Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: April 24, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03890

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Cl�ment Maqloire
DIRECTEUR
1368J RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE ;N-2242
LVeipire l'amie iir l'opiaieii cl
I Miisi|iiiiili�n it'ijiu- t|arlqiir temps
cl tel empire est doux fl volontaire;
(�lui del� ternr�fM i��j�nr�. Iit�
si l'it| iiiioii fst rumnu* la ruine Hu
iiiouuV, mais la force ni Ml le tus h.
PASCAL
25�me ANNEE N- 7265
PORT-AU-PRINCE ( HAITI )
�-y wv ' � 11 B��^w
TENDI�Dl 24 AVRIL WM
-._ �'� � "g �
BIBLIOGRAPHIE
Toussaint-Louvertuie, le li-
b�rateur de St-Dominque
Le Xapol�oii noir.� l/liistoirc de Toussaint -Ulfertfllf,
par IVic\ Waxiiiaii. �ew-Ytrt
( Extrait du iAeur York Times� )
par Howard Dkvm.i:
�o�
( SUITE ET FIN)
gles tropicales non h m ib�re s
aux troupes europ�ennes, el la
derni�re, la plus terrible, la
fi�vre jaune des tropiques. Ces
armes lurent efficientes quand
les lesders le d�sert�rent el ps �
s�ren! � l'ennemi.Le chin.it el la
v�g�tation laronche combat!i-
Vue m�me dans une perspec-
tive historique avec tous les
feux sensationnels d'une r�vo-
lution, l'histoire des m�rites et
du calibre des personnages qui
v�curent en des temps de r�-
volfe contient beaucoup de vues
oppos�es. Napol�on lui ni�ine a .
�t� en diverses circonstances,' rent dans ses lattes. Une ann�e
chaudement d�peint comme un i d� 30 DU. hommes qui, sous la
grand homme d'Etat, un g�n't � conduite de Napol o ., aurait
militaire, un �go�ste exti�me cl j
au moins une lois, comme un j
artiste supr�me qui se servi1 i
des hommes et des �v�nemen l
au lieu des couleurs et dea for-
mes. La partisanerie peut � pi
ne aller plus loin dans les ex-
tr�mes. Mais il est laiss� � I his-
toire de le r�v�ler dans sa moin- �
dre lumi�re par une anale
ironique avec le " Napol�on ;
noir " qui, pendant un moment,
d�lit la puissance Imp�riale et |
le paya si ch�rement.Toussaint
et sa vaillante entreprise d'ob- I
tenir la libert� pour sa race
contre des ennemis tout y: lis-
sants� lutte qui eut lieu dans j
une colonie de la France � lia- .
vers les mers� pourraitnl n�- J
tre, aussi gigantesques qu'ils pa-
raissent, quun simple d�pl �*-
ment d'une pi�ce dans le jeu
d'�checs des naiions dirig� par
Napol�on. Toussaint avait con-
duit les n�gres esclaves au suc-
c�s dans leur r�volte contre la
tyrannie de leurs ma�tres blancs
et mul�tres. Esclave, commen-
�ant sa vie publique a �b ans, il
avait d�tendu le roi de France
contre la r�volution dans cette
Ile tropicale lointaine. L'cadave
avait alors battu les loices blan-
ches, renvers� les leaders mu-
l�tres, s'�tait range du c�t� de
l'Espagne et avait deh.it les
Fran�ais nombre de lois.
Vieil esclave �g�, il avait VU
que l'Angleterre, la tenanci�re
d'esclaves, alli�e a l'Espagne,
�tait une menace � la libert� dt
sa race et il s'�tait r�align� avec
les Fran�ais jusqu'� leui suci_�.
filial contre leuis rivaux allies.
Esclave noir ignorant, il avait
conduit ses beies esclaves qui
loi niaient une ioule d�sordon-l
n�e � constituer une lorce nuli ]
laire qui avait d�lait les v�l�-
ransdeliois nations.Ce! incro*
yable et sagace ho.mue noii
avait aussi Irustr� ,lts tentativi s
diplomatiques de la Krauce de
r�duire encore les n�gres eu es
clavage et avait r�duit � n�ant
les efforts de trois
tions pour conti
La carri�re
pu r�du re aie�ment le m�me
nombre en Europe, lut suis
elfet contre le saga vieux n�gre
et aes alli�s naturels.
Et a�ois Ijecierc, incapable
de prendre Toussaint dans un
pi�ge d'altitude tra�tresse centre
le piemier Consul, enleva le
Napol�on noir et l'exp�dia �
travers les mers pour � re em-
prisonn�, sans �tre entendu ni
jug�, dans une lointaine prison
des Alpes o� le Iroid des mon�
lagues gel�es pourrait avoir
raison de sa torts constituli* n
m�me api es que la fi�vre jaure
e�t lue son capteur.
Et l�, dans uni donjon, sans
nouvelles de sa lamille �bien�
aim�e et de sa lerie natale�
comme Napol�on e�t plus laid
� confronter l'exil sur les ro�
cher nus dtSte H�l�ne�le ni; r-
lyr noir, patriote e� homme
d'Etat, paya la p�nalit� d avoir
�nteisecte l'orbite du soleil im-
p�rial dans sa course.
De ce leader inoubliable qui
euf foi en lui-m�me, en son
peuple, et m�me �u prix de m
vie combattit ses ennemis, le
dernier mot n'a pas �t� �crit,
Dans le Panth�on de sa race
l'ironie (ragique de ces temps
sera rappel�e, on doit l'esp�rer,
de telle sorte que le buite en
marbre noir de Toussaint fcoii
plac�e en lac de la vaillante
figure militaire de Napol�on,
pour un lemps plus durable
que le n�tre afin de subir un
]ugement linal.
Les promenades
�ur les ponte
do New-York
Mardi, r .ji les ponts qui re-
lient Uanhaltan � d'autres quar-
tiers est un sport qui est limi-
t� n par le temps ni par les
saisons. Hiver et �t�, � n'importe
quellejheure du jour ou de la
nuit, toutes sorles de personnes
peuvent �l.e vues marchant a
grands pas� � cot� d�sirants In u-
yanis.des tramways �lectrique!
!et des automobiles. Quelques*
unes marchent] pour �conomi-
ser le prix du� .tramway, m lia
la plus grandefpaitie pour faire
l'homme noir pourrait �tre com-l je i �exercice et jouir de la vue
Ear�e � celle de Napol�on. Cet
omnae noir de la Destin�e
avait r�duit � n�ant les forces
de Napol�on. L'orgueil de l'Em-
pereur avait �t� bless� de difl�-
rentes fa�ons.Cjuand les guerres
europ�ennes l'auraient permis
et le blocus anglais mis de c�t�
un moment, il aurait infiig� une
le�on � Toussaint.
Ainsi s'etlectua l'�trange cam-
Kagne au cours; de laquelle le
eau-lr�re de Napol�on, le g�-
n�ral Leclers,accompagn� de ce
vivant,path�tique papillon,Pau-
line, conduisit une arm�e des
v�t�rans choisis de Napol�on,
trais �moulus des conque es
sur les champs de bataille eu-
rop�ens, contre un n�gre �g�
qui avait tout appris par lui
m�me et qui avait jauv� son
peuple de l'oppression, amen�
la proap�ril� et la juslice ou-
verte aux noirs el aux blancs, et
qui avait os� b�tir une cons-
titution pour l'ile et l'envoyer
� .Napol�on pour �tre siguee
non pas seulement comme un
chel � un autre, mais comme
Ha homme � un autre. Les ar-
mes principales du vieux chel
noir contre ses ennemis turent
l'amour de son peuple, les jun-
s'of�re

aller
leurs regards.
sur les jet�es,
Life
i
ALIX ROY
' 29 ann�es de succ�s.
CHRONIQUE PARLEMENTAIRE
I CHAMBRE des D�PUT�S
S�ance du mercredi 22 avril 1931
qui
Pourquoi
promenades de Coney Islam
ou d'Atlantic City V demandent
elles, peut �tre*1 ironiquement,
quement, quand.ici, � quelques
minutes de Broadway, existent
des promenades de m�me ex-
cellence ^d'o� on peut avo.r
des vues incomparables, les
gratte ciel de Manhattan bril-
lants au soleil ou soulign�s de
quelques traits suggestifs de lu-
mi�re quand ils sont vus pen-
dant les heures de la nuit.
Quelles que soient leurs rai-
sons, elles persistent dans cette
pratique )usqu'� ce qu'elle de-
V.enne une habitude pour quel-
ques unes, une tradition, quel-
que chose dont on se vante,com-
me,quand on prend un bain
Iroid chaque matin pendant
toute l'ann�e. Quelques-unes
rappellent que quand, William
3. �jayuor^�tait maire de New-
York, de PJ10 a 1913, il allait
chez lui, en marchant a travers
le pont de Brooklyn de son
otfice au Lity Hall ; eiles.pi�ien-
dent qu'aujourd'hui les habi-
tantsjde Brooklyn auraient pu
aussi bien suivre son .exemple.
De �Seiv-York Times�
�o-
L'appel accuse la pr�sence de
trente trois d�put�s : le pr�sident
d�cl :�; ouverte la s�ance.
La sanction des proces-ver
ba n e�t i � premier point do
l'ordre du joui; un secr�taire
r� la leui an donne lectur � pen-
da il (fie MM. les d pul�s �cliati-
g� ut (fol points d. vue a noix
bas�. Sans observa ions aucu-
nes les proc�s verbaux aonl
sanctionn�s, le d�put� Estim�
donne lecture da la correspon-
dance qui n'est pis tr�s volu-
mineuse : une p�tition ds la po-
pulation de Hoche-�-Bjtea' ,
une lettre relative a la prochaine
Coul�rencs Interp irlsmentaire
de Prague et un meaaage con-
cernant le Cr�di' accord� aux
sinistr�s du Borgne.
Le pr�sident Loubeau con-
sulta l'Assembl�e a savoir si elle
ve.il laisser au bureau le ch mx
des membres de la Commission
charg�e d'�laborer le projet
modificalil del� Leisur l'Alcool
ei le Tabac ou bien si elle veut
choisir slie-m�me par scrutin
secret.
Le d�put� Cin�as est d'avis de
confier � la sagesse du bureau
le choix des sept membres, unis
il d�siffne trois coll�gues : Nome,
Burr-Reynaud et Edg. Pierre-
Louis. Le d�put� Br�dy rappelle
que son coll�gue it. Elle est aussi
un sp�cialiste. Devant ces re-
comaaand liions le pr�sident opi-
ne qu'il est pr�f�rable de con-
sulter l'Aasembl�e ne voulant
�tre li� par aucune recomman-
dation. Le d�put� Telson lui
aussi pu 1�re le vote et formule
�une proposition dans ce sens
sur la demanda du pr�side;; ;
celle proposition est mise aux
voix el adopti e. Messieurs les
d�put�s E. Nums,E. Elie, U.m-
Reynaud, E. Pierre-Louis, VV.
Telson, 11. Bellerive et William
sonl ceux que l'urne a d�sign�s.
Ls quatri�me point de l'ordre
du jour est �puis� par la l dure
que donne le d�put� Cin�as di
u loi maiion du bureau duCo�
mile appel� � �tudier la R�vision
Constitutionnelle. C'est le d�pu-
t� Etzsr Vil�ira qui en est le
pr�sident ; il est assist� de M.
Cin�as comme rapporteur.
� L'ordre du jour eat �pnis�,
i d�clare le pr�sident. Y ni il des-
d�putes qui d�sirent entretenir
DES HORIZONS NOUVEAUX
DES horizons nouveau* �'ouvrent a l'homme
qui a de l'argent. Avec $1,000 �conomis�
et d�pos�s en banque, vous pouvos envisager
Tavenir avec confiance. Commence: d�s main-
tenant � �pargner en ea�vant une des m�thode�
ci-dessous:
$1,000 en quaa*� *na, ptoviennant d SMS.1S
an verwmanU hebdomadaire* de $4.S7
S1.0O0 en troai �n�. provlannent d� $mS'>.1S e�
veratmanta hahdomadairea dm $h.U
$1,000 en daui ����. pfovianncnt d- �970.3S en
rer- '"itMKlslrc* de 19 *S
.
��saoi 1
%
du Can:. Ja
l'Assembl�s de questions d'in-
t�r�t g�n�ral ?
Le li�) ul i Mo ailla monte �
la tribune pour appuyer la d '-
mande di s popul nion i de
Mocli �-�-llal BUI et de la le, |
�eciion rurale li� i ; il d-mande � sas coll�-
guei de l'ai 1er dans s i de us >n le.
La d�put� Louis-Jacques p�-
le du pr�ju lice port� aux po-
pulstioos d'^quin et de Fort�
Libei l� da Isil de la termetura
de leursTr b naux de Premi�re
Instance. Il d pose une propo
si � ion tendant � leur r�ouver-
ture el en oYir.an le le vole
d'urgence, qui e>t SCCOrd�,
l i1 projet de r�solution est
d�pos� pai !e d�put� Descartea*
\lbei i ; il d uian le � ses coll�-
gues d appuyer les gr�vistes da
Damien d uis leurs justes re-
vendications en ordonnant la
r�ouverture des �coles du Ser-
vice Technique de l'Agriculture
el en r�voquant Colvin. L'audi-
toire applaudi! longuement, et
le pr�sident t onbeau promet de
transmettre la r�solution au
Comit� �le l'Instruction Publi-
que.Le d�put� BellePive proteste
en demandant le vol�' d'urgence,
il du a sl'S coll�gues que la s�-
nateur Ktng lui a donn� l'assu-
rance que la question Colvin est
une affaire purement locale (pu
peui se solutionner tacitement.
Le pr�aident donne lecture de
l'artu le 75 dea r�glements qui
pr�voit la proc�dure a suivre
1 en l'occurrence. Le d�put� Des-
i Cariai - llberl soutient qu il n'est
I' point n�cessaire de laire impri-
mer et distribuer sa r�solution
avant de la voter; le pr si.lenl
regrette de ne pouvoir saiislan ��
sou point da vue qu'il qualifie
de fantaisiste ; il consulte l'As-
sembl�e � savoir si oa doit
passer imm�diatement � la dis-
cussion du projet Descertes-
Alber� ; celle- i y consen*. e d�-
put� Estim� donne lecture des
consid�rante.
- La principe est mis en dis
1 cussion, d�clare le pr�sident
Loiibeiu.
Le d�put� Vileire g'gne la
tribune et crie casse- ou � s s
coll�gues. Il leur conseille de ne
pis se laisser influencer par les
applaudissements du public qui
lui n'a aucune reaponssb i'� ;
Propos
humides
\ fi y a m. i�ot qui esl 001 |OUra-el
sur toutes les l�vrei e'esl ls mot
origine. Chacun l�che j savoir al �
faire savoir qu'il ul incontestable-
ment d'origine haidennt. C'eal le
projet de lot hirnier (, � moins qu'il
n�' soii deConlangea ) n� eetla battue dana le fouillis des
Orl .nu� 'le MUS t*l de chacun. Mail
tous �n reviennent snthentiquai des-
cendanta temps tonl ohang�s.
El tout change avec, t.a� bommes
ci las choses. Les origines aurtonl ne
Boni plus s�res. Parlez-en qua ! S'il v ru B encore un�, BUthen
tique, en laine. mconte�lcr,c'cit celle
du RHUM SARTHE CACHET l'OR,
d'exclusive et purs origine ha�tienne.
Aussi bien, ce produit national n'a
besoin d'aucune protection.

�BSBB
(iim|i'i|iiie (iale. irassalhiilis.nr
Le SS �Ma�ons� parti da
Bordeaux le y courant, �st a'
tendu lu '2�
Il partira le m�me jour i oor
Santiago de Cuba el l�s port�
du Sud.
La suite de l'itin�iaire s ira
lix�* � l'arriv�e du paquebo'
... voit qu'en Janvier 1U32 le
Peuple ira eu foule aux urnes
pour se dessaisir du son dioit
d'� mender directement la Cons-
tiluiion, el affirmera ainsi, d'ac-alk
cord avec l'k�x�eulil. son inap-
titnda i l'exercice d'une de ses
pr�rogatives auxquelles les ne*
linnalistes pr�tendaient qu'il te-
nait par toutes les fibres de son
ciaiir. I.ncore une dlusiou qui
seftwuille de long de la route su
bout de laquelle les r�ves se
COntrontenl avec les r�alit�s
cruelles.
... a nol� te ges'e vralmeoJ
pen parlementaire d'un d�put�
dont nous donnerons bient�t
le signalement, ipr�a avoir fait
les �tablissements du nuit et si-
gu� des bons p �uf des conso n-
malions off- r es � celles qui v
vivent del aura charm�e,oo ne I*,
trouva pas .tu momeul du r�-
Port au Princde 20 avril 1931 B|� menf- Qj��'q� "n �lors inter-
E. ItOHKI.IN & C", Agents.
il es' d'avis qu'o i ne d ul rien
brusquer si on ne veut aller �
une catastrophe. Je veux mettre
ma responsabilit� � couvert,
continue-l-il sous les hu�es du
public. Colvin n'es! pas un sim-
ple lonctionnaire que la Pr�si
dent de la R�publique peut r� . ncm un mm mau irvi
voquer � son gr�. L'auditoire j reliure impeccable. Ce traval
devient de plus eu plus tumul � de i �lliui e sortait, lo it le mond �
vint, et tant aour le non renom
ha�tien que pour la qualit� osa-
i m Ile du repr�sentant du peu-
ple, paya pour le d�put�, a�ee,
naturellement, la cerittuda d'�-
tre rembours� dans les'ilheu-
res.El cette affaire '.raine de-
puis plus de trois mois...
� �
... a vu un de nos hommes d i
lelli es qui serrait contre eo i
c�ur un tr�s beau livre. A I
m expo e comDienihancle,charl5g|onni|
I"" le ,,:I"0V est un d�li � la s.fual
rigines pour gu�rir le n-.I.t .u.lue|,e. E||f ,
tueux el des propos 11 d�sap
probation sont I inc's � l'a Irc-e
du d�put� El/.'r Vilaire. P.un-
la premi�re lois, le pr�sident
Loubeau devient mena�ant : il
appliquera les r�glements dans
toute leur rigueur.
Le d � p u t� linr-Reynau l
vient en aide � sou coll�gue
de J�r�mie et Isil ressortir com
bien certains des d�put�s sont
mal renseign�s sur la situation
H parle des accords sign�s en-
tre les Etata-U us el II iili, *m
tait pr�voir tout le ridicule qui
pourrait couvrir li Chambre
des d�put�s si s � i �solution
n'�lad pas ex� iit�e par la l)�
partemenl �l E'at.
�Il vaut mieux d�noncerl'ac
cord, opine le d�put� Victot
Cauvin (jui v\\><> e combien
il s�rail
1er aux 0
m il dont nous BOUlfl mis. I
propose de convoquer les Se
I cr�tairea d'Etal des Relalious
Ext�rieures et de l'Instruction I
Publique pour les entretenir
' � ce sujet. Le d� iul � Piou est en
, thoosiaste de la proposition
Descaries Albert, ni us p e u se
'comme son coll�gue Cauvin.
I." d�put� Jolibois rappelle
l'incident G�n�ral Williams
--Darliguenave et la question
d'appointements i| il ne hircnl
pas pay�s aux fonctionnaires
publics en raison du conflit en-
tre lu Gouvernement Ha�tien et
les Officiels du Trait�.�Js rap-
pelle cela en passant, dit le
premier d�put� de Port-au-Pi i:i-
ce, se ressaisissant. Il est contre
les experts, il �st vrai, mais il
croit pr�l�rable d'attendre les
Minisires et leurs explications.
�Ju dois ma cocarde � qunua
ann�es de campagnen ationalis-
le, articule le d�put� Descartes-
Albert, bien que je me trouve
dans la simple position d'un
ai lilleur r�duit � mettre le feu
aux poudres ; l'asc�de � la con-
tre-proposition Piou. elle est
sage.Colvin l'a �chapp� belle !..
Le d�put� Ch�telain rappelle la
proc�dure � suivre pour pose�
des questions aux Ministres. Ces
questions .sont r�dig�es parle
d�put� Pi u qui fixe � lundi
prochain la iameu c entrevue.
La sir�ne lance m s cris stri-
dents ( simple coiucidenee ). il
t.si midi. L'ordre du jour �tant
�puis�, le Pr�sident enlretunt
l'Assembl�e du choix qu'elle
, devra l�ire � la prochaine s�ance
du d�l�gu� � la eonl�reoce
Prague. L'ordre du jour de la
� prochaim tance esi arr�t� et
. Us d�pu:. vident leurs si�ges
iavac euii-uoscuient.
le aevine, de l'einiier de Mou
sieui �tiinni Camille, me Heu �
ne-Foi, tout pr�s ds (a Phar-
macie S�journ�. I*-' es qui n :
g�le il**il. � au contraire.� c'est
qu'un si beau travail co�te beau �
coup moins cher qu'ailleurs.
e �
... voit, tandis qu'un des n�-
Ires exposait � ls r�daction de.
questions de gian.i int�r�t so
cial et politique,uu deaaudileun
qui pr�tait plut�t l'oreille � 11
musique nostalgique d'un pel>
phono qui, nu peut cal� voisiu.
m�lancoliaail quelque chanso i
exotique.
M
� .
...a vn passer dans la ru �
Pav�e la m�aie crosse lemm �
aux chairs gondolante8, aur.
lanchea charleelonnantajavel qui
ion liintn -
semait dr �
souriras sur son passage, des
sourires engageante, mais par
ce matin d'avril encore iinbib �
des plai-s ds la nuit, nul n'a-
vait l'air de s'en soucier.
m
� *
... voit qu'� quelques heure.
de retard ou d'avnnee pr�s le*
pr�visions atmoaph�riques d i
savant l'ippaiiUauer se sonl r�a
li-�es, Aileu Ions ma�utunun
pour voir si les plaies recom
menceronl avec autant de fu
reur aux derniers jont� du mois
*
� �
... a vu un chauftenr tait i un autre la rapidit� et 11
henn� gr��e avac lesquelles o i
vous lait votre plein de e.a7.o
lins chez Fii.ix G. Duw.bssy,
� Le belle histoire I dit tlsn*i
le chauMeur (|ui avait religiuu
s�ment �cout�, et c'est vou <
alors iui nie parlerez d'une mai
son d'ailleurs en passe d'�lr �
c�l�bre et dont |e suis un de.
premiers c lents I

� �
...a vu un hoinm� qui s'uxt i
na�t, en plein midi, de ce qu'il
entendait un coq qui, dans le
voisinage, lan�ait ses cocorico.
sonores et vibrants. Ce coq n'a
vail pas lait se lever le jou .
Mais maintenant que le jou
clail � son apog�e il le salu.o'
. "mine s'il �tait son u-uvre.
Combien de nos compatriotes
b�lasI ne tout pas mieux que ce
coq qm, en plein midi, exsltait
le soleil comme si le soleil �tai
son �uvre?
i
Assurez-vous contre accident
t* la � General Accident tue Jt
Lde Asusrance Corporation Li-
nailed �.� Vve F. Beruumjtram,
Agent Ge^��rsl pour Ha�tf�*

I



PAGE - 2
LE MATIN- 24 Avril j�31
t
Choses
sportive*
I
s
�Eclairemrs d'Ha�ti � .
�o -
Dans noie | article
nous avons soulign� la belle
pens�e de M. V. Bazar sur le
probl�me du� stoutmg �, pro-
bl�me qui se r�sume � ceci :
"Rendre aux hommes de demain
le go�t des actions et le culte des
ineryies".Celiti pens�e dont nous
taisons n�tre, guidera tous nos
actes.Ttouiours pr�sente � noire
esprit, elle sera notre pens�e-
ftrogramme,notre boussole dans
a poursuite de l'�uvre que
nous avons, avec joie, accept�
d'accomplir pour l'am�lioration
de la vie physique et morale
des hommes de demain. A ce
sujet, une jeune revue tr�s in
telligente nous rapporte avant-
hier qu'un pap i avant de
signer le bulletin d'adh�sion,
posa positivement la quts:
de savoir les grands! lignea du
programme Mes EcJaireurs
dllaili, cependant qu il secep
lait que son g 081 a y lut
admis, admirant le but �mi-
nemment civilisateui et noble
du iconting. Mais tel qu'il se
d�veloppe chez nous le scouling
reste au-dessous de la t�che
pour laquelle il a �t� institu�.�
Que les papas et les mamans se
raisurent, nos jeunes troupiers
tir�s de la gent scolaire ce
ae ont pas astn inls aux exer-
cices trop violent', pour leur
�ge, aux d�plai i menls inutiles,
aux manoeuvre > intempestives
qui rebuteraient leur amour-
propre, annihil i il i tii /. eux an
lieu de li pei le go�t
delactiuii et le culte des �ner-
gies.
Dispositions g�n�rales dei �E.
d'H� :
La soci�t� est administr�s
par un Comit� de Due� lion de
sept (7) membles, assist� d'un
conseil technique don' les it-
tnbutions consistent � don-
ner u''e personnalit� eflective
aux s�nats ha�tiens comme ceux
des pays �trangers o� l'institu-
tion s'assure le concours des
personnages de tous ordres. �
A c�t� du Comit� de Direction
du Conseil Technique fonc-
tionnera un < omtt� de propa-
gande �eom\iose de 3 membres
charg�s lo d'organiser des con-
f�rences .mensuelles sur l Hy-
gi�ne, Instruction civique, His-
toire et G�ographie d'Ha�ti, 2o
de Ih. r�daction des articles de
Presse,3o de la fondation d'une
revue.� Admission des boys,
four �tre �claireur, il laut �tre
�g� au moins de huit ans et
avoir l'agr�ment �crit de son
p�re ou de sa m�re ; � d�faut
de ceux-ci, d'un paient ou de
son repr�sentant � Port-au-
Prinoe.
Nous ne. saurions prendra
trop de pr�cautions pour qu'en
cas d'un acte d'indiscipline,nous
puissions nous en pi.midi e aux
p 'lents de l'indiscipline.
Entra�nements : Les exercices
d'endurcissement quand ils font
pratiqu�s par des jeunes non
physiquement pr�par�s nuisent
au d�veloppement normal des
muscles, les atrophient au lien
de les d�velopper. Ce principi
est pos� et admis par tons
ceux qui s'occupent de l'�du-
cation physique de !� afance.Or
les administrateurs des Eclat'
mur d'Haili ont d�cid� de sou-
mettre les jeunes u ci ues a la
pratiqac de la � M�thode Su�-
doise a de culture physique :
Jeu attrayant pour nos tuturs
�scouts�. Prochainement nous
parlerons de notie �cole de
aous-oliciers : conditions d'ail
inissien,leur entra�nement th�o-
rique et pratique, leur r�le
dans la prochaine organisation
de notre "jeune arm�e."
F. H EH AH D
Attention!! !.! Gona�ves
Avis
La Loterie Nationale.. d'Ha�ti
�vise que le prochain tirage
aura lieu le dimanche .'> Mai �
8 heures 1/2 du matin au local
de la Loterie, 410 Hue Bonne
Foi.
Le tirage sera radiodiflus�.
Avec la nouvelle Loi sur.le
Commerce! tous les coranier-
�ants serontoblig�sd'avoir une
comptabilit� r�guli�rement te-
nue tt eu fran�ais.
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travaux et le�ons particuli�-
res de Comptabilit�. _"^
T�l�phone i 3241 et 3242.
Une belle f�te
th��trale
Cest cell< quijaara lieu, �|Ci-
n� Vari�t�s, ,le)2 mai, sous la'di-
rection avertie de Madame Jac-
queline Wiener-Silvera dont le
talent a �l� inaintes/ois consa-
cr� par des succ�s aussi nom-
in eux que retentissants. C'est
elle qu , d'� leurs, tiendra le
sonnsgs principal de l'Etin-
celle de Pailleroo. Parmi les au-
irtistes qui lui donneront
11 r�plique dans cette spirituelle
. onnidie, il faut citer Mlle Jean-
Joseph, notre c�l�bre Heine de
1 u naval et qui va se r�r�ler,
au cours de cette soir�e, une ar-
tiste de r�elle valeur.
li y aura, en outre, au proj
gramme de cette l�te, une demi-
heure de po�sie ha�tienne. Mlle
Odette Chevallier qui a d�j�
lait la conqu�te du public ha�-
tien dira /.-� Printemps de Vic-
ier Hugo, et Mme Jacqueline
ner-Silvera une autre pi�ce
d'Hugo avec adaptation musi-
cale. Bile sera accompagn�e par
Mme Lucie D�fiJ 11 y aura, au
surplus, des ni nceaux de vio
i, de piano et de chant. On
voit quelles minutes d'art intense
on vivra si lw 2 uni on se rend
i s heures, p. m., a Vari�t�s, et
on s'y rendra en foule, uoas en
sommes s�rs.
�O�
'� Les'proc�d�s de la
Compagnie d'Eclairage
Electrique
Gona�ves, le 15 avril 1931

Mr le Directeur du journal
V Le Matin �,
Port au*Prince.
Mon cher Directeur,
.'' ,Sous la rabriqaecLa soci�t�
Gona�vienne expos�e aux ca
pri�es de Mr Travieso�,a paru
dans votre int�ressant journal
du 11 en* cours, une note
concernant Mles agissements
intol�rables) de Mr Travieso
envers tes abonn�s � l'�clai-
rage �lectrique de cette ville
\ Et vous �tes assez aima-
ble pour offrir votre jouru.il
� ce Monsieur pour s'expli-
quer.
Doutant que Mr Travieso
r�ponde � voire g�n�reuse
invitation, je prends la libert�
de vous renseigner exacte-
ment sur les proc�d�s em-
ploy�s par cette Compagnie
repr�sent�e uniquement au-
jourd'hui par Mr Travieso.
Le contrat qui lie l'Etat
au Concessionnaire, Mr t\ar
ces Leconte, date du 11 sep-
tembre 19U(5 et a une dur�e
de -10 ann�es. �
�a c'est Paris
Pour faire pendant � la su-
perproduction � Ramona � le
grand metteur; en sc�ne Ernest
Lubitsch a taif.e�a c'est Paris�.
11 a tir� sou sc�nario, de la
pi�ce c�l�bre deJMeilhac.et Ha-
levy � R�veillon fc. ,-***.
Il l'admis � la mode en faisant
d�filer, devant les spectateurs
tout ce que Paris contient de
beaut�, de grandear, de senti-
mentalit�, de joie, de gaiet�, de
luxe, d'humour et d'amour. Les
grands restaurants, les boites
de nuit, les |aiz, les p'tites lein-
mes, tout cela passe dans un
vaste kal�idoscope, accompagn�
d'une|muf-iquedont l'adaptatien
a �t� faite par des Ha�tiens de
talent.
�'En loule � � Cin�-Van�les �,
dimanche.Vous en sortirez salis-
faits.
mettre ordre � tout cela, la
population lui eu serait recon
naissante.
Nous avons, mon caer
Directeur, parl� du service
public de la Compagnie. Il
nous reste � vous parler du
service priv�.
Le contrat d�clare d'utilit�
publique la distribution �lec-
trique pour la ville, et eu son
article 1(J il s'exprime ainsi :
Lorsqu'un d�bit d'�nergie
�lectrique capable d'alimenter
six lampes de mille bougies,
sera conscrit par des particu-
liers dans une m�me rue, le
Fabrique ha�tienne
de Chapeaux
Marcelin Martinez & Co
� L'INDIG�NE �
Grand-Rue No2014.
� .
r
X,
JWMK
:/�
.
�$>
coucessionnaire ne pouria se
! reluser � y �tablir la caualisa-
Ce contrat reconna�t comme ' lion correspondante.
�uvre d'utilit� publique l'�ta I Or Mr Travieso distribue la
blissemcnt d'un syst�me d'� | lumi�re priv�e dans toutes les
Chapeaux vari�s pour hommes, femme et en tante labr
qu�s par des maisons ha�tiennes et avec de la paille du
pays.
Faites une visite � < L'Indifi�net.
Le Ministre Sannon
ne s'est pas pr�sent�
On sait que M. Panl�us San-
non, Ministre des Relations Hx-
t�neures, avait �t� invit� � se
rendre au S�nat, hier matin,
pour r�pondre � certaines ques-
tions qui devaient lai �tre po-
B S sur la question de l'ha�lia-
nisation par la S�nateur Pierre
liudicoui t.
Le Ministre S-innoii a l'ait dire
qu'il rsgrettait de ne pouvoir se
pr�senter devant le Grand Corps,
�tant souffrant. On ne sad pas
� quelle s�ance sera port�e cette
quesl on de l'haitianisation.
clairage et de distribution
�lectrique pour la ville des
(�ona�ves
11 est dit que l'Etat doit pren
dre uu abonnement de cent
lampes de mille bougies �
soixante quinze centimes or
par lampe et par nuit. Si
cependant certaines lampes ne
fonctionnaient pas, ce serait
au concessionnaire � payer �
l'Etat.
rues, ce qui �tablit qu'il a
trouv� son compte. Mais apr�s
avoir vendu � plusieurs per-
sonnes des installations de
deux lampes, il croit pouvoir
leur eu exiger quatre,sous pr�-
texte que ce dernier chiflre est
le minimum.
Sarrogeaut un droit d'apr�s
{ nous imaginaire, M. Travieso,
J sans aucune notification aux
I int�ress�s, lait couper les fils
Au d�but de l'installation,la conuectits de ces installations
lumi�re fournie �tait vraie-
y ment �blouissante.c'�tait peut
�tre la plus belle de la R�pu-
et lait enlever m�me dt cer-
taines maisons les installa-
tions qui ne lui appartenaient
Le Pr�sident Trujillo
et le Or Alfonsaoa
LVx-vice Pr�sident de la
R�publique Dominicaine, le
| Dr Alfonseca. ayant sollicit�
[du Gouvernement du fjal. L�
jonidas Rafa�l Trujillo la per-
mission de retourner dans sen
pays, il lui n �t� r�pondu
qu'avant laiss� le pays de BOQ
propre gr�, il peut y retour
ner � n'importe quel moment
et qu'il y sera admis comme
tous les citoyens.
� *� "� ii n�
11. V au tire lliluire est iii.nl
Du Cso-Hailien nous �tous
revu une d�p�che nous annon-
�ant la mort de M. Vendre (iilaire,
incisn S�nateur de la R�publi-
que, ancien Doyen du Tribunal
de Premiers Instance du Cap-
rlaitien, mis a la retraite d'o0i��
sous le Gouvernement de M.
Louis Morno
M. Vaudr� llilaire �tait une
des plus hautes personnalit�s du
Nord et il avait jou�, daus le
pass�, un r�le important dans
la politique, li laisse beaucoup
de regret� dans le Nord, et aussi
a Port-au-Prince o� il s'�tait
acquis de solides amiti�s.
Nous pr�sentons nos bien
siuc�res ceudel�aaces � ses
parenis �preuves.
| BELLE KHIK
� n deux mole pat tajsj �
PILULES ORIENTALES
Ira t*ulc�,]ui .U'rtloppeni. nf-
frrmiaarnt. rtconitiiucnt la
l. in�, effacrni In �aillK�oaMo>-
�a dM �pauloa (l tonnent an
MU �? K^acirux embonpoint
� Hanfalaantra pour la stM�.
rprouvttn par,et ctlttriui mtSicalm
**TK r*".4S.�. i. l'E<>i�Mr.PAia
.1 l'an-,,u rri-i.r PU � AI-ilSKTlM
" toute. Vonatw li.rmai.iM
blique. Mais depuis quelque plus, puisque les abonn�s les
temps.Ieslampesqui �clairent lui avaient pay�es sur re�us
la ville ne repr�sentent pas . en dehors du montaul des
assur�ment plus de cinq cents 'abonnements qui sont exigi-
bou^ies. bl�s au dix de chaque mois.
D'autre part, le Concession i Si le coutrat pr�voit une
naire s'obligeait � �clairer entente entre le Gouverne-
r�guli�rement certains �dili- ment el le Coucessionuaire
ces et �tablissements publies, concernant le prix de son ta-
tels le Palais du Ceuteuaire, rit ou de sa police d'abonn�-
le Lyc�e.le Bureau postal, etc. | mont� l'�gard des particuliers,
etc. Beaucoup de ces �difices i aucune pi�ce de ce genre
et �tablissements n'ont pas de ; n ayant jamais �t� rendue pu-
i lumi�re et la poste n'a que . blique, nous avons la couvic-
! deux lampes de peut-�tre J tiou que l'�tablissement ayant
'dix bougies alors qu'il en J la facult� d'adopter le comp-
| �tait pr�vu deux de trente- � leur ou faire payer par la.npe
� deux. i et les lampes ne marchant que
11 est pr�vu que le r�seau
doit �tre recouvert et le plus
souvent il esi a nu A ce pro
pos, il � �t� constat� en plu-
sieurs lois des courts circuits
dus � la n�gligence de la Coin
pagnie.
par paire, le minimum est
tout lix�, soit deux lampes. Il
s'ensuit donc que Mr Travieso
n'a pas le droit de refuser des
installations de deux lampes.
Enfin quelles que puissent
�tre les raisons de M. Travieso,
Lutin l'Etat s'�tait engag� il reste acquis qu'il avait ac-
� donner au concessionnaire ^cord� ces derni�res iustalla-
ponr r�tablissement de son
installation un terrain du Do-
maine situ� a proximit� de la
ville et ou a trouv� moyeu
de lui en donner uu situe eu
pleine ville. Celte circons-
tance est tout � tait prejudi
ciable � la qui�tude des la-
milles. Souveates fois, la che
mince de l'usine, accumulant
les carbures et u'�tant jamais
uettoy�e, elle prend feu et
couvre la ville d'une fum�e
�paisse et d�sagr�able qui la
met eu �moi. Il ny �a pas
longlemps,c'�tait le dimanche
des Rameaux,� la'niesse de
quatre heures, l'Eglise �tait
comble, un certain moment
\ lions et depuis des arm�es ; il
{ne peut donc plus mettre en
discussion ce principe. Il l'a
Fun�railles
Hier apr�s-midi, � 3 heures,
o'it eu lieu � la Cath�drale, les
fun�railles de Faul Augustin
Simon Sam.
Le d�funt �tait le lis du d�-
fut Pr�sident de la R�publique
de 1896 i 1902.
Nous pr�sentons nos sinc�res
coadol�ances aux pareata �prou-
v�s.
Avis
t�ressant journal si bien im-
prim�; quant au NOUVELLISTE
il laut en renvoyer la lecture
au grand jour. C'est si vrai
j ne derni�rement la r�cep
iloi de l'honorable S�nateur
King devant se faire le soir,
Mr Travieso* pour cache- la j n�ralTu�sias Augustin Samqai
v�rit�, a d� taire chauger.ee
soir l� m�me, les ampoules de
l'H�tel de Ville. C'�tait avant
une demi-obscurit�.
Cetie situation existant ainsi,
les Chers Fr�res de l'Instruc-
tion Chr�tienne, qui rendent
tant de services � notre �vo
lutiou e'. devaut lesquels tout
homme de bien doit se d�-
couvrir, devaut travailler � la
correction des devoirs le sou
et ne pouvaut le laire � la
lumi�re � laquelle nous con-
damne Bar Travieso, ont pens�
a laire venir de Fort au Pricce
des ampoules un peu plus
fortesahu de pouvoir remplir
dignement leur t�che; ls se
so�l vus insnlt�s l�chement
par ce Monsieur.
Lu ellet Mr Travieso, apr�s
avoir lait couper leur prise
leur a lanc� des horreurs dout
la lemme la plus vulgaire du
Kaboteau se garderait de se
servir � l'�gard du commun
des mortels. Car Me TraviesJ
est d'une Inqualifiable gros-
si�ret�. Depuis, les Chers
Fr�res se servent de lampes �
gazoline.
Tels sout les renseigne-
ments, mon cher Dnec.eur,
que Mr Travieso n'est pas ca-
pable de vous fournir.
La population serait heu-
reuse de vous voir vous int�-
resser � cette situation et dans
ses sentiments, je vous prie
Association des Dames Ha�tiennes
|iosr les colonies de vacasces
R�union (j�n�rale du dimanche
2(i avril courant
Les membres fondateurs et
adh�rents de l'Association des
Dames ha�tiennes pour les co-
lonies de vacances ainsi que les
membres consultatifs sont cea-
voqu�s � l'extraordinaire chez
Mme Luc Th�ard, Vice-pr�si-
dente, Avenue John-Brown,La-
lue, dimanche prochain 20 du
courant � 10 heures du matin,
afin d'entendre la lecture du
rapport de la Secr�taire sur la
situation g�n�rale de l'�uvre, et
de prendre toutes d�cisions n�-
cessaires � 1'installadon pro-
chaine d'une colonie.
(Sign�): Le Comit� d'Admi-
nistration.
Soci�t� d'Histoire et de G�ographie
clUaili
Les membres de la Soci�t�
d'Histoire et tous ceux qui s'in-
l�ressent aux questions histo-
riques sent pri�s d'assister i la
conf�rence du L)r Lanier, le di-
Alffied DAUPHIN.
on cria au teu et tout le monde
s'est mis � conrir ; c'�tait une
vraie panique. De l'Eglise ou
pouvait croire tout le bas d
la ville eu teu tant il �tait
couvert de fum�e. Heurease
ment qu'il n'y avait rien que
la chemin�e de Mr. Travieso
qui se d�gageait. Igies. C'est a peine si on p. m"..
Si le Gouvernement pouvait flire � cette lumi�re voire in.'
tellement compris qu'apr�s aseutin. culs les plus distiu-
�ommation � fui faite r�guli� [gu�s.
rement par les parties, il a fait j
r�tablir ces installations. Mnis
les int�ress�s ont subi uar ju
fait des dommages ei ont eu �
constituer avocat. Il est logi-
que que Mr Travieso r�pare
les torts caus�s.
Ou pr�tend qu'il a consti-
tu� .\4* Joseph Titus ; m e,
l'actuel Pr�fet des (i i es,
pour son avocat. Ces! 1res
intelligent. Mais nous avons
la conviction que l'inl grit�
indiscutable de M* Tilus le
d�doublera pour bien rensel
gnei le Gouvernement.
Tout cela ne eonsti'.i e pas
les seuls exploits de Mr Ira
vieso. Comme pour le bureau
postal, la lumi�re priv�e C-.-1
r�duite � des ampoules -mi
nuscules d'au plus dix h ;u~
manche 20 arrilcoura.it, � la
d'agr�er l'..ssurauce de mes I Biblioth�que de "Amicale dn
Lyc�e P�tion.
Sujet : La campagne de G�or-
gie. Le sang ha�tien dans Tin�
d�pendance am�ricaine.
L>*4
(SOIREE DES DAMES :
Blanchette
es I i � �l�bre pi�ce de Mr Brieux avec, MM. de Feraudy, L�on
Bernard;Mesdames Th�r�se Kolb, Pauline Johnson et MrL.Mathot.
Bntr�e: 0.50
DIM NCHE
A 8 HEURES
�a c est Paris
D'esr�s la com�die de Meilhac el iL> .v : une soir�e de fou rire.
Paris et ses p'tites femme*.
Entr�e : 2 & 3 Gourdes.
Le Rliiiui Barbaucourl

i

Dent la reoemui�e est universelle s gard� sa premi�re place�
Demaaderf^artout :
UN bAHBAN�DJJ�T
UipOt^WCfesars,
* ?

r*


LE MATIN- 24 Avril 1931
l'�ge�3

fendant tout le mois d'avril et � l'oooatlon de
lewrtransfert dans leurs nouveaux magasins
Boulos. Aboudi & C�
Rues Courbe "et du Magasin de l'Etat.
( Ancienne halle Revest )
ORGANISENT UNK GRANDE VENTE R�CLAME
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duit sensiblement les prix de tous nos articles et vous invi-
tons cordialement � venir visiter nos nouveaux comptoirs
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mer�ants ainsi qu'aux marchandes de la province.
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Les magasins les plus spacieux, les plus modernes, les mieux
assortis, et vendant le meilleur march� de Port au Prince.
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'Les articles ci-dessous se-
ront vendus � la cri�e publi-
que, c�t� Nord-Ouest de la
halle No 1 de la douane de
port-au-Prince. le vendredi 24
avril 1931, � 9 heures 30 du
matin, re,suivant l'article 101
de la loi du 4 septembre 1905
sur les douanes :
No 7772, In Hem, J. P. L.
caisse souliers pour dames.
8810/11 EA.B. caisse acc�s,
autos
1/20 Presse balles papier.
1/2 A. R. caisses acc�s, ma-
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1 R. B. of Canada M-J. C.
caisses souliers toile.
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chemisettes, aiguilles.
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drier faience.
119 E. Gagneron P. boite
ruban.
�3T|38 Mota, paquets ciga-
rettes.
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Disques, Serviettes, Boucles
d'oreilles Broches,Emeri.
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Mme Lissade,
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A I honneur d'ottrir � sa clien-
t�le et autres un riche choix do
tissus de soie, voile, etr, et ,
fouriiilurt s^pour lobes et autres
tissus de toute beaut�. Des tons
de mode ai riv�s par les derniers
fran�ais.�
Bois-Verna, mtlle J�r�mie
LA
R�volution
A
Honduras
Par sans-fil
WASHINGTON, 21 avril �
L'offensive des rebelles eoil
tiuue contre le Gouvernement
du Honduras. Un rapport du
ministre am�ricain au Mon-
duras dit que le mouvement
r�volutionnaire en laveur du
g�n�ral Ferrer* est soutenu
par les cjmmunis'es sans
travail et on croit que la r�
volte s'�croulera. Cependant
les troupes avancent sur San
Pedro Sula, ville du nord du
pays.Cettc ville est la ciel dans
n'importe quelle r�volte de-
puis que la plupart des che-
mins de fer la traversent ou y
ont leur point terminus.
TEGUCIGALPA.21 avril �
La r�volution qui a �clat� au
Honduras samedi dan � la nuit
menace la s�ret� de plusd'un
millier d'Am�ricains dans le
A vendre
FI.
Un moulin � vapeur �
canne, marque anglaise � �tat
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bes, corbeilles ou couronnes,
selon votre go�t.
T�l�phonez au No 2507.
Mouw FRER?
IfiiutJooBk^Mi
Journal LU MATIN
Port-au Prince
pays
voy� d
rebelUl el l'ann�e a pu r�pons
ser une attaque de> rebelles
contre la ville de Reh. Il y
a en nu rode combat it les
p�nes sont grandes du c�t�
des le bel ks.
Une exp�dition anglai-
se en Afrique
^ LONDRES, 20 avril � La
Grande Bretagne ist pr�te
envoyer des troupes � Ceula,
-port international du nord de
(l'Afrique, sur l:i c�:e du Tan-
ger espagnol, o� les R�publi-
cains espagnols poussent � la
r�volte contre l'occupaiion
�trang�re, suivant le "Daily
Mail" de ce matin.
Victor Hugo
A immoitalis� son g�nie
dans son chel d'�uvre|: "Les
Mis�rables' .Cin� Vari�t�scom
?isncera dimanche prochain
� eshibei cette gigantesque
supsi production pour nos
�coliers Je tout �ge
Que ceux ci ne pei dut donc
point l'occasion d'assister �
cette m a ti n �e sp�cialement
organis�e en leur honneui.
Les clients pourront aussi j
assister gratuitement aux pro �
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dimanche six tickets gratis]
seront distribu�s p; r tirage >
au sort.
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REMERCIEMENT�
Mme. Vve. Fug�sie Audain,
Mr. Pau' Audain. Mr. Louis
Audain, Mr. et Mme. tniiie
Audain, Mr. et Mme. Marcel
Audain, Mr. le Dr. et Mme.
G orges Audain, Mr. et Mme.
K'ioul Audain,Mme Vve L�on
Audain et tons les autres pa-
rents et alli�s remercient bien
sinc�rement S Excellence Mr
le Pr�sident de la R�publi-
que, Mr. Le Pr�sident du Se
natet les membres du Grand
Corps, Messieurs les D�put�s,
Sa Grandeur Mgr Le tionaze,
Archev�que de t ort-au-Princ e
Mr. le Docteur Stuart et les
membres du Service d'Hygi�-
ne, Mr. le Docteur Justin l)o
minique et le personnel de
l'Ecole de M�decine. Mr. le
Dr. Roop et le personnel du
Centre de Sant�, Mr. le Doc
teur|N�laton Camille et les
membres de la Soci�t� de M�
decine.Us Pilles de la Sagesse,
le* personnel de l'H�pital
G�n�ral et touslesamis, tant
de la Capitale que de la Pro
des
CE SOIR
Buffalo-Bill
(SUITE)
Mandrin
biuin a
(SP1TK)
�.SO; Balcen
DIMANCHE
A s HEUHES
i,oa
AVEUGLE?
�u
Le Mensonge Sacr�
Lanc�s � l'assaut du pain quotidien des jeunes gens se kont expi-
tri�s : La m�re rest�s seule,|pric pour leur r�ussite. Mais l'�tsu de
la vie ses! serr� sur eux.Seront-ils �cras�s^soDS l'adversit� et par
1 HOMME la plus cruel eunemi de 1 homme '.
En venant dimanche voir � La Mensonge Sacr� �, vous com-
prendrez pourqm
. ils ont menti.
Entr�e : 2, 3, 4 gourdes.
Le gouvernement a en- i V�UCe, qui leur ont donn� des
des troues contre les preuves de sym Inie a ,r
li� i.
�'occa.sio di I mu rrgret � �poi x. i �re,
oncle et beau I �re.
Docteur Eug�ne M DA/A
enlev� � leur � 0 I ou I �
Jeudi 9 Avril couraot.
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