Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: April 25, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03891

Full Text
Clment Magloire
-V
01RBCTEDR
RUE AMERICAINE 1868
BLEPHONE.N-2242
25me ANNEE;N 72r>
PORT-AIJPRIN .1. ( HATI )
Qu'il v ait de bons H de mauvais
erviteurs da tous les l*mps, de tous Le pays,
\l. que l'iiMinciiM- n.uISS * nio-
yeOBCS Huila tes M lai M dborder,
l ss propres dpens par If. rue
dos moindres contre la dispersion
des liiules VO'onts dont l'union
forait le Min ie l'ide, VOfli le
Dira mallisur. ....
1 Gaoaaaa CLEMENCEAU
-sNSErTr^rr^eiBaenenenineei
SAMEDI 16 AVRIL MM
!H"
Rforme Constitutionnelle
Le piojet de rvision par- \ Et c'est en 1934 que l'ssern-
v-!M
tielle de la Constitution que le
Gouvernement a soumis la
Chambre appelle quelques ob-
servations. Elles porteront
d'abord sur la forme mme de
ce projet. On prouve en eflet
quelque doute quant la par-
laite correction de celle-ci
L'article 1er abroge tout
simplement l'article 128 de la
Constitution. L'article 2 attri -
bue l'Assemble Nationale
le pouvoir de statuer sur
toute rvision constitution-
nelle . L'article 3 redonne vi-
Sueur a trois anciens textes
e la J [prcdente Constitu
tion de 1889 l. L'art. 4 pres-
crit que les amendements
proposs dans les trois arti-
cles prcdents seront soumis
la ratication populaire, etc.
Enfin l'art. 5 qui est de style.
Tel qu'il est, le projet prend
caractre et forme d'une loi
constitutionnelle.
Or, l'art. 128,5 alina, pr-
cise que les amendements
proposs seront soumis au
suffrage, amendement par
amendement. Cela signifie
que les textes proposs seront
sparment vots. La condi-
tion indispensable est qu'ils
soient connus. Ainsi l'art. 128
est dclar abrog. En fait, il
ne s'agit pas de l'abroger,
mais bien de le modifier, de
substituer d'autres disposi-
tions celles qu'il dict pour
la rvision de la Constitution.
L'art. 3 du projet ressuscite
celte fin trois articles de >la
dlunte constitution de 1889.
Mais o sont les textes? Et
puis, la Constitution de 1889
est-elle en vigueur ou n'est-
elle pas en vigueur? Morte
dans certaines de ses parties
survit-elle en certaines autres?
Serons-nous rgis par deux
Constitutions?
A la vrit, le projet de
l'Excutif n'est pas prsent
en la torme qui convient. Il
y a. cet gard, le prcdent
de 1927. On l'a ignor. Il de-
meure toutefois vident que
la torme employe cette pre-
mire fois est pius rapproche
de la correction constitution-
nelle. La loi du 5 Octobre
1927 disposait en son ait. 1er:
Sont modifis les articles
suivants de la Constitution:...!
Et suivaient dans l'ordre nu-
mrique les textes nouveaux
proposs la ratification po- Commur
pulaire. Ainsi, c'tait bien des 1 II y a u
ble Nationale se prononcera.
C'est donc trois annes d'at-
tente. C'est une rforme a re-
tardement manitestement trop
lointain. On peut dsirer plus
de rapidit dans e l'tude de
la rforme constitutionnelle,
reconnue ncessaire, corn me
le dit trs justement le Mes-
sage prsidentiel.
De ce point de vue, il ap-
parat quon a touch juste
en visant modifier l'art. 128
qui concerne la rvision de la
Constitution. Adopter la pro-
cdure de la prcdente Cons-
titution pour la rvision, c'est
encore trs bien. Mais cela
demeure insuffisant satis-
faire nos aspirations prsen-
tes de rforme politique. Nous
pensons que 1 on peut faire
pi as que cela. A vrai dire, le
seul article 128 pourrait tre
amend, en substituant au
texte actuel un autre qui re-
produit exactement celui de
1889. Puis, l'on soumettrait
la ratification populaire,
au mme scrutin, un
rticle spcial confrant
l'Assemble Nationale, les
lections lgislatives venant
d'avoir lieu, le pouvoir excep-
tionnel de procder, pendant
la session ordinaire de 1932,
la rvision de la Cons itu-
tion.
Nous ne voyons pas pour-
quoi il ne pourrait tre fait
ainsi, puisqu'aussi bien le
Gouvernement, les Chambres,
le Pays sont d'accord sur le
devoir d'amliorer nos insti-
tutions dmocratiques.
Victor THOMAS.
Le SILEXORE protqe
efficacement et d'une
faon duruLlo tous 5as
matriaux tend.' os.
64 nuances, 75 anne*
de succs.
Notice illustre franco
sur demaade.
Etablissement
I,. Y;m Halcleren
H. rue Prochol
l'AlUS 17(3
'

Diplomates
ET
Consuls
o
Nous avons conseill, dans un
prcdent article, que dsor-
mais oa tasse un choix dans no
tr dmocratie d'lments tris
sur le volet pour nous repi
enter I l'Etre nger.Toul le mon-
de comprendra pourquoi nous
i.lisons cette recommandation
aux hommes venir qui nous
aurons confier nos intrts et
Il garde de noire dignit.Je sais,
pour avoir vcu assez longtemps
en Europe, combien nous nous
exposons au ridicule quand nos
reprsentante ne sont pas la
hauteur de leur mission tant au
point de eue lui de la culture. Nous sommes
d'une race trop dcrie, d'un
P iys dj trop lltri par lu mau-
vaise loi et la raillerie pour en-
L'Idal
v'J... a vu un de uas bons amis
qui se tordait en rapportant aa
mot cocasse qu'il avait enten-
dud mi un de nos grands cats.
Comme on parlait d'on ne sait
plus qui, rapportait noire bon
uni, quelqu'un se rappelant le
chque Msitie s'cria, meittana
penser, peu'-tre, au jeu de
mots :
Foute mounc n(U\ mat y...
*
... a lu dans un de nos con-
frres cette petite note sugges-
tive : Dans un grand htel de
Port-au-Prince, un homme bien
mis entre,ga^ne l'escalier.Le voi-
l;i en haut.On croit qu'il \a ren-
visite un pensionnaire.
e s'occupe pas de lui. Dix
core prter le liane des obser- ) j_-
I valions humiliantes. Tous nosj()n n
efforts doivent tendre plutt ^ F minatess pinbss L'attend, ttm
dtruire les rputations tausses , s>1) v., p|M ,,,, heaucoup
qu'on nous a faites; et dcli-|d- ch()Ses ne puren, (ie re_
29
ALIX
annes
ROY
de succs.
ner cette sorte d hritage de j tr0H?eeg< L'homme qui tait
l Afrique que Ion veut quend mont au premier tega, tail
mme nous *uer. Il y a ns, unvo|eur< [j avait ,ail sotl pa.
quel. Civilisation, civils, ion,
voil bien un de tescou,is!
*

CHRONIQUE PARLEMENTAIRE
CHAMBRE des DPUTS
o
Sance du Vendredi 24 avril 1931
LeNouvelliste et les Lauliues
Scolaires
Notre aimable confrre Le
Nouvelliste, pour attirer sur
notre tte la maldiction popu
laire, annonce, in cauda, dans
son dition d'avant-hier.que les
cantines scolaires avaient t
fermes par l'administration de
M. lment Magloire alors Ma-
gistrat Communal de Fort au-
Fnnce. Le fait est parfaitement
exact. Mais ce que notre con-
frre feint d ignorer, c'est qu'un
Magistral Communal ne peut
prendre une mesure pareille
sans avoir l'assentiment au
moins de la moiti plus un de
son conseil. Cette mesure avait
t prise, non par M. Clment
Magleire, mais par le Conseil
Communal qu'il prsidait alors,
ne nuance. Et qui se
Le gong de l'horloge de la
Chambre des Dputs rson-
nait encare du dernier coup de
dix hcuresquandle bureau prend
sige. Les dputs gagnent leurs
il entrait
l'lection
le banc de l'Excutif,
juste pour assister
du dlgu Prague. Le prsi-
dent interrompt l'ordre du jour
pour otlrir la parole au inmis-
... voit qu'il l'a ut qu'on prenne
Ses prcautions avec les habi-
tants de l'immeuble lgislatif de
11 rae de la dvolution, la trs
bien nomme d'ailleurs* On
C oyail qu'il n'y avait la que
.les lgislateurs pi sibles. Mais
m s'tait tromp s'il tant en
ci mie la dclaration du bouit-
inl dput D scartes Albert,
tas dit, au cours d'une
siges respectifs et l'appel ac- de Turnier qui gagne la Irihu-
cuse la prsence des trente six ne aussitt.Il donne lecture d'un
dputs. Le prsident Loubeau | rojet tic loi accordant un cr-
dclare la sance ouverte et de- dit extraordinaire de 15.006
mande lecture des derniers pro gourdes pour les trais de re-
sta verbaux non encore sanc- prsentation d e s dlgus du
donns; ceux-ci n'tant pas en- Corps Lgislatif la Conlren-
core prts le secrtaire D. Esti ce internationale de Prague. H
iu commence la lecture de la se luit le porte parole de son
correspondance. Le Snat in- collgue Sunion, empch par
forme la Chambre de la dsi- la maladie, pour dposer un
gnation du Suateui Pnoe Mars attire projet de loi demandant
comme son repisentanl lajun crdit extraordinaire de
Confrence de Prague, Le sua-. 52.457 gourdes qui sera affect
teai Pr.ce Mars soumet a l'As- ( aux frais de voy geet de rapa-
semble un projet de comme-[triemenl d'agents diplomatiques.
moration du centenaire de la
mort de l'abb Grgoire, Mon
sieur Hrard Julieu.de la Petite
tout n'est
permis. Nous devons prsenter
a nos dtracteurs des hommes
de valeur, des sr.jets de choix,
aux bonnes manires mondai-
nes, sympathiques, ayant de la
tenue et des habitudes des
murs europennes pour laire
partie de notre corps diploma-
tique.C'est ce que l'Europe a de
plus choisi, de plus distingu I "
comme socit, ("est BUrtOUl
rendez-vous de loul ci' qui aj.
de mieux dans le monde. C'est > ^"'l( -j
donc un terrain de publicit et | impr'ovisntion enflamme a pro
propagande internationale J (Ji. Co|v e llrtulM- cp10.
impression reste. J^ n,-.|)(1;mU>s ,, m, ,,llve
, d iiis la simole position d'un :ir-
! lilleur i dud a mettre le feu aux
Ipoudies... fe ii'esl plus la lu-
m re tjni nous vient du Nord.
M.us la foudi e.
*
... voit, par ai leurs, que le
premii r d ipul de Port-au-Prin-
ce a .Us proccupations moins
.mil sires, wi empreintes d'une
certaine sagesse, d'un p ciSsmo
modr et prudent, fruit de l'ex-
cri I pnence ei qui n'eiclul pour-
vu une loi . c' :-il en
l'avenue Victor Emma
[I une lle donne par le
diplomatique de Paris
de
o
J'ai
11127,
nuel I
corp
rour clbrer le 10e anniversai-
re de l'entre de M. Hanolaux
l'Acadmie franaise,un boui-
llie de couleur sangl dans un
habit avec cravate noire el bot
Hues vernies. Son accoutrement
et son air engouc intriguaient
tellement notre groupe q e
nous cherchons discrte me
partout savoir qui I tait
; r ; ,,, /. ., i,. .1,,. ' anl pas le pilr'oliMin- le plus
e(ian diplomate pei.lu dan-. I '
i i sincre et le plus terme: Jtap
iou { pefez vous B'crie-'-il,loujrs
si it proposde Colvin, rappeleaJvous
ie lloudes acadmiciens,*
rchaux ces diplomates de l'ai is
ga.muent corrects, habi
nraleiiu-nt chez le bon
M g*-
tlv II
amendements la Constitu-
tion. Tandis que le projet
soumis actuellement aux
Chambres revt le caractre et
la forme d'une loi constitu-
tionnelle, ce qui lui conlre
une sorte d'entit propre. Or,
ce n'est point notre systme
qui veut une seule loi fonda-
mentale selon l'expression
consacre.
D'antre part, le projet s'a-
vre insuffisant. La rforme
constitutionnelle doit appor-
ter plus que ce que nous y
trouvons. L're nouvelle, sous
le signe du nationalisme que
mus ne voudrions pas spa-
rer du dmocratisme, exige
d'aller pins avant dans la voie
de la rvision. Nous nous
rencontrons ici d'ailleursde
quoi nous nous flicitons
avec la pense prsidentielle
telle qu'elle s exprime dans le
Message accompagnant le pro-
jet qui affirme le devoir
d'amliorer nos institutions
dmocratiques. C'est l une
tache quelque pen urgente.
Le projet gouvernemental
l'amorce seulement. Si. eu
effet, on adopte la procdure
de rvision nxe par la Cons-
titution de 1889, ce ne sera
qu'en 1933 que pourra tre
taite la dnonciation des tex-
laisse saisir avec une pointe de
bonne foi.
La Commission Communale
actuelle va rouvrir les cantines
scolaire*. Nous lai souhaitons
beaucoup de succs et surtout
a'elle ne soit pas en butte aux
ifficults matrielles, de toutes
sottes, qui avaient port le Con-
seil Communal prendre,
contre-coeur, croyez le, une me-
sure q l'imposaient seules les
circonstances, et aussi le souci
de ne pas laisser pricliter uue
uvre qui ne rpondait plus aux
besoins pour lesquels elle avait
t cre.
cAvsagle ? on Le Measoage Sair
Haitiaia.
Parmi les actea que la morale
rprouve il ea est un qui est
particulirement odieux : c'est
le Mensonge.
Mais lorsque le Mensonge est
destin prsenter les vne-
ments sous un jour tout naturel,
attrayant mme, en cachant tous
les hroques sacrifices qu'ont
cots un acte qui passera ainsi
inaperu, doit-on dire qu'un
mensonge a t commis ? et
n'est-ce pas une chose admira-
ble que de le voir se renouve-
ler, toujours dans le seas et
tendant an mme bnt ?
C'est i l'assaut de sdiments
levs et nobles que vous tes
convis assister, demain soir,
de
Rivire de l Arlibonite, parle
'J'imgalien tandis que d'autres
rclament des pensions el enfin
de nombreux accuss de rcep
non compltent la lecture de 1
correspondance. Le prsident
de la Chambre demande sis
collgues leur opinion sur la
suggestion du snateur Pries
Mars propos de la commmo-
ration du centenaire de l'abb
Gigoire ; il allait la mettre aux
voix quand le dput Victor
Cauvin proteste et demande
quelle pasie, par les fihiesor
dinaires des rglements de lu
I Chambre.
Vient ensuite la dsignal,on du
dlgu de|la Chambre des D-
puts la contrence de Pra-
gue. Tour tour les dputs
Victor Cauvin et J. Vaugues
remercient leurs collgues de
leur avoir offert leurs voles el
dclinent l'honneur d'aller en
Bohme. L'huissier distribue
des bulletins de vote tandis que
le dput Brdy propose le
suivre l'exemple du Saat en
votant par acclama.ion pour le
dput Elzer Vilaire. CeUe pro-
position est combattue par le
dput Burr-lteynaud ; les votes
sont recueillis et le prsident
dsigne les dputs Bredy et
e i ii laire d'Etal de nande
l'urgence et l< vote immdiat
de ces deux projets de loi ; le
dput Chtelain appuie celte
demande qui est accorde par
l'unanimit de la Chambre des
Dputs.
Le ministre Turnier demande
la Chambre de bien vouloir
passer huisclos pour lui laire
une communication. Cette de-
mande est critique par le d-
Nous avons su ap.s.p.e ,. ,;1 t.onnain s publu-s ne fu
un Haitien. Je n'avais pas l'h m P8?*8; ?eJ ar**mfnJ
neui de connatre cet intrt > le *" ;u,x l"/.U(l[?
l'incident Dartiguenavc Wd-
; liams a lu suite duquel les toar
niblics ne furent p is
ne mit
sant compatriote el je ne dsi- j
put Victor Cauvin et vo
suite l'unanimit moin
le dput Jobbois ayant vot
contre.
L'Assemble se relire pour,
rais pas non plus le connatre,
.l'en ai quelque peu rougi co n-
me Haitien. Mus, heureuuse-
ment, l'on ne s'en i iii
i aperu ; car la nature m'a gra-
tifi d'un Iront noir qui cache
cette manilestation de la hon-
te. Un pareil accoutrement,
pour certains Haitiens n'a l'air'
de rien. Mais en Eu tou
, en_ s'observe.
. UI, I Et c'est l que parex:ellence,
; l'habit tail le moine, condi- '
1 lion naturellement qu il soit
bien port. Faut-il aussi savoir
l'harmoniser avec les attribut,
vestimentaires consacrs par
entendre la communication v |V |es V(')is
du Ministre et regagne Peu- des mls c.,,.s qui> pemlan,
ceinte aprs quinze minutes j j, service, portent l'habit ave;
de dlibrations ; c'tait siin- cravate noire et bottines.
pleinent, nous a chocnot un Notre compatriote a dmon-
dpute, uue lettre de Pixley, tr une lois de plus que l'hom-
qui lait l'intressant en i'ab- me est vraiment plus pus du
seuce de Mr de la Kue.que le camlon que du singe. Il a le
ministre voulait nous coin- i |Ot des mtamorphoses.
buits Cles ne I NOOS avons quelques bons
lments assez nombieux--qui
Au contraire Ce lut un apai
sment de tontes les ardeurs
inutiles et on dcida d'attendre
(esexplic lions du MmistreCsr-
r, tandis qu'au soleil de l'ima-
gination rutiiait la mitrailleuse
m itaphoriqne du dput dn
Cap-Hatien'
*

... voit que leHliumli'irlxincouri
continue mriter sa trs vieille
rputation* Ar6me, gortt, pro-
|n t reconstituante, tout est
de premier ordre. Ces! pour-
quoi dans tous les cats tous
les amateurs quand ils deman-
dent un rhum sec ae manquent
jamais de prciser :
Barbaneourt,s'il vous platt I
maniquer. Les buits clos
le sont que de nom, on suit
toujours ce qui s'y passe en
Hati.
L'ordre du jour est repris, et
le dput Bellerive donne
lecture d'un procs-verbal de
la Commission diargre d'lu
dier l'abrogalion de la Loi
-------o ----- i--------- uici iuuiuuiiuu ic ii
Burr-Heynaud pour dpouiller rA|coo| et |e Tabac#
1 lima ... .....
I
J devant la projection
Avauexa ?ou le Mensonge Sacr.
l'urne.
C'est le dpul Etzer Vilaire
qui l'emporte par la majonie
des suflrages. il monte la tri-
bune et remercie ses collgues
de l'avoir honor de leu: con-
fiance.
I i i*-
C'est encore le ^dpute Bel
lerive qui entretient ses col
lgues d'une question d'inte
rt gnral ; il rc.uet sur le
lapis h fameuse proposition
dudcj.'Ut Joiibois demandant
ILe secrtaire d'Llst de
Isirieui et du Commerce eccupe ^ LIRE la SUITE IN 2 l>ge
peuvent laire ligure honorable
dans le cadre diplomatique de
l'Kurope. Il y en a qui peuven'
mme briller dans l'exercice
des activits commerciales e'
diplomatiques.
Employons-les donc et nous
n'aurons plus rougir.......
J'cris ces lignes jugeant !
... Idle a 2*) "ans. Lui, 22.
Ils s'aiment depuis quelque
temps. Mais le pre de la jeune
fille ne veut pas entendre parler
du jeune homme. Ses raisons?
Nul ne la sait. U ne les a dites A
personne. Kl ae les dira pas. La
p-une lille alors, ayant l'air de
se rendre aux raisons pater-
nelles, ne salue pas la jenne
homme, et lorsqu'ds se rencon-
trent en socit, ne lui parle
pas et t'ait se.nblan de ne mme
pas l< connatre. Mais ds que
le crpuscule tombe du ciel et
que l'ombre se lait compliee de
l'amour en cachant les visages,
Mademoiselle et Monsieur ae
rencontrent nan leiu de chez
quelles peuvent remit e service I ". dan8 UM proprit vide,
mon Pays. J'ai surmont des e . >;S se rattraapent sur le
ayi
sciupules pour le taire.
Kl \*> les ai crites, sans haine
el sans la moindre amertume
contre qui qte ce soit. Que
temps perdu peudaut le jour.

... voit qu'au Snat ou se pr-
pare a tter le centenaire de

personre donc ne m'en veuille. n'Abb Grgaire. Toujoura |M
L>omme PI la iu/| Ipiarts qui parlent...
** if


PAGE 2
IE;maTiN^ 25 Avriljl311
Les Chambres Lqislatives
ET UE
Trait des Frontires
o
Ds l'ouverture de lu pr-
sente session des Chambres
Lgislative, u Ici prsu-
res qndttiouo oouicve* a ete
celle du Trait des l'rontires
conclu sous le gouvernement
de Mr Louis Boruo avec la
Rpublique Dosuinicaine.
Une lettre signe de l'ar-
penteur Eug. Bruno, ancien
operateur de La brigade tech-
nique de la section hatienne
de la Commission des Fron-
tires, dnonait^a la Cham-
bre des Dputs certains
faits et mauvaise* interprta
tions du Traii dont serait ni
responsables les trois Coin
misaaires chargs de discuter
et de contai ver luli mossidetis
qui tait la b.ise du Traite de.
Frontire*. Un plan explicatil ,
et un long mmorandum ont 1
tjsourais a l'tude d'une
des Commissions de la Cbam
bre-des Dputs. Dans une de
ses dernires seauces.la Chaui
bre a t sntretenue longue-;
ment sur la question par le !
Dput L. Leroy qui, au nom ,
des populations des Anse--j
pitres, demandait aux l'ou-
voirs da s'intresser au soi t
de eaux dont les intrt! ont
t lss par le tiace cfkctue
par la Commission des Fron
itres.
Que va-t-il rsulter Je tout
cela'/ .\suis l'ignorons. Mais
nous souhaitons que \e statu
BMSMsaasssafcafca i "
Lr sjiuistn' d- Relation* Bilrieu
resesl il iravearsl Balada ?
Hier malin Ci si le Sscr
taire d'Etat de l'Intel ieur qui
a t charg par sou collgue
de prsentera l'agrment du
Corps Lgislatif nu proji I de
Loi de demande le crdit
pour le Dpartement des
Relations Extrieures.
Le Ministre Tonner a an-
nonc que le Ministte Paolus
Sunnon finit toujours sont
trant et qu'il ne pouvait se
prsenter lui mme.
L'hononible Secrtaire d'Etal
est-il grsvcnient malade, ou
est il en convalescence ?
Esprons qu'il se remette
vite de sou mal de gorge, car
on l'attend \f<- impatience
au Corps Legi*l itit.
quo* ne soit pasjgard indti
niment.J II nous est revenu
qu'une grande quantit de
nos terre> ont t occupes
pur las Dominicains. la suite
d la pose de ornes frontire
dans certaines rgions OCCU
pes iasqn'isi par des ll-
tiens. C'est ainsi qu'une ms-
Iheureuse vieille du nom de
madame Cinor qui poss le
une des plus belles planta.ions
calieresde la rgion du Mo
ne Citadelle, s'est vue dpoi
sede de ses terres par les
Dominicains de~la Colonia
Capotillo. On prtend que
les lortsde pins de la rgion
de Mont Organise qui sont
d'une valeur inestimable, se-
raient maintenant convoites
par nos voisins de l'Est.] $
Tour le ^moment, nous
nous gardons de tous .coin
mentaires, et laissons ceux
qui sont saisis de la question
de dire leur deraier mot. Il
est bien certain que l'esprit
des signataires haitiens du
1 mile tait bien loin d'au-
cune alination de teiri oire,
que d'ailleaii la Constituuo i
ne lem permettait pas;s' des
cessions de territoire ont ete
laites, nous disons d'ores et
dj qu'elles ont t laites en
.icii.is du Trait,et que seuls
les Commissaires Hatiens en
emportent lcutire respousa
hillle.
I.e srii.ii sj| m rendit ivre le
BscrfIsire 4'ltsl aies Fisissea
ri dfs lriTanx Psblirs
CommS on le s ail, dans si
dernire sance le lnatavail
convoqu le Ministre Thoby
aux tins de recevoir de lui
certaines explications au su je
d'aflaires concernant son
dpartement ministriel.
Le Secrtaire d'Klal refusa
d'accder la demande du
Snat, se basant sur le texle
Constitutionnel.
Le Snat.sur la proposition
du Snateur Mudicourt.a voie
hiai une rsolution qoi (ail
sommation au ministre Thoby
de se prsenter devant lui, si
dclarant au sui plus reluser
toute cominuuicaiion avec lui
jusqu' ce que satisfaction lui
soit donue.
Des commentaires divers
sa l'ont ce sujet et dans cer
tains milieux on parle mme
de dmissiou probable.
Que va-t-il advenir de tout
cala f...
Avis
. i
Avis
La Loterie Nationde d'Hati
aviae que le prochain tirage
aura lieu le dimanche 3 Mai
heures 1 2 du matin au local
de la Loterie, 41> Hue Bonne
Foi.
Le tirage sera radiodiffus.
issscisUsi ses DiaesJ'Halieiiea
pasr les' co'oiiif's (i' rsesssM
Runion gnrale du dimanche
26 avril courant
Les membres fond itears et
idhreais de l'Association des
Dames hsitiennes pour les co-
lonies de vacances sinsi que 1rs
membres consultatifs sont con-
voqus a l'extraordinaire chez
Mme Luc Tbard, Vice-prsi*
dente, Avenue .lolin-Brown.La
las, dimanche prochain 'iOdu
courant 1U heuies du matin,
afin d'unttndre la lecture du
rapport de la Secrtaire sur la
si tus (ion gnrale de l'oeuvre, et
de prendre toutes dcisions n-
cesssiras l'installation pro-
ehaine d'un colonie.
(Sifn): Le Comit d'Admi-
n ration.
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de neul.
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Recomman-
dations pour
Hati.
i r gniteur Kiig l'eitretieit stm
le mu Bfcrtsirs Wllile
Service d l'ASSOCIATED PRESS.
Washington, 15 avril. Le
snateur King, dmocrats de
I i di. a contr aujourd'hui
avec l'' Bous-secrtaire d Etat
Wlnte sur la situation en Hati,
d'o il est revenu rcemment.
Le snateur King a dit qu'il
v t lait diverses recomman-
dations au sous secrtaire ten
j danl rendre le gouvernement
au peuple hatien.
I1 a relus de discuter ses re-
' connnnndations en dtail.
; Le snateur de l'Utab, cepen-
j 'tant, a depuis des annes pen-
eh pour le retrait de l'infanterie
le marine .un ricaine de l'Ile.
II a admis qu'il pouvait tre
| ncessaire pour les Etats-Unis de
continuer a pei ^ avoir les impts
a cause de la garantie de la
detU H tltienne, m.us d a recoin
mand ds terminer toute autre
espce de conliole.
IJAngc
de
la Moi L !
Le grms atant-
coureur* tls la mala-
die.l.*sinouches sont
Its anges noir* da la
mort, |>onr tous et
vos enfants. Tues-
l*c Injecte/ du Plit.
Li Hit est mor-
tel pour les mouches,
iiious'.iques, blattes,
vers, fourmis, puces,
punaises et leurs
ul's. Ne t3che pas.
Ne confondez pas le
Fllt atec les autres
insecticides. Hegar-
dez-le soldat sur
l'erhlanr jaune avec
la li mit- naire.
TUE FAPIOLMENT
Propos
humides
\ Petite Chronique
Tout est
lu ministre d'autrefois disai* un
jour la tribune da la Chambre cette
parole pleine de MM et de vrit .'Si
l're est nouvelle, le* hommes ne sont
pas nouveaux. C'tait au temps de
la satrapie. Il Vivrai 1re nourelte. Du
moins, les scribes officieux l'aflir-
naieot.Le librateur lui-mme avait
spiriiueiiement dfiai le r aima
nouveau : la presse, la police ; la
police, la presse. Toutes les liberts
taient libres. Sunum corda!
l'our le prsent aussi, l're est nou-
velle ; on 'en aperoit a l'intronisa-
tion de mthodes nouvelles dans l'ad-
ministrationet dans la politique.
Surtout la nouveaut des concep-
tions devant les problmes anciens et
actuels. Tout est neuf. Les cerveaux
et les solutions qu'ils trouvent, lue
seule institution dlie les novateurs :
le RHUM SARTHE CACHET B'OR,
doal le prestige sculaire s'impose
i'iioui il bui connue hier.
CHRONIQUE
PARLEMENTAIRE
o
SUITE del 1re Page
uujmoratorium pour les fer
niera de l'E'at.il en rclame
le vote d'urgence.
re
latif...
o
se lait devant le sige du
prsident qui lui aussi inter-
vient voix lusse. Dieu seul
et ces messieurs savent ce
qu'il a t dcid. Le dput
Chtelain regagne nerveuse
meut sa place, le prsident
nement que provoquent mes pa-
roles. Aux environs du march
Silomon, une cuisinire remon-
tait la nouvelle rue dsigne
sous le vocable de rue Neuve
par le peuple, quand elle tut
aborde par un pauvre hre qui,
Loobeau purle/ soi collgue *up^n/'lui ,U C Ballerive avec des geTte. b,^ ml cadeau d8 deux
persuasds; celui ci regagne sa j Maif> cecl n-es, pas moi
place et la sance est leve. Je ne puis pas consentir votre
La vole d'urgence sera pour demande.
une prochaine sance.opinent
les auditeurs dus.
L'ordre du jour de la pro
ehaine sance est adopt et
l'auditoire s'engotilie dans
les escaliers qui conduisent
.... Cia.1 m _l t nos ... i I mus V U Irl'USr
au SnatJII est OOieheures et L'homme saisit brusquement II
demie et des, applaudisse femme par le bras et s'empan
menti souvent rpts tont
prsager que les orateurs du
Snat sont eu verve l haut.
IIAHBLRU ttMKA UHIT
Le navire Amassia| de re
tour de Cuba, sera ici versl*1
27rt, eurtait pour l'Europe 'eus pas" kcGU rage
via les portsdu Nord, prenan' Le voleur s'loigna iranquille-
du fret.
Je vous dis que j'ai faim.
Donnez-moi seulement d*ux
bananes. Votre matresse n'en
saura rien. Du reste, vous vous
arranger /..
Un nouveau relus fa* suivi
d'une action plus vigoureuse.
a
a
des deux bananes convoites !
malgr les cris et les protesta-
tions de la terurae et sous les
regards amuss des rares pas
gants qui n'avaient pas trs bien
compris la nature de l'incident.
Moi seal, j'avais tout enten-
du et si bien compris que je
Au btard d'une promenade,
je rencontrai hier un vieil ami
dont les propos pleins ds sel et
de bon sens m'ont donn ample
al 1re rflexions et je ne r-
siste pas l'envie de les fixer sur
le papier, pour la dilection de
ceux qui pensent.
Comment, me dit, ( mettons
le philosophe, pour la commo-
dit du rcit, ) dans la priode
de surproduction que nous tra-
versons, le monde entier crve
de faim ? C'est croire que tous
les hommes sont devenus lous.
Tenez, chez nous, les vivres ne
manquent pas au march. Les
lgumes tapissent les talages
de nos marchandes publiques,
les rues de la ville sont encom-
bres de vendeuses et de reven-
i deuses et personne n'a sulfisam-
\ nient d'argent pour se les pro-
curer, mme -mx bas prix o ils
sont offerls. Chacun est oblig
de se contenter de manger tout
juste de quoi vivre etencore,ceux
qui ne peuvent pas se payer ce
Les dputs' Jolibois et Vie n,ini,nura' son tojce de s'ap-
tor Uiuvin le rejoignent prhSI^^i1"' dro,,une ,0l,le
;..;.-,..,.., * ii ?'. peti'e part, rien que pour ne pas
c.p.tammcnta a tribune, e J^ ,aim.]ai assist une
dput Chtelain lait de J sce,ie lyp.que qui va illustrer ce
meme;et_un petit.couciliabu e que je vous di-, ma'gr l'ton-
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qus par des raaisous hatiennes et avec de la paille da
pays.
Faites une vis'le c L'indme e.
leur ?
Mon philosophe puissait de
ma mine ahurie et SOUrisnl m
licieusement dans sa bnbe, il
ne s'tonna pas de mon silence.
Puis il continua.
t Concevez-vous que dans le
monde entier, les peuples soient
aux prises avec la misre la plus
aflreuse,justement une poque
o les hommes travaillant et
produisent davantage, grc! au
progrs de la science, avec tout
son cortge d applications in-
dustrielles?
Non, c'est une situation in-
concevable qui nous lait regret-
ter le bon temps o les hommes
se contentaient d'une leuille de
yigne pour tout vtement ; d'un
bouillon d'herbes ou de racines
pour tout potage et d'un tronc
d'arbre pour se coucher la
belle toile, l'esprit dgag des
mille et un soucis qui e npoi-
sonnent l'existence en noire
temps.
Nous avons accompli, certes,
de trs grands progrs matriels.
Nous vivons aux sons de la
musique mcanique moderne, le
ventre creux, au milieu de l'a-
bondance de production qui
nous submerge.
Et, hlas I trois fois hlas !
nous ne sommes pas plus heu
renx. Cest dsesprer de 1
civilisa'ion.
Il s'loigna rapidement, av
un haussement d'paules, M
attendre me rplique que je n
m>mpressais pas de formule"
Q-ie rpondre, en etl,
ce'a ? Ils n'taient peut-tre p*
plus keuieux que nous nos bon
anctres qui pircouraient no
forts vierges, avec l'incerlilud
del vie rude et nergque qu
leur tait impose.
Tout est relatif !......
**~
Le Monde
HnTarisiJie. Le samedi
Mai prochain, six heures i
soir, en l'glise du S.icr-Cu
de Turgeau.la bndiction nui
liale sera donne Mlle Andr
Chries, fille de notre sympa
thique ami Maurice Obriez, et
M. Georges Wiener, fils du com-
merant bien connu, George
Wiener.
Au distingu couple Lu M*
tin est heureux de prsenter!
meilleurs voeux de bonheur.
I
I
DIMAIX SOIR
A 4 heures 1/2 : G.ande matine de gala.)
La Chvre aux Pieds d'Or
a fusillade d'une grande espionne pendant la Grande Guerre;avaj
Liban Constan'ini et Romuald Joub.^
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Un Grand Dram" Social et Sentimental :
AVEUGLE ?
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Avec Sybil Moral 'et O"lto Gebhurr.
Entre .2,3, 4 gourdes.
DEMAIN SOIR ;hres. : MATINEE.
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de Victor Hugo
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Entre: 0.&0
A 8 HEURES

fret. / ,aent gans lm inqu
HE1NBOLD & co, Agents Mais, au lait, ta (il
un ve-
a c'est Paris
D'aprs la corn iie'de Meilhac et Halevy :|une s'oirfe de fou rire.)
Paris tt ses p'tites femmes.
Entre : 2 3 Gourdes.
i
Le Rhum Ibutanconrl
Doi.l la rsmi#e mi susirerselie a gard s premire place
Demandes parlent :
V* UABBANCOURT
W|*t .Tflre f n
___ ^ w - *. r .


LE MATIN- 2.". Avril I
Farunlion d'une noiivrllr associa-
lion it Bwi Sailli HiiiKiiiiiiPi'
t Irlairenrs d'Hati
Il vient d'tre l'ond Port
an-Fnnce, au Sige Social de la
Ligue de la Jeunesse Hailienne
une Association dp Boyi-Sdts,
sous la dnomination d'Kclai-
reurs d'flaiti, anx fins de d-
velopper cbx les enfants le
got des jeux athltique *-n
plein air par la pratique dt.s
sports.
La direction de celte associa-
tion est confie un Conseil
Administratif compos de 7
membres, assist d'un Conseil
technique.
Conseil Administrai if :
Prsident : Fnincois Hrard.
Secrluire-gnral : Mare Ban-
cv.
Trsorier : Flix G. Duplessv.
Conseillers : Germain Mitlo,
Philippe Boncy, .Iules Victor,
Dr Kdouard Plrus.
Conseil Technique :
Capitaint-Jnslrucleur : Andr
Mdignan.
Assistai t : Edgjrd Orlando.
La dcision la plus impor-
tante qui a l piise au cours
de cette runion est celle COU
cernant l'admission des mem-
bres.
Aucun boy ne sera reu
s'il u'est g d'au moius S ans
et s'il n'a pas l'autorisation
crile de ses parents.
1.
Naissance
Nous enregistrons avec plai-
sir, la naissance survenue Pa-
ris de
Charles Edwin Thompsvn
fils de M, Thonipsen, le sympa-
thique Directeur de la Banque
du Canada de Port-au-Prince,
et de Madame, ne Stella Ha no-
ta, nice du distingu Ministre
de France, M. Ferdinand Wial.
Nos compliments les meil-
leurs.
Nos Dlgus la
Confrence de Prague
Rpondante l'invitation qui
leur lut laite de participer
la prochaine Conlrence Inter
parlementaire de Prague, le
Corps Lgislatif vient de d-
signer dans chacune de ses
deux branches un membre
pour se faire reprsenter.
C'est le snateur |)r. Price-
Mars quia t acclam par
ses collgues, et ie dput
Etzer Vilaire que l'urne a
honor de la confiance de la
Chambre des Dputs.
Nos deux Dlgues sont
deux personnages marquants
desquels il n'est pas ncessaire
de refaire 1 loge; nous nous
contentons de fliciter vive
nient le Corps Legislatit de
l'heureux choix qu'il s'est fait
et souhaitons bonne besogne
et heureux voyage nos dis-
tingus Dlgus.
Administration G"'"
des Postes
Avis de dpart
Les dpches pour New-
Yqrk et l'Europe ( via Nev
York direct ) par le steamer
Van ttensselaer seront ter-
mes le samedi 25 du COU-
rant.
por;-ap.-Piincc, 24 Au il 193
.__ SSP"
Paris . sait- comment
conserver
ce teint d'colire
Mass nous apprend que les beauc; i pari inns
ont adopte ce procd de toilette base d'huile
d'olive et de procd rocotmnan I- i ir
les spcialistes de beaut de toute les villes
d'Europe et par 23,713 de leur confrres a l'tranger.
"Aider a votre spcialiste de
beaut en vous sriant ,.'
l'dn.live, dit Mass. Je
recommande toutes m. I
liitntes tlt ni Jamais se
wir de snft autre que
PaimtUn. il c.Hes qui
davantage des e]ji ts salutaires
de mes prnptis traitements.
Toute femme dei
tM V Ldiste de beaut en se
,.'. I' 'mtliv*. 5
lion a base trbmih
vgtait est sre, adeueii-
uinte et tmJmantt "
X. -"tycudM-
16 rue Dalnou, Paris
v ripuii, lui
temple an n,-*i'r Je sis
client,! t*
te m l
Consultez voir*
Mt
i

( -te des
ipee de
manire i \
breux .'h beaut.
Lai : < que
peut s ; lit une ;'er-
MH1IK. ,' I .1-
suitc<-!a ryjlirement. C'mc
une habitude qui en vaut cet-
tainement
J.i peina.
LEclebct N;
i donn u
en de
ceint
d'colire."
: is, dont l'at-
mosphre m la
| eus
tels que Mass reoivent la
visii des soi '.m-
tes. O la nobU u<>-
cratie, 1m cantatrices d
1
( 1 m I
1
1er ma ] 1 ne?
L, plus qu'ailieucs, les e\-
ptrtl en beaut sont fort re-
ii, relis et lorsque Mass se
Frononce tout le monde
coute.
Eh bien, Mass, de mme que
les distingus spcialistes du
monde entier, conseille un
I
lit du, i ' I '

i.l :


rotn
1 servent

pour jours
ces I
composition
s lui
sa coloBAtion verte et
1 habitu
ilive.
S. e "r
pour le bain et pour la figure.
onMM&j/
<& tsjji\k} A! co\xk/it
. IV
Traitez Extrieurement les
Rhumes des Enfants
Les mres modernes prf-
rent le ,Vicks parce qu il ne
drange" pas les estomacs dli-
catslorsque la gorge et la poi-
trine eh sont frictionnes, il
agit immdiatement de deux
faons :
(1) Sei vapeurs salutaires,
dgages par la chaleur du
corps, sont inhales tout droit
dans les voies rospiratoires.
(&) Il soulage les douleurp
tomme un cataplasme.
Viens
VapRub
Pour ^beaut
DE LA
CMEVhLURE
Soeiel d'IIisteirt ri de 6ragraphie
I llalti
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d'Hisoire t i lous ceux pu s'in
lressen aux questions li.slo-
11 | pi es il nssis'er ;i la
> 0 f e 1 e ; Dr Lanier. I n a m h 28 aviil 1 oura it :
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j 1 v a c n p gn 1 i G t* o r -
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Pehanttil"* .r. I U *t f'n-.C" sur JtmjmJe aireute
V C. Pi RCOQ. ASNIRES CF.ine) F.
";j' *.'a*'f *^
3
i 3N ET LA FI DES 03.
fj PAR JUT.- PARI3.

BS^ SS>- .' f 0 *- >
FI
eurs i
Lei fleuri nonl les nmn
; c i s de l'amiti.
ci i / vous en de belles
i ht / Mme Tligny M;ilhon,
i t vous les lournira en ger
lu s, coi beillei on comonnes,
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Ijuenaveatura" le 7 Mai 1931 le 13 Mai 1931
"Ancon" le 12 Mai 1931 le 17 Mai 1931
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Mr. Paul Audain, a,. Louis
Audain, Mr. et Mme. auniile
Audain, Mr. et Mme. Marcel
Audain M", le Dr. et Mme.
Georges Audain, Mr. et Mme.
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Ajdain et tous les autres pa-
rents et allis remercient bien
sincrement S. Excellence Mr
le Prsident de la Rpaali-
qu#. Mr. Le Prsident du Se
nat et les membres du Grand
Corps, Messieurs les Dputs,
Sa Grandeur Mgr. Le Conaze, I
Archevque de l'ort-au-Prince
Mr. le locteur Stuart et les
membres du Service d'Hygi-
ae, Mr. le Docteur Justin Do
minique et le personnel de
l'Ecole de Mdecine, Mr. le
Dr. Roop et le personnel du
Centre de Sant, Mr. le Do*
teur|N!aton Camille et Les
membres de la Socit de M
decine.Les Filles de la Sagesse,
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