin lan-
�ant une pierre dans le jar
diu de ceux qui veulent cou-
vrir la Chambre de ridicule.
Thurif�raires d hier qui, re
gretteni les biberons protoco-
laires. Quels sont-ils 7 se de-
maudait-on dans lauditoire.
De te fabul i inirratur pen-
s�rent plus d'un. Le d�pui�
Piou, comparant 1 accord de
Damien au Trait� de Ver-
sailles, liljiemarquer /lue cet
accord n'�tait pas ratilie par
S�nat am�ricain et qu'il
�l'avait aucune Jvaleur. Vint
ensuite le lour^de Colvin et
des ex
relativement �, l'organisatioi
future de Damien.
^Le Secr�taire d'Etat regagne
le banc de l'Ex�cutil, tan.lis
que le pr�sident Loubenii
demande � sou coll�gue Piou
s'il esl satislait.
,~v- Je suis satislait,sous toit
tes r�serves � d�clare le
d�put� Pion;iil f�licite le mi�
nistre Carre'd cire venu � la
Chambre, et demande � ses
coll�gues de se "solidariser
avee le S�nat pour bl�mer le
ministre Thoby. Il trouve une
petite contradiction du minis-
tre Carr� relativement a le
situation de Colvin, el conclut
que cela provient de m di
plomatie qui est mal men�e*
Le Ministre Sanon rajuste son
monocle et ne dit rien, son
mal de gorge l'en emp�che.
Le Secr�taire d'El it de l'Ins
iructioo Publique piofite de
su pr�sence � la Chambra
des D�put�s pour d�poser
trois projets de Loi. Le pre-
mier pour la tondatien d'un
lyc�e a Poit de Paix qui
s'appellerait Lye�e Tertulien
Guilbaud) le second lera l'E-
cole de Droit d�pendre a
nouveau du D�partement de
l'Instruction Publique et le
troisi�me cr�e une �cole de
filles � Pilate.
Les deux Secr�taires d'Etal
prennent cong� et l'ordre du
jour est repris. Le d�put�
Elius hlie donne lecture ii'ui\
rapport de Comit� et le pr�-
sident dem mde des nouvelles
du rapport du Comit� charg�
du pro|el �le r�vision des r�-
glements, Le d�put� Vilairc
assure que le rapport est en
voie d'ach�vement. Le d�pute
Dnrvilla Jeau Fran�ois gagne
la tribune Jet fentratient ses
coll�gues de la "question d'Al-
cool et de Tabac et leur au
nonce lajlecture d'une r�solu
tion � ce^sujet. Le d�put� taie
se�- poches, (il s aper�oit qu'il
a laiss� sa r�solution chez lui,
il fesl confus et regagne sa
place sous un rire g�n�ral.
Le pr�sident l�ve la s�ance
el arr�te le prochain ordre
du jour.
��aVaSttSS^Bal^SBtll^^BgsJBfffll9^P^S9JPaBS^S|B�^BaMpjSJSMSJBBT
Avis de d�part
Les d�p�ches poSxf New
York et PEurupe ( via New
York direct ) par ie steamer
�Ancono seront lermees le
inercredi'2'J du courant.
... a vu une petite temrae qui
cherchait un vieillard qui lui
avait pos� un genre de lapin qui
l'avait mise hors de ses gonds.

* a
... voit que Ses :;eu� ne peu-
vent comprendre,� c'est pour�
tant simple,� que.des |ourn�s
si chaudes^ t'ach�vent par des
pluies torrentielles,
... voit qu'avec la pluie ves-
p�rale et quotidienne le concert
du dimanche au Champ-de-Mars
n'a pas pu avoir heu. Les g�ns
qui �taient autour du kiosque,
d�s les premi�res goultelattes,
prirent la fuite et se dirig�rent
qui � Ansoma, qui � Taiminus,
qui chez (i.nraud. Le solde s'en-
g'iuflra � Vari�t�s et � Ont-
l'aldy.

a �
... voit que si ia roule de Kens-
kofl est en excellent �lut, ce qui
peinaet de s'y engager m�me
aOUsJl pluie, les rues de Kou�-
kofl elles-.n�uies sont lout.i fa t
impraticables il�s qu'il coin�
mon ce � pleuvoir. Les autos
l'embourbent tellement dans la
I i re gluantede certains passages
(|U il laut toute une �quipe pour
les aider � en sortir. Ne de-
vous dis gens �l�gants?
� *
... voit que m�me le dimanche
el � n'importe quelle heure de
jour et de la nuil on est servi
chas Mr. i�i.ix (j. DiiruBiVi
tant par la pompe � ga/ohne
que dans l'�picerie, avec la m�-
me activit� et la m�me bonne
gr�ce. C'est pourquoi les chaul-
leurs tout queue et devant la
pompe et devant le comptoir.

� *
... a vu dimanche � kenskol
beaucoup de parlementaires en
balade. Se reposaient-ils de leurs
fatigues parlementaires on al*
laient-iis faire provision de for-
ces � n vue de leuis luiiis pro-
chaines a vie les repi�seutaals
du Gouvernement?
Propos
humides
�o �
Las parlementaires des r�gions r�-
cemiment d�vast�es par las inonda-
tions n'ont du cesse qn >ia obtten*
lient du Gouvernement les secours
justement r�el.unes pour leurs iiiun-
dants. �nu*etieos,coaTerseboosl eon-
rdrences, entra d�put�s et s�nateurs!
entre ministres si d�put�s.ejntre s�na-
teurs mi ministres, c'est le moindre
: � activit�s �le tout ces ina�sicurs
an l'ocejn reace.
Il ne f.uil pu omettre les S�so-
lutions aux multiples et longseoo-
sid�ranta. La mode est aux resolu-
lions. Nouvelle rorroe de l'initiative
parlementaire.
Un d�put�, dont la circonscription
,i lie plus particuli�rement atteinte.
esprit afis� et d'ailleurs An con-
naisseur, le propose �le demander,
pour courir au plus press�, l'en-
voi aux sinistr�s de quelques dou-
zaines �le luis de KHUM SARTHB
CACHET Hun qui r�chanflers les
esprits et leecosura et remettra dam
les Anses l'espoir qui luit vivre.
Attention!!!
Avec la nouvelle.Loi^sur.le
Co&aVmercea tous les commer
^ �untsserontobligesd'a voir une
comptabilit� r�guli�rement te-
nue, et eu fran�ais.
JeAN MAGLOIR1,
Comptable
Dipl�m� de l'r/cola Pigier
ue Paris,
OlTre ses services,pour tous
travaux et le�ons pauicuiie-
rcs de Comptabilit�.
perts, le d�pute du Sud (Porl.au Pnu�%ia li avril 1951 T�l�phona . 3^41 �t S2i*


PAGK = 2
I I^MAJlN- # Avriljl�31
it
�.
i

Encore
Butler
Le Major
Mifl'str
Butler et le
� Bellegarde.
� o�
i
Le Miijoi'-q�n�rdlke lall �ajtrtrl..
Var Sans fil
WASHINGTON, 27 avril.�
Le Major G�n�ral Suecily 0.
Butlor, holedW a ban-
quet du 312e d �i.iooi.- au Club
Klks, samedi soir, s'est vu cen
surer par la radio de la station
Welk, pour s'�tre servi du mot
�Hell�, au cours d'une relation
qu'il faisait de Ij prise du Fort
Hivi�re en Ha�ti par les Mari-
nes en 1915.
Le motil all�gu� lut que le
G�n�ral avait un lia n ga g a
obsc�ne et ind�cent �, et de
apeaker ajouts que le G�n�ral
avait par ainsi viol� les prin-
cipes qui pr�sident aux trans-
missions par radio. Il lut no-
tifi� au G�n�ral (pie la censure
s'�tendrait au reste de son riie-
cours, a moina qu'il ne prit
l'engagement dVn bannir toute
expression Ind�cente.
L'ex Juj;e llarry M Ik vitl
aymt pris pla >� devant le mi-
cro houe, pour flageller, ce
qu'il appela, une d�loyaut� de
la atation de ra li i i I �gard de
l'ollicier de M iriae, lut � son
tour coup� dans si communies -
tion, par la m�me station. A
l'issue du banquet, le G�n�ral
Butler et ses amis, au nombre
desquels se trouvaient plusieurs
juges de la localit�, iirent ir-
ruption dans la chambre de
contr�le du Welk qui est la
station rad ographique des Lo-
ges Llks.tt r�clama des excuses
pour le traitement dont il ve-
nait d�tre l'objet. Quand l'exci-
tation se trouva a son combli
Edouard Kelly, directeur du
lilks, se pr�senta et ordonna
sur le mode le plus exalt� la
suspension du programma en
cours d'ex�cution.
La client�le de lagStation lut
alors avis�e qne la (Station d�-
plorait l'aftront tail an G�n�ral.
A ce moment,b apaker l'inter-
rompit i' d�clara : �Messieurs
et Dames pr�sents � l'audition
radiograpbique, je regrette la
n�cessit� qui nous lui laite de
cenaurer le Major G�n�ral, ou
G�n�ral Major Butler... OU ce
qu'il peut bien eue, du lait de
Pind�cence et de l'obc�nit� de
son langage. Il a �t� avis�.que
la censure serait deli:iitive,,s'il
a'ent�tait � user des m�mes
expressions.�
Washington, 27 avril. � Le
| major G�n�ral S. D. Buttler
| sembla prendre une nouvelle
importance au point de vue
diplomatique quand il proies
Le conllit entre le S�nat
el le Secr�taire d'Etat
des Finances
ta devant le D�partement
d'Etat ceutre la publication
de L'interview attribu�e
au Ministre d'Ha�ti, Dan-
t�i Uellegarde. 11 aurait �t�
dit que Butler avait re�u du
Congr�s uue m�daille d'hon-
neur pour avoir captur� un
tort Ha�tien qui*, n'a jamais
exist� ; � Il n'y a pas de l'ort
Rivi�rei,aurait dit Beilcgardc,
parlant del� lorti�cation;aelle
n'aja mais exist�. Nous jetons
un coup d'oeil ^traverstoute
notre lia sanalaltroufer.Maia
cependant ponij* avoir pris le
Port Hivi�re il re�ut du Con-
gr�s une m�daille d'honneur
pour la premi�re lois.
Butter adressa sa piotes-
i ition contre l'article en ques
non au Secret tire d'hlal de
la Marine lui demandant ce
qu'il propose de taire contre
elle imposture. Sa lettre a
�t� envoy�e au D�partement
l'Etat. Le Secr�taire d'Etal
Stimson a annonc� qu'une
enqu�te avait tte ouverte.l'ius
lard le Ministre Bellegarde
d�mentit les Lai
�o�
f�tide JcanhVl Lac]Jcaii-llaulislr
�'fr.tHliriers il'\- ail'-mif /J
^JNous apprenons, avec plaisir,
que le Gouvernement Fran�ais
vient de nommer Ufflciera, d'A-
aad�mia, MM. Occide Jeantyet
Luc .Jean Haplisk'.J respeclive-
mentiChafjat Sous-diti ils l'or-
cheslre deda Garde dllaiti.
Le sont deux chou heureux
et qui tout honneur a la Musique
Ha�tienne. . .
�JNos compliments"[lea meil-
leurs aux deux^uouveaux d�co-
r�s.
A vendre
Grand lit double, peint, grand
Sofa et shaises.
l'hune. No i-' M C. entre 9
et 10 heures u 'm.
bOR SALE
l'ainted doubU lied, large
Sofa and clair. Lait Ai. C. <>',
beli'cen 9 and 10 a. m.
l�gations
Le MaauY colonial illustr�
Nous avons eu l'occasion de
voir le num�ro d'avril daiionde
Colonial Illustre, p�riodique des
f.lus importants dont noire con-
r�re Luc Dorainville est le cor-
respondant et repr�sentant en
Ha�ti et en R�publiqaa Domini-
caine. '.est un tr�s heau num�-
ro. (Juiilre de ses pages, avec
S holographies, sont consacr�es
Ualti. On peut y voir une balle
vue- de h� rue du Quai,les chars
des Reines el liioiel �le Ville.
Chaque num�ro, cela com-
mence depuis neul mois,� a
dea informations sur Ha�ti. Une
�dition sp�ciale nous sera cou-
sacr�e bient�t.
Nous pi�a nions nos f�licita"
lions u s ini'iu mes a notre �ne r-
giijue confr�re qui se d�pense
avec luii> d'ardeur en vue de
tombatln l( S mauvaises l�gi n-
des qui,� l'ext�rieur,calomnient
noire l'aine.
de
cette interview d s.m qu'elles
avaient �t� mal interpr�t�es.
..le n'ai pas dit que le Fort
n'existe |pas, nuisu,personne
ue �peut dire ou il �tait �,
exp'liqua-l-il. jll n'a pu �tre
retrouv� �parce que Butler,
l'aurait enti�rement d�truit.-)
Mais cependant le G >UVer
neur Roosevelt de New Vork
qui �tait assistent-secr�taire
d'Etal de La Manne quand le
Port tut captur� par Butler,
ainsi que les Mannes, allir-
ment l'existence de celte loi
tel esse.
jLos r�volutionnaires
et les communistes
aM P�rou
Parafant t>l
Cuaco, 23 avril � Le lea-
der du parti r�volutionnaire,
Luis lleyssen, �tait au centre
d'une �meute qui a �clate
mardi dans la nuit entre les
r�volutionnaires^et les com-
munistes.
Une r�duction sur le
prix du diamant
^"^l'ur sans /il
^Georgetown.� consid�rant
la grande d�pression depuis
plusieurs mois dans les inun s
de diamant, le gouvernement
l�gislatif a pr�sent� un amen
de r�duisant la taxe royale de
cinquante � trente cinq cen-
times par carat.
Notre reporter parlementaire
apu reconstituer anec des notes,
te discours suiuant, prononc�
par notre ami le S�nateur Zi'
phyrin au court de la s�ance du
J'i de ce mois, marqu�e par l'in-
cident survenu entre le Grand
Corps et le Ministre Tlioby :
^.le regrette beaucoup de n'�tre
tas satiatait du proc�d� emplo-
y� par le Secr�taire d'Etat des
Financ�e el des Travaux Publics,
i ��'niant � hnr toutes discussions
publiques al ce, dans le but �vi-
dent de ne pas r�pondre � l'in-
vitation coui toise du S�ua1.
Mon regret est d autant plu
cuisant que Mr. PercevalThob
at moi, nous avons lutt� dans le
m�me camp�le camp natio�
i liste � pour le ti lomphe d'un
n�me Id�al. Lui � Port-au-
Prince, moi au Cap-Ha�tien, �
:�t� d'Auguste Albert � l'illus-
tre disparu. �Donc il a toujours
pr�ch� la lib�ralisme par la pa-
role et par le geste, lit comment
expliquer qu'aujourd'hui il puisse
se cacher derri�re l'article 8(5 de
la Constitution de 19LS, pour
repousser l'appel du S�nat ? Le
Ministre des Finances ucluel
a-t-il renonc� aux id�es lib�rale�
que pr�conisait nagu�re le Pr�-
sident de l'Union Patriotique ?
Cruelle, cruelle �nigme.
Fabrique Ha�tienne
de Chapeaux\
Marcelin Marhnez & Co
� L'INDIG�NE �
Grand'Rue No2014.

L'interpr�tation du sus dit ar-
ticle oppos�e par �e Ministre, est,
pour le moins, juda�que, car ja-
mais il y est dit que les Cham-
bres L�gislatives n'on' pas le
troit d'appeler un Secr�taire
l'Etat pour lui demander des
renseignements sur des choses
relevant de son D�partement.
Envoy� ici par plus de 20.OUI)
lecteurs, |'ai un compte � ren-
dre, et |e ne veux pas qu'il soit
dit que j'ai n�glig� les int�r�'a
du peuple. La r�solution que j'ai
l'honneur de soumettre au S�nat
est des plus sages. On se plait a
dire sur tous les tons qu'il y a
une opposition parlementaire.
Il n'en est rien. Du moins, cette
opposition ne r�side que dans
I esprit de ceux-l� qui 1 inven-
tent. Pour ma pari, l'estime
[u'aucnn ha�tien s�rieux, aucnn
patriote, n'a le droit, en ce mo-
nent plus que jamais, de porter
II moindre entrave � l'action
gouvernementale. Et si nous
tenons a entendre le Secr�taire
d'Etat des Finances et �les i'ra-
. ans Publics t'est pour qu'au
besoin, nous puissions en con-
naissance de cause � la r�so-
ution le dit en termes formel�
� �pauler le Gouvernement et
essayer d'enrayerjtoutes les ditli-
cult�s queceux-l� qui d�tiennent
nos deniers,semblent semer sur
sas pas. Voil� notre point de vue.
Quant � I article 'AO de la loi
des Finances invoqu� lort mal
� propos par le Secr�taire d'Etat
dans sa lettre adress�e au Pr�si-
dent du S�nal il n'a aucune ap-
plication, en l'esp�ce. Cet article
lait allusion aux balances non
d�pens�es des cr�dits extraordi-
naires qui doivent rester dispo-
nibles. Il Jn'est],point question
pour nous de"., balances, mais
bien de 1.400.000 gourdes qui, en
r�alit�, ne sont pas entam�e.1. Et
puis ce cr�dit n'est-il pas plut�t
suppl�mentaire ? l>es ha�tiens
souffrant ; il importe que les
chantiers soient ouverts dans le
plus bret d�lai pour qu'ils tiou
vent � travailler. Si c'est l'am�-
ricain qui paralyse ainsi la
bonne marche du Service public,
il laut qu'on ait le courage de
nous le dire publiquement pour
que nous puissions prendre
telles dispositions aux lins d'y
rem�dier.
Quoi qu'il en soit je formule
la r�solution suivante :
Les S�nateurs soussign�s
Vu la lettre du Secr�taire
d'Etat des Finances el des Tra-
vaux Publics contenant son re-
lus de se pr�senter au S�nat.
Vu l'article �S? de la Constitu-
tion
Proposent 'd'inviter � j,nou-
veau le Secr�taire d'Etat des
Finances et des Travaux Publics
a se pr�senter au S�nal.Jeudi
30 avril 1931 �jour fix�, pour
entendre les explications de
l'Honorable Secr�taire d'Etat des
Kelatlons Ext�rieures.
Fait au Palais L�gislatit, le M
avril 1981.
Celle derni�re mise en de-
meure, chers Coll�gues, esl n�-
cessaire, car il ne se peul pai
que Mr Thoby, qui lui Pr�sident
de l'Union Patriotique, Ambassa-
deur de la Nation aux Etats-
Unis,parlant un nationaliste de
la plus belle eau qui reclamait
� cor et � cri un gouvernement
du peuple par le peuple, il ne se
peut pas, dis-je, qu'il s'arme de
la Constitution de 1018 pour
reluser de r�pondre � l'invita-
tion du S�nal. S'il doit en �tre
ainsi, nous n'aurons qu'� nous
voiler la lace et attendre le coup
du Sorl.

*. -H
\iIit rear�seitatiei a la Gsif�-
rnicr IsIfraarlSBGBlaire
Oll sail que la pi oi'lumie con-
: rence interparleini nlaire se
tiendra � Pragas �u mois de
juin pi ochain. La capitale de la
1 m i os ovaquie veri a dans tes
mura li i re i � i< ni m s dis in-
. ,|. tout les Pirle nenis de
tous les Etats du ma ; '�. Uaili,
dont le Parlement a �t� r�cent* j cas avant lejl� mai), afin que
ie sache exactement quel nom
j i.)ji.ii|ainii'elfisaci
eu fSTtir l'Haiti
VjLes personnes qui d�sirent
avoir le num�ro sp�cial du
.� Usondi Colonial illustr� � de
Paris, qui comportera bient�t
quatre grandes pages sur
notre Pays Jet une trentaine
de belles photographies, sont
pri�e de me faire parvenir au
plus t�t leur demande (eu tous
Le Monde
ment reconstitu�,} sou aussi.
Deux de DOS �nnneiils parle-
mentaires sei ont le� d�l�gu�s de
la Chambre des D�put�s et du
S�nat ha�tiens: M. le D',P. Mars, s�-
nateur du d�partemanl da Nord
et M. l.izer Vilaire, d�put� de
I.i circonscription del� Grande- ' rince.
Die jde journaux il faudra
faire r�server � lla�li.
Ce num�ro co�tera G. 3,50
qui doivent �tre vers�es d'�
vance � l'Agence � Port au
i
Ausa. Lest,on le voit, deux �mi-
nsntes parsonnalit�ea ha�tiennes
qui repr�senteront noire parle*
liant � la cont�rence �nterpurle-
mentaira.
A|outons^(|ue la Chambre �t
ISS�nat ont, le m�me |our, ven-
dredi dernier, vot� le cr�dit
n�cessaire pour les frais de d�-
placement de nos d�l�gu�s.
lionne i jdio tFA�» prtst di-
recte sur courant. ? lampes.
Un terrain au liais Yerna.
S'adressera Mme l'hambers
..M C
nu ' 'harlts Cameau.
l'eu de Chose
Luc|DORSINVILLE
Kepi�sentaut cS:correspondant
contre
la
CONSTIPATION
prenoa les �
COMPRIMES
SUISSES
de DELORT, Pharmacien,
119, #<�� Viiirif AllIOiiia
iRja>sizai
Wlarlages.� Le 12 mai
|>rochain la b�n�diction nuptiale
sera dona�e en l'�glise parois-
siale de Saint-Marc, a six heures
du soir, � Mlle Eva D�vot el M.
Lucien Chauvet.
..Au tutur et distingu� couple
Le Matin pr�senta ses sinc�res
v�ux de bonheur.
� En la Cath�drale des (�o-
naives sera c�l�br� le 0 ma' pi o-
: un.., 7 heures du soir, le ma-
riage de Mell*. C�he Diaquoi,
m�ce de aotre confr�re Marceau
D�sinor, avec M. Etienne Car-
manl.
N�s v�ux de bonheur aucu-
ne et distingu� couple.
C'EST LE MEILLEUR
DES PURGATIFS
PORT-AH-PRINCB
Alei.PETRUS, Plmrmacie ALBERTINI
r Pharmacie du O- Justin VIARO
01 �ont� /�� bonne� Pharmacie*.
Mort de H. Wiclaen
Nous avons appris la mor',
survenue Hambourg.de M. Cari
Fr�d�ric Madsen, consul du Da-
nemark Le d�funt.qai�'ait �tabli
en Ha�ti depuis plus de 40 ans,
�tait le chef de la grande maison
d'exportation de ce nom �tablie
sur cette place.
VNous adressons � celte oeca-
sion l'expression de nos sinc�-
res condol�ances � la famille
sTsdaea.
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qu�s par des maisons ha�tien ies el avec de ia paille
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Entr�e : #.50; Balcon :Tfii).
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Le Rluim Barbaueanrt
Dent la raaeamaaae e�4 aativer-elle a gard� si premi�re place�
�emaadea partout :
tW UABBAN�OUfta"
5t :Uu| rfes C�sars,

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� m !� i.i m m> i, , h ,,
� �"� �m
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e*-�se
LE MATIN ^ Avril 1931
Pa�e�3
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MIJ.II S Alt
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(�li.s cordial sontenlr.
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Monsieur L�C � h.mcyetsts
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Celcls, \lr et Mme Edmond
Celcis&h urs entanls.M.Albert
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BLENNORRAGIE
. - l'MARMACIES
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Reraorcioments
Profond�ment lonch�s
t�moignages d'nflectuei scsnl
teutions dort ils ont �t� i'�il>
jet ;'i l'occasion de la mor
de leur tr�s regrett�e
.harir Louise (hii , U�bt Celcit. Mme Vve David Chan
And �, �pouse Charles Sam cy il Mme BernadotteCbaocy
boni et leurs entants, Mtlle Claire
MrChailes Saml ur.lesla Chancy, M. et ,Miue Eiogon
milles Sam.pcur. Angelucci. Lechaud, Binai qua tous les
(in>ger, lh nu � oi's!;i!il. �iin.-i autres parents et alli�e re-
que u.rs les autres patents mercient tr�a ainc�rement les
et alli�s,remercient xnemenl nombreux ami de Port eu
S. �. le Pr�sident del� R�- Prince et de la privioce qoi
publi ne, S G Mai Le Goua leur ont donn� dea t�moigna
/ . ,� , . \ 1�re ( hiist.la Su- gea de sympathie,! l'occasion
p�ril es Moeurs de SI- de !n brusque disparition de
.!. . j ii de v ii.i.\. ainsi que leur 1res regrett�
.�., niiinbreux ; mis lanl de l'einande Celas
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laquelle ils y joignent leur I Fort au Prince, te25avril 1931
l.llUSlt
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i I .,'y ii i i< n ilt ;.lus dan-
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28 Avril 1931
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POUR rOUSLKS PORTS DE LA REPUBLIQUE D'HA�TI
Un steanc: ....-cra New-Orl�ans le 24 courant et Mo-
bile le M Uireciemeut pour les ports, du Sud,Port-au-Prince
St Marc et les Uouajves,
Port au Prince, le 19 mars 1931.
A. de MATTEIS & Co., Agents G�n�raux
Le Matin
4 PAGES
26�me ANN�E iv 7961
port au-Pnnoe
U i�pfaane : 2�42
Avis au Commerce
La Panama Hailroa.i Steamship Line a l'avantage
noncer les d�parts suivants de New York pour Port vu P
Haiti, direclement. duranljle mois de Mai 1931.
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