Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: April 27, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03892

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Clment Magloire
D1RBCTEUR'
I86i RUE AMERICAINE '1358
^^LEPHONE 25me ANNIE|N 7217
PORT-AU-PRINCE OHAII )
|i au l'fcl1 blair si assole
se qtifrrirr loi Bel, <>il i au-
loiiema. Mais l eu I homn* blaie
>c {(.saurai- lui mme ol |ftfli
iii.iiiiiua Iriuui tu aulra lientiie,
'Ml lv YkSSlllWe.
Abraham I.IM OH
LUNDI 27 AVRIL Ml
Le Snat en dsaccord
avec le Secrtaire d'Etat
des Finances
o
Libert Egalit Fraternit
Rpublique d'Hati
No!27, MaisonjNatioaala le 21
Avril 193f,an 128me
de l'Indpendance
. -SlNAT
MESSAGE
An Secrtaire d'Etat des Finances
Monsieur leJSecrtaire d'Etat,
Le Snat aSI'honneurJde vous
intormer qu'ayant adopt la
proposition suivante appuye de
six de ses Membies, il vous
demande de vous prsenter en
son sein le Vendredi 24 Avril
courant, 10 heures du inalin :
Considrant qu'il est bien
temps de tirer le Pays de la
misre noire dans laquelle il se
dbat ;
Considrant que le Corps
Lgislatit a pour devoir, en rai
son mme du mandat qui lui
est octroy, de prendre en con-
sidration la situation des Ha
tiens qui souffrent et d'essayer
d'amliorer leur sort.el ce.dans
le plus bret dlai ;
Considrant que pour arri
ver ces fins, h bonne volont
d'un Gouvernement ne sulfit
pas, il faut (action de tous, no-
tamment des Corps constitu-
tionnellement tablis, mais une
action rdonne, immdiate^et
lerme ;
Considrant que.'ceux qui
dtiennent les deniers de 1 Etat
haitien, se tont un malin plaisir
d'opposer des entraves la bon-
ne marche du Service Public ;
Considrant que le moment
est venu de mettre un terme
cet tat de chose dplorable
si la Constitution de 1018 sous
l'empire de laquelle ils ont t
lis, n'interdisaitj;aux Secr-
taires d'Ktat l'entre des deux
Chambreslpour des objets au-
tres quefcceux formellement
prvus l'article 80.El ce
propos, je Qvous demanderai la
permission de vous rappeler
cet article, ainsi conu :
Les Secrtaires d'Etat ont
leur entre chacune des deux
Chambres ainsi qu' l'Assemble
Nationale, mais.seolerr.ent pour
discuter les;J projets jdej.Loi
proposs par le Pouvoir lii-
cutil et soutenir ses objections
ou taire toutes autres commu-
nications olficieltes.
Toujours soucieux de ren-
seigner le Corps Lgislatil sur
la marche des affaires des D-
partements qui mont t con-
fis, je m'emuresse de vous
transmettre, ci-iuclus, copie des
lettres que m'a tait parvenir
Monsieur le Prsident de la
Rpublique les 15 Dcembre
PJ.'iOetn Janvier 1931 relati-
vement l'emploi du Million
100 mille gourdes et aux tra-
vaux excuter dans les dit-
frentes rgions du pays.
J'y joins galement copie d'une
dpche que j'eus s'adresser,
le 23 Dcembre 1930, au No 3-
0 E-2-165 i Moisieur l'Ing-
nieur en Chef, propos de ces
mmes travaux. Et vous ap
piendrez avec plaisir qu'ils
s'ouvriron lundi prochain, far
la construction qui va tre en-
tame des rautes de kenscoll-
Morae ia selle, des Savaneltes
et de Jrinie-Camp-Perrin.
En lisant un des considrants
de la proposition Snatoriale, il
m'a sembl que Messieurs les
Snateurs ont pens qu'ils pou-
le cnsidra.7qu,rUsirbon d valent incidemment invoquer
.ter que depuis Avril 1930, un 1> premption du Crdt[Extra-
ordinaire du 5 Avril 1930 pour
le taire anuuler. A ce sujet, je
crois utile de reproduire pour
noter que depui
Crdit de 1.400.000 Gourdes a
t affect aux travaux de routes
et que jusqu'aujourd'hui 21
Avril 1931 voil plus d'un an
rien n'a t tait ;
Considrant qu'avant l'd'in
voquer la premption pour fai
rc annuler le Crdit dont s'agit
et donner la sus-dite valeur
nouvellesaflectations.il importe
d'entendre les explications y re-
latives du Secrtaire d'Etat des
Finances ;
Considrant que des motifs
du mme ordre justifient dans
celte enceinte la prsence du y
Secrtaire d'Etat des Relations
Extrieures serait-ce qne pour
renseigner le Snat sur la mar-
che des oprations d Hati avec
les Etats-Unis, lui permettre
d'pauler, si possible, en temps
opportun: le Gouvernement de
la Rpublique, partant de d-
cider en connaissance de cause ;
Les Snateurs soussigns :
Proposent au Snat d'invi-
ter le Secrtaire d'Etat des Fi-
nances et celui des Relations
Extrieures venir fournir pu-
bliquement des renseignements
firupres i clairer le Peuple et
e Snat sur les points ci-dessus
spcifis.
Le Snat* en prend occasion
pour vous renouveler,Monsieur
le Secrtaire d'Etat, J'assuranee
de sa haute considration.
Le Prsident,
(S.) F. MARTINEAU.
eur information l'article 30 sui-
vant de la loi des Finances :
Les balances non dpenses
des crdits budgtaires et sup-
plmentaires feront retour au
Trsor Public au 30 septembre,
mais les balances non dpen-
ses de Crdits Extraordinaires
resteront disponibles, moins
quedansl'opinion des secrtaires
d'Etat intresss, du Secrtaire
d'Etat des Finances et du Con-
seiller-Financier, les objets en
.'iu' desquels ils ont t accor-
ds.'soient entirement accom-
plis, sans qu'ils puissent cepen-
lant s'tendre sur plus de deux
innes, partir de la date des
Crdits .
^Dans l'espoir que les ren-
seignements que | suis heu-
reux de transmettre au Snutde
la Rpublique, lui permettront
d'apprcier Is eflorts patrio-
tiques que tait le Gouvernement
pour assurer l'haitianisalion
rapidejde la Direction Gnrale
des Travaux Publies et soula-
ger la misre 'publique, je saisis
cette occasion de vous offrir,
Monsieur le Prsident, les as
suiances de ma considration
les plus distingues.
~ji Sign :.Perceval TMOBY
rt
La
-Fouchard Marti-
Liria!
ALIX
29 annes
ROY
d succs.
Maximes
o

Monsieur
Beau
Prsident du Snat
MAISON NATIONALE
Monsieur la Prsident,
J'ai eu l'honneur de recevoir
hier, le Message que vous avez
eu la gracieuset de m'adresser,
le 21 avril courant, et par le-
quel vous me laites part d'une
proposition du Snat de k R-
publique, m'invitant me pr-
senter aujourd'ui mme, en son
ein pour fournir publiquement
des renseignements snr le
Crdit extraordinaire de UN
MILLION QUATRE CENT MIL-
LE GOURDES (G. 1.400.000..)
H m'eut t infiniment agra-
ble de dfrer au pressant 1 autres restrictions fdrales
Rsjr de Messieurs le* Snateurs! concernant les journaux.
Si j'tais le
Ministre THOBY...
Ceux qui courent aprs n
lu nheur(.croient l'avoir trouv
quand ils ont simplement ctss
de le chercher.
o
La fe.nme est comme une au-
tomobile : elle ne marche bien
([ne lorsqu'elle est conduite pai
un seul homme.
Le moment le plusduu oureux
de 1m vie est celui o l'on perd
sa dernire illusion.
Je liens en trs haute
lime les belles qualits
es-
do
fermet et de droiture qui per-
mettent M Peicevul llioby,
Ministre des Finances, de
porter, sans flchir, ce qu'un
confrre, parisien appelle le
poids fleuri lu l'hrdit. Dans
la faillite du nationalisme,tout
aussi retentissante que sa vic-
toire ( nw.de in U. S. A.), il est
un les rares Ha liens qui soit
rest accroch ses ides,
ses revendications et qui cou-
tinue les dtendre dans un
corps corps dsespr, plus
hroque dette dans le voi-
sinage d'une dlaite laquelle
d'autres ont dj, d'un cur
lger,donn leuriussenliment.
Et puis M. Thoby risque
chaque matin sou portefeuille
avec une telle dsinvolture
de Grand Seigneur que l'on se
demande si certain soir, lors-
qu'il lait la comptabilit de sa
journe, il n'esl pas tonn de
sentir encore sou* son bras
son maroquin Jeux compar-
timents.
Mais, dois je le dire?
je n'ai pas aime sou geste de
ue pas se prsenter devant le
Snat.
Quel beau succs l'y atten-
dait pourtant !
J'entends le discours qu'il
y aurait improvis aux ap-
plaudissements d'une loule
qui fintiae toujours devant
les beaux gestes et la grande
stupfaction de Messieurs les
Pres Conscrits.
Messieurs, dirait il, s'ilL
fallait m'en tenir aux pies- j
eriptions formelles de l'arti- ;
ele 80 de la Constitution qui
cous rgit cueore. quoique!
l'on d se ou crive, voire j
prsence celaulcuilel pour
quatre ans eu est l'une des .
preuves les plusevideu.es, '
je me serais abstenu derp n '>
dre SjVOtre invitation, si cour- [
loise d'ailleur Mais il m'a
sembl qu'ayant, moi, person
uellemeut combattu pendant
tant d'annes eu vue de la
restauration des institutions
i'I
comprendre au
l.i Rpublique
paules que
sieurs. Mes explications, four-
nies, si quelques indices
que je percevrai, mme si on
les croit imperceptibles, je me
ii.'ls compte que je n'ai pas
l'entire confiance do Snat,
je ne quitterai le banc de
Dxculil que pour aller faire
Prsident de
Jque d' titres
es mien es doi-
vent dsormais supporter
avec lui le fardeau du Pou-
voir.
tances tellement exception-
nelles que nous vivons, le
pouvoir ne peut tre produc-
tif de quelque bien que s'il
s'appuie la c mli ince totale
le ceux qui rep se itent la
volont nationale a.
Le Snat en serait stupide.
lit comme l'adiiiiuislralion de
Une (emme ge est comme
un vieil habit : un petit coup de
1er sullii ; lui redonner un bel
! clat passager.
I La Comptabilit est de toutes
les sciences la plus ancienne.
151 le lut invente par le Crateui
mme da monde. Qu'est-ce qui
li vie sinon une comptabilit
O clnque homme reprsente
un compte qui esl dbitfde ses
lauti 5 et crdit de ses bienfaits.
La fin du monde ne sera au-
tre chose que l'poque des n-
\ i nfairea ou l < xperl-comptable
(ju'esl Dieu viendra laiie, sa
ircong.'l prorata da mrite.la rpartition
des rcompi ns< s.
Jean le h ULOIItK
M. Perce val Thoby est hon-
nte, il n'y aurait pas u ne
ombre sa victoire. Tandis
qu'en l'abstenant, il a l'air de
laisser entendre qu'il est des
choses. -- ce qui n'est certes
p s, qu il voudrait sous-
traire aux yeux des manda-
taires du l'eu pie.
Comment ne s'est-il p a s
trouv dans tout le Conseil
a\cc l'ipprob ition de q o i,
prtend on, o agi M. Thoby,
comment ne s'est il pas trouve
.m Ministre pour signaler
Ncrologie
Hier aprs midi ont ea lien
en l'Eg!:se Cathdrale les fun-
railles lie Vielle Marie Solages,
dcde la veille.
La regrette dfunte tait la
tante de notre Directeur et de
... voi qu'il n'est bruit depuis
24 heures que du dpart en D-
cembre prochain de l'Occupa-
tion Aairicaise. Tant mieux,
'l'a t leieux. Nous redevenons-
libres et de notre libert noas
disposerons comme noas 1 en-
tendons, sans que qui qne ce
soit ait niantrer ses dents.
C'est maintenant qae nous al-
lons nous rendre cempte si c'est
vraiment pur amour du Pays
(|ue tant d'anciens trangers se
sont souvenus de leur petite
goutle de sang aliicuin.

... a vu un petit marchand d'A.
K. 100 qui se plaignait amre-
ment d avoir t victime dune
plais ipl.'i ic dent il n'avait pas
t l'antenr. Voici exactement
ce qui .se passa. Il tait avec sa
botie devant Varits o la foule
commenait s'amuser. Les j^n-
larmes se promenaient, rveu-
sement, amendant nul ne savait
(pioi. Cent alors qu'un gotsequi
passa en courant s'cria :
l'eau rapadou, peau rapa-
dou...
Le gendarme, dcontenanc
de n'avoir pas pu attraper le
gosse, dtendu ses nerls sur les
petite vendeurs qui riaient et
causaient devant le thtre, at-
tendant I lut. i iiirile qni leur
permettrait de vendre. Le gen-
darme fut si svre que, en
moins de cinq minutes, tous les
vendeurs d'A. K. 100 avaient
nos collaborateurs Auguste et
Flix M igloire.
Nous leur prsentons nossin
cres condolances,ainsi qu'aux
autres parents prouvs, aux
familles Solages, Magloire, Un
plessy, Iv.iui imu'l Thart, I*.
Tessier, Carn, etc.
\
Dput et Ministre
Jeu fi, dans la matine, le
Dput Descaries Albert s'est
son collgue des Finances la I rendu'dans le carr du Mi-
belle occasion de s'illustrer j oistre des Finances, M. Perce
davantag
tue les destins lui vai
tendaient si gnreusement?
ARISTIDE
disparu.
Tout de mme,m'aie,disait
le petit vendeur d'A. kl. 100, qui
racentail la scne, ce n'tait pas
neus qni avions trait ce dfen-
seur de l'ordre de peau rapadoul

... Il l'avait invit djeuner
kenskoll en compagnie d'au-
tres camarades. Au moment de
partir, il .se sentit pris d'une su-
bile tendresse pour son porte-
feuille qui, la vrit, n'tait
pas en tonne. Alors, au moment
o l'airi qui conduisait lit le
{ geste de se diriger vers le came
qui se moi loadail elle/ lui
une alteue qui allait tre
val Thoby, dans le dessein,
d'obtenir de lui que de? I > "Md^is
soient expdis aux sinistres ( ternelle, l'mviteuV murmura:
- Non, n'y allez pas... Nous
P
ropos
humides

Cette histoire ssl typique coule
par Pierre Dominique dans son li-
vre : Oui, mai Moscou...
Los voiliers suisses ivaienl l'ha-
bitude de tout simplement occir
leurs clients, d'ensacher les cadavres
et de les dposer au fond descavos
de. maisons eu ruines. Une fois, A l
nationales, je devais leur mar suite d'un de ces meurtres o il ea-
mii-r In nlns ara n de delrcn Uai1 autant de fautaisie que de
qutr ta pins grauae uuerin cratut# ,cs |)1;|IC11.1S capturrent
du Nord, Borgne et Limb
Gomme le Ministre taisait
I ressortir aux yeux du Dput
, les embarras financiers dans
lesquels se trouve actuelle-
ment te (ouveriiemeut.celui
ci, parait-il, s'emporta et re-
procha au Ministre de irou
ver de l'argent pour les bouil-
lons populaires et le cai n ival.
Le Ministre Thoby ne I en
lendit de la sorte ; et apr
uue vive discussion indiqua
au |eune dput dej Port Li-
be t le chemin de la OOI te.
Je v j ii atten ls a la Cham-
^La presse menace
par la radio
Par sans fil
New-York, 25 avril La
radio" a t dveloppe par
la^presseamricaiue,et la pu-
blicit gratisjusqu' devenir
le plus grand comptiteur des
jeurnaax suivant le rapport
du Comit de Kadio de l'As-
sociatio.i amricaine des jour-
naux et des diteurs. i.e rap
port^recommandejd'liminer
des programmes des audi-
tions>radiophoniques les co-
lonnes ,^oe nouvelles ei sug-
gre que la radio, proprement
rgularise, subisse les m-
meslois,que laUoterie et les
ce, lut-cc eu iull gant une
entorse uu tex'c constitu-
tionnel que, d ailleurs, quel-
que'joui', ou amendera. Lt
puis les allaites de l'Etat,^CC
n'est pas le Gouvernement qui
eu a seulement les pnibles
responsabilits. Mais vous
aussi, H est doue juste que
l'Executif vous renseigne, de
temps en temps.
Je suis donc vos ordres,
Messieurs les Snateurs, et
attends, sans aucune inqui-
tude, croyez-le, les questions
que vous voulez bien me po-
ser et auxquelles je vais avoir
l'bonneur de rpondre tout de
suite. J ai la conviction que
lit explications que je vous
fournirai, celles, bien en-
tendu, qui peuvent tre ex-
poses l'air sans qu'on ait la
crainte d'altrer les ngocia-
tions en cours. Les autres, je
vous,demanderai la permis-
sion de les taire provisoire-
ment.
Quel beau succs ce serait
policiers c^pi
l'assassin qui avoua.
Il n'tait pas a M premire opra
lion. Comme on Un reprochait ces
trois ou quatre Victimei prcdentes
ce qui paraissait dj norme: C'est
cinquante-cinq, rectifla-t-il nergi*
quement, et tous des bourgeois.
Da la cranerie, de la conviction.
Autant y mettait celui-l qui, l'entra
soir, parce qu'il emptsaeit la rue de
soa eaclanare,fut arrt, par un gar-
da *t conduit au poste de police. L
comme on lui reprochai! de trop
souvent lever le verre : au moins
ringl-cinq fois par jour, prcisait-il,
ttc'est toujours du'HIIUM SARTHE
CACHET D'OR.
Si l'entre, malgr l'aveu de MO
hcatombe bourgeoise, n'ehappa
pu b rpreaaion sovitique, lui,
il obtint un renvoi pour crime cons-
tant m.us '.accus non eoupuhle.
ne viDin pa l'aise dans la voi-
ture. Vous savt-z, la roule de
Kenskoll est dangereuse, il
but tre l'aise dans la voilure
lorsqu'on la gravit, et patati
; patata...
' Rt l'autre fut plaqu. Notas
(Eil l'a surpris, mais an peu
tard, jurer qu'on ne l'y re-
prendrait plus.
.
... a vu, dans La Presse da
vendl edi, un Miroir excellent oit
I humilit a t vante en des
t i mes luxueux. Les llalieus eu
arai devraient lire cette jolie
page et en fane leur profil. Kn
Iri tue1 et les ascl eus
t^i fcareiesUeltn
.''or.si as fil.
Pari iiieu qusases amis
intimes assurent que .son elec
tiou soit virtuellement
assure, le ministre des a liai
ras trangres Aristide Hriaud
t cluse de dire si i ou non
ht quel dlire si leMtOiU*f il sei i candidat _.la Presi-
Thoby cuutinuait: Ideuce de la Ue^ubiique fran-
Je vais plus loin, Mes-|caise en mai prochain
bre, menaa t il.en s'en allant.
Soutire mystrieux du Mi- outre de ja kco.i d humilit, ils
nistre Tb tby. admireraient comment un ad-
' versaire rend hommage aux
Une offensive nergi
iju contre Sandino
far Sans /il
^Waskington^a1 avril. Une
nergique campagne pour
i mettre la mains sur Sandino
eat eu action dans t.-> juiigles
nicaragueyennas.Cette action,
sieile u'est pas appuye par le
tioiiveruenieut des Ltuts-Unis
a sa chaude sympathie. Le
mouvement militaire ne lai.se
aucuu doute aux observa-
teurs bien informs que les
jours de Sandino sont comp
t
|I,'IU
~:
1
LVv-Piesidcut du Parayiia)
(-liasse le seu
Pat Sans /il
Ascuncio, 2\ avril Un
complot revolutiouuaire con-
tre le gou/ernement qni a
tailli clater dans lu ville de
Alberdi a ele rvle et par
ordre du Caouet, d'ex-proi-
dent Fudfido ^chaeler don
laisser le p.. > ., ,us meuace de \ |M a ibres deviennent plus vert
neusea pcuauleai. Ae p\ostouflu%
belles qualits de modestie du
Prsident Vincent. Une aimable
illade Agathoa.
*
.. verrait avec plaisir les Se-
crtaires d'Ktat s'entendre d-
sormais mieux sur l'attitudej
garder vis--vis des Ohambree.
L'un des Ministres, M. San non,
accepte de se prseuler devant
le Snat, un ajtre, M. Thoby,
s'y refuse catgoriquement. A
moins que l'acceptation de II.
Sanno'i ne fat qu'un artifice...
diplomatique.
*
...voit que le public est main-
tenant partag en deux camps.
Il y a ceux qui sont avec le Ca-
binet et ceux qui sont avec le
Snat. Des deux cets, on at-
tend pour voir comment se r-
soudra le conflit.

... voit que le seul cocktail qui
ne grise pas, mais au contraire
rconforte, est le cocktail lait
au H hum Sarthe.
*
... voit que sou* 1 action di*
uies vesprale etquuLuieaa.es


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I E MATINS 27 [AvriljlWl"
Une sance mouvemente
au Snat
Vendredi 24 avril 1931.
o
Le Snat est complet, l'i xcep-
tion du Snateur n '. La salle
est plutt cli>ii i ....%., auditoire
est la Chambre en train
de se pmer devant les co-
quecigrues de certains parle-
mentaires. Pourtant on sent qu'il
va se passer quelque chose, car
il sechuchotte que l'ex-adminis-
traleur-dlgu de l'Union Pa-
triotique a essay d'enfoncer
dans la gorge des Snateur* la
Constitution Franklin Boose-
velt.
La sance est ouverte, \pres
la sanction des procs-verbaux,
lecture est donne de la lettre
du Ministre Thoby. Le mor-
ceau, en termes courtois, rive
deux clous au Snat. Le Secr-
taire d'iitat des Finance! vou-
drait i);eii le'praentar sa Snat
pour donner les renseignements
qu'on attend de lui, mais com-
me la Constitution de 1918 en
son article 8(> s'y oppose, nifii-
me-t-il, il ne peut (|u'envoyir
C s renseignements par lettre.
Ensuite propos de la premp-
tion dont parie le prambule de
la rsolution Zpbirin, le Minis-
tre lait une seconde leon aux
Snateurs en expliquant que
l'article .'10 de la loi de Qaancei
prvoit un dlai il" deux ai s
avant que lis 1 100.000 gourdes
fassent retour a la caisse publi-
que si elles ne sont pas dpen-
ses. Le Prsident Martineau
reltlte le second point de vue
du Ministre el relve la leon.
Puis il accorde la parole au
Senateui Z'piurin,l'auteur de la [ nier On lit b-aucoup d motio
rsolution qui avait invit Mrtsurson visage.L'auditoire de la
Thoby se prsentel bu Snat. | Chambre, averti de la gravit
Celui-ci, en un langage clair, I de la situation, monte en trom-
modr et avec une belle aisance, be. Des snateurs s'agitent sur
combat l'interprtation que le f leur aige.On dirait qn ila ne se
Ministre tsit de l'article86 de la t sentent pas a l'aise. Colloque
Constitution. Il dpose en con entre le
clusion une rsolution priai,! le son col
S .mat d'inviter, par lettre, le
Ministre se prsenter jeudi
Rocbain, en mme temps que
; Seciiaire d'Etal Sannon. La
rsolution est aussi signe par
es Snateurs Te m ique et Lau-
rent.
L* Snateur l-'oinbrun a 11
parole. 11 argumente avec la
logique et la prcision qui lui
sont coutumires. Il ne peut
concevoir qu-- MrThoby, qu ne
s tait pas conloi m. la Cons-
t lotion lors du dpt d s
compte! gnraux, puisse bran-
dir cette mme Com'itoton
pour se loustrairc au contrle
du Snat. Il lit que l'arrt de
crdit est illgal parce qu'on st
trouve plutt en prsence d'un
crdit supplmentaire et non
d'un crdit extraordinaire ainsi
qua l'a qualifi l'arrt du 6
avril 1030; en consquence l'ex
Prsident Borno n'avait pas l
droit de prendre cet Arrt qui
est contraire aux prescriptions
de 1j loi de linau es. Si le Se
taire d'Etat Thoby s'tait i\^;\ni
la peine de lire toute la loi de
finances qu'il invoque contre
nous.il s'en.sei ait rendu COOBpli,
et peut-tre serait-il venu aou-.
demander de lgaliser d'uigeuce
et immdiatement ce crdit.
Nous aurions pu alors lui de-
mander des renseignements sur
l'emploi des 1.400 000 gourdes
qu'il n'aurait srement pas ni m
que de nous fournir.
Le Snateur Latortue parle
aoe tour, niais o i l'entend a
peine.
Puis vint .leannot qui n'a pas
jur d tre fidle a la Constitu-
tion, mais h la Nation...
Prsident du Snat el
gue Tlmaque qui
prtend que c'est la rsolution
Zpi m m qui est en discussion.
Il lve un peu trop la voix. Le
Prsident M irtineau le rappelle
l'ordre et met en discussion la
proposition Hudicourt. Tlma-
que a la parole. Il est thtral
comme toujours... < Ame de
Georges Sylvain, s'crie-t il, r-
veiliez -vous pour combattre la
maudite constitution de Darti-
guenave-borno. ft Le snateur
es en laveur de la proposition
V. phi lin parce qu'on prtend
que les Chambres veulent taire
de l'opposition au Goaverae-
ment.ellenest tout marri,dit il.
Il appelle la Constitution : pa
pier infftme.sclrat , sans pen-
ser qu'il a t lu en vertu de
l'acte inlme et qu'il a prt
serment sur l'infme . Le
naleur sort toute une kyrielle
d'aucuns el d'aucunes qui met
l'auditoire en liesse. iJans soi
argumentation, il s'gare et p-
le de doux procs qu'il aurait
plaides pour des gens qui s'-
taient bittus la Cathd aie
des Cay et. fuis il s'asseoit triom-
phalement et continue s'sgiter
sur sou sige.
Pardon, collgue .leannot.
interrompit le Prsident Marti*
neau, peu importe que vous
n'ayez pas jur, vous, sur la
Constitution, mais la majorit
du Snat l'a tait.
Alors Jeannol conclut ce qu.
le Snat adopte la rsolution
Zphirin.
^Le snateur Hudicourt a la
fiarole.C'est un brillant orateur.
I a de trs belles envoles que
le public applaudit chaudement.
Si depuis 14 ou 15 ans la na-
tion rclame les Chambres l-
gislatives, ce n'est pas pour
qu'un Secrtaire d'Etat lou'e
ajx pieds les droits et prroga-
ti?es du Snat...
Le snateur N'au t'ait appel
la sagesse du Snat. Il explique
avec une grande matrise pour-
quoi il est en laveur de la pio
position /. iphirin.
Le snateur lludico irt soutient
fermement sa contre proposi-
tion.
Le snateur Jeannol a de
nouveau la parole. Il argumente
sans chaleur el laisse plutt
l'impression qu'il redoute les
consquences qui pourraient r-
sulter du vote de la contre-
I proposition Hudicourt ; il de-
mande celui-ci de tirer sa
proposition.Mais le snateur d-
clare qu'il n'est pas un enfant
et prie son collgue de ne ja-
mais, l'avenir, lui demander
de renoncer une proposition
qu'il aurait taite.
La contre-piopoution Hudi-
court est vote pai assise' debou',
mais le snateur Klyse trouve
e moyen de voter "blanc", car
il n'tait ni assis, ni debout,mais
accroupi. Entre les deux si
conv.ction b ilanail.
Le snateur Tlmaque dit
que le voie est douteux, car son
collgue Laurent qui tait con-
tre la proposilion a vot pour,
sans le savoir. Mais Liuren
n'accepterai p^s que le Ministr(,
vienne donner ici le spectacl.
Irler avec rigueur et svritc
l'Administration du Pays ; je
d'un ddain outrageant pour les
mandataires*de la nation... Le
Ministre a sabot le texte del
Constitution qu'il invoque, car
il n'a pas su le bien compren-
ne. Le Snateur explique le
texte. La Constitution permet
BOX Ministres de venir sponta-
nment laire des communica-
tions officielles, mais il n'est pas
dit que nous n'ayons pas le
droit de les appeler en notre
sein... En dehors des com-
munications oliicielles, ils n'ont
pas le droit de venir prorer
dan> nos sances.Voil le sens
du texte.
Le snateur invoque l'article
NT qui Iraite minislrielle... Il laut qu
les Ministres sachent qu'ils sont
les sujets paasitt de la Constitu-
tion. C'est seu'e nen la reapon-
, ibilit pohtiqu qui i st abolie.
Quel est ce libralisme de cou-
lisse que je ne saurais coin
prendre, On estlibjial ou on
ne l'est pas.
Alors le snateur Hudicourt
lpose une R solution qui de-
mande au Snat de dcider de
rompre toutes communications
avec Mr Thoby, secrtaire d E-
iat des Finances et les Travaux
Publics.La rsolution est signe
en outre par les snateurs Fom-
brun, Latortue et Zamor. Ace
moment arrive le Ministre Tur
Correspondance)
Cap-Hatien, le 21 avril 1031
Monsieur Clment Magloire
Directeur du Journal
Le Matin, Port au Prince
Mon cher Magloire,
Tout le monda a fini de
remplir un devoir de recon-
naissance et d'admiration en-
vers le Matin, l'occasion
de son vingt cinquime anni
versaire, et c'est maintenant
que je pense le faire, moi
qui suis plus que personne
son oblig j'en suis dcon-
cert.
Tous ceux qui pensent.tous
ceux qui aiment notre pays
Une demi heure
de posie hatienne
Au cours de la belle tte
thtrale qu'elle organise
pour le 2 Mai prochain, la
grande Carliste Madame Jac-
queline"Wiener Silvera inau"
gurera'ce qu'elle appelle une
demi heure de posie. A cha
cune des ftes qu'elle donnera
dsormais.on dira, elle-et quel
quesautresartistes dont Melle
Odette Chevallier et M.Charles
de Catalogne, des pomes
d'auteurs hatiens. Ces po-
mes aeront prcds d'une
petite apprciation des au
teurs. Le 2 Mai, les apprcia
l lions qui seront lues par Mme
Fabrique Hatienne
de&Chapeaux
Marcelin Martinez & Co
L'INDIGNE
Grand'Rue No2Q14.
L&L
et qui dsirent s'occuper se--Silvera seront prpares par
rieusernent de ses affaires
devraient lire assidment Le
Matin. Car un journal qui
dirige sainement l'opinion est
une boussole pour le citoyen.
iLe Malin eu mettant son
opinion ne l'impose pas: il
dit pourquoi il pense ou
juge djuger sou tour. Lu bonne
loi du Matin/- est notoire
c'est toujours l'intrt du pays
qui domine dans toutes les
questions qui loin l'objet de
ses examens Presque toujours
il convainc.Ht c'est bie/i rare
sinon jamais qu'une q'jcstiou !
d importante lui pa5..se ina-
perue.II y a mieux, i! trouve
des le dbut dans nue affaire
d'apparence minime toutes
les consquences srieuses
qu'elle comporte pour l'avenir:
alors il prvient el relient
l'attention.Si bien qu'on peut
dire, sans exagration, que
"Le Matin", souvent, piophc
tise. La mesure est sa rgle
Aussi, de quelle modration 1
et de quelle courtoisie il tait]
preuve duis tout ce qu'il !
relate, avance,dtend ou corn
bat. Il est le gardien des
b
(Mr Andr Chevallier.
Les
lections
en Espagne
Par sans fil
MADRID, 24 avril. Les lec
tions pour l'Assemble cons-
titutionnelle auront lieu le 21
juin prochain.Le ministre de
l'Agriculture a autoris la pr
parution du dcret tablissant
la procdure les lections
pour tre soumis au prochain
meeting du Gouvernement
provisoire. Les futures lec
lions ne laissent prvoir au
cune chance pour Alphonse
XIII de retourner sur le trne.
Dans la fin de son message
au penple.il a dclar qu'il ne
renonait pas ses droits
mais qu il se tient en dehors
pour attendre la dcision du
peuple dans les lectious pro
poses.
o
lliinlrnbiii-fi peut dmissiouut r
Far Sans fil
20 avril.
MUNI H. Le Dr Wilhem
. Frick ,qui a t renvoy comme
* ministre de l'Intrieur de la
Chapeaux varis pou- hommes, feinncet en faits larar
qus par des maisons hatienne* et arec de la pailla an
pays.
Faites une visite c L'Indigne.
-r
DISCOURS
DE
Uni-
bonnes manires qu'il impose. jThuringie. a dclar dans un
Sa dialectique est une cole ,^scou tue '
et son civisme est un puis- **H U(r[ev s el dmissionnerait,
saut garant du natriatiisme
hatien. J'aime Te Mali 25WM Wt" PT *"**
jaimeetje loue son Dtroc- fSf*18
leur et tous ceux qui y colla- rr\K\ri 'JiVJ il t'A.ahi.
borent, l'inspirent et le font ,. F , i LAsahi,
,l Cl * |UUl i 1 an des grands journaux da
!.C- Osaka et de Tokio, a annonc
i mes compliments eM qu'un prix de 25.000 dollars se-
mcilleurs vosu'x.
Monsieur Herbert Hoover,
Prsideul des Etals Dlil d Amrique, pour la etlrbratiaa *
du Jour l'anamiieaiii, le mirdi li Avril 1921, 12.S0p.si.

C'est un plaisir pour moi
, denburga perdu la majorit de (d'tre votre hte cette ses
sion spciale du Conseil l)i
recteur de l'Union Panamri
caine qui a lieu pour com
tous mes
mon cher
dialement

Clment, et ci\r-
vous,
B. DUPUY
(Toui nos remerciem ents
notre sympathique ami
avec I assurance que Le Matin
lera tous ses eftorts
rester digne de tels
ra la rcompense de celui qei
aura fait la traverse sans es-
cale du Pacifique, des Etath-Unis
au Japon.

Drame de la jalousie
Vnc querelle a eu lieu
vendredi soir, dans un bar de
la rue du Centre, tout prs du
Pnitencier National, entre
MM. Amde [touche reau et
Jean Dupfessy Beaubrun,
propos, .l'une dominicaine,
matresse de ce dernier.
Jean Duplesfty, grivement
bless en pleine poitrine d'un
coup de poignard, est inoit
samedi aprs-midi l'Hpital
Gnral.
Bouchereero a t empri-
sonne aux ordres del Justice.
Nous dplorons sincrement
ce malheur.
Prix de l'Alliance
franaise
C'est Mlle Valria Uousseau,
tudiante l'cole des gardes
malades, qui a obtenu le prix
que l'Alliance franaise donne
chaque anne la meilleure
've.Mlle Houaseau a obtenu
97 points deux tiers sur 100.
Les deux magnifiques voin
mes remit partent des villes
clbres] de France.
Le ministre de l'Intrieur a
remis, avec des compliments,
ces prix Melle Rousseau.
Nous lui adressons uos vtes
flicitations.
Cou sr il
de
A vendre
Un moulin ;, vapeur ;'
canne, marque anglaise tal
de neul.
S'adresser
vot
de Catiael su Caon'il
scrtairei d Etat
II se dit qu' la suite d'une r-
union des Secrtaires d'Iitat,
vendredi soir, il a t dcid
que tout le Cabinet st solidaire
de lait,tude prise par M Per-
se val Thoby, Secrtaire d iv.at
des Finances, vis vis du Snat.
, Il serait intressant de savoir
Franck N. GAfcUhNS'Iei cette runion a t un Conseil
llephonc : 2347. Ide Cabinet sous la prsidence
"du Prsident de la Rspub'ique
contre", dil-il r n,fl 9U simplemen* un Cons< il des
mmorer le Jour Panamri-
caiu. Dernirement, j'ai pro
nouc une allocution dans le
but de recomraauder notre
peuple la clbration de cet
anniversaire et celte siloea ion
a t coute avec des signes
d'approbation gnrale dans
tout le pays. Eu ce moment,
l'on lait des cimouiescora-
ramoratives de cette date
dans les coles publiques.daos
ies universits et les associa-
tions civiques de toutes les
parties des Etats Unis. Le Jour
Pauamricain arrivera tre
uu symbole visible de l'unit, ( plus effective. Cet
chaque jour plus lorte, des {collaboration est
daux et des aspirations des
rpubliques de cet hmis-
phre.
A la fin de 1928, j'eus !e
privilge de visiter onze pays
de l'Amrique Latine. Cette
visite a laiss dans mon espril
une impression profonde et
durable. J'prouvai un senti-
ment d'optimisme observer
personnellement les progrs
que l'Amrique Latine a ra-
liss dans l'ordre social, co
la destine du monde. Pen-
dant cette visite, je vis claire-
ment que les nations d'Am-
rique oui beaucoup gagner
en maintenant, entre elles,
d'troites relations et eu dve-
loppant l'esprit de confiance
mutuelle qui a ses racines
ans la comprhension rci
proque des idaux et des as-
pirations nationales.
Quoique chaenne des rpu-
bliques de cet hmisphre a
des problmes qui lui sont
propresf il existe certaines
questions fondamentales con-
cernant le progrs dmocrati-
que et le bien-tre social qui
sont communes toutes et
pour la solution desquelles, l
coopration est la mthode la
esprit de
a pierre
d'achoppement du panamri-
ca liante. L'Union l'arainri-
caine, non seulement symbo-
lise cet esprit, mais lui donne
aussi une expression positive
grce son action construc-
tive et pratique.
Il est de suprme impor-
tance que le peuple des Etats-
Unis connaisse mieux l'his-
toire, les traditions, la culture
et les idcals des autres rpu-
bliques de l'Amrique. A cette
nomique et intellectuel et I intelligence des facteurs so-
aussi considrer i'impor-Jciaux et intellectuels, contri-
tance de la missron que les j bue l'extension croissante des
pays que vous reprsentez [cours de langues, de littra-
sont appels remplir dans ture et d'histoire des nation'
'AS
:, ViT. u,l"'. avec unie ., ' ..,-.. ,
telle vhmence qu'on croyait JSec,,a,res d LtaL
l'entendre dire : Moi, '
J'ai prt serment de con-|Pr,esIe uergiquemen'. J'ai
e ; moi, le suis
innocent du sang de ce jut-
te .Mon Tlmaque ajoute que
l bureau n'a pas vot et semble
mettre en doute le courrge des
autres. Mais le bureau, pour
montrer son courage, dclare
qu il a vot en laveur de la pro-
position Hud..conrt. Et le vote
est acquis.
Il convient de- fliciter le Pr
Sidsnt Martine au pour l'impar-
tialit et h. matrise avec ls-
quelles ,1 dirige les sances du
Snat.
D1MAL1 S M. Thaupscu aarl tu range
Le sympahique Directeur de
la Banque du Canada de Port*
au-Prince part bient France. Le cong de M. Tonip-
sen ne sera que de huit dix
.euiaines.
Lu direction de la Banque se- j
ra confie, ea son absence.a M.
Emile Gagneron qui linge la
succursale du Cap-Hatien.
^Neussouhaitona^un .xcdlent
voyage M. l'hompseu.
L'Odysse du sous-marin
VII Entre: 2, B, 4gonrdet.
N.B.- Ua cartel de taveur Jg^pPO^a. pour cette soire,
Buflaio-Bill
(SUITE)
Mandrin
(SUITE)
Enlre : f,fO; Balrin

1,00
Le Rhum Barbaiitouil
aau- 1 u
m Jgne des Csars
ATi.r.'"-----*.
i__v 1


1
-*-*" *' . m ! -
.'
I.H MATIN- 27 Avril 1931
Les
Directeurs
dcident

M

PS
, m
Four les borntes nssi

Messieurs, ma recommandation pointMirdelatlpntemprant, -ctuii el-
le que nous fixons noire choix iur les le n'a aucant dette en souffrance, a au-
TOiturea Nash pour l'usage de nos coin- cuiM toi te, me prouve qu elle eut oun
mis-voyageur, est base sur mon exp* administre, et qu elle est en mesure (le
nenc personnelle comme propritaire produira un article de haute faieur, et
U'uue voiture Nasli. a prix rduit.
Si la ptlitr voilure Nash ne rMSfl
en rien a ma veiture, tantenmatria ..
qu'en faon,disona tout de suite que
QOUS ne croyons pas que M. Nash mel-
Irait son nom sur un produit infrieur,
c i si justement ce qu'il uni pour n is
representanU-voyageurs.2

Je sais, dfinitivement, que la Nash
est une voiture parfaite ;... si'ue ; ...et
commode.
^ J'ai anqu' sur l'histoire de lu
Nash Company , avant il 'acheter nia
premire voiture. J'ai trouve que les
succs de la lirnie allaient croissant de-
puis tyOJ. Il possde, sans doute, lu
meilleur record manufacturier qu'au-
cun autre fabricant de voiture automo-
bile.
Le tait que la Nash Company l'onc-
tionue sur ses propres fonds,non
Vous pouvez Choisir ."p'cnlie 'vi.i.,1-
qoatre modles Nash, monts sur qu itre
diffrentes bases de ch istis, embrassant
trois sries de Huit cylindre Droits et fa
Nash six cylindre an plus / is pri caaw
l'histoire JeJ^Nath.
KNEER'S GARAGE
Distributeur
Rue Pav^e Port-au-Prince, (Hati) l'houe: 2234 2818.
de l'Amrique Latine dans
les institution d'ducation
des Etats-Unis. Chaque jour,
on voit augmenter le nombre
des tudiants des pays du Sud
dans les collges et universits
des Etats Unis. Cet aspect des
relations internationales re-
vt pour moi une grande im-
portance. Ces courants intel-
lectuels non seulement con-
tribuent une meilleure Char
monie internationale, mais
sont aussi l'expression de
l'unit essentielle d'intrts
entre les rpubliques d'Ame
rique.
Les diverses branches de la
Socit Pauamricaine ta-
blies dans les diirentes par
lies de ce pays propagent dans
motre. i euple les lmeuts les
plus importants et le> plus
significatifs de la culture des
nations latino amricaines
Nom avons une dette de re
connaissance envers lis boni-
anesgnreux qui ont consacr
une grande partie de leur
temps et de leur nergie ce
labeur. L'action de la Socit
fanarnricaine complte ad-
mirablement le travail impor
tant que ralise l'Union Pan
amricaine-
Une grande responsabilit,
qui est la lois un haut pri
vilge, pse sur les nations de
'l'Hmisphre Occidental. D i
ts par la nature d'mcalcula
ibles richesses, nous jouissons
de l'avantage d'habiter un
hmisphre o n'existent pas
/es jalousies et les antagonis
* mes qui ont cr des obstacles
,\u progrs el,, la prosprit
d.-ns les autres parties du
mo ndc. Nous avons dvelopp
un systme international Ion
d si'r te principe de l'galit,
combin avec la reconnais
sance les obligations et, en
mme t-raps, des droits des
Ltats.
Le mo-ment appiocnc. au
jourd'bui rapidement.pour les
rpubliques d'Amrique ou
' les principaux diftrends i
tant entre elles' se rgleront
par les procds normaux de
la coi.cil'vition et de l'arbi
tiage. En ce qui a trait cela,
l'HmispltAre Occident a a
donne un exemple enviable
aux autres nalioos du mon te
Des les premires annes de.
leur tii.doire, les ejuuverne
ments des rpubliquetd' ni
rique ont plaid pour faxran
gement pacifique des CCrt
verses internationales et se
suit montrs vivement dsi
ireux d adopter et d'appliquer
{les mthodes de conciliation,
'de mdiation et d'arbitrage.Le
| profet commun d'liminer la
terre et la commune dter
'De phu m plus les hommes
comprennent que leur persan
nlfy dpendue leurattrailner
sonnet et que cpeallraciion
nenonnelteest base ou conti a
rie par la chevelure. Ils trou
vent dans.
I EXELENTO
Quinine Pommade
La combinaison idale pour
fattrait et ta sant de la chre
ture,
L ne i-hn elure qui n'est pat
m sant ne peut tre attrayan
le .' La Pomm vie d Quinine
i.u'U'nto est une prparation
mdicale. Eli Uit la che
velure <. la r, n / souple et soy
eu$e, de telle sorte qu'elle mur
rit aussi la ch> velurr et lui don
ne la beaut i / la sant.
En vente che: tous les dro
guistes, Pour 0,30 centimes
seulement il est exD rception du Prix.
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Il n'y a rien de plus dan-
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M Chattes S ur,
milles Saml cci
Grrge-, Lo que tous les ai 11 es parents
el alli:*, rem< rcienl > i' em
S. E. le P la R-
publique, S (< Mgr !-< Gous-
/c, la [\e\ ist.la Su -
p e Siuis de St-
Joseph de Cluny, ainsi que
'es norab eux amis tant de
P t- m-Princ i [qas des i
trs loi alite..
Ils i- s p ient de i i i re
leur \> us u : u ' gratitu le
11 ,h : i leur
plus cordial souvt dr.
Monsii i L ic h mi y et ses
Dis, Mme Veuve Georges
Cilcis, Mi et Mme Edmond
C i' Is&leurs enlants.M.Albert
me \ ve J)a\id Ctian
( j et Mn c B i uadotteCbancy
et li niai 's. Melle Claire
Chani \ M. et Mme Hugon
! : ch u I, ainsi que tous les
i s pan nls et allies jre-
. irut trs sincrement les
i on ni de Port au
Pri u c et de la privincs qui
leur ont donn des tmoigna
ges de sympalbie. l'occasion
d bi usqae disparilioa de
leur trs regrett
/ ci n.m,de Celcit
Luc Chanel/
l s les pi ient de recevoir,
en mme temps, l'expressio
de h ur grande gratitude.
Porl t' Qc,lel5svrillf3l
eut %
&lniPJLL *'o*s\
t Sou "i r.r lui
q Globules Rbaud I
r
H
- jrprenani mtOM I
IPm M "" hol.C |
i IOUOOX, ST, Uuc Viciot llugu M
i U-( niuiubea (Seine)
Lykes Brothers S S G* lnc
minatiou de vivre eu paix et
scurit reprsentent la plus
grande contribution d"s Alli
'liques la civilisation mo-
! derne.
t Pour eompreudie l'absolue
' signification du progrs rali-
s et sa transcendance daus
l'avenir, nous devons lions
dire que l'uvre accomplie
dans le pass impose au pi
SIROP ds
DESCHIENS
,i l'Hmoglobine .
f TU rio
l,'lU.r.ul.ury.PAi
farim.
en e| la sos i : tl l'obliga-
tion de la continuer. Le pr#<
grs lutur d i,s c sens ne
peut tre ass li que par un
Mort constant et I invariable
rsolution dfaire de l'Union
des Rpubliques Amricaines,
qui a son expression dans
l'Union Panamricaine, un
exemple pour le monde.Nous
a tres.nous ne cherchons pas,
ilaucuue taon.i construite un
su par-tal ou limiter la liber
t d'actMii d'Huenn des Etats
membres lejl'Uaion.maisnous
vou'ons plutt crer une am-
biance d harmonie et un esprit
decooprati n el de compr
n insion mutut 11" de manire
que, dans cel e ambiance lavo
rable, quelque difirend qni
puisse surgir el quelle qu'en
soit l'importan < ci lui ci ren
contre une prompte solution.
je soistltcitecordialement,
Messieurs les Membres du
i. mseil Directeur, pour votre
heureuse initiative d'tablir
le Jour Panamrcain et je
Bte de cette occasion pour
envoyer, au nom du peuple
des Etats Unis, un tiaternel
salut tous les peuples de
nos rpubliques surs.
.m on
Une confrence
coinraeraiale
Le 27 avril en c urs. hu t
heures du soir, aura lieu.au
I iciil de a Ci net Varits, nue
confrence sur le Commerce
National, ses besoins et ses
esprances Au cours de cette
confrencCiqul ser laite p i
M. Martial B. OPangeslad r
; ire Loi sur le Commerc
uni lait lanl de bru t sera
discute par rl'orateur.
I! y Hra < n outre, des
n i.rcenux de musique, ''es
p i f, nn monolog f- de
Papaycute ( l un spi
clture.
VAPOCAMPHOL
L i nouvelle prparation, la
plus elfii ac ci otie 11 grippe,
toux, ies i t"'-i lisse i
On ne dei il jamais m m-
iiuer cette pommadech'ez ^oi.
En voyageant ou devait lon-
jours avoil un tube de Va-
pocamphol .
Le tube ne c< !e que Ih
centimes hatiens.
Pharmacie
i eli anc l hbtallii
Laine vis i du kiosque
postal A xJCayes, G'au i Hue
Forte lUce
a pa*i*9%er* el
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Port-au-Prince, Haiti.
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i
Lundi
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Le Matin
27 Avril 1931
4 PAGE
25me ANNE N- 7667
Tort-au-Prince
flDtaene : 2842
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