Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: April 17, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03884

Full Text
- > n
Clment Magloire
IW
01RBCTEUR!
HUK AlfBRlCAIM 1058
HLBPHONE^N" S4t
35me ANNEE N- 7269
Le double dpart du ministre tre la manire des
amricain, M. ana asunto, et
de M.de la Rue, conseiller finan-
cier-receveur gnral, a donn
lieu des commentaires, les
uns optimistes, les autres pessi-
mistes, donc contradictoires.
-jSelon les premieis, le gou-
vernement amricain est la
veille de taire sortir enfin des
rclamations du Dpartement
des relations extrieures les elle ts
attendus et c'est pour en d-
cider dfinitivement que MM.
Munro et De la Rue auraient
t demands Washington..e
sentiment est quelque peu ren-
forc par le lait du dpart si-
multan de M. Dants Bellegar-
de,ministre Washington,seus
devoir, dans les dcisions
prendre, "reprsenter la partie
hatienne.
Selon les autres, point u'est
besoin, aprs des semaines et
mme des mois de tractation et
de tiraillements entre M.Paulus
Sannon et M. Dana Munro, de
remettre en dlibration, loin
du thtre haitien, les questions
qui ont tait l'objet, ici, de ces
laborieuses ngociations, et qui,
d'ailleurs, ont t, au fur et
mesure de leur marche, com- j nesi devenu qu'un comparse et
muniques au Dpartement d'E- qui ie8 affaires srieuses se trai-
tent Port-au-Prince entre le
nationalistes
sous l'ancien ordre de choses
et le procd que, sagement
d'ailleurs, ils appliquent dans
le gouvernement de 'la Rpu-
blique. ; t% _: r.
^Mais, Js'ils veulent bien le
permettre,' on peut critiquer
quelque peu leur conception de
ce minimum en en signalant la
grande relativit; car, on peut
bien croire que, du point de vue
amricain, les rclamations du
gouvernement hatien consti-
tuent un maximum qu'il con-
vient de; rogner et d accorder
par petits;paquets systmatique-
ment chelonns.;Geux qui sont
bien placs^pour tre informs
prtendent.Jau reste, que la pro-
portion des_paquets et la faon
de les chelonner constituent,
en principe, tout le tond des
discussions qui se poursuivent.
Je ne sais pas pourquoi, dans
lout.cela, on veut taire jouer,
ses amis, pour lui en laire gloire,
en cas de succs ; ses adversai-
res, pour lui en taire grief en
cas d'chec, ,M. DantsBel-
garde un rle deJipremier plan.
Qui ne sait que, depuis 1915.
notre ministre Washington
tat. Demander ces Messieurs en
confrence ^solennelle a Wa- gouvernement hatien ei la l-
shington au moment o la Uf- \ galion des Etats-Unis, avec ou
turit des discussions autorisait sans haut-commissariat d'ail-
d'attendre du Dpartement d'E- |eurg ? Ceux qui pourraient
tat un "possumus dfinitif cnCore en douter n'ont qu'
l'gard des desiderata exprims chercher quelles diffrences
par le gouvernement hatien,
est loin d'tre un tait rassurant.
Il y a, certes, quelque ton le-
ment dans l'une et l'autre la-
ons de voir, mais il y aurait,
d notre sens, quelque tmrit
d conclure sans restriction
dans l'un ou l'autre sens. Com-
me toujours, c'est dans une
proposition moyenne qu il faut
chercher, avec quelque chance,
la vrit. Je crois, pour ma
part, une issue heureuse de
l'ensemble de ses dlibrations,
sans esprer, pour les rcla-
mations du gouvernement, une
satisfaction intgrale.
^Je comprends bien la dcep-
tion de plus d'un la pense
que ces rclamations sont loin
dlie exagres et que.au point
de vue du nationalisme intran-
sigeant, elles reprsentent un
minimum assez modeste. Per-
sonne ne saurait ne pas avoir
observ une diflrence sen-
sible, dans le sens de l'accom-
modement et dans le sens pra-
tique, ils se conlondent, en-
peuvent avoir t releves eutre
M. Bailly-3lanchard et le gn-
ral Kussell ou expliquer les
alles et venues de M. Dan.i
Munro. Le ministre haitien est
devenu le personnage qui est
tenu au courant et auquel peut
s'appliquer pleinement un qua-
lificatif invent par la diploma-
tie actuelle : observateur. Il
voyage pour se mettre au cou-
rant et, s'il lait profession d'-
crire, pour amasser la documen-
tation de ses publications rtros-
pectivement sensationnelles de
demain.
Maintenant, les choses tant
ains\ nous essaierons de dm-
ler, une prochaine tois, ce qui,
dans toute cette conjecture, re-
prsente, d'une part, l'aurore du
nationalisme, d'outre part, celle
du temps et de 1 tat normal du
trait; et en dernier lieu, ce que
les choses seraient probable-
ment sans l'avnement des na-
tionalistes.
Auguste MAGLOIRE.
blique

Santo Domingo, 8 avril.Le
Prsident de la Rpublique, le
Gnral Rafal Leonidas Tru-
jillo Molina, a entrepris depuis
le 4 un voyage qui durera
plusieurs semaines, afin de
visiter la rgion du Cibao, qui
comprend sept provinces,
lesquelles constituent un cen-
tre de richesse agricole.
A l'aurore du 4 courant, il
partit de la Capitale, accom-
tagn d'une petite suite de
onctionnaires et d'une lgre
escorte militaire compose de
quelques officiers de sou Etat-
Major. Le Gnral Simon Diaz.
commandant de la Garde,
l'accompagne aussi. Le mme
jour, six heures du matin, le
premier arrt eut lieu Moca,
clbre par son caf de haute
qualit. Lu, il reut la visite de
commissions distinctes de
toutes les institutions tant
prives quVlhcielles de la
province, et passa en revue
les premires contingences
d'agriculture. Les lves des
coles rurales taient le long
fie la route p0 PORT-AU-PRINC1 ( HATI.)
Mu ifrehe le rtpes m < emeai
lut quelques utalirlra ; el si les
a surat-t* If r. io dtint in 11-
porlallr.C.ar, ou l'on teisc an un-
ie ri qu'eu a tu (-elles qui icus
mciKii-t'iit.
PASCAL
VENDREDI 17 AVRIL lt31
A la veille d'une confrence j
Le Prsident de la Rpu-
Dominicaine visite
le Nord de son Pays


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W
UN
D1
i
(
!..
DIS HORIZONS NOUVEAUX
kBS horieone nouveaux e'ourrent l'homme
qui a de r argent. Arec $1,000 conomiee
et dpose en banque, voue pouvee envisager
l'avenir uvee confianee. Commencez de main-
tenant a pargne* an suivant une des mthodes
ei-dessous:
Jl.OCO an quaUr* an* prorlannenf 4* WaS.k.
a Tmanu habdutnaJaires de NU
fl.o m% troia am, provtannnt da StM.M aa
rar-aanaanta habdutraulau-ca da Sb.lJ
$1 MM) an daua m, proriannenc de 1970 H as
rarmariai hahrtiiiailairai iW OU
La Banque Royale
du Canada
PMM

L'Idal Rhum
AUX
29 annes
doigt les ncessits de l'agri
culture et des agriculteurs,
de faon que l'tude soit bien
complte des conditions co-
nomiques qui doivent mettre
ROY
de succs.
d'Etat. Les agriculteurs dfi-
lrent en ordre et acclam-
rent It Prsident ; et les| ora-
teurs qui les reprsentaient
lui manilestrent leur com-
Hommage
du Ministre
de Francc_
C'est avee |un (sentiment de
relle fiert que nous offrons
I ses lecteurs le contenu de
cette belle lettre que noas a
adresse S. L. M. Ferdinand
Wiet, te distingu Ministre de
France Perl-au-Prince, l'oc-
casion de la clbration du
vingt-cinquime anniversaire de
notre journal. l'eus nos re-
merciements an chaiinanl di-
plomate:
Port-au-Prince, le 12 avril IWL
Mon clier directeur,
'Ne trouvanl qu'au|ourd hui
dimanche le loisir ncessaire
pour mettre en rgle ma comp-
tabilit pistolaire, je viens vous
prier d'excuser mon retard
vous apporter, l'occasion de
vingt-cinquime anniversaire du
Matin, mes cordiales flicita-
tions et mes vceux bieu ami-
caux. Vous voudrez bien ni ac-
corder la laveur d'en trouver
ici l'expression sincre car l'-
vnement me procure la t'ois
la vive satisfaction de m'asso-
ciera loua Its lecteurs de votre
osiimable joarnal peur me r-
|ouir des noces d'argent de MO
union prospre avec l'opinion
publiqne en Hati et le plaisir
non moins prcieux de rendre
hommage tous les citeyens de
valeur de votre noble pajs qui
ont mis ou qui mettent encore,
si 1 exercice de hautes fonctions
publiques ne le prive pas a
cette heure de ce rconlort, au
service de la cause sociale et
conomique de la nation les
dons reus on les qualits ac-
quises par enx, en assurant, par
leurs articles, la presse ha-
tienne, laquelle je renonvelle
mes fervents souhaits, la place
de choix lui revenant dans
l'uvre de progrs poursui-
vre par tous les peuples.
... a vu, avec plaisir, un soir
de cette semaine, le Prsident
le la llpubhque| se rendre eu
visite dans une jmaisou amie,
tout seul, comme un simple par-
ticulier. De tels gestes contri-
iuioH.nl, mienx que d'imbciles
propagandes, dtruire les
bruits stupides que des nergu-
inues ne cessent de laire cou-
rir pour se faire bien venir en
haut lieu. Mais ceux-l ne se
iappellent pas assez que ces pe-
tits moyens, uss, ne prennent
plus.
... a rencontr une
disait sa pense sur
cher
eo valeur la Rpublique, par plat, adhsion. ,.e Frsid.ot.l D g1"""-i ra0
considration la plus distingue.
Le Ministre de France,
la solution la plus rapide et la qui ue put dissimuler son
plus efficace des problmes motion, leur parla de ses pro ;
conomiques distincts, et sp- jets en laveur de i'agricultu-
cialeraent d'orienter la produc ( re. Le Prsident est aussi
tion de pretrence vers les ^ agriculteur et possde beau
produits que rclament les coup de terres dans la pro-
de l'Etat.
Le mme jour. 4 heures de
l'a prs midi, il arriva San-
tiago, la deuxime ville de la
Rpublique et la premire du
Cibao, dans laquelle le Prsi
dent a tabli sa rsidence pro-
visoire pour la dure de son
absence de la Capitale.
La foule des campagnards
et des lves des coles l'at-
tendaient sur plusieurs kilo-
mtres avant l'e.itre de la
ville, et pendant tout le trajet
ce fut un interminable cordon
de personnes qui salurent le
Prsident son passage vers
Santiago. Ce fut l'un des actes
civiques le plus puissant qu'a
clbr le pays.
La rgi n entire du Cibao
tait trs enthousi iste pour
recevoir le Prsident Trujillo,
qui visitera l'une aprs l'autre
les populations les plus im-
portantes, les plantations et
les manufactures des drivs
de l'agriculture, qui sont
dissmines dans cette vaste
rgion. C'est le projet de l'actif
"mandataire de toucher da
vince de Sto Domingo.
Beaucoup d'actes sociaux
ont t clbr! Santiago eu
l'honneur du Prsident et de
son pouse, Doua Bieuvenida
Kicardo de Trujillo. Le Pr-
sident a visit les institutions
> caractre social, les cen-
tres de travaux, les corpora-
tions d'oeuvres de charit, les
coles, les socits rcrati-
ves et sportive, qui lui out
ait de grandes rception-. Il
a visit aussi les campagues
voisines et quelques tablisse
ments du^gouvernement, tels
que l'Htel de Ville et la
Chambre de Commerce.
Ensuite, il continuera sou
voyage dans d'autres pro
viuces. Sa prochaine visite
sera pour Puerto Plata, port
situ le plus au nord de l'ide
tt l'uuedes villas les plus ty.
piqaes.au point de vue pitto-
resque, des Antilles. Partout
ou tait de grands prparatifs
pour recevoir le Chef de l'Etat
et on note uue grande esp-
rance chez tous les citoyens.
Les Dominicains saveut que
la Prsident Trujillo est sur
tout uu grand travailleur et
un lutteur infatigable ; et ils
ont beaucoup de confiance en
lui, parce qu'il a dj rsolu
avec beaucoup de succs tous
les problmes qui sesont pr
seules son gou verneinnet,
4i.-l(|iies-u n s extimemeut
difficiles, tonne la rajuste
ment du budje ,cx\i\n- perso.i
nulle du Prsident.
marchs intrieurs.
De ces produits qui sont eu
graude demande dans le pays,
la petite et prospre Rpubli-
que des Carabes en a import
de grandes quantits de pays
lointains, ce qui signifie, non
seulement une forte sortie
d'argeut dominicain pour
l'extrieur, mais aussi un
commeice onreux pour les
familles qui se voient obliges
de consommer des articles d*
premire ncessit un prix
lev par la taute de la com-
ptition le trt et les
autres dpenses obligataires
de l'importation.
La politique que dveloppe
le gouvernement du Prsident
Trujillo comprend le
changement de telles condi-
tions; et beauc u de sections
agricoles sont dj prpares
entreprendre une active cam-
pagne de la production sp
ciale de riz, un crale qui est
la b a s e de l'alimentation
quotidienne de toutes les
familles dominicaines.
Ces questions intressant
le nord du pays, le voyage
que le jeune Prsident domi
nicain ralise depuis le 4 avril
a pour but d'obteuir des r-
sultats positifs afin de rnover
les condition qui y taient
dveloppei.sans un plan pr-
conu de l'activit productrice
des agricuUeurs de la Republi
que.
A son arrive Santiago.le
Prsident Trujillo Moliua fit
unetroupe.de plus de vingt _^ ^
mille agriculteurs, tous pro-
pritaires de terres dans la Assurez-vous contre accident
province de mme nom, tyiM H General Accident Pue A
taient venus la capitale :, \ .usranre Corporation Li-
provinciale souhaiter la ', mitod . Vve P. Berminghara,
bienvenue l'illnstre homme J Age- 'lnral peur Hati.
P. WIET.
Monsieur Clment Magloire,
Directeur du Matin
Port-au-Prince.
Rception
au Palais
A l'occasion de l'ouverture
de la Session desChambres L-
gislatives qui, comme on lsait,
ri eu lien le premier lundi du
mois en cours, le Prsident de
la Rpublique erganise ce soir,
a la Prsidence, une rception
de einq sept.
Nous donnerons le compte-
rendu de cette rception qui,
comme les,prcdentes, sera un
grand succs, nous en sommes
dj certains.
dame qui
la Letene
Natienale. Eh bien.' elle n'tait
pas tendre pour ceux qui sont
centre :
- Tout de ranie, peut-on
critiquer une institution qu' a,
sa tte, de> gens, trs bien et
trs {honntes, et) qai fait, je
?ous en donne ma parole, beau-
coup de hienj? Mien que dans
mon quartier nous tions une
dizaine avoir gagn quelque
choie qui a mis, ie vous assure,
du beurre sur nos pmards.
Cela nous console des loteries
d autrefois o en ne gagnait ja-
mais et o on perdait son temps
chercher ceux qui avaient ga-
gn le gros lot. Maintenant an
moins en sait, et ce qu'on sait
lait honneur ceux ejui admi-
nistrent la Loterie Nationale.
... a vn, comme par uesard,
sur la table du Directeur une
lettre. Y a naturellement jet
ses regards indiscrets et a lu :
Veuille/, excuser cette familia-
rit. Depuis prs de sept ans
que je suis en Hati, par votre
journal, je vis eu intimit avec
vous. Partant par le Carima-
ic >, ; veux pendant mou coag
me tenir au courant de la situa-
tion hatienne. La franchise, le
patriotisme avis, la bonne te-
nue littraire, le jugement droit
et la correction morale du Matin
m'ont conquis Lorsque cer-
tains numros de votre journal
ne me pai viennent pas desti-
nation, ce qui, du reste, n'arrive
que tris rarement,j en suis d-
concert. De tels mois dsin-
tresss sentent bon. Ils rani-
ment,; et Notkk LKil n a pas t
.....il de veir le Directeur rou-
gir un peu aprs les avoir lus.

Propos
humides
o
Le geste lgant d'Alphonse XIII
est olTrii en exemple ce qui reste
encore de ttes eouronnes, de par le
monde.Ces satans de rpublicains el
de socialistes ayant trouv lion de
triompher aux lections municipales, i
le ci-devant Hoi, prvoyant leurs
Buocs plus foudroyants aux prochai-
nes lections pour les (Portes consti-
tuantes, abdique et renonce au tronc
de SCS anctres. 11 quitte incontinent
sa vieille capitale, se dirige vers un
port mditerranen de son royaume
perdu o se trouvait, comme par ha-
sard, un croiseur de Si. M. Britanni-
que. Il y embarque et l'on fait route
pour la Grande liretagne, refuge s-
culaire des Mois en exil.
La monarchie spageole est Unie
cette lois-ci.Le dernier des rois... Al-
phonse dut penser ainsi, en mettant
le pied sur l pont du navire anglais.
... a assist il y a peu da jours
un spectacle qui fit couler
deux grosses larmes au bord de
ses paupires. Celait la mise au
tombeau d'un tout petit : ni clo-
ches, ni Heurs. Un modeste cer-
cueil da bois blanc qu'un gail-
lard portail allgrement sur ses
robustes paules et que suivaient
deux demoiselles en robes blsn-
ches et qui ne pleuraient pas.
' C'est tout. Cela longeait la rue
tranquille aox regards iudift-
rentsdes passants tandis que le
soleil couchant,seul,saluait pora
peusement ces numbles fun-
railles de ses beaux rayons rou-
ges...
e pied
-Iui c
i revenait d'une croisire aux
Antilles. Il avait touch Hati o son
quipage avait hitoonnaleeenceevec
le meilleur produit de ce pays. Aussi
bien, son cemraandaut, espril avis,
les nenneun rendus au Monarque
dchu, lui servi! un HHL'M SAKTHE
CACHET O'OH.Jiqueur divine qui|a
la vertu d'apaiser lei motions des
grands et des petits.
... a vu uu original. C'est un
enrag de la statistique qui, un
car net en main en lace de chez
Pucix o DePLUMY notait les geus
Satisfait! qui en sortaient, il dut
renoncer a ahg 1er ses chiffres,
car il uy avait que visages r
jouis et mines ourianies, une
lois la provision de gazoline, ou
antres, l'aile.
e que
1
... consta e que c'est aux
. b i faut se rend i compte du gruud
im i bre de nos rien faire.
Chaque jour, soit pour la seV
aucc de la Chambre ou celle du
Snui, la cour de la Maison des
Kcpiesentauts, la grdle, le trot-
toir sont encombrs ds huit
Heures du matin d'une foule
de gens qui Dont rien a faire
et qui viennent l pour tuer
le temps et oublier qu'ils n'out
pas le sou.

*


- ' *
Clment Maoloire
01RJICTBDR!
UoS.rRUE AMBRiCAINE 1868
^TM-MPHONE.N' 2*4*
.w, A
On kfrrht le re|>e ri (bal
tanl |ulquts obstacles ; H i sa les
;i surao Ml lr r io de>iri in i n-
porlablf.t.ar, ou loi |easc an nu-
ersi >|ii mu a ou I celles qui aous
etsssaL
PASCAL
TPg
2Wme ANNEE N- 7269
A la veille d'une confrence

Le double dpart do ministre tre la manire des nationalistes
amricain, M. Dana Munio, et
de M.de la Rue, conseiller finan-
cier-receveur gnral, a donn
lieu des commentaires, las
uns optimistes, les autres pessi-
mistes, donc contradictoires.
-Selon les premiers, le gou-
vernement amricain est la
veille de taire sortir enfin des
rclamations du Dpartement
des relations extrieures les eflets
attendus et c'est pour en d-
cider dfinitivement que MM.
Munro et De la Rue auraient
t demands Washington.Le
sentiment est quelque peu ren-
forc par le lait du dpart si-
multan de M. Danls Bellegar-
de.ministre Washington, seus
devoir, dans les dcisions
Erendre, ^reprsenter la partie
ailienne.
Selon les autres, point u'est
besoin, aprs des semaines et
mme des mois de tractation et
de tiraillements entre M.Paulus
Sannon et M. Dana Munro, de
remettre en dlibration, loin
res, pour lui en taire grief en
du thtre haitien, les questions cas decaec, gM. Dants Bel-
qui ont tait l'objet, ici, de ces garde un rle de;ipremier plan,
laborieuses ngociations, et qui, I Qui ne sait que', depuis 1915,
notre miniatre Washington
n'est devenu qu'un comparse et
quo les affaires srieuses se trai-
tent Port-au-Prince entre le
gouvernement hatien et la l-
gation des Etats-Unis, avec ou
sans haut-commissariat d'ail-
leurs ? Ceux qui pourraient
encore en douter n'ont qu
chercher quelles diftrences
d'ailleurs, ont t, au fur et
mesure de leur marche, com-
muniques au Dpartement d'E-
tat. Demander ces Messieurs eu
confrence -.solennelle a Wa-
shington aumoulent o la ma-
turit des diseussions autorisait
d'attendre du Dpartement d'E-
tat un possumus dfinitif A
l'gard des desiderata exprims
par le gouvernement hatien,
est loin d'tre un tait rassurant.
Il y a, certes, quelque ton le-
ment dans l'une et l'autre la-
ons de voir, mais il y aurait,
A notre sens, quelque tmrit
conclure sans restriction
dans l'un ou l'autre sens. Com-
me toujours, c'est dans une
proposition moyenne qu il faut
chercher, avec quelque chance,
la vrit. Je crois, pour ma
part, une issue heureuse de
l'ensemble de ses dlibrations,
sans esprer, pour les rcla-
mations du gouvernement, une
satisfaction intgrale.
^Je comprends bien lu dcep-
tion de plus d'un la pense
que ces rclamations sont loin
dtre exagres et que.au point
de vue du nationalisme intran-
sigeant, elles reprsentent un
minimum assez modeste. Per-
sonne ne saurait ne pas avoir
observ une diflrence sen-
sible, dans le sens de raccom-
modement et dans le sens pra-
tique, ils se conlondent, en-
peuvent avoir t releves entre
M. Bailly-3lanchard et le gn-
ral Russell ou expliquer les
alles et venues de M. Dana
Munro. Le ministre hatien est
devenu I* personnage qui est
tenu au courant et auquel peut
s'appliquer pleinement un qua-
lificatit invent par la diploma-
tie actuelle : observateur. Il
voyage pour se mettre au cou-
rant et, s'il tait protession d'-
crire, pour amasser ia documen-
tation de ses publications rtros-
pectivement sensationnelles de
demain.
Maintenant, les choses tant
ains', nous essaierons de dm-
ler, une prochaine fois, ce qui,
dans toute cette conjecture, re-
prsente, d'une part, l'aurore du
nationalisme, d'autre part, celle
du temps et de 1 tat normal du
trait; et en dernier lieu, ce que
les choses seraient probable-
ment sans l'avnement des na-
tionalistes.
Acoustk MAGLOIRE.
PORT-AUPRINC1 ( HATI.)
VENDREDI 17 AVRIL 11131
sous l'ancien ordre de choses
et la procd que, sagement
d'ailleurs, ils appliquent dans
le gouvernement de 'la Rpu-
blique. ^^ s. ^Z .
^JMais, -;s'ils veulent bien le
permettre,*, on peut critiquer
quelque peu leur conception de
ce minimum en en signalant la
grande relativit; car, on peut
bien croire que, du point de vue
amricain, les rclamations du
gouvernement hatien consti-
tuent un maximum qu'il con-
vient de; rogner et d accorder
par petits;paquets systmatique-
ment chelonns.;Ceux qui sont
bien placs;pour tre informs
prtondent,;au reste, que la pro-
portion des^paquets et la faon
de les chelonner constituent,
en principe, tout le tond des
discussions qui se poursuivent.
Je ne sais pas pourquoi, dans
lout.cela, on veut taire jouer,
ses a uns. pour lui en taire gloire,
en cas de succs ; ses adversai-
U
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\
II
H*.
D1
i.
DES HORIZONS NOUVEAUX
,BS horisone nouveaux e'ourrant i l'homme
qui a de l'argent. A toc $1,000 conomises
et dpose n banque, voue pourcs envisager
l'avenir art* confiante. Commencez ds main-
tenant pargner an suivant une des mthodes
ai -dessous:
Sl.oeo n quatre ans, proviennent * Het.l
TirunMnti hobdumatlairec de MO
Si .8*0 n trois ans, proviannnt .! S4MJS tm
ruiaiaiM hebdomadaire* de $6.13
Jl SU) an datai ans, proriannent de 70.S sa
habdusiadairai d *.M
PSMl
La Banque Royale
du Canada
L'Idal Rhum
ALIX
29 annes
ROY
de succs.
doigt les ncessits de l'agri d'Etat. Les agriculteurs dG-
culiure et des agriculteurs, irent en ordre et acclam-
deleon que l'tude soit bien reut la Prsident; et lest] ora-
complte des conditions co- teurs qui les reprsentaient
nomiques qui doivent mettre lui mauitestrent leur
en valeur la Rpublique, par plte adhsion. ,.e Prsident, !
la solution la plus rapide et la qui ue put dissimuler son,
plus efficace des problmes motion, leur parla de ses pro
conomiques distincts, et sp- jets en laveur de l'agricultu-
cialement d'orienter la pruduc ( re. Le Prsident est aussi
tion de prelrence vers les ^ agriculteur et possde beau
produits que rclament les coup de terres dans la pro-
marchs intrieurs. [vince de Sto Domingo.
UN
Hommage
du Ministre
de France^
C'est avee |un jsentiment de
relle tiert que noos oftrons
es lecteurs le contenu de
celte belle lettre qoe nons a
adresse S. E. M. l-'erdinand
Wiet, le distingu Minisire de
France Port-au-Prince, l'oc-
casion de la clbration du
vingt-cinquime anniversaire de
notre journal. Tous nos re-
merciements as chanant di-
plomate:
Port-au-Prince, le 12 avril 1981.
Mon clier directeur,
Ne trouvant qu'au)ourd hui
dimanche le loisir ncessaire
pour mettre en rgle ma comp-
tabilit pistolaire, ji viens vous
prier d'excuser mon retard i
vous apporter, l'occasion du
vingt-cinquime anniversaire du
Matin, mes cordiales flicita-
tions et mes vux bien ami-
caux. Vous voudrez bien txi'ac-
corder la laveur d'en trouver
ici l'expression sincre car l'-
vnement me procure la t'ois
la vive satisfaction de m'asso-
ciera tous ls lecteurs de votre
ostiiaable jonrnal pour me r-
jouir dss noces d'argent de son
union prospre avec l'opinion
uubliqne an Hati et le plaisir
non moins prcieux de rendre
hommage tous les citoyens de
valeur de votre noble pays qui
ont mis ou qui mettent encore,
li lexercicede hautes fonction
publiques ne loi prive pas
cette heure de ce rcontort, au
service de la cause sociale et
eonomique de la nation les
dons reus on les qualits ac-
quises par enx, en assurant, par
leurs articles, la presse ha-
tienne, laquelle je renouvelle
mes fervents souhaits, la place
de choix lui revenant dans
luvre de progrs poursui-
vi !vre par tous les peuples.
Veuillez agrer, mon cher
Directeur, 1 assurance de ma
considration la plus distingue.
Le Ministre de Fiance,
P. WIET.
Monsieur Clment Mngloire,
Directeur du Matin
Port-au-Prince.
Le Prsident de la Rpu-
blique Dominicaine visite
le Nord de son Pays
Santo Domingo,8 avril.Le
Prsident de la Rpublique, le
Gnral Rafal Leonidas Tru-
S'illo Molina, a entrepris depuis
e 4 un voyage qui durera
plusieurs semaines, alin de
visiter la rgion du Cibao, qui
comprend sept provinces,
lesquelles constituent un cen-
tre de richesse agricole.
A l'aurore du 4 courant, il
partit de la Capitale, accom-
pagn d'une petite suite de
fonctionnaires et d'une lgre
escorte militaire compose de
quelques officier* de son Etat-
Major. Le Gnral Simon Diaz.
commandant de la Garde,
l'accompagne aussi. Le mme
jour, six heures da matin, le
premier arrt eut lieu Moca,
clbre par son cal de haute
qualit. L, il reut la visite de
commissions distinctes de
toutes les institutions tant
prives quYflicielles de la
province, et passa eu revue
les premires contingences
de l'Etat.
Le mme jour. 4 heures de
l'aprs-midi, il arriva San-
tiago, ia deuxime ville de la
Rpublique et la premire du
Cibao, dans laquelle le Prsi
dent a tabli sa rsidence pro-
visoire pour la dure de son
absence de la Capitale.
La toule des campagnards
et des lves des coles l'at-
tendaient sur plusieurs kilo-
mtres avant l'e.itre de la
ville, et pendant tout le trajet
ce lut un interminable cordon
de personnes qui salurent le
Prsident son passage vers
Santiago. Ce lut l'un des actes
civiques le plus puissant qu'a
clbr le pays.
La rgi n entire du Cibao
tait trs enthousi iste pour
recevoir le Prsident Trujillo,
qui visitera l'une aprs l'autre
les populatioas les plus im-
portantes, les plantations et
les manufactures des drivs
|de l'agriculture, qui sont
d'agriculture. Les lves desIdissmines dans cette vaste
coles rurales taient le lougl rgion. C'est le projet de l'actit
^e la route po'ir saluer IcChef*mandataire de toucher du
De ces produits qui sont on
grande demande dans le pays,
la petite et prospre Rpubli-
que des Carabes en a import
de grandes quantits de pays
lointains, ce qui signilie, non
seulement une forte sortie
d'argent dominicain pour
l'extrieur, mais aussi un
commerce onreux pour les
familles qui se voient obliges
de consommer
premire ncessi
lev par la taute de la com
ptition le trt et les
autres dpenses obligataires
de l'importation.
La politique que dveloppe
le gouvernement du Prsident
Trujillo comprend le
changement de telles condi-
tions ; et beauc : as de sections
agricoles sont dj prpares
entreprendre une active cam-
pagne de la production sp
ciale de riz, un crale qui est
la b a s e de l'alimentation
quotidienne de toutes les
familles dominicaines.
Ces questions intressant
(e nord du pays, le voyage
que le jeune Prsident domi
nicain ralise depuis le 4 avril
a pour but d'obtenir des r-
sultats positifs afin de rnover
les conditions qui y taient
dveloppes.sans un plan pr-
conu de l'activit productrice
des agriculteurs de la Republi
que.
A son arrive Santiago.le
Prsident Trujillo Ifolios vit
une troupe .de plus de vingt
mille agriculteurs, tous pro-
pritaires de terres dans la
province de mme nom. ani
taient venus la cap-talc
provinciale souhaiter la
lieaucjuo d'actes sociaux
ont ete Clbrs Santiago eu DXftAwtiAti
l'honneur du Prsident et de, tlGCeptlOll
son pouse, Dana Bieuveuida L ,
au Palais
caractre social, les cen- A l'occasion de l'ouverture
:s de travaux, les corpora- de la Session desChambres L-
Ricardo de Trujillo. Le Pr-
sident a visit les institutions
c
trs
tions d'oeuvres de charit, is f gislativnsqui, comme on lsait,
coles, les socits rcrati- :1 eu liea le Prf m'erA la,n
.ientobbges m et.portlv.., qui lui oat -j*****.
desarticlesd* ".< grandes rceptions.Il j ,5},,^^ Sat rception
;sit un prix a visite aussi les campagnes ; de tinq a sepl-
... a vi), avec plaisir, un soir
le cette semaine, le Prsident
de la Rpublique} se rendre eu
visite dans une jiuaison amie,
tout seul, comme un simple par-
ticulier. De tels gestes contri-
bueront, mieux que d'imbciles
propagandes, a dtruire les
bruits stupides que des nergu-
mnes ne cessent de taire cou-
rir poui se faire bien venir tn
haut lieu. Mais ceux-l ne se
rappellent pas assez que ces pe-
tits moyens, uss, ne prennent
plus.
m
.
... a rencontr une dame qui
disait sa pense sur la Loterie
Nationale. Eli bien! elle n'tait
pas tendre pour ceux qui sont
contre :
Tout de mme, peut-on
critiquer une institution qu1 a,
sa tto, des gens trs bien et
trs [honntes, et* qai fait, je
vous en donne ma parole, beau-
coup de hienj? Rien que dans
mon quartier nous tions une
dizaine avoir gagn quelque
chose qui a mis, |e vous assure,
du beurre sur nos pmardi.
Cela nous console des loteries
d autrefois on on ne gagnait ja-
mais et o on perdait son temps
chercher ceux qni avaient ga-
gu le gros lot. Maintenant an
moins on sait, et ce qu'on sait
fait honneur ceux qni admi-
nistrent la Loterie Nationale.
... a va, comme par hasard,
sur la table du Directeur une
lettre. Y a naturellement jet
ses regards indiscrets et a lu :
Veuille/, excuser cette familia-
rit. Depuis prs de sept ans
qne je suis en Hati, par votre
journal, je vis eu intimit avec
vous. Partant par le Cariuia-
re >,} veux pendant mou coag
me tenir au courant de la situa-
tion hatienne. La tranchise, le
patriotisme avis, la bonne te-
nue littraire, le jagement droit
et la correction morale du Matin
m'ont conquis Lorsque cer-
tains numros de votre journal
ne nie parviennent pas desti-
nation, ce qui, du reste, n'arrive
que 1res rarement, j en suis d-
concert. De tels mots dsin-
liesss sentent bon. Ils rani-
ment;; et Notrk il n pas t
tonn de voir le Directeur rou-
gir un pen aprs les avoir lus.

1
... a assist il y a peu de jours
un spectacle qui fit couler
deux grosses larmes au bord de
ses paupires. C'tait la mise au
,,,,,,,., ,,., -, .-pt. tombeau d'un tout petit : ni clo-
me,ons le,tolPle- eues,ni fleurs.Uo modeste cer-
mtnts du^guuyernement, tels redu de cette rception qui. I cuel, d< bois b|anc . ^
que 1 Htel de Ville et la comme les predentes, sera un iar^ portait allgrement sur sea
grand succs, nous en sommes j rouustes paules et que suivaient
dj certains.
Chambre de commerce.
Ensuite, il continuera sou
voyage dans d'autres pro
viucos. Sa prochaine visite
sera poar Puerto Plats, port
situ le plus au nord de l'Me
et l'une des villes les plus ty.
piqaes.au point de vue pitto-
resque, des Antilles. Partout
ou tait de grands prparatifs
pour recevoir la Chef de l'Etat
et on note uue grande esp-
rance chez tous If s citoyens.
Les Dominicains saveut que
la Prsident Trujillo est sur
tout uu grand travailleur et
un lutteur iulatigable ; et ils
ont beaucoup de conftancs en
lui, parce qu'il a dj rsolu
avec bea .coup de succs tous
les problmes qui se sont pr
seutes son goueernemnet,
in*lqaas>oni astimsmant
difficiles, courue le rajuste
ment du budjcuviv peisou
nulle du Prsident.
Assurei-vous contre accident
' General Accident f'ue 4
usrance Corporation Li-
air.ed . Vve P. Berminghara,
bienvenus l'illastre homms J Age Gnral poar Hati.
Propos
humides
o
Le geste lgant d'Alphonse MU
est offrir en exemple ce qui resta
encore de ttes couronnes, (le par le
monde.Ces satans de rpublicains el
de socialistes ayant trouv bon de
triompher aux lections municipales,
le ci-devau'. Koi, prvoyant leurs
succs plus foudroyant! aux prochai-
nes lections pour les Corts consti-
tuantes, abdique et renonce au trne
de MO anctres. 11 quitte incontinent
sa vieille capitale, se dirige vers un
port mditerranen de son royaume
perdu o se trouvait, comme par ha-
sard, un croiseur de S. M. Britanni-
que. Il y embarque et l'on fait route
pour la Grande Bretagne, refuge s-
culaire des Kois en exd.
La monarchie espagnole est Unir
coin- fois-ci.Le dernier des rois... Al-
phonse dut penser ainsi, en mettant
le pied sur le pont du navire anglais
Calui-Cl reveuait d'une croisire au\
Antilles. Il avait touch Hati o son
quipage avait lait connaissance avec
le meilleur produit de ce pays. Aussi
bien, son commandant, esprit avia,
les honneurs rendus au Monaque
dchu, h
CACHE'
la
grands
deux demoiselle: en robes blan-
ches et qui ne pleuraient pas.
C'est (ont. Cela longeait la rue
tranquille anx regards indift-
rentsdes passants tandis qae le
soleil couchant,seul,saluaitporn
peuseiuent ces humbles fun-
railles de ses beaux rayons rou-
ges...
*

... a vu uu original. C'est un
enrag de la statistique qui, un
car net en main en l'ace de chez
Peux d Dopluohy notait les gens
salislails qui en sortaient. Il dut
renoncer a ahg ici ses chiftres,
car il r* y avait que visages r
jonis el mines . oananles, une
lois la provision de gazoline, ou
nulres, l'aile.
e que
n, son commandant, esprit avise. Iieures du matin d'uae fou
honneurs rendus au Monaque .,,.., non rien f,,
hu.iu. sciv,tunKIiUMSAHTHh;|(le8ens 4U1 Q ont rien a Bel
ciu.T D()b.1iiqueur divine qui;a|et qi" viennent l pour tu
vertu d'apaiser les motions des Ile temps et oublier qu'Us n'a
iud et des petits. Ipas le son.
... c mi si e que c'est nax
abords d Coips Lgislatif qu'il
faut se rend e compte du grand
no i bre de nos rien Caire.
Chaque joui, soit pour la %-
anec de la Chambre ou celle da
Snat, la cour de ia Maison des
Kcpiesentauls, la grille, le trot-
toir sont encombrs ds hait
eures du matin d'une foulo
" ire
tuer
m


PAGE S 2
l MATIN 17 Avril 1931
A propos d l'annivor-
>aire du MATIN
o
Le dernier fascicule de Quo
VADis.celte intressante Revue
que dirige avec tant de tact el
de distinction notre colbho-
rateur Flix Magloire, pub t,
l'occasion du 2."/ anniver-
saire du Matin, i diotogra-
phie de ses coliaDorateurai de
1910. Ce groupe est compos
de MM. Clment Magloire,
Constantin Mayard, hernand
Hibbert, Auguste Magloire,
Stnio Vincent, r Hyson,
Louis Bru tut Paul Sa!s,Flii
Magloire.LoiiisArtenud.l'ierre
Hudicourt, Ernesto Lovelace.
I Afaire
(loldenberj
MetPierra Hudicourt, avocat
d. s Frres. Goldenberg, convo-
que lesjcianciers de ces Mes-
sieurs en son tude pour le sa-
medi 1 re* et demie de l'jprs-midi
pour une comn fnicTon de la
plus haute impo-iauce., ';
Port-au-Prince,le Hiavil 1931
(Sign) Pierre HUUICOUllT
Rhapsodie Hongroise
Cefilmtsl considr comme
luatcourt, ernesto i..oveiae. W.I..U. i.uuMuiiiuuiiiie
Tous ou presque de ces COl- " meilleures productions
aborateurs de notre journal al ,,m!"S'
1
ont.dans la suitc.t appel!
d'importantes tondions. St-
nio Viuceut, ancien Ministre,
ncien Charg d'ilbires, an-
cien Snateur, est actuelle
me m Prsident de la K pu-
blique, Auguste tfagloire, an
cieu Ministre des Finances,
ancien Ministre Londres,
ancien Conseiller d'Etat, M.
(iiistaulin Mayard, ancien
Ministre de l'Intrieur,ancieu
Conseiller d'Etat, ancien S-
nateur, actuellement Ministre
Paris, M. Pierre Hudicourt,
ancien Conseiller d Etat, an-
cien Membre de missions
diplomatiques l'tranger,
actuellement Snateur de la
Rpublique. M. Pernand llib
bert, ancien Minisire la lia
vane,ancien Ministre de lins
tructiou Publique, M Louis
Arieaiul, aucicu Directeur de
Banque, M. Plii Magloire,
ancien Mini- r. a La Lia VU ne,
Santo Domingo, an ci eu
Ministre des Relations E&t
Heures, M. Paul s ds, Coaten
tieux du Conseiller Financier,
Monsieur Louis Brutus an< ien
dput, M. ErnestO Lovelace,
aueien Chancelier de la Lga
tiou Dominicaine, Mr ie Dl
Hyson, Professeur l'Eeole
de Mdecine
Nous remercions notre cou
Irie de sa dlicate attention.
Hans Sehwarlz, le metteur en
scne. Erie Pommer, le direc-
leur artistique, ont pro ligu
beaucoup le talent dam ce laog
pome.
Les dcors naturels, li in-
mire l'enveloppent d'une extra
ordinaire posie sons l'influence
de laquelle nous sommes cons-
tamment mai a tenus,
L'interpu latiofl est d un bel
ens.ini)|(.. Pouvait-il en tre au-
trement puisqu'elle groupe trois
altistes qui sont parmi les meil-
leurs qS possde le cinma al-
lenrmd .'
L*il Dagover personnifie com-
me elle seule sait le lune la
lemme sensuelle svec ses ar-
deurs et la duplicit galement
dveloppes. Dite Parle joue
avec simplicit et justesse le rle
de Marika, elle tonne avec
Wiily Priu li un coopte char-
mant d'amoureux jeunes et con-
fiants dam l'avenir.
RHAPSODIE HQiNGRO&E.
Ce n est pas nn 81m c'est un
enchantement,

Concert
Programme du concert du
dimanche PJ avril 1931.
1 Flanders, marche-
f Strong and Irue, ouv-
3 Raymond, ouverture
4 Salut d'amour, Solo
.") Thrse, grande valse
6 Sympathie, pas redoubl
7La coule d or, meringue
Chambre des Dputs
Sance du 15 avril 1931

MAUX de
n_na -_ timma '"'PP**'" ialltnc, n.cl,.. ., ,
BtagO d?.Umnwa r.,Pi,.,;m.,\,,;r,Cii,- Cnlmr inslriiiliiiii'iiienl la lUnletir, rnnjr\n ori.\ m.urt- In ronutrvMtnarf., IJ?^
Chnqiie boll
Caries. Sol, II' /Jaunir

10 heures. Atmosphre in- pie assure le premier dput
change... le temps est gris, Usjde Port-au-Prince, il propose
dputs semblent incommods ; un moratorium de 3 ans en la-
la sance est ouverte. ; veur des paysans du Nord,
Lecture d'une volumineuse ce moratorium avec eftet rtro-
correspondance.entre autres une actit servirait empcher des
ptition de Logane demandant dpossesions.
la modification de la loi suri La proposition est acheiui-
alcoo! et le fameux Memoran- ne au Comit comptent,
lum Goulanges, qui, de temps La dput Estim ablient la .
en temps, se rappelle aux hons ; parole et met ses collgues en '
souvenirs des pouvoirs. 'garde contre les nombreuses
Le Comit des Relations Ex- questions qu'il y aura traiter
trieures tait part de la torma- pendant la session ; il leur rap-
tion de sou bureau. p.-Ile qu'il y a eu outre le Trait
L'Ordre du jour puis, le '(le l(Jln un tas d'accords et de
prsident de lu Chambre ollre sous accords,
la parole aux collgues qui vou-' H propose a la Chambre d-
diaient entretenir l'assemble crire ^au Secrtaire d Etat des
sur les questions d'intcit g-L Haletions Extrieures pour
nral. lavoir la liste complte de ces
Le dput Cauuin monfe h t accords afin que la Chambre
tribune, et p irle longuement de ) poisa* savoir quoi s'en tenir.
Charlemagne Pralte. Il rappelle) es: combattu par le dpu'
son hrosme et la tentative d'un Burr-Refuaud qui dclare qu'on
nouveau 1804 qui choua sut doit igoorer tous st-s accords
les mitrailleuses de l'envahis- ; (lu' ne doivent plus compter,
seur; il demande ses collgues ', car seuls les accord* signs par
|iils formai nt le vu de voir Ie Corps Lgisltitil oiil de la
IEtal prendre sa charge les ; valeur. Le dput Cauuin se
lei ilers jours de son intortu-. plaint du silence des Relation
are en lui servant Une i Ellrjeurea. Ou n est pas plus
rente viagre et en lui reniant renseign qu'on ne l'tait autre-
les lestes de son li!s qui sont
enloms dans un heu ignor des
Hatiens. Sur la demande du
prsident Loubeau, il crit sa
proposition et la porte lui-m-
me chacun de ses collgues
pour la signature d'approba-
tion.Elle est adopte.
Le dput Cinas implore la
)iti des pouvons sur la situa 'es P'-'Ojets de Loi qui n'ont pas
c eonllenl U ntnlr pour l'ohluralion rlU pn.-m,m d-, i S
Tut-Nerf Mini/a lu l<" nerf dentaire l'ellnitlvcinmt. j.|r"V
BAUME TUE-NERF M RIGA
Lbortolre du Oooteur GIRAUD, l'hurmaflwi, 8, Rue Dolat. LTON-OOLUW8 Fr..
Dei>4t ! Port-u-PriBCt : 1'liarr.Mit Bl'OR. "'I
CE SOIR
Un.i grande pope Napo'onnieiine :
Destine 1
10 parties. vvec Napolon Michel.
Entre:0,60; Balcon : l 00.
DIMANCHE
Une bille Passion Tsigane, un Hroque Amour, c'est ce que vod
pourrez voir en assistant
Rhapsodie Hongroise
Interprte par Dili l'arlo, Willy Frilsch e'. Lil Dagover.
Entre : 2, o\ 4 gourdes.
1 tois.uiais tes accords existent, il
faut qu'on sache o l'on en est.
Il appuie la proposition Estim.
Le dpui Iturr-lteynaud ne
conteste pas I existence de ces
accords, mais il soutient que
lout est chang depuis le 14
octobre dernier.
Puisque I EKcutit a dpos
A 8'heures, Soire des dames
Le Roi de l'Air
Entre: 0,50
DIMANCHE
non alarmante des habitants des
rgions dvastes du Nord U
propose qu'une somme de 20.
Varits
Dimanche,
I t)6 lormidable super-pro
duclion de. luxe des films ds
France, Soc't. des Cinromans
sous la direction artistique de
s Nalpas : Le Juif Errant,
d'aprs le clbre romoi d Eu
I gfne Sue. avec Gabriel Gabrio,
Le Ministre Thoby, lui,
n'avait pas oubli
Un de nos amis, aprs avoir
lu h lettre de M. (inroule,
propos de l'oubli dans lequel
on a, durant les rceptions
oftsrtes au Snateur King, re-
ligieusement tenu l'ancien
Prsident Eugne Roy, l'un
des principaux excuteurs du
IMui Foibes, noua a (ail re
marquer q u e le Ministi e
Thoby, lui, n'avait pas oublie j Claudt Merelle, Maurice Schutzj
qu'il tait de sou devoir d' AndrMarnay,Jeanne Helbling.
voir chez lui, le jour o i! C'est'une page intgrale de
recevait le Snateur de l'Utah, l'histoire de l'humanit, filme
celui qu' un moment donn '!;ms ce,,,> stnplianta produc-
tous les nationalistes, les f;i-;\ i tion Iranaise.
et les vr^is, avaient dsici ...Cm Iimmqrtalisatinn sur
pour tre le successeur de M. L?V ch^avre d'En
Louis jorno. ,ou, VOirDimanche soir Gin -
H nous ;i incine COnim tni- Varits,
que le texte de la carte par
laquelle l'ax'l rsident Provi i
soire.bien qu'un peu soullr.uit,
acceptait l'i'i\ ita'iou de Air et !
Mine Thoby Mais au demie
moment le Prsident Roy o<
se sentit pas trs bien et a
priva du plaisir d'assister
cette rception qui fut,
d'ailleurs. Tu ie des plus dis I XII appele ('TucVcliqu
tmgues qui uei t .''cru \ rum bovurum
au Snateur King
passe par la Lgation Amri-
caine.:.e dpute Zamor sou-
tient qus les services amri-
Le Juif Errant
O'Eugne Sue. Le speetscli le nlus gigantesque du monde.
Entre ; 2 et S gourdes.
000 gourdes soit vote pour ve- cal>is existent et comptent tan- .
nir en aide aux populations. Le
prsident dclare que la rso
iulion sera achemin au Comit
comptent; mais le dput (.au
vin demande le vote d'urgence
en raison de la situation excep-
tionnelle. Oinicu remonte, la
tribune, fortifi par le geste de,
son ccllgue.et demande le vote i naud par le dput Estim qui
immdiat.Le drut Vaugues i ,ul demande : Vous ignorez les
abonde dans le sens de ses col- "CCOrds, mais ignorez vous '
Choses
Sportives
- o
dis que le dput Piuu rappelle
au dput de Logane son ar-
ticle sur les lections Lgisl. -
lives qui taient, d aprs lui
issues.Uu bon plaisir de HooVer. j
11 appuie la proposition Esti- j
ra. Le coup de grce, est en- |
lin port la thse Iiurr-Iieu-
Depuis deux ans nous sommes
toujours sur la brche sonnant
le ralliement autour duL)ra-
gues et demande de passer ] prsence de la lltle amiucaiue Peau de l'O. S.S.H .Depuis
outre les prescriptions de l'art '*ans la rade des Gouaves.c'est deuf ans nous n avons lien m-
73 des rglements en chargeant justement a ce sujet que je veux '" l ''"'"' claironner n.g
les journaux de la publication | demander en vertu de quel
desprojetsdeloi,<.Le Moniteur, j accord le gouvernement ameri-
paralysa les travaux pai sa ca'n ase (le nos eaux ternto-
lenteur.ue dput du Nord par- nales pour les manuvres na
vaies..Le dput liurr Ittu-
natld est assomm et vote avec
tous ses collgues la proposi-
tion Estim.
Le dput Descaries Albert
le aussi de Charlemagne Pralte
qui est enterr, dit-il, Cha-
bert, et dont la mre habite
maintenant le C^p.La demande
d'urgence de la proposition Ci-
nas est adopte; et le prsident I dpose un projet de Loi sur la
Loubeau en demandant a son Rglement du Travail.
collgue Vaugues de tormuler
aussi par :nt sa proposition,
lui (ait remarquer que les jour-
naux ne travaillent que moyen-
nant finiinces.(Approbation dans
le banc de la presse) Le d-
put Vaugues se ravise tandis
que le dput Woolley,de llin-
che, bondit de son sige pour
Le dput Joli bois demand-
que les projets de Loi soient
communiqus la Presse, le
prsident Loubeau lui annonce
que cela avait dj t lait.
Une rsolution relative aux
restes de Charlemagne Pralte
est adopte.
La Chambre nomme une d-
rappeler que Safil Pralte est ^8atio" de trois inemb es pour |
mort avec on pre dans la ra- !:,!lt,r renouveler au Snateur'
Le jubil
d'une encyclique
N mis :r. us dj annoni
qu'au mois de m n prochain,
du 13 au 17, seri clbr lu
Cit du Vatican le jubil du
a laineuse cm yefi [ue de Li
e l-r-
Qiei(|uun,au moins, n'avait
p is oubli. Et c'est le Ministre
Thoby qui, lui, cependant.
n\iv,iit eu bnficier d'au
cune laveur du Gouvernement
provisoire.
Pour la propagation
de la langue iranaise
Chaque anne, la fi ; du
Priutemps, l'Acadmie Fran
aise dcerne son pi ix l'As
sociation, l'crivain ou le
{[roupement qui, l'tranger.a
ait le plus remarquable ellorl
pour la propagation de la
langue Iranaise.
L'anne dernire ce prix de
19.000 lianes a t attribu
la Section Je l'Alliai,ce Fran
iise de Buenos Ait es.
.
f n
La clbration du jubil
:ompo tel a d gran le sole -
ni ts, particblireinent u i
imposant plerinage a la Ci
sacre de mineurs, tisserands,
maons, menuisiers, peintres,
pcheurs, etc. qui dfileront
devait le Souverain Pontite.
A l'occasion le ce jubtli.
ie Pape l.r.i u e imporlanit
promi tien dans l'Ordre deSt-
Grgoiie et plusieurs persan*
nalits tant romaines qn'tran
gres seront dcores. L'-.m
assors aussi que de graut^
changi meots seront pratiqus
dans li repi r eulation diplo
matique papale l'tranger
nia*, que dans le corps des
vq tes et arckevques tant
en Eurjpe que dans les p.y.
de l'Amrique.

iii*' .- Btonnement #* Pradel ses sentiments Je con-
nral. Idolances, l'accasion d: la
Le d pu t Vaugues retire sa mort de sa mre.
proposition tendant confier la i .L-a sance est leve, il est uai
publica'ion des proje's de !.oi a j m ul1 quan.
! i Presse o' rpond aa dpu'
Woolley au sujet des restes de
Pralte :
Us ne son' dans aucune ci-
metire > affirme l** dput de
Hinche. murmura un collgue etc/m-
tUrtts\ lminio en espagnol. -
La discussion est close.
Le dput l'ion parle svec en-
thousiasme des propositions C -
nas t Cauvin, mais d avoue
qu'il est sceptique sur ce qu'il
j en adviendra. Il cite l'exemple
du Budget de la Rpublique qu:
n'a pu tre prsent par la faute
des servici-s amricains* Il fau1
que l'Amne un sache que les
temps ont ch.ing , s'crie If-
dput l'ion ; il faut qu'il sacht
que le peuple a maintenant 1
parole. La proposition Cinas
est vole, les populations du
Nord auront donc les 20.000
gonrdes de subsides.
Le dput Joli bois dpose une
proposition relative la pro-
tection de la main d'oeuvre
hatienne et les produit* indi-
gnes.* Les Etats-Unis ont le-
v des murailles de China,pour
la protection de leurs produits,
U nom lau jui re leur exem-
ncessit de taire renatre le
Sport Hatien et nos critiques
construclives auront eu la verlu
de secouer l'indiflrence des uns
et des autres au point qu'au-
jourd'hui, malgr la lthargie
apparente dont souftre le Comit
excutit actuel de l'U. S. S. H.,
l'on ne peut avancer.sans courir
le risque d'tre qualdi d'op-
posant systmatique, qu'il n'y
a rien de chang, que les Co-
mits se suivent et se ressem-
blent; boutade laquelle nous
rpondrons : ils se ressemblent
parfois, mail pas toutes les fois.
En ellet, sons peu, on pro-
cdera au nivellement du l'arc
Leeonte, la clture dp la laade
nord, la formation du Comit
dfinitif de l'U S. S. IL, au
championnat, la prodiaiie
visite dune q..ip. de lootball
de la Jamaque, de Cuba, et qui
sait ? la participation d'Hati
aux Olympiades de 1932 Au-
tant de ralisations qoi inarque-
ront d'une pierre blanche le
passage de ce. C imit, Bis du
hasard, la direction de l'U. S.
S. H.
Eclaireurs d llatti
ux hommes de demain le goii
de l'action par quelque chou
de pratique, de sduisunt en II
vorisant la vie physique de l'es
tance. Nous (sollicitons ^l'atteo
tion de tous, sur ce petit tahleti
du scouting, bross par M. Pao
Vuibert : Les Boy-Scouts, dil-
il, apprendront voir, a obser-
ver, trouver par eux-mmes
se servir de leurs doigts, hv
sensib:ement, et par les che-
mins les plus attrayants, ilsse
ront conduits dvelopper en
eux les lments essentiels de
personnalit. La vie au grand
air, une hygine attentive, des
jinx et des exercices choisis,
quelques travaux manuels leur
procureront la forme physique
utile; ils auront la vigueur, la
souplesse, l'endurance : ils se*
ront prts de ce ct l... Pro-
chainement, nous eut retiendrons
nos lecteurs de l'organisation
intrieure des Eclaireurs dHaiti,
socit de Boy-Scouts nouvel
vellement fonde pour poursui-
vre la belle ide du Gai liaden
Powell, grand chel scout
fondateur de cette puissante or
ganisation qni est aujourd'hui
universelle.
F. HERARD.
Funrailles
Mardi aprs-midi ont eu lien,
I eghse du Saer.Ceur d*
urg*fla.Ui lunraille-i de Mme
Luc Chancg, ne Fernande Cei-
ns
La d lu ma laisse beaucoup
M regrets dans le monde o
elle comptai,grce sa disiinc-
liou et a sa modestie, beaucoup
ue sympathie.
Nos vives condolances aax 9?ns de l'eflort parce qu'elle et
parents prouvs particulire- I civilise l'excs, coram ni
Cours dp lirai) Pnal
par H- Getifea O'fallaghai
Nous avons reu le 2e fasci-
cule du Cours de Droit Pnal
que Me Georges OLallaghan
nous a ?divssA
C-.st un travail exce'le,-.' qt
facilitera lu tache des tudiants
en droit.
., L'ouvrage complet :.e vende
Maintenant que la grande l,a- |a Ubrairi0e ,a .'k,^ de Mr
taille sportive semble tre g Ben ):, Cf s;u,. Rl]3 p^ e
gne, qu'un prochain Comi
poursuivra les projets du 0o
mi.' de Rorganisa ion ; noi s
pouvons, avec srnit, tourner
nos regards vois un problme
plus complexe, plus diflici-,
parce que, dit M. Paul Hazarr1,
dans la Revue Pdagog.qu :
dans une socit qui perd le
de M. x Auguste, ou che
ur, Avenue L.lleur Da
nient a sou mari,V.Luc Chency
a ses enfants et ses Irres, n6s
amis hdmond et Albert Celcis.
*ss^asssMaSjSjas^aa^assssiaBa_____
Horn-Line
Le Steamer c Frida Horn
venant du Sud, sera ici vers
le 18 centrant, en partance
pour Ihurope via |es ports
du Nord, prenant du fret.
Port-au-Prince, 13 Avril fflSJ
REINBOL & Co, Agants.
rendre aux hommes de demain
le got de l'action ? . Evidem-
ment, poursuit le chroniqueur,
cne sont pas les plaintes sur
la corruption des temps mo-
dernes, ni les discours morali-
sateurs prches dans le dsert,
qai peuvent donner aux gn-
rations nouvelles I habitude des
initiatives et le culte des ner-
gies. Il tant quelque chose de
piatique; de sduisant, qui sol<
licite l'me des patiis comme
tait un i>'u .
Donc notre soci*: avance,
mais pas l'excs, doit ndre
lace
tau
chene, au piix >U Un dollar e
de ni.
Sous peu s-ra m's en vente le
cours de Procdure criminelle
qu. t>t le commentaire raisonn
Uu Code d'Instruction crimi
nelle.
Panama Railroad
Steamship Line
L? steamer Ancon tst
attendu Port au-Frince ve-
nant de New-York le diman-
che 19 avril 1931 avec: 6 pa
sagers, 95 sacs de correspon-
dance, et partira dans l'aprs-
midi du mme jour directe-
ment pour Cristobal. Canal
Zone, prenant fret, malle et
passagers.
Por -au Prince,le 16 avril 1931
Jas H. C. VAN REED,
Agent Gnral
a *-.- ^^
Le Rhum Barbaneonrt
Dont ia renomme est universelle a garde sa premire place
lA'inandeapartout :
-^BiKfOa-i?'
V *"
:
1 .






LE MATIN 17 Avril 1981


L Sportsman par)
4.- T^ -T
, -:.:.
! H t atM la, axiadta. d< I fa" .ait ramai
PaMMMM

e
Le visaae
Comme une peinture
d ertiste
" Je considre ma voiture nnique-
ment comme un Instrument de plaisir.
Et pour lre une voiture de plaisir, une
auto doit tre en mesure d'accomplir
des performances de premier ordre,rha
que jour avec le minimum de temps
qu exigent les rparations accidentelles.
Mes ;nnis nie disent que je conduis
durement ma voiture. Peut-tre. Mais
je D'abus pas plus d'une belle- voilure
que je ne maltraite un poney polonais
pur sang.Je conduis une NASH.Straight
Huit 70 ... t'est ma seconde voiture
Nash, et.trancheinent, j'en suit, immen-
sment satisfait.
La plupart des voitures prsen-
tent une belle apparence dans une salle
d'exposition, tout comme la plupart
|*es poneys font bonne mine avant d'en-
lrer en lie. Mais, ds que te pari com-
mence,la qualit et la catgorie se mon-
trent au premier rang; qu'il s'agisse de
chevaux ou de voitures. J'ai l'ait passer
ma Nash par toutes sortes d'preuves
routires, je l'ai conduite impitoyable-
ment par des routes pnibles, je l'ai sou-
niisi des preuves que peu de voitures,
cotant deux lois sa rleur, ne peuvent
suppoiter... Cependant, pas une seule
lois elle n'a failli, elle n'a pas demand
quartier,...
Elle a rpondu mes exigences
et elle a donn une telle preuve de sa
capacit de rendement, que je ne puis
rien demander de plus a aucune voilure
quel qu'e n soit le prix.
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17 Avril 1931
Le Matin
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Panama Railroad Stamshio Linc
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Durant les mois d'avril, mai
el juiu, des disques portant unej
n scription et un numro seront
>lacs sous le couvercle de cer
ains lerblancs de beuire des
l yrnes. Celui qui retrouvera
un disque devra la rapporter au
magasin o il aura accet son
leurre. En change, il lui sera
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de New Yoik le 11 avril pour
Cap Hatien et Port de Paix,
est attendu ici le 18 avril en
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Colombie et Cristobal, Canal
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Port aa Prince, le 15 avril 1031
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Louis, Turgeau.
Port au-Priuce,le 9 avril 1931
:**",
cor gisait, inanim
Il avait t" tu par Le Dkbi . Depuis su jouit, de-
puis a premire rencontre avec Le Diable , il tail
perdu. Mais, tenace Comme toi.t mchant cor, il ne vou-
lait pas s'avouer vaincu. Ma ntenant il gt inanim, car
LE DIABLE
enlve iea COTS en six jeura peur icu.:r-ura
Et il n'y a pas J'exemple qu'un cor ou un durillon,
mme dou de la plus roi ..te constitution, soit ca-
pable dt tenir longtemps devant la merveilleuse
combativit du Diable. C'cct pourquoi il et la mort des
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