Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: April 13, 1931
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
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Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Clment Maoloire
DIRECTEUR'
135K, RUE AMERICAINE &OH
TanLlt>HONE%tf-2>42
2Mme ANNEE H* 7266
PORT-AU-PRINCE ( HATI )
Il fini rlien-bf r If a.f a 4e rea-
reSM fiM ritlittJilfs fi siiiri-
Kablen.^irs riairer 1er II lumire,
1rs seoir nier i I ordre, el par
quelque rllorl l'essril el >i tofajfiir
la huntr, I iuju>lire.le diTejh ment,
1rs iiilrsBalhnrruM's
H\iUiia\(BI
LUNDI 11 AVRIL 1WI
La Journe
Pan-Amricaine
On sait que la journe du li avril est dsormais consacre
des ftes qui clbreront lu solidarit Pan-Amricaine. Celte /ur-
ne* d'ailleurs a t dnomme la Journe Pan-Amricaine et dans
tous les Pays d'Amrique, chaque anne, pareille dote, les ser-
vices publics et les coles chmeront.
Voici une trs belle paije qui a t crite la gloire de C4lte
journe par l'illustre potesse chilienne Gabriela Mistral, page qui
a t lgamment traduite par notre compatriote Lucien Hibbert,
actuellement aux htats-1 nis :
VUX Dfi LA JEUNSSE SCOLAIRE
En cette Journe des Amriques
o
Nous Amricains du Nord,du Centre Amrique un royaume,
Centra el du Su!, nous avona plus vaste que la Mditerrane
reu el accept avec l'unit go- j classique, o courber les nom-
graphique une destine com-
mune qui nous indique trois
fins raliser : l'aisance mat-
rielle.la vrai1 dmocratie et la li-
bert complta travers le Con-
tinent.
Dsign par la Providence
pour vivre dans des territoires
aux frontires souvent incon- I
nuas, ayant reu la laveur d'un
foyer immense par l'tendue,
notie premire tche a t celle
de prendre possession de la
terre lonine. Aprs-, il a lallu
obtenir du sol conquis cetlr
somme de bien tre collectif
que les dmocraties honntes si I uvre identique.
promettent et se doivent elles tutions soi lies de
3
/
,. */
AUX
annes
ROY
de succs.
-# .
lait de vingt-deux constitutions \] i i
qui proclament h: V1 OHM IIP'
uautruicom.n ll UUUIK/ *

mes sous sa norme tutlaire ;
les cultures universelles rali-
sentde leur cte dans l'Amrique
anglo-saxonne la preuve victo-
rieuse 'l'un? Iralen.il d'ell.-s,
toutes sur le mme territoire.
Et cette grande preuve, le
Monde jusqu ici ne l'avait pjs
encore tente avec succs.
Nos hros du Nord, du Centre
rt du Sud, Washington et Bo-
livar comme Toi'ssainf-Louv*-r-
ture St. Martin comme Lincoln,
paraissent avoir t conus aune
mme hmre pour une mme t-
che,ils sont les ouvriers d'une
Nos consti-
leurs grandes
consciences son' illumines
dune gale lumire el montrent
un prolil fraternel comme les
plantes nourries par un mme
mmes.etaujourd'nui l'heure est
venue de crer poui notre usa-
ge un avoir spirituel digne
de nos hrdits raciales et
de notre foi tune gographique, sol.
Nous avons en noire possession j L'Amrique anglo-saxonne,
une terre nourric're qui n'ins.- ne rigoureusement del'Europp,
pire l'homme aucune cup'.di- a accompli avec plus ou moins
l inutile, une sobrit r;-; bli de lacdit une sorte d'unifica-
caine qui mprise Foi ulence lion des grandes Provinces de
corrompue, le conseil unanime l'Esprit Europen sur un terri-
de nos moralesn.:ib;->- 1. ....... .!.... ,.
ques qui voit dans la probit } tine a travaill et coutume a
Tunique atmosphre durable du | travailler avec plus de ditficul-
monde.e'enfin un paysage pieux t, par consquent plus de
oui suggre la pi.ix comme la \ douleur, 1 amalgame de rleux
condition naturelle de l'homme \ races diflrentes par l'aspect
Amricain. ( physique et le rythme motif et
Tout au long de nos cent son triomphe sur de tels obst->-
cinq degrs de latitude, h 1er j cls dpasse en grandear le*
re se montre comme plus J plus dures ralisations accom-
prompte, plus anxieuse, plus j plies dans le Monde,
vive que n'importe quelle au-
tre terre remplir sa secrte
obligation de fournir l'homme
G. nmirriiiirp. Quotidienne. Peut
miredu
appels vivre par v,
Ion, Boliv.ir el Tous:
verture sous :,
l), m' d \ G el
depuis l'cole primat! i :
l'Univeisit dans la loj
vers celte ciilure qu
sont ooa chartes nalii
ritrons aux I! ro
descendons, noire \
dfendre l'indp
vingt-deux nations a'
me ardeur que nous di li
I celle de notre propre |
nous leur faisons la pi
da i pudier la violence d
relations entre nos
pays, comme une insulte qui
seraii laite leurs id
nels, et de poursuivre l inju Ijci
comme une souillure lui
glorieuse renomme sur laquelle
nous vivons actuHleme I el con-
tinuerons vivre dans les tesopa
futurs.

(j ii ; bon mai i ;n menl elaa-1
! 12roc A
ph e b< ienae
mthode le la Sine-
de la Compl i-
i des L mgues vivantes
L'INSTITU r
. hUUE ;
iCO
1357
. V 2801.
MM
CORRESPONDANCE
o
( | ivceun l'ien grand plai-
sir que nom publions la lettre
suivant* (pu nous a t ml ri-
des Cages,par M. Yoon Moraille,
un de ces talentueux jeunes gens
soin la direction de qui, parais -
sait, il g quelques jours, aux
Caues, l'intressante revue LE
COR :
Cyee,C*9 avril lU.il.
Mo Clment Mngloire,
Directeur du "Matin''
Cher Monsieur Magloire,
Je viens de recevoir avec la
plus v; soi ion le numro
p "Matin" consacr sa
aiaaire de
vous m'a
m'a
]"i nvi ic 11* nniv
Cl l IICUO j |ue
.,: .....: .!. V< 7. Lut l'I
q
da
e i ne
U(J usess v : i i
ion d qu
j o ' i jour-
ii : urenl i
mer poui -
linaire des
Ile j i ce
... a vu un de nos amis qui
disait que I Revue du Champ-
i de-14ara n'tait pas complte.
! Gomme on lui demandait ce
' qui manquait I w Me Revue la-
* quelle ton s'taitamu-
' se pourtant, il rpondit grave-
ment, ' sans sourire :
Ma rien dit de moi,
l.b u\ si donc paa
: >\' voulez-vous
(j'Vi paa d'un
< i (|>ii fuit
p I en gu du tout
i Je I mal pi;
.. a vu sous un dea sablier
le paille, ct-
tumi j ,! paisiblement
d ov.-it l'air
nique
Propos
humides
sa nourriture quotidienn
tre.parce qu'elle est plus jeune,
mieux arrose, plus pleine de
calories cratrices et momj en-
combre dpopulation, la terre
amricaine se montre, au bras
que meut la justice, meilleure
que toute autre pour la lgi
Urne distribution de ses riches
ses et pour la cration de civi-
lisations morales dbordantes
de cordialit, cousues ostensi-
blement avec les libres les plus
ortes des plus belles vertu:;
sociales.
Fils du vieux monde et, uls
de daux cultures indigents,
nous allons essayer de surpas
aer l'Europe et les empires abo-
rignes par la ralisation de la
dmocratie intgrale et par l-
laboration d'un concept de la
libert humaine bien plus ri-
che. Placs pjr ell entre l'Eu-
rope et l'Asie, la Providence
nous impose, le devoir de com-
prendre deux sensibilits oppo
ses ; nos doubles ctes qui re-
fardent la lois l'Orient tt
Oecident, ont reu, l'gal de
la cte grecque, la grande mis-
sion d'accepter des races diff-
rentes et de les comprendre.
Notre obligation d'entendre
que les modalits diverses de
deux cultures o p poses n'entrai-
tratnent aucune relation d'inf-
riaritet que les groupe3 hu-
mains s'accoutument se res-
serrer autoar d'une doctrine
doat la modulation eet d| pa-
thtique et dj sereins, doit
commencer s u r le Nouveau
Continent par la voie d'une n-
terprtationloyale du Nord par
le Sud, et du Sud par le Non.,
puisque la bonne thique
exige avant tout l'accomplisse-
ment des devoirs immdiats.
Une meilleure con^vhen-
sion du -este du Monde vien-
dra aprs, et sers tacile J
Amricains du Nord, du Cen
tre el du Sud, nous allons im-
primer a la culture europenne,
aux institutions, soi coutumes,
l'art, la pdagogie et la
science du vieux Monde, une
nouvelle vigueur, un autre ac-
cent, une saveur toute dmo
cratique qui leur permettront
de verser dans l'me de l'hom-
me des Terres Nouvelles un
plus grand amour de la Beaut
On anaoncqaelea bah tantsaei
Ile;, Vierges projetaient d'migrOT en ,
niasse, rapport qu'ils serai-ut m -con-
l.-nts les apprciations porte: sur,
eux par le Prsident
sais pas ce que le grand
Hoover. .le nr
Prsident
lt ds"Vicrgiens. Ses parolusainer s.
ce qu'il nuit croire, ne nw BOntpM
encore tombes sous les yeux. Mais
je retiens l'originalit de la rpliqua
probable. ,
Les gens des Vierges son! Chat mil-
ieux. Abandonner son rocher pour
de simples propos,mme tenus par la
plus standard- des pridents : <; es]
un peu excessif. Et quand ID Vient
de leur taire l'honneur d'un aam
neur civil standard < ain.n
Si, la place, on leur avait envoy un
., moteur dans un pantalon > "..
Le Prsident Hoofer pei n p
le mal queprobabteinent i ma y pen-
ser il a fait aux Viergiens. D
t-Ci, nous les connaissons bien pour
uvent, dans les temps d.iu- (,1,^. \7 ne IlStei
st une plus grande douceur.
Nous avons appel des quatre
points cardinaux les reprsen
tanls de toutes les humanits
avec une parlaile libralit et
une gnrosit fille de nos avan-
tages gographiques, afin de
crer, sur le Continent, des ra-
ces sorties du mlange de grou-
pes universels, races capables
de comprendre l'enchantement
de la vie classique, et capables
aussi de toute l'Epope de l'A-
venir.
Dans le corps et la conscien-
ce ns du Continent Amricain,
habitus un sol plus vaste, de
traditions historiques moindres,
l'observateur impartial a pour
coutume de noter une belle hat
diesse en lace de la grande en-
treprise et une heureuse con-
fiance dans l'avenir. Nous cro-
yons que la guerre apparatra
aux gnrations futures comme
une illustration des vieilles lit-
tratures et comme une loi des
temps annuls par le sens lev
et la grandeur d'esprit de nos
lgislateurs et premiei s matres.
La guerre sur le Continent Am-
ricain ne ferait que souffler un
vent de folie sur nos paysages
aux panoramasvanghques.sur
la^senaibilit collective, paysa-
ge intrieur des masses ; et ce
vent de tolie u apporterait d'au-
tre rsultat que celui d'avoir
retaire l sol, reconstituer p-
niblement une nouvelle popula-
tion ; maintenant, nous sommas
trop prochus da moment d'a-
chever la construction de l'A-
Nnus
avoir so
trefois, pris refuge Chez eux.
connaissons leur orgueil autant que
rsident veut m >'n
L.rs volas offertes au
Gouvernement par nu
confrre gnreux
Ihuis la unir ,{es COlKtssiont.
Dterminer le Gouvernement
i e s concessions videm-
ment indispensables... Le
Nouvi lliste du 10 Avril).
Dans la "oii'des menaces.
... si m tigr les conseils de
sagesse, l'on s'avisait de d-
clanchet' carrmenl L'attitude
qui se dessine dans l'ombre,
h bien, on De tet ail qu'indi-
quer a UotivenieiTient celle
que le mcotilemeut des irre
Il bl ( C'est ainsi qu'o les
appelle maintenant! rveil
par | mouvement d sympa-
thie n' st le choix du Joe-
i- Loubeau, pour diriger
les u tvaui de la Chambre se
mau feslt par |U i e
,1e ro lonc que les pe-
- allusions, il n'est point
besoi i de dire que tout
ce q ne n s le res
|a Constitution
et d Lois set'.ii! iuvi
qu i M 1'-i:l;rcs
lis ne viiii il i >i-
i e ir.i'i
eut di ys.
u 10 A ii)
; Ite tche '| le voue
i | |
el le taie I de
et ac miplir i
l ml cas, an
d > il v vz tre fin-, c'a '
ce d ;> pour oons une sorte
B ,
i'< i ;v i;. Pote ou
1 si s a flaires
U .' siin-
. p nr ne
' i o i -
l, iv tit I uper,
' :
de patron,un chel moiliCvrano, i mo
ou
qui dira mc-he
u cin n i. Au
n r le pi ix de
moiti Figaro, aim rt respect. ; ao > billet, i! s ipi nl mais
leur got.SI le Pn
croire, pour calmer t indignation coi-
qui clat centre lui u^
ente, on'il y expdie on etoek
US SAlVni CACHET D'OU
lective
Iles Vier
de Hit
Nons qui conn i
le P lentSt tio Vin !
avo" l ml temp
>.it i i
lUts i i ';t .
V til /. agrer, cher M. Ma
gloire, avec les vux sincres
qut; j- loi m pour la dure el
le ii cca continu du Matin ",
lh i nmage l mon admiration
et i!j ma sy ipathie.
Vv.m ORAILLE
', --1-.--1..**. as a* ii v 1/*o
rje dis ans, mus pouvons ul-
li m r que j imnls il ne lais-
sera son abinet s'engager
dan i '' des deux voies j
tre si intelligeoi' i
ment notre nationalitU con- j
t Nouvelliste , deux
v., es [ni, a notre avis cou
duira at le Gouvernement
si .-. el a celle de I estime
qu'il i tapira au Pays,
ii, par i ipossible, le
Go te tem at penchait d ma
1, v..i. : s co cessions iuu-
ni. | des m i es le
! ira, corn me ceux qu^
nt, n i'""' ors
cooj ;//(< u franche et loyale,
uu ces ciuei no s no s criiioi .
la oenf-l seule -
incn' qu'il > inda comp-
te ? qu'il n'a' paa les deux
gourdes qu'il tau) pour entrer
au spectacle. La patron, bon*
homme, el sou ant.ayaol com-
pris le truc lui murmura:
a vj, i v.i... Vous poa-
fas entrer, moii vieux, voas
""ir.rwium" HiW rWyrrfcoi i---..,
en pnl i ml da is ce grand caf
o chaque midi il prend sou
c ktail Ithuna \\\* 1W je
n'en va x pas d'entre. Il y
en avait naturellemen, et le
pair') i nelui eoaviil i .d servir
un autre que pour le chiner. D
voulait --voir s'il aimait autant
qu'il i diaai son Rhum Alix
Roy. L'exp irte i fui conTttaV
caute.
... voit d< viint les
et qu 'li|u fois devant
:l(. i s maiaons
_t|M i (J >
sou
s o n a
le.iuelseraclandest.ne.ne.it dbarque s:'
uuelciue creux de roche, et uiecr- et aJ saVo'.ls Ci qOOl
lenient rparti, la prohibition clan!
ainsi saute.
I
pen ;
irfait,
tait II.
lit, toute o tre
Messieurs /"' _
d i' tient les Jistita-
Fianai lies
\\
131
Terminus
Gt chic,
de premier
te routea connues que l'instinct \ mrique poar compromettre
t les yeux suivent aisment. I ainsi l'uvre de nos pares.
La culture latine a trouv! Noaa, Amricaine du Nord,
dans les peuples da Sud et dujdu Centre el dn Sud, nourris du
PLACE DESSALINES
Restaurant
choix o l'on,
trouve toute heure les!
consommations les pi us d-!
licates.
SandwiclVs sans pareils.
i jvoi's r i avec pi
I., cari i de li iailles de Mie
Germai me Dupoux aves Mon-
i Claude Gio dani.
qi l tiair gal que
: nous enregistron les ac-
i de Mlle Lucie Pi
' oir rvec M. leUo ir Tho A.
Holly.
Aux deux jeanes el distingus
coupl L Matin envoie ses
aincres VQSUX de honheur.
Uallrlia de la Quinzaine
Neae avons reu, avec p'aisir.
la livraison d'avril de l'intres-
eanl Bulletin de la Quinzaine.
Nes en recomnsandona vive-
eaant Is lec'ure. En Tuici d'ail-
leurs le sommaire : Pques, Ri -
coliection Sacerdotale. Nomtuj-
tion. Confiranatioa pr M:
barrires
les porte
de Fort-
, DOtlea l ordures
,|,ii ohilosophique-
ii,,' .j | e ca nion du Service
N m il ' ne Publique
les eu! "M- pargner
Cfl |i le .) \ passants, et
aussi a ix i ngera de passage
Porl.K-l'rmr., ne pourrait-
,, er i faire enle-
ver ces pn il' i i'-nae, c'est-
-d, i a antre quatre et
cinq heures du matin''


... v I, s il l'ut en croire une
leUr ; : r publie ici
mme di q te IVx-prsi-
rjenl K i" i ftoy est actuelle-
min, p1 le l'ingratitude
,1e c< nx ; tend ini ses six
10 pouvoir, l'exploitrent
au l petites ran-
rie .i e tait n-
ind vi 'illard
.p Il i lyriquement
M t, oui e, doit se tendre
ton, i >ur(faui que la ao-
lilud l'a r p is, i ment s'en rendre coraD-
' te, u t insliument aux mains de
quelques pe'ilsf.ux nationalis*
1rs qui. i l'heure dea jouissan-
ces, ont, tout ainapl ant laisi
tomb. r kars masqaaa, et com-
promis la rpul l'ion da son
Gouverne m n'qui avail pu tre,
mais l G eut de toute-,
k-s capacits, deioutea les hoa
, es, el surtout de tons les
' 1 eus.
I
, Bire la pression.
I Assures-voua contre; accident ?
# la General Accidnnt rue '
[ aeil d Etat !..
L'un d'ttux rpondit alors :
- Nom pas u Coasril d K at.
*;A la Chambre. Au Conseil d'E-
orporauoo Li- !,,, ,, ,,e parlait paa autant.
on Berroiagkasa, ] ime ai on parlait davaa-
?geifc ^uyi^ pynr tt^- I ter > Chambre !
\ v.r-


PAGE 32
L MATINS 13 Avril 1931
A propos de l'Abrogation
DE I.
Loi sur la Presse
-----o-------
lies excellent! confrres
Yrech Chtelain et Victor
Cauviu ont propos la
Chambre des Dputs d'ab'o-
er un'irement la loi du 13
?cembre 1922 sur la Press
et de remettre en vigueur celle
tin 2( octobre 1885.
Le 2""" alina de la propo-
sition prvoit e que les dlit
commis par II voie d
la presse ainsi que les d il
politiques seront jugs pa
le Jury >.
Le: Membres du Corj s L-
gislatit peuvent abroger eu
tout ou eu partie la loi du 15
Dcembre WYI'l tt la rempla-
cer par celle qu'ils jugeront
favorable la libert ii
peuser el d'crire ; mais il y
a une chose qu'ils ne peuvent
pas taire, qu'ils ne doivent
mme pas tenter de faire:
c'est de rtablir le jury en
matire de dlits commis
par la voie de la Presse, ainsi
que des dlits politiques.
Entendu dans sou sens lar-
ge, le jury est le jujje qui de
cide souverainement de tous
les cas de sa comptence. Soit
3u'il acquitte, soit qu'il con
amue, sou verdict est le der-
nier mot de justice dont le
Doyec qui prside le tribunal
criminel ou correctionnel
doit l'inspirer dans la rdac-
tion du jagement pour 1 ap-
plication del peine prvue.
Mais les Jurys, les tribu-
naux sont institus par lu Cons-
titution et organiss par la loi.
Si la Constitution supprime le
Jury en certaines mati es
aucune loi ne peut le rtablir
pour juger ces matire .
La Constitution de 1889 pr
voyait le Jury en matire
criminelle et pour les dlits
politiques et de la Presse .
Plus tard, celte disposition
constitutionnelle tut ivinpla-
BfoffVi $tofleupmitaifa rel
de presse (art. 19 de la Cons-
titution de 1918 ) Ici, je ne
veux pas revenir sur les dis-
cussions engages entre les
juristes propos de la rdac-
tion et de l'interprtation de
ces deux articles, particulire
meut de la distinction taire
entre le* dlits politiques
co omis par la voie Je la
Presse et les dlits de Presse
qui n'taient p is olitiques.
Je constate siniplemenl une,
P mr mettre fin ces s i va oies
controverses, le Constituant
le 1928 a ainsi amen l les
art clea lc> et 19 de la Consti-
tution de 1918.
Art. 16, i La libert de la
est garantie sous les
!o litions dtermines par la
loi >.
il. 19. La Jury est
61 bli en matire criminelle,
dan les cas qi i sei onl dater*
rcins par la i.e
Le Jury, comme juge des
ddis commis par li voie de
la Presse ainsi que des dlits
politiques est supprim par
i Constitution. Et alors n'a-
on pas 1^ droit de s'tonner
lue, en largissant leur pro-
losition, M,s Yreck Chtelain
t Victor Cauvin demandent
i la Chambre des Dputs de
rt iblir le Jury pour connatre
le ces mmes mat res ?
N\ i e pas crer un juge
[U la Constitution a exprs*
sinenl aboli ?
Corps Lgislatif, il y
avaii i[\.-. majorit ultra-na-
tionaliste pour consacrer l'ar-
ticle 2 de la loi propose, je
crois qu'usant de son droit
d'objection, le Prsident de la
Rpublique, charg de laire
excuter la Constitution, ue
manquerait pas de dire dans
no Message a la Chambre:
< Messieurs, quoique l'on dise,
la Constitution [de 1918
amende est la loi ^suprme
de la Nation, tille seule a
conduit les historiques jour-
nes ;es 11 Octobre et 18 No-
vembre 1930.
Aucun Corps constitu n'a
dro I de se mettre audes-
mi > de sa volont.
Tant pic demeurera cette
1 onstitution, sa lettre doit
; Mijuns prvaloir, Elle n'a
, ii ititu le Jury qu'en matire
imiuelle et dans les casd-
Itra de dlita politiques et
tendre sa comptence jus-
qu' la connaissance dea d-
lits commis par la voie de
Presse. v*oila.
Ils s je crois aussi que, con-
> de la justesse de nie-
observations, mig deux es i
tnables confrres cai feront
de leur projet l'iucoastitu-
tionnel article 2.
J'y reviendrai si c'est n
' '.'lire.
U il AN VILLE fi. AUGUSTE*
Avocat,
Lune des plus larges vues
panoramiques d'Hati
!--------
La raude revue univer
salle Le Monde Colonial II
lustr de <'aris bien connue
ici grce l'activit de no re
confrre etcoUat oratei r Lu
Dersinville vieut d'>u'o ise
ce dernier i\ lui taire parve-
nir une document l'ion coin
plte sur Ha i ( texte et pho-
tographie*'), de manire qu'en
un seul numro quatre on
cinq pages soient consacres
notre paya aux points de
vue pelitique,conotniqu4 artis
tique $t intellectuel,
At*r Dorsiaville a dj com-
menc ses dmarches prs
des pouvoirs constitus, de
commerants, des industriels
at des intellectuels qui I
vent l'aider a taire court titre
Hati et faire.d'ee coup.lom-
ber les prventions dent nous
sommes malheureusement '
encore l'objet, .parce que le
monde entier n'a aucune id
de notre degr de civilisa- j
tion par nous-mmes.
Je sais convaincu, nous a
lit Mr Lac Dorsiaville, que
eux que j'irai von met"
ro un empressement pions
1 ai 1er Hati jeter bien loin
I le le voile qui 1 ii cach
a visa son beau visu-, :
II i lu les touristes des
eux hmisphres, les born-
d s d'affaire, les grands
intellectuels et les lites so
i 'les la Rlobenous regardent
1 orm li d'un oeil sympa-
' iqu Car n'oublions pas
I i au lenem lin du 1er jail-
ier 1804 la ma so inlorme
esclaves du St Domingue
aurait lu Qormalement attirer
elle les aflranchis qui reor-
lenl lient la petite lite sociale.
M'est ce pas au contraire clio.se
admirable que eette lutte de
l'lite d'abor I, p >ur conaerver
sa culture, et celle de cette
masse, pour se rapprocher de
ette lite et lui reeseoibierf..,
Loin > ' ramener vers
1* ba '. aine, c imme
Quelques
faits tranges
et mchants
du Destin
o
Une veuve lut blesse tan-
dis qu'elle arrangeait des Heurs
sur la tombe de son mari. Un
monument lunraire tomba sur
elle.
L'n chapeau melon COOpa
l'oreille son propnt M'c.
Un entant daos la Caroline
du Nord se rompit le coa lan*
dis qu'il maogi mi un o gnon.
Dans U- Kho le Isi nul i i
homme sourrit d'un pair d BCci
dent quand il se prcipita tte
baisse sur son lif.
Un homme de Calitorni
reut une balle au Iront paru i
ratisseur de g /on, quand oel
appareil trappe une esrtoach
et la fit partir,
Tout cela semble incroyable,
mais est vrai, d'aprs un cri-
vain du American VV'eekly .
Les records d'accidents -x mari-
tenant recueillis travers le
inonde par des dpartements de
gouvernements, des compagnies
d'assurance et des agences con-
tre les accidents, SS sont tendus
longuement pour prouver que
tout est possible . Comme
preuve, nous sommes invits
tablir cette liste d'accidents in-
connus :
Un homme reut rcem-
ment le montant d'une assu-
rance pour des ctes brises
tandis qu'il plaisantait avec sa
meilleure amie.
Un autre paysan tenant
une jeune lille sur son genou
eut sa jimbe engourdie. Quand
il se leva, le membre a lie t
croula sous lui, il se cogna ior-
tement et la Compagnie d'Assu-
rancea paya le dommage
Uu autre dtenteur de po-
lie.: d'sasurances,reat une com-
pensa ion pour lre tomb sur
un Vache qui dormait sur le
grand chemin pendant la nuit.
U i quatrime individu se
cogna le nez SUT son bois d* lit,
l'empoisonnement du sang se
dclara, il mourut et sa tarnille
lin Angleterre, un motocy-
cliste voyageant sur la rouie
pendant la nuit lit une collision
avec un lphant. En deux oc-
casions semblables aux Etats-
Unis, des cyclistes ont lait col-
lision avec des cerfs.
Un conducteur de camion
charg de iaitEvarston Illinois,
s'arrte une station de gazo-
line pour remplir le rservoir
de son camion. Las cendres de
l'ont lo jours malicieusement
dit nos dtracteurs notre masse
a constamment soutenu l'ac-
tion de la minorit, a contri
bue largir le entre de celle
cl et lui a permis de pisen-
ter aojourdnui aux peuples
d'autres races le beau bouquet
de roses qu'est notre socit
et les ileurs aux diffrentes
couleurs que sont nos villes
et nos campagnes .
Mr I) nsinville a en outre
ajout que cette affaire qu'il
monte de concert avec Le
Monde |Goouial 'Illustr ,
tant une affaire nationale,
il ne fera aucune difficult
pour accueillir le concours
de toutes personnes qualifies.
mme si ordinairement et poer
des r isous d'ordre politique
ou pnv.il n'entretient aucune
relation avec cas personnes
Il ne tera aucune ex lumen :
il a tressera une circulaire aux
hatiens et trangers les plus
prominents comme il sollici
tera l'iL- des plus humbles
( mais toutes personnes qua
liftes). la largeur de ses vues, de
rpondre s m appel o de
refuser te pren Ire part cette
belle {uvre de propagande
en faveur du pays.
flous ne saurions, dans ces
conditions, trop recommander
a nos lecteurs de concourir
le plus largement que possi-
ble,a faire connatre el admi-
rer Haiti l'Etranger.
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QE n'est pa la quantit dtuiiU
c\e foie de morue que voiu
prenez sinon la quantit qw [
vous digrez efficacement qui
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aisment digestible.
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emulsionne si parfaitement que
des millions dfe personne l'em-
ploient et reconnaissent que c'est
la manire la plus agrable et
efficace d'obtenir les bienfaits de
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' Agns Z rinor .et tous les au
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-, cient sincrement les amis
'qui leur ont donn des preuves
: de sympathie l'occasion de
' la mort de
.h me Vue Silencieux Zamort
ne Bmlia Valmont Bois-
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Ils les prient de croire
toute leur gratitude,
por-au-prince, le 10 avril 19151
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Ires pare ots et allis rer'e'cicnt
bien sincrement tous ceux qui
leur ont tmoign leur sympa
thie l'occasion de la mort de
leur regrette
Mme Yve luiis Pomro,
ne Euphrasie l-nmois
survenue le 2 avril coul el
les prient de croire leur oro
BajsjasajaastjBjssajftajani !i
sa c:g;.rett mirent le feu ans
basques de son veston qui se
trouvait avoir t mouill de
gazobne. Le conducteur enray
dchira le vlement et le jet. Il
Baecrocha la queue d'un che- ;
val qai se trouvait tant prs. Le
cheval secoua la queue e! envo
V* le vlement brlant dans !
une pde da loin. Un magasin
grains, le camion de lait, quatre I
camions automobiles et deux
wagons turent brls.
T"* Exeter, rgelerre, des
past.lles contre la iOUX dans la I
poche don policamao firent
explosion, mirent le |*u ses J
vtements et appelrent le d-
W-njant des pompiers de l'en-
droit, fl arriva ce eus les ex-
perts chimistes dmontrerai
plus tard -que le chlorate de
puasse dans le,- pastilles avait '
pris feu par la triction de la
lame brute de l'uniforme du
pouoeinan. D'aprs le eo nman-
datit dL-s pompiers d l'Etat du
U-kotaduSud.un jeune homme
de cet Etat eut un accident
semblable avec la mm > com-
position chm,que aatvant
enrayer lac ois-an e de plante,
DUiaible*. Uns yo!u. on dechla
1 de potasse scha sur le v-
,:!1 t du jeu.,-- homme. Sor le
rnemin de aamaiaoB. aprs son
ira.il la marche mit le fe i
.sonvtemenlietleju^uomm
iat srieusement brl.
Plus ironique encore
quhub.taelle lut ^lexprience
duo l-u;iecan-dienquelesdoc-
leurs dcouvrirent tre mala-
u apparemment pany qu'il
>va t aval un corps i Sw
irritant. Lea rayons X dcou
vu sol un mocau de mtal t
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leva Ou dcouvrit que c'tait
an inaigoa qu'il portait habi-
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que J.mes Murray de New Ko-
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Ch. Estve, Th. Pierre Etienne,
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dinand, Joseph (etlrard.
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Justin Leconte, Ernst Lon,
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1**111 Emile Leroy, Emile
Lailemand, Mire Lerebonrs,
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Louissalnt, Philippe Lalan-
taot, Justin Lafood, Maories
La combe.
Vergnand Mose, Georges
Marlin.Ernesl Malval.St aard
Mills, Camille Millien, Dr H.
M rcier, Andr Mnos, Lon
Mathon, Victor Mangons,
Alcide Martiocan, Andr Mai-
gnan.Edmood MaogonsJKog.
Meut, Arislomne Mellon,
Christian Michaud, Molire
Mose, Mderic Morgan, Jean
Voici, par
que, la liste des 260 citoyens
dsigns par le sort ponr loi-
mer le jury de la session cri-
minelle fixe au 'uadi 1 mai
prochain, 1C heures du
matin :
Km. B. Armand* Mariano
Alvarez, Joseph M. Anciou,
Justin Alphonse.Oscar Archer,
Alphonse Antoine, Paul Adam,
Lon Adam, Marc Adam,
? Nmorin Archer.Hubert Alexis !
Pontaoas Augustin, Alpbous
Vicher, Dcius Avin.
I .erinann Benj unin, Lncis
! Rrutus, Llo Bourrane, Lon
Balmyr, f> -. Bertolini, Diea-
; donn Bonavgnture, Lon Ba
a i zelais, Joseph Brijot, Morice
I j Boisette.l amarline B< aubroo,
i Fernaod Balio, Pierre Blo'i
f Louis Biaroby, Emmanuel
Biamby, Dr Edocard Barosy,
. Justin Blaio, Augustin Baron,
! Edmond Blanchard, Christian
Bertrand, Paolus Bartbie-
my, l'an! Baron Dan el Brun,
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Bie\ i!l, IV rre l iln yi. Ht
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perdu. Mais, tenace comme tout mchant cor, il ne vou-
lait pas s'avouer vaincu. Maintenant il gt inanim, car
LE .DIABLE
enlve le* cors en si;, jours peur toujours
Et :1 n'y a pas a exemple qu'un cor ou un durillon,
mme dou ele la plus robuste constitution, soit ca-
j pable de tenir longtemp devint la mervoilluse
i combativit du Diable. C'est i mrquoi il e.;t la mort des
m, Bsifc, ..':; -pte
( i Mais failci bien atlerticp I gc toujours Le Diable "
:
-_J_ i ------..... tuiiauji a rata
conclusion maintes fols vrilie. m'daV
maintenant j>,>..|bl.a MI1, ,vJr ^"J
au proccdi opratoire. (Sulo^E
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