Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: April 15, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:03882

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Clment Magloire
01RECTEUR!
1868. RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE ;N- 2242
2Mme ANNEE N- 7257
LfTsiiuiruh'nl dp nolrr esiril
est liicn diflYreiil tic celui d'niie
llebe \oiiT Mfrit, fu l'arrtaBi
sur iiu objet pour le ciu*in>rrr
sous Untes ses bWM, n'en va que
|)lus droit i Ml IiiiI
MARI AI IIILK
PORT-AU-PRINCE ( HATI )
MEHCRKDl 15 AVRIL MM
Vers la Reprise
des Affaires?
SYMPTOMES OPTIMISTES
Depuis quelques semaines taire face par ses conomies
l'attention gnrale est fixe
sur le mouvement boursiei
qui, aprs une trs longue p-
riode, manifeste une tendance
la hausse. La Bourse, qui
est le baromtre de la vie
conomique, est aussi, on le
tait, le prcurseur des vne-
ments. De l, conclure que
l'horizon s'claircit, qu'on va
vers de meilleures destines,
qu'on a doubl le cap de la
stagnation des aftaires, il n'y
a qu'un pas.
Malgr cela, le public n'est
Sure optimiste. Il en est se
emander si le mouvement
qui s'est dclench va conti-
nuer et il reste dans l'expec-
tative. Il a appris ses d-
pens qu'une trop grande con-
fiance nuit, et il est bien d-
cid de ne pas s'engager saDsl
au chmage torc ventuel, et
que tout organisme officiel de
secours devenait ainsi super-
flu. Il n'est pas impossible
aussi que les pouvoirs publics
ont voulu astreindre ainsi
l'ouvrier l'pargne. Quoi
qu'il en soit, la situation n'est
pas du tout brillante.
Une lgre amlioration
s'est manifeste cependant ces
derniers temps. Si l'on s'en
rapporte au plus rcent aper-
ia del {National City Banck
of New-York sur la situation
gnrale conomique, on s'a-
peroit qu'on escomptait,
qu'on envisageait mme une
reprise gnrale des affai-
res ver la fin du m:is de
Janvier, et principalement
dans la mtallurgie et dans
l'industrie automobile. Dans
le monde des affaires, dit le
mre rflexion. An fait, on ne|,eAIuouae a" aI a,res' rU11 ,e
peut lui donner tort, les coups ""* h nft. SftS
peut lui donner tort, tes coups
encaisss ont dcidment t
trop durs. D'aure part, la phy
siouomie du chmage, qui a
pris des proportions consid-
rables, inconnues mme ce
jour, n'est pas de nature ins-
pirer une confiance spontane
dans les vnements nou-
veaux dont le march finan-
cier semble tre le reflet.Dans
l'eutretemps, le nombre des
sans travail reste extraordi-
nairement nombreux, malgr
les grands travaux d'utilit
publique prescrits dans plu-
sieurs pays pour attnuer la
crise de la main-d'uvre.) SJ^ft ,
A New York, il y a plus
de misre par kilomtre car-
r que^dans n'importe quel
pays du monde crit le cor-
respondant spcial du Daily
Mail . L'incertitude au sujet
du nombre exact de chmeurs
est, dit-il, un des principaux
facteurs du pessimisme parce
que certains rvolutionnaires
exploitent cette cituation con
fuse pour faire de l'agitation
et que le gouvernement, in-
capable de publier des statis-
tiques exactes, ne peut d-
mentir les chiflres tantnsti-
ques qu'on se plait mettre
en vidence et que les trou-
blions clament et tonitruent
tous les vents. Ce qui est
certain, c'est que la misre
est formidable dans toutes les
grandes villes des Etats-Unis
d'Amrique du fait quil
n'existe aucun tonds officiel
de chmage et qu'il n y a au-
cun organisme officiel pour
secourir les ncessiteux et les
vieillards. Tous ces misreux
dpendent uniquement de la
charit prive q u i suffisait
peut-tre en temps normal,
r ___:_______CP.i I..- ,.,,
gnrale a sensiblement aug-
mente.
Cette opiuion n'est pas es-
seule. L'American Fd-
ration ot Labour annon-
ce de son ct que, sur
la foi de renseignements
qui lui sont parvenus de tous
les coins du pays, une lgre
amlioration s'est manifeste,
depuis le commencement de
l'aune nouveile,spcialement
dans l'industrie des machines
et l'industrie automobile. Cet
organisme tait toutelois re-
marquer que l'arme desch-
augment de
5200.000 units en jauvier et
qu'o estime 5.700.000
hommes, exerce toujours une
mauvaise impression sur la
situation du commerce de d-
tail.
Reste voir maintenant o
ou va si les perspectives d'o-
rientation nouvelle et de la
reprise des affaires se rali-
seront ainsi qu'on l'espre, car
les stocks de marchandises
sont partout cousidcrables.
COMMUNIQU
DU
Oparteneot de l'Intrieur
o
Uu journal de cette ville
a annonc dans son ditiou
d'avant hier Savril que le Gou-
vernement dans le but de re-
tarder la dsoccupation civile
et militaire du pays, aurait
charg notre Ministre Was-
hington de demander l'appui
du Gouvernement Amricain
pour la ralisation d'un nou-
vel empruut.
Cette information visible-

AUX ROY
29 annes de succs.
Pour notre confrre
Le Nouvelliste
Dans son dition du samedi abouti
11 avril courant, notre char-
mant confrre Le Nouvelliste
avec bonne grce, il laut l'a-
vouer.uous accuse d'avoir Ira- '
vestisa pense,et semble mme
aller, mais toujours avec tact, j ce que lion* avions dit avoir
jusqu' douter de notre bonue lu dans Le S O avel Me ? M lia
foi. Et ce qu'il nous reproche, pour avoir raison contre nous,
il nous le reproche avue tant U Nouvelliste et nous nous
nos efforts d epu i
l'interventioD des Etats Unis
d'Amrique en Hati .
N'est-ce pas exactement
niais sous une autre forme,
de conviction que nous nous
sommes demand, en le lisant,
si nous ne nous tions pas
rellement tromps, en inter-
prtant sa pense, comme
nous l'avons tait, dans notre
article Trois Questions
irritantes Et nous avons t
relire, dans notre ditorial.le
passage incrimin, et nous
l'avons compar ce qu'avait
crit notre confrre. Notre
joie fut trs grande quand
nous nous sommes rendu
compte que c'tait nous qui
tions dans la vrit et que
notre confrre, dans sou ar-
ticle f 111 11 de ce mois, s'tait
mal cit.
Nous aivions ceci e 10
Avril daiio Trois questiouo
irritantes: ... ce qui a port
tout dernirement, un de
nos conifres, nagure en-
core, cependant, nationaliste
m outr, crire que mme si
nous avions notre indpen
interdisons de suspecter la
bonne toi d'un confrre, au
demeurant d'.i leux, se cite
de travers dans son article
du 11 avril. "N'crit il pas, en
effet: Ainsi donc, l'Indpen-
dance, ot la souverainet que
nous rclamons avec un inta
tigable entrain et une pa-
tience digne d'loges, tussent
elles accordes de la manire
la plus intgrale,ue pourraient
ire considres comme abso-
lues qu'au point de vue cono-
inique tout particulirement,
etc. etc. Le lecteur se ren-
dra compte qu'en se citant
notre confrre a remplac le
samedi 11 avril point de vue
uolitiquepar point de mie cono
miquo, ee qui naturellement
change tout. Mais ce n'est
pas nous qui sommes res-
ponsable de ce changement
de mots puisqu'il n'a pis t
fait par bous. Le public en
comparant les deux textes
l.a Mnsii| ] > de h garde d'Hii.i r*
fuse le jouer levait Mllui I
tiiii'ii
"' '' Annale 11 s avril noua extray m 1 le p m .
suivant tir dune compte-rn
du de la rception du Snateur
f d / Union Club par les Cercles
mondains :
Nous ne finirons pu ce
sompl rendu uni signaler le
geste du Direi leur de la Mu :
que qui refusa de le 1
Dateur King de l'hymne nil 1
,1 -l Amricain sous le prl
q ''il avail r< a i >:is
prcis s d son Ch I hil Ri
chique ie la G >l II liti. Ce
Hernii r, bjouta ! Il, Ici an
lait comprendre que 1 otl Illus
Ire V leur n'avait pas droi
un pi e.: lion anl Ion
qu'il ne remplissait en Hait an
c une lission officielle >le la
part du Gonvernement des B
tais-Unis
Ci Ite a'tilude. a provoqu d
long* commentaires en noir
lillieu e dit on. mme le se
nateur Iviig, mis eu cour an
11 e ise 1 tre lui
i manili st p ibliquemanl A
l'Union Club 111 inl oli >n .i
punir l'autenr en disant : I \v;ll
catch hiin: Je le tiendrai,
Sa Grandeur
Monseigneur Conan
Sa Grandeur Monseigneur Co
nan qui a, dernirement, don-
n sa dmission, comme Arche-
vque de Port-au-Prince, est par-
ti par le bateau franais Ca

... a v ; un prop itaira d'auto
attraper son chauftrar de la
be le faon :
Je vooaal dj dit, s'cria-
f- I d* ne prendre la gazolin*,
Imite, etc. que chez Faux S. Du-
pr.i:ss\ domine cela, on est sr
d'avoir de la bonne onrensO"
et d.'ne pas avoir ces en
nnia qu i vous constatez; eu ce
moment..
Des gna qui passaient ap-
prouvrent nergiqnemeaf.
... a vu que le deuxime billard
da Gairand a t compltement
remis neof, Tant mieux I Cela
permettra aux membres dea
cercles mondains le pouvoir
faire tranquillement leur partie
ches eus, les autres amateurs
hop souvent indiscret! ayant
Vnaonia, Eldorado, etc., leur
dispoaitiena

... voit que dans la loi qui
rend obligatoire le systme m-
trique eu Hati, il est prvu une
p in? contre ceux qui l'ont usa -
ge de poids et mesures attirai
que cens designs par cite loi.
C'est usez tcneaxi Si le Dpar-
tement de l'Intrieur s'avisait de
demander a celui de la Justice
di passer des Instructions au
Com misai ire du Gouvernement
ce dance elle ne serait que po-" jugera et dira qui de nous
litique, ele, etc.i
Voici la phrase du Nolvki. -
liste laquelle nous taisions
allusion: lAiusidonc, 1 In-
dpendance et la souveraine-
t que nous rels mou 8 avec
un infatigable entrain el une
patience digne d'loges, tus-
sent elles accordes de la ma-
nire la plus intgrale, ne
pourraient cire considres
comme absolues qu'au point
de v u e politique, attendu
que, au poiut de vue cono-
mique, tout particulirement;
il n'est rien d'aus-i relatif qui
les rsultats auxquels o n t
deux est dans la vrit.
A propose notre exprs -
lieu nationaliste outre, notre
confrre semble nous lairc
comprendre,du moins, nous
le croyons, que le mot juste
serait outrancier. Dans notre
ponse il nous avait paru
poyrtant,et il nous parait en-
core, Larousse L'appui,
que les deux pithtis so il
synonymes. En tout cas, nous
nous souviendrons quelqnc-
(ois,etchaque (ois avec plaisir,
que Le Nouvelliste, nu jour,
nous donna uue leon de Iran
ais.
rimare*. en voyage de cong. l." voe d appliquer les aa notion a
Si Grandeur qui sera ici*"*t,M contre la Commission
dans six mois va se reposer dans (o,nm lna,a (,e Port-au-Prince
Il famille des fatigues de son W connue on le sait sans un
iposlola. A sou retour il reg-i- ,tls ses derniers Arrts a con-
mera sa retraite de Kenikotf prvenu aux dispositions for-
No souhaits de bon vovag- ",e,,1es (l .,a \* en question?
|| d | prompt retour accoinpi
gnent Mgr ConiOi
l'intrl public, personne ne
pousserait le formalisme jusqu'
cher< lier li petite ble son
auteur. Paisque votre souci de
la sparation des pouvoir! r-
clame, avec quelques uns de vos
confrre*, le re 1 cl de ; diitinc
lions d ol '. i ni vois pas
d'inconvnii ni tu d' ccord,
l'avenir, avec voui sur ce
point.
Profitant de l'o :caiion, vooi
vous tes de m ind, et c'est ci I 1
qui vous trouble, quoi que j'1
lusse jusque-l persuad qn
vous ne vous (rouble! pas 0
nairement pour si peu. voua
Quelle lerait alors la situation
de nosamil el confrres Viard,
Nelson et Duvigneaud?
.
.. vu, avant-hier soir, un de
nos amis, snateur ou dput,
on d virer; , el qui consacre
s s loisir i a la compagnie par-
lumc dea femmes, qui laissait,
; a toute hle, I InV.el o il est
descendu, Comm 1 quelqu'un lui
lit:
- Mus, cher ami, vous ne
ov, / pai (|ii il va pleuvoir?
il 1 pondit :
Naturellement, je voisqu'il
va pleuvoir et c'est mme
cause de cela que je sors. Je
vais me hue su prendre parla
pluie loin, trs loin de la mai*
[ion O, officiellement,je dors.
mais qui ne suffit plus au- ment tendancieuse est dnue
iourd'hui. C'est peine si elle de tout fondement. Mr Belle-
peut secourir un centime des 'garde n'a, en etlet, reu, ni
/.cessiteux.Cet tat de choses! officiellement, ni officieuse-
est quasi incomprhensible ment, pareille mission,
eux habitants de l'Europe. On Si jamais le Gouvernement
ne se tait pas l'ide que, devait envisager une opera-
dans un pays civilis, l'ouvrier tion financire dans les cir-
soit abandonn lui-mme constances actuelles, ce serait,
en temps de chmage, que il est peine ncessaire de
l'Etat dont il tait partie int- le dire, non pour prolonger
arante ne lui vienne pas en l'emprise trangre sur le
aide et qu'il soit livr sans pays, mais, au contraire, dans
plus la charit publique, le but de le dgager des liens
Fa mendicit. Cette situation exceptionnels du dernier em-
s'explique peut-tre par le tait prunt.
que les Etats-Unis d'Amrique 11 avril lodl.
que
ont connu durant de nom-.
breux lustres une activit!
croissante, dbordante mme, ; r f f *
qu'on y gagnai' l'argent par HOm-Ll-OG
pelletes et que, pour quicon- Frida H
que sait et ve*^X^jvnSniTsnd. ttft ici vers
misreestuumylue. Onpeu en tance
supposer auss; que partant ^
-du principe que les 1lnires g N MUi du |rt
pays en temps normal r ..
taient largement suffisants Port-an-Pnnce, 13 Avril 1931.
oui pei mettre 1 ouvuei de; REINBOLO & Co, Agents.
Une lettre du
Dput Vic-
tor Gauvin.
o
Nous avons reeu cette lettre qui,-
comme le lecUur s'en rendra compte
est (tes plus charmantes t s'agr-
mente, en plusieurs endroits, de sail-
lies du plus pur esprit franais. Mais
voil : il s'y est gliss une prolonde er-
reur. Nous ne sommes pas des nophy-
tes da nationalisme, mais tout simple-
mont des Hatiens dont les points de
vue, nagure, diffraient de ceux des
hommes politiques qui ont actuelle-
incat les responsabilits du Pouvoir.
Et si nous avons.de temps en temps,
l'air d'endosser leurs opinions d'au-
trefois, ce n'est que pour leur ninpe-
ler, lorsque le cas se prsente, bien
entendu, que leurs actes du jour ne
doivent pas tre la ngation de leurs
opinions d'hier, et qu'ils loirent
donner au peuple ce qu'il* avalenl
rclam en son nom avec uue si belle
conviction :
Port-au Prince, le 12 avril 1931.
Mon cher Directeur,
Je viens de lire Le Matin
leon trs sublile c'est vrai, mail
isses nette, assez, ligniflcitivei
l'ai lait II sourde oreille il vous
ne m'avez pas eu. Mail Ol
n'chappe pas indfiniment
votre malice puisqne voil,cette
toi, que je dis laisse prendre
et que je rponds votre appel
du pied. Et puis, est-il dcent
qu'un 'lput refus.*, toujours d*
rpondre un mandant, un
mandant tel que vous ? Seule-
ment je vous causerai une petite
dception et ce sera ma revsn
clie. Je resterai sur mon terrain
et refuserai le rlre. Vous vous
demandez pourquoi, au lieu de
me servir de l'expression pro-
position de loi, je me suis servi
de celle de projet de lui rserve
aux actes du Prsident de la
Rpublique et pourquoi j'ai pr-
vu des sanctions en do'lars et
non en gourdei ?
nlate et si ie Dtail pM i- " "-; ..... v.^, M ..
porte-parole otficuux. Je ***** ! a cette heure, une
1 vois venir, cil-r Directe;, cliente eese r e m n rqu a 1)11
lanillisez voui. Cela o'eif qa? I iltendail son cabinet et
qui l'attendait a son cabinet et
qui devait, ce malin-l, lui ap-
poi ter des honoraires.

a vu un de nos parlemen-
.1 qui s'en allait chez lui.
un
vous
Tranquillisez voua. Ce
pas el vous le s'iv /
Je n'ai jaunis, ni directement
ni indirectement, cV mis au
>couran' les projeta du gouver-
I nement. Je nuis bien leaiible [tsire
' la sollicitude, qui vous t moi- |e*ec dans ai serviette on lourd
'gnez 1110il i;.'iuend:ince et au la"l!l ' v ?>* l-Jedans
soin avec lequel vous veille/, sur j exactement deux bouteilles de
mon nationalisme. L'une et l'q ; llh,im Sarthe, Cachet ior.
j tre seront teojoun inbranla- j \
': blcs. Mon nationalisme n'ei \ ...a vu plus de cinq ou dix
point afect pir II fixation dans pereoonei venu aux bureaux dn
une proposition de loi dea matin da mander oui eat-ee aai
amendes en doMara. Une loi 11 eoeeide l'asiielte deChriitople,
d'ailleurs donn cours au dol- roi d Hati, qui, comme on le
Hati. Au demeonol il
d
Dans li pratique, l'eipreuion
projet de loi s'applique, il
est vrai, aux projeta mans du
Prsident de n Rpublique,
celle de proposition de loi aux
projets soumis au Corps Lgis
latit par un de ses membres,
ma:s ce n'esf qu'une distinction
d'cole. Nos diverses constitu
d'aujourd'hui o, sou I rnbn- I uoai les appellent lous des pro-
que de Notre il . 'ous me | je,s de loi. Il m'avait toujours
tjites une habile e lr ,re,a l,'-/ai'
invitation Votre ingtDi sue est 1 giandj importan et, pourvu
irrsistible Vo.s vou> en en le ,iu|eiuu la proposition
del servi i mon aireaae, delde loi lut bonne et profitable a
lar, en
n'y a aucun inconvnient laire
changer en gourdes 00 cours
du vole prochain de la loi, les
amendes el tixei prvues en
dollars. L, tes vous satisfait,
mon cher Directeur ?
Puis je finir sans me tliciler,
d'avoir, grce une laute lgre,
( heureuse faute I ) rveill en
vous un national son: si suscep-
tible qu'il proie te, avec l'ar-
deur que l'on retrouve ordi-
nairement ch:z les nophytes,
co tre une amende en dollar.
Tout arrive el je savais bien
qu'un jour la vri' natioealisle,
qui est toujours en marche et en
progression.vous nurait cooqnil.
Ceai tant mieux. Continues!
ime diiait l'entre.
3i< .1 volip,
VicTon CALVIN.
sait, est deiuamle, grands
ris, par uu millionnaire de
Chicago.
.

... voit que qurlques farceurs,-
on nepeui viMiment savoir dans
quel dessein, tont courir,
l'arrive de chaque bateaa, le
brait que le Prsident Borno
est a bord. Ce petit truc m- prend
plus. Le peuple a l'eiprii proc-
iip de choses grave* et srieu-
ses, ces jours-ci, et il a compris
qne l'oa ne peut pas passci sa
vie pousser de cris, hostilei
ou autre. Qne ces propagandis-
tes trouvent autre chose!
^ 1 i. 1^* 1 1
Assurez-vous contre aeeideat
;jk la (Jeneral Accident Fire A
Life Asusrance Corporation Li-
mited . Vve F. BerinuMkaBi
[Agent Gnral pour HlIH^
/


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LE MATIN 15 Avril 1931
Chronique parlementaire
o
Sance du lundi 13 avril 1931
Comme on savait que 1 Ca-
net devait se prsenter di vanl
la Chambre les Dputf.Vauil*
tance tait des plus nombreuses.
A 1> heures, eu .net, il n'y
avait plus une place dans l'en-
ceinte. A la tribune de la Prtttf,
tous les journaux taient repr-
ts.
La sance s'ouvre nous la
prsidence de Mr le Dput Jh
Loubeau, assist les secrtaires
Estim at Zamor.
Vers 10 b. l.\ le Cabinet, au
grand complet, lait son entre
aux applaudissements de In
ioule.
L'ordre du jour est interverti
et la parole offerte aux Secr-
taires d Etat.
Monsieur A. Turnier, Secr-
taire d'Etat de i 1 ilrient', monte
a la tribune, ou i! d mie lecture
du Message du Prsident de la
Rpublique qu'il dtpoa4 avec
l'expos gnral de la situation.
Le Ministre du l Intrieur tail
l'loge de la Direction Gnrale
dea Travaux Publics el du S r
vice d'Hygine qui, dit-il, sont
n soi de bonnet inslilaliona
qu'il s'agit maiu enaut de
fia rt filer |>ar I li ubjuisnliou d.
leurs eervicea. Quant iq Ssrvice
Technique d'Agriculture, c'esl
autre chose, il y a beaucoup
taire* lea rsnltats obtenu n'-
11 a pta en rappo t a \c lu
lourda s i -i ili :a Faite par h na-
ton.i E di i, M Turnier dpoai
deux projeta d Loi : l'un sur I -
rglementation du co a nerce ei
l'autre sur la claaaiAcatlon des
commerants et la limitation de
leuis activits respectives. La
principale iuoovation conaiate
d ms le lait que l'exercice du
Qommet'CJ de dtail serait rser
v exclusivement aux hsitiens
d'origine.
lever le crdit public.
A 11 iieures 30, le Ca bine
prend cong.
L'ordre du jour esl repvia par
lajlecture de la correspou lance.
3Le Prsident demande si les
rapports sont prts.
Le dput Blins Rlia donne
lecture du rapport de la Com-
mission de I Intrieur annon-
ant la composition de son Co-
mit. Le dput S.Ztmor en Uit
autant pour lu Commission de
l'instruction Publique.
L'oidre du jour tant puis-,
!e Prsident Loubeau (orme une
Commission pour rpondre au
Message de 1 Kxculit accompa-
gnant l'Expoa Gnral de la
Situation.
Et la sance est leve.
ERa^iP.
Compltant notre chronique
parlement aire,nous sommes heu
reux d'offrir aujourd'hui nos
lecteur* te discours prononc
la Chambre /"// le Dput Jh
Loubeau, lection il Prsidence de l As
semble.
Nous nous excusons tnnt uis-
uis du Prsident Loubeau,
qui a eu la bonne grce d'accder
au dsir de noire reporter parle-
mentaire, nue i>is ii vit de nos
aimables lecteurs, de ne publier
qu aujourdhui cette belle, page
dont la lecture nous fera cerlai
nement pardonner notre retard
M .sieurs el Cnera Collgues,
t-e m'est une bien grande si
tisfaction d'tre appel par la
bienveillance de vos suftrag-s
;\ diriger les travaux de la
Chambre des Dputs. Le geste
que vous venez de taire coin
j porte une signification eloquen-
Applaudissements trntiqnas te qui me Datte autant qu
pendant que Mr Turin r n ga-
gne le banc If l'Exculit.
Le Secrtaire d'Etat des Fi-
nances demande h obtienl h
parole. Mr Perceval Thoby de-
mande la Chambre le I excu-
ser de ne pouvoir point dposer
les compte gnraux, les Ser
vie s amricains ne lui ayant
loequ' prsent pas lait tenir
leur budget, ce qui ne lui pet-
niet donc pas de dposer quant
m'honore, .ly voie,aile ne m'a-
buse, comme un tmoignage
r.o.i quivoque, sinon la cons-
cration solennelle de l'estime,
de la Considration et du crdit
dont, j tort ou raison, je crois
jouir au sein de celte As em-
ble I
Aussi permette/ moi de vous
exprimer mes sincres reuierci-
ineiits et de vous assurer en
mme tempa, de ma protonde
prsent un budget bien qui- sympathie et de ma viverecon-
libr. Le Ministre des Finances
demande et obtient acte de s*
dclaration, puis donne lecture
d'un projet de Loi sur les Do-
maines, dont l'esprit est une
prolectiou des paysans contre
las, dpossessions arbitraires.
Applaudi seementa.
Cependant qm Mr Adhmar
Auguste, Secrtaire d'Etat le. 11
Justice, remplace Mr Thoby
la tribune.' a Grand .1 ige I po -
sur les bureaux de la ClMUibie
de nombreux projeta da Lois,
sur la Nationalit, sur la Presse,
sur l'organitation judiciaire, sur
la vente par voie pare, sur la
saiaie-arr'.
La loi sur la nationalit r- #
glementera le I on moins qui la route
voque l'acquisition de la qualit
d'hatien, il faudra l'trangei
au moins 10 ans de sjour dans
le pays pour y prtendre a
moins deaei vices signals,
En ce qui a a trait au ,lme
pouvoir, il ne seia plus rgi par
n ta lgislation draconienne. La
Sriaon prventive pour |> dlit
presse diaparailra. L? projet
tend au retour la Loi librale
de 1886.
.Sur les ventes ,)::r voie pare,
le projet dpos a voulu tout en
tenant compte de lintrt du
dbiteur hypothcaire, rtablir
la confiance du crancier en le
mettant l'abri de procs sou
vaut interminables. Dsormais,
la vante ne pourra tre pour-
auivia avant 30 )ours bancs
aprs le commandement de pa-
yer.
Le cahier des charges ainsi
naissance. Mais ma gratitude,
comment la traduire si ce n'eat
dans rengagement formel de
i emplir intgralement mon de-
voir comme j'en ai, d'ailleurs,
l'invariable habi'ude, c'esl
dire avec courage, conscience
i : dignit, l'abri de toute tai-
bleaae comme di toutes exag-
rations intempestives. Et toutes
i s lois ijue je m.' trouverai
cette croise des chemina o le
voyageur anxieux hsite entre
la voie 4 suivresoyez persuads
(jue d'un pas terme et rsolu,
je m'engagerai toujours dans le
sentier du bien, de l'Iionneui
et de la vrit, quels que soient
'les pnis qui puissent
boi der
Au n ornent o vaa'ouVill
b p i s 14 ans d esprances
Irompea, l'unique sesiio i or-
di i r de celle Lgisb tore
phmre sur laquelle esl obs-
inm i t fix e l'atlenton in-
quite de tout un peuple, je me
sens irrsistiblement attir par
un enchanement lyi an nique
lis souvenirs \ ers un pass d-
|i lointain. Je ne puis, inalg
tous mes ellorts, me dfendre
d'une vocation qui m'est tour
lour pnible et ebre, ainsi
qu' mes iidles et vaillanls
compagnons de lutte que je
suis heureux et lier de rencon-
trer dans celle enceinte au m-
me poste d honneur et de sa-
enfles, combattent toujours
avec la mme foi ardente, la
mme conviction inbranlable.
Et si je ne craignais le dsa-
__ veu de leur modestie efTarou-
que l'annonce de la vente dans I che, je prendrais la libert de
les journaux devront prcder citer leurs noms. Pourquoi pas?
Propos
humides
o
Li m mvaise s il ion eat revenue. Il
pleut, il pleut. Malin et soir. Soir et
matin, bit jour. La nuit. Pluie Une,
pluie drue, pluie torrentielle, pluie
diluvienne, ou ta t gamin dea
pluies. a (ail le dsespoir des cita*
(lins.t'i lui.), !) de sortir la soir. Rea
ter elie/. soi avec l'ennui du loyer.Se
coucher tt.Dormh Longuement lt-
veil lourd du lendemain. VA encore
entendre qu'il pleut...
Tout le jour d'aujourd'hui,Us nua-
ges intercepteront la aie! hleu. La
menace luspenua La soir, a recom-
niencera. On manquera aneora le
rendez-VOUS piis et repris. D'ici le re-
tour du basa temps, les beaux soirs.
dea jours clairs, les circonstances au-
ront peut-tre chang les dispositions
lu caaur.Oo perdra jusqu' l'espoir..
Mais... je m'aperois que j'1 suta
sur le chemin da la confluence.Je ne
suis pas ordinairement conndentieux.
Seulement, je peux vous confier que
le mai Heur moyeu d'couler sans
trop de mal les longues soires cette mauvaise saison, c'asl d'avoir
avec soi un oarafon de RHUM SAR-
THK CACHET D'OR. Mme si nous
u'tea pas amateur, un, deux, trois
etita coups,oa se laisse prendra. tj(
JtuM
celle-ci de 8 jours francs.
Enfin, tant que le taux de
l'obligation hypothcaire n.ex-
edera pas un et demi pour
cent ( 1 1/2 o/o ), les Juges u
pourront accorder plus de (i
mois de dlai au dbiteur.
Cette loi a pour esprit, ajoute
Cl
\i les estime, d'ailleurs as.sex
bous princes pour ne pas me
tenir rigueur d'une indiscrtion
si peu compromettante : Edou-
ard Piou, Cobmon, Klius Elie,
Elorece a llerive, Allred Wil-
liams.
Cette vocation laquelle je
le Minisire de la Justice, de re-'J lls allusion, c'est la dissolu-
tion des Chimbrcs de 1017.
Il ma semble encore revivre,
dans tonte la l aicheor du soi
veni'-, celle journe minor.ible
du 10 Juin i'.Il7 o, au mpris
de tonte* les convenances, d ma
un ittirail menaant, une aol-
daleaque elrne pntra au
il in du Parlement pour essa<
ye.i d'imposer ses volonts i
des citoyene A juila peur tait
u i s1 il "ment ranger. A ceux
cf ui n'ont pas connu cette minute
a ceux l pique.je rappellerais
volontiers dans quelles circona-
tances.
Nous travaillant active m i il
au vote de la Constitution quand
un ultimatum nous lui lanc.
O.i nous demandait de revenir
sur certains votes acquis el t'en
registrer,sans objection, les pro-
positions du Pouvoir prsentes
sous In tonna, si brutalement
originale et assez parad >X3l,
de auggestiona obligatoires '.
Dans le cas contraire, V Vssem-
b!e Nationale, dernier reluge
de nos esprances, aurait vcu-
Rduits donc choisir mire la
dissolution ou ta capitulation,
les honorables mandataires de
la 2Une lgislaturt,draps dans
leur fiert et leur civisme, opt-
rent dans le sens de l'honneur
national, et, aux injonctions du
pouvoir, opposrent le relus le.
plus catgorique. Tels des ch-
nes gigantesques bravant Isa
ellorts de la tempte, ils dress-
rent leurs ttes altires qui de-
vaient quelques instants aprs
non pas se courber mais tom-
ber dans an clart d'apothose,
il y a quelque chose que je
n'oublierai jamaiset qu'il im-
porte de rappeler titre d'en-
seignemen' toutes las gnra
lions c'est le spectacle mou;
vant et rconlortant du Iro.aj
uni redise l'heure du danger-
Sans tergiversation, sans- dis-
cneeion byzantine, dans une
harmonie sublime, l'Assemble.
Nationale, convaincue du sort
qui lui tait rserv el qu'elle
attendait avec srnit, sera-
prs a, ;.v:int dtre chasse, d -
vole- la Constitution pour tirer
lePay de l'tat d'anarchie o
il croupissait.
Quatorze ans se sont couls l
Et depuis, qu d'ebominalions !
Loi sur la Presse billonnant
la pense hatienne, squestrant
la libert dn citoyen,empchinl
le Peuple qui souttie, qui gmi',
d'exprimer ses dolances et la
condamnant ainsi, par un ralli
nement de tortures, prir en
silence.
Taxes sur l'alcool el le labac
qui ont entrain la misre au
sein de nos loyers et qui de
Valant aboutir la catastrophe
de Harohaterre o d'humbles
paysans,(aligns de mourir dans
un trop long supplice, ren-
traient en ville rclamer une
amlioiation leur son, quand,
en guise de consolation atten-
due, ils reyurent, dans leurs
flancs desschs parles priva
lions de toutes sortes, le plomb
inhumain des projectiles enne-
mis.
Mes chers Collgues,
A celte minute o s'estompe
l'horizon une lueur d'espoir,
je croirais dtoner m'tendre
davantage sur l'horreur du ta-
bleau.
Cependant, si je m'avisais,
Le monde
L*Wf;v^
o
RiLcei'Tion MretMmeL.
Preetzmauu Aggerholm, 'i
l'occasion de leur dpart,mer-
credi 15 avril courant, pour
l'Europe, ont orgauis l'in-
tention de leurs amis, dans
leur rsidence PtionviPr
( Maison Maurice Chriez ),
dimanche soir.la plus coquette,
la plus distingue des rcep- j
lions. Bar, bridge, musique,
Gonzalez
I M. Gonzalez, qui vient d''re
i appel, et qm a t pendant
quelques mois, Secrtaire de ia
Lgat on Domininicaina Port-
aU'Princa.est venu prendre con-
Se de nous 11 regagne Sanlo-
lomingo. Pendant les quelques
mois qu'il a passs la Lga.-
tion Dominicaine, M. Gonzalez,
diplomate pleia de tact et de dis-
tinction i tait a :quia de nou
vellea amitia Porl-au-Grince.
Son dpart de la Lga!io:i est
gnralement ragreti
I. IIIMMQIIZ'V CARVAJ4L
Le nonveau ministre domini-
cain en llaiti, le Or Henriquez
y Ctrvajal, venant d Cuba
bord du Guantanamo, a loui b
nottR capitale pendant quelques
heures II a continu pour
Sanlo-Oomingo d o il nous re-
viendra, fin de ca mois, pour
prsenter seslettrea le crances
aprs les avoir embrasss d'un
rapide coup d'oeil, de rsumer
en une lo mule concrte lea
d:llrenls pisodes du pas .-.
cette rtros m htive nous
firsenleruit un bilan de dou
eura, de d de ruines,
! mais jamais de dsespoir.
j Aussi, la tche qui uuus m
j combe est-elle une tche dlioa-
j te, dilli ile. Complexe ; c'est une
uvre de rparalio i.
De toutes les poitrines ha'
tiennes ne se d*g g--'-!! pas en
eBel. ce cri unanime : llai'i
libre et rgnie 1
llaiti libre et rgnre, ja-
mais imagination de pat, iote n'a
conu un lve plus sduisant.
Mais.il ne sullit pas de se bercer
d'un beau rve, de se complaire
dans mi platonisme bat, ,j
s'agit de raliser.
Le secret de la rnisalion
c'est 1 entente, la concorde, la
Ineion des lments pais et
trop aonvenl antagonisti s, hlas!
de l'me nationale. C'est cette
unioi tranche t loyale que je
viens adresser ub suprme ap-
pel au nom du Peuple Uartyr
d Hati qui, sans gard aux oiii -
nions particulires, teuci ver
nous tous indistiactemenl, es
bras suppliants, con.nnca qu'il
est, que seuls ,peuv Qj assurer
son salut, les.eftorts conjuguai
de tous ses entants.
souper, rien n'a t nglige
pour !a dilectiou des invits
et les amphitryons doul la
(bonne grce est telleiceiit
[apprcie1 en Haiti, ont '.
' parfaits en tOUi points. On
dansa jusqu' une hrure avan-
ce de la nuit.
; Assistaient celle rception,
Mellc Ksia Vincent, Mr et
Mme Maurice Chriez Melle
Andre Obriez, M. et Mme
Fernand Oennis, Mr et Mme
Herm in Malebrajichejel Mlle
Carmen Malebra*ehe,lt.ct Ma
daine Pierre Ethart.M.etiMme
Keu Lerebours, M. et Mme
S Pierre Anselme, Mme Clment
N! igloire, Mr et Mme Jacques
I Miiilcr, Mme Flchier Ansel-
| me, M. Albert Ethart, Mr et
Mme Rogivu,Mrel Mmt-Narr,
M et Mme Lon IJeican.Miiie
Daniel Brun.Mr et Mme Lcon
Laleau, M. et Mme Gilg, Mr
et Mme Andr Fulbert,.. Mr et
les demoiselles Stark, Mret
Mme Georges Wiener, Mr.
Georges Wiener lils, Mr et
Mme Edouai Eetve, M, Lo-
pold Dominique, MreiMme
Epailly M. Pawley, etc.ete.
Nous prsentons nossine
ressouhaits de bon voyagea
m r et Mme Aggrrhoim et tai-
sons des vux, pour que leur
sjour eu turopc soit des
plus agrables, et qu'ils nous
reviennent an plus tt
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r ' }
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Pression am-
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facilit d'coulement de l'encre lont que le stylo
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mauvaise plume, vous trouvez le Parker Duofold
naturel. Vous crivez sans tort, |sans pression et
sans fatigue des doigts ou de la main. La Sans
Pression limine les inconvnients dune plume
qui dfigure une bonne criture. C'est pourquoi
veus crivez mieux avec un Parker. Les nou-
veaux stylos Parker Daofold assortis avec les
crayons sont en sept belles couleurs y compris la
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Ucssalinienne*
Colon *
| Rpublicaine*
I Vorl-au-Printienne
Une immigration
en perspective
Hier matin le steamer
iGuantnnarao l abord dos
rives avec 164 pateagers, ve-
nant de Cuba, donl 142 mi-
grants halllcm et 12 trangre
en transit pour Santo Domin-
go.
Il y avait en outre ;'i boni
de ce bateau, '200 Jamacains
qui ont t dbaqal Kings
ton.
Les passagers qui sont arri-
ves sur le Gnaotanatno
disent que le prochain bateau
Iranais doit amener Port-
au-Prlnee 150 migrants Ja-
macains
Au moment o nos compa-
triotes sont chaaes de Cuba
et de la Rpublique Domini-
caine, il n'es pas dit que no 'S
devons, bientt, hospitaliser
les 150 Jamacains qui vont
nous tomber sur !e os, au
dtriment de nos pauvres in
digenes.
Caveau! Consules I...
ailles

lace la
finesse de leur aroui lont les dlires
des frais pm ft urs

Chapeaux varis pou hftmmei. femme et en tuais h
U,urs par
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tres parents et allis remer-
cient sincrement les amis
paille du qUiieuront donndes preuves
; de sympathie l'occasion de
i la mort de
hme Vve Silencieux Zamor%
ne Kmlia Vtaient Bois.
i Blanc
Ils les prient de cioire a
I toute leur gratitude,
por-au-prince. le 10 a
avri
1931
Par le Carimare
Par la steamer a Carimare*
qui a laiss Porl-80-Pj ince, hier
aprs-midi, no re ami Frdric
G^eljens est part i pour Fiance
en voyage de sant.
Nons soohai ons bon voyage
a notre ami e' espions le re-
voir bientt en pailail* snnt.
Se readent sasei en France,
par In mme occasion, le sym-
pa Irque indus'riel Alfred Vieux
et sa distingue lorntne.
Nous leur Ci ons aussi nos
meilleurs vux de bon voyage.
Dpari du Carimare
Le steamer Cari mu t de
U Compagnie Gnrale Trao
sallantiquca loisa lundi avec
les pasiageri suivauts, des-
tination du Hvra :
Mgr Conan, Mine Thbaad,
R. Pre Ls Duclos, Louise
Gabriel, Clara Bazcl, is. R.
Pre Cospen. \\ Pre l'.i/.eul,
R Pre Jh. Simon, A Russo-
Diello, R Pre (lui vire h, R.
Pre L* Si ianer, Frdric
Gaetjens, Frre Rouxel, Frre
econtre.Frre Briiret, Frre
Divanac'h, Mme Frdric Key-
ne et entants. M: Cl. Adenis.
Leoii Liautaud
,- : F u nen
Noire, ami Seymour Pradet a
c a la douleur de perdre sa m-
re. La dtunte qui tait trs es-
time laisse Jacmel de t es
sincres regrets,
Ses (unraillea on' eu lieu
Jacmel hier aprs midi. Quel-
qms amis de Porl-au Prince,
malgr la mauvais temps
avaient t Jacmel assister
cette crmonie.
Nous prsentons nos sincres
condolances aux parents prou
vs, particulirement au Sna-
lenr Seymour Pradel a qui
! ous renouvelons, en cetie
doulonreose occasion, l'expres-
sion de toute notre sympathie.

Dimanche aprs midi ont eu
li, n la Cathdrale les fun-
railles de M Malherbe Uicot,
pre de notre ami Justinien Ri-
ent, dcd la veilla au soir.
Le dfunt que tait une trs
lympalhiqns personnalit laisse
dunsnimes regrets Un nom-
breux convoi l'accompagne
M dernire demeuie.
Nous adressons aux familles
prouves en la circonstance,
particulirement nos amis,
M le Dr Ricot et M. Juslinien
(Vico'.nos trs sinctes condo-
ancfs.
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tres parents tt allis remercient
bien sincrement tous ceux qui
leur ont tmoign leur sympa
Ihie l'occaaion de la mort de
leur regrette
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survenue le ' avril coul et
les prient de croire leur pro-
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aigent d'une valeur de douze
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clet pour avoir cric prime utile
i agr il**-
i m : t Y ni, \. I>" n
n M reb I ; H n
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I FRANC <"||KVALI.IRR
I alue, vis- vis du Kiosque
postal.
cor gisait, inanim
Il avait t tue par Le Diable . Depuis six jours, de-
puis sa premire rencontre avec Le Diable , il tait
perdu. Mais, tenace comme tout mchant cor, il ne vou-
lait pas s avouer vaincu. M.ntcr.cnt il {;it inanim) car
TT^

>- M AELE
enlve les eora en six jours peur loujnurs
Et il n y a pas a exemple qu'un cor ou un durillon,
mme donc de la plus rebuste constitution, soit ca-
pable de tenir longtemps devant la merveilleuse
combativit clu Diable.Cal pourquoi il est la mort des
s, fkiibs, ils--peria
Mais faites bien attertion 1 sige toujours Le Diable "
01 LE DIABLE
|?" ^f.S i est .,i exd sivit ch I
",.''' K'I H. DESCHAMPS
"' rm
;> \
SL \l '1 Sin-vai'c. Envoi par \ r J^H
.' ,' :'. V j poste contre 5 gourdes.
>>;.-";;_______________________

.^.^..u
-JAV..1
En vents :
(.he F. CARDOZO
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